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	<title>Archives des réconciliation nationale - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des réconciliation nationale - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie : Ridha Charfeddine prolonge la liste des hommes d »affaires arrêtés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 07:17:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abderrahim Zouari]]></category>
		<category><![CDATA[Jamel Hajji]]></category>
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		<category><![CDATA[réconciliation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[ridha Charfeddine]]></category>
		<category><![CDATA[Taoufik Mkacher]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La liste des hommes d’affaires poursuivis en justice pour diverses raisons s’allonge sur fond d’échec non avoué du processus de réconciliation nationale. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/13/tunisie-ridha-charfeddine-prolonge-la-liste-des-hommes-daffaires-arretes/">Tunisie : Ridha Charfeddine prolonge la liste des hommes d »affaires arrêtés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La liste des hommes d’affaires poursuivis en justice pour diverses raisons s’allonge sur fond d’échec non avoué du <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/09/tunisie-ou-est-passe-largent-de-la-reconciliation-nationale/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">processus de réconciliation nationale</a> lancé il y a près de deux ans par le président Kaïs Saïed.</em></strong></p>



<span id="more-10506807"></span>



<p>Après Taoufik Mkacher, Maher Chaabane, <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/10/tunisie-mandat-de-depot-contre-abderrahim-zouari/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Abderrahim Zouari</a> et <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/10/tunisie-la-garde-a-vue-de-marouane-mabrouk-prolongee/">Marouane Mabrouk</a>, c’est au tour de Ridha Charfeddine, fondateur et président des laboratoires pharmaceutiques Unimed, d’être arrêté et maintenu en garde à vue.</p>



<p>En l&rsquo;absence d&rsquo;explications par les autorités judiciaires des véritables raisons de ces arrestations,  on ne peut éviter d&rsquo;établir un lien avec l&rsquo;échec de la Commission nationale pour la réconciliation pénale, dont la mission s&rsquo;est normalement achevée le 11 novembre, à réunir les fonds espérés.  </p>



<p>Dans une déclaration à l’agence Tap, dimanche 12 novembre 2023, Me Jamel Hajji, membre du comité de défense du prévenu, a indiqué que la garde à vue de son client a été prononcée, dans la nuit du vendredi à samedi dernier, en vertu d’une commission rogatoire émise par le juge d’instruction n° 36 près le pôle judiciaire de lutte antiterroriste.</p>



<p>Selon la même source, l’homme d’affaires sera placé en garde à vue pour une durée de 48 heures, laquelle prendra fin demain.</p>



<p>A l’expiration de cette durée légale, on saura si Charfeddine devra comparaître et être entendu par le juge ou bien il sera acquitté, a précisé Me Hajji.</p>



<p>Dans la nuit du vendredi à samedi dernier, des informations relayées via les réseaux sociaux ont fait état de l’arrestation de l’homme d’affaires, ancien président de l’Etoile sportive du Sahel et ancien député Nidaa Tounes (2014/2019).</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wMmXL9P2NG"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/09/tunisie-ou-est-passe-largent-de-la-reconciliation-nationale/">Tunisie : Où est passé l’argent de la réconciliation nationale ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Où est passé l’argent de la réconciliation nationale ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/09/tunisie-ou-est-passe-largent-de-la-reconciliation-nationale/embed/#?secret=yrv0mRCoDM#?secret=wMmXL9P2NG" data-secret="wMmXL9P2NG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/13/tunisie-ridha-charfeddine-prolonge-la-liste-des-hommes-daffaires-arretes/">Tunisie : Ridha Charfeddine prolonge la liste des hommes d »affaires arrêtés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : Où est passé l’argent de la réconciliation nationale ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Sep 2023 09:12:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelfattah Amor]]></category>
		<category><![CDATA[argent pillé]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[réconciliation nationale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed s'impatiente mais ne désespère pas de récupérer les 13,5 milliards de dinars spoliés au peuple.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/09/tunisie-ou-est-passe-largent-de-la-reconciliation-nationale/">Tunisie : Où est passé l’argent de la réconciliation nationale ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Kaïs Saïed pensait pouvoir tirer des sommes importantes du processus de réconciliation nationale. Or, un an et demi après la mise en place de l’instance qui en a la charge, la moisson reste très faible voire insignifiante en comparaison avec les énormes attentes du président de la république, qui s’impatiente et le fait savoir. Où se situe le hiatus&nbsp;?</em></strong> <a href="https://www.facebook.com/Presidence.tn/videos/645344444361879/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo..</a></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri </strong>&nbsp;&nbsp;</p>



<span id="more-9716938"></span>



<p><em>«Il n’y aura pas de réconciliation avec ceux qui ont pillé l’argent du peuple tunisien à moins qu’ils ne paient ou ne soient poursuivis»</em>, a averti le président Kaïs Saïed lors d’une visite, vendredi 7 septembre 2023, au siège de la Commission nationale pour la réconciliation pénale à Tunis.</p>



<p>Kaïs Saïed a appelé toutes les personnes citées dans le rapport de la Commission nationale d’enquête sur la corruption et les pots-de-vin présidée par feu Abdelfattah Amor à restituer l’argent pillé au peuple tunisien, sur la base de l’estimation de 2011 avec une augmentation de 10% et en calculant les taux d’inflation annuels.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le paiement ou les poursuites judiciaires&nbsp;?</h2>



<p>Le président de la république a accusé de tergiversations certains des suspects de spoliation de l’argent du peuple, leur laissant le choix entre le paiement de ce qu’ils doivent à la nation ou les poursuites judiciaires. <em>«Le peuple tunisien n’est pas prêt à la réconciliation avec quiconque veut se cacher derrière le labyrinthe des procédures»</em>, a-t-il déclaré, estimant que celles-ci sont longues et fastidieuses. Ce qui est le cas, mais n&rsquo;aurait-il pas fallu changer d&rsquo;abord les lois et les procédures pour garantir une protection adéquate à ceux qui vont être obligés de prendre certaines décisions délicates, engageant l&rsquo;Etat et dont ils risqueraient d&rsquo;avoir, un jour, à rendre des comptes ? </p>



