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	<title>Archives des Sarraj - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des Sarraj - Kapitalis</title>
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		<title>Des milices libyennes et mercenaires syriens s’affrontent à Tripoli pour l’argent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 11:42:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une série de manifestations antigouvernementales à grande échelle et des affrontements locaux à Tripoli, la capitale libyenne, démontrent d’énormes problèmes du Gouvernement d’accord national (GNA) dirigé par le Premier ministre Fayez Sarraj. Par Alaeddin Saleh * Dans le même temps, la dépendance du gouvernement de Sarraj vis-à-vis des mercenaires syriens combattant à ses côtés ne...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Mercenaires-syriens-en-Libye.jpg" alt="" class="wp-image-314874"/></figure>



<p><strong><em>Une série de manifestations antigouvernementales à grande échelle et des affrontements locaux à Tripoli, la capitale libyenne, démontrent d’énormes problèmes du Gouvernement d’accord national (GNA) dirigé par le Premier ministre Fayez Sarraj.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Alaeddin Saleh</strong> *</p>



<span id="more-314871"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Alaeddin-Saleh.jpg" alt="" class="wp-image-309522"/></figure></div>



<p>Dans le même temps, la dépendance du gouvernement de Sarraj vis-à-vis des mercenaires syriens combattant à ses côtés ne fait que contribuer à alimenter le feu. La récente confrontation armée entre les milices affiliées au GNA et des mercenaires syriens qui a éclaté dans la région d’Al-Daribi de Tripoli le 31 août a donné un exemple clair de ressentiment croissant parmi les Libyens.</p>



<p>De plus, une puissante explosion s’est produite le même jour dans le camp de Yarmouk située au sud de la capitale libyenne et contrôlé par le GNA. À la suite de l’explosion, 81 personnes ont été tuées et plus de 50 autres blessées. Cet événement a reçu une attention considérable dans les médias régionaux. Cependant, ses raisons et les conditions préalables aux combats qui ont suivi dans les rues de Tripoli n’ont pas été mentionnées. Alors, quelle était la raison d’une telle effusion de sang?</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’émergence de mercenaires syriens inquiète beaucoup de Libyens</h3>



<p>Ce n’est pas un secret que depuis le tout début la plupart des forces de sécurité sous le contrôle du GNA, en particulier les groupes armés locaux, ont perçu négativement l’émergence de mercenaires syriens dans leur pays. Le fait que les Syriens reçoivent des salaires bien supérieurs à ceux des groupes armés locaux a encore accru le mécontentement des combattants libyens. Selon les médias, les Syriens reçoivent plusieurs milliers de dollars par mois.</p>



<p>Des sources locales suggèrent que l’explosion massive dans le camp de Yarmouk, qui a fait un grand nombre de morts, était la conséquence d’un affrontement entre des combattants syriens et libyens le 31 août. D’après eux, il y a eu une détonation d’un véhicule chargé de munitions après que les troupes liées au GNA ont tiré une roquette RPG avec précision sur les Syriens, provoquant une puissante explosion.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ankara et Tripoli préfèrent les mercenaires syriens aux groupes armés locaux</h3>



<p>Selon les analystes de la Jamestown Foundation, un centre de recherche américain, l’escalade des tensions entre les mercenaires syriens et les milices locales est enracinée dans la stratégie de la Turquie et du GNA dans le conflit libyen. Ankara et Tripoli préfèrent les mercenaires syriens aux groupes armés locaux. Cette condition découle du fait que les supplétifs syriens de la Turquie ne sont intéressés qu’à gagner de l’argent. On ne peut pas en dire autant des groupes armés libyens, qui, outre des avantages financiers, cherchent des moyens de renforcer leur position et d’étendre leur influence sur les autorités locales.</p>



<p>Il est difficile de suggérer s’il y aura une attaque de représailles de la part de mercenaires syriens, mais il est clair que la Turquie et le GNA doivent changer de priorités pour garder la situation sous contrôle.</p>



