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	<title>Archives des Régime parlementaire - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Régime parlementaire - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Le président Saïed saura-t-il vacciner les Tunisiens contre l’islam politique ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jun 2021 10:54:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’instar de Bourguiba qui a su agir avec intelligence et talent pour vacciner la Tunisie contre le collectivisme, c’est au tour de Saïed d’agir pour vacciner notre pays contre le régime parlementaire imposé par le parti islamiste Ennahdha et ses laquais aussi serviles qu’incompétents. Par Elyès Kasri * Les déplacements à l’étranger du chef...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Ghannouchi-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-352205"/></figure></div>



<p><strong><em>À l’instar de Bourguiba qui a su agir avec intelligence et talent pour vacciner la Tunisie contre le collectivisme, c’est au tour de Saïed d’agir pour vacciner notre pays contre le régime parlementaire imposé par le parti islamiste Ennahdha et ses laquais aussi serviles qu’incompétents.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Elyès Kasri</strong> *</p>



<span id="more-352203"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure></div>



<p>Les déplacements à l’étranger du chef de gouvernement Hichem Mechichi se succèdent et semblent avoir pour objectif de faire oublier l’échec du voyage précédent et le fol espoir que le prochain déplacement apportera la manne qui sauvera la mise.</p>



<p>En fait, Mechichi et ses ministres ne font qu’accumuler les bourdes et les humiliations à notre pays sur la scène internationale, en France, au Portugal, en Libye, au Qatar et plus récemment en Suisse et auprès des organisations mondiales de la santé et du commerce.</p>



<p>Outre le résultat quantitativement négligeable et qualitativement préjudiciable de ces visites de Mechichi à l’étranger, se pose avec la plus grande acuité la question de sa compétence intrinsèque, de l’utilité de son mandat et de sa légitimité politique.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Allégeance troublante aux lobbies de la corruption</h3>



<p>Le limogeage abrupt du président de l’Instance national pour la lutte contre la corruption (Inlucc), Imed Boukhris, moins d’un an après sa nomination alors que son mandat était censé durer six ans, illustre de manière frappante l’inadéquation politique de Mechichi et son allégeance troublante aux lobbys de la corruption au moment où le peuple tunisien et les chancelleries étrangères se demandent avec de plus en plus d’insistance où sont passées les dizaines de milliards d’euros de dons et de prêts accordés à la Tunisie depuis 2011.</p>



<p>Le parti islamiste Ennahdha, qui tire les ficelles du pouvoir depuis dix ans, tout en cherchant à faire accréditer l’idée qu’il n’y est pour rien, devrait avoir le courage politique de nommer un gouvernement et de montrer au peuple tunisien et à la communauté internationale qu’il est capable de gouverner le pays et de le faire sortir de la crise.</p>



<p>Etant le premier parti à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Ennahdha devrait assumer ses responsabilités et s’exposer clairement et franchement au verdict du peuple et de l’histoire.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ennahdha ne veut pas assumer la responsabilité de sa gouvernance calamiteuse</h3>



<p>Le précédent créé par le président de la république feu Béji Caïd Essebsi et perpétué par son successeur Kais Saied de choisir eux-mêmes les chefs de gouvernement a permis à Ennahdha et son président Rached Ghannouchi de diriger le pays sans assumer la responsabilité de sa gouvernance calamiteuse et de sa déprédation systématique du trésor public et de l’économie nationale.</p>



<p>Monsieur le président Kais Saied, au point ou nous en sommes et pour prouver une fois pour toutes l’inadéquation du régime politique instauré par la constitution de 2014 et l’incompétence d’Ennahdha, laissez ce parti choisir lui-même le chef de gouvernement et nommer les ministres.</p>



<p>Vous la feriez ainsi sortir de la pénombre dont il a usé perfidement pour mener le pays à la ruine et donneriez ainsi l’estocade finale à cette supercherie de l’islam politique comme vecteur de démocratie et de développement.</p>



<p>Comme Bourguiba a su agir avec intelligence et son talent politique incontestable pour vacciner la Tunisie contre le collectivisme, à votre tour de vacciner notre pays contre le régime parlementaire et l’islam politique et ses laquais aussi serviles qu’incompétents.</p>



