<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des sexisme - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/sexisme/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/sexisme/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Fri, 17 Apr 2026 08:07:01 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des sexisme - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/sexisme/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Tunisie &#124; Polémique autour de la migration et du viol</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/tunisie-polemique-autour-de-la-migration-et-du-viol/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/tunisie-polemique-autour-de-la-migration-et-du-viol/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 08:06:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Bouderbala]]></category>
		<category><![CDATA[migrants irréguliers]]></category>
		<category><![CDATA[Racisme]]></category>
		<category><![CDATA[sexisme]]></category>
		<category><![CDATA[Subsahariennes]]></category>
		<category><![CDATA[Tarek Mahdi]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisiennes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18646161</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les propos du député Tarek Mahdi a propos du viol présumé d’une migrante subsaharienne continuent de faire polémique,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/tunisie-polemique-autour-de-la-migration-et-du-viol/">Tunisie | Polémique autour de la migration et du viol</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les propos du député Tarek Mahdi a propos du viol présumé d’une migrante subsaharienne, tenus lors d’une séance de questions-réponses à l’Assemblée avec le ministre de l’Intérieur, lundi 13 avril 2026, n’ont pas manqué de provoquer l’indignation générale, les organisations de défense des droits humains dénonçant ces propos comme racistes et sexistes.</em></strong></p>



<span id="more-18646161"></span>



<p>Le député par qui le scandale est arrivé savait pertinemment que la migration reste un sujet sensible en Tunisie, point de transit important pour des dizaines de milliers de personnes qui tentent chaque année de rejoindre l’Europe. Tout en affirmant que les récentes informations faisant état du viol d’une migrante subsaharienne par un agent de police tunisien, relayées sur les réseaux sociaux par une Ong internationale, étaient faux, il a lancé&nbsp;sur un ton goguenard : <em>«Qu’une femme africaine soit violée est impensable. Les Tunisiennes sont suffisamment belles… Nous ne manquons de rien en Tunisie.»</em> Ce qui est tout aussi insultant pour les Subsahariennes que pour les Tunisiennes, ainsi réduites à des objets sexuels.</p>



<p>La Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH) n’a pas tardé à dénoncer ces propos <em>«choquants»</em> et à condamner une <em>«mentalité rétrograde qui justifie la violence et banalise le crime de viol»</em>.</p>



<p>Le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) a également critiqué les propos de Mahdi, les qualifiant de <em>«violation flagrante de la dignité humaine»</em> et de <em>«dangereuse justification des violences sexuelles faites aux femmes.»</em></p>



<p>Face à la polémique grandissante, Mahdi a publié un communiqué affirmant que ses propos avaient été sortis de leur contexte.</p>



<p><em>«Je n’ai jamais eu l’intention d’encourager ou de justifier le viol, ni de porter atteinte à la dignité humaine, en particulier celle des Tunisiennes»</em>, a-t-il écrit sur Facebook. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Si mes propos ont porté atteinte à la dignité des Tunisiens, ou à la dignité humaine en général, je présente bien entendu mes excuses.»</em></p>



<p>Lors de son intervention au parlement, le député avait également déclaré que les migrants subsahariens en Tunisie constituaient une <em>«menace pour la paix sociale»</em>, ajoutant : <em>«Ces personnes doivent partir à tout prix».</em></p>



<p>Le tollé soulevé par ces déclarations ont obligé le président de l’Assemblée, Ibrahim Bouderbala, à tenter de rectifier le tir en déclarant, lors de la plénière du mardi 14 avril, que les propos, tenus la veille, par le député Tarek Mahdi, <em>«indépendamment de la bonne ou de la mauvaise foi»</em>, sont contraires aux constantes du peuple tunisien, basées sur le respect de la dignité humaine et le rejet de toute atteinte à la femme tunisienne.</p>



