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	<title>Archives des sidérurgie - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des sidérurgie - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Le marché tunisien de l’acier dans l’expectative</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 08:25:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les volumes de ventes d’acier en Tunisie se maintiendront au niveau de l’année dernière, soit 720 000 tonnes.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/07/le-marche-tunisien-de-lacier-dans-lexpectative/">Le marché tunisien de l’acier dans l’expectative</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La consommation tunisienne d’acier fini se maintiendra à 720 000 tonnes en 2026. Il n’y a pas de potentiel de croissance de la demande d’acier en Tunisie en raison de contraintes budgétaires sévères. Le pays ne connaît pas de programmes gouvernementaux de grande envergure pour la construction de logements et d’infrastructures, contrairement à ses voisins comme l’Algérie, l’Égypte et le Maroc. On observe également un manque d’investissements étrangers. En conséquence, la consommation d&rsquo;acier est restée stable, oscillant entre 670 000 et 730 000 tonnes au cours des dernières années.</em></strong> <em>(Photo: Visite du président Saïed à l&rsquo;usine El Fouladh en décembre 2023). </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ihor Vorontsov</strong></p>



<span id="more-19589767"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Les produits longs représentent 70 à 75 % des ventes d’acier fini. Il s’agit principalement de barres d’armature et de fil machine. Les produits plats représentent environ 20 % du marché. Il s’agit pour l’essentiel de bobines laminées à chaud (HRC) destinées à la fabrication de structures métalliques et de conduites en acier pour les infrastructures d’approvisionnement en eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie affiche un important déficit commercial. Toutefois, les importations ne couvrent que 40 % de la demande en acier laminé. Une part significative de ces importations est constituée de produits semi-finis destinés aux laminoirs locaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Turquie occupe solidement la première place en tant que fournisseur de billettes et de barres d’acier de construction, grâce à l’accord de libre-échange qui la lie à la Tunisie. Cet accord garantit aux producteurs et négociants turcs un accès au marché en franchise de droits de douane.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Italie, la France et l’Espagne fournissent des produits plats, des conduites pour le secteur pétrolier et gazier ainsi que des structures métalliques finies. Des producteurs chinois et indiens tentent de les concurrencer sur ce segment.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les exportations d’acier depuis la Tunisie restent sporadiques. Lorsque les laminoirs locaux disposent d’un excédent de barres d’armature et que les prix en Italie et en Espagne deviennent plus attractifs que les prix intérieurs, de petites quantités y sont expédiées. De faibles volumes sont également acheminés vers les pays voisins, la Libye et l’Algérie, dans le cadre du commerce transfrontalier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Demande de produits sidérurgiques finis </h2>



<p class="wp-block-paragraph">La construction résidentielle représente 55 % des ventes d’acier. Environ la moitié des travaux de ce secteur concerne l’autoconstruction privée, une pratique courante en banlieue et dans les zones rurales. Ces logements sont bâtis <em>«à l&rsquo;œil»</em>, sans plan formel, en utilisant les barres d’armature les moins coûteuses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’autre moitié du marché est le fait de promoteurs immobiliers. Ces derniers réalisent des centres commerciaux et des immeubles de bureaux, ainsi que des complexes résidentiels de hauteur moyenne dans de grandes villes telles que Tunis, Sfax, Sousse et Bizerte. Ces projets sont soumis à un contrôle technique et les promoteurs y utilisent des barres d’armature certifiées. La construction de tours est limitée par les normes parasismiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie dispose d&rsquo;un programme public de logement géré par la SNIT, un organisme d’État. Toutefois, en raison de contraintes budgétaires, son impact sur le marché reste minime. Chaque année, entre 4 000 et 5 000 logements sont lancés dans le cadre de ce programme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur des infrastructures en Tunisie est d’une envergure bien moindre que celui de l’Égypte, de l’Algérie ou du Maroc. Les principaux projets de ces dernières années ont porté sur la construction d’un nouveau pont à Bizerte et sur la modernisation des lignes ferroviaires n° 22 et n° 6. Le taux d’avancement actuel du pont