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	<title>Archives des Sénat américain - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Sénat américain - Kapitalis</title>
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		<title>Le Sénat américain: l’anti-dérapage du pouvoir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Dec 2024 10:49:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Sénat américain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Sénat américain joue un rôle central dans le système complexe de freins et de contrepoids établi par la Constitution de 1787. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/21/le-senat-americain-lanti-derapage-du-pouvoir/">Le Sénat américain: l’anti-dérapage du pouvoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Pressenti par le président élu Donald Trump pour le ministère de la Justice, Matt Gaetz a été confronté à des révélations sur ses rapports sexuels tarifés avec plusieurs femmes et a dû renoncer à sa nomination. Celle-ci aurait été, de toute façon, récusée par le Sénat, qui joue ainsi un rôle central dans le système complexe de freins et de contrepoids établi par les rédacteurs de la Constitution en 1787.</strong></em></p>



<p><strong>Mohsen Redissi *</strong></p>



<span id="more-14937265"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/Mohsen-Redissi-2.jpg" alt="" class="wp-image-322884"/></figure></div>


<p>Au Sénat américain revient le pouvoir, ou le dernier mot, de destituer le président, les membres de son cabinet et les juges de la Cour suprême. Sa composition est un éternel jeu d’équilibre précaire qui bascule à chaque élection partielle tous les deux ans. Tous les Etats sont égaux et chaque Etat a deux sièges indépendamment de sa superficie ou du nombre de sa population pour éviter toute mainmise par les Etats puissants.&nbsp;</p>



<p>La nouvelle république est en pleine effervescence; elle vient de se débarrasser d’un régime archaïque et détestable, mais bloque encore sur le choix du type de gouvernance. Laisser tous les pouvoirs entre les mains d’une seule autorité est un schéma à éviter à tout prix. Il serait difficile plus tard, à cause des réticences du régime en place, d’essayer de redresser les erreurs et les faiblesses d’un modèle choisi à la hâte ou sous pression. Comment faire pour maintenir et garder un équilibre entre deux pouvoirs d’égale importance, le législatif et l’exécutif, sans froisser l’orgueil de l’un ni diminuer l’apport de l’autre? Deux pouvoirs distincts mais complémentaires, séparés mais unis.</p>



<p>L’échappatoire est toute trouvée. Les Pères fondateurs, comme se plaisent à les nommer les historiens, ont unanimement opté pour un pouvoir partagé. La meilleure formule pour réconcilier les deux pouvoirs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu’est-ce qu’un pouvoir partagé?&nbsp;</h2>



<p>C’est la gestion commune des affaires de l’Etat, mais en même temps un système de freins et de contrepoids. L’article II, section 2 de la Constitution des États-Unis stipule que le président <em>«proposera au Sénat et, sur l’avis et avec le consentement de ce dernier, nommera les ambassadeurs, les autres ministres publics et les consuls, les juges à la Cour suprême, et tous les autres fonctionnaires des États-Unis dont la nomination n’est pas prévue par la présente Constitution, et dont les postes seront créés par la loi.»</em></p>



<p>Au président seulement revient la tâche, la charge et le pouvoir de nomination, le Sénat a un rôle consultatif et ne doit en aucun cas entraver l’action du gouvernement. Solliciter son accord c’est l’impliquer directement dans la confirmation du candidat. Sa coopération <em>«serait un excellent frein à un esprit de favoritisme chez le président, et aiderait grandement à empêcher la nomination de personnages incapables pouvant causer préjudices à l’État, de liens de parenté, une connaissance ou pour se montrer populaire.»</em></p>



<p>Tels sont les propos tenus par Alexander Hamilton, un des pères fondateurs et grand adepte du pouvoir partagé sur les pages du <em><u><a href="https://founders.archives.gov/documents/Hamilton/01-04-02-0228" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Federalist</a></u></em> [N° 76, 1 April 1788]. Il est le premier secrétaire au Trésor et premier membre du cabinet présidentiel à avoir reçu la confirmation et l’approbation du Sénat en quelques heures. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Des exceptions mais jamais une règle</h2>



<p>George Washington, fraîchement élu président, a envoyé au Sénat en 1789 la première nomination qu’il a effectuée, celle d’Alexander Hamilton. En quelques minutes, les sénateurs ont approuvé à l’unanimité la prise de fonction de ce dernier. Ils considèrent que le département du trésor est d’une importance capitale et ne doit en aucun cas rester sans dirigeant.&nbsp;</p>



