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	<title>Archives des sécurité sociale - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des sécurité sociale - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>La famille comme dernier filet social</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 09:02:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un monde traversé par des crises économiques récurrentes, la famille s’impose de plus en plus comme le dernier filet social. </p>
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<p><strong><em>Dans un monde traversé par des crises économiques récurrentes, des mutations profondes du travail et un affaiblissement progressif des systèmes publics de protection sociale, la famille s’impose de plus en plus comme le dernier filet social. Là où l’État peine à garantir la sécurité matérielle, l’accès à l’emploi et la protection contre la précarité, ce sont les solidarités familiales qui absorbent les chocs. Cette fonction, souvent idéalisée, repose pourtant sur des équilibres fragiles, des sacrifices invisibles et une redistribution informelle des charges sociales, dont les retraités constituent aujourd’hui l’un des piliers majeurs.</em></strong></p>



<p><strong>Zouhaïr Ben Amor</strong> *<strong><em></em></strong></p>



<span id="more-18355883"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg" alt="" class="wp-image-17518909" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Avant l’avènement de l’État-providence, la famille représentait la principale institution de protection contre les aléas de l’existence : maladie, vieillesse, chômage, orphelinat. Les travaux historiques de Laslett et Wall (1972) montrent que les sociétés préindustrielles reposaient largement sur des mécanismes d’entraide intergénérationnelle, structurés par la parenté et la proximité résidentielle.</p>



<p>Même après l’émergence des systèmes publics de sécurité sociale au XXᵉ siècle, la famille n’a jamais disparu de ce paysage. Elle est restée un acteur complémentaire, intervenant là où les dispositifs institutionnels ne pouvaient répondre à la singularité des situations individuelles.</p>



<p>Dans de nombreuses sociétés du Sud, cette complémentarité s’est transformée en substitution : la famille ne complète plus l’État, elle le remplace souvent (Antoine, 2000).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le retrait progressif de l’État social</h2>



<p>Depuis les années 1980, les politiques d’ajustement structurel, la libéralisation des économies et la réduction des dépenses publiques ont fragilisé les systèmes de protection sociale, y compris dans les pays qui en disposaient historiquement (Harvey, 2005). Le chômage de masse, l’extension du travail précaire et l’informalité ont réduit la capacité des individus à se projeter dans un avenir sécurisé.</p>



<p>Dans ce contexte, la famille devient une zone tampon : elle absorbe le choc du chômage, soutient les parcours éducatifs prolongés, compense l’insuffisance des salaires et pallie l’accès inégal aux soins. Comme le souligne Robert Castel (1995), la désaffiliation sociale ne conduit pas immédiatement à l’exclusion tant que les liens familiaux tiennent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les formes contemporaines de solidarité familiale</h2>



<p><em>Soutien matériel et financier</em> : la solidarité financière intrafamiliale est aujourd’hui massive. Transferts d’argent, cohabitation prolongée, mutualisation des dépenses sont devenus des stratégies de survie. Bettio et Villa (1998) montrent que dans les contextes de chômage structurel, les familles redistribuent les ressources internes pour maintenir un minimum de stabilité sociale.</p>



<p><em>Travail du soin non rémunéré</em> : la prise en charge des enfants, des personnes âgées, des malades ou des personnes en situation de handicap repose largement sur la famille. Ce travail, majoritairement assuré par les femmes, constitue un pilier invisible de l’économie (Benería, 2003). Hochschild et Machung (1989) parlent à ce propos de <em>«seconde journée de travail»</em>, souvent épuisante et socialement dévalorisée.</p>



<p><em>Soutien moral et identitaire</em> : au-delà de l’aspect matériel, la famille demeure un espace de reconnaissance, d’appartenance et de continuité symbolique. Dans des sociétés marquées par l’incertitude, elle offre un cadre de sens et une protection psychologique essentielle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les retraités : nouveaux amortisseurs sociaux</h2>



<p><em>La pension comme revenu stable du foyer</em> : dans de nombreux pays, et particulièrement en Tunisie, la pension de retraite représente l’un des rares revenus réguliers et prévisibles. Alors que les jeunes générations sont confrontées au chômage, à la précarité ou à l’informalité, ce revenu destiné à assurer la dignité de la vieillesse devient une ressource collective.</p>



<p>Il n’est plus exceptionnel qu’un retraité assure, partiellement ou totalement, la subsistance de deux, voire trois membres de sa famille : enfants adultes sans emploi, jeunes diplômés en attente, petits-enfants scolarisés. La pension sert alors à couvrir les dépenses fondamentales : alimentation, loyers, soins médicaux, frais scolaires et transport.</p>



<p>Guillemard (2010) souligne que cette situation marque une inversion du contrat intergénérationnel : ce ne sont plus les actifs qui soutiennent les retraités, mais les retraités qui soutiennent les actifs — ou les exclus du marché du travail.</p>



<p>Une solidarité contrainte&nbsp;qui n’est ni contractualisée ni reconnue. Elle repose sur une obligation morale profonde : ne pas abandonner les siens. Pourtant, elle a un coût élevé : l’appauvrissement progressif des retraités, dont la pension est diluée ; les renoncements aux soins, par manque de moyens ; et la disparition du temps de repos, la retraite devenant une période de gestion permanente de la précarité familiale.</p>



<p>Selon Castel (1995), cette situation illustre la transformation silencieuse de la protection sociale : l’État délègue implicitement aux familles — et en particulier aux personnes âgées — la responsabilité de la cohésion sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les coûts invisibles de la solidarité familiale</h2>



<p>La solidarité familiale, si essentielle soit-elle, repose sur des charges humaines souvent invisibles : Inégalités de genre, les femmes assumant la majorité du travail domestique et de soin ; pressions normatives, qui limitent les choix individuels ; et épuisement psychologique, notamment chez les aidants familiaux âgés (Schulz &amp; Sherwood, 2008).</p>



<p>Cette solidarité, lorsqu’elle n’est pas soutenue par des politiques publiques, peut devenir un facteur de vulnérabilité supplémentaire.</p>



<p>Urbanisation, mobilité géographique, recomposition des ménages, individualisation des trajectoires modifient profondément les formes de solidarité (Beck &amp; Beck-Gernsheim, 1995). Si la famille reste un refuge, ses capacités d’absorption ne sont pas infinies. Plus la précarité se prolonge, plus les tensions internes augmentent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Famille et politiques sociales : une complémentarité nécessaire</h2>



<p>Comme le montre Esping-Andersen (1990), les sociétés qui reposent excessivement sur la famille tendent à reproduire les inégalités sociales et générationnelles. À l’inverse, les modèles où l’État investit dans les services publics (santé, éducation, garde, aide aux aidants) permettent de libérer la solidarité familiale de sa fonction de survie pour lui redonner une fonction de lien.</p>



