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	<title>Archives des safi said - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des safi said - Kapitalis</title>
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		<title> ‘‘Les années prostate’’ de Safi Said : une réflexion sur la face sombre du pouvoir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 10:11:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les années prostate de Safi Said est un roman majeur qui n’a pas rencontré l’écho qu’il mérite dans le monde francophone.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Publié en 2018 en français,&nbsp;</em></strong><em><strong>Les années prostate</strong></em><strong><em>&nbsp;(</em></strong><em><strong>سنوات البروستاتا</strong></em><strong><em>) de Safi Said est un roman majeur qui, malgré sa qualité et son importance, n’a pas rencontré l’écho qu’il mérite dans le monde francophone.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-15439974"></span>



<p>La traduction de l’œuvre, issue de la version arabe bien plus ancienne, offre enfin aux lecteurs francophones l’opportunité de découvrir une œuvre fondamentale de la littérature arabe contemporaine. Cet article se veut un hommage à Safi Said et à l’importance de sa réflexion politique et humaine, mise à l’honneur dans un livre à la fois audacieux et profondément humain.<em></em></p>



<p><em>Les années prostate</em>&nbsp;n’est pas un essai sur le règne de Zine El Abidine Ben Ali, comme le suggère la couverture trop vendeuse du livre reproduisant une photo de l’ancien dictateur avec son épouse Leila Trabelsi. Ce n’est pas non plus un simple roman politique inspiré par le parcours de ce couple qui n’a pas laissé de bons souvenirs chez les Tunisiens.</p>



<p>À travers le personnage de Nooman, un président fictif, Safi Said explore les dimensions les plus sombres du pouvoir tout en creusant des questions intimes et philosophiques sur la vie humaine.</p>



<p>Le récit s’ouvre sur l’assassinat du président par sa servante, événement qui plonge le lecteur dans une réflexion sur la politique tunisienne et les rapports de pouvoir. Ce meurtre marque le début d’une exploration posthume où Nooman, dans l’au-delà, retrouve sa première femme, morte cinq ans plus tôt. Ce face-à-face avec le passé permet à l’auteur de brosser un tableau acerbe de la condition humaine, en particulier dans le cadre politique de la Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entre politique et introspection</h2>



<p>À travers ce roman, Said mêle habilement politique et introspection, nous offrant une lecture où les luttes internes des personnages résonnent avec les dérives du pouvoir. Un portrait poignant de la fragilité humaine, qui dépasse les frontières de la Tunisie pour toucher à des questions universelles.</p>



<p>Bien que la version originale en arabe soit antérieure à la traduction française, il aura fallu attendre 2018 pour que&nbsp;<em>Les années prostate</em>&nbsp;trouve sa place dans le monde littéraire francophone. Cette traduction, réalisée par Walid Maali et publiée aux Éditions L’Harmattan, permet enfin au public francophone d’accéder à cette voix arabe singulière, longtemps restée dans l’ombre.</p>



<p>Loin de n’être qu’un texte politique, le roman est aussi un témoignage intime sur les faiblesses humaines, l’amour, la trahison et la quête de sens. En le traduisant, l’œuvre de Safi Said prend toute son ampleur dans un contexte littéraire international, offrant une perspective nouvelle sur la société tunisienne et ses enjeux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une œuvre à redécouvrir</h2>



<p>Cet article est un appel à redécouvrir&nbsp;<em>Les années prostate</em>, une œuvre marquante mais trop souvent oubliée du grand public. En donnant à ce roman la place qu’il mérite dans le monde francophone, on rend hommage à un auteur dont la pensée critique et humaniste est plus que jamais d’actualité. La traduction de ce livre offre aux lecteurs une chance de découvrir une vision riche et nuancée de la Tunisie post-révolutionnaire, tout en introduisant des thèmes universels sur la nature humaine et les dérives du pouvoir.</p>