<p><em>* Journaliste libyen, rédacteur en chef du Special Monitoring Mission to Libya (SMML). </em></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="17hRanlJgy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/27/washington-perd-patience-face-a-lexpansionnisme-turc-en-mediterranee/">Washington perd patience face à l’expansionnisme turc en Méditerranée</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Washington perd patience face à l’expansionnisme turc en Méditerranée » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/27/washington-perd-patience-face-a-lexpansionnisme-turc-en-mediterranee/embed/#?secret=QQZZTraWhY#?secret=17hRanlJgy" data-secret="17hRanlJgy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title>Libye : bras de fer franco-turc en Méditerranée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2020 09:40:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il s’en est fallu de peu très pour que le canon tonne en Méditerranée, à quelques miles des côtes tunisiennes. L’incident a été rapidement circonscrit. Il n’a pas fait beaucoup de bruit. Mais les marines française et turque ont failli en venir aux mains en Méditerranée autour d’une cargaison d’armes que les Turcs étaient en...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/20/libye-bras-de-fer-franco-turc-en-mediterranee/">Libye : bras de fer franco-turc en Méditerranée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Patrouilleur-turc-en-Mediterranee.jpg" alt="" class="wp-image-304368"/><figcaption><em>Patrouilleur turc en Méditerranée.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Il s’en est fallu de peu très pour que le canon tonne en Méditerranée, à quelques miles des côtes tunisiennes. L’incident a été rapidement circonscrit. Il n’a pas fait beaucoup de bruit. Mais les marines française et turque ont failli en venir aux mains en Méditerranée autour d’une cargaison d’armes que les Turcs étaient en train de livrer à Tripoli, en violation de l’embargo sur les armes.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Hassen Zenati</strong></p>



<span id="more-304367"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p>L’incident inédit, révélé par le magazine français <em><a href="https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/monde/info-va-en-violation-de-lembargo-sur-la-livraison-darmes-en-libye-la-turquie-deux-doigts-douvrir-le-feu-sur-une-fregate-francaise-120560" target="_blank" rel="noreferrer noopener">‘‘Valeurs Actuelles’’</a>,</em> a mis aux prises entre le 19 et le 24 mai 2020, les marines de guerre française et turque. Il tournait autour de la livraison par la Turquie d’une cargaison d’armes à ses alliés du Gouvernement d’entente nationale (GEN) de Libye, en violation de l’embargo international sur les armes institué en 2011 après la chute du colonel Mouammar Kadhafi.</p>



<p>Les armes étaient chargées sur un cargo battant pavillon tanzanien affirmant se rendre à Gabès, en Tunisie, après une escale en Turquie. Au cours du trajet, il été traqué par un bâtiment de la marine de guerre française, en patrouille dans la région, qui venait de constater qu’il avait désactivé son système satellite anti-collisions (AIS) et maquillé ses identifiants pour ne pas être reconnu.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des armes américaines et des mercenaires de Syrie</h3>



<p>À peine s’en est-il approché pour un complément d’information, qu’il était rejoint par deux frégates turques qui ont refusé que le cargo tanzanien soit inspecté. Le bâtiment français n’insiste pas, mais poursuit sa traque. Le 28 mai, le cargo tanzanien accoste sans encombre à Misrata (Libye), où il débarque des véhicules semi-remorques, du matériel camouflé sous bâches, des véhicules blindés et des armements lourds : chars M-60 et missiles Hawk anti-aériens de fabrication américaine, en même temps qu’un contingent de mercenaires islamistes recrutés sur le front syrien, selon <em><a href="https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/monde/info-va-en-violation-de-lembargo-sur-la-livraison-darmes-en-libye-la-turquie-deux-doigts-douvrir-le-feu-sur-une-fregate-francaise-120560" target="_blank" rel="noreferrer noopener">‘‘Valeurs Actuelles’’</a></em>.</p>