<p>La deuxième exception se passe sous la présidence de Franklin D. Roosevelt, au milieu de la deuxième guerre mondiale. Les membres de son cabinet ont prêté serment juste après lui. Toutes les nominations ont été confirmées. L’intérêt de la nation dans les temps difficiles passe avant les querelles partisanes.</p>



<p>Seuls&nbsp; les juges assesseurs et le président de la Cour suprême sont nommés à vie. Aucune redevance à quiconque. Leur nomination, leur autorité et leur pouvoir s’étendent au-delà de la mandature d’un président. Ils sont considérés comme les garants de la liberté de réflexion et de l’esprit d’interprétation. Les révoquer demande d’engager les mêmes procédures pour destituer le président. Abe Fortas, juge assesseur, est le premier à avoir démissionné de la Cour suprême en 1969 pour éviter une destitution. Il est accusé d’avoir gardé des relations étroites avec le président qui l’a nommé, Lyndon B. Johnson.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Enquêtes de bonne moralité</h2>



<p>La confirmation ou le rejet des nominations présidentielles est un devoir constitutionnel du sénat. Il s’est toujours acquitté de sa responsabilité constitutionnelle de conseiller, en jouant un rôle central à la fois dans la sélection et la confirmation des candidats. Pour éviter toute équivoque, le Sénat a établi la pratique de la courtoisie sénatoriale selon laquelle les sénateurs sont consultés sur tout candidat à un poste fédéral originaire de leur État. Qui mieux qu’un parlementaire pour juger le potentiel du nominé, son administré.</p>



<p>Toute nomination, quelle que soit sa nature ou sa teneur doit impérativement faire un détour par l’hémicycle pour confirmation. Par son pouvoir de conseil et de consentement, le Sénat joue un rôle central dans le système complexe de freins et contrepoids établi par les rédacteurs de la Constitution en 1787. Passer devant le Sénat n’est aucunement une opération de courtoisie ou un artifice pour répondre à un caprice. Tout candidat fait l’objet d’une enquête approfondie et sérieuse. Les agences nationales, les services de renseignement, les élus locaux et la société civile entament leur travail de recherches approfondies. La moralité du candidat, sa jeunesse, ses parents et ses proches, ses finances… passent au crible fin. Les comités du Sénat, spécialisés dans les nominations, présentent en fin de parcours leurs recommandations, favorables ou défavorables à l’ensemble du Sénat. Aucun recours légal n’est prévu en cas de refus. Hamilton dit aussi que <em>«le véritable test d’un bon gouvernement est son aptitude et sa tendance à produire une bonne administration»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Audiences parlementaires</h2>



<p>Les audiences de nomination ont beaucoup évolué au cours de l’histoire. Elles sont l’unique option pour choisir le meilleur profil sans distinction.</p>



<p>Longtemps débattues à huis clos, les audiences sont devenues publiques au début des années cinquante du siècle dernier. En 1981, la nomination de&nbsp; Sandra Day O’Connor, juge assesseur à la Cour suprême, a été la première audience à être télévisée. Aujourd’hui, toutes les audiences sont retransmises en direct.</p>



<p>Pas de chèque en blanc, ni aucun passage en bloc. Chaque candidat se présente en personne, soutenu par ses proches, selon le calendrier établi par les sénateurs. Trois jours pleins est le sort réservé à un juge choisi pour siéger à la Cour suprême; ses membres en noir vêtus sont les garants de la stabilité sociale. La première audience est réservée à la plaidoirie du candidat qui doit présenter son parcours, ses idées et ses convictions pour enrichir la Cour. Les deux autres jours sont consacrés aux questions et interrogations des sénateurs, une séance le matin et une deuxième l’après-midi.&nbsp;</p>



<p>Tous les candidats ne sont pas logés sous la même enseigne. Quelques heures suffisent aux sénateurs pour confirmer ou refuser un secrétaire ou un conseiller du président, cela dépend de la stature du candidat et des échos de sa présélection. Les candidats proposés à des postes ministériels se récusent avant la tenue des audiences, si des informations susceptibles de nuire à leur réputation sont reprises par les médias jetant le doute sur leur confirmation devant le Sénat. Le dernier cas en date est le retrait de Matt Gaetz proposé par le président élu Donald Trump pour le ministère de la Justice. Rien ne résiste à la vindicte. La grande majorité des nominés sont confirmés. Au cours de son histoire, le Sénat a confirmé 128 nominations à la Cour suprême et plus de 500 aux cabinets présidentiels, et n’a refusé que neuf candidats. </p>



