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	<title>Archives des Sofiene Hemissi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Sofiene Hemissi - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>L’IA et l’ingénieur de demain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 06:51:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie doit se doter d'un Observatoire national de l’IA pour anticiper et accompagner les mutations technologiques liées à l'IA.  </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Pour tirer pleinement profit de l’évolution rapide de l’Intelligence artificielle (IA), la Tunisie doit mettre en place un Observatoire national de l’IA, placé sous la tutelle de la plus haute autorité gouvernementale. Il aurait pour mission principale d’anticiper les mutations technologiques, d’accompagner les politiques publiques liées à l’IA, de promouvoir une approche innovante, éthique et durable au service du développement global et d’assurer la coordination et la synergie entre les différentes institutions et parties prenantes concernées.</em></strong> <em>(Photo: Mohsen Gharsi, doyen des ingénieurs tunisiens). </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Taoufik Halila &amp; Mohamed Férid Herelli *</strong><strong></strong></p>



<span id="more-18813977"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="300" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Taoufik-Halila-Ferid-Herelli-i.jpg" alt="" class="wp-image-12164922"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre du cycle es Samedis de l’Ingénieur, le doyen des ingénieurs, Mohsen Gharsi, a accueilli, le samedi 22 mai 2026 à la Maison des ingénieurs, Sofiene Hemissi, ministre des Technologies de l’information et de la communication, en présence d’une pléiade d’ingénieurs venus de toutes les régions de la Tunisie. Cet événement a offert un espace d’échange, de réflexion et de prospective sur les grands défis de notre époque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’intervenant, lui-même ingénieur de formation, a captivé l’auditoire par une allocution à la fois spontanée et inspirante. Il a mis en lumière les axes prioritaires pour préparer les jeunes générations aux défis majeurs de l’intelligence artificielle (IA), tout en soulignant l’importance de concilier innovation technologique, maîtrise des outils numériques et amélioration continue de la qualité des services publics. L’objectif : apporter des réponses concrètes aux préoccupations quotidiennes des citoyens et contribuer à un mieux-être collectif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, le Doyen des ingénieurs a rappelé avec force que les nations qui n’investissent pas dès aujourd’hui dans l’intégration et la maîtrise des applications de l’IA risquent d’être rapidement dépassées par les mutations en cours et de rester en marge des grandes transformations technologiques et économiques mondiales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette journée a également été marquée par une parfaite organisation de l’équipe de communication l’Ordre des ingénieurs tunisiens (OIT) à travers des panels d’intervenants de très haut niveau, particulièrement enrichissants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un nouveau modèle d’ingénieur </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, le XXI<sup>e</sup> siècle marque une rupture comparable aux grandes révolutions industrielles qui ont transformé les civilisations humaines. Après la mécanisation, l’électricité et l’ère numérique, nous entrons aujourd’hui dans une nouvelle phase dominée par l’IA, la robotique avancée, les méga données, les biotechnologies et les systèmes intelligents autonomes. Cette transformation n’est pas seulement technologique, elle est économique, sociale, culturelle, géopolitique et même philosophique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, l’ingénieur devient une figure centrale de la société contemporaine. Pourtant, le profil classique de l’ingénieur spécialisé dans une seule discipline technique ne répond plus aux exigences du monde actuel. Les défis contemporains&nbsp;– changement climatique, crises énergétiques, cybersécurité, transition numérique, souveraineté technologique, sécurité alimentaire, santé mondiale – exigent un nouveau modèle d’ingénieur : créatif, multidisciplinaire, éthique et visionnaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, l’enseignement supérieur scientifique se voit confier une mission résolument tournée vers l’avenir : préparer des générations capables non seulement d’utiliser les technologies intelligentes, mais surtout de concevoir une société durable, équitable et innovante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’université moderne doit devenir un laboratoire d’anticipation du futur et un moteur de transformation socio-économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’IA : une mutation civilisationnelle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’IA représente aujourd’hui l’un des bouleversements les plus profonds de l’histoire contemporaine. Son impact dépasse largement l’automatisation des tâches. Elle modifie les modes de production, les systèmes de communication, les structures du travail, les mécanismes de décision, les modèles économiques et les relations humaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’IA possède une capacité unique : apprendre, analyser, prédire et parfois prendre des décisions autonomes à partir de quantités massives de données. Cette capacité transforme progressivement tous les secteurs de l’économie mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’apparition de l’IA générative accélère encore cette révolution en touchant désormais la recherche scientifique, l’éducation, la médecine, la création artistique, l’ingénierie, la finance et les médias. Nous assistons à l’émergence d’une économie fondée sur la connaissance, les données et l’innovation permanente.