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	<title>Archives des Sami Sik Salem - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Sami Sik Salem - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>‘‘14 Janvier : L’enquête’’ &#124; Chronique d&#8217;une méprise annoncée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 06:54:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[14 janvier 2011]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Seriati]]></category>
		<category><![CDATA[Beji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Mounir Hanablia]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Rachid Ammar]]></category>
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		<category><![CDATA[Samir Tarhouni]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Et si, le 14 janvier 2011, le peuple tunisien, tout comme les héros des tragédies grecques, s’est-il tout simplement égaré ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/28/14-janvier-lenquete-chronique-dune-meprise-annoncee/">‘‘14 Janvier : L’enquête’’ | Chronique d&rsquo;une méprise annoncée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Que nous apporte 15 années après les faits la lecture de ce livre écrit deux ans après ce qu’il a été convenu de définir comme la Révolution du Jasmin ? Beaucoup de choses. Même si on peut se poser des questions sur la facilité avec laquelle les auteurs ont eu accès à des documents issus des ministères de l’Intérieur ou de la Défense, qui en Tunisie comme ailleurs, ont pour habitude de classifier les sujets sensibles sur des dizaines d’années.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dr Mounir Hanablia </strong>*</p>



<span id="more-19326932"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Deux années est un délai trop court pour déroger à la règle lorsqu’il s’agit de ce qu’on ne peut qualifier juridiquement que de mutinerie d’une partie au moins de l’élite des forces de sécurité ; quelles qu’en eussent été les raisons.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On a ainsi appris incidemment que ce sont&nbsp;bien ces mêmes unités qui avaient vidé les résidences de la famille du dictateur déchu de ses biens les plus précieux ; pour les mettre en lieu sûr afin d’en empêcher le pillage par la populace. C’est bien la seule fois où ce fait est reconnu en tant que tel, même si l’explication qui en est rapportée demeure largement discutable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On doit donc considérer que d’une certaine manière cette documentation a été fournie en dehors des circuits hiérarchiques normaux par ceux qui avaient un intérêt à le faire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais pour commencer par le commencement, il y a la fameuse méprise qui a fait le tour du monde sur les identités des Bouazizi, Tarek le marchand ambulant qui s’est immolé, et le blogueur Mohamed dont étant toujours vivant le nom est devenu à tort le symbole de la révolte contre Ben Ali.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Prise d’otage, «snipers» et comités de quartiers</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’ouvrage est un récit détaillé des derniers moments du régime de Ben Ali, dont la chute avait été en réalité annoncée en 2008 avec les évènements du Bassin minier, lorsque le président américain Barack Obama dans ce qui apparaissait comme un dernier avertissement avait enjoint au dictateur d’apporter les réformes politiques nécessaires. Les rôles joués dans sa chute par Samir Tarhouni des brigades antiterroristes de la police et Sami Sik Salem des unités de protection de la présidence sont évidemment mis en exergue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les auteurs du livre, les deux hommes, sans aucune coordination, sans aucune couverture de leurs supérieurs, ont empêché la fuite de la famille du dictateur pour l’un, et obligé pour l’autre les représentants timorés du régime à prononcer la destitution de celui dont ils n’avaient été que les larbins. Mais on ignorait alors que l’édifice vermoulu du pouvoir menaçait&nbsp;de s&rsquo;écrouler, et un simple coup de pied a finalement suffi pour l’abattre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ainsi qu’on peut qualifier <em>«la prise d’otages»</em> des membres du clan Trabelsi à l’aéroport de Tunis-Carthage empêchés de quitter le territoire, ainsi que les <em>«réquisitions»</em> de Mohammed Ghannouchi, Abdallah Kallel, et Fouad Mbazaa, sommés d’assumer leurs responsabilités et de prononcer la vacance du pouvoir, d’abord provisoire, puis définitive, face aux caméras de la télévision, en étant ainsi pris à témoins par l’ensemble du peuple tunisien.