<p><em>* Ancien ambassadeur au Japon et en Allemagne.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis :</em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tN3nAGUCXq"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/08/kais-saied-sefforce-de-liberer-la-diplomatie-tunisienne-de-lemprise-islamiste/">Kaïs Saïed s’efforce de libérer la diplomatie tunisienne de l’emprise islamiste</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed s’efforce de libérer la diplomatie tunisienne de l’emprise islamiste » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/08/kais-saied-sefforce-de-liberer-la-diplomatie-tunisienne-de-lemprise-islamiste/embed/#?secret=ywUp57jBGV#?secret=tN3nAGUCXq" data-secret="tN3nAGUCXq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5CvZDqHBGS"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/15/dialogue-national-lugtt-ne-doit-pas-se-porter-au-secours-dennahdha/">Dialogue national : L’UGTT ne doit pas se porter au secours d’Ennahdha</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Dialogue national : L’UGTT ne doit pas se porter au secours d’Ennahdha » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/15/dialogue-national-lugtt-ne-doit-pas-se-porter-au-secours-dennahdha/embed/#?secret=IOSlwEAHMT#?secret=5CvZDqHBGS" data-secret="5CvZDqHBGS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Wypz2KboEL"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/04/tunisie-nouvelles-palabres-dans-un-pays-au-bord-de-la-faillite/">Tunisie : nouvelles palabres dans un pays au bord de la faillite</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : nouvelles palabres dans un pays au bord de la faillite » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/04/tunisie-nouvelles-palabres-dans-un-pays-au-bord-de-la-faillite/embed/#?secret=P1d0XsHlsg#?secret=Wypz2KboEL" data-secret="Wypz2KboEL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Rentrée parlementaire : Vers une évaluation de la mise en œuvre des lois</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/03/rentree-parlementaire-vers-une-evaluation-de-la-mise-en-oeuvre-des-lois/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 07:42:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée des représentants du peuple]]></category>
		<category><![CDATA[Régime parlementaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le rôle d’une Assemblée dans une vraie démocratie n’est pas seulement de promulguer des lois, mais aussi d’évaluer leur mise en œuvre et leur impact sur la vie des citoyens et, le cas échéant, de les réajuster. Par Naceur Ben Frija * Le régime parlementaire s’installe progressivement et commence à prendre ses marques en Tunisie....</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-176642" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/Assemblee.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le rôle d’une Assemblée dans une vraie démocratie n’est pas seulement de promulguer des lois, mais aussi d’évaluer leur mise en œuvre et leur impact sur la vie des citoyens et, le cas échéant, de les réajuster.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Naceur Ben Frija</strong> *</p>
<p><span id="more-176639"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-144623 size-full" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/03/Naceur-Ben-Frija.jpg" alt="" width="133" height="200" />Le régime parlementaire s’installe progressivement et commence à prendre ses marques en Tunisie. En délimitant au fur et à mesure son champ d’action légitime, l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) essaye de se mettre réellement au service du citoyen, finalité de la vie démocratique dans un Etat qui se veut de droit et des libertés. Car seul un citoyen satisfait, épanoui et fier de sa citoyenneté est conscient de ses obligations envers ses concitoyens et soucieux de s’en acquitter, parce que satisfait de l’application effective des lois régissant les relations des citoyens entre eux et les relations des citoyens avec les pouvoirs publics, et d’une manière non équivoque.</p>
<h3>Le régime parlementaire se fraye un chemin</h3>
<p>Malgré les critiques qui lui sont adressés, notamment de la part de certains dirigeants politiques, soucieux de renforcer les prérogatives du président de la République, par souci d’un meilleur équilibre des pouvoirs, le régime parlementaire commence à convaincre les plus sceptiques et même les nostalgiques du régime présidentialiste, qui, sous Bourguiba et Ben Ali, avait fait le lit de l’autoritarisme, et ce pour des raisons diverses…</p>
<p>Le discours d’ouverture du président de l’Assemblée et les interventions des députés à l’occasion de la rentrée parlementaire, hier, mardi 2 octobre 2018, ont donné la mesure de la volonté des représentants du peuple d’introduire de nouvelles approches dans le travail de leur Assemblée, en particulier la nécessité d’évaluer la mise en application des lois qu’ils adoptent.</p>
<p>Nous savons que le parlement n’a pas intrinsèquement cette tâche. Cependant, il a la prérogative d’inviter les ministères, les organismes et les institutions étatiques à soumettre périodiquement ou une fois l’an un rapport sur le travail qu’ils ont effectué pour l’application des textes juridiques relevant de leurs attributions.</p>
<h3>Des réévaluations sont nécessaires</h3>