<p>À travers cet hommage tardif, nous nous réjouissons de voir enfin Safi Said trouver la reconnaissance qu’il mérite au sein de la littérature francophone. Une lecture indispensable pour ceux qui souhaitent comprendre les dynamiques politiques et culturelles du monde arabe contemporain.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KjvTgLK3x8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/21/portrait-ahmed-safi-said-dans-loeil-du-cyclone/">Portrait : Ahmed Safi Saïd dans l’œil du cyclone</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Portrait : Ahmed Safi Saïd dans l’œil du cyclone » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/21/portrait-ahmed-safi-said-dans-loeil-du-cyclone/embed/#?secret=RhuWQPQTCW#?secret=KjvTgLK3x8" data-secret="KjvTgLK3x8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Enquête sur les jeunes, la politique, Kaïs Saïed et les autres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Dec 2021 10:03:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dix ans après la révolution, la déception des jeunes tunisien(ne)s a atteint des proportions inquiétantes, puisque le tiers d&#8217;entre eux pense que la démocratie ne convient pas au pays. Leur position vis-à-vis des partis politiques est tout aussi mitigée : les 2/3 se disent contre eux. Ce sont ces derniers qui ont grossi les rangs des...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Kais-Saied-rencontre-des-jeunes-de-Gafsa-en-2019.jpg" alt="" class="wp-image-374493"/><figcaption><em>Kaïs Saïed recevant des jeunes venus de Gafsa en novembre 2019.</em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Dix ans après la révolution, la déception des jeunes tunisien(ne)s a atteint des proportions inquiétantes, puisque le tiers d&rsquo;entre eux pense que la démocratie ne convient pas au pays. Leur position vis-à-vis des partis politiques est tout aussi mitigée : les 2/3 se disent contre eux. Ce sont ces derniers qui ont grossi les rangs des 88,7% des jeunes ayant voté, en 2019 , pour un outsider, Kaïs Saïed. Enquête&#8230;</em></strong></p>



<p>Par <strong>Prof. Moncef Ben Slimane </strong>*</p>



<span id="more-374491"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Moncef-Ben-Slimane.jpg" alt="" class="wp-image-374492"/></figure></div>



<p>A l’instar des observateurs de la scène politique tunisienne, notre association Lam Echaml fut surprise par les résultats des élections de 2019. Il nous a donc paru nécessaire d’entreprendre une étude (1) à laquelle une partie a tenté de répondre à une question que s’est souvent posée l’opinion publique : quelles sont les motivations et les facteurs qui ont poussé une majorité des jeunes à voter Kaïs Saïed aux élections de 2019 ?</p>



<p>Plus de 4000 jeunes des deux sexes ont été interrogés dans les 24 gouvernorats de la République.</p>



<p>Cette étude a pu être menée à bon port grâce au soutien de l’Union européenne et à la collaboration des experts(2), et des enquêteurs/enquêtrices de Lam Echaml.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une décennie de rupture des jeunes avec la classe politique et l’Etat&nbsp;:</h2>



<p>Les élections de 2011, les premières libres dans une Tunisie débarrassée de son régime autoritaire, étaient marquées par une forte participation de la population, d’une part, et une abstention sensible des jeunes, d’autre part.</p>



<p>Selon notre enquête, cette forte abstention aux élections reflétant les faibles niveaux de participation politique des jeunes, est l’un des multiples paradoxes d’une révolution qui avait été initiée par eux, mais vite subtilisée par les <em>«vieux»</em>(3) politiciens. Pour autant, la faible réponse des pouvoirs établis après 2011 aux revendications des jeunes n’a fait que consolider la rupture entre ces derniers, la classe dirigeante et les instituions de l’Etat.</p>



<p>Les différents gouvernements qui se sont succédé au cours de cette décennie n’ont pas réussi à mettre un terme à la persistance du chômage, à l’aggravation de l’injustice sociale et à la corruption.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les jeunes, Facebook et les élections de 2019&nbsp;:</h2>