<p>Reconnaître le rôle des familles implique donc la valorisation du travail de soin, le soutien aux aidants familiaux, notamment retraités, et le renforcement des services publics de proximité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">En guise de conclusion</h2>



<p>La famille demeure aujourd’hui le dernier filet social, celui qui empêche la chute brutale dans la misère lorsque les institutions publiques faiblissent. Mais cette fonction de protection ne s’est pas construite par hasard. Elle est l’héritage direct des sociétés agraires, où la terre constituait un capital transmissible, partagé et travaillé collectivement par plusieurs générations. Dans ce modèle, la solidarité familiale n’était pas seulement une valeur morale : elle était une nécessité économique. La survie dépendait de la coopération entre parents, enfants et aînés, et la continuité du patrimoine assurait une forme de sécurité intergénérationnelle.</p>



<p>Or, à mesure que les sociétés s’éloignent de la terre et s’urbanisent, ce socle matériel de la solidarité s’effrite. La terre, support de transmission et d’ancrage, est remplacée par des revenus monétaires instables, des emplois précaires et des parcours professionnels discontinus. La famille continue alors d’assumer un rôle de protection, mais sans capital productif à redistribuer, uniquement à partir de revenus fixes et souvent modestes, comme les pensions de retraite.</p>



<p>C’est dans ce contexte que les retraités deviennent les garants silencieux de la survie économique de plusieurs générations. Leur pension, conçue pour assurer une vieillesse digne, se transforme en revenu collectif, compensant le chômage, la précarité et l’insuffisance des politiques publiques. Cette solidarité, profondément ancrée dans la culture, est pourtant mise à rude épreuve : elle repose sur des épaules vieillissantes, sans renouvellement assuré.</p>



<p>À long terme, une question fondamentale se pose : une solidarité familiale héritée de l’économie agraire peut-elle survivre durablement dans une société urbaine, individualisée et monétarisée ? Rien n’est moins sûr. Plus les liens à la terre se rompent, plus la mobilité fragmente les familles, plus les ressources se raréfient, plus cette solidarité risque de s’affaiblir, voire de se rompre.</p>



<p>Penser une société juste aujourd’hui implique donc de ne pas sacraliser la famille comme substitut éternel à l’État, mais de reconnaître que ce modèle de solidarité a des racines historiques précises et des limites structurelles. Soutenir la famille, c’est aussi construire des politiques sociales capables de prendre le relais là où l’héritage agraire ne peut plus jouer son rôle. Une société digne est celle qui n’abandonne ni ses jeunes à l’attente sans fin, ni ses anciens à la charge de porter seuls le poids d’un monde qui a changé.</p>



<p><em>* Universitaire.</em></p>



<p><strong>Références bibliographiques&nbsp;:</strong></p>



<p>Antoine P. (2000). <em>Famille et solidarités en Méditerranée</em>. Presses Universitaires.</p>



<p>Beck U., Beck-Gernsheim E. (1995). <em>The Normal Chaos of Love</em>. Polity Press.</p>



<p>Benería L. (2003). <em>Gender, Development and Globalization</em>. Routledge.</p>



<p>Bettio F., Villa P. (1998). <em>Foundations of Care</em>. Social Policy Review.</p>



<p>Castel R. (1995). <em>Les métamorphoses de la question sociale</em>. Fayard.</p>



<p>Esping-Andersen G. (1990). <em>The Three Worlds of Welfare Capitalism</em>. Princeton.</p>



<p>Guillemard A.-M. (2010). <em>Vieillissement et protection sociale</em>. PUF.</p>



<p>Harvey D. (2005). <em>A Brief History of Neoliberalism</em>. Oxford.</p>



<p>Hochschild A., Machung A. (1989). <em>The Second Shift</em>. Viking.</p>



<p>Laslett P., Wall R. (1972). <em>Household and Family in Past Time</em>. Cambridge.</p>



<p>Schulz R., Sherwood P. (2008). <em>Family Caregiving</em>. American Journal of Nursing.</p>



<p>Sen A. (1999). <em>Development as Freedom</em>. Oxford University Press.</p>
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		<item>
		<title>Le parti Tunisie en avant déplore la lenteur des réformes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/22/le-parti-tunisie-en-avant-deplore-la-lenteur-des-reformes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 12:10:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie en avant]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abid Briki souligne les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des objectifs du « processus du 25-juillet ». </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/22/le-parti-tunisie-en-avant-deplore-la-lenteur-des-reformes/">Le parti Tunisie en avant déplore la lenteur des réformes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le mouvement &lsquo;Tunisie en avant&rsquo; a souligné, dans un communiqué publié ce jeudi 22 janvier 2026 et cité par <a href="https://diwanfm.net/news/%D8%B3%D9%8A%D8%A7%D8%B3%D9%8A%D8%A9/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D8%A5%D9%84%D9%89-%D8%A7%D9%84%D8%A3%D9%85%D8%A7%D9%85%3A-%D8%AA%D8%B9%D8%AB%D9%91%D8%B1-%D9%81%D9%8A-%D8%AA%D9%83%D8%B1%D9%8A%D8%B3-%D8%A3%D9%87%D8%AF%D8%A7%D9%81-25-%D8%AC%D9%88%D9%8A%D9%84%D9%8A%D8%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>, les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des objectifs du « 25-juillet », par allusion au processus politique engagé par le président de la république Kaïs Saïed par la proclamation de l’état d’exception le 25 juillet 2021.</em></strong></p>



<span id="more-18274808"></span>



<p>Ce parti plutôt marginal, qui s’est distingué depuis sa création par son soutien au président Saïed, a déploré, notamment, la lenteur de la mise en œuvre des mesures prises pour remédier à la précarité de l’emploi, estimant que plusieurs autres mesures annoncées ne font que soulever des questions sans annoncer de décisions claires pour les résoudre dans le cadre d’un programme de réforme global des systèmes de sécurité sociale.</p>



<p>Selon &lsquo;Tunisie en avant&rsquo;, parti fondé et conduit par l’ancien secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) connu pour ses opinions de gauche radicale, les problèmes posés par le système d’assurance maladie ne peuvent être résolus par des solutions ponctuelles ou provisoires qui ne garantissent ni efficacité ni pérennité, et il en va de même pour les questions liées aux problèmes du transports et de l’environnement, comme la pollution industrielle à Gabès.</p>



<p>Le mouvement a aussi indiqué que les réformes dans les divers secteurs restent subordonnées à une réforme fondamentale et globale du système éducatif, laquelle réforme a été, selon lui, retardée malgré les dispositions la concernant dans la Constitution de 2022, promulguée par Saïed, et la publication de textes régissant sa structure et son fonctionnement.</p>