<p>Cette évaluation ne doit pas être uniquement conceptuelle mais elle doit être aussi opérationnelle, reprenant le nombre de cas où ces lois ont connu une application impactant réellement la vie du citoyen. Ce travail pourrait aussi conduire, le cas échéant, à des réajustements dans la loi.</p>
<p>En outre, une telle évaluation de l’application de la loi et des textes de mise en œuvre n’est pas sans intérêt, d’abord aux yeux de l’opinion publique, ensuite parce qu’elle permet au législateur de leur octroyer les finances nécessaires dans la loi des finances de l’année suivante, en toute connaissance de cause.</p>
<p><em>* Juriste.</em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nsCFkjtZ8S"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/02/beji-caid-essebsi-et-youssef-chahed-la-clairvoyance-au-service-de-letat/">Béji Caïd Essebsi et Youssef Chahed : La clairvoyance au service de l’Etat</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Béji Caïd Essebsi et Youssef Chahed : La clairvoyance au service de l’Etat » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/02/beji-caid-essebsi-et-youssef-chahed-la-clairvoyance-au-service-de-letat/embed/#?secret=2aQgLXGdqI#?secret=nsCFkjtZ8S" data-secret="nsCFkjtZ8S" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YwMSkkaweP"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/25/la-cite-de-la-culture-de-tunis-un-espace-a-reorienter/">La Cité de la Culture de Tunis, un espace à réorienter&#8230;</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Cité de la Culture de Tunis, un espace à réorienter&#8230; » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/25/la-cite-de-la-culture-de-tunis-un-espace-a-reorienter/embed/#?secret=jMtCjYTy5b#?secret=YwMSkkaweP" data-secret="YwMSkkaweP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hFRZBoWbHq"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/21/patrimoine-etat-de-desolation-fort-maritime-de-goulette/">Patrimoine : Etat de désolation du fort maritime de La Goulette</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Patrimoine : Etat de désolation du fort maritime de La Goulette » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/21/patrimoine-etat-de-desolation-fort-maritime-de-goulette/embed/#?secret=Q5dBVU3okL#?secret=hFRZBoWbHq" data-secret="hFRZBoWbHq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/03/rentree-parlementaire-vers-une-evaluation-de-la-mise-en-oeuvre-des-lois/">Rentrée parlementaire : Vers une évaluation de la mise en œuvre des lois</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’Assemblée, miroir de la crise du système politique tunisien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/14/lassemblee-miroir-de-la-crise-du-systeme-politique-tunisien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 08:07:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ARP]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée des représentants du peuple]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ali]]></category>
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		<category><![CDATA[Nidaa]]></category>
		<category><![CDATA[Régime parlementaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le système politique tunisien a montré ses carences : au nom du consensus, on établit une hégémonie politique dangereuse pour l’avenir du pays qu’on embourbe. Par Noura Borsali * Le spectacle que nous a offert l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), les 12 et 13 septembre 2017, à l’occasion des deux séances de sa session...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/14/lassemblee-miroir-de-la-crise-du-systeme-politique-tunisien/">L’Assemblée, miroir de la crise du système politique tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-113966" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/ARP-Anarchie.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le système politique tunisien a montré ses carences : au nom du consensus, on établit une hégémonie politique dangereuse pour l’avenir du pays qu’on embourbe.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Noura Borsali</strong> *</p>
<p><span id="more-113964"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-108613 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Noura-Borsali.jpg" alt="" width="200" height="165" />Le spectacle que nous a offert l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), les 12 et 13 septembre 2017, à l’occasion des deux séances de sa session extraordinaire consacrée respectivement à l’élection des deux membres manquants de l’Instance supérieure indépendante des élections (Isie) et à l’adoption du projet de loi présidentiel relatif à la réconciliation dite administrative, est, le moins que l’on puisse dire, DESOLANT et AFFLIGEANT.</p>
<p><strong>L’Isie : un enjeu de taille</strong></p>
<p>La première réunion du mardi 12 septembre destinée à élire les deux membres de l’Isie s’est terminée en queue de poisson. Les combines, les manoeuvres et les manipulations de certains blocs parlementaires ont triomphé de l’urgence de pourvoir les deux postes vacants.</p>
