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	<title>Archives des Ridha Saïdi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Ridha Saïdi - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Privatisation des entreprises publiques: L’UGTT marque des points</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Oct 2018 09:06:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son bras de fer avec le lobby des partisans de la privatisation des entreprises publiques, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), qui a toujours tenu cette option pour une ligne rouge à ne pas dépasser, vient de marquer deux points importants. Par Khémaies Krimi La centrale syndicale vient, en effet, d’arracher au chef du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/27/privatisation-des-entreprises-publiques-lugtt-marque-des-points/">Privatisation des entreprises publiques: L’UGTT marque des points</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-151797" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/05/Youssef-Chahed_Noureddine-Taboubi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Dans son bras de fer avec le lobby des partisans de la privatisation des entreprises publiques, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), qui a toujours tenu cette option pour une ligne rouge à ne pas dépasser, vient de marquer deux points importants.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<p><span id="more-180869"></span></p>
<p>La centrale syndicale vient, en effet, d’arracher au chef du gouvernement Youssef Chahed l’engagement à abandonner, durant toute l’année 2019, tout projet de privatisation d’entreprise publique et à examiner, à partir de cette date, la restructuration – et non la cession – de ces entreprises, au cas par cas.</p>
<h3>Les partisans de la privatisation discrédités</h3>
<p>Annoncé, le 21 octobre 2018, par Noureddine Taboubi, secrétaire général de l’UGTT, lors de la réunion de la commission administrative de la centrale syndicale, cet engagement, pour peu qu’il soit honoré, va décrédibiliser les ministres conseillers de Youssef Chahed, en l’occurrence Taoufik Rajhi (Grandes réformes), Ridha Saidi (Grands projets), Fayçal Derbal (Réforme fiscale).</p>
<p>Ces derniers ont fait flèche de tout bois, depuis leur prise de fonction, pour inscrire, dans les projets de loi de finances successifs, et particulièrement dans celui de 2019, des projets de privatisation d’entreprises publiques. Ils ont été soutenus dans cette démarche par leurs antennes dans la société civile, s’agissant du patronat (Utica et Conect), du marché financier (Bourse de Tunis), des banquiers et de tous les think-tanks ultralibéraux de la place : Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE), Centre international Hédi Nouira de prospection et d’études sur le développement, Centre d’Analyses économiques (CEA), Cercle Khereddine…</p>
<p>Ces dernières structures de réflexion ont été unanimes pour suggérer, dans leurs analyses, études et feuilles de route, la cession des entreprises publiques comme la panacée idéale pour renflouer les caisses de l’Etat et redresser l’économie du pays.</p>
<p>Parallèlement, des multinationales ont été de la partie et ont proposé parfois au gouvernement tunisien des offres alléchantes pour le rachat de certaines entreprises publiques. Selon une source syndicale, l’une d’entre elles aurait proposé 5 milliards de dinars pour le rachat de la Régie du tabac, proposition refusée net par le secrétaire général actuel Noureddine Taboubi. Ce dernier se serait même vu proposer, dit-on, des pots de vins par un intermédiaire de cette même multinationale et il s’en serait plaint directement au président de la république.</p>
<h3>La centrale syndicale communique mieux</h3>
<p>Le deuxième point marqué par l’UGTT est à situer sur le plan de la communication, la centrale syndicale a, en effet, mieux communiqué dans les médias sur le dossier délicat des entreprises en difficulté. Elle a ainsi chargé Samir Cheffi, son secrétaire général adjoint, d’expliquer à l’opinion publique le bien-fondé de l’approche syndicale. Et il semble y avoir réussi pour la simple raison qu’il a été beaucoup sollicité, ces temps-ci, par des chaînes de télévision et des stations radios pour expliquer, longuement, les raisons de l’opposition de l’UGTT aux privatisations.</p>
<p>Quand il dit, par exemple, qu’on ne peut pas demander aux entreprises publiques d’être compétitives en 2018 alors qu’elles travaillent avec des équipements obsolètes datant des années 60, et au-delà de la démagogie de cette généralisation abusive, il a toutes les chances de faire mouche.</p>
<p>Quand il s’emporte, aussi, contre ceux qui qualifient de<em> «flemmards»</em> ou d’<em>«incompétents» </em>les cadres et les agents des entreprises publiques, alors que ces derniers n’ont jamais bénéficié, durant toute leur carrière, de plans de perfectionnement et d’adaptation aux nouvelles techniques de management ou de production, il fait mouche aussi, car beaucoup de Tunisiens s’identifient à ces cadres et à ces agents. D’autant que ce point de vue est partagé par des universitaires indépendants évoluant dans la société civile, comme Riadh Zghal, professeure agrégée en sciences de gestion.</p>
