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	<title>Archives des surveillance - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des surveillance - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Au cœur du système d’espionnage du régime d’Al-Assad</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Dec 2024 07:44:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la Syrie de la famille Al-Assad,, il y avait une multitude d’agences de sécurité mise en concurrence pour garantir la mainmise de cette famille sur le pouvoir.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/30/au-coeur-du-systeme-despionnage-du-regime-dal-assad/">Au cœur du système d’espionnage du régime d’Al-Assad</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La RDA (Allemagne de l’Est) a connu sa Stasi, la Roumanie de Ceaușescu sa Securitate, la Syrie de la famille Al-Assad a fait mieux avec une multitude d’agences de sécurité mise en concurrence les unes les autres pour garantir la pérennité de la mainmise de cette famille sur le pouvoir.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-15021665"></span>



<p>Dans la hiérarchie des pires tyrannies du monde arabe contemporain, celle de la famille Assad figure en bonne place. Une emprise totale sur la population syrienne à laquelle nul n’échappait pas même les enfants qui pouvaient faire les frais de la machine de la délation et de l’arbitraire.&nbsp;</p>



<p><em>«Ils n’ont pas eu assez de temps pour brûler tous les documents»</em>, c’est par ces mots qu’a débuté le voyage du <em><a href="https://www.thetimes.com/world/middle-east/article/syria-assad-secret-files-investigation-t5k0k2bnn" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sunday Times</a></em> dans les méandres des secrets du système de surveillance établi par le régime de la famille Al-Assad en Syrie.</p>



<p>À Homs et plus précisément dans les locaux de quatre services de renseignement, le journal britannique a eu une occasion rare de documenter comment le régime déchu a transformé sa population en un réseau d’informateurs.</p>



<p>Pendant deux jours, le journal a fouillé des milliers de dossiers manuscrits imprimés en arabe classique. Dans les salles remplies de cendres, des documents ont survécu à la tentative de tout brûler et racontent l’histoire terrifiante d’un État qui faisait de l’espionnage de ses citoyens son mantra et sa routine quotidienne. Même les enfants n’échappaient pas à ce système.&nbsp;</p>



<p>Les archives de la Sécurité politique de Homs ont révélé l’un des cas les plus surprenants, celui d’un enfant de douze ans qui s’est retrouvé entre les mains des services de sécurité à cause d’un papier déchiré à l’effigie du président.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les «oiseaux» sont partout</h2>



<p>Les détails de l’affaire, manuscrits dans le rapport d’interrogatoire, révèlent comment un simple incident en classe s’est transformé en une affaire de sécurité. Cela a commencé lorsque des élèves ont trouvé un morceau de papier déchiré sous le siège de leur camarade déclenchant une série de signalements successifs: des élèves à l’instituteur, de l’instituteur au surveillant pédagogique et l’affaire s’est terminée au commissariat.</p>



<p>Bien que l’enseignant lui-même ait déclaré que l’élève était <em>«calme et de bonne moralité»</em> et qu’il n’avait jamais eu de mauvais comportement et bien que les enquêtes de sécurité aient prouvé que le dossier familial était exempt de toute activité d’opposition, cela ne l’a pas aidé. Quatre jours seulement après l’incident, l’enfant a été traduit devant la Justice dans une affaire qui résume la manière avec laquelle le régime a traité même les événements les plus simples comme une menace pour la sécurité.</p>



<p>Dans un autre dossier, apparaît l’histoire d’une jeune femme d’une vingtaine d’années. Après sa libération en 2017, ses souffrances n’ont pas pris fin. Une instruction claire a été donnée aux policiers: <em>«Gardez un œil sur elle et si des signes négatifs apparaissent, prenez les mesures appropriées.»</em></p>



<p>Ils étaient surnommés <em>«les oiseaux»</em> (<em>Al-touyour</em>), terme par lequel les Syriens qualifiaient les informateurs qui s’infiltraient partout. Certains d’entre eux ont infiltré les rangs des manifestants en 2011, d’autres ont infiltré les groupes armés plus tard et nombre d’entre eux ont dénoncé leurs proches et leurs voisins.</p>



<p>Ironie du sort, ces documents révèlent à quel point le régime se méfie même de ses propres informateurs. Un rapport évoque une femme qui espionnait sa famille: <em>«Elle ne peut pas se rendre dans nos locaux de peur d’être dénoncée. Elle craint pour sa vie.»</em></p>



<p>Une autre histoire montre comment un informateur a risqué la vie de sa sœur lorsqu’il l’a envoyée dans une zone contrôlée par les rebelles. Ces derniers connaissaient son identité et ils lui ont envoyé un message confirmant qu’ils le connaissaient.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les surveillants surveillés</h2>



<p>Les travailleurs humanitaires ne sont pas à l’abri de la surveillance. En 2016, les dossiers documentaient l’histoire d’un père d’un enfant travaillant pour une organisation humanitaire. Son crime a été de <em>«coordonner avec les rebelles»</em> pour atteindre les zones assiégées afin de fournir de l’aide. Ils ont surveillé son compte Facebook, piraté son ordinateur puis l’ont arrêté pour <em>«communication avec des terroristes»</em>. Son histoire s’est terminée par des tortures à mort en prison.</p>



<p>Le système de surveillance était complet et étouffant. Non seulement il mettait des téléphones sur écoute et pirataient des ordinateurs mais il documentait également des détails incroyables sur la vie des suspects. Dans un rapport, on a enregistré l’emplacement du garage où la mère de l’un des suspects réparait sa voiture. Dans un autre rapport, on a compté le nombre d’immeubles appartenant à une personne.</p>



<p>Les <em>«oiseaux»</em> eux-mêmes n’étaient pas à l’abri de la surveillance et des foudres du système tyrannique. Les documents révèlent de nombreux cas d’informateurs qui ont été arrêtés puis relâchés après qu’on a découvert qu’ils étaient des agents secrets des services de sécurité. Tout le monde épiait tout le monde.</p>