<p>Faut-il rappeler que cette instance est un acquis de la Tunisie de l’après 14 janvier 2011 ? Durant soixante années, l’organisation de tous les scrutins présidentiels, législatifs et municipaux, dans notre pays, se faisait sous l’égide du seul ministère de l’Intérieur. De ce fait, la Tunisie ne connut, durant les longs règnes respectifs de Bourguiba (30 ans) et de Ben Ali (23 ans), aucune élection transparente et crédible, reflétant les réelles intentions des électeurs. Les nombreuses falsifications des résultats contribuèrent fortement à tuer dans l’oeuf toute possibilité d’alternance pacifique.</p>
<p>Ce rappel est important pour mieux saisir les enjeux enfouis derrière certaines manœuvres malsaines de bien de politiciens actuels. L’ARP n’a pas réussi, jusque-là et en dépit de ses deux réunions de juillet et de septembre 2017, à voter en faveur des deux candidats de l’Isie. En effet, selon la loi, cette élection doit s’accomplir selon les deux tiers des voix (l’équivalent de 145 voix). En juillet dernier, la séance consacrée à cette élection fut un long et épuisant marathon qui se solda par un échec cuisant. Ni le nombre de députés présents n’était suffisant, ni le consensus autour du candidat choisi respecté pour engager le scrutin. Ce même échec a caractérisé, pour les mêmes raisons, plus d’un mois plus tard, la deuxième séance qui s’est tenue le 13 septembre et qui a été consacrée à cette même question. Seulement 139 députés d’un total de 217 étaient présents si bien que le quorum n’était, en aucun cas, atteint, ni le consensus réalisé.</p>
<p>Pour bloquer ce travail parlementaire, on a eu recours aux mêmes manœuvres : retards importants (de plus de 2 heures parfois) et cumulés entravant le démarrage des séances, absences injustifiées bloquant le quorum requis et non respect, par certains blocs parlementaires, du consensus quand il a existé. En somme, une volonté délibérée de différer cette élection.</p>
<p>Il serait utile de rappeler que ce blocage reflète des enjeux importants pour les formations politiques dominantes cherchant à accaparer et à garder le pouvoir. L’Isie en tant qu’instance constitutionnelle indépendante du pouvoir et des partis politiques est lorgnée du regard en vue de son éventuelle soumission aux exigences des «grands» trop soucieux de remporter les élections.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-113973" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Assemblee.jpg" alt="" width="500" height="297" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Du spectacle de grand guignol. </em></p>
<p><strong>Le projet de «réconciliation» adopté</strong></p>
<p>Quant au projet présidentiel de réconciliation dite administrative «<em>revu</em>» et «<em>corrigé</em>» par la commission législative de l’ARP, son adoption a été, depuis 2012, maintes fois différée. Ce texte est décrié par l’opposition du parlement, minoritaire certes, par des franges et des Ong de la société civile qui y ont vu «<em>un forcing, voire un harcèlement pour imposer une amnistie non méritée».</em></p>
<p>Ce projet a, en effet, pour objectif de réhabiliter ceux qui étaient au service de la dictature de Ben Ali. Le passage, de nouveau, de ce projet de loi devant l’ARP intervient dans un contexte marqué par «<em>le retour feutré</em>» de représentants et défenseurs de Ben Ali sur la scène politique (que certains, certes, n’ont jamais quittée) et surtout, tout récemment, dans le nouveau gouvernement de Chahed, au nom d’une «union nationale» chère au président de la république.<br />
Pour de nombreux observateurs, la volonté de mettre en parenthèses les événements du 14 janvier 2011 et de rétablir l’autoritarisme de l’ancien régime, contre lequel se sont élevés bien de Tunisiens, deviennent de plus en plus explicites.</p>
<p>C’est ce qui explique le rejet encore plus virulent de ce projet, et de ce fait, le caractère houleux de la séance parlementaire du 13 septembre consacrée à son adoption. Des conflits se sont étalés au grand jour, dans une ambiance électrique, avec agressivité et violence dans le ton. Autant une certaine coalition de groupes parlementaires (Nidaa, Ennahdha, Afek, Al-Horra, Al-Kotla Al-Wataniya, etc.) ont opté pour un forcing pour le vote de ce projet, autant l’opposition l’a contrecarré avec force et en entonnant l’hymne national pour imposer le report de sa discussion.</p>
<p>Les raisons invoquées par l’opposition concernent des questions de procédures dont celle relative à l’avis du Conseil supérieur de la magistrature qui tarde, de son côté, à venir. Cet avis est, selon l’opposition, important et nécessaire pour la discussion et l’adoption du projet.</p>
<p>Séance perturbée, bloquée et finalement levée pour reprendre, quelques heures plus tard, avec des interventions de députés nidaistes, nahdhaouis et autres&#8230;. défendant avec acharnement ce projet sous la protestation continue et incessante de l’opposition.</p>
<p><strong>Un projet qui divise</strong></p>