<p>Ibrahim Bouderbala a ajouté que la Tunisie adhère aux principes universels des droits de l’Homme et constitue une partie intégrante du continent africain, ajoutant que le pays accueille tous les <em>«frères africains»</em>, mais ne saurait être une terre d’accueil des migrants irréguliers.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wFnBbHszHK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/non-a-la-normalisation-de-la-culture-du-viol-et-du-racisme-en-tunisie/">Non à la normalisation de la culture du viol et du racisme en Tunisie !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Non à la normalisation de la culture du viol et du racisme en Tunisie ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/non-a-la-normalisation-de-la-culture-du-viol-et-du-racisme-en-tunisie/embed/#?secret=cokrNqDyBb#?secret=wFnBbHszHK" data-secret="wFnBbHszHK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right"><strong>  </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/tunisie-polemique-autour-de-la-migration-et-du-viol/">Tunisie | Polémique autour de la migration et du viol</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/tunisie-polemique-autour-de-la-migration-et-du-viol/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Christiane Taubira ou le combat permanent</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/10/christiane-taubira-ou-le-combat-permanent/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/10/christiane-taubira-ou-le-combat-permanent/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Mar 2017 06:34:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Christiane Taubira]]></category>
		<category><![CDATA[féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Poivre d’Arvor]]></category>
		<category><![CDATA[Racisme]]></category>
		<category><![CDATA[sexisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=86255</guid>

					<description><![CDATA[<p>Christiane Taubira, qui a été à plusieurs reprises victime d’insultes racistes et sexistes, a toujours éprouvé le besoin de réparer les injustices et de porter les soucis des autres. Par Fawz Ben Ali A l’occasion de la Journée internationale de la Femme, le 8 mars 2017, l’Institut français de Tunisie (IFT) a invité la femme...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/10/christiane-taubira-ou-le-combat-permanent/">Christiane Taubira ou le combat permanent</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-86256" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/Christiane-Taubira-1.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Christiane Taubira, qui a été à plusieurs reprises victime d’insultes racistes et sexistes, a toujours éprouvé le besoin de réparer les injustices et de porter les soucis des autres.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;">Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-86255"></span></p>
<p style="text-align: left;">A l’occasion de la Journée internationale de la Femme, le 8 mars 2017, l’Institut français de Tunisie (IFT) a invité la femme politique française Christiane Taubira pour parler de son parcours et de ses engagements en tant que femme de pouvoir.</p>
<p style="text-align: left;">Une tente géante a été installée au milieu de la cour de l’IFT, au centre-ville de Tunis, afin d’accueillir le public qui était venu en grand nombre spécialement pour cet événement, et que l’auditorium ne pouvait contenir.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Itinéraire d’une femme engagée </strong></p>
<p style="text-align: left;">En effet, environ 500 personnes étaient au rendez-vous pour bénéficier en premier temps d’une séance de dédicaces des deux derniers livres de Christiane Taubira (<em>‘‘Murmures à la jeunesse’’</em> et <em>‘‘Nous habitons la terre’’</em>), puis pour assister à la conférence qui était placée sous le thème :<em> «Je n’ai peur ni du racisme, ni du sexisme, ni de la bêtise : Itinéraire d’une femme engagée»</em>.</p>
<p style="text-align: left;">La conférence a plutôt pris l’allure d’un entretien improvisé d’à peu près une heure, mené par l’actuel ambassadeur de France à Tunis et l’ancien directeur de France Culture Olivier Poivre d’Arvor.</p>