<p>A ce propos, et comme pour gagner du temps, quitte à bousculer les procédures, le chef de l’Etat a annoncé que les procédures de réconciliation sont suspendues jusqu’au paiement des sommes estimées dans le rapport de la commission Amor. Il n’y aura aucune discussion avec eux avant que l’argent pillé au peuple ne lui soit rendu, a-t-il averti. Il ne reste donc plus qu&rsquo;à faire l&rsquo;addition des sommes que l&rsquo;on espère récupérer, mais les choses vont-elles vraiment se passer ainsi ? Les juges en charge de l&rsquo;instruction des dossiers et de la poursuite des négociations avec les présumés coupables l&rsquo;entendront-ils de cette oreille, eux qui sont tenus de respecter les lois et les règlements et qui marchent sur des œufs ?   </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="bb8BSsD8xU"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/17/tunisie-kais-saied-et-la-fable-de-la-reconciliation-penale/">Tunisie : Kaïs Saïed et la fable de la réconciliation pénale</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Kaïs Saïed et la fable de la réconciliation pénale » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/17/tunisie-kais-saied-et-la-fable-de-la-reconciliation-penale/embed/#?secret=DsQ7lggv2D#?secret=bb8BSsD8xU" data-secret="bb8BSsD8xU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Ce n&rsquo;est visiblement pas le problème du président de la république, qui veut des résultats et le plus rapidement possible. Il a d&rsquo;ailleurs déclaré qu’en 2011, un homme d’affaires &#8211; dont le nom n&rsquo;avait pas été cité &#8211; avait exprimé, sous la pression de la rue, sa volonté de payer une somme de <em>«3.000 milliards»</em> &#8211; somme délirante s&rsquo;il en est et qu&rsquo;un citoyen lambda aurait du mal à imaginer &#8211; mais qu’aujourd’hui, il négocie avec la commission après avoir été dans les bras du pouvoir pendant dix ans.</p>



<p>Le président Saïed a estimé que le tribunal devait appliquer la procédure antérieure et que la réconciliation ne pouvait être acceptée que sur la base de ce qui avait été estimé en 2011, se référant au rapport de la commission Amor.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La corruption administrative en question</h2>



<p>Ceux qui ont délibérément vidé les dossiers des personnes impliquées dans le pillage des fonds du peuple tunisien au cours des 12 dernières années doivent en assumer la responsabilité, a martelé le chef de l’Etat, laissant entendre que des tractations ont eu lieu après 2011 entre les personnes citées dans le rapport Amor et des responsables de l’Etat, qui se sont traduites par des <em>«échanges de bons procédés» </em>ou des renvois d’ascenseur, dans une limpide allusion à la corruption administrative, nouveau cheval de bataille de Saïed.</p>



<p>Le président a, dans ce contexte, appelé les autorités publiques à coopérer avec la Commission de réconciliation pénale jusqu’à ce que ces fonds soient récupérés, sachant que des membres de celle-ci se sont ouvertement plaints de la lenteur administrative voire parfois de l’absence de réponse de la part des institutions concernées aux requêtes des enquêteurs.</p>



<p>A noter que les membres de la Commission nationale de réconciliation pénale ont été nommés en novembre 2022 pour une durée de six mois renouvelable une fois. Elle est chargée de restituer les fonds publics spoliés, que le président de la république a estimés à 13,5 milliards de dinars (excusez du peu). Le mandat de la commission ayant été renouvelé une fois, il devra prendre fin dans deux mois. Or, les fonds qu’elle a pu récupérer jusque-là restent faibles, trop faibles, presque insignifiants en comparaison avec les énormes attentes du président de la république qui comptait sur cette supposée manne pour retaper des finances publiques en charpie.</p>