<p>* <em>Fonctionnaire à la retraite. </em><br></p>
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			</item>
		<item>
		<title>CPI : 12 sénateurs américains menacent personnellement Karim Khan et sa famille</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/08/cpi-12-senateurs-americains-menacent-personnellement-karim-khan-et-sa-famille/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 May 2024 06:27:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Douze sénateurs américains envoient une lettre au procureur général de la CPI Karim Khan le menaçant personnellement ainsi que sa famille en cas de lancement de mandats d’arrêt contre les responsables israéliens. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/08/cpi-12-senateurs-americains-menacent-personnellement-karim-khan-et-sa-famille/">CPI : 12 sénateurs américains menacent personnellement Karim Khan et sa famille</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Des membres du Congrès américain ont déjà menacé la Cour pénale internationale (CPI) en tant qu’institution dans des déclarations publiques et des tweets mais là, douze sénateurs américains ont envoyé une lettre au procureur général de la CPI Karim Khan le menaçant personnellement ainsi que sa famille en cas de lancement de mandats d’arrêt contre les responsables israéliens. La lettre se termine par un glaçant «You have been warned» (Vous avez été prévenu). Des méthodes de barbouzerie des bas fonds qui font bondir au sein même du Sénat. </em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-12724849"></span>



<p>Le média en ligne <a href="https://zeteo.com/p/exclusive-you-have-been-warned-republican" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Zeteo</a> récemment lancé aux États-Unis par le journaliste anglo-américain Mehdi Hassan a révélé, lundi 6 mai 2024, qu’une lettre a été envoyée par douze sénateurs républicains américains au procureur général de la CPI Karim Khan et que celle-ci allait au-delà de l’avertissement pour devenir une lettre de menace. Ils l’ont menacé de lourdes sanctions s’il émettait des mandats d’arrêt contre les dirigeants et les chefs militaires israéliens. </p>



<p>Le texte de la lettre obtenu par le site indiquant qu’elle a été envoyée le 24 avril mentionne: <em>«Si la Cour pénale internationale émet un mandat d’arrêt contre Netanyahu et d’autres responsables israéliens, cette mesure sera considérée comme une menace non seulement à la souveraineté d’Israël mais aussi à la souveraineté des États-Unis d’Amérique ce qui entraînera de lourdes sanctions.»</em></p>



<p>Dans leur lettre, les sénateurs ont menacé le procureur général Khan en disant: <em>«Si vous ciblez Israël, nous vous ciblerons»</em>. Ils ont également menacé d’imposer des sanctions aux employés qui travaillent avec M. Khan et aussi d’interdire au procureur et à sa famille d’entrer aux États-Unis. Les douze sénateurs ont conclu leur lettre par ceci :<em> «Vous avez été prévenu!»</em>, phrase qui a beaucoup fait réagir dans la presse et sur les réseaux sociaux.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une brutalité qui convient à la mafia</h2>



<p>Dans une déclaration à Zeteo, le sénateur démocrate Chris Van Hollen du Maryland a déclaré:<em> «C’est bien d’exprimer son opposition à une éventuelle procédure judiciaire mais c’est absolument une faute d’intervenir dans une affaire judiciaire en menaçant des magistrats, les membres de leur famille, leurs proches et les employés avec des représailles. Cette brutalité est quelque chose qui convient à la mafia pas aux sénateurs américains.»</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6LBXPB56Sf"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/29/khan-emettra-t-il-un-mandat-darret-international-contre-netanyahu/">Khan émettra-t-il un mandat d’arrêt international contre Netanyahu?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Khan émettra-t-il un mandat d’arrêt international contre Netanyahu? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/29/khan-emettra-t-il-un-mandat-darret-international-contre-netanyahu/embed/#?secret=uHZodIYK7O#?secret=6LBXPB56Sf" data-secret="6LBXPB56Sf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Parmi les sénateurs qui ont signé la lettre figure le leader des républicains au Sénat, et non des moindres, Mitch McConnell. Ce dernier est apparu devant les caméras lors d’une conférence de presse en juillet dernier incapable de parler pendant quelques instants avant que son entourage ne le fasse sortir de la salle. L’incident a suscité des spéculations sur l’état de santé du sénateur républicain du Kentucky. En mars dernier, McConnell a été transporté à l’hôpital après s’être effondré dans un hôtel de la région de Washington.</p>