<p style="text-align: left;">Christiane Taubira a commencé par exprimer son bonheur d’être en Tunisie, là où les femmes ont une place toute particulière dans le monde arabe, et où on fête deux fois par an leurs droits, à savoir, le 8 mars et le 13 août. Elle a précisé qu’elle avait dû bousculer son agenda pour pouvoir rendre visite à la Tunisie en cette journée symbolique, d’autant plus qu’elle a toujours désiré mieux connaître ce pays et observer de près son avancement démocratique.</p>
<p style="text-align: left;"><img decoding="async" class="wp-image-86258 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/Christiane-Taubira-IFT.jpg" alt="Christiane Taubira à l'IFT" width="500" height="281" /></p>
<p style="text-align: left;"><strong>«Rien ne me fait peur!»</strong></p>
<p style="text-align: left;"><em>«Vous dîtes n’avoir peur ni du racisme, ni du sexisme, ni de la bêtise. De quoi avez-vous alors peur?»</em>. C’est ainsi qu’Olivier Poivre d’Arvor a entamé sa série de questions à Christiane Taubira, ce à quoi elle a très vite répondu avec toute l’assurance qu’on lui connaît : «<em>Je n’ai tout simplement peur de rien !</em>»</p>
<p style="text-align: left;">Elle a expliqué que ça faisait longtemps qu’elle avait réglé ses comptes avec la peur mais qu’elle pourrait plutôt parler d’un autre sentiment, celui de la colère contre toutes les formes d’injustice et d’inégalité qui sont, selon elle, le fruit de l’ignorance. «<em>J’ai personnellement subi ces formes d’ignorance</em>», nous confie-t-elle.</p>
<p style="text-align: left;">En effet, Christiane Taubira a été à plusieurs reprises victime d’insultes racistes et sexistes dont la plus connue est celle d’une caricature, signée une candidate du Front nationale, la comparant à une guenon.</p>
<p style="text-align: left;">Sur les débuts de son engagement, Christiane Taubira se rappelle qu’elle a depuis toujours éprouvé le besoin de réparer les injustices et de porter les soucis des autres, ce qui a commencé à prendre forme durant ses années de lycées où elle conduisait les grèves. «<em>C’est là qu’est née mon dévouement vis-à-vis des autres et ma conviction de la nécessité de travailler collectivement</em>», ajoute-t-elle.</p>
<p style="text-align: left;">Elle s’est par la même occasion exprimée sur sa vision de l’engagement qu’elle voit comme une évidence dont on ne peut se détourner, même si, elle a avoué être parfois traversé par l’envie d’être égoïste, de se tourner à elle-même et à ses proches, plutôt qu’aux causes collectives.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-86260" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/Christiane-Taubira-IFT-2.jpg" alt="Christiane Taubira à l'IFT" width="500" height="375" /></p>
<p style="text-align: left;"><strong>La bonne personne au bon moment</strong></p>
<p style="text-align: left;">Interrogée sur son apport dans l’adoption de certaines lois, comme celle tendant à la reconnaissance de la traite et de l’esclavage en tant que crime contre l’humanité (appelée aussi «<em>Loi Taubira</em>»), l’ancienne ministre de la Justice souligne que<em> «si une personne se retrouve au bon moment et au bon endroit, elle peut alors changer les choses</em>», comme ce fût son cas. Ce qui lui a, par ailleurs, valu toutes sortes d’hostilité et d’insultes, notamment après l’entrée en vigueur de la loi ouvrant le mariage aux couples du même sexe, une loi qu’elle avait défendu corps et âme au parlement français, considéré depuis comme l’un des moments forts de sa carrière politique, mais c’est aussi à ce moment-là où elle est devenue la pire ennemie de la droite et des organisations catholiques. Cela n’a semblé que la rendre qu’encore plus fière, car <em>«ce fût une conquête en matière de droit et une étape de lumière dans l’histoire de la France»</em>, estime-t-elle, tout en indiquant qu’il y aura toujours des gens qui tenteront de nous convaincre avec les moyens les plus ingénieux que la liberté n’est pas nécessaire.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Le féminisme est un humanisme</strong></p>
<p style="text-align: left;">Christiane Taubira a aussi expliqué qu’elle croyait fort en la démocratie comme elle croit aux règles qui font qu’on puisse vivre tous ensemble. «<em>La démocratie est un système imparfait mais on doit le préserver en l’enrichissant</em>», précise-t-elle.</p>
<p style="text-align: left;">Quant au féminisme, la militante y voit «<em>une forme d’humanisme»</em>, expliquant que si on arrive à installer une réelle égalité entre les deux sexes, toutes les autres égalités en découleront.</p>