<p>Quelques jours plus tard, <em>bis repetita</em> : le même cargo tanzanien effectue le même trajet entre la Turquie et la Libye, mais il est cette fois escorté par deux frégates de la marine de guerre turque et survolé par un avion de chasse. Lorsque la frégate de la marine française Colbert entame une approche pour, semble-t-il, arraisonner le cargo tanzanien, elle est vite prise en chasse par une frégate turque, qui procède à une illumination radar de l’unité française, signifiant, en langage militaire, qu’elle est prête à faire feu. <em>«Dans les armées françaises, l’illumination radar est considérée comme un acte de guerre, car c’est la dernière action avant l’ouverture du feu. En théorie, cela provoque le déclenchement immédiat du feu de celui qui est illuminé»</em>, explique un militaire français cité par<em> ‘‘Valeurs Actuelles’’</em>.</p>



<p>On serait ainsi passé à un cheveu d’une canonnade en pleine Méditerranée, avec les conséquences désastreuses qui auraient pu en découler pour la paix précaire dans la région, d’autant plus que les deux protagonistes sont membres de l’Otan, et en principe alliés.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Démonstration de force de la marine turque</h3>



<p>L’incident est survenu quelques jours après une «démonstration de force» de la marine de guerre turque en Méditerranée orientale, engageant 8 frégates et corvettes, 17 avions F16 et un nombre important d’hélicoptères. Pour Paris, nul doute qu’il s’agit d’<em>«un acte extrêmement agressif qui ne peut pas être l’acte d’un allié vis-à-vis d’un navire de l’Otan»</em>. Le ministère français des Armées a affirmé qu’il ne pouvait <em>«accepter qu’un allié se comporte comme cela contre un navire de l’Otan, sous commandement Otan, menant une mission Otan»</em>. La ministre française des Armées, Florence Parly, a promis de <em>«mettre les points sur le i sur l’attitude turque dans le conflit libyen»</em>, lors d’une réunion mercredi des ministres de la Défense de l’Otan.</p>



<p>La situation en Méditerranée figurera en tête du menu des discussions entre le président français Emmanuel Macron et le président Kaïs Saïed, attendu lundi prochain, 22 juin, à Paris, pour sa première visite officielle dans un pays européen.</p>



<p>Pour Ankara, qui les a rejetées, les critiques de la France illustrent <em>«l’obscure et inexplicable»</em> politique française en Libye, qui, à ses yeux, a <em>«exacerbé la crise»</em> dans ce pays.</p>



<p><em>«Le soutien que la France a fourni au putschiste et voyou Haftar (Khalifa Haftar, chef de l’Armée nationale libyenne, ANL), qui cherche à imposer un régime autoritaire en renversant le gouvernement légitime, et qui a ouvertement annoncé qu’il ne voulait pas d’une solution politique, a exacerbé la crise en Libye. L’approche de la France a encouragé Khalifa Haftar dans la recherche d’une solution militaire, accroissant la souffrance et la détresse du peuple libyen»</em>, a-t-il attaqué. Il a estimé que <em>«le plus grand obstacle à l’instauration de la paix et de la stabilité en Libye est le soutien apporté par la France et certains pays aux structures illégitimes (libyennes), en violation des décisions du Conseil de sécurité de l’Onu. Alors que les activités de la Turquie en Libye sont légitimes, la France poursuit des actions sombres, comme en Syrie, en jouant les sous-traitants pour le compte de certains pays de la région. Se comporter de cette façon avec un allié de l’Otan est inacceptable»</em>. Ankara a réitéré sa volonté de poursuivre son soutien au GEN, afin de <em>«rétablir durablement la paix et la stabilité» </em>en Libye.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Erdogan se sent en position de force</h3>