principal de Bizerte est de 25 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ouvrage mesure 2,1 km de long et s’élève à 60 mètres au-dessus du niveau de l’eau. Le projet représente un investissement de 250 millions d’euros, financé par la Banque européenne d’investissement (BEI) et la Banque africaine de développement (BAD). Les travaux sont réalisés par l’entreprise publique chinoise SRBG. Les voies d’accès sont achevées à 75 %. Elles se composent de deux tronçons autoroutiers rapides d’une longueur totale de 7,2 km. Ces travaux sont exécutés par des entreprises tunisiennes. La mise en service de l’ensemble du projet est prévue pour septembre 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le coût de la modernisation des lignes ferroviaires s’élève à 185 millions d’euros, financés par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd). La ligne n° 22 est celle dont la réalisation est la plus avancée ; la construction d’une seconde voie est en cours sur le tronçon de 22 km reliant Moknine à Mahdia. Sur la ligne n° 6, les travaux se poursuivent : il s’agit de démonter la superstructure de la voie sur les tronçons vétustes et de préparer les remblais sur les nouveaux tronçons. Ces derniers doivent être mis en place pour ajuster la géométrie du tracé, dans le but d’améliorer la sécurité et d’augmenter la vitesse des trains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ces projets, les producteurs d’acier locaux ne fournissent que des structures en acier simples ; les normes techniques imposant l’utilisation de nuances d’acier de haute qualité, l’acier laminé est donc importé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur de la fabrication de tubes est un consommateur majeur de produits plats en acier en Tunisie. La capacité de production totale s’élève à 75 000 – 90 000 tonnes par an. Ce secteur dépend entièrement des importations de bobines d’acier. Le taux d’utilisation des capacités dépend de l’accessibilité financière des bobines laminées à chaud en provenance d’Italie, de Chine et d’Inde, ainsi que du niveau actuel de l’activité dans le secteur de la construction.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’influence des acteurs locaux</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le seul producteur intégré est l’entreprise publique El Fouladh, située à Menzel Bourguiba. Elle utilise la technologie du four à arc électrique (FAE) alimenté par de la ferraille. Sa capacité annuelle de production d’acier et de produits laminés est identique : 200 000 tonnes. Elle est spécialisée dans les barres d’armature et le fil machine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur compte également des laminoirs :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; <strong>Intermetal</strong>, située à Radès, dispose d’une capacité annuelle de 300 000 tonnes. Elle produit des barres d’armature et du fil machine à l’aide d’équipements Danieli ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; <strong>SM Tunis Acier</strong> est implantée dans la zone industrielle de Bizerte. Avec une capacité annuelle de 200 000 tonnes, elle produit de l’acier laminé à froid (CRC) et galvanisé à chaud (HDG). Il s’agit d’une coentreprise entre les sociétés italiennes Marcegaglia et Sideralba ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; <strong>SMC</strong>, située à Monastir, possède une capacité annuelle de 150 000 tonnes et produit des barres d’armature ainsi que du fil machine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La production nationale d’acier ne couvre que 15 à 20 % des besoins des laminoirs. Ces derniers fonctionnent principalement à partir de demi-produits importés. La sous-utilisation des capacités de laminage reflète la stagnation du secteur de la construction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La stratégie d’investissement des producteurs tunisiens pour la période 2021-2025 était ciblée&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; SM Tunis Acier a investi pour améliorer l’efficacité de ses lignes de production de CRC et de HDG. L&rsquo;investissement estimé pour la période 2022-2025 se situe entre 20 et 50 millions d’euros&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Intermetal a procédé à une modernisation progressive de ses laminoirs. Les investissements consacrés à ces projets pour la période 2021-2025 se sont élevés à une somme comprise entre 10 et 25 millions d&rsquo;euros&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; El Fouladh a maintenu sa capacité actuelle grâce à la remise en état de ses fours à arc électrique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le rôle important de l’État</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités sont contraintes de soutenir les activités d’El Fouladh compte tenu de son importance sociale. L’usine elle-même est structurellement déficitaire en raison de l’usure de ses