<p style="text-align: left;">Olivier Poivre d’Arvor a conclu l’entretien en demandant à son invité de nous dévoiler ses projets d’avenir, suite à quoi elle a annoncé que ses prochains combats prendraient probablement formes dans des livres, ressentant un désir de plus en plus fort de transmettre les choses à travers l’écriture : <em>«Je ne me considère pas comme écrivain, mais j’ai un besoin inassouvi d’écrire</em>».</p>
<p style="text-align: left;">Christiane Taubira nous a confié que dans ses moments de doute, elle se réfugie toujours dans la lecture des grands philosophes, poètes et romanciers. «<em>La bibliothèque, c’est le bonheur permanent</em>», conclut-elle.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/10/christiane-taubira-ou-le-combat-permanent/">Christiane Taubira ou le combat permanent</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/10/christiane-taubira-ou-le-combat-permanent/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>7</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Flirt ou harcèlement sexuel ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/01/flirt-ou-harcelement-sexuel/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/01/flirt-ou-harcelement-sexuel/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Apr 2016 17:34:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[harcèlement sexuel]]></category>
		<category><![CDATA[sexisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=45453</guid>

					<description><![CDATA[<p>La plupart des hommes adultes sont censés être capables de faire la distinction entre le harcèlement sexuel et un flirt banal. Mais ce n’est pas toujours le cas. Bonjour les malentendus… Par Ahlem Ouerchfani Au sens strict, le harcèlement sexuel est la sollicitation systématique qu’exerce le patron – ou toute autre personne en situation d’autorité...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/01/flirt-ou-harcelement-sexuel/">Flirt ou harcèlement sexuel ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-38895 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Hercelement-sexuel.jpg" alt="Harcelement-sexuel" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La plupart des hommes adultes sont censés être capables de faire la distinction entre le harcèlement sexuel et un flirt banal. Mais ce n’est pas toujours le cas. Bonjour les malentendus…</strong></em></p>
<p>Par<strong> Ahlem Ouerchfani</strong></p>
<p><span id="more-45453"></span></p>
<p>Au sens strict, le harcèlement sexuel est la sollicitation systématique qu’exerce le patron – ou toute autre personne en situation d’autorité ou de leadership – sur son employée. C’est une forme d’abus de pouvoir. La femme ne peut refuser ces avances sans encourir le risque d’être pénalisée, de se voir refuser telle promotion.</p>
<p>Bien sûr, la plupart des hommes adultes, ceux justement qui sont capables de faire la distinction entre le harcèlement sexuel et le sexisme d’une part, et la gentillesse d’autre part; cette maturité-là, toutefois, on ne peut l’exiger de tout le monde, le fait étant, hélas, que la plupart des gens n’ont pas tellement le sens des nuances et qu’ils voient les choses «en gros».</p>
<p><strong>Le sexisme ordinaire</strong></p>
<p>Est sexiste une forme d’avance sexuelle grossière, une remarque ou un geste explicite qui donnent à la femme l’impression qu’elle n’est qu’une marchandise que quiconque peut jauger, tâter, manipuler et laisser tomber après usage. Un objet, quoi.</p>
<p>N’est pas sexiste une remarque flatteuse, un geste tendre et esquissé. Dire à la dame convoitée qu’elle est bien habillée, qu’elle a de beaux yeux, qu’elle est jolie, ou alors lui prendre délicatement le bras si vous marchez à ses côtés, ce n’est pas du harcèlement sexuel. Ouvrir une porte, lui offrir un café, l’envelopper de temps à autre du regard ou du sourire, suggérer un repas en tête-à-tête, ça aussi c’est permis à condition que vous n’insistez pas outre mesure si elle dit non.</p>
<p>Vous êtes sexiste si en retour vous ne supportez pas que la dame vous dise que vous avez une belle chemise, que votre cravate va bien à votre teint ou qu’elle aime bien votre nouvelle coupe de cheveux.</p>
