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	<title>Archives des Rwanda - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Rwanda - Kapitalis</title>
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		<title>Donald Trump envoie les migrants en Afrique !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des milliers de migrants expulsés par l’Amérique de Donald Trump se retrouvent dans des centres de détention en Afrique.   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/09/donald-trump-envoie-les-migrants-en-afrique/">Donald Trump envoie les migrants en Afrique !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une migrante expulsée des États-Unis s’est retrouvée au Cameroun détenue dans un centre de rétention dans ce pays avec lequel elle n’a aucun lien ! Voilà un exemple vivant de ce qu’endurent des milliers de migrants expulsés par l’Amérique de Donald Trump. Après l’Amérique latine, c’est désormais vers l’Afrique que l’administration Trump dirige ses expulsions de masse dans des conditions où la dignité humaine est complètement bafouée. </em></strong><em>(Photo : Une prison du Salvador où de nombreux Vénézuéliens ont été envoyés après avoir été expulsés des États-Unis.)</em></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18598511"></span>



<p>Alors que le président Trump est à la recherche partout dans le monde de pays disposés à accueillir des milliers de migrants expulsés des États-Unis, il se trouve que certains des dirigeants les plus réceptifs à cette politique sont ceux qui sont à la tête de régimes autoritaires et qui sont connus pour être des auteurs de violations des droits humains. C’est ce qu’indique une enquête du <a href="https://www.nytimes.com/2026/04/04/world/africa/trump-deportation-africa-migrants.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">New York Times</a> menée par Eileen Sullivan, Hamed Aleaziz, Megha Rajagopalan et Pranav Baskar.  </p>



<p>Des documents révèlent que les diplomates américains subissent d’intenses pressions de la Maison-Blanche pour conclure des accords, au point qu’ils envisagent pratiquement toutes les options. Les États-Unis pourraient financer des forces de sécurité de ces pays, assouplir les restrictions de visas ou les droits de douane, financer des services de santé publique ou même revoir le classement d’un pays sur les listes de surveillance américaines.</p>



<p>Dans un télégramme datant de février et consulté par le <em>NYT</em>, le bureau du secrétaire d’État Marco Rubio a donné des instructions aux diplomates sur la manière d’obtenir des offres initiales.</p>



<p><em>«Si vous êtes prêts à accueillir davantage de personnes, nous pouvons vous apporter un soutien accru»</em>, stipulait le télégramme. Une autre formule suggérée était : <em>«Sans prendre d’engagements, que pouvez-vous proposer?»</em>.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une liste de <em>«pays préoccupants»</em></h2>



<p>Le télégramme n’imposait aucune restriction quant aux pays avec lesquels les États-Unis pouvaient négocier. Concernant une liste non précisée de <em>«pays préoccupants»</em>, les diplomates américains ont été informés que l’accueil de migrants <em>«pourrait contribuer à améliorer les relations de ces pays avec les États-Unis»</em>.&nbsp;</p>



<p>Ces négociations illustrent comment Trump a transformé les expulsions massives, l’une de ses initiatives phares en matière de politique intérieure, en un pilier central de la politique étrangère américaine.</p>



<p>L’administration Trump a expulsé des milliers de personnes vers une douzaine de pays, souvent vers des lieux avec lesquels elles n’ont aucun lien. Face à la complexité politique croissante de la question de la détention massive aux États-Unis, l’administration cherche à conclure davantage d’accords d’expulsion.</p>



<p>Ces arrangements sont particulièrement visibles en Afrique, où Trump a lancé une nouvelle approche diplomatique privilégiant la conclusion d’accords au détriment du respect des droits humains et de la promotion de la démocratie, sous le slogan <em>«America First en Afrique»</em>.</p>



<p>Des documents montrent que l’administration est en pourparlers pour renvoyer des migrants en République centrafricaine et en République démocratique du Congo, deux pays dont les systèmes judiciaires sont dysfonctionnels et où les forces gouvernementales sont impliquées dans des actes de torture et des disparitions forcées.</p>



<p>Les États-Unis ont déjà conclu des accords avec des dirigeants autoritaires au Cameroun et au Rwanda. Des migrants sont détenus en vertu d’un accord avec la Guinée équatoriale, un État autoritaire où la torture est systématique. D’autres sont détenus en Eswatini, un royaume marqué par un passé de violations des droits humains et au Soudan du Sud qui est au bord de la guerre civile.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mot d’ordre : plus de migrants expulsés</h2>



<p>Nombre de ces migrants vivaient aux États-Unis sous protection légale, ce qui empêchait leur retour dans leur pays d’origine en raison du risque de persécution politique, religieuse ou ethnique.</p>



<p>Le Département d’État a refusé de commenter ses échanges avec d’autres pays. Le <em>NYT</em> a basé son enquête sur des câbles diplomatiques, des documents relatifs au financement, de la correspondance gouvernementale et d’autres documents, ainsi que sur des entretiens avec des responsables américains et des migrants. Certains responsables ont témoigné sous couvert d’anonymat.</p>



<p>Le programme est encore en cours de finalisation mais le Département d’État est sous pression pour accélérer sa mise en œuvre.</p>



<p>Alors que l’administration réduit les expulsions civiles et militaires dans les grandes villes américaines, le chef de cabinet adjoint de la Maison Blanche Stephen Miller a fait part de sa frustration face à la lenteur des accords conclus avec les pays tiers lors de ses échanges avec le Département d’État, selon des sources proches du dossier.</p>



<p>Le message de la Maison Blanche est clair : plus d’accords, plus vite, et plus de migrants expulsés.</p>



<p><strong><em>Qui est concerné par les expulsions dans le cadre de ce programme ?</em></strong></p>



<p>Les États-Unis sont confrontés depuis longtemps à un dilemme migratoire : que faire des étrangers sans droit de séjour mais qui ne peuvent être renvoyés dans leur pays d’origine par crainte de persécution ou de mort ?</p>



<p>Au cours de la dernière décennie, marquée par la plus importante vague d’immigration de l’histoire américaine, des milliers de migrants ont affirmé appartenir à cette catégorie. Faute de solution claire, les autorités les ont autorisés à rester sans statut légal.</p>



<p>L’année dernière, l’administration Trump a trouvé une nouvelle option : confier la gestion de ces expulsions à un autre pays. Elle n’a pas divulgué le nombre de personnes renvoyées vers des pays tiers mais le groupe le plus important –environ 14 000– a été envoyé en Amérique latine et dans les Caraïbes, selon Human Rights First.</p>