équipements. Ponctuellement, le gouvernement alloue des fonds pour apurer ses dettes, acheter un volume minimal de ferraille et payer les salaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les laminoirs privés bénéficient de régimes douaniers relativement souples pour l’importation de billettes, étant donné la pénurie critique de ce matériau sur le marché intérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les débouchés des acteurs locaux sont garantis par la protection du marché intérieur contre les importations et par un traitement préférentiel dans les marchés publics. Le mécanisme fonctionne comme suit :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Barrière tarifaire&nbsp;:</strong> le taux de droit de douane de base applicable aux importations de produits sidérurgiques laminés finis en provenance de pays n’ayant pas conclu d&rsquo;accord de libre-échange (ALE) avec la Tunisie est compris entre 15 et 20 %&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La majeure partie des importations d’acier en Tunisie provient de Turquie et de l’Union européenne (UE) ; ces échanges bénéficient d’un taux de droit de douane nul en vertu des ALE. Toute augmentation indésirable des approvisionnements en provenance de ces sources est bloquée par des mesures non tarifaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Licences d&rsquo;importation d&rsquo;acier&nbsp;:</strong> ce dispositif est périodiquement mis en place par le ministère du Commerce et du Développement des exportations, en accord avec le ministère de l’Industrie, en cas de baisse de la demande intérieure. Actuellement, ce régime s’applique aux importations de produits sidérurgiques laminés finis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le décret gouvernemental n° 2014-1039 du 13 mars 2014 fixe les dispositions relatives à la préférence nationale dans les marchés publics. En vertu du présent document et du décret antérieur n° 99-825, les pouvoirs adjudicateurs peuvent, lors de l’évaluation des offres, appliquer une majoration de prix aux offres émanant de participants étrangers ou accorder une réduction pouvant aller jusqu’à 10 % pour les produits d’origine locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les grands projets d’infrastructure, le dossier d’appel d’offres doit inclure des exigences relatives au recours à des sous-traitants locaux et à l’utilisation de matériaux produits dans le pays, lorsqu’ils sont disponibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’impact réel de ces préférences sur le secteur sidérurgique est minime. Les principaux clients pour les projets d’infrastructure – la compagnie publique d’électricité Steg et la société nationale des eaux Sonede – souffrent de manière chronique d’un manque de ressources budgétaires et d’un endettement élevé. Les producteurs d’acier locaux hésitent à participer aux appels d’offres publics en raison des délais de paiement ; ils privilégient le secteur privé et la vente au détail, où les flux de trésorerie sont plus rapides.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Prévisions de consommation d&rsquo;acier</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En théorie, la Tunisie pourrait au moins doubler sa demande en produits sidérurgiques finis grâce aux investissements étrangers. À titre d’exemple, la construction du port en eau profonde d’Enfidha – conçu pour devenir le plus grand hub de Méditerranée, avec un quai de 5 km de long et une profondeur de 17 à 20 mètres au poste d’accostage – permettrait d’accueillir des porte-conteneurs géants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet a été officiellement dévoilé en 2008, mais n’a jamais vu le jour. Des tentatives de relance ont eu lieu entre 2015 et 2019. À l’époque, les investisseurs avaient été dissuadés par l’instabilité politique en Tunisie. En 2023, ils ont décliné les offres de participation à l’appel d’offres, invoquant des <em>«conditions financières inacceptables»</em> et un <em>«manque de transparence législative»</em> en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la même raison, la mise en œuvre du plan gouvernemental visant à construire de nouveaux parcs éoliens d’une capacité totale de 1,7 GW d’ici 2030 suscite des doutes. En Tunisie, un gouffre bureaucratique, des problèmes de financement au sein de la Steg et des procédures interminables d’approbation des tarifs séparent la <em>«signature d’un protocole d’accord devant les caméras»</em> du <em>«coulage du premier mètre cube de béton pour une éolienne»</em>. Par conséquent, le secteur éolien y vit dans un état de promesses perpétuelles. Les nouveaux projets restent bloqués au stade de la <em>«recherche d&rsquo;investisseurs et de l’évaluation des risques»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les moteurs d’une demande soutenue demeurent la construction de logements privés non autorisés, le pont de Bizerte, les lignes ferroviaires n° 6 et n° 22, ainsi que le projet de renouvellement des infrastructures d’approvisionnement en eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les estimations de la BAD, la croissance du secteur de la construction en Tunisie ralentira pour s’établir à 0,6 % en termes réels en 2026, contre 3,7 % en 2025. Cela implique que les volumes de ventes d’acier se maintiendront au niveau de l’année dernière, soit 720 000 tonnes.