<p>Aujourd’hui, après la chute du régime, les nouvelles autorités parlent de demander des comptes aux personnes impliquées. Dans une interview à Tartous, le gouverneur Anas Ayrout affirme que des personnalités éminentes du régime seront jugés, mais ajoute: <em>«Nous ne jugerons personne sans preuves concrètes»</em>. On peut toujours l’espérer… Alors que la Syrie tente de se remettre de ce régime oppressif, ces documents apportent le témoignage sur une époque où le régime transformait les citoyens en espions et faisait de cet espionnage et de la délation une constance de la vie sociale en Syrie. Des séquelles et des traumatismes qui marquent une société conditionnée par ces pratiques et dont il n’est pas aisé de guérir. La rupture avec ce sinistre passé qui a duré très longtemps et le changement de la société syrienne seront un long processus. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="R8lMf1GoWX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/15/le-sort-funeste-de-105-000-syriens-disparus-depuis-2011-video/"> Le sort funeste de 105 000 Syriens disparus depuis 2011 (vidéo)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="«  Le sort funeste de 105 000 Syriens disparus depuis 2011 (vidéo) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/15/le-sort-funeste-de-105-000-syriens-disparus-depuis-2011-video/embed/#?secret=TPRFKGgsG9#?secret=R8lMf1GoWX" data-secret="R8lMf1GoWX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Don américain à la Tunisie : 4 avions de renseignement C208</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/10/don-americain-a-la-tunisie-4-avions-de-renseignement-c208/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Sep 2024 07:23:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[avions C130]]></category>
		<category><![CDATA[avions C208]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Joey Hood]]></category>
		<category><![CDATA[Khaled Sehili]]></category>
		<category><![CDATA[renseignement]]></category>
		<category><![CDATA[surveillance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a réceptionné quatre avions de type C208, équipés de système de contrôle, de surveillance et de reconnaissance, don des Etats-Unis.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie a réceptionné, lundi 9 septembre 2024, quatre avions de type C208, don des Etats-Unis. Utilisés pour des missions de renseignement, les appareils sont équipés de système de contrôle, de surveillance et de reconnaissance.</em></strong></p>



<span id="more-13967219"></span>



<p>Dans une déclaration aux médias à l’occasion de la réception de ces appareils à la base aérienne de l’Aouina en présence de l’ambassadeur américain en Tunisie Joey Hood, le ministre de la Défense Khaled Sehili a affirmé que ces avions sont dotés de systèmes modernes, ce qui renforcera les capacités militaires et opérationnelles de l’armée nationale en matière de lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière .</p>



<p>Il a ajouté que ces avions, grâce à leur précision dans l’exécution des missions, ainsi que leur rapidité dans le traitement et l’analyse des données, renforceront les capacités opérationnelles et logistiques dans les domaines du renseignement, de la reconnaissance et de la surveillance aérienne. Ils contribueront ainsi au renforcement de la sécurité et de la paix tant au niveau national que régional.</p>



<p><em>«La livraison de ces avions s’inscrit dans le cadre de la coopération entre la Tunisie et les États-Unis, et en application du programme de coopération militaire bilatérale convenu lors des travaux de la 34<sup>e</sup> session de la commission militaire mixte, tenue en 2020»</em>, a ajouté le ministre.</p>