<p>Cette tension franco-turque en Méditerranée est allée crescendo. Elle se déroule sur fond de guerre interminable en Libye, entre deux camps rivaux, patronné l’un par la Turquie et le Qatar et l’autre par l’Egypte, les Emirats arabes et l’Arabie Saoudite, avec en sous-main la France et la Russie. Chacun de ces parrains poursuit des intérêts propres : géopolitiques pour les uns, en raison de la place stratégique de la Libye au sud de la Méditerranée et au carrefour des bassins oriental et occidental de celle-ci (Russie et France), économique eu égard aux richesses pétrolières et gazières du pays (Turquie, France), ou idéologiques contre les «Frères musulmans» pour les Emirats et l’Arabie saoudite, et en opposition aux salafistes islamistes s’agissant de Qatar.</p>



<p>Depuis qu’il a puissamment aidé militairement le GEN a mettre en déroute le maréchal Haftar aux portes de Tripoli, qu’il voulait prendre d’assaut pour y installer son pouvoir, le président turc Recep Tayyep Erdogan se présente en position de force face aux adversaires du GEN. D’autant qu’il semble bénéficier de l’appui discret de Washington, qui vient, après Ankara et le GEN, de rejeter le «plan de paix» concocté au Caire, sous l’égide du maréchal Abdelfattah Sissi, après la mise hors jeu de Haftar, et à qui il ne déplairait pas de tirer les marrons du feu lorsque les canons se sont tus. Le président Erdogan s’est même senti conforté dans un entretien téléphonique qu’il a eu depuis avec le président des Etats-Unis, Donald Trump, dans lequel ce dernier lui proposait d’<em>«ouvrir un nouveau chapitre dans les relations entre les deux pays en poursuivant leur coopération étroite en Libye».</em></p>



<p>Avec, vraisemblablement, le feu vert des Américains, Ankara est en train de négocier avec le GEN l’installation de son corps expéditionnaire, renforcé de mercenaires islamistes venus de Syrie, dans deux bases libyennes : Misrata et Watiya, à une trentaine des frontières tunisiennes, reprise au maréchal rebelle.</p>



<p>Erdogan et le GEN estiment, désormais, que Haftar n’est plus habilité à s’asseoir autour d’une table de négociation pour discuter de paix. Pour le ministre de l’Intérieur du GEN, Fathi Bachagha : <em>«Il n&rsquo;y a plus de place pour le chaos et les enchères au nom de la révolution en raison d&rsquo;intérêts sectaires étroits, ni de place pour les criminels de guerre désireux de prendre le pouvoir par la force des armes»</em>. Le maréchal Haftar est accusé de <em>«crimes de guerre</em>», notamment à Tarhouna, reprise il y a quelques jours par les troupes du GEN.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La paix n’est pas au bout du tunnel</h3>



<p>Dans un rapport publié sur son site, l&rsquo;ONG Human Rights Watch (HRW) réclame une enquête urgente, en affirmant détenir des <em>«preuves apparentes»</em> que des troupes de Khalifa Haftar ont <em>«torturé et exécuté sommairement»</em> des Libyens et des combattants du GEN. L’ONG ajoute que des vidéos, <em>«enregistrées et partagées sur les réseaux sociaux en mai 2020»</em>, montrent des combattants, qu’elle affirme avoir identifiés comme étant liés au général Haftar, se livrant à de tels actes. <em>«La torture des détenus et l&rsquo;exécution sommaire des combattants capturés ou qui se sont rendus sont des crimes de guerre»</em>, rappelle-t-elle.</p>



<p>Le GEN, dirigé par Fayez Sarraj, reconnu par la communauté internationale, a pour sa part saisi le Conseil de sécurité de l’Onu pour réclamer une enquête sur au moins 11 charniers découverts dans la ville de Tarhouna (80 km de la capitale), reprise le 5 juin par les forces qui lui sont loyales. Plusieurs ONG ainsi que la mission de l’Onu en Libye, se déclarant <em>«horrifiées»</em> par l’ampleur des crimes commis, ont également demandé une enquête sur ces charniers où auraient été entassés femmes et enfants suppliciés. Certains ont été <em>«enterrés vivants»</em>, selon le ministre des Affaires étrangères du GEN, Mohammed Seyyale, qui a demandé le renvoi des responsables de ces crimes devant la Cour pénale internationale (CPI).</p>



