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	<title>Archives des Raouf Maher - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Raouf Maher - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Dougga, 50 ans &#124; Le jubilé face aux défis du présent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2026 06:28:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Festival de Dougga célèbre-t-il sa pérennité ou assistons-nous aux derniers feux d’une ambition jamais vraiment assumée ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/28/dougga-50-ans-le-jubile-face-aux-defis-du-present/">Dougga, 50 ans | Le jubilé face aux défis du présent</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Sur le plateau de Dougga, alors que les pierres romaines s’apprêtent à vibrer pour la 50<sup>e</sup> fois, une question silencieuse flotte dans l’air, plus persistante que les chants des artistes programmés : le Festival de Dougga célèbre-t-il sa pérennité ou assistons-nous aux derniers feux d’une ambition que le pays n’a jamais su assumer ?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Manel Albouchi</strong></p>



<span id="more-19069598"></span>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Cette édition anniversaire, prévue du 10 au 25 juillet 2026, est portée à bout de bras. Dans une configuration budgétaire exsangue, où le soutien de la tutelle se fait rare, la survie du festival tient de l’exploit technique du comité directeur, dirigé par Mokhtar Belatek. Mais cet exploit, aussi méritoire soit-il, ne risque-t-il pas de masquer une réalité plus amère ? En faisant de la <em>«résilience»</em> notre seule boussole, ne sommes-nous pas en train de normaliser la stagnation ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Peut-on légitimement se satisfaire de maintenir en vie une telle institution quand on sait que son potentiel de rayonnement dépasse, de loin, les limites de ces dix soirées estivales ? Ce <em>«petit succès»</em> administratif ne serait-il pas, en fin de compte, le meilleur moyen d’éviter de poser les questions structurelles qui fâchent ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">​Un capital immatériel, une économie morte</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>​</strong>Psychologiquement, Dougga n’est pas un simple théâtre romain. C’est un lieu d’ancrage. Un réceptacle de notre inconscient collectif, là où le Tunisien vient, le temps d’une nuit, se réapproprier une identité longue, loin des angoisses du présent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Mais alors, comment expliquer ce divorce entre la charge symbolique immense du site et l’indigence de son exploitation économique ? Si Dougga est bien cet <em>«or culturel»</em> que tout le monde s’accorde à vénérer, pourquoi le visiteur qui y afflue se retrouve-t-il dans un désert de services ? À qui profite réellement ce flux de milliers de personnes si la région, au-delà de la scène, ne tire aucun bénéfice durable de cette manne ? Sommes-nous condamnés à ne gérer notre héritage que comme un décor, plutôt que comme un moteur ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>​</strong>L’accueil d’un artiste de renommée mondiale comme Bryan Adams n’était pas qu’un concert ; c’était la preuve tangible que Dougga possède un potentiel d’attractivité internationale. Pourtant, après l’éclat, le retour à la normale semble terne. Pourquoi cette incapacité récurrente à transformer l’essai ? Pourquoi, après cinquante ans, traitons-nous toujours ce site comme un théâtre occasionnel plutôt que comme une destination mondiale permanente ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">​L’épreuve à venir</h2>



<p class="wp-block-paragraph">​À l’heure où nous fêtons ce jubilé, nous sommes à la croisée des chemins. L’épreuve pour la Tunisie n’est plus de savoir si elle peut organiser une 50<sup>e</sup> édition, mais de savoir si elle est prête à cesser d’être une simple gardienne de ruines pour devenir une créatrice de valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Au-delà des applaudissements, il faudra bien se demander : que voulons-nous vraiment faire de Dougga ? Est-ce un musée à ciel ouvert où l’on s’amuse quelques nuits par an, ou un levier de transformation économique et sociale pour toute une région ? Qu&rsquo;est-ce que ce festival nous dit, au fond, de notre propre rapport au futur et à notre héritage ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">​La 50<sup>e</sup> édition passera, les lumières s’éteindront, et Dougga restera. La question est de savoir si nous serons alors plus qu’un public passif, et si le pays aura enfin compris que le prestige ne se décrète pas, mais se construit à travers une vision qui, pour l’instant, se fait cruellement attendre sous le ciel de Téboursouk.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Le véritable héritage de ces cinquante années ne sera pas ce que nous avons sauvé, mais ce que nous aurons enfin le courage de bâtir.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/50e-Festival-de-Dougga-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-19069645" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/50e-Festival-de-Dougga-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/50e-Festival-de-Dougga-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/50e-Festival-de-Dougga-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/50e-Festival-de-Dougga-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/50e-Festival-de-Dougga-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/50e-Festival-de-Dougga-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/50e-Festival-de-Dougga.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Le programme de la 50e édition</h2>