<p>Le ministre a, à cette occasion, salué la coordination avec la partie américaine, qui a abouti à la conclusion de ce qu’il a qualifié de «transactions réussies», telles celles relatives aux avions C130, d’avions d’entraînement et de vedettes rapides. Il a également souligné les efforts déployés pour mettre en place un système de surveillance électronique aux frontières, dans le cadre de la mise en œuvre des volets du programme de coopération conjointe.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/10/don-americain-a-la-tunisie-4-avions-de-renseignement-c208/">Don américain à la Tunisie : 4 avions de renseignement C208</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Nouvelle fuite au baccalauréat … en France</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/22/nouvelle-fuite-au-baccalaureat-en-france/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jun 2017 12:09:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Baccalauréat]]></category>
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		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[fuite]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les fuites au baccalauréat ne sont pas réservées aux pays en développement; la France en connaît régulièrement; la dernière en date a été enregistrée aujourd’hui. Par Farhat Othman * Les fuites aux examens, dont le plus prestigieux, le baccalauréat, sont loin d’être propres aux pays en développement ou à notre pays, comme le veulent faire...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-102943" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/06/Baccalaureat-Fraude.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Les fuites au baccalauréat ne sont pas réservées aux pays en développement; la France en connaît régulièrement; la dernière en date a été enregistrée aujourd’hui.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Farhat Othman</strong> *</p>
<p><span id="more-102942"></span></p>
<p style="text-align: left;"><img decoding="async" class="size-full wp-image-80097 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Farhat-Othman.jpg" alt="" width="200" height="150" />Les fuites aux examens, dont le plus prestigieux, le baccalauréat, sont loin d’être propres aux pays en développement ou à notre pays, comme le veulent faire croire certains esprits malades.</p>
<p><strong>Le sous-développement est mental</strong></p>
<p>Car la triche est dans la nature humaine et celle-ci est la même partout dans le monde, que l’on soit un pays développé ou sous-développé. La seule différence est dans l’existence ou non de lois et surtout dans leur application stricte.<br />
C’est ce qui fait le progrès véritable, le sous-développement étant d’abord et avant tout mental, se situant dans les têtes, nos mentalités.</p>
<p>De source sûre, on a appris ce matin qu’une nouvelle fuite au baccalauréat, et ce pour la énième fois. Déjà, les élèves de Technologie devaient repasser leur examen; et voilà ceux de la matière d’Espagnol qui seraient également concernés.</p>
<p>En effet, une professeure vigilante a fait échouer ce matin cette fuite concernant la filière d’Économie-Droit dont le sujet avait été posé la veille sur Internet. La Maison des Examens, qui centralise les opérations relatives au bac, a été saisie et elle se concerte à l’heure actuelle. Il y a de fortes chances que les élèves de cette épreuve soient appelés eux aussi à repasser leur examen.</p>
<p><strong>L’erreur s’est transformée en fuite </strong></p>
<p>Il s’agissait d’une erreur de distribution aux lycées de la matière d&rsquo;Économie-droit en lieu et place de celle du management; or, le lycée où a eu lieu l’erreur en premier a manqué d’alerter les autres lycées et de stopper la distribution des sujets.</p>
<p>À l’évidence, il ne s’agit pas que d’une erreur, mais d’une fuite. En effet, à la découverte du sujet, les élèves, eux, ont porté à la connaissance de la responsable de surveillance que le sujet était déjà sur Internet depuis la veille. Ce qui, une fois vérifié, s’est révélé être l’exacte vérité.</p>
<p><em>* Ancien diplomate.</em></p>
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		<item>
		<title>La Tunisie se procure des équipements américains de surveillance maritime</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/13/tunisie-se-procure-des-equipements-americains-surveillance-maritime/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Dec 2016 07:22:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[eaux territoriales]]></category>
		<category><![CDATA[équipements militaires]]></category>
		<category><![CDATA[marine tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[surveillance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a conclu un contrat avec l’américain PAE* pour la fourniture d’équipements de surveillance des eaux territoriales tunisiennes. C’est ce qu’a rapporté, hier, le site ‘‘ExecutiveBiz’’ (‘EB’), qui ajoute que la signature de ce contrat entre dans le cadre du programme de la marine américaine pour la Capacité d’alerte maritime régionale (Regional Maritime Awareness...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/13/tunisie-se-procure-des-equipements-americains-surveillance-maritime/">La Tunisie se procure des équipements américains de surveillance maritime</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-75278" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/12/Equipements-americain-PAE.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>La Tunisie a conclu un contrat avec l’américain PAE* pour la fourniture d’équipements de surveillance des eaux territoriales tunisiennes.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-75277"></span></p>
<p style="text-align: left;">C’est ce qu’a rapporté, hier, le site <a href="https://blog.executivebiz.com/2016/12/pae-to-support-maritime-surveillance-c3s-functions-in-tunisia-kenneth-myers-comments/">‘<em>‘ExecutiveBiz’’ (‘EB’</em>),</a> qui ajoute que la signature de ce contrat entre dans le cadre du programme de la marine américaine pour la Capacité d’alerte maritime régionale (Regional Maritime Awareness Capability, RMAC), qui a pour mission de fournir du matériel et du savoir-faire aux pays alliés des Etats-Unis, de façon à renforcer leur capacité de vigilance dans le domaine maritime – notamment par le biais d’une intégration améliorée de partenaires inter-agences et internationaux.</p>
<p style="text-align: left;">Le RMAC prévoit de mettre à la disposition de la marine tunisienne les capacités essentielles de commandement, contrôle, communications et de surveillance (C3/S).</p>