<p>Le rendez-vous électoral de 2019 s’est distingué par une forte activité des jeunes sur les réseaux sociaux. L’enquête a d’abord noté que tous les candidats n’ont pas été suivis avec la même ampleur sur Facebook. Kaïs Saïed a bénéficié du suivi le plus régulier, suivi de Safi Said (8,2%) Nabil Karoui (6,1%).</p>



<p>Pour Kaïs Saïed, ce sont les jeunes des classes moyennes qui l’ont le plus suivi régulièrement sur Facebook. Pour Nabil Karoui, Abir Moussi, Youssef Chahed et Safi Said, ce sont, au contraire, les jeunes issues des classes supérieures à la moyenne qui les ont suivis régulièrement.</p>



<p>Le suivi régulier sur Facebook est plus marqué pour ceux qui ont un engagement politique citoyen, alors que le niveau d’instruction n’a pas l’air d’avoir eu un impact sur cette activité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quel profil de président les jeunes tunisiens souhaitent-ils&nbsp;?</h2>



<p>Selon les jeunes interrogés, l’intégrité est la première qualité souhaitée pour un président(4). Ce choix reflète en quelque sorte les problèmes que vit le pays, à savoir l’extension de la corruption sur tout le territoire.</p>



<p>Les difficultés à gérer les affaires de l’Etat et les problèmes de gouvernance ont conduit les jeunes à choisir l’expérience dans l’exercice des fonctions étatiques comme seconde qualité (5).</p>



<p>Le marasme économique dans lequel le pays s’est enlisé, a amené presque 1/5<sup>e</sup> des jeunes à choisir comme troisième qualité&nbsp;: un candidat qui a un programme économique.</p>



<p>Très peu de jeunes ont mentionné l’appartenance à un parti au pouvoir ou à un parti d’opposition.</p>



<p>Malgré le fait qu’on ait observé une forme de régionalisme dans le vote, le choix d’un candidat de la même région n’apparaît pas comme qualité importante(6). Cependant l’appartenance régionale du candidat pèse dans l’orientation du vote sensiblement dans le Nord et le Centre et un peu moins dans le Sud.</p>



<p>Il est intéressant de noter également que la religion a une très faible influence sur les jeunes (2,4%) pour le choix du candidat à la présidence.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les surprises du second tour des élections de 2019</h2>



<p>Le second tour des élections présidentielles a confirmé la forte victoire de Kaïs Saïed. Les résultats de l’enquête montrent que 88,7% des jeunes ont voté pour lui et 12,3% pour Nabil Karoui. Ces résultats sont comparables à ceux trouvés dans les enquêtes menées à la sortie des urnes et qui ont indiqué que 90% des jeunes âgés de 18 à 25 ans ont voté pour Kaïs Saïed. Ceux qui ont voté pour lui au premier tour ont renouvelé le même vote (93,5%).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une année après, comment les jeunes jugent-ils l’exercice de Saïed ?</h2>



<p>Après une année à la tête de l’Etat, l’évaluation par les jeunes des performances du président Saied soulève un certain nombre de questions.</p>



<p>Un peu plus du quart des jeunes enquêtés pensent que l’exercice du président de la République est de bonne qualité, presque la moitié la juge moyenne et le quart qui reste la trouve plutôt mauvaise. Est-ce le signe d’une déception politique ? Est-il assez tôt pour juger des performances de Saïed ?</p>



<p>Le croisement de cette évaluation selon le candidat pour qui le jeune a voté au premier tour va nous renseigner davantage.</p>



<p>Dans la cohorte des déçus de Kaïs Saïed, les plus négatifs sont ceux qui ont voté pour Nabil Karoui, Abdelfattah Mourou, Youssef Chahed et Seifeddine Makhlouf au premier tour. Par contre 27% des jeunes qui ont voté Mohamed Abbou pensent que les performances du président sont bonnes alors que 17,6% les jugent plutôt mauvaises. Ces pourcentages sont respectivement de 31,8% et 19,2% pour ceux qui ont voté pour Lotfi Mraihi, et 18,7% et 19,6% pour les électeurs de Safi Said.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sont-ils prêts à voter pour les mêmes candidats une seconde fois ?</h2>