<p>Le projet a été finalement adopté. Mais, il serait erroné, à notre sens, de considérer que son adoption par une majorité de 50% et des poussières est une victoire pour la partie qui l’a présenté et pour ceux qui l’ont amendé et défendu. Et ce, pour les raisons qui suivent.</p>
<p>L’adoption du projet fut un forcing de la coalition des blocs parlementaires cités ci-haut, dans une ambiance fortement électrique et houleuse divisant l’ARP et les Tunisiens. Le projet est adopté par une faible majorité (117 voix) face à une faible présence de 120 députés sur un ensemble de 217 députés.</p>
<p>Face à ce forcing, l’opposition minoritaire a tenté de faire entendre ses réserves mais en vain. Cette dernière a eu recours à un boycott actif pour faire entendre sa voix et fut taxée, par des députés nidaistes, nahdhaouis et quelques-uns de leurs acolytes parmi lesdits démocrates, de «<em>dictature de la minorité</em>».</p>
<p>Toutefois, il faut reconnaître que les interventions de ceux qui composent ce que certains ont appelé, à juste titre, la «<em>dictature de la majorité</em>», furent affligeants parce que rappelant de sinistres discours de l’ancien régime, indignes de la Tunisie de l’après 14-Janvier et présageant d’un retour aux anciennes méthodes.</p>
<p>Et enfin, répétons-le, cette adoption est loin d’être une victoire car elle s’est déroulée en même temps qu’une répression policière de jeunes de la campagne «Manish msameh» (Je ne pardonne pas) venus protester pacifiquement, devant l’ARP, contre ledit projet.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-113976 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Assemblee-Opposition.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>L&rsquo;opposition peut-elle encore faire entendre sa voix?</em></p>
<p><strong>Défaillances du travail parlementaire : à qui la faute?</strong></p>
<p>Quelles conclusions peut-on tirer des graves défaillances et conflits entachant le travail parlementaire ? D’aucuns incriminent l’hégémonie des formations «<em>majoritaires</em>» (Nidaa et Ennahdha) qui cherchent à imposer des choix en contradiction, dans la plupart des cas, avec les principes du 14 janvier 2011 que certaines voudraient étouffer dans l’oeuf.</p>
<p>Mais, on pourrait noter également l’inefficacité et le caractère factice de cette sacrée politique de «<em>tawafeq</em>» (consensus ou concorde) considérée, par Ghannouchi, selon ses expressions, comme «<em>un choix stratégique</em>», «<em>un intérêt national supérieur</em>» et «<em>un projet de société</em>» indispensable à cette étape de transition démocratique.</p>
<p>Ce «<em>tawafeq</em>» nie, en réalité, l’existence d’un contre-pouvoir face au pouvoir en place. «<em>Il n’y a plus de pouvoir et d’opposition. Il n’y a que la politique consensuelle</em>», a affirmé, tout récemment, un représentant d’Ennahdha.</p>
<p>Autant d’obstacles au projet démocratique qui devrait s’alimenter de diversités, de contradictions et de liberté d’opinion et dans lequel une minorité sauvegarde ses droits. Il faut avouer que nous nous trouvons à mille lieues de ce modèle si bien qu’au nom du consensus, on établit une hégémonie politique dangereuse pour l’avenir du pays qu’on embourbe, par ailleurs, dans des choix économiques ultra-libéraux menaçant les acquis sociaux d’importantes franges de la société.</p>
<p>Quelles recommandations peut-on alors faire pour pallier tant de dysfonctionnements de l’institution parlementaire pour que cette dernière joue le rôle qui lui incombe? Il est unanimement demandé que le fonctionnement de l’ARP soit revu pour plus de rigueur, de discipline et de respect des électeurs. Pour prendre comme exemple le taux élevé d’absentéisme, nous rappelons que le règlement intérieur de l’ARP pénalise les absences. Et c’est en vertu de l’application de l’article 26 relatif au retrait de la somme de 100 dinars tunisiens (DT) pour des absences mensuelles cumulées et non justifiées que l’ARP a «<em>recueilli</em>», selon son communiqué en date du 14 août et publié sur son site, la somme globale de 25.000 DT grâce aux sanctions financières des députés absents sans préavis ni justificatifs.</p>
<p>Cette mesure ne semble pas avoir dissuadé les absents de toutes sortes : ceux qu’on voit rarement à l’ARP, ceux qui s’absentent de façon régulière aussi bien dans les assemblées plénières que dans les commissions, ceux qui signent leur présence en début de séance et disparaissent, ceux qui sont beaucoup plus présents sur les chaînes radiophoniques et les plateaux télévisés, préoccupés davantage par leur image médiatique et par la promotion de leur ego que par la tâche qui leur incombe et dont ils tirent profit financièrement. Le taux d’absentéisme est toujours aussi critique dans les toutes dernières réunions de ce début du mois, et ce en dépit des réprimandes financières appliquées à l’encontre des absents.</p>
<p><strong>Pour un contrôle citoyen </strong></p>
<p>Toutes ces défaillances et d’autres abus bloquant et affaiblissant le rendement du travail parlementaire ont été consignés dans les rapports de deux ONG indépendantes pratiquant une veille citoyenne et épinglant l’ARP sans merci : Al Bawsala et IWatch, au risque de provoquer l’ire des locataires de l’assemblée.</p>