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Cj3BRxVXwe"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/12/developpement-de-lintelligence-artificielle-en-tunisie-les-retards-a-rattraper/">Développement de l’intelligence artificielle en Tunisie : les retards à rattraper</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Développement de l’intelligence artificielle en Tunisie : les retards à rattraper » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/12/developpement-de-lintelligence-artificielle-en-tunisie-les-retards-a-rattraper/embed/#?secret=FnO6bWU0fR#?secret=Cj3BRxVXwe" data-secret="Cj3BRxVXwe" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Les nations les plus avancées investissent massivement dans l’IA, les semi-conducteurs, le calcul de haute performance, la cybersécurité, les technologies quantiques, la robotique et les biotechnologies. La compétition mondiale ne repose plus uniquement sur les ressources naturelles, mais sur le capital intellectuel, la recherche scientifique, la maîtrise des données et la capacité d’innovation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette nouvelle donne, les universités et les centres de recherche deviennent des instruments stratégiques de souveraineté nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De l’ingénieur technicien à l’ingénieur stratège</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’ingénieur du futur ne sera plus seulement un spécialiste des calculs techniques. Il devra devenir analyste de systèmes complexes, innovateur, gestionnaire de projets intelligents, entrepreneur, chercheur et médiateur entre technologie et société. Son rôle consistera à concevoir des solutions globales intégrant performance technologique, durabilité environnementale, impact social, sécurité numérique et responsabilité éthique. Ce qui exige des compétences fondamentales tournées vers le futur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; L’ingénieur moderne devra maîtriser l’IA, la data science, la programmation avancée, le cloud computing, le cybersécurité, l’Internet des objets, la robotique, la simulation numérique et le calcul scientifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Face à l’automatisation croissante, les qualités humaines prennent une importance stratégique : créativité, pensée critique, capacité d’adaptation, intelligence émotionnelle, leadership, travail collaboratif et communication scientifique. Les machines peuvent calculer rapidement, mais l’humain conserve la capacité d’interprétation, d’innovation et de jugement éthique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; L’ingénieur du futur devra réfléchir aux conséquences humaines des technologies : protection des données personnelles, biais algorithmiques, surveillance numérique, dépendance technologique, exclusion sociale et responsabilité environnementale. La formation scientifique ne peut plus être séparée de la réflexion philosophique et éthique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce propos, il y a lieu de rappeler, la recommandation de la Fédération internationale des organisations des travailleurs de la métallurgie&nbsp;(Fiom), qui a suggéré d’appliquer la règle (40-40-20) soit, sur 220 jours de travail par an, les ingénieurs actifs consacreraient 100 jours aux travaux pratiques en atelier ou sur chantier, 100 jours de travail au bureau, et 20 jours participation à des stages, séminaires de formation continue et recyclage pour actualiser leurs connaissances.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Transformer les modèles pédagogiques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’enseignement supérieur, le modèle traditionnel fondé sur les cours magistraux et la mémorisation devient insuffisant. Les écoles d’ingénieurs et les universités doivent évoluer vers l’apprentissage par projets, les laboratoires expérimentaux, les simulations numériques, l’enseignement hybride, les plateformes intelligentes et les environnements collaboratifs. L’étudiant doit devenir un acteur engagé à part entière de sa formation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’université du futur doit être connectée à l’écosystème économique : entreprises technologiques, centres de recherche, startups, industries innovantes et institutions publiques. Les établissements doivent encourager l’incubation de projets, les brevets, la recherche appliquée, les startups universitaires et l’entrepreneuriat scientifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La science moderne est universelle. Les universités et écoles d’ingénieurs doivent renforcer les partenariats internationaux, les doubles diplômes, la mobilité étudiante, les laboratoires collaboratifs et les réseaux scientifiques mondiaux. Les pays qui investissent dans la coopération scientifique augmentent leur capacité d’innovation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Comment devenir avant-gardiste dans le domaine scientifique ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Être avant-gardiste signifie anticiper les mutations futures avant qu’elles ne deviennent dominantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Anticiper les métiers du futur</em></strong> : les établissements doivent identifier les professions émergentes : ingénieur en IA, architecte Cloud, spécialiste cyber sécurité, ingénieur biomédical, expert en énergie verte, data scientist, ingénieur robotique, spécialiste des villes intelligentes. Former aujourd’hui pour les besoins de demain constitue un enjeu stratégique majeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Introduire la culture de la recherche  finalisée dès les premières années </em></strong>: la recherche