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	<title>Archives des Taieb Baccouche - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Taieb Baccouche - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Le Tunisien Taieb Baccouche gère les affaires courantes à la tête de l’UMA</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/14/le-tunisien-taieb-baccouche-gere-les-affaires-courantes-a-la-tete-de-luma/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Nov 2022 05:44:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Tunisien Taïeb Baccouche reste momentanément à la tête de l'UMA en attendant que les pays membres se mettent d'accord sur un nouveau SG. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/14/le-tunisien-taieb-baccouche-gere-les-affaires-courantes-a-la-tete-de-luma/">Le Tunisien Taieb Baccouche gère les affaires courantes à la tête de l’UMA</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Tunisien Taieb Baccouche ayant exprimé le désir de se faire remplacer à la tête de l’Union du Maghreb arabe (UMA) après avoir effectué deux mandats de trois ans chacun, le Maroc, pays hôte, et la Tunisie lui ont demandé de ne pas quitter sa fonction avant l’accord des cinq pays sur un nouveau secrétaire général.</em></strong></p>



<span id="more-4962420"></span>



<p>La Tunisie, qui est censée proposer un successeur susceptible d&rsquo;être accepté par les quatre autres pays membres (Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie), ne semble pas avoir encore déniché l&rsquo;oiseau rare. Pour ce qu&rsquo;il aura à gérer, à la tête d&rsquo;une institution régionale presque en panne, l&rsquo;heureux élu ne doit pourtant pas être difficile à dénicher dans les coulisses de la diplomatie tunisienne.</p>



<p>Le SG sortant, l’ancien ministre des Affaires étrangères sous le président feu Beji Caîd Essebsi, avait été désigné, sur instruction des 5 chefs d’Etats maghrébins, SG de l’UMA lors de la 34<sup>e</sup> session des ministres des Affaires étrangères tenue à Tunis le 5 mai 2016 avec prise de fonction à Rabat-Maroc le 1<sup>er</sup> août 2016.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/14/le-tunisien-taieb-baccouche-gere-les-affaires-courantes-a-la-tete-de-luma/">Le Tunisien Taieb Baccouche gère les affaires courantes à la tête de l’UMA</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>L&#8217;expérience Smart City tunisienne présentée à Madrid</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/17/lexperience-smart-city-tunisienne-presentee-a-madrid/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Oct 2021 11:57:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Borhene Dhaouadi]]></category>
		<category><![CDATA[IEMed]]></category>
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		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[MedThink 5+5]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisian Smart Cities]]></category>
		<category><![CDATA[Union pour la Méditerranée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 5e forum annuel MedThink 5+5 s&#8217;est tenu les 13 et 14 octobre 2021 à Madrid, en Espagne. Tunisian Smart Cities (TSC) y a été représentée en la personnalité de son président Borhene Dhaouadi qui a témoigné de cette expérience et évoqué ses perspectives futures. Le forum a réuni des experts, praticiens et décideurs politiques...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/17/lexperience-smart-city-tunisienne-presentee-a-madrid/">L&rsquo;expérience Smart City tunisienne présentée à Madrid</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/MedThink-55-Madrid.jpg" alt="" class="wp-image-366452"/></figure></div>



<p><strong><em>Le 5e forum annuel MedThink 5+5 s&rsquo;est tenu les 13 et 14 octobre 2021 à Madrid, en Espagne. Tunisian Smart Cities (TSC) y a été représentée en la personnalité de son président Borhene Dhaouadi qui a témoigné de cette expérience et évoqué ses perspectives futures.</em></strong></p>



<span id="more-366451"></span>



<p>Le forum a réuni des experts, praticiens et décideurs politiques issus des dix pays des deux rives de la Méditerranée Occidentale (Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie et Tunisie au sud, et Espagne, France, Italie, Malte et Portugal au nord) qui ont exploré les moyens de travailler ensemble pour une Méditerranée plus durable et innovante.</p>



<p>Plus de 40 experts de haut niveau, représentants de groupes de réflexion et responsables politiques des États membres du Dialogue 5 + 5 ont débattu à cette occasion des futures transformations de la Méditerranée occidentale et discuter autour de cette thématique&nbsp;: <em>«Quelles perspectives pour le dialogue 5+5 dans une Méditerranée en transformation ? S&rsquo;adapter ensemble aux réalités post-Covid-19.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Transition numérique et vers la durabilité en Méditerranée </h2>



<p>Cette édition du Forum MedThink 5+5 a été conjointement organisée par l&rsquo;Institut européen de la Méditerranée (IEMed), le secrétariat du réseau MedThink 5+5 et l&rsquo;Union pour la Méditerranée (UpM) en partenariat avec Casa Áraba, dans le cadre de la coprésidence espagnole 2021 du Dialogue 5+5 et s’appuyant sur la Déclaration de Tunis adoptée lors de la 16e réunion des ministres des Affaires étrangères du Dialogue 5+5, le 22 octobre 2020.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/Taieb-Baccouche.jpg" alt="" class="wp-image-366453" width="500"/><figcaption> <em>Taieb Baccouche.</em></figcaption></figure></div>



<p>Les participants ont abordé trois transformations importantes susceptibles d&rsquo;avoir un impact sur l&rsquo;avenir de la Méditerranée occidentale, à savoir la transformation du modèle de production, la transition numérique et la transition vers la durabilité. Des réflexions ont été faites sur les opportunités de coopération sectorielle dans le cadre du Dialogue 5+5.</p>



<p>Cette édition comprenait l&rsquo;intervention de Taieb Baccouche, secrétaire général de l&rsquo;Union du Maghreb arabe (UMA), qui a souligné la nécessité de repenser le futur du dialogue 5+5 afin de renforcer la résilience aux crises éventuelles et d&rsquo;élargir le spectre de la coopération sectorielle et palier les insuffisances sociaux, économiques et sanitaires.</p>



<p>Pour sa part, Fatma Omrani Chargui, ambassadrice de Tunisie à Madrid, a rappelé l&rsquo;importance de la coordination entre les pays membres du Dialogue 5+5, aussi bien sur le plan de dialogue politique que sur celui des politiques sectorielles, pour faire en sorte à ce que le bassin méditerranéen ouest puisse se mettre en place d&rsquo;une manière beaucoup plus vertueuse et coordonnée, notamment en période post-Covid-19.</p>



<p>Le discours d&rsquo;ouverture a été prononcé par Cristina Juarranz, directrice adjointe Casa Áraba, qui a souligné que le Forum devra contribuer comme les séminaires précédents à améliorer le réseau et l&rsquo;intégration régionale dans le cadre des conséquences de la pandémie de Covid-19.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/Fatma-Omrani.jpg" alt="" class="wp-image-366454" width="500"/><figcaption><em>Fatma Omrani. </em></figcaption></figure></div>