<p class="wp-block-paragraph">​Malgré les contraintes, le festival propose une programmation qui tente de marier ambition et réalité :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>10 juillet</strong> : Ouverture avec un documentaire sur l’histoire du festival, suivi du concert de Shayma Helali.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>11-15 juillet </strong>: Variété : Saber Oueslati, Mortadha Ftiti, et le duo Tamsin Elliott &amp; Tarek Elazhary.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>17-21 juillet</strong> : Raouf Maher, la star égyptienne Hakim, Nabil Ben Mesmia, et Lotfi Bouchnak.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>24-25 juillet</strong> : Marwa Nagy, et clôture avec le spectacle <em>‘‘Ziara’’</em> de Sami Lajmi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Avec ce programme, le festival remplit sa fonction première : offrir du beau. Mais la question demeure : est-ce l’aboutissement de notre vision culturelle, ou seulement le cache-misère d’une absence totale de stratégie de développement territorial ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/28/dougga-50-ans-le-jubile-face-aux-defis-du-present/">Dougga, 50 ans | Le jubilé face aux défis du présent</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ramadan 2025 &#124; Programme du Festival de la Médina de Tunis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/27/ramadan-2025-programme-du-festival-de-la-medina-de-tunis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Feb 2025 10:52:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chedly Ben Younes]]></category>
		<category><![CDATA[Chokri Omar Hannachi]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival de la Médina]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Festival de la Médina 2025, 28 spectacles dans divers genres musicaux entre soufi, tarab, malouf, oriental, tunisien et jazz. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/27/ramadan-2025-programme-du-festival-de-la-medina-de-tunis/">Ramadan 2025 | Programme du Festival de la Médina de Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Une sélection de 28 spectacles dans divers genres musicaux entre soufi, tarab, malouf, oriental, tunisien et jazz, et une pièce de théâtre sont au programme de la 41<sup>e</sup>&nbsp;édition du Festival de la Médina de Tunis qui se déroulera du 4 au 28 mars 2025.</em></strong></p>