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><em>Traduit de l&rsquo;anglais.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Source </em></strong>: <a href="https://gmk.center/en/posts/the-tunisian-steel-market-a-wait-and-see-approach/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">GMK</a>.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="a9ixgHDlol"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/06/el-fouladh-de-lasphyxie-financiere-a-la-refonte-strategique/">El Fouladh | De l’asphyxie financière à la refonte stratégique</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« El Fouladh | De l’asphyxie financière à la refonte stratégique » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/06/el-fouladh-de-lasphyxie-financiere-a-la-refonte-strategique/embed/#?secret=oeewrFoqZ5#?secret=a9ixgHDlol" data-secret="a9ixgHDlol" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : va-t-on laisser couler la société El-Fouladh ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/02/tunisie-va-t-on-laisser-couler-la-societe-el-fouladh/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Jun 2024 09:49:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bizerte]]></category>
		<category><![CDATA[Bourse de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[CNSS]]></category>
		<category><![CDATA[El-Fouladh]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Menzel Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[sidérurgie]]></category>
		<category><![CDATA[Steg]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La société El-Fouladh, jadis fleuron de l’économie nationale, est menacée dans on existence même.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les dettes de l’entreprise sidérurgique tunisienne El-Fouladh, située à Menzel Bourguiba (Bizerte),  se sont alourdies à 580 millions de dinars (MDT) en 2022, portant le déficit des fonds propres de l’entreprise à 339 MDT.</em></strong> <em>(Illustration : visite du président Kaïs Saïed à l&rsquo;usine El-Fouladh en décembre 2023). </em> </p>



<span id="more-13077682"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ce qui ressort du rapport annuel de l’entreprise publié par la Bourse de Tunis, rapporte l’agence Tap, ajoutant qu’en 2022, l’entreprise n’a pas respecté ses obligations envers la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), elle aussi en très grande difficulté. Il s’agit du principal de la dette (53 MDT) et des amendes de près de 65 MDT, couvrant la période allant du 4<sup>e</sup> trimestre 2013 au 4<sup>e</sup> trimestre 2022.</p>



<p class="wp-block-paragraph">El-Fouladh n’a pas non plus remboursé un certain nombre de fournisseurs, notamment la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg), pour 125 MDT, les entreprises publiques, presque toutes déficitaires, se tenant ainsi les unes les autres par la barbichette, sans que l’on voit ne fut-ce que le début de solution à ce grave problème structurel. C’est à croire que l’Etat tunisien, qui continue de s’endetter pour financer ses dépenses en hausse constante, n’est pas conscient de la gravité de la situation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ledit rapport note que <em>«ces indicateurs et le retard dans la mise en œuvre du programme de redressement financier de l</em><em>’</em><em>entreprise sont susceptibles de remettre en cause l</em><em>’</em><em>hypothèse de poursuite de l</em><em>’</em><em>activité, qui a été l</em><em>’</em><em>hypothèse de base dans l</em><em>’</em><em>établissement et la présentation de ces états financiers.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Cette situation nécessite une décision qui soit prise par l</em><em>’</em><em>assemblée générale extraordinaire pour examiner la poursuite des activités de la société conformément aux dispositions de l</em><em>’</em><em>article 388 du Code des sociétés commerciales»</em>, poursuit le rapport.