<h2 class="wp-block-heading">Défis économiques de la ville en lien avec les défis urbains</h2>



<p>Lors de son intervention , le président de l&rsquo;association TSC, Borhene Dhaouadi, a affirmé que la transformation numérique et le développement urbain durable en Tunisie relèvent des défis sociaux, urbains et économiques.</p>



<p>Il a expliqué&nbsp;: <em>«Les défis sociaux impliquent l&rsquo;impact qu&rsquo;aurait la transformation digitale et la numérisation des services sur notre quotidien. Aujourd&rsquo;hui, tout le monde parle de la transformation digitale. Neuf discours d&rsquo;officiels sur dix abordent ce sujet. Alors que nous vivons une pandémie sanitaire, nous devons en tirer des leçons et réfléchir à l&rsquo;impact de la numérisation sur notre vie au quotidien. Une fois que nous sommes tous engagés dans cette connectivité et interconnexion, serions nous demain à l&rsquo;abri d&rsquo;une pandémie numérique? Alors que notre quotidien dépend de la connectivité, pourrions nous nous déplacer? Pourrions-nous Travailler? Pourrions-nous manger et boire? Pourrions-nous nous soigner? Ce sont des questions auxquelles nous devrons réfléchir très sérieusement. D&rsquo;un autre côté, les gouvernements et les États seront-ils suffisamment souverains? Quels nouveaux rôles auront-ils pour préserver les intérêts des citoyens? Quels nouveaux rôles auront les collectivités locales?»</em>.</p>



<p>Il a poursuivi : <em>«Les défis urbains nous emmènent à évoquer les notions de la propriété des infrastructures numériques et la souveraineté de la Data locale. La ville intelligente et durable de demain devra avoir la main sur ses données pour qu&rsquo;elle puisse les traiter, les valoriser et agir en cas de problèmes très rapidement et en proximité. Nous travaillons actuellement dans le cadre du Programme national Tunisian Smart Cities sur le développement de la Green Data City. Nous œuvrons, à travers le plan vision Bizerte 2050 et Tunisie 2050, à accueillir une Data City à Bizerte, en profitant d&rsquo;une offre de coffres-forts numériques hyper sécurisés et des installations de la base militaire existantes. Il s&rsquo;agit d&rsquo;ouvrages sous-marins qui constitueront demain une zone franche numérique permettant d&rsquo;abriter de la Data mondiale.»</em></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/Borhene-Dhaouadi.jpg" alt="" class="wp-image-366455" width="500"/><figcaption><em>Borhene Dhaouadi.</em></figcaption></figure></div>



<h2 class="wp-block-heading">Augmenter les ressources des collectivités locales via la connectivité </h2>



<p>M. Dhaouadi a, par ailleurs, souligné l&rsquo;importance de l&rsquo;inclusion économique et l&rsquo;émergence des notions de la ville du quart d&rsquo;heure et les territoires de la demie heure pour les défis économiques de la ville en lien avec les défis urbains. Il a ajouté&nbsp;: <em>«Il ne faut pas attendre les politiques pour le montage des projets de proximité, des projets à différents niveaux d&rsquo;impact ; local, régional, national, voire méditerranéen, en commençant avec des petits projets utiles avec une implication du privé, des règles fiables et un impact direct sur la vie du citoyen. Quant au financement, nous misons sur les mécanismes de financement en PPP (partenariat public-privé). Les projets à réaliser dans le cadre de PPP doivent remplir certains critères. Ils doivent être utiles, rentables et réalisables. Nous essayons également d&rsquo;inventer des nouveaux mécanismes et de créer un modèle économique pour augmenter les ressources des collectivités locales via la connectivité et faire en sorte que l&rsquo;accès à la connectivité devienne un droit fondamental.»</em></p>



<p>Il est utile de savoir que le réseau MedThink 5+5 est un réseau sous-régional de <em>think-tanks</em> qui a été créé en mai 2016 avec le soutien de plus de trente institutions des dix pays de la Méditerranée occidentale du Dialogue 5+5. Cet événement vise à répondre aux besoins de base au sein du système du Dialogue 5+5 en œuvrant pour permettre le dialogue à travers l&rsquo;organisation de conférences, séminaires et colloques avec les acteurs clés de la région. Il sert également de plate-forme de recherche conjointe et de diffusion afin de fournir des résultats aux dirigeants politiques du Forum de la Méditerranée occidentale.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/17/lexperience-smart-city-tunisienne-presentee-a-madrid/">L&rsquo;expérience Smart City tunisienne présentée à Madrid</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Où est passée cette magnifique œuvre qu’est la nation tunisienne ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/09/ou-est-passee-cette-magnifique-oeuvre-quest-la-nation-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2020 16:42:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a fêté, le 6 avril 2020, le 20e anniversaire de la mort de son premier président de la république, Habib Bourguiba, à un moment où elle aurait eu besoin d’un leader… un vrai ! Les hommes d’Etat visionnaires et volontaires ne se bousculent pas au portillon. Nous en sommes, malheureusement, bien loin, pour...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/09/ou-est-passee-cette-magnifique-oeuvre-quest-la-nation-tunisienne/">Où est passée cette magnifique œuvre qu’est la nation tunisienne ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/02/Habib-Bourguiba-statut-equestre.jpg" alt="" class="wp-image-41627"/></figure>



<p><strong><em> La Tunisie a fêté, le 6 avril 2020, le 20e anniversaire de la mort de son premier président de la république, Habib Bourguiba, à un moment où elle aurait eu besoin d’un leader… un vrai ! Les hommes d’Etat visionnaires et volontaires ne se bousculent pas au portillon. Nous en sommes, malheureusement, bien loin, pour ceux qui ne se sont pas avérés être des hommes d’Etat d’envergure et que la jeunesse tunisienne pensait candidement vouloir éjecter en 2019… pour ne pas dire «déjecter».</em></strong></p>



<p> Par <strong>Ghazi Mabrouk </strong>* </p>



<span id="more-293383"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/05/Ghazi-Mabrouk.jpg" alt="" class="wp-image-51943" width="200"/></figure></div>



