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	<title>Archives des Société des nations - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des Société des nations - Kapitalis</title>
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		<title>Conseil de paix &#124; Un «machin» pour quoi faire ? </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 07:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Américains sont passés maîtres dans l'art de faire la guerre, panser les blessures et repenser la paix. Un temps pour vivre, un temps pour mourir.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/14/conseil-de-paix-un-machin-pour-quoi-faire/">Conseil de paix | Un «machin» pour quoi faire ? </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Nombreux sont les fossoyeurs qui voient dans le Conseil de paix du président américain un rival de taille au Conseil de sécurité des Nations unies. Initialement prévu pour Gaza, sa seule tâche est de superviser la phase 2 d’un plan visant à mettre fin à la guerre menée par Israël dans la bande de Gaza. Donald Trump a revu à la hausse son conseil et corrigé sa trajectoire. Désormais, son but ultime est de promouvoir la stabilité et la paix dans les zones touchées ou menacées par des conflits. C’est la grenouille qui veut devenir aussi grosse qu’un bœuf. Vanité des vanités et tout est vanité. Une initiative vouée à l’échec. Un «machin» * mort-né.</em></strong></p>



<p><strong>Mohsen Redissi</strong></p>



<span id="more-18767106"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/Mohsen-Redissi-2.jpg" alt="" class="wp-image-322884"/></figure>
</div>


<p>Les conflits armés sont des facteurs propices pour réfléchir et repenser la paix après la désolation et la destruction. Les Américains y sont passés maîtres dans les deux cas : faire la guerre, panser les blessures et repenser la paix. Un temps pour vivre, un temps pour mourir.</p>



<p>Les présidents américains ont acquis, au cours de leur histoire bien mouvementée, l’art et la manière de lancer des organismes multinationaux. Woodrow Wilson est le père fondateur de la Société des Nations (SDN) en 1918. Comble de l’ironie : le pays initiateur n&rsquo;y a jamais siégé. Le Sénat américain de l’époque n’a pas ratifié le Traité de Versailles. Le <em>«non» </em>l’emporte et les États-Unis n’ont jamais fait partie de la SDN.&nbsp;</p>



<p>La guerre de 1939 redessine un nouvel ordre mondial. Franklin Delano Roosevelt, conjointement avec le Premier ministre du Royaume-Uni Winston Churchill, trace les premiers contours d’une nouvelle structure : l’Organisation des Nations unies.</p>



<p><strong>Butin de guerre pour un opportuniste hors pair</strong></p>



<p>Le tout dernier, Donald Trump, est un opportuniste et un imitateur hors pair qui se met en scène. Il suit les chemins balisés par ses pairs. Selon Nickolay Mladenov, haut-commissaire chargé de la gestion des fonds collectés pour Gaza, les caisses sont vides. Le président du Conseil a transféré au profit d’Israël 17 milliards de dollars, initialement prévus pour l’acheminement d’aide et le lancement du chantier pour la reconstruction de Gaza. Gaza ! Trop peu pour lui.</p>



<p>Le Conseil de sécurité des Nations unies est en quelque sorte complice. Dominé par les grandes puissances, les États-Unis en particulier, il n’a pas considéré le Conseil de paix comme un concurrent. L’initiative de Donald Trump peut faire des émules ; quelle serait la réaction du Conseil vis-à-vis de nouvelles initiatives ? La résolution 2803 du 17 novembre 2025 du Conseil de sécurité accorde au président américain, premier président du Conseil de paix, de larges pouvoirs. Une dérive grave. Il n’a de compte à rendre à aucune instance, ni nationale, ni internationale.</p>



<p>Libre cours et libre de ses décisions. Une dualité s’installe entre ce qu’il fait et dit en sa qualité de président de la première puissance mondiale et ce qu’il fait et dit en sa qualité de président du Conseil de paix. Qui est qui ? Une double casquette, ce n’est pas nouveau : il s’affiche assez souvent arborant la casquette Maga rouge vif, son signe distinctif. Il est le seul, d’après la résolution, à pouvoir accepter les nouvelles adhésions, révoquer un membre, confirmer ou rejeter un vote. L’homme-orchestre.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AnuLNxsyHB"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/21/conseil-de-la-paix-le-projet-fou-de-trump-pour-dynamiter-lonu/">Conseil de la paix | Le projet fou de Trump pour dynamiter l’Onu !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Conseil de la paix | Le projet fou de Trump pour dynamiter l’Onu ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/21/conseil-de-la-paix-le-projet-fou-de-trump-pour-dynamiter-lonu/embed/#?secret=ezv5Kzyd2t#?secret=AnuLNxsyHB" data-secret="AnuLNxsyHB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><strong>Une main de fer dans un gant de velours</strong></p>