<p><a href="https://www.facebook.com/Presidence.tn/videos/645344444361879/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo. </a></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="A6MhM8hGIX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/06/tunisie-fiction-de-largent-spolie-et-pourtant-ils-y-croient-encore/">Tunisie &#8211; Fiction de l’argent spolié : Et pourtant, ils y croient encore !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie &#8211; Fiction de l’argent spolié : Et pourtant, ils y croient encore ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/06/tunisie-fiction-de-largent-spolie-et-pourtant-ils-y-croient-encore/embed/#?secret=ByBkq1tM8T#?secret=A6MhM8hGIX" data-secret="A6MhM8hGIX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Réconciliation : Tout le monde peut enfin apporter sa contribution</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/16/reconciliation-tout-le-monde-peut-enfin-apporter-sa-contribution/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Sep 2017 09:50:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[réconciliation nationale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La réconciliation peut aider à refermer les plaies et à ériger des ponts au-dessus des fossés qui séparent les Tunisiens pour qu’ils oeuvrent ensemble au redressement de leur pays. Par Moncef Kamoun * «Je travaille aujourd’hui avec les gens qui m’ont jeté en prison, qui ont persécuté ma femme, chassé mes enfants d’une école à l’autre…...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/16/reconciliation-tout-le-monde-peut-enfin-apporter-sa-contribution/">Réconciliation : Tout le monde peut enfin apporter sa contribution</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-10414" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/08/Reconciliation-nationale1.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La réconciliation peut aider à refermer les plaies et à ériger des ponts au-dessus des fossés qui séparent les Tunisiens pour qu’ils oeuvrent ensemble au redressement de leur pays.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Moncef Kamoun </strong>*</p>
<p><span id="more-114340"></span></p>
<p><em><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-45401 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/04/Moncef-Kammoun.jpg" alt="" width="200" height="200" />«Je travaille aujourd’hui avec les gens qui m’ont jeté en prison, qui ont persécuté ma femme, chassé mes enfants d’une école à l’autre… Et je fais partie de ceux qui disent: ‘‘Oublions le passé, et pensons au présent’’»</em>, disait Nelson Mandela, le grand leader de la lutte anti-apartheid et artisan de la réconciliation en Afrique du Sud.</p>
<p>Avec l’idée de la réconciliation qu’il a lancée dans son discours à l’occasion du 60e anniversaire de l’indépendance, en 2015, le président de la république, Béji Caïd Essebsi, voulait porter un message positif en appelant toutes les composantes de la société tunisienne à suivre l’exemple des héros de l’indépendance qui ont bâti l’Etat tunisien grâce à l’unité nationale.</p>
<p>Souvenons-nous, Bourguiba avait refusé de procéder à des purges en excluant ou en poursuivant en justice les citoyens qui ont rendu des services à la puissance coloniale. Il les a, au contraire, intégrés, au sein même du parti de l’indépendance, le Néo-Destour, conscient qu’il était que les divisions ne pouvaient que fragiliser le pays et porter un coup à son unité.</p>
<p><strong>Sortir du cycle du ressentiment et de la rancœur</strong></p>
<p>La Tunisie traverse une crise profonde sans précédent. Pourtant, rien n’empêche les Tunisiens de conjuguer leurs efforts pour l’en sortir, si chacun d’entre eux avait pour seule préoccupation l’intérêt national.</p>
<p>Pour réussir à redresser la situation, il convient de mettre en œuvre ensemble, et sans exclusion aucune, les actions urgentes nécessaires sur les plans économique, politique et social.</p>
<p>Depuis 2011, les Tunisiens vivent dans l’angoisse, la peur, le manque de confiance et surtout de la réticence à prendre des initiatives ou même à assumer convenablement les missions pour lesquelles ils sont payés. Or, l’état actuel du pays exige le concours de tous, sans distinction aucune, pour rétablir la concorde et relancer la machine de production.</p>
<p>Tant il est vrai qu’on ne pourra relancer la croissance, attirer des investisseurs et créer des emplois avec une administration, des entreprises publiques et des banques complètement paralysée, parce que des fonctionnaires, à tous les niveaux de la fonction publique, sont poursuivis en justice et perdent leur temps dans les couloirs des tribunaux, alors que la plupart d’entre eux n’ont fait qu’appliquer des ordres émanant de leurs supérieurs.</p>
<p>Cette humiliation infligée à beaucoup de nos compétences crée chez eux, mais aussi dans le pays en général, une atmosphère d’amertume et un sentiment d’injustice. Cela a assez duré, il faut savoir passer à autre chose, c’est-à-dire à l’essentiel : le redressement de la situation dans le pays.</p>
<p>D’ailleurs, le droit international interdit les punitions collectives, qui sont en contradiction avec la justice, la morale et le principe d’individualisation de la punition ou de la sanction. Ce principe qui fonde le droit doit être respecté et seules les personnes ayant commis des infractions punissables par la loi doivent comparaître devant la justice, unique institution habilitée à juger et à sanctionner les délinquants.</p>
<p>D’autre part, les actes que ces fonctionnaires ont commis relèvent le plus souvent de l’application de consignes ou d’instructions de leurs supérieurs hiérarchiques, alors que, selon l’article 42 du code pénal précise: <em>«n’est pas punissable, celui qui a commis un fait en vertu d’une disposition de la loi ou d’un ordre de l’autorité compétente»</em>, c’est-à-dire, tout simplement, que tout fonctionnaire qui obéit aux ordres de ses supérieurs hiérarchiques n’est pas totalement responsable de ses actes.</p>
<p><strong>Sans pardon, aucune vie en commun n’est possible</strong></p>
<p>Pour sauver notre pays, la cohésion, l’entente et le pardon entre tous ses fils s’imposent. La réconciliation nationale doit se faire, non pas dans les discours, mais dans les faits.</p>
<p>Aujourd’hui, pour pouvoir espérer, il faut commencer par refermer les plaies et ériger des ponts au-dessus des fossés qui nous séparent.</p>
<p>La réconciliation n’est en fait qu’une façon concrète d’oublier le passé et de construire l’avenir.</p>
<p>Il faut instaurer, aujourd’hui, un climat de pardon, d’union et de réconciliation loin des adversités politiques, de l’esprit de revanche et des rancunes longtemps ressassées, qui n’aboutissent qu’à de nouvelles injustices.</p>