<p style="text-align: left;">Dans un communiqué annonçant la conclusion de ce contrat, Kenneth Myers, directeur du département des Solutions de sécurité nationale auprès de la PAE, a écrit: «<em>Notre société a déjà derrière elle plus de 60 ans d’expérience dans le domaine de la mise à exécution de missions complexes et essentielles en fournissant des solutions de services techniques et de sécurité nationale qui donnent amplement satisfaction aux besoins de nos clients (&#8230;) PAE assurera l’étude de la situation, la conception, l’installation et le test de la capacité, outre la fourniture au pays hôte de l’encadrement et la facilitation de la transition.</em>»</p>
<p style="text-align: left;"><em>«Ce programme,</em> ajoute Kenneth Myers, <em>assistera la Tunisie, un allié clé des Etats-Unis à sécuriser ses frontières et à préserver la paix et la stabilité dans la région.»</em></p>
<p style="text-align: left;">Selon <em>‘‘EB’’</em>, ces équipements devraient permettre à la Tunisie d’intégrer plusieurs capteurs marins dans l’image opérationnelle d’ensemble de la marine tunisienne. Cette nouvelle capacité intégrera totalement et mettra en corrélation des données multiples, augmentant ainsi de manière sensible la surveillance des eaux territoriales tunisiennes et la capacité de la marine nationale tunisienne à contrôler les déplacements des navires de petite ou de grande taille.</p>
<p style="text-align: left;"><em>«Avec cette solution C3/S, la marine tunisienne sera capable de répondre aux menaces et aux accidents avec une assurance et une efficacité plus grandes»</em>, conclut le communiqué de la PAE.</p>
<p style="text-align: left;">Clairement, les dépenses sécuritaires de la Tunisie, en tous genres, se sont accrues depuis la révolution de janvier 2011. Avec l’aggravation de l’instabilité régionale et la montée du terrorisme, elles sont devenues une priorité égale en importance à celles de la préservation de la transition démocratique et de la vitale relance de la machine économique du pays. L’équation <em>«sécurité-démocratie-développement</em>» n’est plus à démontrer.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Marwan Chahla</strong></p>
<p style="text-align: left;"><em>*PAE: La Pacific Architects and Engineers Incorporated a été fondée par Edward Shay, citoyen américain, en 1955 à Tokyo, au Japon.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/13/tunisie-se-procure-des-equipements-americains-surveillance-maritime/">La Tunisie se procure des équipements américains de surveillance maritime</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Défense: De nouveaux instructeurs militaires britanniques en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/15/defense-de-nouveaux-instructeurs-militaires-britanniques-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Oct 2016 08:34:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[armée tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Daech]]></category>
		<category><![CDATA[frontières]]></category>
		<category><![CDATA[surveillance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une équipe d’une quarantaine d’instructeurs militaires britanniques est arrivée en Tunisie, «il y a quelques jours», pour prêter main forte à l’armée tunisienne. La nouvelle du déploiement de ce nouveau contingent militaire du Royaume-Uni en Tunisie a été rapportée, aujourd’hui en exclusivité, par le quotidien ‘‘The Sun’’. Selon le tabloïd britannique, qui n’a pas manqué...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/15/defense-de-nouveaux-instructeurs-militaires-britanniques-en-tunisie/">Défense: De nouveaux instructeurs militaires britanniques en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-68416" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/10/Armee-Tunisienne.jpg" alt="armee-tunisienne" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Une équipe d’une quarantaine d’instructeurs militaires britanniques est arrivée en Tunisie, «il y a quelques jours», pour prêter main forte à l’armée tunisienne.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-68415"></span></p>
<p style="text-align: left;">La nouvelle du déploiement de ce nouveau contingent militaire du Royaume-Uni en Tunisie a été rapportée, aujourd’hui en exclusivité, par le quotidien <a href="https://www.thesun.co.uk/news/1981111/british-troops- deployed-to- tunisia-in- fight- against-islamic- state/"><em>‘‘The Sun’’</em></a>.</p>
<p style="text-align: left;">Selon le tabloïd britannique, qui n’a pas manqué de rappeler qu’<em>«il y a un an</em> (le 25 juin 2015, à Sousse, ndlr),<em> 30 citoyens du Royaume-Uni ont été massacrés par un fou de la gâchette nommé Seifeddine Rezgui»</em>, cette équipe de 40 soldats britanniques a pour mission d’<em>«aider à la Tunisie à faire face aux combattants de l’organisation terroriste de l’Etat islamique (EI, Daêch) qui opère à partir de la Libye voisine, pays en proie au chaos et zone de non-droit.»</em></p>
<p style="text-align: left;">Les instructeurs britanniques – des experts en action de surveillance et de patrouilles terrestres –, assureront la formation d’environ 200 soldats tunisiens dans le domaine de la protection des frontières du pays.</p>
<p style="text-align: left;">Commentant cette nouvelle dimension de la coopération tuniso-britannique, Michael Fallon, le ministre de la Défense du Royaume-Uni, a déclaré: <em>«Nous sommes déterminés à appuyer les efforts de nos alliés tunisiens dans leur combat contre les terroristes de Daêch qui ont massacré, l’année dernière, d’innocents Britanniques sur une plage, là-bas. Notre formation des soldats tunisiens leur permettra de renforcer la sécurité des frontières de leur pays et de mettre un coup d’arrêt à l’expansion de Daêch le long de la côte.»</em></p>
<p style="text-align: left;">Selon David Willetts, chef de service Défense au <em>‘‘Sun’’,</em> cette équipe de conseillers militaires britanniques, qui appartient à la 4e division d’infanterie de l’armée de terre du Royaume-Uni, concentrera son instruction sur <em>«la planification opérationnelle, le renseignement, la surveillance et les patrouilles mobiles»,</em> pour mettre fin au franchissement illégal de la frontière.</p>
<p style="text-align: left;">Pour cette mission, qui est la 3e du genre, les conseillers militaires britanniques séjourneront environ 4 mois dans notre pays, ajoute David Willetts.</p>