<p>Intervenant, récemment, dans le cadre d’un séminaire organisé par le Forum pour une Nouvelle République (Nou-R), en partenariat avec l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE), sur <em>«la valeur du travail chez les Tunisiens»</em>, l’universitaire a tenu à rappeler que le travail n’est pas le seul levier de la productivité et elle en a cité d’autres dont <em>«la maintenance, la bonne gouvernance, l’assurance qualité, la chasse au gaspillage, autant de leviers à actionner ensemble pour améliorer la productivité qui demeure très faible en Tunisie, soit 52% contre 80% en Finlande par exemple».</em></p>
<p>Au final, ce que propose l’UGTT pour la restructuration des entreprises publiques et, dans le cas échéant, leur privatisation c’est un débat public sur les avantages à tirer pour le pays dans l’un et l’autre cas.</p>
<p>En attendant d’en savoir plus sur les réelles intentions du gouvernement concernant les entreprises publiques, et surtout celles qui sont déficitaires et coûtent beaucoup aux finances publiques, la centrale syndicale gagnerait sans doute aussi beaucoup à mener une campagne auprès de ses adhérents pour les sensibiliser non seulement à leurs droits mais également et surtout à leur devoirs dans la préservation de leurs entreprises et la garantie de leur pérennité. La règle étant de faire en sorte que chaque partie mette du sien. Car une entreprise déficitaire ne pourra le rester trop longtemps…</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ruFKIatb3p"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/17/entreprises-publiques-la-privatisation-ne-doit-pas-etre-une-liquidation/">Entreprises publiques : La privatisation ne doit pas être une liquidation</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Entreprises publiques : La privatisation ne doit pas être une liquidation » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/17/entreprises-publiques-la-privatisation-ne-doit-pas-etre-une-liquidation/embed/#?secret=XXjSMStaBw#?secret=ruFKIatb3p" data-secret="ruFKIatb3p" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="olJUxI7AeI"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/14/tunisie-tarak-cherif-plaide-pour-la-privatisation-des-entreprises-publiques/">Tunisie : Tarak Cherif plaide pour la privatisation des entreprises publiques</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Tarak Cherif plaide pour la privatisation des entreprises publiques » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/14/tunisie-tarak-cherif-plaide-pour-la-privatisation-des-entreprises-publiques/embed/#?secret=SrMseyyQaV#?secret=olJUxI7AeI" data-secret="olJUxI7AeI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Q2tRuFXD5v"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/10/entreprises-publiques-ne-pas-privatiser-les-profits-et-socialiser-les-pertes/">Entreprises publiques : Ne pas privatiser les profits et socialiser les pertes</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Entreprises publiques : Ne pas privatiser les profits et socialiser les pertes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/10/entreprises-publiques-ne-pas-privatiser-les-profits-et-socialiser-les-pertes/embed/#?secret=GCoUvmxIAa#?secret=Q2tRuFXD5v" data-secret="Q2tRuFXD5v" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/27/privatisation-des-entreprises-publiques-lugtt-marque-des-points/">Privatisation des entreprises publiques: L’UGTT marque des points</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>A partir du 1er janvier 2018 : Augmentation du prix du carburant</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/30/a-partir-1er-janvier-2018-augmentation-prix-carburant/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Dec 2017 12:51:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[augmentation]]></category>
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		<category><![CDATA[Ridha Saïdi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le prix du carburant augmentera de 50 millimes à partir du 1er janvier 2018. La nouvelle année commencera donc ainsi en beauté pour les Tunisiens. Cette augmentation aurait été décidée suite à la hausse du prix du baril du pétrole sur le marché mondial. Reste qu&#8217;aucun communiqué du ministère de l&#8217;Energie, des Mines et Energies...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-57972" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/07/Carburants.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le prix du carburant augmentera de 50 millimes à partir du 1er janvier 2018. La nouvelle année commencera donc ainsi en beauté pour les Tunisiens.</strong></em><span id="more-130795"></span></p>