<p>Dans le même communiqué, le mouvement a également souligné la nécessité de mettre en place une Cour constitutionnelle et un Conseil supérieur de la magistrature, et d’abroger le décret-loi n°&nbsp;54 jugé liberticide, notamment par les journalistes et les acteurs politiques et de la société civile, dont beaucoup sont incarcérés sur la base de certaines de ses stipulations censées combattre la désinformation et la diffamation.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/22/le-parti-tunisie-en-avant-deplore-la-lenteur-des-reformes/">Le parti Tunisie en avant déplore la lenteur des réformes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comment faire revenir les talents tunisiens de l’étranger ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/26/comment-faire-revenir-les-talents-tunisiens-de-letranger/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 11:16:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>59% des Tunisiens de l'étranger n’ont pas l’intention de rentrer, 20 % en ont exprimé le désir et 21% l'envisagent mais pas pour le moment.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/26/comment-faire-revenir-les-talents-tunisiens-de-letranger/">Comment faire revenir les talents tunisiens de l’étranger ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Association tunisienne des diplômés des écoles supérieures (Atuge) a organisé, le mardi 23 décembre 2025, à l&rsquo;hôtel Paris-Les Berges du Lac, un atelier pour présenter les résultats d’une étude sur l’attractivité de la Tunisie pour les talents tunisiens résidant à l&rsquo;étranger. Cette étude, qui s’inscrit dans le cadre du projet Thamm-Ofii, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), est réalisée par le bureau d&rsquo;études Emrhod Consulting.</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-18139126"></span>



<p>L’objectif principal de cette enquête intitulée <em>«Attractivité : une feuille de route pour attirer des projets de la communauté tunisienne à l&rsquo;étranger»</em>, consiste à mieux comprendre les motivations, les freins, et les conditions de retour des Tunisiens du monde. Et à identifier les profils socio-économiques de ces derniers, leurs liens avec la Tunisie, leurs perspectives de retour, les obstacles rencontrés ou anticipés, ainsi que les leviers qui pourraient rendre le retour plus attractif.</p>



<p>L’étude, qui a porté sur plus de 1 000 membres de la diaspora tunisienne, a montré que 59 % d’entre eux n’ont pas l’intention de rentrer, tandis que 20 % ont exprimé un désir clair de rentrer et 21 % envisagent un possible retour sans plan précis pour le moment.</p>



<p>Parmi ceux qui souhaitent rentrer, 24 % aspirent à créer des projets entrepreneuriaux en Tunisie, 21 % envisagent d’y passer leur retraite, tandis que 34 % citent des raisons familiales comme principale motivation de leur retour.</p>



<p>Les obstacles identifiés comprennent le manque d’opportunités d’emploi, des niveaux de salaire insatisfaisants, de nombreuses difficultés liées au climat entrepreneurial, des problèmes d’accès au financement, un manque d’information et des procédures administratives complexes.</p>



<p>Sur la base de ces constats, l’étude propose une feuille de route pratique visant à renforcer l’attractivité de la Tunisie pour la diaspora, à faciliter la participation économique et sociale de ses membres et à encourager un retour durable, qu’il soit partiel ou permanent.</p>



<p>L’atelier a été l’occasion de présenter cette feuille de route et d’échanger des points de vue avec les institutions et structures publiques et privées sur l’efficacité des mesures proposées et sur les moyens de les mettre en œuvre concrètement afin de faire de la communauté tunisienne à l’étranger un élément central du développement économique et social du pays.</p>



<p>Pour revenir à l’enquête, on en citera ici les principales recommandations&nbsp;:</p>



<p><strong>1- renforcer l’attractivité économique</strong>, en facilitant l’accès aux opportunités économiques et aux marchés porteurs&nbsp;; en dynamisant l’écosystème entrepreneurial, en simplifiant l’accès au financement, en créant des fonds dédiés et en réduisant les barrières à la création d’entreprise&nbsp;; mais aussi en encouragent et en attirant les investisseurs par l’amélioration de l’environnement fiscal et réglementaire.</p>



<p><strong>2- améliorer les conditions de vie</strong>, en investissant dans les infrastructures sanitaires, éducatives, de transport et de sécurité, en développant des services adaptés aux retraités (santé, qualité de vie, sécurité sociale), et en assouplissant le marché du travail pour une meilleure insertion professionnelle des Tunisiens du monde&nbsp;;</p>



<p><strong>3- simplifier l’environnement administratif et financier</strong>,&nbsp;en digitalisant les procédures pour alléger les démarches administratives et réduire les délais, et en simplifiant les règles bancaires et de change pour faciliter les transferts de capitaux et les opérations financières;</p>



<p><strong>4- renforcer la protection sociale</strong>, en négociant des accords bilatéraux avec les pays de résidence pour garantir le transfert des pensions de retraite sans exigence de présence physique régulière (en instaurant un contrôle et un suivi en ligne par exemple), et en mettant en place un système de sécurité sociale transférable, accessible aux Tunisiens du monde.</p>



<p><strong>5- Garantir un cadre stable et prévisible</strong>, en renforçant la transparence des institutions et la stabilité des politiques économiques pour restaurer la confiance des Tunisiens du monde dans le pays.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Atuge 2025 - Finale" width="1160" height="653" src="https://www.youtube.com/embed/jMX4ExrU8Cg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/26/comment-faire-revenir-les-talents-tunisiens-de-letranger/">Comment faire revenir les talents tunisiens de l’étranger ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le crépuscule des vieux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Nov 2025 09:18:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ils sont environ deux millions de vieux en Tunisie, soit près d’une personne sur six, à avoir soixante ans ou plus. Comment vivent-ils ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/04/le-crepuscule-des-vieux/">Le crépuscule des vieux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Ils sont environ deux millions en Tunisie, soit près d’une personne sur six, à avoir soixante ans ou plus. A la marginalisation socio-économique, la baisse du pouvoir d’achat, l’absence d’espace d’expression et de valorisation sociale, s’ajoute une solitude affective de plus en plus pesante, aggravée par le conflit des générations, le départ des enfants ou la mort de plusieurs amis d’enfance et de connaissances. Mais c’est l’horloge du temps qui passe qui les tient souvent éveillés, à se mémoriser leurs souvenirs, à se demander quand sera leur tour et leur gâcher le peu de temps qu’il leur reste encore à vivre. Un texte écrit sur les vieux par un vieux, à lire non seulement par les vieux mais aussi par les adultes et les jeunes qui seront un jour vieux eux aussi et bien plus vite qu’ils ne le pensent.</em></strong></p>