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Il ressort du rapport que les immobilisations corporelles et incorporelles, qui s</em><em>’</em><em>élèvent à environ 266 MDT à fin 2022, ont enregistré une consommation et des réserves d</em><em>’</em><em>environ 252 MDT, pour un montant net de 13,8 MDT»</em>, lit-on encore dans le rapport, qui souligne la nécessité de régler la situation immobilière d’une partie du patrimoine de l’entreprise et de constituer des réserves pour le déménagement du four, après avoir réalisé les études nécessaires pour évaluer le coût du déménagement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit, la société El-Fouladh, jadis fleuron de l’économie nationale, est menacée dans on existence même, si des solutions de sont pas trouvées dans l’urgence à ses graves problèmes financiers et de gestion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">El-Fouladh, société anonyme créée en 1962 au capital de près de 53 MDT, est spécialisée dans la fabrication de produits sidérurgiques tels que les barres à béton, les barres marchandes, les fils tréfilés et les structures métalliques.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B. </strong>(avec Tap). </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2CGOLeKFHh"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/24/la-tunisie-sollicite-un-pret-de-la-berd-pour-renouveler-les-equipements-de-lusine-el-fouladh/">La Tunisie sollicite un prêt de la Berd pour renouveler les équipements de l’usine El-Fouladh</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie sollicite un prêt de la Berd pour renouveler les équipements de l’usine El-Fouladh » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/24/la-tunisie-sollicite-un-pret-de-la-berd-pour-renouveler-les-equipements-de-lusine-el-fouladh/embed/#?secret=5J6B8fceja#?secret=2CGOLeKFHh" data-secret="2CGOLeKFHh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Suspecté de corruption, un ancien ministre de l’Industrie en garde à vue</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/08/tunisie-suspecte-de-corruption-un-ancien-ministre-de-lindustrie-en-garde-a-vue/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 21:09:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[abus de fonction]]></category>
		<category><![CDATA[Bizerte]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[El-Fouladh]]></category>
		<category><![CDATA[garde à vue]]></category>
		<category><![CDATA[industrie]]></category>
		<category><![CDATA[sidérurgie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre d&#8217;une enquête ouverte pour suspicion de corruption dans la Société tunisienne de sidérurgie El-Fouladh, le Parquet près le tribunal de première instance de Bizerte a décidé de placer en garde à vue un ancien ministre de l’Industrie. C&#8217;est ce qu&#8217;a annoncé le premier substitut du procureur de la République et porte-parole du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/08/tunisie-suspecte-de-corruption-un-ancien-ministre-de-lindustrie-en-garde-a-vue/">Tunisie : Suspecté de corruption, un ancien ministre de l’Industrie en garde à vue</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Dans le cadre d&rsquo;une enquête ouverte pour suspicion de corruption dans la Société tunisienne de sidérurgie El-Fouladh, le Parquet près le tribunal de première instance de Bizerte a décidé de placer en garde à vue un ancien ministre de l’Industrie.</strong></em></p>



<span id="more-11558762"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est ce qu&rsquo;a annoncé le premier substitut du procureur de la République et porte-parole du tribunal de première instance de Bizerte, Seifeddine Laabidi, dans une déclaration à l’agence Tap, ce jeudi 8 février 2024, sans toutefois citer le nom du concerné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce dernier est notamment soupçonné de corruption et d’abus de fonction en vue d&rsquo;obtenir un avantage indu pour lui-même, une autre personne ou entité et a été placé en garde à vue pour les besoins de l&rsquo;enquête.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Notons que le 26 décembre dernier, le président de la république a effectué une visite inopinée au siège d&rsquo;El-Fouladh à Menzel Bourguiba (Bizerte), en réaffirmant la volonté de l’État de redynamiser la société qui fait face à une situation financière difficile.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/08/tunisie-suspecte-de-corruption-un-ancien-ministre-de-lindustrie-en-garde-a-vue/">Tunisie : Suspecté de corruption, un ancien ministre de l’Industrie en garde à vue</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Peut-on parler de cartels des matériaux de construction en Tunisie ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 13:31:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/31/peut-on-parler-de-cartels-des-materiaux-de-construction-en-tunisie/">Peut-on parler de cartels des matériaux de construction en Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Kais-Saied-Fer-2.jpg" alt="" class="wp-image-361058"/><figcaption><em>Kais Saied effectue une visite au dépôt d&rsquo;une entreprise de sidérurgie à Fouchana. </em></figcaption></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Nous avons titré cet article sur les matériaux de construction d&rsquo;une façon générale, car la crise ne concerne pas seulement la sidérurgie, comme l&rsquo;impose l&rsquo;actualité de ces derniers jours, secteur monopolisé par une poignée de familles, il existe aussi en Tunisie d&rsquo;autres cartels dont il va falloir aussi parler : du ciment, des briques, du bois, etc., secteurs où la situation est pratiquement similaire.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Par <strong>Ridha Kefi</strong></p>