<p>Cette augmentation aurait été décidée suite à la hausse du prix du baril du pétrole sur le marché mondial.</p>
<p>Reste qu&rsquo;aucun communiqué du ministère de l&rsquo;Energie, des Mines et Energies renouvelables ou de celui des Finances n&rsquo;a encore confirmé (ou infirmé) cette hausse.</p>
<p>Rappelons, par ailleurs, que le conseiller économique auprès du chef du gouvernement, Ridha Saidi, avait annoncé, dans une déclaration à l&rsquo;agence de presse <em>Reuters</em>, le 24 novembre dernier, que les prix de l&rsquo;eau potable, du pain, du café, du thé et du carburant seront revus à la hausse à partir en 2018.</p>
<p>M. Saidi avait alors expliqué que la décision d&rsquo;augmenter les prix de ces produits vient suite à la chute de la valeur du dinars tunisien (DT), qui rend les importations plus coûteuses pour les caisses de l&rsquo;Etat, ainsi qu&rsquo;à la hausse des prix de ces produits sur le marché international.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aiBl0CRTlB"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/25/hausse-des-prix-de-certains-produits-de-grande-consommation-en-2018/">Hausse des prix de certains produits de grande consommation en 2018</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hausse des prix de certains produits de grande consommation en 2018 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/25/hausse-des-prix-de-certains-produits-de-grande-consommation-en-2018/embed/#?secret=dgNMd0YG5q#?secret=aiBl0CRTlB" data-secret="aiBl0CRTlB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/30/a-partir-1er-janvier-2018-augmentation-prix-carburant/">A partir du 1er janvier 2018 : Augmentation du prix du carburant</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Hausse des prix de certains produits de grande consommation en 2018</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/25/hausse-des-prix-de-certains-produits-de-grande-consommation-en-2018/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Nov 2017 11:40:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[café]]></category>
		<category><![CDATA[carburant]]></category>
		<category><![CDATA[eau potable]]></category>
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		<category><![CDATA[Ridha Saïdi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le conseiller économique auprès du chef du gouvernement, Ridha Saidi, a indiqué que les prix du pain, de l&#8217;eau potable, du café et du thé seront en hausse à partir de 2018. Dans une déclaration à l&#8217;agence de presse Reuters, hier, vendredi 24 novembre 2017, M. Saidi a indiqué que le prix du pain augmentera...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/25/hausse-des-prix-de-certains-produits-de-grande-consommation-en-2018/">Hausse des prix de certains produits de grande consommation en 2018</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-125365" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/pain_carburant_café_eau-potable.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le conseiller économique auprès du chef du gouvernement, Ridha Saidi, a indiqué que les prix du pain, de l&rsquo;eau potable, du café et du thé seront en hausse à partir de 2018.</strong></em><span id="more-125363"></span></p>
<p>Dans une déclaration à l&rsquo;agence de presse <a href="https://ara.reuters.com/article/businessNews/idARAKBN1DO1IW"><em>Reuters</em></a>, hier, vendredi 24 novembre 2017, M. Saidi a indiqué que le prix du pain augmentera de 10 millimes, voire plus, ainsi que celui de l&rsquo;eau potable, du thé et du café.</p>
<p>«<em>Il y a eu un accord pour augmenter de 5% le prix de l&rsquo;eau potable. En ce qui concerne du carburant, le prix sera également en hausse dès le début de l&rsquo;année prochaine en raison de l&rsquo;augmentation du prix du baril de pétrole dans le monde</em>», a indiqué le conseiller économique, ajoutant que le gouvernement a l&rsquo;intention d&rsquo;ajuster progressivement le prix du café et du thé sur le cours mondial.</p>
<p>M. Saidi a expliqué que la décision d&rsquo;augmenter les prix du pain, du café, du thé, de l&rsquo;eau potable et du carburant vient suite à la chute de la valeur du dinar tunisien (DT) qui rend les importations plus coûteuses pour les caisses de l&rsquo;Etat, et à la hausse des prix de ces produits sur le marché international.</p>