<p>Trump s’est autoproclamé président à vie de son propre chef. L’article 3.3 du Conseil de paix stipule que <em>«le remplacement du président ne peut avoir lieu qu’à la suite d’une démission volontaire ou en raison d’une incapacité</em>…». Une attitude et une mentalité répandues dans ce qu’on appelle communément le tiers-monde et les régimes totalitaires, jamais dans des institutions qui se respectent. Il a ainsi confortablement assuré ses arrières en faisant main basse sur le Conseil pour le restant de sa vie. De la présidence des États-Unis à la présidence du Conseil avec un cumul de fonctions et une double paie. Une vie cousue de fil d’or. Il sera souvent au-devant de la scène internationale. Gare à vous !</p>



<p>Un ticket d’entrée à un milliard de dollars est exigé pour les membres permanents, les VIP. Une somme considérée comme faramineuse. Un club fermé réservé aux très riches. Un mandat de second degré, de trois ans max, est réservé aux autres membres du conseil, avec une possibilité de renouvellement par la grâce du sieur Trump. L’égalité des chances est écartée d’après la charte.</p>



<p><strong>Promoteurs immobiliers et affairistes alléchés</strong></p>



<p>Trump n’a ouvert que la première et l’unique réunion préparatoire de son <em>Board of Peace</em> (BoP), le Conseil de paix. Une réunion de promoteurs immobiliers et d’affairistes alléchés par l’odeur de l’argent facile. Ce sont les nouveaux liquidateurs de la Palestine. Une Déclaration Balfour 2 en bonne et due forme.&nbsp;</p>



<p>Trump a promis de s’atteler à la tâche d’établir un plan de développement économique à la hauteur des espérances des membres du Conseil et des attentes de leurs partenaires financiers. Gaza sera une ville moderne et prospère à l’image des nouvelles villes du Golfe arabique.</p>



<p>Pour l’instant, ni paix ni trêve à Gaza : des tirs de missiles et des bombardements rythment les journées, semant la mort et la désolation, même la nuit quand les Palestiniens s’y attendent le moins. Destruction contre reconstruction et désolation contre une paix fugitive.</p>



<p><strong>Obsolescence programmée</strong></p>



<p>La vie dudit Conseil est comptée. Le ver est dans le fruit. Sa longévité dépend de plusieurs facteurs endogènes. Donner les pleins pouvoirs à une seule personne sans garde-fous, <em>checks and balances</em> chers aux Américains, c’est aller au-devant de la confrontation et du culte excessif de la personnalité.</p>



<p>Trump est obnubilé par son ego ; il ne cesse de rabaisser ses interlocuteurs et de les traiter comme trois fois rien, même ses pairs ne sont pas épargnés.</p>



<p>La résolution 2803 (2025) du Conseil de sécurité de l’Onu a accordé au président du Conseil un délai, jusqu&rsquo;en décembre 2027, pour mettre en place les assises du conseil, et l’a autorisé à déployer une Force internationale d’interposition dans l’esprit et le rôle que jouent les Casques bleus. Cette force pourra-t-elle créer une zone tampon entre toutes les forces en présence pour stabiliser l’enclave ?</p>



<p>Le temps presse : le mandat de Trump en tant que président des États-Unis prend fin le lendemain des résultats des élections présidentielles de novembre 2029. Le Conseil de paix est appelé à disparaître quelques instants, jours ou mois après la fin du mandat de D.T. Paix à son âme.</p>