<p>Vous êtes sexiste si – disons que vous travaillez dans un bureau – vous lui dites : <em>«Donne, je vais finir tes calculs, avec moi ça ira plus vite, les femmes sont tellement cruches en mathématiques.»</em> Mais pas sexiste et même parfaitement adorable si vous lui dites : <em>«Laisse, je vais finir tes calculs, comme ça tu pourras rentrer chez toi plus tôt.»</em> (Sous-entendu : ça me fait plaisir de te rendre service.)</p>
<p>Si la dame en retour vous dit un jour : <em>«J’ai l’impression que tu t’es trompé dans tes calculs»,</em> il ne faut pas vous énerver, cela ne veut dire pas qu’elle ne vous aime pas ni qu’elle vous méprise. Pourquoi faudrait-il que vous soyez immanquable? Peut-être vous êtes-vous tout simplement trompé. Peut être aussi cherche-t-elle un prétexte pour s’attarder à vous côtés, auquel cas vous pourriez dire, en humant son doux parfum : <em>«Demain, je ferai plus d’erreurs encore, si ça me donne une autre occasion de sentir ton parfum…»</em>, ou quelque chose du genre. (Les variantes sur ce thème sont infinies.) Et puis si, finalement, la dame accepte d’aller un soir, après le travail, mange un repas avec vous, vous pourrez, oui, lui ouvrir la porte du restaurant. C’est permis !</p>
<p><strong>Employeurs et employées </strong></p>
<p>Autre problème, beaucoup plus compliqué celui-là. Vous êtes le patron, elle est votre subordonnée. Hé bien dans ce cas, il faut être capable de s’analyser soi-même. Si tout ce que vous cherchez, c’est une aventure passagère, allez voir ailleurs, tout cela ne <em>«vaut pas le trouble».</em> Un bon gestionnaire n’a pas d’aventure avec ses employées; vous risquez en outre d’emploi-sonner vos relations professionnelles avec cette femme et peut-être de lui faire très mal.</p>
<p>Si toutefois vous êtes en amour, si depuis quelque temps vous ne vivez que pour elle, comment le lui faire comprendre sans risquer par ailleurs de la harceler sexuellement ? Il faudra alors être non pas subtil mais direct, car les enjeux, pour elle autant que pour vous, pour elle surtout puisqu’elle dépend de vous, sont beaucoup trop importants. Déclarez-vous avec simplicité, humblement, sans exercer de pression, et en précisant bien que cela n’a rien à voir avec le travail. Si vous voyez qu’elle n’est pas sur la même longueur d’ondes, si elle est réticente, laissez tomber. Primo : vous vous relèverez. Un adulte sensé n’aime pas l’amour est la chose entre toutes qui ne se commande pas. Si cette dame était digne de votre amour, elle est digne de la fonction que vous lui aviez confiée.</p>
<p>Si enfin vous ne pouvez supporter de la côtoyer tous les jours, prenez des vacances, demandez un congé, arrangez-vous pour tomber en amour avec quelqu’un d’autre en dehors du bureau, ou alors, si rien de cela marche, changez d’emploi. Après tout, la pauvre, elle n’avait rien fait, c’est vous qui avez tout commencé, tant pis pour vous !</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/01/flirt-ou-harcelement-sexuel/">Flirt ou harcèlement sexuel ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/01/flirt-ou-harcelement-sexuel/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les femmes entre le frein de la religion et l’élan de l’ambition</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/13/les-femmes-entre-le-frein-de-la-religion-et-lelan-de-lambition/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/13/les-femmes-entre-le-frein-de-la-religion-et-lelan-de-lambition/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Mar 2016 11:31:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[religions]]></category>
		<category><![CDATA[revendications]]></category>
		<category><![CDATA[sexisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=43221</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce n’est plus un complexe d’infériorité, souvent inculqué par les religions, qui doit guider les femmes, mais ce sont leurs ambitions, goûts,rêves et aptitudes. Par Ahlem Ouerchfani* Y a-t-il un problème femme comme il y a un problème noir, un problème juif ou un problème arabe? Le problème existe depuis le jour où une femme...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/13/les-femmes-entre-le-frein-de-la-religion-et-lelan-de-lambition/">Les femmes entre le frein de la religion et l’élan de l’ambition</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-43222 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/03/Femme-Tunisienne.jpg" alt="Femme-Tunisienne" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Ce n’est plus un complexe d’infériorité, souvent inculqué par les religions, qui doit guider les femmes, mais ce sont leurs ambitions, goûts,rêves et aptitudes.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Ahlem Ouerchfani</strong>*</p>