<p>Parmi les signataires figurent également des visages connus pour leur soutien à Israël tels que Tom Cotton, Marco Rubio, Ted Cruz et Tim Scott, de la Caroline du Sud, qui figurerait sur la liste restreinte de Donald Trump pour la vice-présidence.</p>



<p>Vendredi dernier, le bureau du procureur de la CPI a appelé à mettre fin à ce qu’il a qualifié d’intimidation des agents judiciaires affirmant que de telles menaces pourraient constituer un crime contre la CPI. Le bureau a déclaré, dans un communiqué publié sur X, que toutes les tentatives visant à entraver le travail des employés, à les intimider ou à les influencer de manière inappropriée doivent cesser immédiatement. Il a ajouté que le Statut de Rome qui définit la structure de la Cour et ses domaines de compétence interdit de telles actions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des méthodes de barbouzerie</h2>



<p>Ce qui est saisissant, au-delà des méthodes de barbouzerie, que constitue cette lettre scandaleuse, c’est la phrase <em>«cette mesure sera considérée comme une menace non seulement à la souveraineté d’Israël mais aussi à la souveraineté des États-Unis d’Amérique».</em> Les sénateurs américains considèrent donc que des mandats d’arrêt contre les responsables israéliens relève de la menace pour la souveraineté américaine. Pourquoi donc? Les Américains ont-ils des choses douteuses à se reprocher? Pourquoi le travail de la CPI les gène-t-il autant? Ceci ne saurait être uniquement expliqué par l’excès de zèle dans la défense d’Israël car il est question de <em>«menace de la souveraineté des États-Unis d’Amérique»</em> et non des moindres!</p>



<p>Là, les informations du défunt <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/01/revelation-des-militaires-americains-combattent-dans-les-tunnels-de-gaza/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Aaron Bushnell</a> nous reviennent à l’esprit. Le jeune militaire, qui travaillait au sein des renseignements de l’armée de l’air américaine et qui avait accès à des documents confidentiels, avait indiqué à son ami quelques heures seulement avant de s’immoler que des militaires américains combattaient à Gaza aux côtés des militaires israéliens. Les sénateurs américains craignent-ils que les enquêteurs de la CPI parviennent à dévoiler des vérités compromettantes et à pointer du doigt la responsabilité américaine?</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HAU3bnp9JP"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/01/revelation-des-militaires-americains-combattent-dans-les-tunnels-de-gaza/">Révélation : Des militaires américains combattent dans les tunnels de Gaza</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Révélation : Des militaires américains combattent dans les tunnels de Gaza » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/01/revelation-des-militaires-americains-combattent-dans-les-tunnels-de-gaza/embed/#?secret=OI4fBWhvBb#?secret=HAU3bnp9JP" data-secret="HAU3bnp9JP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>De plus, les États-Unis ont livré les avions et les bombes avec lesquels Israël perpètre son génocide et ses crimes de guerre à Gaza depuis plus de sept mois. La responsabilité et la complicité des États-Unis ne sont donc pas si difficiles à être établies.</p>



<p>Autre élément, les hauts responsables américains de l’administration Biden n’ont pas condamné les méthodes de barbouzerie des sénateurs. Par conséquent, les menaces personnelles contre M. Khan et sa famille visent à protéger Benjamin Netanyahu et sa clique de génocidaires d’éventuels mandats d’arrêt internationaux mais aussi à protéger les États-Unis dont la complicité dans le génocide et les crimes de guerre à Gaza n’est plus à prouver.</p>



<p><strong><em>Lettre de menace à Karim Khan et sa famille signée par les 12 sénateurs américains:</em></strong></p>



<p></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="729" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Lettre-de-menace-a-Karim-Khan-1024x729.jpg" alt="" class="wp-image-12724855" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Lettre-de-menace-a-Karim-Khan-1024x729.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Lettre-de-menace-a-Karim-Khan-300x214.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Lettre-de-menace-a-Karim-Khan-768x547.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Lettre-de-menace-a-Karim-Khan-580x413.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Lettre-de-menace-a-Karim-Khan-860x612.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Lettre-de-menace-a-Karim-Khan-1160x826.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Lettre-de-menace-a-Karim-Khan.jpg 1242w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div><p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/08/cpi-12-senateurs-americains-menacent-personnellement-karim-khan-et-sa-famille/">CPI : 12 sénateurs américains menacent personnellement Karim Khan et sa famille</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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