<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Semia Setti - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/semia-setti/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/semia-setti/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Sat, 31 Oct 2026 11:14:42 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.4</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Semia Setti - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/semia-setti/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>‘‘Je suis née à six ans’’ de Semia Setti ou quand l’enfance bascule</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/je-suis-nee-a-six-ans-de-semia-setti-ou-quand-lenfance-bascule/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/je-suis-nee-a-six-ans-de-semia-setti-ou-quand-lenfance-bascule/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 06:44:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arcadia]]></category>
		<category><![CDATA[Je suis née à six ans]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[Sam Bröcheler]]></category>
		<category><![CDATA[Semia Setti]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19896800</guid>

					<description><![CDATA[<p>‘‘Je suis née à six ans’’, le nouveau roman de Semia Setti, évoque une naissance après une douloureuse séparation. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/je-suis-nee-a-six-ans-de-semia-setti-ou-quand-lenfance-bascule/">‘‘Je suis née à six ans’’ de Semia Setti ou quand l’enfance bascule</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Publié en octobre 2026 aux éditions Arcadia Tunisie, le nouveau roman de Semia Setti est présenté au Salon national du livre de Tunis, actuellement en cours. Le stock disponible sur place est déjà épuisé. Les lecteurs devront patienter jusqu’à la semaine prochaine pour retrouver l’ouvrage dans les librairies tunisiennes. Derrière ce titre singulier se dessine un récit consacré aux blessures de l’enfance, à la séparation et à la reconstruction de soi.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-19896800"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Comment peut-on naître à six ans ? La question n’a rien d’une énigme gratuite. Dès les premières pages de <em>Je suis née à six ans</em>, Semia Setti installe le lecteur dans une scène de séparation, au cœur d’un aéroport. Une femme s’apprête à partir, une enfant reste derrière elle. Des larmes, une main qui se détache, quelques pas vers la porte de l’avion : la scène avance sans effets inutiles, portée par la force des gestes et des silences.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une phrase vient résumer le bouleversement : <em>«Elle venait de prendre quatre-vingt ans</em> <em>en une conversation.»</em> En quelques mots, l’autrice donne une mesure particulière à la douleur. Le temps de l’enfance semble soudain interrompu. Une conversation, une séparation, un événement dont on ignore encore les circonstances peuvent modifier durablement une existence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dernière parole échangée donne au roman son titre et sa résonance : <em>«Dis-leur tout simplement que tu es née aujourd&rsquo;hui ! Dis-leur : “Je suis née à six ans.”»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Une naissance après la rupture</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette formule constitue l’une des clés de lecture du récit. Naître à six ans revient à distinguer une vie d’avant et une vie d’après. Une expérience vient bouleverser les repères, obligeant l’enfant à affronter une réalité qui dépasse son âge. La naissance évoquée par le titre prend ainsi une dimension symbolique : celle d’une existence qui doit se reconstruire après une rupture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Semia Setti ne livre pas immédiatement toutes les réponses. Qui sont les deux personnages ? Que s’est-il passé avant cette scène ? Quelle histoire se cache derrière cette séparation ? L’ouverture laisse ces questions en suspens, sans enfermer le lecteur dans une interprétation prématurée.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2IcIoZmoYZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/10/aimer-na-pas-suffi-quand-lamour-se-derobe-et-se-fait-ombre/">‘‘Aimer, n’a pas suffi…’’ | Quand l’amour se dérobe et se fait ombre</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Aimer, n’a pas suffi…’’ | Quand l’amour se dérobe et se fait ombre » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/10/aimer-na-pas-suffi-quand-lamour-se-derobe-et-se-fait-ombre/embed/#?secret=MRx0mHOKjF#?secret=2IcIoZmoYZ" data-secret="2IcIoZmoYZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">L’écriture s’attarde sur des détails concrets : une manche humide, une main abandonnée, un regard vers le père, une démarche qui ralentit. La douleur passe par les corps plutôt que par de longues explications. L’aéroport, lieu de départ et de séparation, devient le théâtre d’un moment qui semble partager une existence en deux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De Sam Bröcheler à Semia Setti</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le parcours littéraire de l’autrice comporte également un changement de signature. En août 2025, les éditions Arcadia Tunisie publiaient son premier roman, <em>‘‘Aimer n&rsquo;a pas suffi’’</em>, signé Sam Bröcheler (Semia Setti). Pour cette nouvelle publication, elle choisit cette fois de signer de son véritable nom, Semia Setti. Ce changement mérite d’être relevé dans son parcours d’écriture. Après une première publication sous une autre signature, l’autrice présente désormais son nouveau roman sous son nom. Une nouvelle étape éditoriale qui accompagne la parution de <em>Je suis née à six ans</em>, également publié chez Arcadia Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un livre attendu dans les librairies tunisiennes.