scientifique  finalisée ne doit plus être réservée aux doctorants. Les étudiants doivent participer tôt aux projets expérimentaux, compétitions technologiques, publications, conférences scientifiques et hackathons. Cette culture stimule l’innovation et l’autonomie intellectuelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les grandes innovations naissent souvent de la rencontre entre plusieurs disciplines :</em></strong> IA et médecine, informatique et agriculture, robotique et environnement, data science et économie, ingénierie et sciences sociales&#8230; Le cloisonnement académique doit être dépassé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les secteurs prioritaires du futur sont l’IA et les technologies numériques, qui représentent le cœur de la transformation mondiale :</em></strong> IA générative, automatisation industrielle, vision par ordinateur, systèmes autonomes, analyse prédictive&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aussi, la protection des infrastructures numériques devient-elle essentielle pour les États et les entreprises. Les besoins futurs concernent la cryptographie, la sécurité des données, l’intelligence défensive et la protection des réseaux critiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le changement climatique impose, quant à lui, une transformation profonde des systèmes énergétiques : énergie solaire, hydrogène vert, réseaux intelligents, stockage énergétique, mobilité électrique…</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’IA révolutionne, également, la médecine grâce au diagnostic assisté, à la médecine personnalisée, à la bio-informatique, à la robotique médicale et à la génomique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agriculture du futur utilisera drones, capteurs intelligents, IA climatique, irrigation intelligente et agriculture de précision.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les usines intelligentes reposeront sur la robotique collaborative, la maintenance prédictive, l’automatisation avancée, la fabrication additive et les jumeaux numériques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Défis socio-économiques pour les pays en développement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les pays émergents font face à plusieurs difficultés : fuite des cerveaux, insuffisance des investissements scientifiques, fracture numérique, chômage des diplômés et dépendance technologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, l’IA offre aussi une opportunité historique de rattrapage technologique. Pour réussir cette transition, plusieurs priorités s’imposent : modernisation des universités, financement de la recherche, création de pôles technologiques, partenariat université-industrie et soutien aux startups innovantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’université du futur ne doit plus être uniquement un lieu d’enseignement. Elle doit devenir centre de production du savoir, incubateur d’innovation, laboratoire social, acteur du développement durable et moteur de compétitivité économique. La société de demain sera construite autour de la connaissance scientifique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers une civilisation de l’intelligence augmentée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif n’est pas de remplacer l’humain par la machine, mais de construire une intelligence augmentée où l’IA assiste la créativité humaine, la technologie améliore la qualité de vie, la science sert le développement durable et l’innovation réduit les inégalités. Le défi majeur réside dans la capacité des systèmes éducatifs à préparer cette transition de manière responsable et inclusive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’IA constitue une révolution globale qui redéfinit profondément le rôle de l’ingénieur et la mission de l’enseignement supérieur. Les universités sont appelées à devenir des espaces d’anticipation stratégique capables de former des générations créatives, multidisciplinaires et éthiquement responsables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ingénieur de demain devra maîtriser les technologies intelligentes tout en comprenant les enjeux humains, environnementaux et géopolitiques du monde contemporain. Être avant-gardiste signifie aujourd’hui investir dans la recherche, l’innovation, la coopération scientifique et le développement des compétences du futur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sociétés qui réussiront seront celles qui placeront la science, l’éducation et l’intelligence collective au cœur de leur projet de développement. L’avenir ne dépendra pas uniquement des machines intelligentes, mais surtout de la capacité humaine à orienter la technologie vers le progrès de la civilisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, pour tirer pleinement profit de l’évolution rapide de l’IA, il apparaît indispensable de mettre en place un Observatoire national de l’IA, placé sous la tutelle de la plus haute autorité gouvernementale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette structure aurait pour mission principale d’assurer la coordination et la synergie entre les différentes institutions et parties prenantes concernées, tout en veillant à l’élaboration d’une vision stratégique claire et prospective. Elle contribuerait également à anticiper les mutations technologiques, à accompagner les politiques publiques liées à l’IA et à promouvoir une approche innovante, éthique et durable au service du développement national.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Conseillers du Doyen des Ingénieurs Tunisiens (OIT). </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Facturation électronique &#124; Réforme nécessaire, transition à mieux piloter</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/04/facturation-electronique-reforme-necessaire-transition-a-mieux-piloter/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 07:12:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[contrôle fiscale]]></category>