<p>L’initiative du président de la république pour la réconciliation nationale que tout le monde souhaite et qu’une minorité redoute par populisme et manœuvres grossièrement politiciennes est tout-à-fait salutaire et raisonnable et apporte des solutions concrètes pour le rétablissement de la confiance et la redynamisation de l’administration publique que notre pays a formée depuis l’indépendance et qui est mise sous l’éteignoir depuis la révolution de 2011.</p>
<p>L’heure n’est plus aux surenchères populistes et aux promesses sans lendemain; le pays ne se relèvera pas sans une prise de conscience collective des défis actuels et une mobilisation générale de toutes les forces vives de la nation pour les relever.</p>
<p>Quoi qu’il en soit, l’avenir de notre pays ne dépendra pas d’un homme, quels que soient ses mérites propres. Il dépendra de la capacité de chacun d’entre nous à se ressaisir et à contribuer au destin collectif de la nation.</p>
<p><em>*M. K. Architecte</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/16/reconciliation-tout-le-monde-peut-enfin-apporter-sa-contribution/">Réconciliation : Tout le monde peut enfin apporter sa contribution</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Témoignage sur la corruption : Sakher El-Materi sur les pas d&#8217;Imed Trabelsi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/27/temoignage-sur-la-corruption-sakher-el-materi-sur-les-pas-dimed-trabelsi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 May 2017 09:57:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Imed Trabelsi]]></category>
		<category><![CDATA[Instance Vérité et Dignité]]></category>
		<category><![CDATA[IVD]]></category>
		<category><![CDATA[Nesrine Ben Ali]]></category>
		<category><![CDATA[réconciliation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Sakher El-Materi]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après le succès du témoignage d’Imed Trabelsi sur les réseaux de la corruption en Tunisie, les Tunisiens attendent avec impatience celui de Sakher El-Materi. Des informations circulent sur l’intention de Sakher El Materi de comparaître devant l’Instance Vérité et Dignité (IVD) pour donner son témoignage sur les réseaux de la corruption sous le règne de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/27/temoignage-sur-la-corruption-sakher-el-materi-sur-les-pas-dimed-trabelsi/">Témoignage sur la corruption : Sakher El-Materi sur les pas d&rsquo;Imed Trabelsi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><em><strong>Après le succès du témoignage d’Imed Trabelsi sur les réseaux de la corruption en Tunisie, les Tunisiens attendent avec impatience celui de Sakher El-Materi.</strong> </em></p>
<p><span id="more-98536"></span></p>
<p>Des informations circulent sur l’intention de Sakher El Materi de comparaître devant l’Instance Vérité et Dignité (IVD) pour donner son témoignage sur les réseaux de la corruption sous le règne de son beau-père, l’ancien président Zine El Abidine Ben Ali, et dont il est considéré comme l’un des chefs de file.</p>
<p>Sakher El-Materi, qui a fui la Tunisie dans le même avion que l’ancien couple présidentiel, le 14 janvier 2011, pour se réfugier, avec son épouse, Nesrine Ben Ali, en Arabie saoudite, puis aux Emirats arabes unis, avant de s’installer aux Îles Seychelles, où il réside aujourd’hui, devrait, dans le témoignage projeté, faire état des mécanismes de fonctionnement des réseaux de la corruption avant 2011 et divulguer les noms des personnes qui y sont impliquées.</p>
<p>L’IVD a certes démenti l’existence de contacts avec l’intéressé pour la réalisation d’un tel témoignage. Il n’en reste pas moins vrai que Sakher El-Materi a déclaré, lors d’une une apparition télévisée sur la chaîne française M6, le 8 janvier 2017, dans l’émission <em>‘‘Enquête exclusive’’</em>, qu’il avait déposé un dossier auprès de l’IVD dans le cadre du processus de réconciliation nationale, ajoutant qu’il compte retourner en Tunisie, une fois son dossier étudié, où il espère bénéficier d’un <em>«procès équitable»</em>.</p>
<p>Après le succès de la diffusion du témoignage d’Imed Trabelsi, le neveu de Leila Ben Ali, l’épouse de l’ancien dictateur, tourné à la prison de Mornaguia, où l’intéressé est incarcéré, l’IVD semble, pour sa part, déterminée à avancer dans cette voie, ne fut-ce que pour empêcher l’adoption du projet de loi sur la réconciliation économique et financière proposé par le président de la république Béji Caïd Essebsi et qu’elle considère comme une tentative pour lui tirer le tapis sous les pieds.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Abderrazek Krimi</strong></p>
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		<title>Corruption : Les silences d’Imed Trabelsi font jaser</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 May 2017 08:24:15 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Moncef Marzouki]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sihem Bensedrine / Imed Trabelsi. Le témoignage d’Imed Trabelsi devant l’IVD a laissé beaucoup de Tunisiens sur leur faim, suscitant le scepticisme de plusieurs observateurs politiques. Par Abderrazek Krimi Le passage, vendredi soir, 19 mai 2017, d’Imed Trabelsi en séance d’audition publique devant l’Instance Vérité et Dignité (IVD), diffusé par la chaîne publique Wataniya 1,...</p>
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<p style="text-align: center;"><em>Sihem Bensedrine / Imed Trabelsi.</em></p>
<p><em><strong>Le témoignage d’Imed Trabelsi devant l’IVD a laissé beaucoup de Tunisiens sur leur faim, suscitant le scepticisme de plusieurs observateurs politiques.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Abderrazek Krimi</strong></p>
<p><span id="more-97452"></span></p>
<p>Le passage, vendredi soir, 19 mai 2017, d’Imed Trabelsi en séance d’audition publique devant l’Instance Vérité et Dignité (IVD), diffusé par la chaîne publique Wataniya 1, a divisé la classe politique et l’opinion publique.<br />
Beaucoup ont mis cette apparition médiatique de l’une des grandes figures de la corruption de l’ère Ben Ali à l’actif de l’instance et de sa présidente Sihem Bensedrine. D’autres ont par contre dénoncé une intention de manipulation de l’opinion publique dans un esprit de règlement de certains comptes politiques.</p>
<p><strong>Doutes sur la sincérité des démarches</strong></p>
<p>Les premières réactions sont venues des internautes et facebookeurs, qui se sont interrogés sur les intentions ayant présidé à la présentation de ce témoignage enregistré dans la prison de Mornaguia, où Imed Trabelsi est incarcéré depuis la chute de l’ancien régime le 14 janvier 2011, qui plus en différé et après avoir fait subir un montage à la version initiale, et ce, contrairement aux témoignages précédents, qui ont tous été présentés en direct.</p>
<p>Les plus sceptiques ont fait part de leur réserve, estimant que le témoignage a été délesté de plusieurs parties pour protéger certaines personnes et que la présidente de l’IVD n’a présenté que les séquences qui servent ses propres visées politiques et non une réelle volonté d’établir la vérité.</p>