<p><a></a><a></a> L’enquête de Lam Echaml a cherché à savoir pour qui voteraient les jeunes au cas où des élections se tiendraient aujourd’hui (décembre 2020). Presque un quart des enquêté(e)s (26,3%) s’abstiendrait et un autre quart (24,6%) est composé d’indécis et ne savent pas pour qui ils vont voter. Pour le reste la majorité voterait pour Kaïs Saïed (21,7%), Abir Moussi (4,4%) et Safi Said (4,8%).</p>



<p>On notera donc que Kaïs Saïed n’a pas pu, au cours de cette première année de sa présidence, fidéliser ceux qui sont venus renforcer son électorat au second tour.</p>



<p>La structure du vote (si les élections se tenaient aujourd’hui) semble figée car une grande partie des jeunes qui ont voté pour Abir Moussi, Nabil Karoui, Kaïs Saëed et Safi Said ne seraient pas enclins à accorder leur voix à un autre candidat, alors que nombre d’entre eux demeureraient hésitants, ne sachant pas pour qui ils accorderaient leur voix ou même s’ils prendraient la peine d’aller voter.</p>



<p>En conclusion on peut dire que&nbsp;les jeunes vivent l’injustice au quotidien, en plus de leur exclusion sociale, économique et politique, ils sont exposés à différentes formes de violence comme la <em>«hogra» </em>(mépris), la violence verbale et physique et la corruption.</p>



<p>Le plus inquiétant, c’est qu’un grand nombre de jeunes pour échapper à leur marginalisation, sont prêt à courir tous les risques. Beaucoup ont déclaré avoir pensé à la <em>«harga» </em>(la migration clandestine).</p>



<p>En tête de leurs préoccupations, les jeunes placent le travail et la famille avant la religion, la patrie et la politique.</p>



<p>Les attitudes des jeunes vis-à-vis de l’égalité des sexes restent en-deçà du niveau souhaité. Parmi les enquêté(e)s plusieurs ont répondu que ce n’était pas une question importante pour eux.</p>



<p>L’étude s’est également intéressée à la question de la séparation entre la religion et la politique : la moitié des jeunes pensent que cette séparation est nécessaire alors qu’un peu plus que le quart d’entre eux ne l’acceptent pas. Cela ne veut pas dire que le principe de laïcité est compris et assumé.</p>



<p>Concernant la répartition des richesses, une minorité de jeunes la juge équitable. Par contre les 2/3 soutiennent que l’essentiel des ressources sont entre les mains de quelques privilégiés.</p>



<p>Cette perception de la société tunisienne n’empêche nullement qu’un grand nombre de jeunes restent optimistes quant à l’existence de solutions pour améliorer les conditions de vie de la population en Tunisie.</p>



<p>L’étude a abordé également un sujet d’actualité&nbsp;: la position des jeunes vis-à-vis des élites et des partis politiques. Les résultats de l’enquête ont montré qu’une grande majorité (les 2/3) des jeunes est contre eux. La déception des jeunes tunisien(ne)s a, dix ans après la révolution, a atteint des proportions inquiétantes, puisque le tiers des enquêté(e)s (appartenant à tous les niveaux d’instruction) pense que la démocratie ne convient pas au pays.</p>



<p>Enfin, les événements du 25 juillet 2021, qui furent l’expression de la colère des jeunes tunisiens, corroborent ce que l’étude de Lam Echaml a signalé plus d’une année avant&nbsp;: peu de jeunes sont intéressés par la politique, mais ce désintéressement ne veut pas dire la non-participation à l’action politique, citoyenne de protestation qui les attire de par sa spontanéité, son caractère non organisé et quelquefois anarchique. Elle leur donne l’occasion de faire de la politique d’une autre manière.</p>