		<category><![CDATA[facture électronique]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiene Hemissi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La facturation électronique ne constitue pas un simple changement d’outil. Elle transforme la relation entre l’État et l’entreprise.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Avec le choix de la généralisation de la facturation électronique, le cap est clair : moderniser l’administration fiscale, renforcer la transparence et réduire l’économie informelle. Le ministre des Technologies de la communication, Sofiene Hemissi, l’a affirmé sans ambiguïté : il n’y aura ni annulation ni retour en arrière. Mais le système mis en place, qui devait être en vigueur depuis le 1<sup>er</sup> janvier 2026, a connu des couacs organisationnels qui ont empêché sa généralisé.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abdelwaheb Ben Moussa<em> * &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-18433730"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-18394138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Sur le principe, difficile de contester l’orientation. La digitalisation fiscale est devenue une norme internationale. Elle améliore la traçabilité, réduit les marges d’opacité et permet un contrôle plus ciblé. À terme, elle peut rendre le système plus équitable et plus efficace.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais reconnaître la nécessité d’une réforme n’interdit pas d’en questionner le rythme et la méthode.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une mutation profonde de la relation fiscale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La facturation électronique ne constitue pas un simple changement d’outil. Elle transforme la relation entre l’État et l’entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Hier, le contrôle fiscal était ponctuel, souvent déclenché a posteriori. Demain — et déjà aujourd’hui pour certains — chaque facture devient traçable dès son émission. Les écarts de TVA peuvent être détectés automatiquement. Les incohérences apparaissent presque en temps réel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution renforce la transparence. Elle instaure aussi une pression nouvelle, notamment pour les PME et les micro-entreprises qui ne disposent ni de services juridiques internes ni d’équipes informatiques dédiées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le principe est vertueux. L’application, elle, est exigeante.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une transition plus brutale que prévu</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le terrain, les retours sont contrastés. Certains logiciels restent perfectibles. Les règles relatives aux annulations et aux avoirs évoluent encore. Les comptables doivent absorber une charge technique supplémentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rien d’anormal dans une réforme de cette ampleur. Toute transformation structurelle génère une phase d’ajustement. La question n’est donc pas de savoir s’il faut avancer, mais comment.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une préparation plus progressive, accompagnée de tests élargis et d’un encadrement renforcé des petites structures, aurait probablement réduit les tensions initiales. Beaucoup d’entreprises n’ont pas résisté au principe de la réforme ; elles ont surtout redouté la vitesse d’exécution.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des gagnants évidents, des acteurs sous pression</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il serait réducteur de ne voir que les difficultés. La réforme crée aussi des opportunités. Les éditeurs de logiciels, les intégrateurs ERP, les cabinets d’audit, les experts en cybersécurité et les prestataires de services numériques bénéficient d’un marché en expansion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À moyen terme, l’écosystème fintech et la formation professionnelle pourraient également en tirer parti.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche, les entreprises peu digitalisées se trouvent face à un double défi : investissement technologique et montée en compétence. Pour certaines micro-structures, la transition représente un effort financier et organisationnel significatif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La modernisation produit toujours des gagnants plus rapides que d’autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’horizon 2030, le contrôle fiscal tunisien pourrait devenir plus automatisé, plus ciblé et potentiellement plus prévisible. Les anomalies détectées en amont permettraient d’éviter des contrôles lourds et tardifs. Si le système est bien calibré, il pourrait réduire l’arbitraire et concentrer les efforts sur les véritables écarts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est là que réside l’enjeu stratégique : passer d’un contrôle réactif à un contrôle intelligent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette évolution suppose une stabilité réglementaire, une fiabilité technique et un accompagnement pédagogique continu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Moderniser, oui. Fragiliser, non.