<p><strong>Dr. Sadok Zerelli *</strong></p>



<span id="more-17815823"></span>



<p>Beaucoup trouvent que le terme <em>«vieux»</em> est péjoratif et préfèrent parler de <em>«séniors»</em> ou de <em>«personnes du troisième âge»</em>, un point de vue que je ne partage, car l’étant moi-même (j’ai 76 ans), je revendique le privilège et la chance que j’ai de vivre cette phase ultime de la vie, que beaucoup n’ont pas eu ou n’auront pas la chance de vivre. Ainsi, je n’ai pas hésité à m’inspirer pour le titre de cet article de la célèbre symphonie « <em>Le Crépuscule des Dieux</em> » de Wagner, que tous les mélomanes connaissent, et qui me fait vibrer personnellement à chaque fois que je l’écoute, parce qu’elle exprime en langage musical le tragique destin de l’Homme que les philosophes appellent «<em>la finitude</em>».</p>



<p>Dans le même chapitre des préjugés sociaux, j&rsquo;ai relevé que dans notre société arabo-musulmane, il existe beaucoup de sujets tabous, dont la sexualité et la mort, qui sont pourtant au cœur même de la vie, puisque sans rapports sexuels il n’y a pas de vie et sans vie il n’y a pas de mort.&nbsp;</p>



<p>Autant dire que je suis conscient que parler du crépuscule de la vie et de la mort qui s’en suivra inéluctablement, et encore plus écrire un article sur un tel sujet métaphysique, qui est très loin de ma spécialité (économiste) et se situe sur la frontière entre la sociologie, la philosophie et la religion, comporte le risque de choquer certain(e)s lecteur(ice)s qui ne partageront pas mes pensées et ont leurs propres réponses à cette question existentielle, qui relève de l’intime de chacun(e).</p>



<p>C’est pour cela que j’insiste dès l’introduction qu’il faudrait lire cet article comme une réflexion libre et personnelle, que je ne demande à personne de partager.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Combien sont-ils&nbsp;?</h2>



<p>Selon le Recensement général de la population organisé en 2024 par l’INS, la population tunisienne totale s’élève à <strong>11 972 169</strong> habitants, contre 10&nbsp;952&nbsp;744 en 2014, soit un accroissement de 11,3% en dix ans, ce qui correspond à un taux d’accroissement annuel géométrique de 1,08%.</p>



<p>Selon les résultats comparés de ces deux recensements, la Tunisie connaît un <em>vieillissement accéléré de sa population</em>, conséquence de la baisse de la natalité et de l’amélioration de l’espérance de vie : l’âge moyen est passé de 34,2 ans en 2014 à 36,8 ans en 2024, et la part des personnes âgées de soixante et plus est passée de 11,4% en 2014 à 16,68% en 2024, soit actuellement environ <strong>2 millions de personnes </strong>ou un(e) Tunisien(ne) sur six.</p>



<p>Toujours selon l’INS, seulement <strong>12,6 %</strong> des personnes âgées continuent en 2024 à exercer une activité professionnelle et seulement <strong>42,1%</strong> bénéficient d’une couverture sociale et sanitaire, contre 76,1% pour l’ensemble de la population. Autant dire que sur le plan économique et social, les personnes âgées constituent une <em>population non négligeable mais vulnérable. </em><em></em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hkeb1Vc6m6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/26/les-charmes-de-la-vieillesse/">Les «charmes» de la vieillesse</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les «charmes» de la vieillesse » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/26/les-charmes-de-la-vieillesse/embed/#?secret=uyn0Njib4S#?secret=hkeb1Vc6m6" data-secret="hkeb1Vc6m6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La place des vieux dans la société tunisienne&nbsp;</h2>



<p>Dans la société tunisienne, les personnes âgées sont à la fois respectées sur le plan symbolique et fragilisées dans la réalité sociale contemporaine.</p>



<p>Leur place dans la société s’inscrit dans une longue tradition de solidarité familiale et d’attachement aux anciens, tout en étant mise à l’épreuve par les mutations économiques, démographiques et culturelles de plus en plus rapides que connait le pays.</p>



<p>Ainsi, les dernières décennies ont vu une détérioration des conditions de vie des vieux, en raison de l’urbanisation rapide et de la modernisation économique, qui font que les jeunes générations s’installent en ville, quand ce n’est pas à l’étranger, loin de leurs villages natals et de leurs parents, dans des logements souvent exigus, ce qui réduit la cohabitation intergénérationnelle traditionnelle.</p>



<p>Résultat : <em>de plus en plus de personnes âgées vivent seules et se retrouvent dépendantes d’un système de protection sociale défaillant.</em></p>



<p>Si le discours officiel, familial ou politique, continue d’exalter le respect dû aux aînés, la réalité socio-économique est plus nuancée : les pensions de retraites sont insuffisantes et rognées par l’inflation rampante (comme tous les ménages, les retraités ont subi une baisse du pouvoir d’achat de <strong>30,7%</strong> durant les trois dernières années et de <strong>48,6%,</strong> soit presque de la moitié, depuis l’arrivée au pouvoir de Kais Saïed en 2019 (voir mon dernier article publié dans Kapitalis&nbsp;intitulé : «<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/30/embellie-de-leconomie-de-la-tunisie-le-vrai-du-faux/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Embellie de l’économie de la Tunisie&nbsp;: Le vrai du faux</em>»</a>), &nbsp;les systèmes de santé sont non adaptés aux maladies chroniques du vieillissement, pas ou peu de maisons de retraite et d’espaces d’accueil pour les vieux, marginalisation économique et sociale, solitude croissante particulièrement en milieu urbain, etc.</p>



<p><em>Autant dire que sur le plan économique et social, les vieux sont les oubliés de notre société et leur sort n’est pas à envier.</em><em></em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Le «conflit de générations»</h2>



<p>Il y a, sans doute, aujourd’hui, en Tunisie, une tension pour ne pas dire un conflit, entre la génération Z (et non pas Zuuut, comme disait notre Président&nbsp;!) qui est plus exigeante, plus mobile et plus connectée, que la génération à laquelle j’appartiens, que j’appellerais génération B, par référence à «<em>Baby-boomers</em>», c’est-à-dire ceux et celles qui sont né(e)s autour des années 1950.</p>



<p>Le déficit de communicationentre ces deux générations affaiblit la transmission des valeurs sociales et augmente le sentiment d’isolement chez les vieux, qui ne se sentent pas compris par les jeunes, quand ils ne se sentent pas ridiculisés ou même moquées par certains d’entre eux.</p>