<p>Les autorités affirment se concentrer sur l’expulsion des personnes ayant un casier judiciaire. <em>«Nous travaillons avec d’autres pays pour leur dire: nous voulons vous envoyer certains des pires criminels, êtes-vous prêts à le faire?»</em>, a déclaré Rubio l’année dernière.</p>



<p>Si certaines des personnes expulsées ont un casier judiciaire, beaucoup n’ont pas de condamnation antérieure. Après la diffusion par le président salvadorien Nayib Bukele d’une vidéo montrant des centaines de Vénézuéliens dans une prison de haute sécurité en 2025, il est apparu que nombre d’entre eux n’avaient pas de casier judiciaire.</p>



<p>Des documents judiciaires révèlent que beaucoup de personnes visées par une procédure d’expulsion n’ont pas non plus de casier judiciaire.</p>



<p>Début mars, quelque 560 migrants étaient détenus dans l’attente d’une expulsion vers un pays autre que le leur. Seuls 139 d’entre eux avaient été condamnés, notamment pour des crimes tels que meurtre, viol et agression.</p>



<p>L’administration envisage d’expulser 7 600 migrants supplémentaires qui ne sont pas détenus, dont seulement un sixième environ a un casier judiciaire.</p>



<p><em>«Je suis venue aux États-Unis chercher protection»</em>, a déclaré une femme détenue dans un centre de rétention au Cameroun. Elle a ajouté avoir été appréhendée alors qu’elle tentait d’entrer sur le territoire américain et avoir obtenu une protection judiciaire l’empêchant de retourner dans son pays d’origine.</p>



<p><em>«Je ne sais pas quoi faire dans ce pays. Je ne sais pas comment je suis arrivée ici»</em>,&nbsp;a-t-elle déclaré sous couvert d’anonymat.</p>



<p><strong><em>Pourquoi des personnes sont-elles emprisonnées à l’étranger ?</em></strong></p>



<p>L’administration Trump privilégie deux options. Premièrement, envoyer des personnes dans d’autres pays et leur permettre d’y demander l’asile, comme c’est le cas en Ouganda. Deuxièmement – ​et c’est actuellement la priorité– les expulser vers des pays qui n’offrent aucune garantie de sécurité et où ils sont temporairement réinstallés puis de nouveau expulsés, ce qui entraîne leur détention dans des systèmes juridiques défaillants.</p>



<p>Au Cameroun, des migrants sont détenus dans un complexe gouvernemental de la capitale, Yaoundé, où certains ont contracté le paludisme. Au Soudan du Sud, ils sont détenus dans une maison fermée à clé près de Juba, dans des conditions déplorables. En Eswatini, ils sont détenus dans une prison de haute sécurité. En Guinée équatoriale, ils sont détenus dans un hôtel sous la surveillance de gardes armés. Au Ghana, certains ont été placés dans un camp d’entraînement militaire. <em>«Nous sommes comme des prisonniers ici»</em>, a déclaré un détenu.</p>



<p><strong><em>Qu’obtiennent ces pays en retour ?</em></strong></p>



<p>Chaque accord est différent. Les États-Unis ont versé des millions de dollars au Salvador et ont relevé leur note de voyage. Ils ont temporairement levé les sanctions imposées au vice-président de la Guinée équatoriale et ont transféré 7,5 millions de dollars au pays. Les restrictions de visa imposées au Ghana ont été levées. Les États-Unis ont versé 5,1 millions de dollars à l’Eswatini. Ils travaillent actuellement à un accord de 1,5 million de dollars avec la Sierra Leone. Ils ont octroyé 85 millions de dollars à une organisation internationale pour soutenir un accord avec la République centrafricaine. 50 millions de dollars ont également été alloués à des dispositifs similaires en République démocratique du Congo.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un contournement des obligations légales</h2>



<p>Est-ce légal ? La question la plus controversée demeure la suivante : les États-Unis instrumentalisent-ils d’autres pays pour faire ce qu’ils ne peuvent légalement faire à savoir renvoyer des migrants dans leur pays d’origine malgré leur protection juridique ?</p>



<p>Dans certains cas, cela s’est déjà produit. Selon des témoignages, certains migrants de Guinée équatoriale ont été renvoyés dans leur pays contre leur gré. Au Cameroun, des migrants ont été informés de leur renvoi imminent et certains ont déjà été expulsés.</p>



<p><em>«L’administration sait pertinemment que ce sont des pays où l’État de droit est faible et où les migrants peuvent être renvoyés dans leur pays d’origine»</em>, a déclaré un avocat.</p>



<p>De son côté, le Département de la Justice a déclaré que les États-Unis ne peuvent pas contrôler les actions des autres pays après l’arrivée des migrants. <em>«Cela semble constituer un contournement des obligations des États-Unis»</em>, a déclaré la juge fédérale Tanya Chutkan, tout en reconnaissant que son autorité était limitée.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="b2AuDCkXJM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/12/la-police-de-limmigration-est-elle-devenue-une-milice-de-trump/">La police de l’immigration est-elle devenue une milice de Trump ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La police de l’immigration est-elle devenue une milice de Trump ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/12/la-police-de-limmigration-est-elle-devenue-une-milice-de-trump/embed/#?secret=OWYmGx8flD#?secret=b2AuDCkXJM" data-secret="b2AuDCkXJM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>RDC-Rwanda &#124; Entre espoirs de paix et contraintes du terrain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Dec 2025 06:41:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L'accord d paix signé entre le Rwanda et la RCD ouvre des perspectives mais la réalité du terrain est complexe et contraignante. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/07/rdc-rwanda-entre-espoirs-de-paix-et-contraintes-du-terrain/">RDC-Rwanda | Entre espoirs de paix et contraintes du terrain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’expérience professionnelle de l’auteur lui a offert un point d’observation singulier sur la région des Grands Lacs. Ayant coordonné, avec une société tunisienne, un projet d’envergure au Rwanda, il a eu l’occasion d’échanger longuement avec des élus locaux et des parlementaires. Ces rencontres ont profondément marqué sa compréhension des enjeux régionaux et développé en lui une sensibilité aiguë au conflit qui oppose, depuis des décennies, Kigali à Kinshasa. C’est cette perspective, forgée sur le terrain au contact des acteurs, qui motive aujourd’hui cette analyse de l’accord de paix signé à Washington en décembre 2025, entre espoirs diplomatiques et réalités complexes.</em></strong> </p>