<p>Malgré la reprise timide à Genève des discussions inter-libyennes au sein Comité militaire 5+5, issue de la Conférence de Berlin (19 janvier 2020), la paix n’est pas au bout du tunnel. Les efforts diplomatiques se heurtent déjà aux obstructions des vainqueurs du jour qui cherchent à consolider leurs positions sur le terrain avant de se présenter en force à la table de négociations.</p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zsWAdlqn1E"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/18/erdogan-serre-sa-machoire-sur-la-libye/">Erdogan serre sa mâchoire sur la Libye</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Erdogan serre sa mâchoire sur la Libye » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/18/erdogan-serre-sa-machoire-sur-la-libye/embed/#?secret=QkX3vsdroa#?secret=zsWAdlqn1E" data-secret="zsWAdlqn1E" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/20/libye-bras-de-fer-franco-turc-en-mediterranee/">Libye : bras de fer franco-turc en Méditerranée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Présidence de l&#8217;ARP : Abir Moussi demande la destitution de Rached Ghannouchi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/13/presidence-de-larp-abir-moussi-demande-la-destitution-de-rached-ghannouchi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 14:47:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[PDL]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Sarraj]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La visite de Rached Ghannouchi en Turquie, au lendemain de l&#8217;échec du gouvernement Jemli, continue de soulever les controverses. Après l&#8217;initiative de la pétition lancée par l&#8217;association «Voix des deux rives» dans le but de lui retirer la présidence de l&#8217;Assemblée, c&#8217;est au tour de Abir Moussi de suggérer la même idée, en s&#8217;appuyant, pour...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/moussi-ghannouchi.jpg" alt="" class="wp-image-272379"/></figure>



<p><strong><em>La visite de Rached Ghannouchi en Turquie, au lendemain de l&rsquo;échec du gouvernement Jemli, continue de soulever les controverses. Après l&rsquo;initiative de la pétition lancée par l&rsquo;association «Voix des deux rives» dans le but de lui retirer la présidence de l&rsquo;Assemblée, c&rsquo;est au tour de Abir Moussi de suggérer la même idée, en s&rsquo;appuyant, pour sa part, sur la loi&#8230;</em></strong> <strong><em>Une position qui se défend.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Cherif Ben Younès</strong></p>



<span id="more-272358"></span>



<p>En effet, suite à la visite effectuée par le président d&rsquo;Ennahdha et de l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple (ARP) en Turquie pour y rencontrer le chef d&rsquo;Etat Turc, Recep Tayyip Erdoğan, la présidente et députée du Parti destourien libre (PDL), Abir Moussi, a appelé, via une conférence de presse tenue aujourd&rsquo;hui, 13 janvier 2020, à la destitution du leader islamiste de la présidence du parlement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Complot avec les services d&rsquo;un autre pays</h3>



<p>«<em>Cette visite contredit les protocoles diplomatiques et le règlement interne de l&rsquo;ARP, qui exige de tenir au courant l&rsquo;Assemblée et son bureau des sorties à l&rsquo;étranger de son président, tout en soumettant celles-ci à certains contrôles</em>», s&rsquo;est-elle indignée, estimant qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un dépassement des lois tunisiennes pour lequel l&rsquo;islamiste peut même être accusé de comploter avec le service de renseignement d&rsquo;un pays étranger.</p>



<p>Pour Moussi, cet épisode est extrêmement dangereux car il «<em>met carrément en balance la sécurité nationale</em>», rappelant que quelques jours seulement avant cette rencontre, Ghannouchi avait assisté aux réunions du Conseil de sécurité nationale, et concluant que les secrets de l&rsquo;Etat étaient partagés avec d’autres pays,<em> </em>«<em>dans des réunions fermées</em>», a-t-elle insisté.</p>