<p>Il faut dire qu’en affichant ses sympathies pour le parti islamiste Ennahdha et ses amitiés pour le Harak Tounes Al-Irada de l’ancien président provisoire de la république Moncef Marzouki, elle a aggravé les doutes de beaucoup de Tunisiens sur la sincérité de ses démarches.</p>
<p>Aussi la plupart des observateurs ont-ils estimé que ce qui a été présenté par Imed Trabelsi n’est qu’une partie de la vérité, d’autant que ce dernier s’est gardé de citer les noms des personnes impliquées dans ses malversations douanières, financières et autres, se contentant de dire, à propos de certaines d’entre elles, qu’elles sont très connues et qu’elles apparaissent régulièrement à la télévision.</p>
<p>Les Tunisiens, restés sur leur soif, réclament la révélation de toute la vérité, notamment sur les personnes qui ont aidé les corrompus et profité de la corruption sous l’ancien régime et qui continuent, selon les aveux de Trabelsi, à entretenir les mêmes réseaux de trafic et de contrebande. Ils exigent aussi de connaître l’identité des personnalités politiques auxquelles le neveu de Leila Trabelsi, l’épouse de Ben Ali, a fait allusion dans son témoignage, en prenant le soin de ne pas les citer.</p>
<p>Dans le camp des politiciens, Samia Abbou, député du Courant démocratique (Attayar), et Issam Chebbi, secrétaire général du Parti républicain (Al-Joumhouri) ont considéré que le témoignage de Trabelsi prouve l’ampleur de la corruption qui sévissait sous l’ancien régime et qui continue de sévir encore aujourd’hui, en l’absence d’une volonté politique pour démanteler les réseaux en question, notamment dans le secteur de la douane.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-55441" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/06/Sihem-Bensedrine-Beji-Caid-Essebsi.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Bensedrine règle ses comptes avec le président Caïd Essebsi. </em></p>
<p><strong>Une pierre dans le jardin du président Caïd Essebsi</strong></p>
<p>Ils ont, par ailleurs, considéré que la comparution de ce dernier devant l’IVD prouve que l’instance, bien que très décriée, avance sur la voie qui lui a été tracée lors de sa création, celle de la mise en œuvre de la justice transitionnelle. Et de conclure qu’à partir de ce moment, le projet de loi sur la réconciliation économique et financière, présenté par le président de la république Béji Caïd Essebsi et qui est examiné actuellement par l’Assemblée des représentants du peuple, n’a plus de raison d’être.</p>
<p>En revanche, d’autres dirigeants politiques ont dénoncé ce qu’ils considèrent comme une instrumentalisation de la part de Sihem Bensedrine du témoignage d’une grande figure de la corruption sous l’ancien régime pour régler ses comptes personnels avec le chef de l’Etat, qui tient à faire adopter ce projet de loi très contesté par l’IVD, estimant qu’il cherche à la dessaisir d’une partie de ses prérogatives.</p>
<p>Le bureau politique du Parti destourien libre (PDL) a ainsi considéré, dans un communiqué publié samedi, que le choix du sujet de la corruption financière pour la séance d’audition publique organisée vendredi par l’IVD et la diffusion du témoignage enregistré d&rsquo;Imed Trabelsi, à un moment où certaines parties se mobilisent pour faire échouer toute tentative de réconciliation nationale, prouve que l’instance <em>«sert un agenda politique et que tout le travail qu’elle est en train de faire n’a rien à avoir avec le principe de la justice transitionnelle».</em></p>
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		<title>Bloc-notes : Une Tunisie immobile en un monde qui bouge</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 May 2017 09:59:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ancien régime]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<category><![CDATA[réconciliation nationale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Macron (39 ans) &#8211; Caïd Essebsi (90 ans): Face à une France qui bouge, une Tunisie sclérosée.  Alors que partout le monde bouge et change, la Tunisie est voulue immobile par ses autorités, attachées à une pratique antique de faire la politique. Par Farhat Othman * Le pays donne l’impression d’être un patriarche aimant user...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-96200" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/Macron-Caid-Essebsi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Macron (39 ans) &#8211; Caïd Essebsi (90 ans): Face à une France qui bouge, une Tunisie sclérosée. </em></p>
<p><em><strong>Alors que partout le monde bouge et change, la Tunisie est voulue immobile par ses autorités, attachées à une pratique antique de faire la politique.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Farhat Othman </strong>*</p>
<p><span id="more-96199"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-80097 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Farhat-Othman.jpg" alt="" width="200" height="150" />Le pays donne l’impression d’être un patriarche aimant user de son talent et de son expérience avérés, mais pas de la sagesse de l’âge commandant la parole de vérité. À l’instar des plus jeunes qu’il entend écraser de sa stature, il cultive ce qui est de nature à tromper sur l’âge de ses artères, jouant à la jeunesse, caractéristique du pays à l’avenir prometteur malgré tout.</p>
<p><strong>Ré-enchanter le monde désenchanté</strong></p>
<p>Or, partout, y compris chez notre voisin immédiat, la vieille Europe, la tendance est à la primauté de la jeunesse qui gagne grâce son esprit révolutionnaire. Aussi la politique ne peut plus se réduire aux simples tours de passe-passe d’antan, muant en cet art devant ré-enchanter le monde désenchanté. Surtout, elle n’est plus d’affectionner le paraître moyennant la technique éculée d’être le plus malicieux, simulant tantôt le lion tantôt le renard.</p>
<p>C’est bel et bien une pratique antédiluvienne de la politique, assimilée sinon à une monnaie de singe, du moins à une pièce certes précieuse, mais juste de collection, qui n’a plus cours. Numismatiquement de valeur, prisée par commerçants et collectionneurs, elle n’est pas ce qu’attendent les masses en leur monde qu’est l’âge postmoderne.</p>
<p>Le dernier discours du président de la république Béji Caïd Essebsi apporte une preuve supplémentaire sur l’inertie dans laquelle se complaisent les dirigeants du pays. Tout en reconnaissant la gravité d’une situation dont le sud du pays n’est qu’un aspect, on ne daigne rien changer. Tout dans le système actuel relèverait de la veine du meilleur dans le meilleur des mondes. Un tel raisonnement ne fait plus illusion, étant obsolète et irresponsable en un monde qui a changé.</p>