<p> Alors qu’en pleine crise de démondialisation, on commémore  les vingt ans de la disparition du nationaliste Habib Bourguiba, celui-ci revient sur le devant de la scène et redevient le curseur du <em>«tout tunisien»</em>, devant la déconfiture annoncée de la mondialisation post-coronavirale. <br> Permettons-nous, tout d’abord, une pensée particulière et compassée pour les jeunes de Tunisie, qui croient encore &#8211; et rêvent toujours – d’une véritable incarnation de leurs aspirations, avec tant de constance et de détermination. </p>



<p> Ceci, en dépit des désenchantements successifs de la mondialisation, face à la politique que subissent nos jeunes tunisiens. Ceci également, en dépit des jungles de Calais, des boat-peoples, de l’effritement des pan-mondialisme, pan-arabisme, pan-europisme, pan-africanisme, et autres <em>«pan»,</em> qui ont louvoyé, titubé – puis fini par trébucher – dans les  méandres de ce qu’ils avaient pensé pouvoir baptiser du mot de<em> «Révolution»</em>. Ils auraient tant souhaité façonner leur futur, dans un Etat tunisien à la hauteur de leurs espérances, souverain et libre de ses choix par rapport à l’étranger. </p>



<p> De grandes franges de la génération précédente s’étaient couchées, durant dix ans, devant les manquements qui avaient généré ces désillusions de la jeunesse populaire. En un moment, de surcroît, où les classes moyennes, sont désormais réduites à la portion congrue. </p>



<p> La <em>«Révolution tunisienne»</em> a plus de neuf ans et toutes ses dents sont déjà sorties depuis longtemps !</p>



<p> L’écume des cheveux blancs des dirigeants successifs doit donc se faire humble, devant l’ampleur du tsunami des espérances portées par l’imaginaire des jeunes de cette génération et leur volonté de lutter pour le devenir de leur Tunisie. Cette Tunisie historique, tant glorifiée par le visionnaire nationaliste Habib Bourguiba, en son temps. Pour lui c’était <em>«Non ! à la mondialisation et Oui ! à la Nation tunisienne jalousement gardée, maîtresse de son devenir dans le reste du monde.»</em></p>



<p> La Révolution tunisienne – continuons malgré tout à l’appeler comme ça – a  plus de neuf ans et toutes ses dents sont déjà sorties depuis longtemps ! Les dents acérées de la personne humaine, désormais collective, afin de ne pas laisser tuer l’espoir de manière pernicieuse.</p>



<p> Pourtant ceux qui se déclarent l’incarner ne l’ont pas  concrétisée dans les faits. Et les attentes de ceux qui ont véritablement fait la révolution sur le terrain s’interrogent. Sera-t-elle restée inachevée? Les horizons se seront-ils évanouis dans la brume des ambitions des nouveaux venus? Serait-ce en fait une Révolution sans jasmin? </p>



<p> La <em>«calinothérapie»</em> nouvellement pratiquée, à coups d’embrassades et accolades, n’arrive plus à escamoter le sentiment – de plus en plus vivace – d’un risque de confiscation des espoirs des jeunes tunisiennes et tunisiens, engagés dans le sillage de la responsabilité.</p>



<p> Les coups de boutoirs des jeunes des régions et des <em>«damnés de la terre»</em>, sont de plus en plus nombreux et virulents… au risque d’accompagner une segmentation de la société civile et du pouvoir. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Mondialisation ? Quelle mondialisation «post-coronavirum» ?</h3>



<p> Le révélateur qu’est le coronavirus a fait, qu’après les Pères Combattants de l’Indépendance, nos jeunes sont devenus à leur tour – aujourd’hui –  les symboles d’une souveraineté qui doit appartenir à l’ensemble des Tunisiens et non aux facteurs exogènes de l’idéologie mondialisatrice. </p>



<p> Mais méfions-nous cependant de <em>«l’enthousiasme mortel»</em> qu’évoquait déjà Frantz Fanon.</p>



<p> Dans ce contexte, comment la politique étrangère de la Tunisie pourrait-elle rester imperméable au <em>«post-coronavirum»</em>? Comment le destrier de la diplomatie économique de la Tunisie pourrait-il être lancé, tel un étalon conquérant tous crins au vent ? </p>



<p> Comment les approches et stratégies d’influences relationnelles nouvelles et modernes pourraient-elles être préemptées ? Et comment l’image de la Tunisie à l’étranger se refléterait-elle au travers du prisme de sa politique étrangère actuelle ? Un prisme qui se heurte, fatalement, à la multiplicité de ses facettes.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/04/Bourguiba-Ghazi-Mabrouk.jpg" alt="" class="wp-image-293394" width="500"/><figcaption><em>L&rsquo;auteur reçu par Habib Bourguiba au Palais de Carthage.</em></figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading"> «La bave du crapaud n’atteint pas la magnificence de l’Aigle» !</h3>



<p> Pour la Tunisie, avoir une image flamboyante constitue-t-elle réellement une nécessité ? Au vu de ce qui transparaît actuellement, pour certains dirigeants tunisiens du moment, la réponse semblerait s’orienter vers le <em>«Non» </em>! </p>



<p> Mais veut-on vraiment activer les compétences en vase clos, alors que – comme le dit l’adage –<em> «les ratés ne vous rateront pas» </em>?</p>



<p> Il y a bien des pays qui ne font pas une priorité de leur image, dans leurs approches diplomatiques mais, par-delà son image historique et culturelle millénaire, la Tunisie d’après l’Indépendance s’est avérée fortement liée à l’image qu’elle renvoie d’elle. </p>



<p> Quasiment sans ressources notables et avec des ambitions de développement immenses, le premier Président de la Tunisie moderne avait immédiatement pris la mesure de la portée de l’image que la politique étrangère du pays pourrait susciter en matière de diplomatie économique. Il a, par exemple, ouvert la voie à l’industrie touristique et a ainsi créé une des sources de rentabilité et de développement autrefois quasi-ignorées en masse. Et ceci par-delà sa dimension limitée dans un monde en pleine explosion exponentielle.</p>



<p> Sans aucun complexe, le Combattant Suprême nationaliste Habib Bourguiba, s’était tourné vers l’espace que l’on appelait alors<em> «Le Monde Libre»</em>. Il le considérait comme le plus à même de servir les intérêts de son pays. Il a été le premier à comprendre que la Tunisie doit<em> «se placer»</em>. </p>



<p> Il a développé un véritable lobbying avant l’heure. Il a été avant-gardiste en la matière. Peu de gens connaissent Cécil Hourani, ce Libanais qui avait été le directeur du Bureau Arabe à New-York, avant de devenir, à l’Indépendance, le conseiller personnel de Bourguiba à Tunis. Et pourtant, il a constitué un relais indéniable entre Bourguiba et la plupart des réseaux d’influence occidentaux. </p>