<p>La Destourienne a également fait le lien entre cette rencontre et l&rsquo;intention du président turc d’intervenir militairement en Libye. «<em>Un sujet qui fait polémique en Tunisie et à propos duquel, le chef du cabinet présidentiel devait être auditionné aujourd’hui à l’ARP</em>», rappelant que cette visite coïncide avec celle de Fayez Sarraj, président<strong> </strong>du<strong> </strong>Conseil présidentiel du gouvernement d&rsquo;union nationale libyen, en Turquie.</p>



<center><figure><iframe src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2F1967823173521555%2Fvideos%2F2812019388865779%2F&#038;show_text=0&#038;width=560" width="560" height="315" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true" allowFullScreen="true"></iframe></figure></center>



<h3 class="wp-block-heading">La double casquette pour servir des intérêts étrangers</h3>



<p>«<em>Il faudrait qu’on soit stupide pour ne pas comprendre ce qui se tram</em>e», a-t-elle déploré, tout en estimant que la Tunisie «<em>est aujourd&rsquo;hui</em> <em>infiltrée par des parties dont les allégeances sont claires et qui profitent de leur double casquette pour servir leurs intérêts</em>».</p>



<p>Le fait que Rached Ghannouchi ait effectué son voyage sous sa casquette partisane, en tant que président du parti Ennahdha et pas en tant que président de l&rsquo;ARP, comme l&rsquo;a assuré son mouvement à l&rsquo;issue de la visite, n&rsquo;y change donc rien pour Mme Moussi, qui assure que cela n&rsquo;annule pas son statut parlementaire.</p>



<p>«<em>Nous avons consulté le règlement intérieur qui dispose dans son article 51 le retrait de confiance, dans ce type de situations, par une pétition argumentée, signée par 73 députés et soumise ensuite au vote en plénière, avec la nécessité récolter 109 voix</em>», a-t-elle expliqué</p>



<p>«<em>Ceux qui ont rejeté le gouvernement de Habib Jemli pour l’intérêt du pays et pour rompre avec l’islam politique peuvent aujourd&rsquo;hui destituer le président de l’ARP. Nous proposons les 17 signatures du bloc du PDL pour lancer le rassemblement des 56 autres signatures et cela est facile. On peut même en récolter davantage pour élire un nouveau président qui respecte la souveraineté du pays</em>», ajoutera-t-elle.</p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hM9P9hTV9v"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/12/tunisie-petition-en-ligne-pour-le-retrait-de-ghannouchi-de-la-presidence-de-lassemblee/">Tunisie : Pétition en ligne pour le retrait de Ghannouchi de la présidence de l&rsquo;Assemblée</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Pétition en ligne pour le retrait de Ghannouchi de la présidence de l&rsquo;Assemblée » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/12/tunisie-petition-en-ligne-pour-le-retrait-de-ghannouchi-de-la-presidence-de-lassemblee/embed/#?secret=YSclzTqK8J#?secret=hM9P9hTV9v" data-secret="hM9P9hTV9v" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p> </p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/13/presidence-de-larp-abir-moussi-demande-la-destitution-de-rached-ghannouchi/">Présidence de l&rsquo;ARP : Abir Moussi demande la destitution de Rached Ghannouchi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Rencontre Saïed &#8211; Erdoğan : Il n&#8217;était pas question de soutenir le gouvernement Fayez Sarraj !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/26/rencontre-saied-erdogan-il-netait-pas-question-de-soutenir-le-gouvernement-fayez-sarraj/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 09:40:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Erdogan]]></category>
		<category><![CDATA[Haftar]]></category>
		<category><![CDATA[Saied]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Contrairement à l&#8217;information publiée par Sky News Arabia et relayée par des médias tunisiens, le président turc, Recep Tayyip Erdoğan, n&#8217;a pas déclaré à l&#8217;agence de presse mondiale Reuters qu&#8217;un accord a été conclu avec la Tunisie pour soutenir le gouvernement de Fayez Sarraj en Libye. Il a plutôt dit le contraire ! Voici la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/26/rencontre-saied-erdogan-il-netait-pas-question-de-soutenir-le-gouvernement-fayez-sarraj/">Rencontre Saïed &#8211; Erdoğan : Il n&rsquo;était pas question de soutenir le gouvernement Fayez Sarraj !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/saied-erdogan-1.jpg" alt="" class="wp-image-267728"/></figure>