<p><strong>Lotfi Sahli</strong><strong></strong></p>



<span id="more-18047053"></span>



<p>Washington, le 4 décembre 2025, Donald Trump, aux côtés des présidents du Rwanda, Paul Kagame (à sa droite), et de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a célébré la signature d’un <em>«accord historique»</em> destiné à tourner la page de décennies de conflit dans la région des Grands Lacs. Baptisé <em>«2025 Democratic Republic of the Congo–Rwanda Peace Agreement»</em>, ce texte, paraphé sous les regards de plusieurs dirigeants africains, ambitionne d’apporter une solution durable à la crise.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les promesses d’un «grand jour pour l’Afrique»</h2>



<p>L’accord, qui formalise un préaccord conclu par les ministres des Affaires étrangères le 27 juin dernier, repose sur plusieurs piliers clés. Il prévoit un cessez-le-feu immédiat et le désarmement des groupes armés non étatiques, dont la milice rwandaise FDLR. Un calendrier de retrait des forces rwandaises présentes dans l’est de la RDC est également acté.</p>



<p>La dimension économique est centrale : l’instauration d’un <em>«mécanisme de sécurité conjoint»</em> s’accompagne d’un cadre d’intégration régionale portant sur l’énergie, les infrastructures et les mines. Cet aspect ouvre la voie à des investissements occidentaux, notamment dans l’exploitation des ressources minières stratégiques de l’est congolais, comme le cobalt. Donald Trump a salué un <em>«succès diplomatique»</em> majeur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un «rêve de paix» immédiatement mis à l’épreuve</h2>



<p>Cependant, la fragilité de cet édifice diplomatique est apparue sans délai. Quelques heures seulement après la cérémonie, des combats ont éclaté dans l’est entre l’armée congolaise et la rébellion du M23, un groupe accusé par Kinshasa d’être soutenu par Kigali. Cette reprise des violences illustre le gouffre entre les signatures à Washington et la réalité du terrain.</p>



<p>Des observateurs et ONG expriment de vives inquiétudes. Ils craignent que l’accord ne serve avant tout des intérêts économiques étrangers au détriment de la paix, faute de garanties crédibles sur le retrait des troupes ou la protection des civils. La méfiance historique, nourrie par des traumatismes profonds et des millions de déplacés, constitue un obstacle majeur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un tournant diplomatique aux lendemains incertains</h2>



<p>Malgré ces défis considérables, l’accord représente un tournant sans précédent. Il marque la première tentative d’envergure visant à lier pacification, coopération économique et implication internationale directe, avec les États-Unis comme garants.</p>



<p>Pour des millions de Congolais et de Rwandais, il incarne désormais un <em>«rêve de paix»</em> dont la réalisation dépendra d’une mise en œuvre rigoureuse et inclusive, loin des feux des projecteurs de Washington. La communauté internationale retient son souffle, entre espoir prudent et scepticisme profond.</p>



<p>L’accord signé à Washington incarne un espoir diplomatique tangible — reconnaissance internationale, engagements en faveur de la paix, de la coopération et du développement.</p>



<p>Toutefois, la réalité sur le terrain demeure extrêmement précaire. En l’absence d’un désarmement effectif, sans l’inclusion de l’ensemble des groupes armés, sans justice pour les victimes et sans une véritable mise en œuvre, l’accord risque de se limiter à une simple symbolique. Beaucoup demeurent donc circonspects, voire sceptiques quant à son avenir — ce qu’ils désignent encore comme <em>«un rêve de paix»</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/07/rdc-rwanda-entre-espoirs-de-paix-et-contraintes-du-terrain/">RDC-Rwanda | Entre espoirs de paix et contraintes du terrain</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Stride : des startups tunisiennes mettent le cap sur l’Afrique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/02/stride-les-startups-tunisiennes-mettent-le-cap-sur-lafrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Feb 2025 06:27:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Westerwelle Foundation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cinq startups tunisiennes ont concrétisé l’extension de leur activité sur des marchés africains dans le cadre di programme Stride.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/02/stride-les-startups-tunisiennes-mettent-le-cap-sur-lafrique/">Stride : des startups tunisiennes mettent le cap sur l’Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le programme&nbsp;Stride a été clôturé&nbsp;vendredi 31 janvier 2025&nbsp;par un hommage aux&nbsp;60 startups tunisiennes qui en ont bénéficié, et notamment les&nbsp;5 finalistes&nbsp;ayant concrétisé l’extension de leur activité sur des marchés africains stratégiques comme le Kenya et le Rwanda.</em></strong></p>



<span id="more-15379403"></span>



<p>Déployé sur&nbsp;8 mois, Stride a permis aux startups sélectionnées de structurer et accélérer leur développement à l’international.</p>



<p>Conçu pour répondre aux défis de l’expansion, le programme s’est distingué par un accompagnement sur-mesure incluant des conseils techniques, des opportunités de mise en réseau et un accès à un écosystème dynamique d’experts et d’investisseurs.</p>



<p>Depuis avril 2024,&nbsp;308 entrepreneurs ont bénéficié&nbsp;&nbsp;de l’expertise et des ressources mises à disposition par le programme.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Stride-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-15379447" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Stride-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Stride-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Stride-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Stride-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Stride-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Stride-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Stride-2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Parmi les startups qui ont su très bien tirer parti de cette dynamique,&nbsp;Cynoia, qui est une plateforme collaborative de gestion tout-en-un utilisée par&nbsp;Tunisie Telecom, Ooredoo et Orange Tunisie, et qui a ouvert un bureau à&nbsp;Dakar, Sénégal, marquant une avancée majeure vers l’internationalisation. De son côté,&nbsp;Fabskill, une solution de recrutement basée sur l’intelligence artificielle, a consolidé sa présence sur le continent en s’implantant au&nbsp;Rwanda.</p>