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ATbtzoNOpZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/15/14-ans-apres-la-revolution-tunisienne-les-rois-sont-nus/">14 ans après la révolution tunisienne : les rois sont nus</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 14 ans après la révolution tunisienne : les rois sont nus » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/15/14-ans-apres-la-revolution-tunisienne-les-rois-sont-nus/embed/#?secret=OE4YumDKqO#?secret=ATbtzoNOpZ" data-secret="ATbtzoNOpZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Les fameux snipers ?&nbsp; Une Intox qui a fait florès, inventée par les blogueurs, ou par Abdelwahab&nbsp;Abdallah, à moins que ce ne fut Ridha Grira, le ministre de la Défense, et les médias, en particulier Larbi&nbsp;Nasra, le patron de la chaîne télévisée Hannibal, s’en sont emparés pour en faire une réalité dans l’esprit du public, des détenteurs du pouvoir et des forces de l’ordre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’habileté a&nbsp;été dans son usage politique d’en faire assumer la responsabilité à Ali Seriati, qui en&nbsp;convainquant le dictateur de partir, sa sécurité n’étant plus assurée, avait endossé à son corps défendant&nbsp;le rôle utile du comploteur. Cela arrangeait beaucoup de monde du plus haut sommet de l’État aux agents sur le terrain chargés de s’opposer aux manifestants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En inventant les Comités de quartier chargés de traquer les snipers, Ridha Grira, ou bien peut être Rachid Ammar, a envoyé la populace courir après sa propre queue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi le 14 Janvier 2011 aurait-il été ce fait imprévisible dans la chaîne des événements sanglants ayant débuté le 17 Décembre 2010 et dont la fuite du dictateur n’aurait été que le résultat accidentel ? Les auteurs du Livre l’affirment, en en faisant on aurait envie de dire une fabrication tunisienne à 100%, sans doute pour faire vibrer la fibre nationaliste. Celle qui a fait de la fuite du dictateur l’acte fondateur d’une ère nouvelle, sans ironie, qualifiée de Printemps Arabe. Celle qui a fait du peuple tunisien le digne maître de son propre destin, le fossoyeur des dictatures du monde arabe, et un acteur devenu majeur dans l’Histoire du monde.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le peuple égaré balise la voie pour l’arrivée d’Ennahdha au pouvoir</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Néanmoins, le rôle joué par l’Internet, ce bras armé du Pentagone dans la guerre mondiale de l’information, pour ne pas avoir été ignoré, semble largement sous-estimé. Dans la croisade pour la démocratie ce sont&nbsp;les ambassades et les ONG américaines qui ont formé les blogueurs dont le rôle a été déterminant dans l’encadrement des masses face à l’appareil létal&nbsp;du pouvoir, depuis les lancements des mots d’ordre de mobilisation et de dispersion en passant par les parcours des manifestations et le ciblage des structures du pouvoir, en particulier les postes de police et de la garde nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne suffit pas de dire que les supporters du Club Africain ou de l’Espérance de Tunis possédaient l’organisation nécessaire et qu’ils étaient rompus aux affrontements avec la police. Il est vrai qu’en 2014, on n’appréciait pas encore l’impact réel&nbsp;de la toile sur le comportement des foules et que des sociétés comme Cambridge Analytica n’étaient pas encore connues.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout comme les manifestants, les blogueurs ont risqué leurs vies, parfois pour un avenir meilleur, et quelques-uns l’ont perdue. D’autres comme certains membres des unités spéciales de la sécurité l’avaient également risquée en empêchant les rats de quitter le navire&nbsp;parce qu’ils ne voulaient pas servir de boucs émissaires à la dictature et à la répression.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De là à dire qu’il n’y a pas eu d’intervention étrangère, il n’y a qu’un pas qu’on ne peut pas franchir. L’Italie et l’Algérie, gazoduc oblige,&nbsp;ne pouvaient pas rester les bras croisés face à la déliquescence entamée un mois auparavant,&nbsp;de l’autorité&nbsp;en Tunisie. Chacun y est allé de sa partition, même si on ne sait pas encore de quelle&nbsp;manière. Il faudrait aller à Rome pour en avoir la preuve.&nbsp;Et le port de Bizerte occupe une position trop stratégique pour l’Otan entre les bassins oriental et occidental de la Méditerranée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En réalité, la nomination de Béji&nbsp;Caïd&nbsp;Essebsi au poste de Premier ministre provisoire, n’avait d’autre objectif en préparant l’arrivée d’Ennahdha au pouvoir, que de lier irrémédiablement le sort du pays au marché international, par le biais de la dette odieuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est par conséquent&nbsp;tout à fait inutile de chercher ce qu’a fait la CIA durant les journées révolutionnaires :&nbsp;elle a probablement fait comme en Ukraine,&nbsp;en Géorgie, ou en Iran.