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/je-suis-nee-a-six-ans-de-semia-setti-ou-quand-lenfance-bascule/">‘‘Je suis née à six ans’’ de Semia Setti ou quand l’enfance bascule</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/je-suis-nee-a-six-ans-de-semia-setti-ou-quand-lenfance-bascule/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>‘‘Aimer, n’a pas suffi…’’ &#124; Quand l’amour se dérobe et se fait ombre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/10/aimer-na-pas-suffi-quand-lamour-se-derobe-et-se-fait-ombre/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/10/aimer-na-pas-suffi-quand-lamour-se-derobe-et-se-fait-ombre/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Aug 2025 07:17:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Walid Ferchichi]]></category>
		<category><![CDATA[Arcadia]]></category>
		<category><![CDATA[Semia Setti]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17190856</guid>

					<description><![CDATA[<p>'‘Aimer n’a pas suffi…’’ est le premier roman de Sam  Bröcheler, pseudonyme de Semia Setti, professeur au lycée pilote de Nabeul. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/10/aimer-na-pas-suffi-quand-lamour-se-derobe-et-se-fait-ombre/">‘‘Aimer, n’a pas suffi…’’ | Quand l’amour se dérobe et se fait ombre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans ‘‘Aimer n’a pas suffi…’’, Sam&nbsp; Bröcheler, pseudonyme de Semia Setti, professeur au lycée pilote de Nabeul, offre une fresque romanesque où l’amour ne se pose jamais en sanctuaire, mais bien en champ de bataille intérieur. Sur trois générations, l’autrice dénoue le fil ténu et fragile qui sépare passion et emprise, désir et perte de soi.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-17190856"></span>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire s’ouvre à Roubaix, dans le nord de la France, avec Aline, femme au cœur ardent, convaincue que l’amour peut tout guérir. Mais son sacrifice, ultime et irrévocable, devient le poids silencieux qui façonne le destin des siens. À travers elle, se dessine un héritage douloureux, une blessure transmise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa fille Mia, entre Paris et Istanbul, cherche, elle aussi, l’amour vrai, mais se heurte à une réalité plus sombre. Le charme trompeur de Rafet, médecin à l’apparence bienveillante, cache une emprise subtile, un venin lent qui s’insinue dans l’ombre de son existence. Malgré les fuites, les ruptures, cette présence devient une ombre persistante, presque insaisissable, qui hante sa vie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Répétition tragique d’une histoire familiale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Line, la fille de Mia, incarne la répétition tragique de cette histoire familiale. Son addiction, sa descente aux enfers frôlant la mort, témoignent de ce cycle implacable où l’amour se mêle à la douleur et où les blessures de la mémoire semblent se transmettre comme un fardeau inévitable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’extrait en quatrième de couverture illustre cette atmosphère troublante avec une écriture sensorielle et presque hallucinée :<em> «Je suis ivre d’un alcool inconnu…»</em>. Ce moment suspendu entre lumière et ombre, entre rêve et réalité, est le cœur battant du roman, qui fait ressentir au lecteur la profondeur de l’emprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De Roubaix à Alger, d’Istanbul à New York, chaque lieu devient une scène où se rejoue cette tragédie intime. Fuir les espaces géographiques ne suffit jamais à échapper à soi-même ni aux ombres que l’on porte. C’est aussi un voyage dans l’identité, marqué par le déracinement et les blessures invisibles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La quête d’une liberté à reconquérir</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>‘‘Aimer, n’a pas suffi…’’</em> est à la fois une saga familiale, un drame psychologique et une méditation sur les excès de l’amour. Sam Brochler déploie une plume à la fois fluide et intense, une écriture qui ne cherche ni facilité ni concession, mais qui invite à un long combat intérieur, à la quête d’une liberté à reconquérir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce roman bouleversant rappelle que les passions, aussi profondes soient-elles, peuvent devenir des pièges, et que l’amour, parfois, n’a jamais suffi à protéger ceux qui s’y abandonnent. Paru début août chez Arcadia, à Tunis, jeune maison d’édition dirigée par le journaliste et écrivain Ahmed Walid Ferchichi, ce livre est une invitation à scruter l’ombre qui danse au bord de la lumière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il reste cependant à se demander pourquoi ce pseudonyme bizarre pour une auteure tunisienne qui n&rsquo;a pas besoin de se cacher, puisque tout le monde, sur les réseaux sociaux, en parlant du roman, appelle l&rsquo;auteure par son véritable nom : Semia Setti.   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/10/aimer-na-pas-suffi-quand-lamour-se-derobe-et-se-fait-ombre/">‘‘Aimer, n’a pas suffi…’’ | Quand l’amour se dérobe et se fait ombre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/10/aimer-na-pas-suffi-quand-lamour-se-derobe-et-se-fait-ombre/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
