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	<title>Archives des roman historique - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des roman historique - Kapitalis</title>
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		<title>Hassanine Ben Ammou &#124; Littérature et sauvegarde de la mémoire nationale</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Jun 2026 08:07:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’œuvre romanesque de Hassanine Ben Ammou mérite d’être considérée comme une action exemplaire de sauvegarde du patrimoine immatériel de la Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/07/hassanine-ben-ammou-litterature-et-sauvegarde-de-la-memoire-nationale/">Hassanine Ben Ammou | Littérature et sauvegarde de la mémoire nationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’œuvre romanesque de Hassanine Ben Ammou mérite d’être considérée non seulement comme une contribution littéraire majeure, mais également comme une action exemplaire en faveur de la sauvegarde du patrimoine historique et immatériel de la Tunisie.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abdelhamid Larguèche</strong> *</p>



<span id="more-18881839"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Abdelhamid-Largueche-Portrait-2.jpg" alt="" class="wp-image-18774922" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Abdelhamid-Largueche-Portrait-2.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Abdelhamid-Largueche-Portrait-2-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Abdelhamid-Largueche-Portrait-2-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Dans les débats contemporains sur la préservation du patrimoine, l’attention se porte souvent sur les monuments, les sites archéologiques ou les objets matériels. Pourtant, les nations vivent tout autant de leurs récits, de leurs mémoires collectives, de leurs langues, de leurs traditions et de leurs imaginaires. Ce patrimoine invisible, que l’Unesco qualifie de patrimoine culturel immatériel, constitue l’âme profonde des peuples. Il est fragile. Il peut disparaître lorsque les générations cessent de le transmettre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément contre cet effacement que s’inscrit depuis plus de quarante ans l’œuvre de Hassanine Ben Ammou.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’espace vivant de la culture</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À première vue, ses romans apparaissent comme des récits historiques. En réalité, ils accomplissent une mission beaucoup plus vaste. Ils constituent une véritable entreprise de sauvegarde de la mémoire tunisienne. Des derniers Hafsides aux débuts de la présence ottomane, de l’arrivée des Morisques à la révolte de 1864, des intrigues du Bardo à la vie quotidienne de la médina de Tunis, l’écrivain restitue des pans entiers de l’histoire nationale souvent absents de la mémoire populaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche possède une valeur historique incontestable. Loin de se limiter à la reconstitution des événements, elle redonne chair aux hommes et aux femmes qui ont traversé ces périodes. Les personnages historiques cessent d’être de simples noms dans les archives pour retrouver leurs passions, leurs ambitions, leurs peurs et leurs contradictions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce au roman, l’histoire sort des bibliothèques pour rejoindre l’espace vivant de la culture. Mais l’apport de Hassanine Ben Ammou ne se limite pas à la transmission des faits historiques. Son œuvre préserve également un immense patrimoine immatériel. Dans ses romans revivent les manières de parler, les expressions populaires, les traditions urbaines, les coutumes familiales, les pratiques religieuses, les métiers anciens, les fêtes, les croyances, les formes de sociabilité et les modes de vie qui ont façonné la société tunisienne au fil des siècles.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="swpe5qDYdG"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/06/hassanine-ben-ammou-le-chef-de-file-du-roman-historique-en-tunisie/">Hassanine Ben Ammou, le chef de file du roman historique en Tunisie  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hassanine Ben Ammou, le chef de file du roman historique en Tunisie   » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/06/hassanine-ben-ammou-le-chef-de-file-du-roman-historique-en-tunisie/embed/#?secret=QqFcw0sv3t#?secret=swpe5qDYdG" data-secret="swpe5qDYdG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">L’histoire des représentations collectives</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La médina de Tunis, les souks, les quartiers populaires, les campagnes de l’intérieur, les routes caravanières, les palais du pouvoir et les espaces du quotidien deviennent sous sa plume de véritables conservatoires de mémoire. Le lecteur y retrouve non seulement l’histoire des événements, mais aussi celle des sensibilités, des imaginaires et des représentations collectives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dimension patrimoniale