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Samir Tarhouni et&nbsp;Sami Sik Salem ont-ils donc été des héros ? Certainement puisqu’ils ont endossé à un moment crucial la volonté du peuple, et qu’ils en ont payé le prix fort. Malheureusement, il est apparu qu’il existait une large dichotomie entre celle-ci et celle de sa classe politique. Et cette dichotomie est devenue méprise lorsque, convaincu d&rsquo;être libre, il a choisi pour le gouverner ceux qui se souciaient&nbsp;le moins de sa prospérité et de sa sécurité. Ainsi le peuple tunisien, tout comme les héros des tragédies grecques, s’est-il tout simplement égaré. Avait-il réellement le choix ?&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Médecin de libre pratique.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>‘‘14 Janvier, l&rsquo;enquête’’ de Abdelaziz Belkhodja et Tarak Cheikhrouhou, Apollonia Editions, Tunis 2013, 200 Pages. La traduction arabe est parue en 2014.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3qoDIcenTT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/27/historiographie-retour-sur-le-14-janvier-2011/">Historiographie : Retour sur le 14 janvier 2011</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Historiographie : Retour sur le 14 janvier 2011 » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/27/historiographie-retour-sur-le-14-janvier-2011/embed/#?secret=0wLQD4UiCN#?secret=3qoDIcenTT" data-secret="3qoDIcenTT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Trabelsi : Les généraux Seriati et Ammar ont accéléré le départ de Ben Ali</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/10/trabelsi-les-generaux-seriati-et-ammar-ont-accelere-le-depart-de-ben-ali/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 09:28:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Belhassen Trabelsi]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Belhassen Trabelsi, beau-frère de Ben Ali, a donné, hier soir, sur Attessia TV, sa version des dernières heures de l&#8217;ancien régime. Et parlé, à demi-mot, d&#8217;un putsch militaire.  Le beau-frère de l’ancien président Ben Ali, en fuite à l&#8217;étranger depuis le 14 janvier 2011, parlait en direct à travers Skype d&#8217;un lieu indéterminé et dont il...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-78404" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Ali-Seriati-et-Rachid-Ammar.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Belhassen Trabelsi, beau-frère de Ben Ali, a donné, hier soir, sur Attessia TV, sa version des dernières heures de l&rsquo;ancien régime. Et parlé, à demi-mot, d&rsquo;un putsch militaire. </strong></em></p>
<p><span id="more-78392"></span></p>
<p>Le beau-frère de l’ancien président Ben Ali, en fuite à l&rsquo;étranger depuis le 14 janvier 2011, parlait en direct à travers Skype d&rsquo;un lieu indéterminé et dont il a refusé de révéler le nom, mais on a compris qu&rsquo;il vit désormais loin de sa femme et de ses enfants, restés au Canada. Ces précautions sont compréhensibles, car l&rsquo;homme, qui est poursuivi en Tunisie dans plusieurs procès pour corruption et malversations financières, est sous le coup d&rsquo;une demande d&rsquo;extradition émanant des autorités tunisiennes.</p>
<p>Revenant sur les circonstances de sa fuite, sur son bateau personnel, et de celles de l&rsquo;arrestation des membres de sa famille à l&rsquo;aéroport de Tunis-Carthage et du départ précipité de Ben Ali, Belhassen Trabelsi a laissé entendre que le général Ali Seriati, l’ex-patron de la garde présidentielle, et le général Rachid Ammar, ancien chef d’Etat-major interarmées, se sont mis d&rsquo;accord pour éjecter Ben Ali du palais de Carthage, estimant qu&rsquo;il n&rsquo;est plus habilité à diriger le pays, ou l&rsquo;ont lâché, s&rsquo;interdisant de soutenir encore son régime fortement contesté, à l&rsquo;intérieur et à l&rsquo;extérieur, et d&rsquo;assumer la responsabilité d&rsquo;une éventuelle répression populaire.</p>
<p>Tout en affirmant que les deux généraux n&rsquo;ont pas dit toute la vérité sur ce qui s&rsquo;est passé réellement ce jour-là et les jours précédents et sur leurs rôles respectifs dans la précipitation du départ de Ben Ali, Belhassen Trabelsi a rappelé que le général Seriati s&rsquo;était employé à faire peur au président Ben Ali et aux membres de sa famille et qu&rsquo;il leur a presque forcé la main pour les faire quitter le pays.</p>
<div class="embed">
<div class="video"><iframe loading="lazy" src="https://www.youtube.com/embed/-d2ywQcsbO0?&amp;showinfo=0&amp;controls=0&amp;start=1328" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
</div>
<p>Selon Belhassen Trabelsi, Ali Seriati, qui était derrière les rumeurs propagées le 14 janvier 2011 à propos du mystérieux hélicoptère survolant le palais de Carthage, du bâtiment militaire mouillant au large du palais et de la marche sur le palais organisée par des milliers de manifestants, voulait accélérer le départ de Ben Ali, estimant que c&rsquo;est la seule solution pour que le pays retrouve enfin son calme.</p>