<p> Bourguiba a su imposer l’image de la Tunisie et lui permettre de passer de l’ombre à la lumière. Qui ne se souvient du panache de la remontée triomphale de l’avenue Broadway à Manhattan en mai 1961 – cinq années seulement après l’Indépendance – en voiture décapotable, suivi d’un cortège officiel interminable ? Un Bourguiba, saluant debout la foule des Américains, massés de chaque côté du parcours. En hommage à notre si petit pays, devenu si grand de par sa politique étrangère. Alors que l’on confondait encore là-bas : Tunisie et Tasmanie. </p>



<p> N’était-ce pas là une image singulière de notre pays, conduit par celui qui appartenait à la Race des Seigneurs, et qui en fait pâlir plus d’un aujourd’hui, en ce moment même ?</p>



<p> Celui dont le Général de Gaule disait dans ses Mémoires : <em>«J’avais, en face de moi, un lutteur, un politique, un homme d’Etat, et un visionnaire, dont l’envergure dépasse les dimensions de son pays» !</em></p>



<p> Il est vrai qu’il ne pouvait pas dire autrement de Bourguiba, que certains ignares et incultes accusent d’avoir fourni à la France le fer que Gustave Eiffel avait utilisé en 1887 pour construire la Tour. Bourguiba est né 16 ans après ! Mais laissons les imbéciles mourir heureux de leur propre déficience mentale.</p>



<p> A tous ceux-là disons que : <em>«La bave du crapaud n’atteint pas la magnificence de l’Aigle».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le «soft power» !</h3>



<p> L’image de la Tunisie a été portée par sa politique étrangère et par des actions lobbying d’envergure, orchestrées par Habib Bourguiba Junior aux Etats-Unis et par Hédi Mabrouk en France. Cette image de la Tunisie a été symbolisée par des figures comme Madame Mendès-France, Hooker Doolittle  et Dag Hammarskjöld, avec lesquels il a été mené une politique d’influence feutrée avant date. Il avait même chez lui – à la maison – un relais auprès des Rois et Emirs du Moyen-Orient, en la personne de Wassila Bourguiba, également proche de Kadhafi. Ce que l’on appelle maintenant le <em>«soft power». </em></p>



<p> Cette image de la Tunisie a longtemps été incarnée par la présence voulue et préméditée de grands militants, à la tête de nombreuses organisations internationales, tels que Mongi Slim à la présidence de l’Assemblée générale des  Nations Unies en 1961, Bahi Ladgham à la présidence de la Mission de cessez-le feu Jordanie-Palestine en 1970, Habib Chatty à la présidence de l’Organisation de la Conférence islamique en 1979, Chedly Ayari à la présidence de la Banque arabe de développement de l’Afrique, Chedly Klibi au secrétariat général de la Ligue Arabe, Habib Boularès, Habib Ben Yahia, Taïeb Baccouche à l’Union du Maghreb Arabe, …et tant d’autres encore</p>



<p> Autant d’ambassadeurs de l’image qui confirment – de par leur position – la place préemptée par la Tunisie sur la scène internationale, pour la porter au firmament des étoiles montantes des Nations libérées. </p>



<p> L’appui à l’indépendance de la Mauritanie, le contingent militaire onusien des Tunisiens au Congo, le discours de Jéricho, l’appui à l’Angola et à l’Erythrée, l’obtention du soutien des Etats-Unis au Conseil de Sécurité de l’ONU dans l’affaire du bombardement de Hammam-Chatt, pour ne citer que ceux-là. </p>



<p> Ce non-véto américain exceptionnel au Conseil de Sécurité de l’ONU, que feu-Béji Caïd Essebsi aurait voulu s’attribuer en exclusivité, mais qui était l’œuvre de Bourguiba en prise directe au plus haut niveau de l’Etat américain.</p>



<p> Il avait fait passer à Ronald Reagan ce message clair : <em>«Je serais extrêmement déçu si vous opposiez un véto et ceci aura indéniablement des conséquences au niveau géopolitique de ma part»</em>. Une stratégie d’influence qui relève d’un savoir faire inné du président Bourguiba face au président Reagan.</p>



<p> Dans sa grandeur prémonitoire Bourguiba<em> «irradiait»</em> l’image de la Tunisie, interdisant tout <em>«droit de cuissage»</em> sur notre pays. En opposition avec la méthode, à la fois de Méphistophélès et de Raspoutine. Métaphore terriblement funeste, lorsqu’on la compare maintenant à un système érigé de manière poncepilatienne, dans les arcanes des relais mondialistes à l’étranger. Ponce Pilate lui-même n’aurait pas fait mieux, en matière de duplicité corruptive. Et de plus, ceci passe par ce que nous appellerons pudiquement la<em> «déférence relationnelle»</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Rattrapés par la patrouille !</h3>



<p> Comme quoi les snipers politiques peuvent être dissimulés dans l’ambulance même des pouvoirs. Mais ils finissent généralement par être <em>«rattrapés par la patrouille»</em>! Et – en tout cas – c’est ce qu’espéraient les révoltés de 2011.</p>



<p> Et la <em>«patrouille»</em> les a-t-elle réellement rattrapés en ce 14 janvier 2011 censé être libérateur ? Ce jour où l’image de la Tunisie a crevé les écrans dans le monde et où sa notoriété et sa popularité ont explosé sur tous les continents. Qu’a-t-on donc fait de cette image ? </p>



<p> La politique étrangère de la Tunisie a ondoyé sur la crête de cette vague porteuse en deux temps : avant et après les élections de 2012. Dans un premier temps, elle a eu droit au clonage de sa politique étrangère sur l’image qu’elle renvoyait, pour passer ensuite à la diplomatie parallèle qui a voulu engager des reconversions géopolitiques en direction des pays du Moyen-Orient, loin des partenaires principaux de l’Union européenne. </p>



<p> C’était comme mettre dans sa propre poche une grenade dégoupillée, loin d’une véritable stratégie d’influence et de lobbying pour la diplomatie économique. </p>



<p> Depuis ce moment, <em>«celui qui n’entend plus parler de lui-même se croit sourd»</em>, comme dirait Talleyrand, le Prince des diplomates. Est-ce le cas dans l’œillard, au centre de la meule du pouvoir ?</p>



<p> Mais, comme il y a toujours un <em>«effet caméléon» </em>entre le monde de la politique et celui de la diplomatie. Sauf à <em>«murmurer à l’oreille des chevaux»</em>, pour mieux les enfourcher ensuite, sabre au clair. En tout cas, ce sera toujours mieux que d’avoir l’oreille d’un autre type… d’équidé. </p>