apparaît avec une force particulière dans les romans consacrés aux Morisques, aux populations andalouses réfugiées en Tunisie ou encore aux communautés qui ont contribué à façonner l’identité plurielle du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ces récits, c’est toute une mémoire méditerranéenne qui ressurgit, rappelant que la Tunisie s’est construite par des échanges, des migrations et des métissages culturels successifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le roman consacré à Ibn Khaldoun – «الغروب الخالد» (L’Eternel crépuscule), éditions Meskiliani, Tunis 2026,<br>336 pages – représente à cet égard l’aboutissement d’un long parcours. En faisant revivre le plus célèbre penseur de l’histoire du Maghreb, Hassanine Ben Ammou ne rend pas seulement hommage à une figure exceptionnelle. Il réintègre dans la conscience contemporaine un patrimoine intellectuel universel né sur cette terre. Il rappelle que l’histoire tunisienne ne se résume pas à ses monuments ou à ses dynasties, mais qu’elle comprend aussi des traditions savantes, des écoles de pensée et des œuvres qui ont marqué l’histoire de l’humanité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le roman donne une âme au passé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une époque où les mémoires sont souvent fragmentées et où les repères culturels tendent à s’effacer sous l’effet de la mondialisation, une telle œuvre acquiert une importance particulière. Elle contribue à transmettre aux nouvelles générations une connaissance sensible de leur passé. Elle rétablit la continuité entre les héritages anciens et les interrogations du présent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pourquoi l’œuvre de Hassanine Ben Ammou mérite d’être considérée non seulement comme une contribution littéraire majeure, mais également comme une action exemplaire en faveur de la sauvegarde du patrimoine historique et immatériel de la Tunisie. À travers ses romans, c’est une mémoire collective qui est préservée, un héritage culturel qui est transmis et une identité nationale qui continue de dialoguer avec son histoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les archives conservent les documents. Les musées protègent les objets. Les historiens établissent les faits. Mais les romanciers donnent une âme au passé. C’est sans doute là que réside la contribution essentielle de Hassanine Ben Ammou : avoir fait de la littérature un lieu de mémoire, de transmission et de sauvegarde d’un patrimoine dont la richesse dépasse largement les frontières de la Tunisie pour rejoindre l’héritage universel de l’humanité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Historien.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UJLHn7LwL1"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/04/bourguiba-entre-histoire-et-litterature/">Bourguiba entre histoire et littérature</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Bourguiba entre histoire et littérature » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/04/bourguiba-entre-histoire-et-litterature/embed/#?secret=xiLNEviNxZ#?secret=UJLHn7LwL1" data-secret="UJLHn7LwL1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Hassanine Ben Ammou, le chef de file du roman historique en Tunisie  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 May 2023 09:39:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dar Chaabane El-Fehri]]></category>
		<category><![CDATA[Foire du Livre de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Hassanine Ben Ammou]]></category>
		<category><![CDATA[Nabeul]]></category>
		<category><![CDATA[roman historique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au fil de ses publications à succès, Hassanine Ben Ammou s'est imposé comme le chef de file du roman historique en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/06/hassanine-ben-ammou-le-chef-de-file-du-roman-historique-en-tunisie/">Hassanine Ben Ammou, le chef de file du roman historique en Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les 5 et 6 mai 2023, l’écrivain et romancier, natif de Dar Chaabane El-Fehri (Nabeul), le 5 mars 1948, Hassanine Ben Ammou et son œuvre littéraire sont le centre d’intérêt de la deuxième édition du colloque Mahjoub Ayari pour le livre et la littérature organisé à l&rsquo;initiative de la délégation régionale aux affaires culturelles de Nabeul à la Bibliothèque régionale de Nabeul.</em></strong></p>



<span id="more-7767225"></span>