<p>On le voit avec ce qui demeure un modèle pour la Tunisie, cette France en campagne électorale; le rajeunissement impératif du pouvoir a imposé une transformation radicale des concepts politiques et idéologiques, ce qui s’est traduit par la répudiation des élites les plus incrustées dans le paysage politique, ayant fait leur temps.</p>
<p>Pendant ce temps, une certaine Tunisie, en un pays pourtant riche de sa jeunesse inventive, se complaît à se confiner dans le plus néfaste des conservatismes. Pour se donner bonne conscience, on a recours au mythe de la société conservatrice. Or, on l’a démontré : s’il est du conservatisme dans le pays, il est chez les élites refusant de rompre avec un pouvoir sclérosé pour garder leurs privilèges, d’antan ou nouvellement acquis. Ainsi le pays reste-t-il gouverné par la législation de la dictature; ce qui en dit long sur le formatage politique et idéologique des moeurs chez ses responsables, dont bien des jeunes, pourtant.</p>
<p>Certes, nul ne doute des qualités personnelles du président de la république qui, malgré ses neuf décennies, reste alerte d’esprit. Seulement, il est orienté vers un passé politique trépassé qu’il ne répudie pas ni ses schémas dépassés dont il continue d’user.</p>
<p><strong>Discourir sur des évidences</strong></p>
<p>Outre l’attachement à la législation scélérate de l’ancien régime, on le voit bien de sa part avec ce projet de loi injustifié, bien que voulu de réconciliation nationale. Il l’aurait été s’il n’était pas manifestement au service de quelques intérêts qui s’étaient assez servis de l’État sous l’ancien régime.</p>
<p>Ce projet est loin de profiter au plus grand nombre, notamment à ceux qui souffrent toujours des injustices de l’ancien régime, dont on n’a pas encore réparé le préjudice subi, notamment dans les administrations, meilleur baromètre de l’injustice généralisée sous la dictature et qu’on continue à préserver.</p>
<p>Qu’a dit de bien particulier M. Caïd Essebsi dans un discours solennel annoncé comme devant faire date? Que des évidences, soit rien de bien intéressant ! Outre son sujet favori, le projet supposé d’une réconciliation loin d’être générale, la justice n’étant par servie pour tous, le président a indiqué donner les instructions à l’armée afin de protéger les sites stratégiques du pays.</p>
<p>Qu’est-ce donc sinon le rappel de la plus basique des évidences? N’est-ce pas le rôle de l’armée? A-t-on besoin de gloser à ce sujet? Il est vrai que l’État est en pleine déliquescence pour ne pas manquer de rappeler que son armée est à l’abri des soubresauts politiques. Toutefois, n’est-ce pas l’y faire ainsi entrer contre son gré, la transformant en partie prenante des chicaneries partisanes? N’est-ce pas de cela qu’il s’agit en Tunisie, d’où le rappel du reste des évidences relativement aux institutions, aux mécanismes démocratiques.</p>
<p>Est-ce bien raisonnable de le faire quand on ne propose rien de concret afin d’éviter ce que tout le monde sait, à savoir que la démocratie est bien en crise et ses mécanismes contestés même dans des pays dotés d’une solide tradition en la matière? N’est-ce pas se ridiculiser en osant louant la nôtre qui est trop imparfaite encore, bien loin de faire figure du modèle qu’elle peut être un jour, mais de par une intention sincère et des actes concrets?</p>
<p>Discourir comme l’a fait le président pour ne rien apporter de tangible sur le fond aurait supposé, pour le moins, que l’on innove sur la forme afin de retenir un quelconque intérêt; or, on n’a fait que barboter dans le convenu.</p>
<p>Avec la mise en scène prévue, quelle rétrogradation n’a-t-on pas faite ainsi à l’esprit démocratique dont on se réclamait: un cérémonial digne d’une dictature des temps les plus reculés. Que dire d’autre de cette nette séparation du chef et de ses supposées ouailles, alors que l’esprit du temps est à la fusion? Et comment interpréter ce ton bien plus que paternel, celui d’un patriarche en une période qui est aux rapports à l’horizontale, ne tolérant plus la verticalité d’une vérité unique, même divine?</p>
<p><strong>Unique sortie de crise </strong></p>
<p>Aujourd’hui, nul ne peut douter que le processus démocratique en Tunisie est enrayé, car il est évident que d’aucuns cherchent activement, dans et hors pouvoir, à le faire dévier du parcours devant être le sien. Aussi, si la classe politique et les élites ne se soucient guère de son avenir, il est bien sain que la société civile, avec la partie la plus éclairée de la jeunesse dans le coeur battant du pays qu’est le sud, se manifeste pour un rappel impératif aux réalités.</p>
<p>Assurément, cela profite à certains agitateurs, tel Ettahrir, ce parti islamiste radical que l’État ne peut empêcher de nuire bien qu’il se soit avéré être une négation de l’État de droit. Comment alors refuser que le salut, en un pays jeune, vienne de cette jeunesse qui continue à être brimée par une législation obsolète, datant même du protectorat, qu’on fait tout pour la maintenir en vigueur?</p>
<p>Après six ans de révolution, le diagnostic sur le régime d’après la dictature est sans appel : le système n’est pas réformable étant sclérosé. Tant qu’on n’aura pas modifié la législation injuste encourageant corruption, contrebande et terrorisme dans le mental, on ne sortira point de la crise. Or, impunité et mauvais réflexes acquis empêchent de contrer de tels fléaux.</p>
<p>Pourtant, une évidence est patente : il est bien une sortie de crise qui est de prendre acte de la dépendance tunisienne des intérêts égoïstes de l’intérieur et de l’extérieur et d’oser s’y opposer. Ce qui impose d’articuler l’État en crise à un système de droit qui marche. Le seul à sa porte, dont relève structurellement à ses seuls dépens le pays, est le système de l’Union européenne (UE). La Tunisie n’a que choix de solliciter l’adhésion pour équilibrer sa dépendance par les droits d’État membre.</p>
<p>C’est ce qui sera de nature à canaliser les forces agissant contre l’intérêt national avec les moyens efficaces pour le faire. Cela permettra aussi, dans la perspective de l’adhésion, d’agir afin de sortir la jeunesse de sa désespérance actuelle en lui donnant un nouvel horizon d’avenir par la reconnaissance de son droit au libre mouvement, dans le cadre d’un espace de démocratie méditerranéenne, en usant de l’outil du visa biométrique de circulation.</p>
<p>En un mot comme en mille, la seule issue de secours pour la Tunisie est d’articuler sa démocratie naissante au système de droit de l’UE, auprès des instances de laquelle il urge de déposer l’acte officiel de candidature de la Tunisie avec le geste symbolique majeur précité en direction des jeunes. C’est ce que commande le courage politique ici et maintenant.</p>
<p><em>* Ancien diplomate.</em></p>