<p><em>* Président de Lam Echaml.</em></p>



<p><strong><em>Notes :</em></strong></p>



<p><em>1- Rapport de Lam Echaml sur : «Enquête sur les déterminants du vote des jeunes tunisiens aux élections de 2019» (novembre 2020).</em></p>



<p><em>2- Lam Echaml remercie vivement MM Hafedh Chkir et Ahmed Mzoughi pour le pilotage de cette étude.</em></p>



<p><em>3- Seuls 4% des membres de l’ANC étaient âgés de moins de 30 ans et 17% étaient âgés entre 30 et 40 ans.</em></p>



<p><em>4- 32,8% des jeunes l’ont cité en premier.</em></p>



<p><em>5- 28,1% pour le total des deux sexes mais beaucoup plus pour les femmes (32,9%) que pour les hommes (23,4%).</em></p>



<p><em>6- Uniquement 4,5% des jeunes l’ont mentionné comme qualité première.</em></p>



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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/23/tunisie-enquete-sur-les-jeunes-la-politique-kais-saied-et-les-autres/">Tunisie : Enquête sur les jeunes, la politique, Kaïs Saïed et les autres</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : de l&#8217;insolente popularité de Saied à la chute annoncée de Moussi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/22/tunisie-de-linsolente-popularite-de-saied-a-la-chute-annoncee-de-moussi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Oct 2021 10:53:35 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Najla Bouden]]></category>
		<category><![CDATA[safi said]]></category>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/22/tunisie-de-linsolente-popularite-de-saied-a-la-chute-annoncee-de-moussi/">Tunisie : de l&rsquo;insolente popularité de Saied à la chute annoncée de Moussi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Kais-Saied-Abir-Moussi.jpg" alt="" class="wp-image-354118"/></figure></div>



<p><strong><em>Dire que les «mesures exceptionnelles» annoncées le 25 juillet 2021 par le président Kaïs Saïed ont constitué un tournant politique important est un euphémisme. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un véritable séisme dont les secousses vont longtemps continuer à résonner dans une scène politique tunisienne volatile et inconsistante.</em></strong> <strong><em>Et qui tarde à se remettre en question pour espérer repartir sur des bases plus saines. </em></strong></p>



<p>Par <strong>Ridha Kéfi</strong></p>



<span id="more-367068"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>



<p><em>«On sait comment les sondages d&rsquo;opinion sont réalisés»</em> dira, sur un ton ironique, Abir Moussi, présidente du Parti destourien libre (PDL), en apprenant que le président Kaïs Saïed continue de caracoler en tête des personnalités en lesquelles les Tunisiens ont le plus confiance, et que sa popularité à elle a piqué du nez au cours de ce mois d&rsquo;octobre 2021, puisqu&rsquo;elle ne figure même plus dans le top 5, alors que sa place a toujours été, jusque-là, 2e, après le président de la république.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Kaïs Saïed ou la prime à l&rsquo;immobilisme</h2>



<p>Généralement, seuls ceux qui sont donnés parmi les premiers classés croient aux résultats des sondages d&rsquo;opinion et ne mettent pas en question leur crédibilité, alors que, jusque-là, les sondeurs ne se sont pas beaucoup trompés dans l&rsquo;ensemble&nbsp;: ils avaient toujours identifié à l&rsquo;avance les vainqueurs des élections et ont même vu longtemps à l&rsquo;avance aussi la montée d&rsquo;un phénomène politique appelé Kaïs Saïed, alors que peu d&rsquo;analystes et d&rsquo;observateurs avisés lui donnaient une chance de conduire un jour les destinées de la Tunisie.</p>