<p style="text-align: left;">Cette présence militaire des <em>«alliés britanniques»</em> serait-elle le prix à payer pour prouver que la Tunisie n’est pas moins sûre qu’un pays européen, par exemple, et qu’elle mériterait que le Foreign Office revoie sa décision d’interdire aux citoyens du Royaume-Uni de visiter notre pays?</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Marwan Chahla</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/15/defense-de-nouveaux-instructeurs-militaires-britanniques-en-tunisie/">Défense: De nouveaux instructeurs militaires britanniques en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Nouvelle approche de la surveillance des espaces maritimes en Méditerranée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/05/nouvelle-approche-de-la-surveillance-des-espaces-maritimes-en-mediterranee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Sep 2016 10:00:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[surveillance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La surveillance des espaces maritimes en Méditerranée ne doit pas être l’apanage des Etats, qui peuvent l’assurer convenablement. Le recours à des sociétés privées est désormais nécessaire. Par Philippe Dezeraud * Depuis la moitié du siècle dernier, les États littoraux n&#8217;ont eu de cesse de revendiquer et d’étendre leur emprise sur de vastes espaces maritimes....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/05/nouvelle-approche-de-la-surveillance-des-espaces-maritimes-en-mediterranee/">Nouvelle approche de la surveillance des espaces maritimes en Méditerranée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-63828" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Mediterranee.jpg" alt="Mediterranee" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La surveillance des espaces maritimes en Méditerranée ne doit pas être l’apanage des Etats, qui peuvent l’assurer convenablement. Le recours à des sociétés privées est désormais nécessaire.</strong></em></p>
<p>Par<strong> Philippe Dezeraud *</strong></p>
<p><span id="more-63827"></span></p>
<p>Depuis la moitié du siècle dernier, les États littoraux n&rsquo;ont eu de cesse de revendiquer et d’étendre leur emprise sur de vastes espaces maritimes. La mer, espace de liberté, n’appartenant à personne en particulier et à tous en général, a été peu à peu grignotée par ces aspirations reposant sur la combinaison, à intensité et géométrie variables, des intérêts économiques, des enjeux de souveraineté et des préoccupations environnementales.</p>
<p><strong>Problématique de la surveillance en haute mer</strong></p>
<p>La Méditerranée, cependant, a longtemps été préservée de ce mouvement général. Pour des raisons relevant exclusivement du contexte géopolitique, la majorité des États riverains s’était abstenue de créer des zones économiques exclusives (ZEE). Aujourd&rsquo;hui, elle n’échappe plus à cette tendance et la part de haute mer, au sens de la convention des Nations Unies sur le droit de la mer (1), est réduite à une très faible superficie, de sorte que l’on pourrait légitimement estimer que ces nouveaux espaces sous juridiction des États côtiers bénéficient d’une meilleure surveillance et protection.</p>
<p>En effet, la création, dans un premier temps, de la zone de protection écologique en 2003 puis, dans un second temps, de la ZEE en 2012 a permis à la France, par exemple, de mettre en place les «outils» organisant les poursuites pénales des auteurs d’infractions portant atteinte à l’environnement marin, d’étendre la superficie des aires marines protégées et de soumettre l’ensemble de la zone considérée à l’application des règles européennes de gestion et de conservation de la ressource halieutique.</p>
<p>Cette évolution est, peu ou prou, commune à tous les riverains de la Méditerranée et l’on ne pourrait que s’en réjouir si elle ne venait, hélas, buter sur la dure réalité de l’effectivité de sa réalisation. Pour <em>«sanctionner»</em> et «<em>dissuader</em>», il faut pouvoir détecter et contrôler les contrevenants potentiels, soit avant tout surveiller. Or, même si la technologie (satellites, radars, réseaux informatiques&#8230;) et le renforcement des normes portant, notamment, sur les obligations de signalement des navires, se sont considérablement développées, il n’en demeure pas moins que pour être véritablement efficace, quelle que soit l’organisation administrative existante (2), il faut pouvoir et savoir «<em>occuper le terrain</em>», c’est-à-dire disposer d’un nombre suffisant de navires et d’aéronefs capables d’assurer une surveillance optimale et constante de l’espace maritime. Ce qui est loin d’être le cas d’autant que, depuis de nombreuses années déjà, les moyens dédiés, de chacune des marines et administrations des États méditerranéens, sont en diminution constante.</p>
<p>Ce phénomène est encore aggravé par la situation sécuritaire complexe du bassin méditerranéen qui impose la mobilisation de moyens pour faire face aux flux importants de migrants, aux développements des trafics d’armes et de stupéfiants ainsi qu’aux risques terroristes. Même les moyens les plus performants n’ont pas de don d’ubiquité et, malgré leur polyvalence, il est délicat en Méditerranée de concilier l’exécution concomitante de l’ensemble des missions. Ce qui conduit inexorablement au constat que, malgré la prise de conscience générale des enjeux environnementaux et de la nécessité de préserver la biodiversité marine (3), il serait matériellement impossible aux États d’honorer leurs engagements actuels et futurs.</p>
<p><strong>Etat et société civile main dans la main </strong></p>
<p>Mais, devons-nous toujours raisonner de la même façon et attendre de l’État, des États, des réponses et des solutions à tous les problèmes? N&rsquo;existeraient-ils pas des voies nouvelles à explorer, à développer ou à encourager pour permettre aux États de se concentrer sur la sécurité première des espaces maritimes et des territoires tout en bénéficiant des services d’entités extérieures pour la protection du milieu marin? Ce qui, exprimé autrement, se traduirait par «<em>n’est-il pas possible d’externaliser cette mission et d’avoir recours à des sociétés privées?».</em></p>
<p>Il est évident que ce débat n&rsquo;est pas, dans son ensemble, particulièrement novateur. Aujourd&rsquo;hui, tous les États, ou presque, ont recours à des prestataires de services ou ont externalisé des fonctions qui ne paraissent plus constituer le cœur du service public. Pour la mer, cependant, nous sommes encore très loin de cette évolution. Il suffit, pour s’en convaincre, de se souvenir des vifs débats français sur le recours à des sociétés privées pour assurer la protection armée des navires face à la menace de piraterie (4).</p>
<p>La mer est encore très empreinte de l’expression de la puissance des États et des attributs d’exercice de la souveraineté. Le droit de punir ou de pouvoir punir en mer est consubstantiel de l’État et de ses agents. Pourtant, si l’on veut bien examiner la chose d’un peu plus près, il ne s’agit pas toujours de punir ou de pouvoir punir mais de faire punir. Sans entrer dans des développements juridiques inopportuns et déconcertants, il faut bien admettre que cela est possible et existe déjà, y compris en France, aussi paradoxal que cela puisse paraître.</p>