<p>Selon lui, Samir Tarhouni, ancien chef de la Brigade antiterroriste (BAT), qui a arrêté les membres de sa famille à l&rsquo;aéroport de Tunis-Carthage pour empêcher leur départ à l&rsquo;étranger, et Sami Sik Salem, numéro 3 de la garde présidentielle, qui a organisé la passation du pouvoir après le départ de Ben Ali au Premier ministre Mohamed Ghannouchi, n&rsquo;ont pas agi de leur propre chef mais ont reçu des instructions, laissant entendre que ces instructions ne pouvaient émaner que du général Seriati ou du général Ammar, devenu le seul maître du pays après le départ de Ben Ali, ou des deux à la fois. Une partie d&rsquo;échec serrée s&rsquo;était jouée entre les deux généraux, a-t-il souligné, sans donner plus de précisions. Mais ces lourdes allusions accréditent la thèse d&rsquo;un putsch militaire, soutenue par plusieurs proches de Ben Ali.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A. </strong></p>
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		<title>Toulouse : Deux ans de prison pour avoir menacé le consul de Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Jan 2017 09:31:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[expulsion]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Sik Salem]]></category>
		<category><![CDATA[Toulouse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le tribunal correctionnel de Toulouse a condamné Yassine (34 ans) à 4 ans de prison, dont 2 fermes, pour avoir menacé et séquestré le consul de Tunisie avec une arme à feu. Yassine, un Tunisien en situation irrégulière en France, avait prétexté, samedi dernier, une urgente affaire d&#8217;Etat pour s&#8217;introduire dans le bureau du consul de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/03/toulouse-deux-ans-de-prison-pour-avoir-menace-le-consul-de-tunisie/">Toulouse : Deux ans de prison pour avoir menacé le consul de Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-77679" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Toulouse-Consulat-Tunisie.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le tribunal correctionnel de Toulouse a condamné Yassine (34 ans) à 4 ans de prison, dont 2 fermes, pour avoir menacé et séquestré le consul de Tunisie avec une arme à feu.</strong></em></p>
<p><span id="more-77675"></span></p>
<p>Yassine, un Tunisien en situation irrégulière en France, avait prétexté, samedi dernier, une urgente affaire d&rsquo;Etat pour s&rsquo;introduire dans le bureau du consul de Tunisie à Toulouse, avant de pointer une arme sur lui et de réclamer de faire venir ses enfants d’Italie.</p>
<p>La séquestration n&rsquo;a duré qu&rsquo;une dizaine de minutes, un agent consulaire ayant réussi à soustraire le revolver à l&rsquo;assaillant et à l’arrêter pour le remettre à la police française.</p>
<p>Le consul, Sami Sik Salem, n’était pas présent au procès, lundi 2 janvier 2017. Il a réclamé, via l’avocat, Me Guy Debuisson, une amende d&rsquo;un euro symbolique.</p>
<p>L’expertise psychiatrique présente Yassine comme <em>«anxio dépressif, égocentré, pas accessible aux soins»</em>. Il a indiqué au juge qu’il est perturbé, en lui lançant : «<em>Comment voulez-vous que je sois bien ? On m&rsquo;a enlevé mes enfants. Dans ma tête, je suis mort !»</em>.</p>
<p>Le procureur a requis 2 à 3 ans de prison et le tribunal correctionnel de Toulouse s’est prononcé, hier en fin de journée : 4 ans de prison dont 2 fermes à l’encontre de Yassine, en situation irrégulière en France depuis 3 ans et expulsable depuis 2013.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un homme armé maîtrisé au consulat de Tunisie de Toulouse</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/31/un-homme-arme-maitrise-au-consulat-de-tunisie-de-toulouse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Dec 2016 08:57:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Sik Salem]]></category>
		<category><![CDATA[Toulouse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vendredi après-midi, un homme armé a tenté de s’en prendre au consul de Tunisie à Toulouse, avant d’être maîtrisé par des agents de sécurité du consulat. L’homme, âgé de 34 ans et d’origine tunisienne, a menacé le consul avec une arme à feu et son acte ne s&#8217;explique pas encore. On sait, cependant, qu’il s’était...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/31/un-homme-arme-maitrise-au-consulat-de-tunisie-de-toulouse/">Un homme armé maîtrisé au consulat de Tunisie de Toulouse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-77414" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/12/Consulat-de-Tunisie-Toulouse.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Vendredi après-midi, un homme armé a tenté de s’en prendre au consul de Tunisie à Toulouse, avant d’être maîtrisé par des agents de sécurité du consulat.</strong></em></p>
<p><span id="more-77413"></span></p>
<p>L’homme, âgé de 34 ans et d’origine tunisienne, a menacé le consul avec une arme à feu et son acte ne s&rsquo;explique pas encore.</p>