<p>Ce phénomène est aggravé par la rupture de repèreschez les jeunes qui, avec leur connexion continuelle sur TikTok, Instagram, etc., l’accélération des changements technologiques, culturels et économiques, se sentent souvent confrontés à des attentes héritées (famille, travail, statut social) qu’ils ne jugent plus adaptées à leur réalité constituée de chômage élevé, d’incertitude, de mondialisation et de migration.</p>



<p>Dans ce domaine, la révolution de 2011 a marqué un point de bascule : elle a mis en lumière l’aspiration des jeunes à plus de liberté, à plus de rôle actif dans la société, mais elle a aussi fait apparaître une défiance envers les générations antérieures que les &nbsp;jeunes accusent, <em>non sans juste raison</em>, d’être responsables de l’impasse dans laquelle se trouve le pays tant sur le plan économique, que politique et environnemental, qui ne leur laisse pas d’autres choix que d’émigrer et quitter le pays de leurs ancêtres.</p>



<p>En tout état de cause, il y a incontestablement un glissement entre des valeurs plus collectives/familiales de la génération B vers des valeurs plus individualistes, tournées vers l’avenir et l’autonomie, de la génération Z., qui renforce chez les vieux le sentiment d’incompréhension, voire de rejet, très douloureux à vivre, surtout quand il vient de la part de leurs propres enfants qu’ils ont sacrifié leur vie pour élever.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les vieux face à l’horloge du temps</h2>



<p>C’est la principale source d’anxiété chez les vieux, car que notre heure H soit proche ou lointaine, il est un fait que chaque jour ou anniversaire supplémentaire que nous vivons nous rapproche de cette date fatidique qui est inscrite quelque part et que <em>seul Dieu connait.</em></p>



<p>Certain(e)s ont la chance d’être capables d’oublier cette vérité basique de l’existence humaine sur terre et vivre à 100Km/heure jusqu’à leur dernier jour, d’autres moins chanceux, comme moi-même, ne peuvent s’empêcher d’y penser continuellement et de gâcher ainsi par ces pensées négatives le peu d’années qui leur restent à vivre.</p>



<p>En effet, il arrive un moment dans la vie où le temps ne s’étire plus mais se rétrécit. Les journées deviennent plus longues, mais les années plus courtes. Le corps ralentit, les gestes tremblent, les visages se fanent. Et dans le silence des appartements ou des maisons vides, les vieux écoutent battre l’horloge, comme on écoute son propre cœur battre en sursis.</p>



<p>Le crépuscule des vieux n’est pas qu’une période de la vie : c’est un territoire inconnu, un continent d’ombres où la solitude est reine. Ce n’est plus la même solitude que celle des jeunes — choisie, fière, pleine de projets —, mais une solitude subie, peuplée d’absences&nbsp;: les amis sont partis ou morts un à un, les enfants ont grandi et se sont éloignés, pris dans la tourmente de leurs propres vies, les voix se sont tues, les rires ont fui, et il ne reste que l’écho des souvenirs.</p>



<p>Le vieux s’habitue à parler tout seul, à répondre à la télévision, à se raconter sa journée pour tromper le vide. Il s’invente une présence, une raison de se lever le matin, même si ce n’est que pour nourrir un chat, arroser une plante ou regarder la lumière glisser sur les murs. Il se souvient d’un passé plein, dense, bruyant, de l’époque où il faisait partie du monde. Aujourd’hui, il l’observe de loin, comme on regarde un train qui passe et qu’on ne peut plus prendre.</p>



<p>Mais plus que la solitude, c’est la conscience aiguë du temps qui passe qui le ronge. Le vieux ne vit plus dans la promesse de demain, mais dans la nostalgie d’hier. Chaque nouvelle douleur, chaque oubli, chaque perte d’équilibre devient un avertissement. Le corps devient un territoire étranger, parfois hostile. On y habite encore, mais on n’y règne plus. Et derrière chaque malaise, chaque vertige, se cache l’idée obsédante : <em>et si c’était le début de la fin?</em></p>



<p>La mort, longtemps une idée abstraite, prend un visage. Elle n’est plus un concept philosophique, ni une lointaine éventualité. Elle devient voisine, discrète, presque familière. On la sent rôder autour de soi, sans savoir quand elle frappera. Certains l’attendent avec résignation, d’autres avec peur, d’autres encore avec une étrange curiosité. Mais tous savent qu’elle approche, inévitable, patiente.</p>



<p>Le soir, quand la lumière décline, beaucoup de vieux se sentent glisser dans une sorte de mélancolie douce et amère. Ils se demandent à quoi tout cela a servi — tant d’années de labeur, de rêves, de luttes, de sacrifices.</p>



<p>Certains trouvent du réconfort dans la foi, d’autres dans l’écriture comme moi-même, ou le simple fait d’exister encore. Car tant que je pense, tant que j’écris un tel article ou d’autres, j’ai le sentiment de résister à la disparition.</p>



<p>Le crépuscule des vieux, c’est cela : une lutte silencieuse contre l’effacement. Une dignité fragile, une résistance quotidienne au vide et à l’oubli. Ce n’est pas un âge de résignation, mais un âge de vérité. Les vieux, dans leur solitude, détiennent une forme rare de sagesse : celle de savoir que tout passe, mais que chaque instant compte encore.</p>



<p>Alors, parfois, au détour d’un rayon de soleil, d’un rire d’enfant ou d’un souvenir qui revient comme une caresse, ils se disent qu’ils ne sont pas encore morts. Qu’il leur reste peut-être un mot à dire, un article ou un poème à écrire, l’odeur d’une fleur à sentir, le sourire d’un enfant ou petit-enfant à recevoir, un dernier paysage à contempler.</p>



<p>Et dans ce crépuscule lent et inéluctable, il y a encore une lueur&nbsp;: <em>celle de la vie, obstinée, tremblante, vacillante, mais toujours là.</em></p>



<p>En guise de conclusion à cet article qui relève de l’intime, j’ai rédigé le poème suivant qui exprime plus fidèlement les pensées qui me traversent souvent au crépuscule de de ma vie et que je dédie à tous les vieux, mais aussi aux adultes et jeunes qui le seront un jour, <em>bien plus vite qu’ils ne le pensent : &nbsp;</em></p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center">Qu’ai-je fait de ma vie ?</h2>