<p><strong>Quel Conseil de quelle paix ?</strong></p>



<p>Trump prône la paix mais met toute son ardeur à semer la zizanie et la discorde entre les nations. Une imposition tarifaire monstre, un rapt au Venezuela, une guerre au Moyen-Orient. La faiblesse du conseil réside dans sa structure : l’adhésion se fait selon l’épaisseur du portefeuille et non selon le désir de servir autrui sans rien attendre en retour. Trump le veut ainsi. Charité bien ordonnée commence par soi-même. Lui est le premier intéressé. Le sort de Gaza et le devenir des Palestiniens sont leurs derniers soucis. Certains membres, la peur au ventre, ont rejoint les rangs pour plaire à D.T. Tels des moutons de Panurge. Le torchon brûle entre plusieurs membres d’un organe qui prétend régler les conflits et faire régner la paix. Ses murs sont lézardés dès sa conception.</p>



<p>Comment peut-on œuvrer pour la paix et la concorde quand la Grande-Bretagne refuse d’y siéger en présence de la Russie ? Le Canada a été invité puis recalé. Cette volte-face est considérée comme une peine pour sa sagacité face à la voracité de <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/03/trump-baba-ou-loncle-pique-sous/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Trump Baba ou l’Oncle pique-sous </a>. Le gouvernement canadien oppose une résistance farouche face aux visées hégémoniques de D.T. Ce dernier compte, dans son esprit accapareur, agrandir les États-Unis aux dépens du Danemark et réécrire une nouvelle page de l’histoire américaine. Cette fois-ci, une ruée vers l’est. Des colons d’un genre nouveau. Le Danemark refuse (<em>Nej tak</em>, non merci) de céder son lopin de terre. Tout à son honneur. Si la discorde États-Unis vs Canada perdure, elle risquerait de mettre en péril un ancien accord commercial de libre-échange entre les trois pays de l’Amérique du Nord, l’Alena (Nafta), conclu en 1992.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ymyuxHBSau"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/03/trump-baba-ou-loncle-pique-sous/">Trump Baba ou l’Oncle pique-sous</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Trump Baba ou l’Oncle pique-sous » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/03/trump-baba-ou-loncle-pique-sous/embed/#?secret=9CzR47B32s#?secret=ymyuxHBSau" data-secret="ymyuxHBSau" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><strong>Donald Trump le dos au mur</strong></p>



<p>Le Conseil de sécurité des Nations unies, tout au long de son histoire, n’a pas cessé de condamner Israël pour ses multiples violations des résolutions des Nations unies et du droit international. Plus de 131 résolutions sont restées lettres mortes. D.T. est devant un défi majeur. Israël est son partenaire stratégique, membre de ce même Conseil et membre du commandement de la Force de stabilisation internationale. Comment un conseil, fraîchement moulu et créé de toutes pièces, va-t-il faire pour obliger Israël à se conformer aux résolutions du Conseil de paix ? À suivre !</p>



<p><em>* Le Général De Gaulle appelait le «Machin» l’Organisation des Nations Unies, la jugeant ô combien inutile et même dangereuse.</em></p>
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		<title>Appel à la vigilance face à la faiblesse des Nations Unies</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/02/appel-a-la-vigilance-face-a-la-faiblesse-des-nations-unies/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Nov 2024 08:52:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’un des aspects les plus préoccupants de l’inaction de l’Onu est la situation tragique des Palestiniens. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/02/appel-a-la-vigilance-face-a-la-faiblesse-des-nations-unies/">Appel à la vigilance face à la faiblesse des Nations Unies</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Face au génocide perpétré par l’Etat d’Israël depuis plus d’un an à Gaza, l’Onu risque de perdre davantage de légitimité et d’efficacité, ouvrant la voie à des aventures néfastes, similaires à celles traversées par la Société des Nations avant sa disparition.</em></strong></p>



<p><strong>Khemais Gharbi</strong></p>



<span id="more-14494653"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Khemais-Gharbi.jpg" alt="" class="wp-image-13007410" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Khemais-Gharbi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Khemais-Gharbi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Khemais-Gharbi-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>L’espoir s’est levé après la Seconde Guerre mondiale avec la création de l’Organisation des Nations Unies (Onu), un symbole de la volonté humaine de bâtir un monde meilleur, où la guerre serait reléguée au passé.</p>



<p>L’Onu a été conçue pour corriger les erreurs de la Société des Nations, mise en place après la Première Guerre mondiale mais qui n’a pu empêcher la montée des conflits et la catastrophe de la Seconde Guerre mondiale. Pourtant, à la lumière des défis contemporains, il devient impératif d’alerter sur le risque que la faiblesse actuelle de l’Onu ne conduise à une situation analogue à celle de la Société des Nations: sa disparition potentielle.</p>