<p>On sait, cependant, qu’il s’était rendu au consulat, au centre-ville de Toulouse (sud de la France) dans le contexte d’une procédure de regroupement familial. Au milieu de la discussion avec le consul, l’homme a été pris d’un coup de folie qui l&rsquo;a conduit à saccager le bureau et à menacer le consul avec une arme à feu, rapportent les médias français. Le forcené a été maîtrisé avant d’appuyer sur la gâchette et le consul n’a pas été blessé.</p>
<p>Prévenus, les forces de l’ordre françaises se sont rendues sur les lieux, interpellé l’homme qu’elles ont conduit au commissariat central et placé en garde à vue. Il est inconnu des services de police.</p>
<p>Le consul a porté plainte et le parquet de Toulouse, qui écarte pour le moment la piste terroriste, a ouvert une enquête pour <em>«séquestration volontaire, violences aggravées et menaces sous condition»,</em> qu’il a confiée au service régional de la police judiciaire (SRPJ).</p>
<p>Il convient de préciser que le consul n&rsquo;est autre que le colonel major Sami Sik Salem, ancien conseiller auprès du président de la République chargé de la direction générale de la sécurité du chef de l’Etat et des personnalités officielles, et qui avait joué un rôle important dans la chute du régime de Ben Ali, le 14 janvier 2011.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/31/un-homme-arme-maitrise-au-consulat-de-tunisie-de-toulouse/">Un homme armé maîtrisé au consulat de Tunisie de Toulouse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Les dernières nominations au corps diplomatique font des vagues</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Noureddine Hlaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Feb 2016 08:25:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[affaires étrangères]]></category>
		<category><![CDATA[ambassadeur]]></category>
		<category><![CDATA[diplomates]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[nominations]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Sik Salem]]></category>
		<category><![CDATA[syndicat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Siège du ministère des Affaires étrangères à Tunis. La nomination de Najem Gharsalli au poste d’ambassadeur de Tunisie au Maroc a provoqué la colère du syndicat du ministère des Affaires étrangères. Réagissant à la nomination du magistrat et ex-ministre de l’Intérieur à la tête de la représentation diplomatique tunisienne à Rabat, le syndicat des diplomates...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-40165" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/A.E.jpg" alt="A.E" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Siège du ministère des Affaires étrangères à Tunis.</em></p>
<p><em><strong>La nomination de Najem Gharsalli au poste d’ambassadeur de Tunisie au Maroc a provoqué la colère du syndicat du ministère des Affaires étrangères.</strong></em></p>
<p><span id="more-40163"></span></p>
<p>Réagissant à la nomination du magistrat et ex-ministre de l’Intérieur à la tête de la représentation diplomatique tunisienne à Rabat, le syndicat des diplomates a assuré, dans un communiqué publié hier, mercredi 17 février 2016, son attachement au principe de la neutralité des nominations aux postes diplomatiques.</p>
<p>«<em>Les nominations doivent rester à l&rsquo;abri des ententes politiques et partisanes</em>», souligne le communiqué, qui rejette, également, la nomination des personnes n’appartenant pas au corps diplomatique à des postes clés au sein de l’administration centrale des Affaires étrangères ou dans des représentations diplomatiques et consulaires à l’étranger.</p>
<p>Le syndicat a exprimé, par ailleurs, sa désapprobation de la nomination d’hommes politiques et d’anciens cadres sécuritaires à la tête des représentations diplomatiques, par allusion à la désignation du colonel major Sami Sik Salem, ancien responsable de la sécurité présidentielle, au poste de consul à Toulouse, en France.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>N. H.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/18/les-dernieres-nominations-au-corps-diplomatique-font-des-vagues/">Les dernières nominations au corps diplomatique font des vagues</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>14-Janvier: Le général Ammar riposte à la bombe de Me Ben Halima</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/15/14-janvier-le-general-ammar-riposte-a-la-bombe-de-me-ben-halima/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Noureddine Hlaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Jan 2016 23:49:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[armée]]></category>
		<category><![CDATA[enregistrement]]></category>
		<category><![CDATA[garde présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Imed Ben Halima]]></category>