<p><em><strong>Contrairement à l&rsquo;information publiée par <a href="https://www.skynewsarabia.com/middle-east/1308105-%D8%A7%D9%94%D8%B1%D8%AF%D9%88%D8%BA%D8%A7%D9%86-%D8%A7%D8%AA%D9%81%D9%82%D8%AA-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D8%AF%D8%B9%D9%85-%D8%AD%D9%83%D9%88%D9%85%D8%A9-%D8%B7%D8%B1%D8%A7%D8%A8%D9%84%D8%B3">Sky News Arabia</a> et relayée par des médias tunisiens, le président turc, Recep Tayyip Erdoğan, n&rsquo;a pas déclaré  à l&rsquo;agence de presse mondiale Reuters qu&rsquo;un accord a été conclu avec la Tunisie pour soutenir le gouvernement de Fayez Sarraj en Libye. Il a plutôt dit le contraire !</strong></em></p>



<span id="more-267717"></span>



<p> Voici la vraie déclaration d&rsquo;Erdoğan, disponible sur <a href="https://www.reuters.com/article/us-turkey-tunisia-erdogan/turkeys-erdogan-in-tunisia-for-surprise-talks-with-president-idUSKBN1YT0DQ">le site web de Reuters</a> :  «<em>Nous avons discuté des mesures possibles que nous pouvons prendre et des opportunités de coopération dans le but d&rsquo;établir un cessez-le-feu en Libye dès que possible et de revenir à un processus politique.</em>» </p>



<p>Une déclaration qui a été reprise par la plupart des médias internationaux et qui est d&rsquo;ailleurs en totale harmonie avec ce qui a été dit par le président tunisien, Kaïs Saïed, hier lors de la conférence de presse qui a été tenue suite à la rencontre, en présence d&rsquo;Erdoğan lui-même, et en harmonie surtout avec la doctrine tunisienne en matière de relations internationales.</p>



<p>Et même si <a href="https://uk.reuters.com/article/uk-turkey-libya-erdogan/turkeys-erdogan-says-to-send-troops-to-libya-idUKKBN1YU0EX?fbclid=IwAR1WLgc0yQYYNv2rSxG9VI2l514g-b8wQB7FcHCMiBANMymKucvjFPi_Blw">un autre article</a>, provenant de la version britannique de Reuters affirme que, selon Erdoğan, la Turquie et la Tunisie «<em>avaient convenu de soutenir le gouvernement libyen de Sarraj, reconnu internationalement</em>», cette déclaration ne signifie aucunement qu&rsquo;un nouvel accord a été conclu entre les parties turque et tunisienne dans le but de venir au secours de celui-ci. </p>



<p>En effet, la Tunisie reconnaît déjà la légitimité internationale du gouvernement Sarraj, mais encourage en même temps  «<em>tous les Libyens à s’asseoir à la table des négociations pour parvenir à une formule de sortie de crise</em>», tel que cela a été assuré par le président tunisien, lundi dernier, via un communiqué officiel.</p>



<p>Il est à noter que Sky News Arabia est un média émirati dont la ligne éditoriale est particulièrement propagandiste en ce qui concerne les questions touchant aux intérêts des Emirats arabes unis, une nation qui soutient, corps et âme, le maréchal Khalifa Belqasim Haftar.</p>