</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La digitalisation fiscale est inévitable. Refuser la facturation électronique reviendrait à retarder une évolution structurelle mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour autant, la réussite d’une réforme ne se mesure pas uniquement à la fermeté du calendrier. Elle se mesure à sa capacité d’intégration dans le tissu économique réel, notamment celui des PME qui constituent l’ossature de l’économie tunisienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La volonté politique est affirmée. Reste à transformer cette volonté en réussite opérationnelle partagée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Moderniser, oui. Mais en veillant à ne pas fragiliser ceux que l’on cherche précisément à intégrer davantage dans l’économie formelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Ingénieur en informatique, cadre supérieur du secteur bancaire public. </em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DntndP5KP0"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/15/facture-electronique-encore-un-faux-depart/">Facture électronique | Encore un faux départ !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Facture électronique | Encore un faux départ ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/15/facture-electronique-encore-un-faux-depart/embed/#?secret=zun2lKQWTV#?secret=DntndP5KP0" data-secret="DntndP5KP0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; 138 projets pour accélérer la transformation numérique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 11:45:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Sofiene Hemissi]]></category>
		<category><![CDATA[transformation numérique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement tunisien intensifie ses efforts pour promouvoir la transformation numérique de l’administration publique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/tunisie-138-projets-pour-accelerer-la-transformation-numerique/">Tunisie | 138 projets pour accélérer la transformation numérique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le gouvernement a intensifié ses efforts pour promouvoir la transformation numérique de l’administration publique. La Première ministre Sarra Zaâfrani Zenzeri a présidé un conseil ministériel, le 16 septembre 2025, qui a porté sur l’avancement des projets de transformation numérique et leur rôle dans la construction d’une administration moderne, fondée sur l’open data, l’intelligence artificielle et une transparence accrue.</em></strong></p>



<span id="more-17500210"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit de simplifier les procédures administratives, d’améliorer les services publics, de renforcer la compétitivité de l’économie aux niveaux régional et international et de stimuler la croissance du pays, qui stagne dangereusement (1,4% en 2024, et entre 1 et 2 % depuis 2010).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre des Technologies de la communication, Sofiene Hemissi, a présenté un point sur les réalisations à court terme et a présenté le programme plus large de transformation numérique 2025-2026. Celui-ci comprend 138 projets regroupés en quatre axes clés : la transformation numérique de l’administration publique, le développement de l’économie numérique, la cybersécurité et le renforcement de la confiance, et l’expansion des infrastructures numériques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les objectifs spécifiques vont du développement des services à distance et de la promotion du commerce électronique à l’amélioration de la cybersécurité, en passant par le développement de l’inclusion financière et la construction de réseaux de communication robustes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil a abordé les obstacles existants qui entravent la mise en œuvre de certains projets au sein des ministères et des organismes publics. Il a recommandé des mesures telles que l’intégration des projets numériques à la plateforme nationale de suivi des initiatives publiques, la création de tableaux de bord pour suivre les progrès et le renforcement de l&rsquo;interconnectivité entre les services gouvernementaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les autres priorités figurent le développement des systèmes de paiement électronique, la sensibilisation du public aux services numériques, le lancement d&rsquo;un portail national unifié pour les citoyens et les investisseurs, et l&rsquo;adoption d&rsquo;une politique nationale de données ouvertes afin de renforcer la transparence et l’innovation. L’intelligence artificielle est appelée à jouer un rôle essentiel, notamment dans la détection de la corruption et de la fraude fiscale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Voilà pour les déclarations d’intention, ô combien louables. Pour ce qui est des réalisations concrètes, il va falloir attendre un peu.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Saïed dénonce la corruption dans le secteur des technologies  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/05/tunisie-saied-denonce-la-corruption-dans-le-secteur-des-technologies/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 11:25:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cert]]></category>
		<category><![CDATA[cuber-sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[kais saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiene Hemissi]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies de la communication]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed a souligné la nécessité de «purger» le ministère des Technologies de la Communication de ceux qui l’avaient infiltré. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/05/tunisie-saied-denonce-la-corruption-dans-le-secteur-des-technologies/">Tunisie : Saïed dénonce la corruption dans le secteur des technologies  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Kaïs Saïed a souligné la nécessité de «purger» le ministère des Technologies de la Communication de ceux qui l’avaient infiltré afin de servir les intérêts de parties qui s’y bousculaient depuis 2011 pour contrôler ses services du département.</em></strong></p>