<p>Soutenu par le programme&nbsp;<em>«Decent Work for a Just Transition &#8211; Invest for Jobs»</em>&nbsp;du&nbsp;ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), Stride est mis en œuvre par le&nbsp;programme de Transformation digitale de la GIZ Tunisie, en partenariat avec la&nbsp;Westerwelle Foundation. Il s’inscrit dans une dynamique plus large visant à&nbsp;stimuler la création d’emplois et à renforcer les liens économiques entre la Tunisie et le continent africain.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Stride-3-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-15379459" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Stride-3-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Stride-3-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Stride-3-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Stride-3-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Stride-3-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Stride-3-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Stride-3.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/02/stride-les-startups-tunisiennes-mettent-le-cap-sur-lafrique/">Stride : des startups tunisiennes mettent le cap sur l’Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Que se passe-t-il à la RD Congo ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 08:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Félix Tshisekedi]]></category>
		<category><![CDATA[Goma]]></category>
		<category><![CDATA[Joseph Kabila]]></category>
		<category><![CDATA[Kinshasa]]></category>
		<category><![CDATA[M23]]></category>
		<category><![CDATA[Nord-Kivu]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Kagame]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Rwanda]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le RD Congo est un État central assez précaire et une armée inefficace confrontés à un mouvement rebelle soutenu par le Rwanda. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Alors que les rebelles du M23 soutenus par le Rwanda se sont emparés de la ville de Goma dans l’est de la République démocratique du Congo et qu’ils continuent d’avancer, des Congolais ont attaqué, mardi 28 janvier 2025, les ambassades américaine, française et rwandaise à Kinshasa en signe de protestation contre le soutien actif rwandais aux rebelles et au manque de fermeté de la communauté internationale et surtout des grandes puissances avec le Rwanda.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-15352462"></span>



<p>La RDC bien que très vaste pays de plus de 100 millions d’habitants ne s’est pas encore remis de sa deuxième guerre civile qui s’est terminée au début des années 2000 puis des conflits qui lui ont succédé notamment la fin chaotique de la présidence de Joseph Kabila.</p>



<p>C’est un État central assez précaire et une armée inefficace qui sont confrontés à un mouvement rebelle soutenu par le Rwanda qui certes est un petit pays par la taille mais qui est riche et dont le président Paul Kagame entend jouer un rôle politique régional influent car le but de la déstabilisation de la RDC a des motifs économiques et géopolitiques.</p>



<p>Kagame profite des faiblesses de son voisin pour renforcer son importance sauf que ceci menace la région d’embrasement et d’une instabilité dont l’Afrique n’a pas besoin étant donné qu’elle souffre de guerres, de terrorisme, de corruption et de réchauffement climatique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Deux ans de violences renouvelées</h2>



<p>Le magazine britannique <a href="https://www.economist.com/middle-east-and-africa/2025/01/27/rwandas-reckless-plan-to-redraw-the-map-of-africa" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Economist</a> a publié une enquête intitulée <em>«Le plan imprudent du Rwanda pour redessiner la carte de l’Afrique»</em> sur le dangereux conflit actuel en RDC après que le Mouvement rebelle du 23 mars a pris le contrôle, lundi, de la ville de Goma, capitale de la province du Nord-Kivu à l’est du pays. </p>



<p>L’enquête estime que la prise de Goma représente l’aboutissement de plus de deux ans de violences renouvelées menées par ce mouvement ce qui indique la faiblesse de l’État congolais.</p>



<p>Selon <em>The Economist</em>, Goma est depuis longtemps un refuge pour ceux qui fuient la violence ailleurs dans le pays, l’une des régions les plus sanglantes du monde avec plus de 100 groupes armés en compétition pour le contrôle du territoire, le pillage et l’influence politique.</p>



<p>Le magazine décrit le dernier développement comme un indicateur inquiétant que le Rwanda, sponsor du Mouvement du 23 mars, pourrait se préparer à utiliser sa puissance pour redessiner la carte de la région risquant ainsi une autre guerre africaine catastrophique.</p>



<p>Les racines des événements de Goma remontent à plusieurs décennies. Entre 1996 et 2003, le Rwanda et d’autres puissances régionales se sont disputés le butin laissé par le régime du président Mobutu Sese Seko qui a dirigé la RDC de 1965 à 1997 changeant son nom en Zaïre puis après sa destitution est redevenu RDC.&nbsp;</p>



<p>Le Rwanda affirme avoir un intérêt dans l’est du Congo à savoir éradiquer les restes de ceux qui ont fui après le génocide de 1994 et protéger les Tutsis, la tribu qui a été subi le génocide cependant <em>The Economist</em> affirme que le Rwanda est depuis longtemps accusé d’utiliser des mandataires pour d’autres raisons également comme le pillage des richesses minérales du Congo et l’attraction de la région dans sa sphère d’influence. Le Rwanda est par conséquent motivé par des raisons matérielles et géopolitiques qu’il n’avoue pourtant pas.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un accord de paix <em>«mourant»</em></h2>



<p>Le principal mandataire du Rwanda dans la région est le M23 qui tire son nom d’un accord de paix <em>«mourant»</em> signé le 23 mars 2009 entre un ancien groupe dirigé par les Tutsis et le gouvernement congolais. En 2012, le M23 a brièvement occupé Goma pour la première fois avant d’être vaincu par les forces de maintien de la paix de l’Onu.</p>



<p>Le groupe rebelle a ensuite refait surface fin 2022 après que le président Félix Tshisekedi, dirigeant de la RDC, a tenté de remodeler les alliances régionales d’une manière qui aurait marginalisé le Rwanda. Le magazine britannique note dans son rapport que plusieurs atrocités ont été commises au cours des deux dernières années notamment des viols et des meurtres de masse alors que le mouvement rebelle s’est emparé de territoires dans tout le Nord-Kivu.</p>



<p>Bien que le Rwanda ait continué de nier son soutien au M23, un rapport de l’Onu de 2022 a trouvé des preuves solides que les troupes rwandaises combattaient aux côtés du groupe armé qui utilisait des missiles sol-air et des véhicules blindés suggérant qu’il s’agissait plutôt d’une brigade de l’armée rwandaise que d’une simple milice notoire.&nbsp;</p>