<p class="wp-block-paragraph">En consacrant le thème du colloque <em>«La fiction et l’histoire dans l’œuvre de Hassanine Ben Ammou»</em>, les organisateurs ont sélectionné, à titre d’exemples, trois de ses romans à savoir <em>‘‘El Karroussa’’</em>, <em>‘‘Bab El-Alouj’’</em>, et <em>‘‘Rahmana’’</em> dont il présentera la version française le 6 mai au Palais des expositions du Kram dans le cadre de la 37<sup>e</sup> édition de la Foire internationale du livre de Tunis (FILT, 28 avril-7 mai).</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;histoire à l&rsquo;épreuve de la fiction</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Hassanine Ben Ammou, également artiste peintre, est considéré comme l’un des grands romanciers spécialisés dans le genre historique. Il a à son actif plusieurs romans qui ont permis d’enrichir la perception populaire de l’histoire de la Tunisie, et qui sont rédigés dans un style attrayant et léger. En choisissant le roman comme genre littéraire pour raconter l’histoire médiévale et moderne de la Tunisie, l’auteur ne pensait pas que cela ferait de lui l’un des auteurs de langue arabe les plus distingués sur la scène littéraire tunisienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs de ses récits inspirés de faits et de personnages historiques ont été publiés en feuilletons quotidiens sur les colonnes des journaux depuis 1984 avec notamment <em>‘‘El-Mamlouk en 1814’’</em>, récit sur le ministre Youssef Saheb Ettabâa, un homme riche qui a fini de façon tragique, <em>‘‘Qitar Al-Dhahia’’</em> (Train de banlieue), relatant des événements survenus en 1950 au niveau du train la Tunis-Goulette-Marsa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi ses ouvrages connus et qui seront au cœur des débats lors de ce colloque, figure <em>‘‘El-Karroussa’’</em>  (La calèche) regroupant des contes inspirés des atmosphères de la Médina de Tunis et qui a été récompensé par le prix littéraire Ali Balhouane de la ville de Tunis en 1999.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans <em>‘‘Bab El-Alouj’’</em> paru en 1988, le romancier relate des événements survenus durant l’apogée de l’Etat Hafside entre 1415-1450.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Publié dans sa première édition en 2002, <em>‘‘Rahmana’’</em> est un retour sur la période de la conquête espagnole de Tunis en 1535 qui opposa les troupes de Kheireddine Barberousse à celles de l’empereur de l’Espagne, Charles Quint, suite à l’appel à l’aide du sultan hafside Abou Abdallah Mohamed V Al-Hassan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’auteur enchaîne avec <em>‘‘Bab El Falla’’</em> en 2005, pour aborder la fin du règne des Hafsides (1560-1574) et de l’occupation espagnole et le début du pouvoir ottoman à Tunis. Ce livre a décroché un prix Comar 2006.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire des Mauresques a été abordée dans <em>‘‘Al-Moureskia’’</em> où il évoque la souffrance de Morisques musulmanes à Valence et leur expulsion en 1609, œuvre qu’il a complétée avec second tome avec <em>‘‘Al-Andaloussia’’</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’intéressant aux grandes figures tunisiennes, le romancier publie<em> ‘‘Al-Ghouroub Al-Khaled’’</em> en 2006, une biographie romancée de l’historien Abderrahmane Ibn Khaldoun, lui valut le Grand prix de la fiction tunisienne en 2007. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Son sixième roman <em>‘‘Al-Kholkhal’’</em>, en 2010, est l’un de ceux qui ont le plus fait parler d’eux dans la presse d’expression arabe. Il y revient sur des affrontements entre l’armée du Bey et les tribus bédouines au 19<sup>e</sup> siècle à cause de la collecte des impôts.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des récits adaptés par la radio et la télévision</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le roman <em>‘‘Hajjem Souk El-Blat’’</em> (Le coiffeur de Souk El-Blat) relate des événements réels qui se sont passés après la rébellion d’Ali Ben Ghedhahom en 1864. Il avait été publié en feuilleton pendant cinq ans dans le supplément culturel du journal <em>Al-Sahafa</em>, avant de paraître dans un livre d’environ un millier de pages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son roman <em>‘‘Am al fzou 1864”</em> (Année de la peur 1864) publié en 2018 et dont l’écriture a débuté en 2012, était au départ un projet de film, dont le scénario portait sur la vie de Ali Ben Ghdhahem, mais qui n’a pas pu voir le jour pour différentes raisons. Il a fini par imposer Hassanine Ben Ammou comme le chef de file du roman historique en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ses œuvres ont d’ailleurs été réadaptées pour la télévision et la radio. <em>‘‘Forsen Al-Sarab’’</em> a ainsi inspiré une série télévisée en trente épisodes. Il en a été de même pour <em>‘Bab El-Alouj’’</em>, qui a été traduit en français par Ahmed Guesmi et publié aux éditions Arabesques en 2019. <em>‘‘Rahmana’’, ‘‘Bab El-Falla’’, ‘‘Al-Moureskia’’</em> et <em>‘‘El-Mamlouk’’</em> ont, quant à eux, donné lieu à des séries radiophoniques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A côté de l’écriture littéraire, Ben Ammou s’est adonné aussi à la peinture. Sa première exposition remonte à 1972 au Centre culturel américain de Tunis. Et la dernière en date en 2009, au Centre culturel El Menzah 6&#8230; qui a été une sorte de rétrospective en 51 toiles&#8230;</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/06/hassanine-ben-ammou-le-chef-de-file-du-roman-historique-en-tunisie/">Hassanine Ben Ammou, le chef de file du roman historique en Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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