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		<title>Partis : La justice transitionnelle freine la réconciliation nationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Mar 2017 08:10:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les partis membres du Front du salut national critiquent les dérives de la justice transitionnelle et appellent à relancer le processus de réconciliation nationale.  Par Abderrazek Krimi  Machrou Tounes, le Parti socialiste de gauche, l’Union patriotique libre et le parti Al-Watan, partis membres du Front du salut national, actuellement en gestation, ont souligné, samedi 18 mars...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/19/partis-la-justice-transitionnelle-freine-la-reconciliation-nationale/">Partis : La justice transitionnelle freine la réconciliation nationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-87525 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/Front-du-salut-national.jpg" alt="" width="626" height="380" /><br />
<em><strong>Les partis membres du Front du salut national critiquent les dérives de la justice transitionnelle et appellent à relancer le processus de réconciliation nationale. </strong></em></p>
<p>Par <strong>Abderrazek Krimi </strong></p>
<p><span id="more-87524"></span></p>
<p>Machrou Tounes, le Parti socialiste de gauche, l’Union patriotique libre et le parti Al-Watan, partis membres du Front du salut national, actuellement en gestation, ont souligné, samedi 18 mars 2017, lors d’un meeting au palais des congrès de Tunis, organisé par Machrou Tounes, la nécessité de réaliser une réconciliation nationale, le seul moyen, selon eux, pour sortir la Tunisie de la crise.</p>
<p>Le meeting, qui a été marqué par la présence de plusieurs anciens ministres et hauts responsables de l’Etat, a été l’occasion de souligner les dérives du processus de justice transitionnelle, instrumentalisé à des fins politiques et qui est devenu un obstacle majeur à la réalisation du consensus nécessaire à la réussite de la phase actuelle, car la Tunisie a besoin de tous ses enfants, de toutes ses forces vives et toutes ses compétences pour relever le défi de la reconstruction et du développement.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-87526" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/Machrou-Tounes.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mohsen Marzouk.</em></p>
<p>Mohsen Marzouk, secrétaire général de Machrou Tounes, a indiqué, dans son discours d’ouverture du meeting, que la réconciliation est l’une des conditions de la réussite de la transition démocratique et de la consolidation des acquis réalisés jusque-là. Il a ajouté que ce meeting n’a pas été organisé en réaction aux jugements récemment émis par les tribunaux à l’encontre d’anciens ministres de Ben Ali, car la réconciliation constitue l’un des piliers de la politique de Machrou Tounes depuis sa création.</p>
<p>Critiquant la manière avec laquelle est actuellement appliquée la justice transitionnelle, M. Marzouk a déclaré qu’<em>«au lieu de guérir les blessures du passé, elle est devenue le moyen de remuer les plaies»</em>, insistant, par ailleurs, sur la nécessité de moraliser ce processus qui devient aléatoire et dépendant de l’arbitraire des personnes qui en ont la charge, par allusion à Sihem Bensedrine, la très controversée présidente de l’Instance Vérité et Dignité (IVD), qui affiche ouvertement ses allégeances (notamment au parti islamiste Ennahdha) et ses inimitiés politiques.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-87529" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/Front-du-salut-national-2.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p>Les autres intervenants, Mohamed Jegham, président d’Al Watan, Mohammed Kilani, président du Parti socialiste de gauche, et Slim Riahi, président de l’UPL, ont mis l’accent sur le dérapage actuel de la Tunisie qui a pris le chemin des représailles et de la vengeance, au lieu d’aller dans le sens de l’unification des efforts de tous pour reconstruire le pays.</p>
<p>Ils ont, en outre, considéré que l’IVD ne détient pas le monopole de la justice transitionnelle, qui est plutôt l’affaire de tous, considérant le ralentissement actuel de ce processus comme un obstacle à la reprise économique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/19/partis-la-justice-transitionnelle-freine-la-reconciliation-nationale/">Partis : La justice transitionnelle freine la réconciliation nationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Sakhr El Materi coule des jours paisibles aux Seychelles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Jan 2017 09:47:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Nesrine Ben Ali]]></category>
		<category><![CDATA[réconciliation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Sakhr El Materi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En attendant l&#8217;aboutissement de la réconciliation nationale et son retour en Tunisie, Sakhr El Materi se la coule douce, avec sa famille, à Victoria, aux Seychelles, où il a bénéficié de l’asile politique. Dans le reportage « Les Seychelles, un paradis en eaux troubles« , diffusé dans la soirée du dimanche 8 janvier 2017, sur la chaîne française...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-78265" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Sakhr-El-Materi-Seychelles.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>En attendant l&rsquo;aboutissement de la réconciliation nationale et son retour en Tunisie, Sakhr El Materi se la coule douce, avec sa famille, à Victoria, aux Seychelles, où il a bénéficié de l’asile politique.</strong></em></p>
<p><span id="more-78262"></span></p>
<p>Dans le reportage « <em>Les Seychelles, un paradis en eaux troubles</em>« , diffusé dans la soirée du dimanche 8 janvier 2017, sur la chaîne française M6, consacré aux fortunés et évadés fiscaux vivant à Victoria, au cœur de l’Océan indien, les journalistes se sont arrêtés sur le cas du Tunisien Sakhr El Materi, gendre de l’ancien président Zine El Abdine Ben Ali, lui-même réfugié en Arabie saoudite depuis la révolution du 14 janvier 2011.</p>
<p>Filmé à son insu en train de prier dans la mosquée, Sakhr El Materi, condamné à 15 ans de réclusion pour corruption en Tunisie et qui a bénéficié de l’asile politique accordé par les autorités de l’île, qu&rsquo;il avait rejoint, à la fin de 2011, après un court séjour au Qatar, a accepté de parler à la journaliste qui l&rsquo;a accosté dans la rue, à sa sortie de la mosquée.</p>
<div class="embed">
<div class="video">
<iframe loading="lazy" frameborder="0" width="560" height="315" src="//www.dailymotion.com/embed/video/x57uwon" allowfullscreen></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/x57uwon_%25D8%25A7%25D9%2584%25D8%25B3%25D9%258A%25D8%25B4%25D8%25A7%25D9%2584-%25D8%25B5%25D8%25AE%25D8%25B1-%25D8%25A7%25D9%2584%25D9%2585%25D8%25A7%25D8%25B7%25D8%25B1%25D9%258A_news" target="_blank">السيشال: صخر الماطري</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/editeur-kapitalis" target="_blank">editeur-kapitalis</a></i>
</div>
</div>
<p>&nbsp;<br />