<p>Selon <em>The Economist</em>, la chute de Goma souligne l’échec du président Tshisekedi qui s’était engagé lors de sa prise de fonction en 2019 après avoir succédé au mandat chaotique de Joseph Kabila à apporter la paix et l’ordre dans l’est du Congo. La dernière tentative de négociations de paix visant à stopper l’avancée du M23 sous la médiation de l’Angola a échoué en décembre dernier. Le magazine britannique décrit l’armée congolaise comme corrompue et incompétente notant que ses soldats sont apparus après l’effondrement de la plupart de leurs lignes défensives errant dans des jeeps dans le centre-ville à la recherche d’une issue.</p>
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		<title>Success Story : Marwa Ben Amor transforme un problème en solution</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/14/success-story-marwa-ben-amor-transforme-un-probleme-en-solution/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Dec 2024 10:16:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Kigali]]></category>
		<category><![CDATA[Marwa Ben Amor]]></category>
		<category><![CDATA[OleaRevive]]></category>
		<category><![CDATA[olive]]></category>
		<category><![CDATA[Rwanda]]></category>
		<category><![CDATA[UN Volonteers]]></category>
		<category><![CDATA[YouthConnekt Afrique 2024]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Marwa Ben Amor a réussi à transformer les déchets de l'olive en produits de valeur qui soutiennent à la fois l’environnement et les femmes rurales. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/14/success-story-marwa-ben-amor-transforme-un-probleme-en-solution/">Success Story : Marwa Ben Amor transforme un problème en solution</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Marwa Ben Amor, une Tunisienne de 26 ans, technicienne supérieure en alimentation et santé, a récemment participé au Sommet YouthConnekt Afrique 2024, qui s’est tenu du 8 au 10 novembre 2024, à Kigali, Rwanda. Elle a partagé son histoire sur la plateforme des Volontaires des Nations Unies </em></strong>(<strong><em><a href="https://www.unv.org/Success-stories/carrying-heartbeat-creativity-possibility-and-purpose-tunisia">UN Volonteers</a>).</em></strong></p>



<span id="more-14872719"></span>



<p>«Je m’appelle Marwa Ben Amor (…) Mon parcours est enraciné dans le sol ancien de la Tunisie, où les oliviers sont les témoins silencieux de la résilience et de la communauté.</p>



<p>Comme beaucoup de jeunes Africains, j’ai vu du potentiel là où d’autres voyaient du gaspillage.</p>



<p>«Les sous-produits de l’olive souvent jetés sont devenus mon inspiration. Je me suis lancée dans une mission pour transformer ces <em>«déchets»</em> en produits de valeur qui soutiennent à la fois l’environnement et les personnes qui m’entourent. Cette initiative appelée OleaRevive ne concerne pas seulement la durabilité ; c’est une histoire d’autonomisation.</p>



<p>«Par notre travail, nous avons créé des opportunités pour les agriculteurs, les femmes et les jeunes, en les aidant à transformer ce qui était autrefois considéré comme sans valeur en quelque chose de significatif, économiquement et socialement.</p>



<p>«Nous ne sommes pas seulement des héritiers de problèmes, mais des créateurs de solutions. Être africain, c’est innover avec détermination, relever les défis, façonner un avenir guidé par notre vision et notre résilience.</p>



<p>«Pour moi, je porte ce battement de cœur de créativité, de possibilité et de but.»</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/14/success-story-marwa-ben-amor-transforme-un-probleme-en-solution/">Success Story : Marwa Ben Amor transforme un problème en solution</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Décès du Tunisien Adel Zrane à Kigali : Communiqué du MAE pour le rapatriement de la dépouille</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/04/deces-du-tunisien-adel-zrane-a-kigali-communique-du-mae-pour-le-rapatriement-de-la-depouille/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Apr 2024 19:58:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Adel Zrane]]></category>
		<category><![CDATA[décès]]></category>
		<category><![CDATA[Kigali]]></category>
		<category><![CDATA[MAE]]></category>
		<category><![CDATA[rapatriement de la dépouille]]></category>
		<category><![CDATA[Rwanda]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Suite au décès du Tunisien Adel Zrane, préparateur physique du club de football de l’Armée rwandaise, le ministère des Affaires étrangères a appelé à les autorités rwandaises à apporter les facilités pour le rapatriement de la dépouille dans les meilleures conditions et les plus brefs délais. Nabil Ammar, ministre des Affaires étrangères, de la migration...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/04/deces-du-tunisien-adel-zrane-a-kigali-communique-du-mae-pour-le-rapatriement-de-la-depouille/">Décès du Tunisien Adel Zrane à Kigali : Communiqué du MAE pour le rapatriement de la dépouille</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Suite au décès du Tunisien Adel Zrane, préparateur physique du club de football de l’Armée rwandaise, le ministère des Affaires étrangères a appelé à les autorités rwandaises à apporter les facilités pour le rapatriement de la dépouille dans les meilleures conditions et les plus brefs délais.</em></strong></p>



<span id="more-12309178"></span>



<p>Nabil Ammar, ministre des Affaires étrangères, de la migration et des Tunisiens à l’étranger, s’est entretenu au téléphone, mercredi, avec Vincent Biruta, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Rwanda, au sujet de cet événement douloureux, lit-on dans un communiqué du MAE, publié ce jeudi 4 avril 2024.</p>



<p>La même source a ajouté que Nabil Ammar a exhorté les autorités rwandaises à apporter les facilités et l’assistance nécessaires, ainsi qu&rsquo;e&rsquo;à poursuivre la coordination et la coopération avec l’ambassade de Tunisie à Nairobi (Kenya) afin de rapatrier la dépouille du défunt en Tunisie, dans les meilleures conditions et les plus brefs délais.</p>



<p>Rappelons que le club de football de l’Armée rwandaise, a annoncé mardi dernier le décès d&rsquo;Adel Zrane, retrouvé mort dans son appartement à Kigali, dans des circonstances non encore élucidées.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/04/deces-du-tunisien-adel-zrane-a-kigali-communique-du-mae-pour-le-rapatriement-de-la-depouille/">Décès du Tunisien Adel Zrane à Kigali : Communiqué du MAE pour le rapatriement de la dépouille</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Facilité Investissements pour l’emploi lance un appel à propositions de projets</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/24/la-facilite-investissements-pour-lemploi-lance-un-appel-a-propositions-de-projets/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Nov 2022 08:18:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Égypte]]></category>
		<category><![CDATA[Éthiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Ghana]]></category>
		<category><![CDATA[Investissements pour l’emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Rwanda]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Appel à propositions de projets en Côte d’Ivoire, Égypte, Éthiopie, Ghana, Rwanda, Sénégal et Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/24/la-facilite-investissements-pour-lemploi-lance-un-appel-a-propositions-de-projets/">La Facilité Investissements pour l’emploi lance un appel à propositions de projets</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Facilité Investissements pour l’emploi a lancé un appel à propositions de projets en Côte d’Ivoire, Égypte, Éthiopie, Ghana, Rwanda, Sénégal et Tunisie. Les entreprises et autres structures intéressées peuvent solliciter des subventions d’un montant maximal de 10 millions d’euros par projet.</em></strong></p>