<span id="more-14803638"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le président de la république fait-il ici allusion au mouvement islamiste Ennahdha, dont les principaux dirigeants sont en prison depuis près de deux ans, poursuivis en justice dans plusieurs affaires, et à ses alliés qui ont gouverné la Tunisie entre 2011 et 2021, date de son accession à la magistrature suprême? Les propos de Saïed le laissent, en tout cas, deviner…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Recevant le ministre des Technologies de la communication, Sofiene Hemissi, mercredi 4 décembre 2024, au Palais de Carthage, le président de la république a, également, insisté sur l’extrême importance de la cyber-sécurité, qu’il considère comme faisant partie de la sécurité nationale, et sur la nécessité de sécuriser le cyber-espace sur les plans intérieur et extréieur, car cet espace, a-t-il dit, ne connaît pas de frontières. </p>



<p class="wp-block-paragraph">tout en appelant à améliorer les services dans les bureaux de poste et de recruter des agents chargés de les fournir aux citoyens dans les meilleures conditions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef de l’Etat a, par ailleurs, déploré la détérioration de la situation de nombreux pôles technologiques, devenus des repaires pour la corruption, estimant que la technologie n’a pas toujours été utilisée au service de la nation, lit-on dans le communiqué de la présidence de la république, qui reste mystérieux sur l’identité des supposés <em>«infiltrés»</em> qui servent des intérêts particuliers ou étrangers dans un domaine relevant, selon lui, de la sécurité nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Saïed a enfin ordonné <em>«l’ouverture du dossier du Centre d’études et de recherche des télécommunications (Cert) qui a connu lui aussi des dépassements portant atteinte à la sécurité nationale»</em>. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Doit-on s’attendre à de nouvelles arrestations, enquêtes judiciaires et procès à l’encontre de certains opérateurs et responsables du secteur&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les propos du président ne laissent aucun doute à ce sujet, en attendant d’en savoir davantage sur les <em>«dépassements»</em> en question.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.  </strong></p>
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		<item>
		<title>Tunis accueille le IVe Forum international de cybersécurité</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/28/tunis-accueille-le-ive-forum-international-de-cybersecurite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Nov 2024 12:17:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ANSI]]></category>
		<category><![CDATA[confiance numérique]]></category>
		<category><![CDATA[cybersécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Oatic]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiene Hemissi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La quatrième édition du Forum international sur la cybersécurité se tiendra les 3 et 4 décembre 2024 à Tunis.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/28/tunis-accueille-le-ive-forum-international-de-cybersecurite/">Tunis accueille le IVe Forum international de cybersécurité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La quatrième édition du Forum international sur la cybersécurité se tiendra les 3 et 4 décembre 2024 à Tunis sur le thème «Confiance et cybersécurité : innovations et stratégies pionnières pour un avenir numérique plus sécurisé».</em></strong></p>



<span id="more-14750242"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ce forum, organisé sous l’égide de la ministre des Technologies de la communication, Sofiene Hemissi, et en collaboration avec l’Agence nationale de la sécurité de l&rsquo;information (Ansi), s’inscrit dans un cadre stratégique visant à renforcer la coopération régionale et internationale dans le domaine de la cybersécurité et à promouvoir un avenir sûr et numérique durable, affirment les organisateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Organisé dans le cadre des efforts continus de l’Organisation arabe pour les technologies de l’information et de la communication (Oatic), cet événement a pour objectif principal de présenter les dernières solutions technologiques et de développer des stratégies innovantes pour répondre aux défis émergents en matière de cybersécurité. Mais aussi de renforcer la protection des environnements numériques au sein des pays arabes et de favoriser les échanges entre les différents acteurs du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’événement se veut un espace de réflexion pour examiner les nouvelles tendances et technologies dans les domaines de la cybersécurité et de la confiance numérique, tout en abordant les stratégies visant à renforcer la résilience des institutions face aux cyber-risques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En outre, le forum se concentrera sur l’échange de bonnes pratiques et d’expériences dans différents secteurs, favorisant ainsi la collaboration entre les principales parties prenantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les invités figurent des directeurs d’organisations et d’institutions arabes et régionales, des leaders de l’industrie, des décideurs politiques, ainsi que des chercheurs et experts internationaux en cybersécurité et en confiance numérique. Ce sera une opportunité pour la Tunisie de réaffirmer son rôle de leader dans la construction d’un avenir numérique sûr et fiable, indiquent les organisateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/28/tunis-accueille-le-ive-forum-international-de-cybersecurite/">Tunis accueille le IVe Forum international de cybersécurité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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