<p>Pour l’organisation IWatch, l’absentéisme des députés, pour être récurrent, est «<em>un motif d’inquiétude de nature à avoir un impact sur la mission législative et de contrôle de l’Assemblée des représentants du peuple</em>». Mais ce contrôle citoyen, bien que revêtant une grande importance, est-il suffisant pour que l’institution parlementaire s’acquitte de son rôle pour lequel elle a été élue? Nos parlementaires se rendent-ils compte que tant de laxisme, de manque de discipline, d’incompétence (de certains membres), de conflits exacerbés et d’absence d’une éthique de débat, atteignent négativement ce qu’il est communément appelé «l’autorité de l’Etat» et aussi toute démocratie représentative?</p>
<p>L’image qu’offre l’ARP du pouvoir législatif et de l’action parlementaire n’encourage aucunement les citoyens tunisiens à respecter leurs institutions et dénote une crise institutionnelle aggravant le marasme dans lequel se trouve le pays. Il y avait, dans l’hémicycle, en cet après-midi du 12 septembre, une délégation allemande venue assister aux travaux de l’ARP. Quel spectacle désolant l’ARP leur a offert de la Tunisie de l’après 14 janvier !</p>
<p><strong>Faut-il incriminer le système parlementaire ?</strong></p>
<p>Faut-il aller rapidement en besogne et affirmer, comme s’empressent de le faire certains, que le système parlementaire ou semi-parlementaire ne convient aucunement à la Tunisie et qu’il faut rétablir un régime présidentiel renforcé? C’est ce qu’a laissé entendre, tout récemment, le président de la république dans son interview publié le 6 septembre par <em>‘‘Essahafa’’</em> annonçant une étape suivante : celle d’une révision de la Constitution.</p>
<p>Nous n’irons pas aussi loin car nous sommes persuadés que la crise politique que connaît le pays provient plutôt d’une hégémonie de partis politiques qui ont un rapport problématique au pouvoir. Les nombreux remaniements ministériels, au nombre de 10, depuis 2011, l’attestent bien.</p>
<p>Le pays a grand besoin de profondes réformes touchant tous les secteurs et les institutions, à commencer par les partis politiques eux-mêmes qui sont dénués de toute vision, de tout programme et de toute stratégie politique et économique pouvant sortir le pays de cette crise dans laquelle ce dernier s’engouffre de plus en plus.</p>
<p><em>* Universitaire et écrivain.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/14/lassemblee-miroir-de-la-crise-du-systeme-politique-tunisien/">L’Assemblée, miroir de la crise du système politique tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Comment revenir au régime présidentiel en Tunisie ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 11:00:22 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le régime parlementaire en vigueur actuellement en Tunisie paralyse le pouvoir exécutif et empêche les réformes. Ne doit-on pas envisager sérieusement de le réformer? Par Amor Abbassi * Nous nous rendons compte, jour après jour, que les rédacteurs de la Constitution de 2014 se sont lourdement trompés en proposant le régime politique parlementaire bancal actuel...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-58940" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/07/Palais-de-Carthage.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le régime parlementaire en vigueur actuellement en Tunisie paralyse le pouvoir exécutif et empêche les réformes. Ne doit-on pas envisager sérieusement de le réformer?</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Amor Abbassi</strong> *</p>
<p><span id="more-113810"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-113813 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Amor-Abbassi.jpg" alt="" width="200" height="200" />Nous nous rendons compte, jour après jour, que les rédacteurs de la Constitution de 2014 se sont lourdement trompés en proposant le régime politique parlementaire bancal actuel comme mode de gouvernement, parce qu’il s’est avéré peu efficace, paralysant voire antidémocratique, concernant particulièrement le mode de scrutin adopté par l’Assemblée nationale constituante (ANC) pour l’élection des députés.</p>
<p><strong>Quand les partis imposent leur loi</strong></p>
<p>En effet, ce mode de scrutin à un seul tour, flanqué de la règle du plus grand reste pour des listes présentées par les partis dans chaque circonscription, est fait sur mesure pour répondre aux aspirations de ces mêmes partis dont le nombre actuel a atteint plus de 200!!</p>
<p>Enfin de compte, il ressort de l’expérience malheureuse vécue au cours des dernières années que le régime présidentiel pourrait s’avérer plus stable et plus efficace pour un pays comme la Tunisie, si seulement on arrive à limiter les excès ou les écarts de pouvoir du président de la république! Or, pour réinstaurer ce régime, il faut amender la Constitution. Comment y procéder ?</p>