		<category><![CDATA[palais de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[plainte]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Sik Salem]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;échange télévisé entre Me Imed Ben Halima et le général Rachid Ammar a pris une tournure psychodramatique. Cela s’est passé en cette soirée du jeudi 14 janvier 2016, lors de l’émission du « 8ème jour » sur Al-Hiwar Ettounsi, animée par Hamza Balloumi. On attendait des révélations, mais on est resté sur notre faim. Redites et rappels...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/15/14-janvier-le-general-ammar-riposte-a-la-bombe-de-me-ben-halima/">14-Janvier: Le général Ammar riposte à la bombe de Me Ben Halima</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-34936" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/sik-salem-10.jpg" alt="sik salem 10" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L&rsquo;échange télévisé entre Me Imed Ben Halima et le général Rachid Ammar a pris une tournure psychodramatique.</strong></em></p>
<p><span id="more-34935"></span></p>
<p>Cela s’est passé en cette soirée du jeudi 14 janvier 2016, lors de l’émission du « <em>8ème jour</em> » sur Al-Hiwar Ettounsi, animée par Hamza Balloumi. On attendait des révélations, mais on est resté sur notre faim. Redites et rappels sans intérêt. Mais, le débat fut cependant &#8211; artificiellement &#8211; explosif.</p>
<p>On commencera par par l’annonce de la publication, vendredi, par un journal, à la fois papier et électronique, de l’enregistrement du général Ammar, à l&rsquo;époque chef d’état major de l&rsquo;armée de terre, en train de lire le communiqué n°1 du coup d&rsquo;Etat qui allait avoir lieu le 14 janvier 2011.</p>
<p>Pour Imed Ben Halima, qui a lancé cette bombe, il ne fait aucun doute: le général Ammar s’apprêtait à prendre le pouvoir dans le pays en remplaçant Ben Ali à la magistrature suprême.</p>
<p>Lui répondant, dans une intervention téléphonique en direct, le général Ammar a nié catégoriquement les faits et mis Me Ben Halima au défi de trouver et de diffuser un tel enregistrement. Parce qu&rsquo;il n&rsquo;existe pas.</p>
<p>Mais il n’y avait pas que cela. Imed Ben Halima, qui est le copain du colonel major Sami Sik Salem, à l&rsquo;époque N°3 de la garde présidentielle (ils sont tous deux de Moknine), a rapporté d&rsquo;autres faits de la plus haute gravité. En sa qualité d’avocat de Sami Sik Salem, il a indiqué qu’une plainte va être déposée, le 19 de ce même mois, contre Rachid Ammar pour avoir fait arrêter et séquestré son client, 15 jours durant, dans une cellule individuelle et sans vêtements, dans la caserne d’El-Aouina.</p>
<p>Me Ben Halima a, également, parlé d’enregistrements d&rsquo;échanges téléphoniques qui auraient disparu de la salle d’écoute sise dans un bâtiment en face du Palais présidentiel de Carthage, relevant du ministère de l’Intérieur.</p>
<p>«<em>Or, chose bizarre, </em>ajoute l’avocat, trop sûr de lui,<em> le patron de cette unité d’écoutes, du nom de Chedly Sahli, n’a pas été inquiété outre mesure. Au contraire, ayant comparu devant le Tribunal militaire de Tunis, il a obtenu un non-lieu. Et depuis, il a disparu de la circulation</em>». Pourtant des parties d’enregistrements détenus par les services de ladite salle d’écoute auraient disparu.</p>
<p>A toutes ces accusations, Rachid Ammar a opposé une fin de non recevoir arguant du fait qu’il refuse de répondre à des questions ayant trait à une plainte déposée ou sur le point d’être déposée. «<em>Maintenant la parole est à la justice</em>», s’est-il contenté de dire, après avoir nié formellement les propos de Me Ben Halima, qui évoquait aussi des faits  contenus dans les procès verbaux du Tribunal militaire, notamment la mort de deux personnes à Tataouine et à Msaken par des tirs de l’Armée.</p>
<p>Au final, l’émission de ce soir n&rsquo;a pas permis de lever le voile sur les points obscurs de ce qui s’est passé durant les journées ayant précédé et suivi la fuite de l&rsquo;ancien président Ben Ali, le 14 janvier 2011. Elle a ajouté du mystère au mystère, en livrant des bribes d&rsquo;information décousus et difficile à ordonner dans un récit cohérent. Encore une fois, on a buzzé à bon compte&#8230;</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Noureddine H.</strong></p>
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		<title>Le général Rachid Ammar ou la haine des héros</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/06/le-general-rachid-ammar-ou-la-haine-des-heros/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Jan 2016 12:23:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Rachid Ammar]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Sik Salem]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A propos de la plainte de Sami Sik Salem, l’ancien directeur général de la sécurité présidentielle, contre le général Rachid Ammar pour enlèvement et séquestration. Par Mohamed Nafti * Encore une affaire liée au général Rachid Ammar. Elle n’est pas la première et ne sera pas la dernière. Les premières accusations commencèrent à fuser peu...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/06/le-general-rachid-ammar-ou-la-haine-des-heros/">Le général Rachid Ammar ou la haine des héros</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-33470 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/Rachid-Ammar.jpg" alt="Rachid-Ammar" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>A propos de la plainte de Sami Sik Salem, l’ancien directeur général de la sécurité présidentielle, contre le général Rachid Ammar pour enlèvement et séquestration.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Mohamed Nafti</strong> *</p>