<p>Les résultats du dernier baromètre politique de Sigma Conseil, publiés aujourd&rsquo;hui, vendredi 22 octobre 2021, par le quotidien <em>Le Maghreb</em> vont surprendre beaucoup et, surtout, faire grincer les dents de quelques uns. Car ils confirment l&rsquo;insolente popularité de Kaïs Saïed, en qui 77% des sondés continuent de faire confiance, lui faisant même gagner 4 points en un mois, et ce malgré les critiques dont il ne cesse de faire l&rsquo;objet, aussi bien à l&rsquo;intérieur qu&rsquo;à l&rsquo;extérieur, et notamment de la part des principaux partenaires de la Tunisie, les États-Unis et l&rsquo;Union européenne en tête, qui ne sont pas loin de soupçonner, chez lui, des velléités d&rsquo;autoritarisme pouvant mettre en danger l&rsquo;expérience démocratique en Tunisie, une plante décidément très fragile et qui pousse difficilement dans un terrain fangeux.</p>



<p>Kais Saïed n&rsquo;a même pas à se faire prévaloir de réalisations concrètes ou grandioses. Il peut cumuler tous les pouvoirs, s&rsquo;assoir dessus, ne rien faire qui vaille, poursuivre son interminable monologue sur la lutte contre la corruption, la chasse aux voleurs, le respect de la volonté du peuple et l&rsquo;attachement à la souveraineté nationale, des thématiques à forte connotation populiste et qui justifient souvent tous les immobilismes, pour continuer à plafonner dans les sondages. <em>«Echhaab yourid»</em> (ainsi veut le peuple), disait déjà son slogan de campagne. Et on ne peut que s&rsquo;incliner. La démocratie, n&rsquo;est-ce pas aussi l&rsquo;acceptation de cette <em>«dictature du peuple qui veut»</em>?     </p>



<h2 class="wp-block-heading">Abir Moussi perd son fond de commerce</h2>



<p>En plus de l&rsquo;insolente popularité de Saïed, une réalité de laquelle on va devoir s&rsquo;accommoder, le dernier sondage de Sigma Conseil apporte un fait nouveau : la présidente du Parti destourien libre (PDL), la tonitruante Abir Moussi, dont le parti a toujours caracolé en tête des intentions de vote pour les législatives, et qui était habituée à une solide seconde place, en termes de confiance des Tunisiens, après Saïed, ne figure même plus désormais dans le quintet de tête. Divine surprise : Abir Moussi est devancée par une nouvelle venue, hier encore inconnue dans le bataillon,<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/09/29/saied-nomme-najla-bouden-a-la-kasbah-treve-de-politique-pensons-un-peu-a-leconomie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Najla Bouden</a>, la nouvelle cheffe du gouvernement, qui jouit d&rsquo;un étonnant taux de confiance estimé à 51%, alors qu&rsquo;elle n&rsquo;a encore fait aucune déclaration digne de ce nom ni n&rsquo;a annoncé la moindre mesure pouvant aider à la faire connaître du grand public. On peut estimer que cette popularité, aussi soudaine que temporaire, elle la tient de la confiance qu&rsquo;a mis en elle le président de la république et qu&rsquo;elle ne tardera pas à perdre peu à peu au contact des réalités du gouvernement. </p>



<p>Mme Bouden est suivie, de très loin, par deux dirigeants démissionnaires du parti islamiste Ennahdha, Abdelfattah Mourou et Abdellatif Mekki, en rupture de ban avec leur famille politique, crédités tous deux de 17%, et c&rsquo;est le journaliste Safi Saïd, un grand populiste devant l’Éternel, qui ferme le quintet de tête avec 16% de taux de confiance. Mais pas de Abir Moussi à l&rsquo;horizon&nbsp;! Que s&rsquo;est-il passé&nbsp;?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Après le tremblement de terre</h2>