<p><span id="more-43221"></span></p>
<p>Y a-t-il un problème femme comme il y a un problème noir, un problème juif ou un problème arabe? Le problème existe depuis le jour où une femme a demandé un peu plus de liberté, le jour où des femmes avaient lutté pour obtenir ces droits fondamentaux (l’instruction et le vote). Par la suite, d’autres femmes devaient entretenir le débat. Il s’agissait surtout de revendiquer des normes minimales d’égalité, dans les salaires par exemples, et de promouvoir l’accès de certaines femmes à divers postes.</p>
<p><strong>Dieu, homme, femme&#8230;</strong></p>
<p>Pour  camoufler l’arbitraire,  l’autorité des religions a été utilisée. Par exemple, d’une révélation, celles-ci ont le plus souvent affirmé que la supériorité des hommes sur les femmes résultait d’une décision du créateur. Ainsi, dans la Bible, Yahvé, qui avait trouvé <em>«bonnes»</em> toutes ses créations, s’aperçoit d’une erreur qu’il a commis à propos d’Adam : <em>«l’homme ne soit pas seul»</em>, il tire de lui Ève. Dans la mythologie indienne, ce que manifeste c’est: Dieu, homme, femme.</p>
<p>La religion chrétienne présente la femme comme l’ennemie de Dieu et l’alliée du démon.</p>
<p>Tout au long de son histoire, l’Église catholique romaine a manifesté sa crainte de tout ce qui est féminin. Elle a même parfois posé la question : <em>«Les femmes ont-elles une âme?»</em>, ainsi que dans l’Épître aux Éphésiens : <em>«Que les femmes soient soumises à leurs maris, car le mari est le chef de la femme, comme Jésus-Christ est le chef de l’Église.»</em></p>
<p>Les femmes des harems, même d’aujourd’hui, occupées seulement à se parer et à jouer avec leurs enfants, ne connaissant pas le prix de la vie.</p>
<p><strong>La montée des revendications féministes</strong></p>
<p>Par osmose, et même si la plupart des revendications féministes n’ont pas abouti à des réformes complètes, le mouvement des femmes a influencé l’ensemble de la société à un degré insoupçonnable à première vue. C’est quand on compare avec le climat qui régnait il y a vingt ans, quinze ans, dix ans même,</p>
<p>Le sexisme reste profondément ancré dans les mentalités, mais ses manifestations les plus grossières sont maintenant mal vues, mal considérées socialement. Le qualificatif «<em>sexiste</em>» est perçu comme une insulte au même titre que celui de «<em>raciste</em>». L’un des signes les plus révélateurs de cette évolution diffuse, qui a marqué toutes les couches de la société, se reflète dans l’approche publicitaire des industries de consommation de masse, qui reposent par définition sur l’opinion publique et le respect de la sensibilité populaire.</p>
<p>En Tunisie, le mouvement des femmes a débordé largement le cadre des organisations et des groupes constitués; chaque femme a fait son propre cheminement; des femmes se réunissent pour réfléchir sur leur condition et chacune s’est dit : <em>«Pourquoi pas moi?»</em></p>
<p>Non, ce n’est plus un complexe d’infériorité qui doit guider la femme, mais ce sont ses ambitions, ses goûts, ses rêves et ses aptitudes seuls.</p>
<p>En fin de compte, beaucoup reste à faire mais un peu partout des portes, jusque-là fermées, s’entrebâillent.</p>
<p><em>* Étudiante en première année mastère.<br />
</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/13/les-femmes-entre-le-frein-de-la-religion-et-lelan-de-lambition/">Les femmes entre le frein de la religion et l’élan de l’ambition</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/13/les-femmes-entre-le-frein-de-la-religion-et-lelan-de-lambition/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>25</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Campagne contre le sexisme: Les femmes contrattaquent</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/26/campagne-contre-le-sexisme-les-femmes-contrattaquent/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/26/campagne-contre-le-sexisme-les-femmes-contrattaquent/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Feb 2016 12:28:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[campagne]]></category>