<p> La Tunisie aurait eu besoin aujourd’hui d’un Leader… un vrai ! Les Hommes d’Etat visionnaires et volontaires ne se bousculent pas au portillon. Nous en sommes, malheureusement, bien loin, pour ceux qui ne se sont pas avérés être des hommes d’Etat d’envergure et que la jeunesse tunisienne pensait candidement vouloir éjecter en 2019… pour ne pas dire <em>«déjecter».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"> La couleur du chat importe peu, pourvu qu&rsquo;il attrape la souris </h3>



<p> Mais pouvaient-ils imaginer vraiment le faire seuls ? Dans la mesure où, avec un vélo à plusieurs sièges, on doit pédaler dans le même sens ? Ils ont oublié qu’être tunisien n’est pas seulement une nationalité, c’est aussi un métier lorsqu’on aime sa Patrie !</p>



<p> Il faudra bien finir par sortir de l’optimisme béat quant à l&rsquo;avenir… sans occulter le pessimisme ambiant et lutter contre la décadence plurielle, même si actuellement <em>«le Roi est nu».</em> Il est vrai que pour certains, la couleur du chat importe peu, pourvu qu’il attrape la souris !</p>



<p> Pour paraphraser le discours célèbre d’un Premier ministre français devant le Conseil de Sécurité de l’ONU à la veille de la Guerre du Golfe, nous pourrions dire comme lui : <em>«Et c’est un vieux pays, la Tunisie, d’un vieux continent comme le nôtre, l&rsquo;Ifriqiya, qui vous le dit aujourd&rsquo;hui». </em></p>



<p> La flèche qui a été décrochée, depuis l’arc tendu à la force des bras par de vrais patriotes est entrée droit dans le cœur du peuple tunisien. Mais elle nous a inévitablement meurtris, par l’évanescence de sa symbolique historique. </p>



<p> La résurgence de cette magnifique œuvre qu’est la Nation tunisienne souveraine, dont la majesté aura vite repris sa place, grâce à cette solidarité unificatrice des citoyens tunisiens et de ceux qui la partagent parmi nous.</p>



<p> Il est impératif de mettre du bleu dans le ciel de cette Tunisie. Il va donc falloir se mettre au service de ce qui est plus grand que soi car, s’il y a un Paradis, c’est justement parce qu&rsquo;il y a un Enfer. C’est ce que l’on appelle un anti-message <em>«en creux» !</em> </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un miroir sans tain ?</h3>



<p> La perte de confiance est latente et l’image de la Tunisie en pâtit. Et, par conséquent, de quelle mondialisation et de quelle diplomatie économique parle-t-on ?</p>



<p> Plus que jamais la Tunisie doit projeter la réhabilitation de son histoire républicaine. Celle de la glorieuse épopée de la lutte pour l’Indépendance. Celle des résistants valeureux aux despotismes. Celle des martyrs de la liberté. </p>



<p> Si les gouvernants veulent distinguer la véritable image que reflète actuellement la Tunisie, il suffirait qu’ils se regardent eux-mêmes dans leur propre miroir… à moins qu’il ne s’agisse d’un miroir sans tain !</p>



<p><em> *Docteur en sciences politiques de l’Université de Paris, professeur émérite des universités en diplomatie économique et public-affairs, conseiller spécial du secrétaire général de l’Union du Maghreb Arabe et Haut-Représentant auprès ce l’Union Européenne, membre du comité directeur du Cercle Diplomatique, délégué général de l’Observatoire européen du Maghreb à Bruxelles, spécialiste des Fonds souverains… </em></p>
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		<title>Le Maghreb, un horizon algéro-tunisien</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 15:35:32 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au-delà du convenu, la relance de la coopération tuniso-algérienne, au risque de la stagnation, devrait enjamber les rapports bilatéraux pour se donner pour horizon, dans un monde en plein bouleversement, le Maghreb, vieux rêve des peuples de la région qu’il faut ressusciter. Par Hassen Zenati Le courant semble être bien passé, à l’occasion de sa...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Kais-Saied-Abdelmadjid-Tebboune.jpg" alt="" class="wp-image-278166"/></figure>



<p><strong><em> Au-delà du convenu, la relance de la coopération tuniso-algérienne, au risque de la stagnation, devrait enjamber les rapports bilatéraux pour se donner pour horizon, dans un monde en plein bouleversement, le Maghreb, vieux rêve des peuples de la région qu’il faut ressusciter.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Hassen Zenati</strong></p>



<span id="more-278729"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p> Le courant semble être bien passé, à l’occasion de sa courte visite d’Etat en Algérie, entre le président tunisien Kaïs Saïed et son homologue algérien Abdelmadjid Tebboune. Les deux chefs d’Etat, qui viennent d’accéder aux commandes, aspirent chacun, dans des conditions difficiles, à la construction d’un<em> «pays nouveau»</em>, assis sur des institutions démocratiques, ouvert économiquement, socialement solidaire. Leurs discours ont un air de famille sur les questions internes, et ils ont rapidement constaté leurs convergences de vue sur les dossiers diplomatiques les plus brûlants.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Pas de solution militaire à la crise libyenne</h3>



<p> La crise libyenne doit ainsi trouver <em>«une solution libyenne»</em>, dans la concertation entre Libyens, sans interférence étrangère, éventuellement avec le soutien de leurs voisins immédiats, agissant comme facilitateurs, et il n’y aura <em>«pas de solution militaire»</em> au conflit, ont-ils souligné. Un message destiné notamment à calmer les ardeurs du Maréchal Khalifa Haftar, qui menace régulièrement de franchir le Rubicon en prenant d&rsquo;assaut la capitale libyenne, Tripoli, et qui constitue accessoirement aussi un avertissement à la Turquie de plus en plus tentée d&rsquo;intervenir militairement dans la crise. S’agissant de la Palestine, ils ont proclamé leur rejet ferme de <em>«l’accord du siècle»</em> annoncé par le président américain Donald Trump, et renouvelé leur soutien au peuple palestinien pour le recouvrement de tous ses droits légitimes et la création d’un Etat national, avec Al Qods pour capitale. Les deux ont parlé de <em>«vues analogues et conformes»</em> sur ces sujets.</p>



<p> Ils ont enfin réaffirmé la nécessité de poursuivre leur étroite coopération dans la lutte contre le terrorisme : <em>«la sécurité de la Tunisie fait partie de la sécurité de l’Algérie»,</em> a dit M. Tebboune, et réciproquement, lui a répliqué Kaïs Saïed. </p>