<p>Le conseiller économique a, par ailleurs, annoncé la mise en place prochainement d&rsquo;une carte d&rsquo;identifiant unique qui permettra aux personnes démunies d&rsquo;avoir accès à une aide spéciale de l&rsquo;Etat qui leur permettra de supporter la hausse des prix des produits qui ne seront plus subventionnés.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VVH9RHtIOx"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/17/tunisie-possible-hausse-des-prix-de-lenergie-avant-la-fin-2017/">Tunisie : Possible hausse des prix de l&rsquo;énergie avant la fin 2017</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Possible hausse des prix de l&rsquo;énergie avant la fin 2017 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/17/tunisie-possible-hausse-des-prix-de-lenergie-avant-la-fin-2017/embed/#?secret=YobKF4VoXL#?secret=VVH9RHtIOx" data-secret="VVH9RHtIOx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/25/hausse-des-prix-de-certains-produits-de-grande-consommation-en-2018/">Hausse des prix de certains produits de grande consommation en 2018</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Gouvernement Chahed : Ennahdha renforce ses positions</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/06/gouvernement-chahed-ennahdha-renforce-ses-positions/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Sep 2017 15:59:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anouar Maarouf]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caid Essbsi]]></category>
		<category><![CDATA[Imed Hammami]]></category>
		<category><![CDATA[remaniement ministériel]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Saïdi]]></category>
		<category><![CDATA[Taoufik Rajhi]]></category>
		<category><![CDATA[Zied Ladhari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ennahdha, qui appréhendait le remaniement du gouvernement, ne peut qu’en être satisfait. Et pour cause… Par Imed Bahri Le parti islamiste craignait surtout de voir «ses» ministres, qui n’ont pas fait des étincelles dans le premier gouvernement Youssef Chahed, soient éjectés à la faveur du remaniement ministériel annoncé aujourd’hui, mercredi 6 septembre 2017. Or, bien...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/06/gouvernement-chahed-ennahdha-renforce-ses-positions/">Gouvernement Chahed : Ennahdha renforce ses positions</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-112884" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Youssef-Chahed-Ennahdha.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Ennahdha, qui appréhendait le remaniement du gouvernement, ne peut qu’en être satisfait. Et pour cause…</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>
<p><span id="more-112883"></span></p>
<p>Le parti islamiste craignait surtout de voir «ses» ministres, qui n’ont pas fait des étincelles dans le premier gouvernement Youssef Chahed, soient éjectés à la faveur du remaniement ministériel annoncé aujourd’hui, mercredi 6 septembre 2017. Or, bien au contraire, non seulement ces derniers n’ont pas quitté le gouvernement, mais leur présence et celle de leur parti a été renforcée.</p>
<p>Le plus contesté parmi eux, Zied Ladhari, a certes quitté le ministère de l’Industrie et du Commerce, où il a fait de la figuration inutile pendant un an, mais il s’est vu confier le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale (excusez du peu) où il aura le loisir de continuer à brasser du vent.</p>
<p>Imed Hammami qui n’a fait, lui, que brasser du vent pendant un an à la tête du ministère de l’Emploi et de la formation professionnelle, a lui aussi été promu, puisqu’il vient d’être nommé ministre de l’Industrie et des Petites et moyennes entreprises. Une promotion pour le moins imméritée pour ce hâbleur dont la carrière n’aurait pas dû dépasser le niveau d’un directeur d’administration centrale. C’est, on l’a compris, Slim Fériani, l’enfant de la City de Londres, désigné secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie, qui va devoir faire le plus gros du travail.</p>
<p>L’autre ministre d’Ennahdha , Mohamed Anouar Maârouf, en charge des Technologies et de l&rsquo;Economie numérique, n’a pas fait, lui aussi, des merveilles dans son secteur, où la plupart des décisions qu’il a prise ont été, jusque-là, vivement contestées par les professionnels. Et comme une sorte de prime à la médiocrité, il a gardé son portefeuille.<br />
Mieux (ou pis ?) : Habib Debbabi, son bras droit, secrétaire d’Etat à l&rsquo;Economie numérique, lui aussi nahdhaoui et proche de Rached Ghannouchi, le président d’Ennahdha, est resté, lui aussi, à son poste.</p>
<p>En d’autres termes, le parti islamiste gardera ainsi sous son contrôle direct l’un des secteurs les plus stratégiques et, surtout, les plus juteux de l’économie tunisienne. Doit-on s’en féliciter?</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-112886" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/2-Ghannouchi.jpg" alt="" width="500" height="296" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ghannouchi et ses frères ont obtenu plus qu&rsquo;ils n&rsquo;osaient espérer.</em></p>
<p>Par ailleurs, le parti islamiste, voulait faire nommer Ridha Saïdi à la tête du ministère des Finances pour le transformer le système financier tunisien en une immense blanchisseuse d’argent sale turco-qataro-islamiste. Il n’a certes pas été satisfait, mais en guise de compensation, il s’est vu attribuer un nouveau poste au gouvernement, celui de ministre auprès du chef du gouvernement chargé du Suivi des Grandes réformes, un poste confié à l’économiste nahdhaoui Taoufik Rajhi. Ou plutôt un emploi fictif grassement payé au frais du contribuable…</p>