<p>L’effondrement de la Société des Nations est largement attribué à son manque d’autorité. Absente d’une force armée propre, elle a été incapable d’agir face à des crises, telles que l’invasion de la Mandchourie par le Japon ou l’agression italienne contre l’Éthiopie. L’absence des grandes puissances, comme les États-Unis, a également affaibli sa légitimité, tout comme la montée des régimes totalitaires des années 1930.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Action entravée par des mandats restrictifs </h2>



<p>Aujourd’hui, l’Onu est confrontée à des défis similaires. Les conflits internes, notamment les guerres civiles et les luttes ethniques, rendent son intervention difficile, souvent entravée par des mandats restrictifs.</p>



<p>Au sein du Conseil de sécurité, les désaccords entre les grandes puissances, alimentés par l’utilisation du droit de veto, paralysent l’action de l’organisation lorsque la crise l’exige. Les échecs historiques dans la prévention des génocides, comme celui du Rwanda en 1994 ou la crise syrienne, soulignent l’incapacité de l’Onu à protéger les civils face à des signes précurseurs, un échec résonnant avec ceux de la Société des Nations.</p>



<p>L’un des aspects les plus préoccupants de l’inaction de l’Onu est la situation tragique des Palestiniens, qui souffrent de violences et de violations répétées de leurs droits. Au cours de l’année écoulée, le génocide des Palestiniens a pris une ampleur alarmante. L’incapacité de l’Onu à mettre fin à ces atrocités et à protéger les civils témoigne non seulement d’un manque d’efficacité, mais également d’une inquiétante stagnation face à des crises qui exigent une action immédiate et décisive. Les résolutions et les appels à l’action restent lettre morte, et les pertes humaines s’accumulent tandis que la communauté internationale observe, souvent paralysée par des considérations politiques.</p>



<p>Récemment, le Parlement israélien a voté en faveur d’un projet de loi interdisant les activités en Israël de l’Agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (Unrwa), qui fournit de l’aide aux Palestiniens depuis 70 ans. Cette décision représente peut-être le coup de grâce pour l’Onu, révélant à quel point son autorité et son efficacité sont remises en question.</p>



<p>En laissant le génocide des Palestiniens se poursuivre sans réponse concrète, l’organisation risque non seulement d’éroder ce qui reste de sa légitimité, mais aussi de perdre l’un de ses mécanismes clés de soutien humanitaire.</p>



<p>Les crises humanitaires et les violations des droits de l’homme continuent de croître, illustrant la nécessité d’une réponse globale et efficace.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Renforcer le système multilatéral </h2>



<p>Parmi les questions politiques persistantes, le sort des réfugiés palestiniens témoigne de l’absence de solutions durables depuis 1948, laissant place à des conditions de vie précaires et à des tensions de plus en plus palpables. Ce manque de respect pour les décisions internationales fragilise encore davantage le système.</p>



<p>Il est donc devenu urgent d’agir pour renforcer le système multilatéral et éviter un cycle similaire de défaillance et de conflit. La communauté internationale doit apprendre des leçons du passé et s’engager à revigorer l’Onu, à travers une volonté collective, un dialogue sincère et des efforts concertés.&nbsp;</p>



<p>Sans un engagement sérieux des États membres, l’Onu risque de perdre davantage de légitimité et d’efficacité, ouvrant la voie à des aventures néfastes, similaires à celles traversées par la Société des Nations avant sa disparition. Ce constat, loin d’être un simple alarmisme, est un appel à la responsabilité collective pour la paix et la sécurité mondiales. Le temps est venu d’agir avant qu’il ne soit trop tard.</p>



<p><em>* Traducteur et écrivain.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/02/appel-a-la-vigilance-face-a-la-faiblesse-des-nations-unies/">Appel à la vigilance face à la faiblesse des Nations Unies</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Tunisie bientôt mise sous tutelle?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Mar 2021 10:07:53 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Faik Henablia]]></category>
		<category><![CDATA[mandats SDN]]></category>
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		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans cette Tunisie au bord de la banqueroute, et où continuent de résonner les appels à la préservation d’une souveraineté menacée, émanant de l’incompétence outrée d’élites irresponsables, comme si laisser un pays crever de faim était un facteur de dignité nationale, la mise prochaine sous mandat international ne doit pas être considérée comme une vue...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Faillite.jpg" alt="" class="wp-image-338999"/></figure>