<p>Certes, en matière de sauvetage en mer il n’est nullement question de punir mais c’est bien une association de type loi de 1901 (5) en France qui assume près de 60% des missions de secours et il n’est pas rare qu’une opération de sauvetage se poursuive, à quai, par la constatation ultérieure d’un certain nombre d’infractions par les agents habilités.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-63834" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/SeaShepherd.jpg" alt="SeaShepherd" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em> L&rsquo;association Sea Shepherd mène des opérations de surveillance en Méditerranée.</em></p>
<p><strong>L’action salutaire de l’association Sea Shepherd</strong></p>
<p>En ce qui concerne la préservation du milieu marin, notamment de sa faune, quelques uns ont découvert, à l’occasion de la lecture d’un article d’un quotidien régional (6), que les navires de l’association Sea Shepherd assumaient déjà la surveillance de la réserve du Cap Roux, au large de Saint Raphaël, en liaison avec la gendarmerie maritime. Cela n’a pas fait grand bruit mais constitue probablement une nouvelle voie à explorer.</p>
<p>Jusqu’alors, Sea Shepherd, association fondée en 1977 par Paul Watson, était surtout connue pour ses joutes tumultueuses et houleuses avec la flotte baleinière japonaise qui, en violation flagrante du droit international, persistait à traquer et décimer les baleines dans les mers australes et antarctiques. Il faut bien admettre que, sans la présence et la hargne constantes de la flotte de Sea Shepherd, ce ne sont pas les vagues et timides protestations diplomatiques qui auraient permis de préserver les baleines d’un massacre inutile et mercantile, à défaut d’être scientifique. Nous n’avons pas vu non plus beaucoup de navires d’État croiser dans les parages. Tout comme nous n’avons pas vu beaucoup de ces mêmes navires (7) s’opposer au pillage, dans les mêmes eaux ou presque, de la légine (8) si ce ne sont ceux de Sea Shepherd qui ont assuré le pistage et la poursuite, pendant près de 110 jours (9), d&rsquo;un navire jusque dans les eaux de Sao Tomé, conduisant l’équipage à se saborder.</p>
<p>C’est encore l’action de Sea Shepherd et son engagement sans relâche qui a permis au Gabon, à l’Indonésie, à l’Espagne et même à la Chine d’engager des poursuites pénales et de prononcer des sanctions à l’encontre de capitaines de navire de pêche et de dirigeants des sociétés d’armement de ces navires.</p>
<p>Certains n’auront pas oublié l’action de Sea Shepherd en Méditerranée à l’occasion d’une opération de surveillance de pêche au thon rouge (10) en 2010 ou encore lors de la campagne le long des littoraux espagnols, français et italiens de ramassage en mer des déchets plastiques. Engagement qui se poursuit actuellement en Sicile en liaison avec la Guardia Costiera et la Guardia di Finanza au travers de l’opération Syracusa 2016 (11).</p>
<p>Un peu plus loin de la Méditerranée, dans le Pacifique, c’est encore Sea Shepherd qui, au travers de partenariats avec les services de ces États, mène ou a mené des campagnes de surveillance aux Galapagos (Equateur), dans les eaux mexicaines et kiribates.</p>
<p>Alors, certes, on peut légitimement s’interroger sur la capacité de Sea Shepherd à être présente sur tous les océans et à assumer un nombre exponentiel de missions de surveillance. On ne peut, à ce titre, oublier que Sea Shepherd est avant tout une Ong et que, tout comme la SNSM, les équipages sont bénévoles et qu’elle «<em>vit</em>» de la générosité du public. Il est certain que la surveillance des espaces maritimes requiert de la permanence, de la constance, des financements importants et une certaine forme de professionnalisation des équipages qui influent notablement sur la manière de «<em>travailler</em>» avec des bénévoles.</p>
<p>De même, le développement d&rsquo;une flotte de navires de surveillance modifie considérablement les besoins et les contraintes du support logistique et de l’organisation de la maintenance. C’est un véritable défi qui, en toute hypothèse, se présente devant Sea Shepherd.</p>
<p><strong>Externalisation de la surveillance maritime</strong></p>
<p>Quel est, ou pourrait-être, l’intérêt pour la Méditerranée dans tout cela?</p>
<p>Les États riverains de la Méditerranée sont, d’une certaine manière, coincés entre leurs engagements internationaux à contribuer à une plus grande protection du milieu marin, leurs impératifs sécuritaires, leurs contraintes budgétaires qui pèsent sur le renouvellement des moyens de surveillance, et la nécessité d’assurer leur juridiction sur des espaces qu’ils ont revendiqués.</p>
<p>Le recours à des sociétés privées de surveillance semble inévitable et, déjà, les propositions commencent à apparaître. Il y a une opportunité pour la Méditerranée d’être un laboratoire pour l’externalisation de la surveillance maritime. Mais deux options se présentent à elle. Soit chaque État se tourne individuellement vers la ou les sociétés de son choix, soit, collectivement, les États s’entendent pour confier des missions de surveillance au même prestataire. Bien évidemment, c’est la seconde option qui présente les meilleures garanties d’efficience mais sera-t-il facile, sinon possible, dans une économie normée de procéder de la sorte? On peut en douter. Il n’en demeure pas moins qu’entre la possibilité de confier, par exemple, à Sea Shepherd ces missions ou de recourir à plusieurs sociétés de prestations de services, la philosophie n’est plus tout à fait la même. D’un côté, il y a une association dont le dévouement et l’engagement pour le milieu marin n’est plus à démontrer, même si ses actions passées parfois violentes lui ont valu le qualificatif d’écoterroriste et que l’on peut ne pas être en phase avec le mode de vie de ses membres, de l’autre, des sociétés commerciales tout à fait honorables et professionnelles mais dont le seul objectif sera d’être rentables.</p>
<p>La mer, et la Méditerranée en particulier, mérite le meilleur. Elle est une cause à elle seule. Il faut que chacun puisse s’identifier à cette cause. Et il n’est nul besoin d’envisager de créer une structure ou une organisation spécifique, elle existe déjà si on veut bien l’utiliser.</p>
<p>Nonobstant toutes ces considérations, il n’est pas certain qu’une ou plusieurs sociétés privées parviennent à donner aux Méditerranéens le sentiment qu’ils peuvent être eux-mêmes des acteurs engagés de la préservation de leur mer… Il n’est, de même, pas tout à fait évident que les Méditerranéens se transforment en activistes environnementaux… ni que Paul Watson veuille perdre son indépendance, voire son âme, en oeuvrant pour le compte des États…</p>
<p><em>* Consultant indépendant, associé au groupe d’analyse de JFC Conseil.</em></p>
<p><em>** Le titre et les intertitres sont de la rédaction. </em></p>
<p><em><strong>Notes : </strong></em><br />
<em>1- Dite convention de Montégo Bay de 1982.</em><br />