<p><em>C’est l’heure où le jour hésite à mourir.</em></p>



<p><em>L’heure où le temps s’étire comme un souffle.</em></p>



<p><em>Les vieux vivent dans cette heure-là</em></p>



<p><em>Suspendus entre ce qui fut et ce qui ne sera plus.</em></p>



<p><em>Ils marchent lentement, non parce que leurs jambes faiblissent,</em></p>



<p><em>Mais parce qu’ils savent qu’il n’y a plus d’urgence à courir.</em></p>



<p><em>La solitude les enveloppe doucement,</em></p>



<p><em>Alors ils parlent aux murs, à leur ombre, à la pendule.</em></p>



<p class="has-text-align-center"><em>* * *</em></p>



<p><em>Pour les vieux, la mort n’est plus une étrangère.</em></p>



<p><em>Elle rôde, douce parfois, presque jolie.</em></p>



<p><em>Elle frôle la peau, effleure le souffle et attend son heure.</em></p>



<p><em>Alors les vieux apprennent à lui parler.</em></p>



<p><em>Ils lui demandent un peu de répit,</em></p>



<p><em>Juste assez pour écrire une phrase de plus,</em></p>



<p><em>Admirer un nouveau coucher de soleil</em></p>



<p><em>Ecouter encore une fois le chant d’un oiseau</em></p>



<p class="has-text-align-center"><em>* * *</em></p>



<p><em>Le crépuscule des vieux n’est pas la fin.</em></p>



<p><em>C’est l’instant où l’être se retourne vers lui-même</em></p>



<p><em>Et murmure : qu’ai-je fait de ma vie ?</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PxHdAFnCk7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/14/la-mort-chatgpt-et-moi/">La mort, ChatGPT et moi</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La mort, ChatGPT et moi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/14/la-mort-chatgpt-et-moi/embed/#?secret=9BYzY08S69#?secret=PxHdAFnCk7" data-secret="PxHdAFnCk7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; En attendant la mise en place du régime d’assurance perte d’emploi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/28/tunisie-en-attendant-la-mise-en-place-du-regime-dassurance-perte-demploi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 08:53:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[assurance perte d’emploi]]></category>
		<category><![CDATA[CNSS]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<category><![CDATA[perte de salaire]]></category>
		<category><![CDATA[réinsertion professionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité sociale]]></category>
		<category><![CDATA[sociétés d’assurances]]></category>
		<category><![CDATA[travailleurs licenciés]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie s’apprête à mettre en place un régime d’assurance perte d’emploi pour raisons économiques.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie, malgré les difficultés chroniques de ses finances publiques, s’apprête à mettre en place un régime d’assurance perte d’emploi pour raisons économiques. Cette initiative vise à soutenir les salariés ayant perdu leur emploi pour des raisons économiques.</em></strong></p>



<span id="more-15728880"></span>



<p>Le projet de loi portant création de ce régime d’assurance, qui est né d’une décision annoncée par le président Kaïs Saïed, le 1er septembre 2024, a été examiné par le gouvernement le 11 janvier 2025. Il devrait offrir aux travailleurs licenciés une indemnisation pour la perte de salaire et un accès aux prestations de sécurité sociale, notamment une couverture santé, pendant toute la période de chômage.</p>



<p>Le régime propose également des programmes de formation et de réinsertion professionnelle visant à améliorer les compétences des personnes concernées pour les préparer aux exigences du marché du travail.</p>



<p>Ces programmes d’orientation devraient couvrir la formation, la réadaptation et la réinsertion pendant la période de chômage des travailleurs licenciés afin de les réinsérer dans le cycle économique.</p>



<p>Le projet de loi est encore à l’étude et on ne sait encore si le conseil des ministres va se résoudre à l’approuver, malgré les difficultés financières du pays qui sont un secret de polichinelle. Car il ne s’agit pas de créer un nouveau mécanisme étatique lourd et couteux, au risque d’aggraver les dépenses publiques déjà faramineuses, mais de garantir sa bonne gouvernance et sa pérennité financière.</p>



<p>Pour alimenter le Fonds des employés licenciés pour des considérations économiques, la Loi de finances 2025 a imposé aux sociétés d’assurances une cotisation qui sera calculée au taux de 1% de la masse salariale déclarée à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) par les entreprises (0,5% par l’employeur et 0,5% par l’employé). </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Nouveau Pdg à la tête de la CNSS</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/19/tunisie-nouveau-pdg-a-la-tete-de-la-cnss/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jun 2023 18:57:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CNSS]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Kraïem]]></category>
		<category><![CDATA[PDG]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité sociale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie : Nouveau Pdg à la tête de la CNSS</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/19/tunisie-nouveau-pdg-a-la-tete-de-la-cnss/">Tunisie : Nouveau Pdg à la tête de la CNSS</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Le ministère des Affaires sociales a annoncé ce lundi 19 juin 2023, la nomination de Mohamed Kraïem au poste de président-directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).</strong></em></p>



<span id="more-8443199"></span>



<p>Mohamed Kraïem occupait jusqu&rsquo;à ce jour le poste de Directeur central des ressources financières et humaines à la Caisse nationale de retraite et de prévoyance sociale (CNRPS).</p>



<p>Il succède ainsi à Imed Turki, précise le ministère dans son communiqué.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/19/tunisie-nouveau-pdg-a-la-tete-de-la-cnss/">Tunisie : Nouveau Pdg à la tête de la CNSS</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Une nouvelle étude sur l’économie informelle en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/23/une-nouvelle-etude-sur-leconomie-informelle-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Dec 2022 06:39:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cotisations sociales]]></category>
		<category><![CDATA[économie informelle]]></category>
		<category><![CDATA[OIT]]></category>
		<category><![CDATA[Pnud]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité sociale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=5793716</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les activités informelles en Tunisie représentent 35,2% du PIB et 26,8% de la population active occupée en 2020. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/23/une-nouvelle-etude-sur-leconomie-informelle-en-tunisie/">Une nouvelle étude sur l’économie informelle en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Selon une récente étude internationale, la part des activités informelles (incluant le secteur agricole) dans le PIB en Tunisie se situe aux alentours de 35,2% et représente 26,8% de la population active occupée en 2020 : un mal chronique dont l’économie a toujours du mal à se remettre.</em></strong></p>



<span id="more-5793716"></span>



<p>Les difficultés économiques et sociales que traverse la Tunisie depuis plus d’une décennie, aggravées par la pandémie de la Covid-19 et plus récemment la guerre en Ukraine, a mis l’économie informelle au cœur du débat public. Les efforts des gouvernements qui se sont succédé depuis 2011 pour venir à bout de ces difficultés socioéconomiques et de la crise des finances publiques se sont heurtés, entre autres, à l’avancée contracyclique de ce fléau.</p>



<p>Le Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud) et l’Organisation internationale du travail (OIT) ont présenté, le 22 décembre 2022, à Tunis, les résultats d’une étude intitulée <em>‘‘L’économie informelle en Tunisie: définitions, analyse exploratoire et esquisse d’une stratégie intégrée’’</em>, qui focalise sur l’étendue de l’économie informelle en Tunisie, tout en identifiant les facteurs qui sous-tendent les comportements informels.</p>