<span id="more-5204764"></span>



<p>La Facilité Investissements pour l’emploi invite les entreprises et les entités publiques à soumettre des propositions de projets qui contribuent durablement à la création d’emplois dans le secteur privé. Les subventions vont de 1 million à 10 millions d’euros par projet. La sélection des projets repose sur un processus de candidature compétitif et donne la priorité aux propositions de haute qualité, mûres et prêtes à être exécutées. La Facilité ne financera que les projets qui ont des chances réalistes d&rsquo;être mis en œuvre, qui sont financièrement viables et qui créent un nombre significatif d&#8217;emplois.</p>



<p>&nbsp;Le 21 novembre 2022, la Facilité Investissements pour l’emploi a lancé un appel à propositions de projets régional qui couvre la Côte d’Ivoire, l’Égypte, l’Éthiopie, le Ghana, le Rwanda, le Sénégal et la Tunisie. Cet appel à propositions ne se limite pas à des thématiques particulières, ni à des secteurs d’activités spécifiques.</p>



<p>Quatre types de projets d’investissement peuvent être proposés :</p>



<p>1. Projets à but non lucratif ayant un impact sur la création d’emplois (ne générant pas de revenus) : la Facilité couvre jusqu’à 90 % des coûts d’investissement;</p>



<p>2. Projets à but non lucratif ayant un impact sur la création d’emplois (générant des revenus) : la Facilité couvre jusqu’à 75 % des coûts d’investissement;</p>



<p>3. Projets à but lucratif ayant un impact plus large sur la création d’emplois : la Facilité couvre jusqu’à 35 % des coûts d’investissement;</p>



<p>4. Projets à but lucratif ayant un impact sur la création d&#8217;emplois : la Facilité couvre jusqu’à 25 % des coûts d’investissement.</p>



<p>Les subventions proposées vont de 1 million à 10 millions d’euros par projet. Il s’agit d’un cofinancement de projet, avec des apports propres de la part des candidats. La partie cofinancée est corrélative au projet choisi.</p>



<p>Les soumissionnaires auront jusqu’au 22 décembre 2022 à 17h00 (GMT+1 ; délai de rigueur) pour déposer en ligne leurs notes conceptuelles. Les entités et structures intéressées, qu’elles soient publiques ou privées, peuvent se mettre en consortium afin de soumettre des notes conceptuelles de qualité.</p>



<p>En cas de questions, veuillez consulter notre <a href="https://invest-for-jobs.com/fr/ife-faq" target="_blank" rel="noreferrer noopener">section FAQ</a>.</p>



<p> Si vous n’y trouvez pas les informations dont vous avez besoin, veuillez nous envoyer un message à cfp.regional@invest-for-jobs.com au plus tard le 15 décembre 2022 à 17h00 (GMT+1).</p>



<p>Des réunions d’information en ligne seront organisées, en vue d’expliquer les objectifs de ce fonds, le processus de soumission et les conditions d’éligibilité. Les webinaires auront lieu le 23 novembre, le 7 décembre et le 14 décembre 2022 (en anglais), et le 24 novembre, le 8 décembre et le 15 décembre 2022 (en français). Tous les webinaires commencent à 11h00 (GMT+1).</p>



<p>Pour recevoir le lien de participation envoyez-nous un message à <a href="mailto:cfp.regional@invest-for-jobs.com">cfp.regional@invest-for-jobs.com</a></p>



<p>Si vous souhaitez en savoir plus sur la procédure de candidature et si vous êtes éligible, veuillez consulter notre <a href="https://invest-for-jobs.com/fr/ife-appel-a-propositions-regional-novembre-2022" target="_blank" rel="noreferrer noopener">site web pour l’appel à propositions de projets</a>. </p>



<p>Un Guide d’instructions pour les candidats et des Informations clés sur l’appel à propositions sont disponibles dans notre <a href="https://invest-for-jobs.com/fr/centre-de-telechargement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Centre de téléchargement</a>. </p>



<p>La Facilité Investissements pour l’emploi est un mécanisme d’investissement créé par la KfW Banque de Développement dans le cadre de l&rsquo;Initiative spéciale Formation et emploi du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ). L’Initiative spéciale, qui opère sous la marque Invest for Jobs, a pour objectif de supprimer des barrières à l’investissement et de créer des emplois et des formations de qualité dans ses pays partenaires en Afrique. Il s’agit de : Côte d’Ivoire, Égypte, Éthiopie, Ghana, Maroc, Rwanda, Sénégal et Tunisie.</p>



<p>À propos de la Facilité Investissements pour l’emploi et du <a href="https://invest-for-jobs.com/ife" target="_blank" rel="noreferrer noopener">processus de candidature</a>. </p>



<p>Pour des informations générales et d’autres offres de soutien de l’<a href="https://invest-for-jobs.com/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Initiative spéciale Formation et emploi</a>. </p>



<p>Pour les questions concernant cet appel à propositions de projets : <a href="mailto:cfp.regional@invest-for-jobs.com">cfp.regional@invest-for-jobs.com</a></p>



<p>Communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/24/la-facilite-investissements-pour-lemploi-lance-un-appel-a-propositions-de-projets/">La Facilité Investissements pour l’emploi lance un appel à propositions de projets</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Facilité Investissements pour l’emploi prépare son 2e appel à propositions de projets</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/11/facilite-investissements-pour-lemploi-prepare-son-2e-appel-a-propositions-de-projets/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Oct 2022 09:23:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[BMZ]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Égypte]]></category>
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		<category><![CDATA[Facilité Investissements pour l’emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Ghana]]></category>
		<category><![CDATA[Invest For Jobs]]></category>
		<category><![CDATA[KfW]]></category>
		<category><![CDATA[Rwanda]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Facilité Investissements pour l’emploi lancera un 2e appel à propositions de projets régional qui débutera le 21 novembre 2022.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/11/facilite-investissements-pour-lemploi-prepare-son-2e-appel-a-propositions-de-projets/">Facilité Investissements pour l’emploi prépare son 2e appel à propositions de projets</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Facilité Investissements pour l’emploi lancera un 2e appel à propositions de projets régional qui débutera le 21 novembre 2022. Les entreprises et autres structures intéressées peuvent solliciter des subventions d’un montant maximal de 10 millions d’euros par projet. Le Guide d’instructions pour les candidats est maintenant disponible.</em></strong></p>