<em>2- Garde-côtes, fonction garde-côtes, inter-administrations avec ou sans coordination.</em><br />
<em>3- Préoccupation illustrée notamment par les travaux menés par l&rsquo;ONU sur la préservation de l&rsquo;environnement marin et de la biodiversité au-delà des zones sous juridiction nationale</em><br />
<em>4- Etendue depuis l&rsquo;adoption de la loi Leroy (Loi n° 2016-816 du 20 juin 2016 pour l&rsquo;économie bleue) aux risques terroristes.</em><br />
<em>5- La société nationale de sauvetage en mer (SNSM).</em><br />
<em>6- ‘‘Var Matin’’, édition du 14 mars 2016</em><br />
<em>7- A l’exception notable de la France qui assure une surveillance très active de ses ZEE (Kerguelen, Crozet…)</em><br />
<em>8- Espèce de poisson des mers australes dont la ressource est protégée.</em><br />
<em>9- Ce qui constituerait un «record du monde».</em><br />
<em>10- Pour être complet il faut aussi mentionner lors de ces campagnes la présence des navires de GreenPeace et la rencontre houleuse avec la flotte de thoniers senneurs.</em><br />
<em>11- Troisième campagne consécutive qui a pour objectif de défendre l’écosystème de la réserve marine de Plemmirio, au large de la côte est de Syracuse en Sicile, contre la pêche illégale.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/05/nouvelle-approche-de-la-surveillance-des-espaces-maritimes-en-mediterranee/">Nouvelle approche de la surveillance des espaces maritimes en Méditerranée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Poste frontalier de Dhehiba: Installation d’un scanner de véhicules</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/14/poste-frontalier-de-dhehiba-installation-dun-scanner-de-vehicules/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Noureddine Hlaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Feb 2016 12:32:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[contrôle]]></category>
		<category><![CDATA[Dhehiba]]></category>
		<category><![CDATA[passage]]></category>
		<category><![CDATA[Ras Jedir]]></category>
		<category><![CDATA[scanner]]></category>
		<category><![CDATA[surveillance]]></category>
		<category><![CDATA[véhicules]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les autorités tunisiennes accélèrent la mise en place des moyens de contrôle aux frontières avec la Libye. Un scanner vient d’être installé à Dhehiba. Afin de renforcer le contrôle et d’optimiser la surveillance des personnes à ses frontières sud avec la Libye,la Tunisie vient d&#8217;installer un scanner pour la surveillance des véhicules de petite cylindrée...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/14/poste-frontalier-de-dhehiba-installation-dun-scanner-de-vehicules/">Poste frontalier de Dhehiba: Installation d’un scanner de véhicules</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9145" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/08/Dhehiba-Wazen.jpg" alt="Dhehiba-Wazen" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les autorités tunisiennes accélèrent la mise en place des moyens de contrôle aux frontières avec la Libye. Un scanner vient d’être installé à Dhehiba.</strong></em></p>
<p><span id="more-39625"></span></p>
<p>Afin de renforcer le contrôle et d’optimiser la surveillance des personnes à ses frontières sud avec la Libye,la Tunisie vient d&rsquo;installer un scanner pour la surveillance des véhicules de petite cylindrée au passage frontalier de Dhehiba (gouvernorat de Médenine).</p>
<p>Ces équipements sont installés en prévision d&rsquo;une éventuelle intervention militaire internationale contre les camps de l&rsquo;Etat islamique (Daêch) et des autres organisations terroristes basés en Libye et qui pourrait provoquer un afflux massif de réfugiés vers la Tunisie.</p>
<p>Il est à rappeler que suite à l&rsquo;attentat de Tunis, contre un bus présidentiel, le 24 novembre 2015, des scanners avaient été mis en place au poste frontalier de Ras Jedir, le 10 décembre 2015, pour y renforcer la surveillance. Ces scanners sont destinés à contrôler les poids lourds et à prévenir, notamment, l&rsquo;entrée d&rsquo;armes et de produits explosifs pouvant être utilisés par les groupes terroristes.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>N. H.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/02/14/poste-frontalier-de-dhehiba-installation-dun-scanner-de-vehicules/">Poste frontalier de Dhehiba: Installation d’un scanner de véhicules</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Sfax : Un cambrioleur coincé simule une tentative de suicide</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/08/01/sfax-un-cambrioleur-coince-simule-une-tentative-de-suicide/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Ridha Elkefi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Aug 2015 12:21:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[protection civile]]></category>
		<category><![CDATA[suicide]]></category>
		<category><![CDATA[surveillance]]></category>
		<category><![CDATA[voleur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le jeune homme ayant menacé, hier, de se jeter du haut d’un immeuble à Sfax était un voleur coincé, qui a raté son cambriolage. Dans l’après-midi du vendredi 31 juillet 2015, des habitants du quartier Bab Bhar de Sfax ont été alertés par les cris d’un jeune homme qui menaçait de se jeter du haut...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/08/01/sfax-un-cambrioleur-coince-simule-une-tentative-de-suicide/">Sfax : Un cambrioleur coincé simule une tentative de suicide</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-8451" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/08/Voleur-Sfax.jpg" alt="Voleur-Sfax" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le jeune homme ayant menacé, hier, de se jeter du haut d’un immeuble à Sfax était un voleur coincé, qui a raté son cambriolage.</strong></em></p>
<p><span id="more-8450"></span></p>
<p>Dans l’après-midi du vendredi 31 juillet 2015, des habitants du quartier Bab Bhar de Sfax ont été alertés par les cris d’un jeune homme qui menaçait de se jeter du haut d’un immeuble, prétendant qu’il était désespéré et ne parvenait plus à gérer ses problèmes financiers.</p>
<p>La police et la protection civile se sont dépêchés sur les lieux et ont pu «sauver» le jeune homme, qui s’est, d’ailleurs, laissé «sauver» avec une facilité déconcertante.</p>
<p>Les caméras de surveillance ont cependant révélé que l’homme était monté dans l’immeuble à usage professionnel, espérant voler des ordinateurs et autre matériel informatique, mais il s’est trouvé bloqué à l’intérieur de l’immeuble. N’ayant pu trouver une issue pour s’enfuir, le malin voleur a simulé une tentative de suicide.</p>
<p>Il a été convoqué par la police et devra s’expliquer.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p style="text-align: right;">