<p> Les deux pays sont bordés par plus de 1.000 km de frontière commune à proximité de la <em>«poudrière»</em> libyenne, d’où s’infiltrent souvent des groupes ou des individus armés menaçant leur sécurité nationale. Depuis 2011, ils se sont employés, par un travail de coopération, persévérant et méticuleux, à sécuriser au mieux ces espaces frontaliers, que les <em>«jihadistes»</em> libyens et étrangers sont tentés de transformer en<em> «sanctuaires»</em> pour leur équipées criminelles comme au Mali. La Tunisie a bien tiré profit de la longue expérience de l’armée algérienne dans la lutte anti-terroriste.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> «Facilités» financières algériennes à la Tunisie </h3>



<p> Sur le plan bilatéral, le président algérien a fait un geste en accédant aux demandes du président tunisien de l’aider à surmonter la phase difficile que traverse la Tunisie sur le plan financer, au moment où à Tunis, des experts mettent en garde contre le rétrécissement des marges de manœuvre de l’Etat, en raison d’un déséquilibre prononcé entre les recettes et les dépenses publiques. La Tunisie vit largement au dessus de ses moyens, diagnostiquent-ils. Deux mesures ont été annoncées. L’Algérie accordera des facilités de paiement à la Tunisie pour ses achats de gaz (GNL) algérien. Elle effectuera  d’autre part un dépôt de 150 millions de dollars à la Banque centrale de Tunisie (BCT), qui permettra à cette dernière d’améliorer son bilan pour se présenter en meilleure posture devant ses créanciers internationaux. Il s’agit bien d’un dépôt, qui n’est ni une aide, ni un crédit, a-t-on précisé. Il peut en outre être retiré à discrétion. Le défunt président Béji Caïd Essebsi avait déjà eu recours aux «facilités» algériennes, en obtenant un don de 50 millions de dollars et un prêt de 100 millions de dollars, qui lui avaient permis de faire face à de pressantes échéances.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les relations commerciales très en-deçà du potentiel réciproque</h3>



<p> Mais les principaux autres dossiers économiques et commerciaux ont été laissés en souffrance. Ils seront abordés lors d’une visite d’Etat que le président algérien compte effectuer en Tunisie, vraisemblablement immédiatement après la formation du gouvernement tunisien. </p>



<p> La feuille de route comporte la discussion des problèmes douaniers, de la coopération transfrontalière et des relations inter-entreprises. Depuis 2008, une série d’accords ont été signés dans ces domaines, mais ils attendent encore pour la plupart d’être mis en application. Les relations commerciales entre les deux pays restent relativement faibles, en rapport avec le potentiel existant, soit environ moins de deux milliards de dollars d’échanges dans les deux sens (hydrocarbures et dérivés, côté algérien, agroalimentaire, textile et équipements industriels, côté tunisien). </p>



<p> Sur un autre plan, la Tunisie bénéficie annuellement d’un flot bienvenu et dense de touristes algériens réguliers, dont la manne conforte sa balance de paiement. 15.000 Tunisiens, travailleurs, commerçant ou étudiants, résident en Algérie.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Comment réveiller un Maghreb en pleine léthargie ?</h3>



<p> Les deux présidents ont par ailleurs donné le sentiment qu’ils ont la volonté de se pencher pendant leur mandat sur un dossier essentiel, celui de l’Union du Maghreb arabe (UMA), en pleine déshérence. Le <em>‘‘Quotidien d’Oran’’</em> a ainsi parlé de possible <em>«relance de l’UMA»,</em> et Kaïs Saïed a souligné qu’il fallait aller au-delà du bilatéral vers la création de «nouveaux instruments» de coopération.</p>



<p> Il y a quelques décennies, interrogé sur les possibilités nouvelles de coopération entre les Etats-Unis et l’Union Européenne (UE), le secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger avait répondu avec un sourire malicieux : <em>«Avez-vous un numéro de téléphone à proposer pour contacter l’Europe?»</em>.</p>



<p>L’anecdote avait fait le tour de la terre. Depuis, l’UE s’est installée dans le paysage international, a élu ou désigné ses représentants habilités à prendre langue avec le reste du monde, s’est créé un espace propre que même le <em>«brexit»</em> (retrait de la Grande Bretagne, effectif depuis le 31 janvier à minuit), ni les tiraillements récurrents entre membres, ne menacent plus de dislocation.</p>



<p> C’est loin d’être le cas de l’UMA, dont la création avait été décidée en 1988 à Zeralda (Algérie), puis confirmée à Marrakech (Maroc) en février 1989. Installée depuis dans ce pays, elle est aux abonnés absents, sans voix. On compte sur les doigts d’une seule main, ceux qui savent que son secrétaire général, depuis 2016, est le Tunisien Taïeb Baccouche, linguiste, syndicaliste et militant des Droits Humains, plusieurs fois ministres, ni que cette organisation associant cinq pays voisins : Mauritanie, Maroc, Algérie, Tunisie et Libye, dispose d’un Conseil consultatif, sorte de Parlement composé de 301 membres, siégeant à Alger, qui se réunit, en principe, une fois par an en session ordinaire, et se réunit en session extraordinaire à la demande du Conseil de la Présidence, pour émettre un avis sur tout projet de décision que lui est soumis</p>



<p> En fait, l’UMA et ses institutions rappellent de plus en plus l’Arlésienne (Alphonse Daudet,<em> ‘‘Lettres de mon moulin’’)</em>, dont tout monde parle, mais que personne n’a vue. C’est un fantôme qui vient parfois hanter les nuits des dirigeants politiques actuels du Maghreb pour leur rappeler qu’il y a plus de soixante dix ans, leurs ainés, en lutte contre la colonialisme français, avaient fait le serment à Tanger (Maroc), de mener à bonne fin la création d’une Union populaire, qui serait l’héritière d’une longue histoire commune commençant avec Al-Mourabitoune en 1050. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Une longue marche attend encore l’UMA </h3>



<p> Le dernier sommet de l’UMA remonte à 1994 en Tunisie. Un autre devait le suivre en 1999 au Maroc, mais le projet s’est perdu dans les sables mouvants d’une diplomatie opaque et brouillonne, dont on ne compte plus les ratages. Prétexte à tous les blocages, l’épineuse question du Sahara Occidental, laissée à l’Onu, avait été pourtant retirée d’office du «menu» de l’UMA, afin de permettre une meilleure fluidité des relations au sein de l’organisation maghrébine. </p>