<p>Cette étude a pour objectif d’éclairer les décideurs publics en apportant une estimation du poids de l’informalité dans l’économie, et en termes de potentiel fiscal et de contributions sociales manquées. Elle offre également des pistes de recommandations et un plan d’action pour accompagner la formalisation de l’économie.</p>



<p>L’étude montre que la part du secteur informel non agricole dans le PIB non agricole est de 28,5% en 2020. Ce taux se situe à un niveau plus élevé lorsqu’il s’agit de toutes les activités informelles incluant le secteur agricole avec une part du secteur informel dans le PIB aux alentours de 35,2% en 2020.</p>



<p>Par ailleurs, l&#8217;emploi informel a représenté 26,8% de la population active occupée en 2020, soit plus de 910 000 emplois contournant le paiement des contributions légales aux caisses de sécurité sociale, contre 26,1% en 2019. Ces taux se situent à des niveaux plus élevés lorsqu’il s’agit de toutes les activités informelles incluant le secteur agricole avec une part du secteur informel dans le PIB qui s’établit aux alentours de 35,2% en 2020 contre 36,4% en 2017.</p>



<p>Par ailleurs, l&#8217;emploi informel a représenté 26,8% de la population active occupée en 2020, soit plus de 910 000 emplois contournant le paiement des contributions légales aux caisses de sécurité sociale, contre 26,1% en 2019.</p>



<p>L’accélération de la transition de l’économie informelle vers l’économie formelle est cruciale pour consolider la résilience des populations face aux chocs économiques et contribuer à réduire les inégalités et la précarité. La transition vers l’économie formelle permettrait également de mobiliser des ressources fiscales et des cotisations sociales additionnelles relativement considérables, susceptibles d’atténuer les pressions sur les finances publiques et les équilibres financiers des caisses de sécurité sociale.&nbsp;</p>



<p>Le problème de la Tunisie c’est que toutes les mesures prises par les autorités pour lutter contre ce fléau sont restées jusque-là sans effet, ce dont témoigne l’aggravation du phénomène d’une année à l’autre, alors que certains services de l’Etat censés lutter contre l’économie informelle y sont impliqués eux aussi, comme la douane et la police. Ce qui fait de la lutte contre la contrebande un simple slogan politique sans contenu concret.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.  </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/23/une-nouvelle-etude-sur-leconomie-informelle-en-tunisie/">Une nouvelle étude sur l’économie informelle en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Les « chibanis » maghrébins retraités peuvent être soignés en France où qu’ils vivent</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/26/les-chibanis-maghrebins-retraites-peuvent-etre-soignes-en-france-ou-quils-vivent/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jul 2019 13:29:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité sociale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les travailleurs immigrés maghrébins, arrivés en France durant les Trente Glorieuses (1946-1975), peuvent dorénavant retrouver leurs droits à la sécurité sociale française (vidéo). Nouveau droit pour les « chibanis » maghrébins. Une instruction officielle du ministère français de la Santé a rendu ce droit aux 300.000 chibanis (ou cheveux blancs). Ces derniers, qu’ils aient cotisé toute leur...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/26/les-chibanis-maghrebins-retraites-peuvent-etre-soignes-en-france-ou-quils-vivent/">Les « chibanis » maghrébins retraités peuvent être soignés en France où qu’ils vivent</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/vieux-maghrébins.jpg" alt="" class="wp-image-228564"/></figure>



<p><strong><em>Les travailleurs immigrés maghrébins, arrivés en France durant les Trente Glorieuses (1946-1975), peuvent dorénavant retrouver leurs droits à la sécurité sociale française (vidéo).</em></strong></p>



<span id="more-228111"></span>



<p>Nouveau droit pour les « <em>chibanis »</em> maghrébins. Une instruction officielle du ministère français de la Santé a rendu ce droit aux 300.000 <em>chibanis</em> (ou cheveux blancs). </p>



<p>Ces derniers, qu’ils aient cotisé toute leur vie professionnelle en France, ou qu’ils soient pensionnés dans 2 pays, ne devront plus justifier d’une résidence en France pour s’y faire soigner. </p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Chibanis, les travailleurs oubliés des Trente Glorieuses" width="1160" height="653" src="https://www.youtube.com/embed/6jWbKJirjRw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Jusqu’à tout récemment, les <em>chibanis</em> en retraite étaient obligés de faire des allers et retours entre la France et leur pays d’origine pour ne pas perdre leur droit à la sécurité sociale en France. Ils devaient aussi fournir des preuves de leur présence sur le territoire français, 6 mois et un jour par an. </p>



<p>Faute de moyens, pour prendre l’avion, une partie d’entre eux renonçaient même à leur vie familiale. Un sacrifice d’autant plus difficile que ces anciens ouvriers vivaient souvent dans des foyers d&rsquo;une très grande précarité, selon le député LRM Mustapha Laabid.</p>


<p><em><strong>Source</strong></em>: <em>« <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/07/24/les-chibanis-retraites-peuvent-etre-soignes-en-france-ou-qu-ils-vivent_5492990_3212.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Le Monde</a>« .</span></em></p><p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/26/les-chibanis-maghrebins-retraites-peuvent-etre-soignes-en-france-ou-quils-vivent/">Les « chibanis » maghrébins retraités peuvent être soignés en France où qu’ils vivent</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le gouvernement tunisien s&#8217;engage auprès du FMI en faveur des ménages à faibles revenus</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/23/le-gouvernement-tunisien-sengage-aupres-du-fmi-en-faveur-des-menages-a-faibles-revenus/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 12:27:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité sociale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son rapport du 18 juillet 2019 sur la Tunisie, le Fonds monétaire international (FMI) appelle le gouvernement tunisien au renforcement des filets de sécurité sociale et à un engagement plus ferme en faveur des plus démunis. Par Amina Mkada Dans son rapport, le FMI a déclaré qu&#8217;il n&#8217;appuiera pas la réduction des subventions alimentaires,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/23/le-gouvernement-tunisien-sengage-aupres-du-fmi-en-faveur-des-menages-a-faibles-revenus/">Le gouvernement tunisien s&rsquo;engage auprès du FMI en faveur des ménages à faibles revenus</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/famille-pauvre.jpg" alt="" class="wp-image-227530"/></figure>



<p><strong><em><strong><em>Dans son rapport du 18 juillet 2019 sur la Tunisie, le </em></strong>Fonds monétaire international<strong><em> (FMI) appelle le</em></strong></em></strong> <strong><em>gouvernement tunisien</em></strong> <strong><em><strong><em>au renforcement des filets de sécurité sociale et à un engagement plus ferme</em></strong></em></strong><strong><em> en faveur des plus démunis.</em></strong></p>