<span id="more-4483982"></span>



<p>La Facilité Investissements pour l’emploi est un mécanisme d’investissement pour la création d’emplois. Elle octroie des subventions compétitives pour cofinancer des projets publics ou privés dans ses huit pays partenaires en Afrique.</p>



<p>Le prochain appel à propositions de projets sera lancé le 21 novembre 2022. Des propositions de projets à réaliser dans les pays suivants peuvent être soumises : Côte d’Ivoire, Égypte, Éthiopie, Ghana, Rwanda, Sénégal et Tunisie.</p>



<p>La Facilité Investissements pour l’emploi invitera les entreprises et les entités publiques de ces pays à soumettre des propositions de projets qui contribuent durablement à la création d’emplois dans le secteur privé. Pour y parvenir, des subventions de cofinancement seront octroyées sur la base d’un processus compétitif de candidature. Celles-ci vont de 1 million à 10 millions d’euros par projet.</p>



<p>Quatre types de projets peuvent être proposés :</p>



<p>1. Projets à but non lucratif ayant un impact sur la création d&#8217;emplois (ne générant pas de revenus) : la Facilité couvre jusqu’à 90% des coûts d’investissement.</p>



<p>2. Projets à but non lucratif ayant un impact sur la création d&#8217;emplois (générant des revenus) : la Facilité couvre jusqu’à 75% des coûts d’investissement.</p>



<p>3. Projets à but lucratif ayant un impact plus large sur la création d&#8217;emplois : la Facilité couvre jusqu’à 35 % des coûts d’investissement.</p>



<p>4. Projets à but lucratif ayant un impact sur la création d’emplois : la Facilité couvre jusqu’à 25% des coûts d’investissement.</p>



<p>La Facilité Investissements pour l’emploi est un mécanisme d’investissement créé par la KfW Banque de Développement dans le cadre de l&rsquo;Initiative spéciale Formation et emploi du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ). L’Initiative spéciale, qui opère sous la marque Invest for Jobs, a pour objectif de supprimer des barrières à l’investissement et de créer des emplois et des formations de qualité dans ses pays partenaires en Afrique. Il s’agit de : Côte d’Ivoire, Égypte, Éthiopie, Ghana, Maroc, Rwanda, Sénégal et Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment fonctionne le processus de candidature ?</h2>



<p>• Les entreprises et autres structures intéressées peuvent soumettre leurs propositions de projet et les documents y afférents pendant les phases de candidature. Les phases et les conditions de candidature ainsi que la liste des pays éligibles seront publiées sur le site web.</p>



<p>• Les entreprises peuvent participer en tant qu’organisme individuel ou en consortium avec d’autres entités en Afrique ou dans l’UE/AELE.</p>



<p>• Tous les emplois à créer dans le cadre des projets doivent relever du secteur privé.</p>



<p>• L’évaluation des projets sera effectuée par la Facilité Investissements pour l’emploi.</p>



<p>Le processus comporte une première étape de présélection sur la base des notes conceptuelles et une seconde phase d’évaluation détaillée des projets présélectionnés.</p>



<p><strong>Pour les questions concernant cet appel à propositions de projets </strong>: cfp.regional@invest-for-jobs.com</p>



<p><a href="https://invest-for-jobs.com/fr/centre-de-telechargement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le Guide d’instructions pour les candidats est maintenant disponible dans le centre de téléchargement. </a></p>



<p><strong>Contact </strong>: info@invest-for-jobs.com</p>



<p><strong><a href="https://invest-for-jobs.com/ife" target="_blank" rel="noreferrer noopener">À propos de la Facilité Investissements pour l’emploi et du processus de candidature.</a></strong></p>



<p><a href="https://invest-for-jobs.com/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">D’autres offres de soutien de l’Initiative spéciale Formation et emploi.</a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/11/facilite-investissements-pour-lemploi-prepare-son-2e-appel-a-propositions-de-projets/">Facilité Investissements pour l’emploi prépare son 2e appel à propositions de projets</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Facilité Investissements pour l’emploi : 2e appel à propositions de projets</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/16/facilite-investissements-pour-lemploi-2e-appel-a-propositions-de-projets/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Sep 2022 10:24:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Égypte]]></category>
		<category><![CDATA[Éthiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Facilité Investissements pour l’emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Ghana]]></category>
		<category><![CDATA[Invest For Jobs]]></category>
		<category><![CDATA[KfW]]></category>
		<category><![CDATA[Rwanda]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Facilité Investissements pour l’emploi lancera un 2e appel à propositions de projets régional qui débutera le 21 novembre 2022.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/16/facilite-investissements-pour-lemploi-2e-appel-a-propositions-de-projets/">Facilité Investissements pour l’emploi : 2e appel à propositions de projets</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Facilité Investissements pour l’emploi lancera un 2e appel à propositions de projets régional qui débutera le 21 novembre 2022. Les entreprises et autres structures intéressées peuvent solliciter des subventions d’un montant maximal de 10 millions d’euros par projet.</em></strong></p>



<span id="more-4106800"></span>



<p>La Facilité Investissements pour l’emploi est un mécanisme d’investissement pour la création d’emplois. Elle octroie des subventions compétitives pour cofinancer des projets publics ou privés dans ses huit pays partenaires en Afrique.</p>



<p>Le prochain appel à propositions de projets sera lancé le 21 novembre 2022. Des propositions de projets à réaliser dans les pays suivants peuvent être soumises : Côte d’Ivoire, Égypte, Éthiopie, Ghana, Rwanda, Sénégal et Tunisie.</p>



<p>La Facilité Investissements pour l’emploi invitera les entreprises et les entités publiques de ces pays à soumettre des propositions de projets qui contribuent durablement à la création d’emplois dans le secteur privé. Pour y parvenir, des subventions de cofinancement seront octroyées sur la base d’un processus compétitif de candidature. Celles-ci vont de 1 million à 10 millions d’euros par projet.</p>