<p> Seule (maigre) réalisation annoncée ces dernières années : la création en 2017, avec un retard de plusieurs années, de la  Banque maghrébine d’investissement et de commerce extérieur (BMICE), pour, en principe, favoriser l’intégration des marchés des cinq pays membres, développer les investissements et les échanges inter-maghrébins, mobiliser les capitaux pour financer des projets d’intérêt commun dans la zone. Elle végète à Nouakchott (Mauritanie), son siège social, sans boussole.  </p>



<p> L’UMA s’étend sur une superficie de 6 millions de KM2, avec une population qui approche désormais 100 millions d’habitants, dont la moitié à moins de 30 ans. Son sous-sol est riche en pétrole et d’autres minerais (phosphates &#8211; fer), son agriculture, malgré ses faiblesses, peut couvrir ses besoins et au delà. Elle dispose enfin d’une longue façade maritime sur la Méditerranée, qui lui donne un atout géopolitique essentiel au sud de l’Europe, à proximité des principaux théâtres de conflits du Proche-Orient. Son Sahara, le plus grand désert du monde, pousse une pointe jusqu’aux terres d’Afrique : Mali, Niger, Tchad. Ce serait une plateforme idéale entre l’Europe et l’Afrique, au delà de la Méditerranée.</p>



<p> La déclaration constitutive de l’UMA engageait les signataires à <em>«coordonner, harmoniser et rationaliser leurs politiques et stratégies pour un développement durable dans tous les secteurs de l’activité humaine», la réalisation progressive de la libre circulation des personnes et des services, des marchandises et des capitaux entre Etat membres»</em>. Elle lui prescrit plusieurs étapes : institution d’une zone de libre-échange, suivie d’une union douanière et d’un espace douanier unifié, avec adoption d’un tarif extérieur commun vis-à-vis du reste du monde, et la création, enfin d’un <em>«marché commun qui doit consacrer l’intégration des économies maghrébines».</em> </p>



<p>Aucun de ces engagements n’a encore vu le jour, sinon partiellement, à l’occasion de la signature d’accords bilatéraux, qui sont oubliés aussitôt paraphés. Des membres du Conseil consultatif plaident en vain de leur côté depuis plusieurs années en faveur de la création d’un Parlement maghrébin de plein exercice, dont les membres seraient élus au suffrage universel direct.</p>



<p> De nombreux experts ont tenté ces dernières années d’évaluer ce qu’ils appellent <em>«les coûts du non-Maghreb».</em> Ils sont considérables, entre 1 et 2,5% du PIB global des cinq pays. Jouissant d’une proximité culturelle et linguistique, idéalement situés entre l’Europe et l’Afrique subsaharienne, les cinq pays pourraient, grâce à des politiques d’intégration active, tirer profit d’économies d’échelle, en attirant d’avantage d’investissements étrangers, et renforcer ainsi leur capacité de négociation avec les grands blocs commerciaux, en accélérant leur croissance.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> S’il n’est pas trop tard pour redresser la barre &#8230;</h3>



<p> Parmi les causes essentielles de la non-intégration figurent les législations disparates à profusion, ainsi que l’insuffisance des infrastructures de transport et de communication. Les échanges intra-maghrébins représentent moins de 5% du total de leurs échanges avec le reste du monde, dont l’Europe absorbe environ 70%. Elle pèse d’ailleurs de plus en plus lourd sur ces échanges, malgré une volonté de diversification affichée, mais qui ne parvient pas à se concrétiser. </p>



<p> La Tunisie et l’Algérie qui ont négocié séparément un accord d’association avec l’UE, en pâtissent aujourd’hui sur le plan financier, alors qu’ils auraient pu mieux équilibrer leurs revenus en négociant à deux, relèvent des experts, persuadés qu’il faut désormais faire <em>«front commun».</em> </p>



<p> Pour sa part, le Maroc s’est envolé depuis des années pour dans un <em>«cavalier seul»</em>, qui en fait le partenaire privilégié de l’UE dans la région. Il regarde en outre plus souvent vers l’Afrique que vers ses voisins immédiats. Conclusion d’un rapport récent du FMI : <em>«Des considérations géopolitiques et des politiques économiques restrictives ont empêché l’intégration régionale. Les politiques économiques, guidées par des considérations nationales prêtant peu d’attention à la région, ne sont pas coordonnées. Les restrictions aux échanges et aux mouvements de capitaux restent importantes et freinent l’intégration régionale pour le secteur privé». </em></p>



<p> S’il n’est pas trop tard pour redresser la barre, il serait plus avisé d’entamer le plus vite possible la longue marche qui attend l’UMA si elle veut compter un jour dans la mondialisation face aux grands ensembles industriels et commerciaux, plaident-ils.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Articles du même auteur dans Kapitalis : </h3>



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		<title>JCC 2019 : ‘‘Sur la transversale’’ ou Tunisie 1978, entre l’euphorie du foot et la crise politico-syndicale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/30/jcc-2019-sur-la-transversale-ou-tunisie-1978-entre-leuphorie-du-foot-et-la-crise-politico-syndicale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Oct 2019 08:10:52 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hédi Nouira]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2019]]></category>
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		<category><![CDATA[Taieb Baccouche]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trois œuvres représentent le cinéma tunisien parmi les 12 sélectionnées en compétition officielle des longs-métrages documentaires des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2019) : ‘‘A haunted past’’ de Fatma Riahi, ‘‘Fathallah TV’’ de Wided Zoghlemi et ‘‘Sur la transversale’’ de Sami Tlili. Par Fawz Ben Ali Aujourd’hui, mercredi 30 octobre, le Théâtre des régions à...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Dora-Bouchoucha-Sami-Tlili.jpg" alt="" class="wp-image-251273"/></figure>



<p><strong><em> Trois œuvres représentent le cinéma tunisien parmi les 12 sélectionnées en compétition officielle des longs-métrages documentaires des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2019) : ‘‘A haunted past’’ de Fatma Riahi, ‘‘Fathallah TV’’ de Wided Zoghlemi et ‘‘Sur la transversale’’ de Sami Tlili.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>



<span id="more-251271"></span>



<p> Aujourd’hui, mercredi 30 octobre, le Théâtre des régions à la Cité de la culture, accueillera la première projection de ‘‘Sur la transversale’’ du jeune documentariste  Sami Tlili, qui fut d’abord présenté en avant-première la veille des JCC lors d’une séance spéciale pour les journalistes en présence de l’équipe du film.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un devoir de mémoire</h3>