<p><strong><em>Dans cette Tunisie au bord de la banqueroute, et où continuent de résonner les appels à la préservation d’une souveraineté menacée, émanant de l’incompétence outrée d’élites irresponsables, comme si laisser un pays crever de faim était un facteur de dignité nationale, la mise prochaine sous mandat international ne doit pas être considérée comme une vue de l’esprit.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Faik Henablia</strong> *</p>



<span id="more-338997"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Faik-Henablia.jpg" alt="" class="wp-image-338998"/></figure></div>



<p>Lors du premier quart du 20e siècle, l’ex-mandat de la Société des nations (SDN) consistait en un statut juridique attribué à certains territoires non européens, ex-colonies allemandes ou possessions de l’Empire ottoman, et confiés à certaines puissances coloniales victorieuses de la première guerre mondiale, telles que le Royaume Uni, la France, l’Afrique du Sud, etc.</p>



<p>L’un des critères d’attribution du mandat était l’incapacité des peuples de ces territoires à se diriger eux-mêmes. Le but ultime étant de les aider à parvenir à la prospérité économique.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ces Etats déliquescents, sauvés de la banqueroute</h3>



<p>Tout le monde se souvient ainsi des mandats français au Liban et en Syrie, du mandat britannique en Palestine et en Transjordanie, ou du mandat sud-africain au sud-ouest africain.</p>



<p>Dans ce dernier cas, un avis consultatif de la Cour internationale de justice (CIJ) du 11 juillet 1950 s’était montré favorable à une extension, mais sous l’égide de l’Organisation des nations unies (Onu), du mandat sud-africain, en dépit de la disparition de la SDN.</p>



<p>Plus généralement, la plupart des<strong> </strong>mandats SDN ont subsisté à l’issue de la seconde guerre mondiale.</p>



<p>Plus proches de nous, d’autres exemples d’interventions d’organisations internationales dans la gestion de pays déficients sont fournis par le Fonds monétaire international (FMI), intervenant en Amérique du Sud et en Russie, mais aussi au Royaume Uni, ou par l’Union européenne (UE) intervenant en Grèce, toujours en contrepartie d’une aide financière destinée à sauver ces pays de la banqueroute.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La Tunisie au bout de ses ressources</h3>



<p>Un pays déficient et incapable, ou plutôt ayant perdu la capacité de se diriger lui même et, de surcroit, ex-province ottomane, cela ne vous rappelle-t-il rien? Un pays entre les mains d’une classe politique a l’égo aussi surdimensionné que l’incompétence? Un pays dont les indicateurs, économiques, sociaux, culturels, sécuritaires virent à un rouge de plus en plus foncé? Un pays incapable de s’organiser ni de se doter d’institutions efficaces? Un pays ayant choisi la voie d’une régression tout azimut en dilapidant jour après jour les acquis de tant d’années d’efforts et de sacrifices? Un pays dont une grande partie de la population n’a qu’une idée en tête, celle de fuir y compris en risquant la noyade en haute mer? Un pays dont la qualité de signature est régulièrement dégradée par les agences de crédit? Bref, un pays comme la Tunisie, arrivant au bout de ses ressources financières ainsi qu’à sa capacité de lever des capitaux sans hypothéquer sa souveraineté?</p>



<p>Pour en revenir à la SDN, la question du mandat s’était posée dans le cas de l’Arménie, qui préférait être administrée par les Etats Unis, hypothèse finalement rejetée par le sénat américain par crainte de charges excessives pour le budget. Et c’est là le pire, c’est que même en suppliant l’UE par exemple, notre pays en question risquerait de se voir opposer un refus catégorique. Trop de galère! Et ainsi, ne résonneront pas les hauts cris indignés, à la <em>«souveraineté» </em>perdue et émanant de l’incompétence outrée. Comme si laisser un pays crever de faim était un facteur de dignité nationale.</p>



<p><em>* Gérant de portefeuille associé.</em></p>



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