<p>Selon l’Article 143 de la Constitution, <em>«l’initiative de la révision de la Constitution appartient au président de la République ainsi qu’au tiers des députés de l’Assemblée des représentants du peuple. L’initiative émanant du président de la République est examinée en priorité. L’Assemblée des représentants du peuple examine à son tour la proposition pour approbation du principe de révision, à la majorité absolue. La révision se fait à la majorité des deux tiers des membres de l’Assemblée des représentants du peuple. Le président de la République peut, après l’accord des deux tiers des membres de l’Assemblée, soumettre la révision au référendum, l’adoption se fait dans ce cas à la majorité des votants.»</em></p>
<p><strong>Un référendum pour amender la Constitution</strong></p>
<p>Cette procédure risque cependant de ne pas aboutir au résultat recherché, pour la simple raison que les membres de l’Assemblée sont en majorité pour le maintien du régime actuel, qui répond le mieux aux aspirations des partis qui y sont représentés. Dans ce cas, on se trouvera prisonnier d’un cercle vicieux. Comment en sortir ?</p>
<p>Le président de la République pourrait, en vertu de l’Article 77 de la Constitution, dissoudre l’Assemblée et appeler le peuple à de nouvelles élections législatives et, concomitamment, à un référendum pour le choix entre le régime parlementaire ou présidentiel.</p>
<p>La nouvelle assemblée serait alors appelée, parmi ses premières tâches, à conformer le texte de la Constitution au résultat du référendum, dont on ose espérer qu’il sera favorable au régime présidentiel, les Tunisiens étant lassés par la «dictature» des partis, notamment deux d’entre eux, Ennahdha et Nidaa, qui sont en train de paralyser le travail de l’exécutif et d’empêcher la mise en route des réformes rendues nécessaires par la crise sévissant depuis plusieurs années dans le pays.</p>
<p><em>* Ingénieur général du génie maritime.</em></p>
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		<item>
		<title>La Tunisie doit sortir du régime parlementaire imposé par Ennahdha</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/12/la-tunisie-doit-sortir-du-regime-parlementaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Feb 2017 09:35:05 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[système électoral]]></category>
		<category><![CDATA[Yadh Ben Achour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour un changement du système électoral en faveur du scrutin majoritaire à deux tours afin d’élire des députés compétents connus individuellement par les électeurs. Par Abdelwahab Cherif * Dans une déclaration publique récente, Yadh Ben Achour, éminent professeur de droit constitutionnel, a reconnu que le régime parlementaire tel qu’il fut voté par l’Assemblée nationale constituante...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/12/la-tunisie-doit-sortir-du-regime-parlementaire/">La Tunisie doit sortir du régime parlementaire imposé par Ennahdha</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-47604 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/04/Assemblee.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Pour un changement du système électoral en faveur du scrutin majoritaire à deux tours afin d’élire des députés compétents connus individuellement par les électeurs. </strong></em></p>
<p><strong>Par Abdelwahab Cherif *</strong></p>
<p><span id="more-82790"></span></p>
<p>Dans une déclaration publique récente, Yadh Ben Achour, éminent professeur de droit constitutionnel, a reconnu que le régime parlementaire tel qu’il fut voté par l’Assemblée nationale constituante (ANC) est à l’origine de la faiblesse avérée du pouvoir d’Etat actuel en Tunisie.</p>
<p><strong>Ennahdha et son projet de destruction de l’Etat tunisien</strong></p>
<p>A cela s’ajoute l’évidence d’une circonstance hautement aggravante : il s’agit de la dénégation par principe de la nation par Ennahdha qui cherche à ronger l’Etat de l’intérieur amplifiant l’espace politique et public qu’il occupe.</p>
<p>Agissant à double niveau par glissements tentaculaires au sein de l’administration publique, la société civile et, à la fois, facilitant les actions marginales menées en permanence par ses franges collatérales pseudo-religieuses, Ennahdha poursuit de toute évidence une stratégie qui vise sciemment l’affaiblissement de l’Etat. Ce faisant, ses agissements de l’ombre cherchent à créer le chaos propice à l’implantation de foyers terroristes déjà initiés sous le gouvernement de la Troïka, la coalition que le parti islamiste a conduite entre janvier 2012 et Janvier 2014.</p>
<p>De soubresauts en crises politiques et socio-économiques devenues chroniques, la violence fasciste de ses <em>«enfants»</em> a cherché à semer la terreur. Elle vise le corps militaire et policier, colonne vertébrale étatique, occasionnant déjà des martyrs parmi eux, ainsi que des crimes politiques d’Etat.</p>
<p>Le coup de grâce escompté contre l’Etat et la Nation est supposé intervenir à la suite du retour de ses troupes expédiées par milliers en Irak, Syrie et Libye, mercenaires aguerris.</p>