<p>Ce qui a changé ce n&rsquo;est pas tant Abir Moussi, qui reste égale à elle-même, observant la même posture d&rsquo;hostilité absolue aux islamistes et recourant aux mêmes techniques de communication (le contact direct et permanent avec les Tunisiens à travers les vidéos régulièrement diffusées via les réseaux sociaux), mais c&rsquo;est la conjoncture politique générale dans le pays qui a tout chambardé.</p>



<p>Les <em>«mesures exceptionnelles»</em> annoncées le 25 juillet dernier par le président Saïed ayant mis hors-jeu les islamistes d&rsquo;Ennahdha et abattu le système qu&rsquo;ils avaient mis en place dans le pays depuis 2011, Mme Moussi s&rsquo;est retrouvée carrément sans emploi&nbsp;: on n&rsquo;a plus besoin d&rsquo;elle pour déloger Ghannouchi et consorts. Et cette perte d&rsquo;utilité, elle le paye cash et, pour espérer se remettre en selle, il va falloir qu&rsquo;elle se remette en question et qu&rsquo;elle se retrouve une nouvelle mission dans un champ politique totalement éclaté&nbsp;et qui ressemble à un magasin de porcelaine après le passage d&rsquo;un éléphant appelé&#8230; Kaïs Saïed.</p>



<p>Cette analyse est aussi valable pour tous les autres partis politiques, y compris Ennahdha, qui ont du mal à retrouver leurs marques dans la tourmente actuelle, se cherchant de nouvelles raisons d&rsquo;espérer, dans la perspective des prochaines élections prévues en 2024 mais qui pourraient venir plus tôt, si des élections anticipées étaient organisées après la révision annoncée de la constitution et de la loi électorale. Ce seraient alors des élections au cœur de la tempête ! Comme celles de 2011. Donc propices à toutes les surprises.  </p>



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		<title>Intentions de vote : Les Destouriens en tête et Saïed n&#8217;a toujours pas de concurrents</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 09:59:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[Attayar]]></category>
		<category><![CDATA[echaâb]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Parti destourien libre (PDL) a conservé sa première place dans les intentions de vote lors des prochaines élections législatives, selon le baromètre politique du mois d&#8217;octobre 2020 du bureau d&#8217;étude et de statistique, Sigma conseil, relayé par le journal « Al Maghreb ». Le PDL est, par ailleurs, toujours en duel avec le mouvement Ennahdha. En...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Kaïs-Saïed-Abir-Moussi.jpg" alt="" class="wp-image-250560"/></figure>



<p><em><strong>Le Parti destourien libre (PDL) a conservé sa première place dans les intentions de vote lors des prochaines élections législatives, selon le baromètre politique du mois d&rsquo;octobre 2020 du bureau d&rsquo;étude et de statistique, Sigma conseil, relayé par le journal « Al Maghreb ».</strong></em></p>



<span id="more-321193"></span>



<p>Le PDL est, par ailleurs, toujours en duel avec le mouvement Ennahdha. En effet, 26,5% des intentions de vote vont pour le premier, contre 21,1% pour le parti islamiste, qui a perdu deux points par rapport au mois de septembre.</p>



<p>Qalb Tounes complète «<em>le podium</em>» avec 13,7% (soit près de 2 points gagnés par rapport au mois dernier), poursuivi par le trio Attayar, Al-Karama et Echaâb, avec respectivement 7,2%, 6,9% et 5,9%. </p>



<p>En ce qui concerne l&rsquo;élection présidentielle, Kaïs Saïed est toujours premier et sans concurrents. Avec 64,8% des intentions de vote, il serait assuré de prolonger son mandat sans passer par un deuxième tour si l&rsquo;élection venait à avoir lieu aujourd&rsquo;hui. </p>



<p>Derrière lui, on trouve Safi Saïd (député indépendant), Nabil Karoui (président de Qalb Tounes), malgré tous ses déboires, et Abir Moussi (présidente et députée du PDL), avec respectivement 9%, 8,9% et 6,9% des intentions de vote.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
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