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/08/01/sfax-un-cambrioleur-coince-simule-une-tentative-de-suicide/">Sfax : Un cambrioleur coincé simule une tentative de suicide</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie pourra-t-elle venir à bout de la contrebande?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2015/06/24/la-tunisie-pourra-t-elle-venir-a-bout-de-la-contrebande/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Ridha Elkefi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2015 12:27:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[contrebande]]></category>
		<category><![CDATA[contrôle]]></category>
		<category><![CDATA[Douane]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[postes frontaliers]]></category>
		<category><![CDATA[surveillance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sans un système de contrôle, centralisé et à distance, de tous les points de passage frontaliers, on ne viendra jamais à bout de la contrebande. Par Amor Abbassi* Les rapports de la Banque centrale de Tunisie (BCT) ne cessent de confirmer l’aggravation alarmante et dangereuse du déficit du secteur extérieur. Et si les avoirs nets...</p>
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<p><em><strong>Sans un système de contrôle, centralisé et à distance, de tous les points de passage frontaliers, on ne viendra jamais à bout de la contrebande.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Amor Abbassi</strong>*</p>
<p><span id="more-5074"></span></p>
<p>Les rapports de la Banque centrale de Tunisie (BCT) ne cessent de confirmer l’aggravation alarmante et dangereuse du déficit du secteur extérieur. Et si les avoirs nets en devises ont pu être maintenus, jusque-là, à des niveaux relativement acceptables, c’est grâce, surtout, aux emprunts extérieurs, qui aggravent l’endettement du pays.</p>
<p>S’agissant des importations en devises, force est de constater que les chiffres officiels n&rsquo;incluent pas la valeur des marchandises introduites illégalement dans le pays par les divers moyens de la contrebande. Ces marchandises représentent, selon les évaluations des économistes, au moins 40% du volume des importations officielles.</p>
<p>Les marchandises introduites illégalement ne sont pas soumises aux taxes douanières et  leur valeur ajoutée – estimée par les spécialistes à 25% de leur valeur initiale – n’est pas soumise à l’impôt, ce qui représente un énorme manque à gagner pour l&rsquo;Etat, que l’on peut estimer à 4 ou 5 milliards de dinars.</p>
<p>Quant on sait que toutes les marchandises illégalement introduites dans le pays transitent par les postes frontaliers terrestres gardés, les passages frontaliers non gardés, les ports maritimes et les aéroports, souvent avec des complicités locales et régionales à divers niveaux, il serait donc nécessaire de concevoir un système de surveillance et de détection plus efficient au niveau de tous ces points de transit.</p>
<p>Des caméras et des détecteurs spéciaux de surveillance devraient donc être mis en place dans tous les points de transit. Pour éviter les connivences, le contrôle de ce système devrait se faire à distance et de manière centralisée (à Tunis) par une équipe spécialisée, elle-même soumise à de rigoureux protocoles de contrôle.</p>
<p>Ce système, dont le coût est largement justifié, viendrait renforcer les équipes douanières actuelles de surveillance routière. Et parer leurs insuffisances, d’autant que  les contrebandiers parviennent souvent à tromper leur vigilance, pour ne pas dire autre chose.</p>
<p><em>* Ingénieur général du génie maritime.</em></p>
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		<title>Un réseau tuniso-italien pour la surveillance des maladies émergentes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[mounir]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2015 16:27:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Institut Pasteur]]></category>
		<category><![CDATA[moustiques]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[surveillance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Rencontres tuniso-italiennes pour la surveillance des maladies émergentes en Tunisie se tiennent en Tunisie, du 25 au 30 mai 2015. Ces rencontres visent à mettre en place une plateforme et un réseau tuniso-italien pour la surveillance des maladies émergentes bactériennes et virales transmises par les tiques et les Culicidae (moustiques) au nord de la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/05/25/un-reseau-tuniso-italien-pour-la-surveillance-des-maladies-emergentes/">Un réseau tuniso-italien pour la surveillance des maladies émergentes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/05/Laboratoire.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class=" size-full wp-image-1196 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/05/Laboratoire.jpg" alt="Laboratoire" width="626" height="380" /></a><em><strong>Les Rencontres tuniso-italiennes pour la surveillance des maladies émergentes en Tunisie se tiennent en Tunisie, du 25 au 30 mai 2015.</strong> </em></p>
<p><span id="more-1195"></span></p>
<p>Ces rencontres visent à mettre en place une plateforme et un réseau tuniso-italien pour la surveillance des maladies émergentes bactériennes et virales transmises par les tiques et les Culicidae (moustiques) au nord de la Tunisie et en Sicile.</p>
<p>C’est l’objectif du projet Restus &#8211; 2PS1.3.023, financé par le Programme IEVP de coopération transfrontalière Italie-Tunisie (2007-2013).<br />
Des réunions sont prévues entre les partenaires du projet pour élaborer réseau d’épidémio-surveillance permettant des alertes précoces et une réactivité rapide des autorités sanitaires en cas d’apparition de cas humains ou animaux grâce à la conception de modèles d’évolution et de prédiction de ces maladies.</p>
<p>Lors d’un séminaire à Hammamet, le mardi 26 mai 2015, les partenaires tunisiens et italiens feront part des premiers résultats obtenus depuis le lancement du projet en particulier sur la présence dans nos pays de maladies telles que le virus du Nil occidental, le virus fièvre de la Vallée du Rift, les rickettsioses, l’anaplasmose, les bartonelloses et la fièvre Q.</p>
<p>Les partenaires du projet Restus sont, en Tunisie, l’Institut Pasteur de Tunis (coordinateur du projet), l’Ecole nationale de médecine vétérinaire de Sidi Thabet, l’Observatoire national des maladies nouvelles et émergentes, la Faculté des lettres, des arts et des humanités de la Manouba, et en Italie, l’Azienda Sanitaria Provinciale Agrigento, l’Azienda Sanitaria Provinciale Ragusa et l’Istituto Zooprofilattico Sperimentale della Sicilia.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué).</p>
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