Dans l&rsquo;entretien, filmé à son insu et qui a duré près de 3 mn, Sakhr El Materi, qui s’est acheté une luxueuse villa à Victoria,  a dit qu&rsquo;il se sent bien dans l’île et profite pleinement <em>«de la nature et des choses simples»</em>. Il faut dire qu&rsquo;avec tout l&rsquo;argent amassé en Tunisie et sorti illégalement du pays, il a les moyens de vivre comme un nabab&#8230; à plusieurs milliers de kilomètres de son pays.</p>
<p><em>«Nous avons présenté un dossier dans le cadre de la réconciliation nationale et nous sommes en train de négocier»</em> avant de décider de rentrer au pays, a déclaré  Sakhr El Materi, estimant qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas eu de procès équitables après la chute brusque d’un régime qui a régné 50 ans en Tunisie.</p>
<p>Le reportage a, également indiqué que Nesrine Ben Ali fréquente une salle de sport dans un centre commercial très luxueux dans la capitale de l’île où la population a été estimée, en 2015, à 92.430 habitants, dont 80% d&rsquo;immigrés et 1% de musulmans.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A. </strong></p>
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		<title>Réconciliation économique : Slim Azzabi et le «commando» de la présidence</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Jul 2016 21:30:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée]]></category>
		<category><![CDATA[Fayçal Hafiane]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Ben Ticha]]></category>
		<category><![CDATA[projet de loi]]></category>
		<category><![CDATA[réconciliation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Azzabi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour sa première apparition en public, Slim Azzabi a été chargé de défendre le projet de loi de réconciliation économique et financière. Le ministre-directeur du cabinet présidentiel s’est produit, lundi 15 juillet 2016, devant la Commission de législation générale de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Mais il ne s’est pas présenté seul. Il est...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-57959 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/07/Slim-Azzabi.jpg" alt="Slim-Azzabi" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Pour sa première apparition en public, Slim Azzabi a été chargé de défendre le projet de loi de réconciliation économique et financière.</strong></em></p>
<p><span id="more-58600"></span></p>
<p>Le ministre-directeur du cabinet présidentiel s’est produit, lundi 15 juillet 2016, devant la Commission de législation générale de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Mais il ne s’est pas présenté seul. Il est venu accompagné d’une bonne partie des conseillers du président Béji Caïd Essebsi : Noureddine Ben Ticha (relations avec le Parlement et les partis), Kheireddine Ben Soltane et Nabil Ajroud (Affaires juridiques), Fayçal Hafiane (suivi des actualités politiques), et Firas Guefrech (système d’information et documentation). Excusez du peu !</p>
<p>Le président de la république, qui prépare son <em>«poulain»</em> à d’importantes charges politiques, a sans doute voulu le protéger d’un hypothétique tir croisé de l’opposition qui le déstabiliserait.</p>
<p>Par chance, ce jour-là, les députés étaient occupés à… s’étriper et à se donner en spectacle, puisque certains d’entre eux ont manqué d’en venir aux mains.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Nabil Ben Ameur</strong></p>
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		<title>Samia Abbou : «Béji Caïd Essebsi est poursuivi pour corruption»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Jul 2016 07:51:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[réconciliation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Samia Abbou]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Azzabi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Me Samia Abbou est totalement opposée au projet de loi de réconciliation économique et elle s&#8217;en prend à son initiateur, le président Caïd Essebsi. La députée du Courant démocratique a réitéré sa position vendredi lors de l’audition de Slim Azzabi, ministre-directeur cabinet présidentiel par la Commission de la législation générale à l’Assemblée des représentants du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/07/16/samia-abbou-beji-caid-essebsi-est-poursuivi-pour-corruption/">Samia Abbou : «Béji Caïd Essebsi est poursuivi pour corruption»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-57962 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/07/Samia-Abbou-et-Beji-Caid-Essebsi.jpg" alt="Samia-Abbou-et-Beji-Caid-Essebsi" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em>Me Samia Abbou est totalement opposée au projet de loi de réconciliation économique et elle s&rsquo;en prend à son initiateur, le président Caïd Essebsi.</em></strong></p>
<p><span id="more-57961"></span></p>
<p>La députée du Courant démocratique a réitéré sa position vendredi lors de l’audition de Slim Azzabi, ministre-directeur cabinet présidentiel par la Commission de la législation générale à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).</p>
<p>Selon elle, ce texte de loi, proposé par le président de la république Béji Caïd Essebsi, vise à «recycler les corrompus» et à leur permettre d’échapper à la justice. Mais la nouveauté dans la position de Me Abbou est qu’elle va jusqu’à dénier au président Caïd Essebsi le droit de soumettre ce projet de loi parce que, selon elle, «concerné» par le texte.</p>
<p><em>«Le président et son frère Slaheddine Caïd Essebsi font l’objet d’une procédure judiciaire pour corruption»,</em> a-t-elle rappelé. Une réponse à cette déclaration n’a pas tardé à fuser. Mais elle n’est pas venue ni de la délégation présidentielle, dirigée par M. Azzabi, ni des députés de Nidaa Tounes présents, mais de Me Abada Kefi.</p>
<p>Le député de Haraket Machrou Tounes a en effet déclaré <em>«ne pas disposer de l’information»</em> divulguée par la députée Courant démocratique et, s’adressant à sa collègue, lui a dit : <em>«Même je l’avais, j’aurais tourné ma langue plusieurs fois dans ma bouche avant de la dévoiler».</em></p>
<p>Il faut dire que Mme Abbou est habituée à ces déclarations au vitriol, notamment contre le président Caïd Esebsi, qu’elle avait accusé, une fois, d’avoir assassiné Chokri Belaid.</p>
<p>C&rsquo;est à elle aussi que l&rsquo;on doit la fameuse sortie: <em>«Le terrorisme est un épouvantail»</em>, restée dans les annales de l&rsquo;Assemblée comme la défense la plus fine et la plus intelligente du terrorisme.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Nabil Ben Ameur</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/07/16/samia-abbou-beji-caid-essebsi-est-poursuivi-pour-corruption/">Samia Abbou : «Béji Caïd Essebsi est poursuivi pour corruption»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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