<span id="more-361052"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph">La pénurie de fer, qu&rsquo;elle soit subie par les industriels et les&nbsp;grands&nbsp;commerçants&nbsp;-ou comptoirs-&nbsp;ou provoquée par eux, et la hausse des prix de ce matériau important pour la construction posent un grand problème pour les entrepreneurs et même pour les simples citoyens s&rsquo;adonnant à l&rsquo;auto-construction, qui ont vu leurs coûts de production augmenter de manière insupportable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les professionnels du secteur déplorent des hausses récurrentes du prix du fer pouvant atteindre les 25% par an et ce depuis plusieurs années. Rien que pour l&rsquo;année en cours, deux augmentations ont été enregistrées pour un total d&rsquo;environ 25% (14%% en janvier et 9,5% en mars) et une troisième de l&rsquo;ordre de 12% a été programmée à partir du mois d&rsquo;août courant, mais elle été bloquée par les décisions du président du 25 juillet. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant chaque augmentation, une pénurie de fer est constatée sur le marché. Un bras de fer s&rsquo;engage alors entre les producteurs et les services de l&rsquo;Etat qui finissent, presque à tous les coups, de répondre favorablement aux demandes des producteurs. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Conséquence : le renchérissement des coûts globaux des chantiers en cours, contractés avec des prix fermes avant augmentations, ce qui se traduit par la réduction de la marge bénéficiaire voire son annulation pure et simple, sinon des pertes sèches dont les entreprises ont souvent du mal à supporter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autres conséquences : beaucoup d&rsquo;entreprises du secteur, malmenées par ces chocs successifs, se résignent à mettre la clé sous le paillasson; des dizaines de milliers de travailleurs se trouvent au chômage et les prix des bâtiments s&rsquo;enflamment, au grand dam des consommateurs finaux, entreprises ou citoyens.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des hausses consécutives du prix du fer provoquées par un puissant cartel</h3>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est cette situation catastrophique dont souffrent des pans entiers de la société tunisienne, et pas seulement les entrepreneurs, qui a obligé le président de la république Kaïs Saïed à sortir de la réserve associée à sa fonction et à rompre l&rsquo;omerta collective pour effectuer des visites inopinées à des dépôts et des usines de matériaux de construction, dans les environs de Tunis, pour déplorer devant les caméras ce qu&rsquo;il a qualifié de monopole voire d&rsquo;entente criminelle entre des opérateurs indélicats pour provoquer une forte hausse des prix et réaliser ainsi d&rsquo;importantes marges de bénéfice, d&rsquo;autant que les produits gardés en stock ont été acquis à des prix beaucoup moins élevés, avant que les cours du fer ne remontent sur le marché mondial en raison de la reprise économique à travers le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le débat sur la légitimité de l&rsquo;action présidentielle ou sur sa pertinence au regard de ses conséquences prévisibles ou attendues est futile et sans intérêt car il ne règle pas le problème de fond. Il s&rsquo;agit de regarder la réalité en face et de répondre à cette question&nbsp;: y a-t-il ou non un monopole voire une entente criminelle&nbsp;? Si oui, qu&rsquo;elle est&nbsp;la&nbsp;marge&nbsp;de manœuvre des pouvoirs publics pour amener les opérateurs indélicats à faire amende honorable,&nbsp;à&nbsp;respecter la loi et à&nbsp;faire,&nbsp;si ce n&rsquo;est leur devoir, du moins&nbsp;l&rsquo;effort nécessaire pour approvisionner le marché de manière plus fluide et aider ainsi à ramener les prix à leur niveau réel.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un marché contrôlé par huit sociétés privées dont deux puissants groupes</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;utilisation du terme <em>«monopole»</em> est-il incorrect pour désigner la situation du secteur des matériaux de construction en Tunisie, et en particulier de la sidérurgie ? Selon plusieurs sources avisées, le quasi-arrêt de la production d&rsquo;Al-Fouladh, la société sidérurgique publique, a permis à huit sociétés privées, dont deux puissants groupes, de s&rsquo;imposer comme les quasi-uniques fournisseurs du marché, les groupes Hedi Ben Ayed et Saïd Mokhtar. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Parler d&rsquo;<em>«entente»</em> exige peut-être des preuves matérielles et c&rsquo;est aux services de contrôle économique de l&rsquo;Etat, notamment le ministère du Commerce, et à la justice de dire leur mot à ce sujet. Il n&rsquo;en demeure pas moins que, de l&rsquo;avis de nombreux spécialistes, la hausse du cours mondial de cette matière stratégique peut expliquer la hausse des prix du fer en Tunisie, mais jamais selon le rythme et les taux enregistrés dans notre pays. Ainsi, les augmentations récurrentes dans les prix de l&rsquo;acier, si elles ne sont pas provoquées sciemment par un accord tacite entre les deux groupes, n&rsquo;en sont pas moins artificielles et auraient pu être évitées ou du moins atténuées par un approvisionnement normal du marché. D&rsquo;autant que, selon ces même spécialistes, les quantités de fer stockées dans le dépôt et l&rsquo;usine visités par le chef de l&rsquo;Etat seraient la face apparente de l&rsquo;iceberg, car des quantités autrement plus importantes seraient stockées dans d&rsquo;autres endroits : dépôts de quelques revendeurs attitrés impliqués dans la manœuvre, dépôts secrets dérobés aux regards et situés dans des fermes agricoles, comme l&rsquo;a affirmé Sami Tahri, le secrétaire général adjoint de l&rsquo;Union générale tunisienne du travail (UGTT), et autres&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;une des sociétés mises à l&rsquo;index par le chef de l&rsquo;Etat dispose d&rsquo;un carnet de commandes bien rempli (de quoi faire de nombreux jaloux en ces temps de crise), soit 126 commandes pour un total de 12.000 tonnes et un montant estimé à quelque 100 millions de dinars –, mais elle refuse d&rsquo;approvisionner ses clients arguant d&rsquo;une rupture de stocks alors qu&rsquo;elle dispose dans ses dépôts d&rsquo;au moins 30.000 tonnes. Quelles preuves faudrait-il encore pour parler de spéculation&nbsp;?</p>



<h3 class="wp-block-heading">La faillite d&rsquo;Al-Fouladh fait le bonheur d&rsquo;une poignée de spéculateurs</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;autre solution du problème réside dans la relance de la production au sein de l&rsquo;usine d&rsquo;Al-Fouladh, à Menzel Bourguiba. Malheureusement, cette société publique est en quasi-faillite. Sa privatisation est programmée depuis plusieurs années mais mais elle n&rsquo;a pas pu encore trouver preneur, à moins que l&rsquo;opération de cession, qui a toujours buté sur des complications administratives, n&rsquo;ait été empêchée sciemment pour maintenir le marché dans une situation de pénurie, faisant ainsi l&rsquo;affaire de certains opérateurs. Au vu de la situation politique du pays et l&rsquo;ampleur de la collision entre les politiques et certains grands opérateurs économiques, il est permis de douter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela dit, on ne peut conclure cet article sans parler du rôle que pourrait jouer l&rsquo;Union tunisienne de l&rsquo;industrie, du commerce et de l&rsquo;artisanat (Utica) pour aider à rationaliser le fonctionnement du marché et éviter les conflits&#8230; entre ses propres membres, car, dans cette affaire, les <em>«spéculateurs»</em> sont des opérateurs économiques qui grugent d&rsquo;autres opérateurs économiques. Ils sont tous membres de l&rsquo;organisation patronale (ou sont censés l&rsquo;être) et si celle-ci n&rsquo;intervient pas en amont pour aider à régler ce type de problème avant leur pourrissement qui pourrait le faire avec la compétence, la diligence et le poids moral requis, car, au final, ce sont les opérateurs économiques dans leur ensemble qui, suite au déclenchement de telles affaires, voient leur image se détériorer auprès de l&rsquo;opinion publique. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Samir Majoul et ses collègues du bureau exécutif seraient donc bien inspirés de créer, au sein de l&rsquo;organisation, une instance de médiation qui reçoit les doléances de ses membres et tente de régler les conflits les opposant les uns aux autres, étant donné que la publicité autour de ce type de conflit rejaillit négativement sur toute la corporation.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Article du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



<p class="wp-block-paragraph"><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="oBziTZA30n"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/29/rebondissement-dans-laffaire-de-la-bft-mais-serait-ce-vraiment-la-fin/">Rebondissement dans l&rsquo;affaire de la BFT, mais serait-ce vraiment la fin ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Rebondissement dans l&rsquo;affaire de la BFT, mais serait-ce vraiment la fin ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/29/rebondissement-dans-laffaire-de-la-bft-mais-serait-ce-vraiment-la-fin/embed/#?secret=n7XRrQLspT#?secret=oBziTZA30n" data-secret="oBziTZA30n" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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