		<category><![CDATA[dénoncer]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[harcèlement]]></category>
		<category><![CDATA[homme]]></category>
		<category><![CDATA[sexisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=41290</guid>

					<description><![CDATA[<p>La gent féminine a décidé de se «rire» du sexisme dont elles sont victimes au quotidien en lançant une campagne : #SiLesFemmesParlaientCommeLesHommes. Les réseaux sociaux sont envahis par ce hashtag à travers lequel les femmes revisitent les clichés sexistes, le tout enrobé d’humour. Si l’on rit jaune, on rit quand même de cette campagne sur le...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/26/campagne-contre-le-sexisme-les-femmes-contrattaquent/">Campagne contre le sexisme: Les femmes contrattaquent</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-41292" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Si-les-femmes-parlaient-comme-ces-hommes.jpg" alt="Si les femmes parlaient comme ces hommes" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La gent féminine a décidé de se «rire» du sexisme dont elles sont victimes au quotidien en lançant une campagne : #SiLesFemmesParlaientCommeLesHommes.</strong></em></p>
<p><span id="more-41290"></span></p>
<p>Les réseaux sociaux sont envahis par ce hashtag à travers lequel les femmes revisitent les clichés sexistes, le tout enrobé d’humour.</p>
<p>Si l’on rit jaune, on rit quand même de cette campagne sur le net qui permet de dénoncer le sexisme et le harcèlement dont sont victimes les femmes, devenus banalisés.</p>
<p>Avec #SiLesFemmesParlaientCommeLesHommes, lancé simultanément en France et en Tunisie, les femmes, soutenue par les hommes, changent de rôle et reprennent des paroles et remarques masculines standards, dont voici quelques exemples:</p>
<ul>
<li>«<em>Tu te plains qu’on n’arrête pas de te traiter de mec facile ? Non mais, il ne fallait pas mettre de short mec!</em>»;</li>
<li>«<em>Chéri apporte-nous des bières et fais-nous cuire 2-3 pizzas, avec les copines on joue a call of ce soir</em>»;</li>
<li>«<em>Je me suis encore fait aborder dans la rue&#8230; &#8211; Tu le cherches aussi, fallait pas mettre un col V</em>»;</li>
<li>«<em>Et monsieur en short rouge t&rsquo;es charmant. T&rsquo;as pas un numéro ? Et monsieur ! Pourquoi tu ne réponds pas ? Vas-y soit poli… De toute façon t&rsquo;es moche regarde ta face dans une glace</em>»;</li>
<li>«<em>Déclaration Universelle des Droits de la Femme. Femme avec un grand F bien sûr, pour inclure les hommes</em>»;</li>
<li>«<em>Ça existe encore, les mecs vierges, qui se respectent, qui ne boivent pas et qui ne fument pas?</em>»;</li>
<li>«<em>Non mais t&rsquo;as quel âge  ? 30 ans ? Pas encore marié, tu deviens vieux garçon et personne ne voudras de toi, il faut songer à te ranger, que vont dire la famille si aucune femme ne veut pas de toi?</em>»</li>
<li>«<em>Non chéri, je t&rsquo;aime mais on ne peut pas se marier. On est sorti en boîte ensemble, on a bu ensemble, on a tout fait ensemble&#8230; Pour le mariage, c&rsquo;est maman qui choisira mon mari, un homme qui ne connait rien de ces choses là, un gendre idéal et non un homme frivole</em>»;</li>
<li>«Ne pleure pas ! Pleurer c’est pour les hommes»;</li>
<li>«<em>Comment ça se fait qu&rsquo;un homme si jeune soit aussi bien placé dans cette société? Il a surement eu une promotion canapé, en plus il est séduisant et bien bâti, la PDG n&rsquo;a pas pu se retenir</em>»;</li>
<li>«<em>Lâche un peu Facbook, t’as une famille, un foyer, tu dois t’occuper de tes enfants, les aider pour les devoirs, faire la cuisine, le ménage et que ta femme rentre tu dois être top … Ne viens pas te plaindre si ta elle te trompe après</em>»;</li>
<li>«<em>Un homme se plaignant à son pote : Elle a encore la migraine, c&rsquo;est sûr elle a un amant, elle m&rsquo;évite, c&rsquo;est clair</em>»;</li>
<li style="text-align: left;">Et enfin : «<em>Si les femmes parlaient comme ces hommes, elles auraient sûrement l’air bêtes&#8230;.»</em></li>
</ul>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/26/campagne-contre-le-sexisme-les-femmes-contrattaquent/">Campagne contre le sexisme: Les femmes contrattaquent</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/26/campagne-contre-le-sexisme-les-femmes-contrattaquent/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>5</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