<p><span id="more-33469"></span></p>
<p>Encore une affaire liée au général Rachid Ammar. Elle n’est pas la première et ne sera pas la dernière. Les premières accusations commencèrent à fuser peu avant le 2 mars 2011, sous forme de tracts clandestins et anonymes l’accusant de trahison. Des blogs agressifs animèrent les colonnes de certains journaux électroniques après les élections législatives de 2011 et durant la longue période de tractations pour la formation du nouveau gouvernement provisoire. Des critiques acerbes et des attaques virulentes fusèrent de toutes parts contre la personne de l’ex-chef d’état major interarmes à partir du mois d’avril 2013, date des premières attaques terroristes au Jebel Chaambi. A chaque fois, sa défense a été assurée par son chef politique, le ministre  de la Défense, l’honorable Abdelkerim Zbidi. Après la démission de ce dernier au mois de mai 2013, le général a été livré à son sort. Il a dû annoncer sa démission à la télévision. Il était certainement déçu.</p>
<p>Voilà aujourd’hui une autre affaire qui lui est liée. Une autre histoire qui refait surface peu avant un remaniement ministériel annoncé, alors que des rumeurs évoquent une possibilité de désigner une grande figure militaire retraitée pour le portefeuille de la Défense.</p>
<p>C’est peut-être le fruit du hasard qui parfois fait bien les choses. Personnellement, je ne donne pas foi à cette rumeur. La raison est que, dans nos traditions arabo-musulmanes, nous cultivons une contradiction absurde : nous haïssons les héros vivants et nous adorons les morts qu’on qualifie de martyrs.</p>
<p>Khalid Ibn El-Walid (Saifallah Al-Masloul), héros de la célèbre bataille d’Uhud, de la guerre de <em>«ridda»</em> (apostasie), de la conquête de l’Irak et de la prestigieuse bataille de Yarmouk&#8230; Ce héros légendaire a défait l’empire romain de l’est. Comment a-t-il été récompensé par le calife le plus juste de notre histoire? Lorsqu’il lui a livré la clef de la ville sainte Al-Qods, le calife a pris une poignée de terre et l’a jetée sur la face de Khalid pour l’humilier, prétextant de l’orgueil effronté du général Khalid et de l’élégance de sa tenue. Le calife ne s’arrêta pas en si bon chemin et devait destituer Khalid du commandement général de l’armée musulmane. La récompense du général Ammar ne devait pas s’arrêter là, générosité arabe oblige, il devait être exilé jusqu’à sa mort par la peste loin de sa terre natale à Homs.</p>
<p>Tarik ibn Zied, l’enfant prodige du Djérid Tunisien. Un général pur sang, Tunisien hissé au rang des grands chefs militaires de tous les temps. Après avoir conquis une grande partie de l’Ibérie, il a été rejoint par son chef politique Moussa ibn Nosair. Imaginez leur premier contact. Vous allez dire une accolade très chaleureuse et une décoration. Non ! Moussa, jaloux des succès de son esclave, a choisi d’humilier Tarik en le fouettant devant ses soldats. Tarik devait périr dans les geôles de Damas après avoir livré le tribut de la conquête au Calife.</p>
<p>Abou Moslim Al Khorassani était un général abbasside, planificateur et maître d’œuvre de la conquête du pouvoir abbasside. Durant des années, il a combattu les Omeyades et éliminé les opposants dangereux pour offrir le pouvoir suprême, sur un plateau, aux Abbassides. En récompense il a été assassiné tout court.</p>
<p>La liste est longue et il est inutile d’ennuyer le lecteur. Ce qui se passe pour le Général Ammar n’est pas une fatalité. Je connais l’homme. Je dirais simplement : <em>«Une grande intelligence devait liguer contre elle toutes les médiocrités».</em></p>
<p><em>* Général à la retraite.</em></p>
<p><em><strong>Article lié: </strong></em></p>
<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2016/01/05/sami-sik-salem-poursuit-en-justice-rachid-ammar/" target="_blank"><em>Sami Sik Salem poursuit en justice Rachid Ammar</em></a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/06/le-general-rachid-ammar-ou-la-haine-des-heros/">Le général Rachid Ammar ou la haine des héros</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sami Sik Salem poursuit en justice Rachid Ammar</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/05/sami-sik-salem-poursuit-en-justice-rachid-ammar/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Jan 2016 10:26:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ali]]></category>