<span id="more-15709192"></span>



<p class="wp-block-paragraph">D’après la liste des spectacles dévoilée au cours d’une conférence de presse tenue, mercredi 26 février 2025, à Dar Lasram, à la Médina de Tunis, les soirées seront animées, quotidiennement, par des artistes majoritairement tunisiens et autres venus d’Espagne et de Syrie. A l’affiche&nbsp;: Ghalia Benali, Chokri Omar Hannachi, Fayçal Riahi, Raoudha Ben Abdallah, Raouf Maher, Malek Lakhoua, Dorsaf Hamdani (Tunisie) et Abdallah Marish (Syrie).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce festival est un rendez-vous annuel créé en 1984 qui se tient chaque Ramadan à l’initiative de l’Association portant le nom du festival qui se déroule dans des espaces autour des monuments emblématiques de la Médina de Tunis classée au patrimoine de l&rsquo;Unesco.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Spiritualité et sonorités authentiques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les 28 spectacles au programme ont été sélectionnés parmi 100 candidatures, a indiqué Chedly Ben Younes, président de l’association organisatrice, ajoutant que le festival cherche à promouvoir une musique de qualité et des spectacles qui répondent à tous les goûts. Il perpétue sa vocation de manifestation ramadanesque dont le contenu est en harmonie avec la spécificité du mois du jeûne où priment la spiritualité et les sonorités authentiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une seule pièce de théâtre, <em>‘‘Chahed kabla al hathf’’</em> de Souad ben Slimane, est au menu de cette édition, contre 5 lors de la précédente édition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les recettes de certains spectacles iront au profit d’œuvres caritatives notamment SOS villages d’enfants, a fait savoir Ben Younes. Tels celui qui sera donné par&nbsp;Raouf Maher au Théâtre municipal de Tunis dans la soirée du 20 mars, coïncidant avec la fête de l’indépendance, et ceux qui seront donnés par des troupes de musique soufie issues des régions de&nbsp;Nefta et&nbsp;Testour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les nouveautés de cette édition, l’Eglise Sainte-Croix &#8211; ayant&nbsp; ouvert ses portes le 13 novembre 2024 après sa restauration et la transformation du bâtiment en un pôle culturel – abritera un certain nombre de spectacles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le festival se déroulera à Dar Lasram, au centre culturel Bir Lahjar et au club Tahar Haddad, au cœur de la Médina de Tunis, qui abritera la majeure partie des spectacles. D’autres auront lieu au Théâtre municipal de Tunis au centre-ville de la capitale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La soirée d’ouverture prévue à Dar Lasram sera consacrée à la musique soufie avec la Kharja Aissaouia. Celle de clôture proposera un spectacle du club Médecins &amp; tarab de la Faculté de médecine de Tunis sous la direction de Sofien Bouhamed au Centre culturel Bir Lahjar.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le festival célèbre cette année le centenaire de naissance du grand chanteur et compositeur égyptien Mohamed Abdelwaheb (1902-1991) à travers un spectacle de Fayçal Riahi qui interprètera une sélection de chansons de son vaste répertoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme d’habitude, le genre tarab sera au menu de certaines soirées consacrées aux <em>qoudouds </em>et <em>mouachahats</em> d’Alep représentant le répertoire musical syrien. L’artiste syrien installé en Tunisie Abdallah Marish, un habitué du festival, interprète habituellement des chansons des grands artistes de la chanson syrienne traditionnelle, notamment Sabah Fakhri et Sabri Moudallal, considérés comme les derniers maîtres du répertoire des <em>qoudouds </em>et des <em>mouachahats</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center">Programme complet</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mardi 4 mars</strong>&nbsp;: Kharja Aissaouia à Dar Lasram.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mercredi 5 mars</strong>&nbsp;: « Lamma » de la troupe des cheikhs de musique soufie (Mausolée Sidi Mehrez).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vendredi 7 mars&nbsp;</strong>: Ghalia Benali au Théâtre municipal de Tunis.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Samedi 8 mars&nbsp;</strong>: Spectacle espagnol à Dar Lasram.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dimanche 9 mars </strong>: « Electro Oud » de Chaima Srairi au Club Tahar Haddad.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lundi 10 mars&nbsp;</strong>: Chokri Omar Hannachi à Dar Lasram. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mardi 11 mars</strong>: Fayçal Riahi rend hommage à Mohamed Abdelwaheb, au Théâtre municipal de Tunis.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mercredi 12 mars</strong>&nbsp;: « El-hal » de l’artiste Amine au Club Tahar Haddad.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jeudi 13 mars</strong> : Pièce « Chahed Kabla al hathf » de Souad Ben Slimane à Dar Lasram.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vendredi 14 mars&nbsp;</strong>: Béchir Selmi à Dar Lasram.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Samedi 15 mars</strong>&nbsp;: Abdallah Marish à l’Espace Sainte-Croix.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dimanche 16 mars&nbsp;</strong>: ‘‘Al hamzia-dalael al-khayrat &#8211; taratil’’ de la mosquée Zaytouna à l’Espace Sainte-Croix.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lundi 17 mars</strong>&nbsp;: Samir Zghal à Dar Lasram.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mardi 18 mars&nbsp;</strong>: Nafaa Allani à Dar Lasram.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mercredi 19 mars</strong>&nbsp;: Troupe Tassahil à l’Espace Sainte-Croix.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jeudi 20 mars</strong>&nbsp;: Raouf Maher au Théâtre de Tunis.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vendredi 21 mars</strong>&nbsp;: Malek Lakhoua à Bir Lahjar.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Samedi 22 mars&nbsp;</strong>: Raoudha ben Abdallah à Bir Lahjar / Hadhra de Sidi Bouali, musique soufie de Nefta, à l’Espace Sainte-Croix.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dimanche 23 mars</strong>: Maher Hammami au Club Tahar Haddad / Troupe de Testour à Bir Lahjar.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lundi 24 mars&nbsp;</strong>: La Rachidia avec la participation de Dorsaf Hamdani au Théâtre municipal de Tunis.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mardi 25 mars&nbsp;</strong>: Khadija Afrit l’Espace Sainte-Croix.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mercredi 26 mars</strong>&nbsp;: Spectacle tarab tuniso-syrien avec la participation de l&rsquo;artiste syrien Amer Ajmi à l’Espace Sainte-Croix.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jeudi 27 mars</strong>: Sofien Zaidi et Sarra Nouioui dans « Almoulaoun » sous la direction de Mariem Salama au Théâtre municipal de Tunis.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vendredi 28 mars</strong>&nbsp;: Club « Médecins &amp; tarab » de la Faculté de médecine de Tunis sous la direction de Sofien Bouhamed à Bir Lahjar.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>NB : Tous les spectacles commencent à 21h30.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/27/ramadan-2025-programme-du-festival-de-la-medina-de-tunis/">Ramadan 2025 | Programme du Festival de la Médina de Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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