<p>

Par<strong> Amina Mkada</strong></p>



<span id="more-227498"></span>



<p>Dans son rapport, le FMI a déclaré  qu&rsquo;il n&rsquo;appuiera pas la réduction des subventions alimentaires, tant que des filets de sécurité sociale bien ciblés ne sont pas mis en place.  </p>



<p>En réponse, le gouvernement tunisien a fait part au FMI de sa détermination à améliorer, grâce à des programmes sociaux, la couverture des personnes à faible revenu, et s&rsquo;est engagé à ne pas réduire les subventions alimentaires, tant que des filets de sécurité sociale bien ciblés ne sont pas encore mis en place. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Des réformes accélérées dans le secteur privé pour améliorer les ressources de l&rsquo;Etat</h3>



<p>Par ailleurs, selon le FMI, la Tunisie ne dispose pas, actuellement, des ressources nécessaires pour effectuer d&rsquo;importants transferts budgétaires à la classe moyenne, pour améliorer son niveau de vie. Il faut plus de possibilités économiques dans le secteur privé, moins de corruption, et une meilleure offre de services publics des biens<em><strong>,</strong></em> tels que la scolarisation et les soins de santé, où le gouvernement joue un rôle moteur, estime l&rsquo;institution financière. </p>



<p>Des emplois plus nombreux et de meilleure qualité ne viendront qu&rsquo;avec des réformes accélérées dans le secteur privé. Cela aidera en particulier la classe moyenne, qui dépend d’emplois de qualité pour améliorer son niveau de vie.</p>



<p> <em>«Nous n&rsquo;accepterons plus de retard dans notre travail d&rsquo;amélioration de la couverture des personnes démunies»</em>, ont déclaré, pour leur part, les autorités tunisiennes, en promettant d&rsquo;améliorer, systématiquement, l’infrastructure permettant de cibler les programmes sociaux, en plus des efforts immédiats à fournir.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading">Pour un meilleur ciblage des familles démunies  </h3>



<p>Les autorités tunisiennes s&rsquo;engagent, également, auprès du FMI, à prendre des mesures d&rsquo;amélioration plus systématiques des filets de sécurité sociale, en exploitant la base de données sociale Amen (prévue en décembre 2018, et réalisée en mars 2019), pour élargir la couverture de la population à faible revenu, dont les besoins ont été vérifiés. </p>



<p>De nouveaux ménages seront ajoutés à cette base, qui pourrait couvrir jusqu’à 800.000 ménages d’ici novembre 2019, dont 400.000 auront été déjà évalués. </p>



<p>Par ailleurs, la carte de santé (carte Amen) sera opérationnelle dès novembre 2019 pour la fourniture de soins de santé, et la couverture de la carte (à puce) de paiement pour les transferts sociaux sera portée de 9% de la population, actuellement, à 12% au moins d’ici la fin 2019. </p>



<p>Les autorités tunisiennes ont déclaré au FMI leur  détermination à réaliser ces objectifs, par des campagnes publiques proactives et par la mobilisation de toutes les ressources administratives du pays. </p>


<p style="text-align: right;"><em> (Avec <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://www.imf.org/en/Publications/CR/Issues/2019/07/11/Tunisia-Fifth-Review-Under-the-Extended-Fund-Facility-and-Requests-for-Waivers-of-47106">FMI</a>).</span></em></p><p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/23/le-gouvernement-tunisien-sengage-aupres-du-fmi-en-faveur-des-menages-a-faibles-revenus/">Le gouvernement tunisien s&rsquo;engage auprès du FMI en faveur des ménages à faibles revenus</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La plateforme « Ahmini » pour la femme rurale sera lancée le 9 mai 2019</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/01/la-plateforme-ahmini-pour-la-femme-rurale-sera-lancee-le-9-mai-2019/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 May 2019 14:03:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CNSS]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité sociale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La ministre de la Femme a annoncé le lancement, le 9 mai 2019, de l&#8217;application Ahmini, développée par Maher Khelifi, pour éviter à la femme rurale les déplacements et la bureaucratie et la faire bénéficier d’un service mobile de sécurité sociale en temps réel. Selon Maher Khelifi, ce service mobile permettra à la femme rurale...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/01/la-plateforme-ahmini-pour-la-femme-rurale-sera-lancee-le-9-mai-2019/">La plateforme « Ahmini » pour la femme rurale sera lancée le 9 mai 2019</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Ahmini-femme-rurale.jpg" alt="" class="wp-image-210339"/></figure>



<p><strong><em>La ministre de la Femme a annoncé le lancement, le 9 mai 2019, de l&rsquo;application </em></strong><strong><em>Ahmini, développée par Maher Khelifi, pour éviter à </em></strong><strong><em>la femme rurale</em></strong> <strong><em>les déplacements et la bureaucratie et la faire bénéficier d’un service mobile de sécurité sociale en temps réel.</em></strong></p>



<span id="more-210322"></span>



<p>Selon Maher Khelifi, ce service mobile permettra à la femme rurale et aux travailleuses agricoles d&rsquo;envoyer les cotisations instantanément à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).</p>



<p>Pour ce faire, Maher a du travailler sur terrain, pour connaître le milieu et le besoin de la femme rurale tunisienne, et a créé un cahier des charges.  Il s&rsquo;est également réuni, à ce sujet, plusieurs fois, avec des représentants de 4 ministères.</p>



<div class="embed">
<div class="video">

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</div>
</div>
&nbsp;



<p>Dans le cadre d’une approche de proximité, les équipes de collecte d’informations se sont renseignés sur le nombre d&rsquo;heures travaillées de ces ouvrières, et le cadre légal (ou illégal) de leur travail, afin de déterminer la formule de cotisation à la CNSS. &nbsp;   </p>



<p><strong><em>Source:</em></strong> <a href="http://www.flehetna.com/fr/ministre-de-la-femme-coup-denvoi-de-la-plateforme-ahmini-destinee-aux-femmes-rurales-jeudi-prochain">Flehetna</a></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6jBE488HNn"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/26/tunisie-telecom-maher-khlifi-laureat-du-5e-prix-andi-fekra/">Tunisie Telecom : Maher Khlifi lauréat du 5e prix Andi Fekra</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie Telecom : Maher Khlifi lauréat du 5e prix Andi Fekra » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/26/tunisie-telecom-maher-khlifi-laureat-du-5e-prix-andi-fekra/embed/#?secret=fflz6XkZ3n#?secret=6jBE488HNn" data-secret="6jBE488HNn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/01/la-plateforme-ahmini-pour-la-femme-rurale-sera-lancee-le-9-mai-2019/">La plateforme « Ahmini » pour la femme rurale sera lancée le 9 mai 2019</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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