<p> Par conséquent, les médias tunisiens sont appelés à vérifier toute information émanant de sa part, surtout celles aussi dangereuses, incohérentes et pernicieusement orientées pour tromper et manipuler l&rsquo;opinion publique, comme c&rsquo;est le cas ici.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/26/rencontre-saied-erdogan-il-netait-pas-question-de-soutenir-le-gouvernement-fayez-sarraj/">Rencontre Saïed &#8211; Erdoğan : Il n&rsquo;était pas question de soutenir le gouvernement Fayez Sarraj !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Kaïs Saïed : Avec Erdoğan, nous n&#8217;avons pas évoqué le dernier accord turco-libyen</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/25/kais-saied-avec-erdogan-nous-navons-pas-evoque-le-dernier-accord-turco-libyen/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Dec 2019 14:16:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Erdogan]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Sarraj]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vivement critiqué pour avoir reçu, sans l&#8217;avoir préalablement annoncé, le président turc Recep Tayyip Erdoğan, Kaïs Saïed, président de la République tunisienne a tenu à préciser, aujourd&#8217;hui, mercredi, 25 décembre 2019, lors d&#8217;une conférence de presse au palais présidentiel de Carthage, que cette rencontre n&#8217;a pas porté sur l&#8217;accord turco-libyen signé le 27 novembre dernier....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/25/kais-saied-avec-erdogan-nous-navons-pas-evoque-le-dernier-accord-turco-libyen/">Kaïs Saïed : Avec Erdoğan, nous n&rsquo;avons pas évoqué le dernier accord turco-libyen</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/saied-erdogan.jpg" alt="" class="wp-image-267573"/></figure>



<p><em><strong>Vivement critiqué pour avoir <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/12/25/visite-surprise-derdogan-en-tunisie-la-crise-libyenne-en-toile-de-fond/">reçu, sans l&rsquo;avoir préalablement annoncé</a>, le président turc Recep Tayyip Erdoğan, Kaïs Saïed, président de la République tunisienne a tenu à préciser, aujourd&rsquo;hui, mercredi, 25 décembre 2019, lors d&rsquo;une conférence de presse au palais présidentiel de Carthage, que cette rencontre n&rsquo;a pas porté sur l&rsquo;accord turco-libyen signé le 27 novembre dernier.</strong></em></p>



<span id="more-267561"></span>



<p>L&rsquo;accord en question consiste en  une entente controversée, signée entre  Erdoğan et Fayez Sarraj, président du Conseil présidentiel du gouvernement d&rsquo;union nationale de l&rsquo;État de Libye, et relative à la délimitation maritime entre la Libye et la Turquie et à la coopération sécuritaire autorisant l&rsquo;envoi d&rsquo;une éventuelle aide militaire turque en Libye.  </p>



<p>Kaïs Saïed a, en revanche, précisé que la situation en Libye a été abordée sous tous ses aspects, assurant toutefois que les questions qui n&rsquo;affectent pas la Tunisie ni ne concernent ses frontières n&rsquo;ont pas été soulevées, par allusion à l&rsquo;accord turco-libyen.</p>



<p>Il a, par ailleurs, souligné que les discussions étaient axées sur la nécessité de développer la coopération avec la Turquie et de trouver des solutions à certaines questions en suspens, sans les préciser.</p>



<p>Notons que le président turc effectue une visite d&rsquo;une journée en Tunisie, accompagné d&rsquo;une forte délégation comprenant les ministres de la Défense et des Affaires étrangères, ainsi  que le patron du service des Renseignement, ce qui prouve que la visite a eu, au regard des hôtes turcs, plus d&rsquo;importance que n&rsquo;a semblé lui accorder la partie tunisienne.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qSYrfsPxfn"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/25/visite-surprise-derdogan-en-tunisie-la-crise-libyenne-en-toile-de-fond/">Visite surprise d’Erdogan en Tunisie: la crise libyenne en toile de fond</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Visite surprise d’Erdogan en Tunisie: la crise libyenne en toile de fond » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/25/visite-surprise-derdogan-en-tunisie-la-crise-libyenne-en-toile-de-fond/embed/#?secret=l8pAABFGik#?secret=qSYrfsPxfn" data-secret="qSYrfsPxfn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/25/kais-saied-avec-erdogan-nous-navons-pas-evoque-le-dernier-accord-turco-libyen/">Kaïs Saïed : Avec Erdoğan, nous n&rsquo;avons pas évoqué le dernier accord turco-libyen</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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