		<category><![CDATA[enlèvement]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Sik Salem]]></category>
		<category><![CDATA[séquestration]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sami Sik Salem porte plainte contre le général Rachid Ammar et le général Faouzi Aloui pour enlèvement et séquestration. L’ancien directeur général de la sécurité présidentielle (47 ans, originaire de Moknine) a chargé Me Imed Ben Halima d’intenter un procès à l&#8217;encontre les deux officiers supérieurs de l’armée tunisienne, qui ont ordonné, selon lui, il...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/05/sami-sik-salem-poursuit-en-justice-rachid-ammar/">Sami Sik Salem poursuit en justice Rachid Ammar</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-33252 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/Sami-Sik-Salem-et-Rachid-Ammar.jpg" alt="Sami-Sik-Salem-et-Rachid-Ammar" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Sami Sik Salem porte plainte contre le général Rachid Ammar et le général Faouzi Aloui pour enlèvement et séquestration.</strong></em></p>
<p><span id="more-33251"></span></p>
<p>L’ancien directeur général de la sécurité présidentielle (47 ans, originaire de Moknine) a chargé Me Imed Ben Halima d’intenter un procès à l&rsquo;encontre les deux officiers supérieurs de l’armée tunisienne, qui ont ordonné, selon lui, il y a 5 ans, son enlèvement et sa séquestration sans raison précise.</p>
<p>Sami Sik Salem affirme avoir été agressé lors de son enlèvement, le 19 janvier 2011, et pendant sa séquestration qui a duré 16 jours.</p>
<p>Les faits remontent au lendemain de la fuite de l’ancien président Zine El Abidne Ben Ali, le 14 janvier 2011.<br />
Sami Sik Salem, ancien bras droit du général Ali Seriati, responsable de la sécurité présidentielle sous Ben Ali, avait joué un rôle déterminant dans la transmission du pouvoir à l’ancien Premier ministre Mohamed Ghannouchi.</p>
<p>Arrêté, le 19 janvier 2011, puis relâché, 16 jours après, sans aucune explication, Sami Sik Salem a été nommé, en janvier 2012, directeur général de la sécurité présidentielle par l’ancien président provisoire de la république Moncef Marzouki.</p>
<p>En 2015, il a été nommé, par l’actuel gouvernement, au poste de consul général à Tripoli, mais il a refusé ce poste.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/05/sami-sik-salem-poursuit-en-justice-rachid-ammar/">Sami Sik Salem poursuit en justice Rachid Ammar</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie: Sami Sik Salem nommé consul général à Tripoli</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/07/24/tunisie-sami-sik-salem-nomme-consul-general-a-tripoli/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Ridha Elkefi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2015 16:58:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Sik Salem]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nommés consuls généraux, respectivement, à Tripoli et Damas, Sami Sik Salem et Brahim Faouali n’ont pas rejoint leurs postes pour raison de sécurité. Diplomate de carrière, Brahim Faouali était directeur des affaires consulaires au ministère des Affaires étrangères avant d’être chargé des services consulaires à Damas en Syrie, pays en guerre où la représentation diplomatique...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/07/24/tunisie-sami-sik-salem-nomme-consul-general-a-tripoli/">Tunisie: Sami Sik Salem nommé consul général à Tripoli</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-7936" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/07/Sami-Sik-Salem.jpg" alt="Sami-Sik-Salem" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Nommés consuls généraux, respectivement, à Tripoli et Damas, Sami Sik Salem et Brahim Faouali n’ont pas rejoint leurs postes pour raison de sécurité.</strong> </em></p>
<p><span id="more-7935"></span></p>
<p>Diplomate de carrière, Brahim Faouali était directeur des affaires consulaires au ministère des Affaires étrangères avant d’être chargé des services consulaires à Damas en Syrie, pays en guerre où la représentation diplomatique tunisienne est fermée. Il ne rejoindra donc pas son poste de sitôt.</p>
<p>Ancien bras droit du général Ali Seriati, numéro 2 de la sécurité présidentielle sous Ben Ali, Sami Sik Salem a joué un rôle déterminant dans la transmission du pouvoir après la fuite de l’ancien dictateur, le 14 janvier 2011. Nommé directeur général de la sécurité présidentielle, après la révolution, il vient d’être nommé consul général de la Tunisie à Tripoli, en Libye, mais sans prendre officiellement son poste.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Illustration</strong>: Sami Sik Salem.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/07/24/tunisie-sami-sik-salem-nomme-consul-general-a-tripoli/">Tunisie: Sami Sik Salem nommé consul général à Tripoli</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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