<p>Quatre types de projets peuvent être proposés :</p>



<p>1. Projets à but non lucratif ayant un impact sur la création d&#8217;emplois (ne générant pas de revenus) : la Facilité couvre jusqu’à 90 % des coûts d’investissement.</p>



<p>2. Projets à but non lucratif ayant un impact sur la création d&#8217;emplois (générant des revenus) : la Facilité couvre jusqu’à 75 % des coûts.</p>



<p>3. Projets à but lucratif ayant un impact plus large sur la création d&#8217;emplois : la Facilité couvre jusqu’à 35 % des coûts.</p>



<p>4. Projets à but lucratif ayant un impact sur la création d&#8217;emplois : la Facilité couvre jusqu’à 25 % des coûts.</p>



<p>La Facilité Investissements pour l’emploi est un mécanisme d’investissement créé par la KfW Banque de Développement dans le cadre de l&rsquo;Initiative spéciale Formation et emploi du Ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ).</p>



<p>L’Initiative spéciale, qui opère sous la marque Invest for Jobs, a pour objectif de supprimer des barrières à l’investissement et de créer des emplois et des formations durables dans ses pays partenaires en Afrique. Il s’agit de : Côte d’Ivoire, Égypte, Éthiopie, Ghana, Maroc, Rwanda, Sénégal et Tunisie.</p>



<p>Comment fonctionne le processus de candidature ?</p>



<p>• Les entreprises et autres structures intéressées peuvent soumettre leurs propositions de projet et les documents y afférents pendant les phases de candidature. Les phases et les conditions de candidature ainsi que la liste des pays éligibles seront publiées sur le site web.</p>



<p>• Les entreprises peuvent participer en tant qu’organisme individuel ou en consortium avec d’autres entités en Afrique ou dans l’UE/AELE.</p>



<p>• Tous les emplois à créer dans le cadre des projets doivent relever du secteur privé.</p>



<p>• L’évaluation des projets sera effectuée par la Facilité Investissements pour l’emploi. Le processus comporte une première étape de présélection sur la base des notes conceptuelles et une seconde phase d’évaluation détaillée des projets présélectionnés.</p>



<p>À propos de la Facilité Investissements pour l’emploi et le <a href="https://invest-for-jobs.com/ife" target="_blank" rel="noreferrer noopener">processus de candidature</a>. Pour des informations générales et d’autres offres de soutien par l’<a href="https://invest-for-jobs.com/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Initiative spéciale Formation et emploi</a>.</p>



<p>N’hésitez pas à nous contacter ! Pour les questions concernant l’Initiative spéciale et la Facilité Investissements pour l’emploi : info@invest-for-jobs.com</p>



<p>Pour les questions concernant cet appel à propositions de projets : cfp.regional@invest-for-jobs.com</p>



<p><strong><em>Communiqué. </em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/16/facilite-investissements-pour-lemploi-2e-appel-a-propositions-de-projets/">Facilité Investissements pour l’emploi : 2e appel à propositions de projets</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Encore un échec de la diplomatie tunisienne !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/18/encore-un-echec-de-la-diplomatie-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 11:12:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agence africaine du médicament]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Cnip]]></category>
		<category><![CDATA[industrie pharmaceutique]]></category>
		<category><![CDATA[Rwanda]]></category>
		<category><![CDATA[Tarek Hammami]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=2347684</guid>

					<description><![CDATA[<p>Tarek Hammami a exprimé son regret que la Tunisie n'ait pas été choisie pour abriter le siège de l'Agence africaine du médicament, alors que notre pays est l’un des pionniers dans le continent en matière de fabrication des médicaments.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/18/encore-un-echec-de-la-diplomatie-tunisienne/">Encore un échec de la diplomatie tunisienne !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président de la Chambre nationale de l&rsquo;industrie pharmaceutique (Cnip), Tarek Hammami, a exprimé son regret que la Tunisie n&rsquo;ait pas été choisie pour abriter le siège de l&rsquo;Agence africaine du médicament, alors que notre pays est l’un des pionniers dans le continent en matière de fabrication des médicaments.</em></strong></p>



<span id="more-2347684"></span>



<p>M. Hammami, qui intervenait aujourd&rsquo;hui, lundi 18 juillet 2022, sur Shems FM, a expliqué que cette décision a été un choc pour lui et ses collègues et que la principale raison de l’échec c’est l’inexistence d’une agence du médicament en Tunisie, appelant à accélérer la mise en place de cette institution et à mettre en œuvre, à cet effet, les réformes nécessaires dans les plus brefs délais.</p>



<p>La situation politique difficile en Tunisie a été aussi l’une des causes ayant écarté notre pays de la course pour abriter le siège de l&rsquo;Agence africaine des médicaments, a aussi expliqué M. Hammami, même si, a-t-il admis, le ministère de la Santé n&rsquo;avait ménagé aucun effort dans cette affaire.</p>



<p>Le président de la Cnip a indiqué que l&rsquo;accueil de cette instance continentale par la Tunisie aurait renforcé la confiance dans les médicaments fabriqués en Tunisie et leur aurait aussi ouvert de nouvelles perspectives d&rsquo;exportation en Afrique.</p>



<p>Rappelons que trois pays étaient en lice pour accueillir l&rsquo;agence : la Tunisie, l&rsquo;Algérie et le Rwanda. Des trois pays, c&rsquo;est la Tunisie qui possède l&rsquo;industrie pharmaceutique la plus développée. C&rsquo;est pourtant le Rwanda qui a été choisi, un pays dirigé par un président autoritaire, mais un pays stable et plutôt bien gouverné. L&rsquo;Algérie est venue à la seconde place et la Tunisie en dernier. </p>



<p>L’autre cause de ce nouvel échec tunisien que M. Hammami semble avoir perdu de vue, à moins qu’il n’ait préféré observer un devoir de réserve à ce propos, c’est la faiblesse notoire de la diplomatie tunisienne actuelle, que traduit la quasi-absence des compétences tunisiennes à la tête des organismes régionaux et internationaux. </p>



<p>Avec un président de la république <em>«plus casanier que lui tu meurs»</em>, un ministre des Affaires étrangères <em>«doucement le matin, pas trop vite le soir»</em> et des ambassadeurs réduits au statut de fonctionnaires, on ne peut pas s’attendre à des miracles. &nbsp;&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
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