<p><strong>Qui donc gouverne le pays ?</strong></p>
<p>Pour revenir aux structures étatiques auxquelles le professeur Ben Achour fait allusion, mises en place par la nouvelle Constitution en dehors de toute tradition à l’appui, leur caractère fragmentaire mène de fait vers l’impasse. Avec un pouvoir tricéphale mal équilibré et peu coordonné: présidence de la république, gouvernement et Assemblée des représentants du peuple (ARP), d’aucuns se demandent à juste titre qui donc gouverne le pays.</p>
<p>Une telle confusion devrait pousser à une révision de la Constitution adoptée en janvier 2014. Et puisque nous nous essayons en toute candeur au jeu de la démocratie à l’occidentale, dans un contexte de transition aussi délicat à la suite de la révolution du 14 janvier 2011, I’ANC aurait dû méditer le choix entre trois modèles nets en vigueur dans ces pays occidentaux : soit un pouvoir détenu par le chef de la majorité issue des urnes à l’instar du système en vigueur en Allemagne; soit un régime présidentiel selon la Ve République en France avec des contre-pouvoirs définis; soit enfin le modèle parlementaire équilibré pratiqué depuis des décennies aux Etats-Unis avec à la clé, à titre préventif, la clause spéciale constitutionnelle nommée «<em>impeachment</em>».</p>
<p><strong>Pour un scrutin majoritaire à deux tours</strong></p>
<p>Par ailleurs, à la lumière de certaines dérives scandaleuses observées au sein de l’ANC et l’ARP, un changement du système électoral s’impose en faveur du scrutin majoritaire à deux tours afin d’élire des députés compétents connus individuellement par les électeurs.</p>
<p>De fait, le scrutin actuel par liste-fourre-tout a permis d’incorporer aux assemblées certains citoyens incompétents, impunément absentéistes, comiques ou muets, parfois même scandaleux, des parasites à la charge du contribuable.</p>
<p>Que les forces vives patriotiques veillent donc à l’intégrité de l’Etat et la pérennité de notre nation.</p>
<p><em>*Ancien diplomate.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/12/la-tunisie-doit-sortir-du-regime-parlementaire/">La Tunisie doit sortir du régime parlementaire imposé par Ennahdha</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>A. Massôudi: Essebsi et Ghannouchi sont les seuls qui gouvernent!</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/19/massoudi-essebsi-ghannouchi-sont-les-seuls-qui-gouvernent/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster aux]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2015 18:24:27 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa Touness]]></category>
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		<category><![CDATA[Régime présidentiel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abdessattar Massôudi, dirigeant dans le parti Nidaa Tounes, a affirmé que ce n&#8217;est pas le parti de Nidaa Touness qui gouverne en Tunisie, mais ce sont plutôt les deux « cheikhs » Beji Caïd Essebsi et Rached Ghannouchi. Interviewé lundi 19 octobre sur les ondes de Jawhara FM, Massôudi a également déclaré qu&#8217;il faut modifier et réviser...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/19/massoudi-essebsi-ghannouchi-sont-les-seuls-qui-gouvernent/">A. Massôudi: Essebsi et Ghannouchi sont les seuls qui gouvernent!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="embed">
<div class="video"><iframe loading="lazy" id="div1" src="https://www.youtube.com/embed/SzjyWgBgWbs?start=6&amp;end=139;rel=0&amp;iv_load_policy=3&amp;showinfo=0&amp;modestbranding=1&amp;fs=1" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
</div>
<p><em><strong>Abdessattar Massôudi, dirigeant dans le parti Nidaa Tounes, a affirmé que ce n&rsquo;est pas le parti de Nidaa Touness qui gouverne en Tunisie, mais ce sont plutôt les deux « cheikhs » Beji Caïd Essebsi et Rached Ghannouchi.</strong></em></p>
<p>Interviewé lundi 19 octobre sur les ondes de Jawhara FM, Massôudi a également déclaré qu&rsquo;il faut modifier et réviser l&rsquo;actuel régime parlementaire (qu&rsquo;il l&rsquo;a qualifié de «malheureux»), pour qu&rsquo;il soit réellement un régime présidentiel. </p>
<p>«<em>Nous avons commis une erreur en choisissant le régime parlementaire et nous devons le modifier.</em>« , a-t-il ajouté.</p>
<p>Abdessattar Massôudi a estimé que l&rsquo;actuel régime parlementaire constitue une considérable problématique puisqu&rsquo;il a empêché Nidaa Tounes, parti ayant remporté les dernières élections législatives, d&rsquo;imposer son programme électoral à l&rsquo;actuel gouvernement, étant donné que les autres partis de la coalition au pouvoir ont, à leur tour, demandé de prendre en considération leurs programmes respectifs dans l&rsquo;actuelle politique gouvernementale.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/19/massoudi-essebsi-ghannouchi-sont-les-seuls-qui-gouvernent/">A. Massôudi: Essebsi et Ghannouchi sont les seuls qui gouvernent!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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