<p>Tout compte fait, et même si Ennahdha n’a pas réussi à imposer ses vues en ce qui plusieurs départements de souveraineté, notamment ceux de l’Intérieur, de la Défense, des Affaires étrangères, de la Justice et des Finances, qui resteront aux mains d’hommes proches du président de la république Béji Caïd Essebsi et, à un degré moindre, du chef du gouvernement Youssef Chahed, on ne peut pas dire qu’il sort affaibli du dernier remaniement. Il a même été «récompensé» au-delà de ses espérances. Au grand dam de leurs adversaires politiques…</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le ministère des Finances ne doit pas être confié à Ennahdha</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Aug 2017 09:02:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-110893" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Ghannouchi-Finances.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Ennahdha ferait des pressions sur Youssef Chahed pour nommer un incompétent notoire, Ridha Saïdi, au poste de ministre des Finances.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Ridha Kéfi</strong></p>
<p><span id="more-110891"></span></p>
<p>Après la démission, hier, vendredi 18 août 2017, de Fadhel Abdelkefi, qui en assurait l’intérim depuis le 1er mai 2017, le poste de ministre des Finances est de nouveau vacant. Et, selon d&rsquo;insistantes rumeurs, le parti islamiste ferait actuellement des mains et des pieds pour mettre son grappin sur ce poste. Il y proposerait même un candidat, qui n’est autre l’actuel conseiller économique du chef du gouvernement, Ridha Saïdi.</p>
<p>Conseiller économique, dites-vous ? Cet homme, qui se présente comme expert en économie et finance, est un incompétent notoire. Il n’a jamais rien fait de bon ou d’intéressant. Il a juste hanté les couloirs du palais du gouvernement, assisté aux réunions importantes (pour être l’œil de Moscou de qui on sait) et couru les plateaux de télévision et les stations radios pour débiter ses maigres connaissances économiques glanées sur Wikipedia et autres sites de vulgarisation.</p>
<p><strong>La calamiteuse gestion de l&rsquo;affaire BFT</strong></p>
<p>Pis encore : quand il était conseiller économique du chef du gouvernement provisoire Hamadi Jebali, il a été pour beaucoup dans la gestion calamiteuse du dossier du litige opposant l’Etat tunisien au fonds d’investissement londonien ABCI à propos de la propriété de la Banque franco-tunisienne (BFT), qui a valu, récemment, à la Tunisie, une condamnation sans appel du Centre international d’arbitrage pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi), relevant de la Banque Mondiale.</p>
<p>Ceux qui étaient proches du dossier se souviennent : M. Saïdi était aux premières loges pour œuvrer à faire capoter, à l’instigation de Rached Ghannouchi, président d’Ennahdha, l’initiative d’accord à l’amiable alors envisagé par Slim Ben Hamidane, ministre des Domaines de l&rsquo;État et des Affaires foncières de 2011 à 2014, auquel on tente aujourd’hui d’imputer, injustement, et toujours à l’instigation de Ghannouchi, toute la responsabilité de la condamnation de la Tunisie dans cette triste affaire de banditisme d’Etat.</p>
<p>Donner, entre autres dossiers délicats, la gestion de cette affaire, qui risque de coûter quelque 900 millions de dinars au contribuable tunisien, à l’un des hommes qui, par leur bêtise et faux calculs (on voulait alors faire racheter la banque par des fonds islamistes et la transformer en banque halal !) avaient fait pourrir l’affaire, c’est faire courir de gros risques à l’Etat tunisien, qui fait face actuellement à la plus grave crise financière de son histoire.</p>
<p><strong>Blanchiment tout azimut</strong></p>
<p>Une autre raison doit dissuader Youssef Chahed de commettre la grave erreur de nommer un islamiste ou un proche du parti islamiste au ministère des Finances : les dirigeants et hauts cadres d’Ennahdha disposent d’une importante masse d&rsquo;argent cash, à l’origine douteuse, venue, dit-on, d’activités de contrebande, d’opérations de racket ou d’aides occultes de l’Internationale Islamiste (Qatar, Turquie, etc.), qu’ils voudraient bien blanchir et recycler à travers le système bancaire tunisien. Mettre l’un des leurs à un poste aussi délicat et aussi stratégique que celui du ministère des Finances, alors qu&rsquo;ils contrôlent déjà le Commerce, l&rsquo;Industrie et les Technologies de la communication et l&rsquo;Economie numérique (excusez du peu!), c’est leur faciliter cette tâche, ce qui, on l’imagine, détruirait ce qui reste encore de l’économie tunisienne et la mettrait au croisement des réseaux internationaux de criminalité financière.</p>
<p>Voilà, l’alerte est donnée et Youssef Chahed ne pourra pas dire qu’il n’a pas été prévenu.</p>
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