<p> Après avoir signé 3 courts-métrages de fiction puis un premier long-métrage documentaire <em>‘‘Maudit soit le phosphate’’ </em>(2012) sur la révolte du bassin minier de Gafsa en 2008, Sami Tlili revient 7 ans plus tard avec un beau projet documentaire à la fois personnel et historique, produit par Dora Bouchoucha.</p>



<p> Pour son deuxième documentaire, Sami Tlili, également directeur artistique du nouveau festival de cinéma Gabes Cinéma Fen, a décidé de remonter un peu plus loin dans l’histoire de la Tunisie. </p>



<p> On est à la fin des années 70, le pays est secoué par deux grands événements : la qualification de l’équipe nationale tunisienne au Mondial de 1978 en Argentine, et une crise aiguë et sans précédent entre le gouvernement de Hédi Nouira et l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), la puissante centrale syndicale dirigée par Habib Achour, ayant conduit à la grève générale du 26 janvier 1978, communément appelé <em>«Jeudi noir»</em>, au cours de laquelle les émeutes se sont transformées en bain de sang.</p>



<ul class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Dora-Bouchoucha-Sami-Tlili-Khaled-Guesmi.jpg" alt="" data-id="251274" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=251274" class="wp-image-251274"/><figcaption><em>Dora Bouchoucha, Sami Tlili et Khaled Guesmi. </em></figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Fathi-Belhaj-Yahia-1024x529.jpg" alt="" data-id="251275" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=251275" class="wp-image-251275"/><figcaption><em>Fathi Ben Haj Yahia.</em></figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Souhayr-Belhassen-1024x529.jpg" alt="" data-id="251276" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=251276" class="wp-image-251276"/><figcaption><em>Souhayr Belhassen. </em></figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Tunisie-Argentine-1024x519.jpg" alt="" data-id="251277" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=251277" class="wp-image-251277"/><figcaption><em>Le public en liesse après « l&rsquo;épopée argentine ».</em></figcaption></figure></li></ul>



<p> L’idée du film est d’abord partie d’une motivation personnelle : une passion pour le football, puis d’une question que le cinéaste s’est souvent posée : pourquoi sa mère a toujours refusé de regarder les matchs de foot y compris ceux de l’équipe nationale à la Coupe du monde 1978 ?</p>



<p> Empreint d’une touche personnelle omniprésente, <em>‘‘Sur la transversale’’ </em>s’adresse en même temps à la mémoire collective des Tunisiens. Sami Tlili nous ramène à une période qu’il n’a pas vécue mais qu’il a tout de même réussi à illustrer et analyser à travers les souvenirs de sa mère, ancienne militante syndicaliste, et surtout les nombreux témoignages de personnalités politiques, sportives et médiatiques, ainsi que de rares sources d’archives soigneusement collectées.</p>



<p> Le film tient sa force de l’originalité de son récit, construit autour de deux sujets complètement différents, à savoir la politique et le foot, mais qui semblent avancer parallèlement dans le scénario  et qui finissent par se connecter sur de nombreuses pistes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">«L’épopée de l’Argentine» amortit la crise mais ne l’empêche pas</h3>



<p><em> ‘‘Sur la transversale’’</em> pose entre autres la question de l’archivage et de la préservation des documents rares et importants pour la mémoire du pays, notamment lorsque le cinéaste se trouve confronté à des supports fondamentaux inexistants ou perdus sur la participation de la Tunisie au Mondial de 78, premier pays arabe et africain à gagner un match dans la compétition. </p>



<p> Le jeune documentariste a dû faire un énorme travail de fouille et de collecte de donnée pour étoffer son film et nous raconter avec beaucoup de justesse et un soupçon d’humour comment ce qu’on a appelé «l’épopée de l’Argentine» a fait régner un semblant de paix sociale et d’union nationale à un moment où la Tunisie connaissait sa première crise politique et syndicale.</p>



<p><em> «Les prisonniers et les gardiens se réunissaient dans les cellules face au poste de télévision pour soutenir l’équipe nationale»,</em> se remémore l’écrivain et ancien prisonnier politique Fathi Ben Haj Yahia. Le foot a ainsi joué un rôle moratoire mais n’a pas réussi à empêcher la crise comme l’expliquent les différents protagonistes du film, comme la journaliste Souhayr Belhassen, l’écrivain Hichem Abdessamad, le syndicaliste et homme politique Taïeb Baccouche, l’écrivain et ancien prisonnier politique Gilbert Naccache,  le joueur de football Khaled Guesmi, ou encore l’ancien président de la république feu Béji Caïd Essebsi (interrogé quelques mois avant sa disparition).</p>



<p> Le titre du film <em>“Sur la transversale”</em> fait référence au but manqué de Temime Lahzami lors du match qui a opposé la Tunisie à la Pologne et qui a empêché notre équipe nationale d’accéder au deuxième tour du Mondial de 78. Mais Sami Tlili nous parle aussi beaucoup de politique dans ce film qui dépeint cette année de tous les dangers, marquée par le désir de l’UGTT d’assurer son indépendance et d’échapper de la mainmise du gouvernement de Hédi Nouïra. Une époque qui avait annoncé le début de la fin du bourguibisme, mais qui rappelle surtout que la lutte pour la démocratie remonte à beaucoup plus loin que décembre 2010 en Tunisie.</p>



<p><em>‘‘Sur la transversale’’</em> sera projeté ce mercredi au Théâtre des régions (Cité de la culture, le jeudi au Ciné-théâtre Le Rio (centre-ville de Tunis) et le vendredi au Ciné-Madart (Carthage). Le film sortira dans les salles à partir du 3 novembre.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Sur La Transversale - عالبار de Sami Tlili - Bande-annonce" width="1160" height="653" src="https://www.youtube.com/embed/N-_nuX56J8E?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
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		<title>Symposium à Tunis : Pour une relance des projets d’intégration maghrébine   ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/25/symposium-a-tunis-pour-une-relance-des-projets-dintegration-maghrebine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 16:46:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement]]></category>
		<category><![CDATA[Taieb Baccouche]]></category>
		<category><![CDATA[Union du Maghreb arabe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Symposium international sur le thème «Intégrer le Maghreb : libérer le potentiel économique» est une occasion pour approfondir les discussions sur les mécanismes de développement de l’intégration économique entre les pays de cette région, la plus faible du monde, puisqu’elle est estimée entre 3 et 5%. C’est ce qu’a déclaré Taieb Baccouche, secrétaire général...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/06/Taieb-Baccouche-UMA.jpg" alt="" class="wp-image-220554"/><figcaption><em>Taieb Baccouche à la manœuvre pour faire bouger un Maghreb en panne.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Le Symposium international sur le thème «Intégrer le Maghreb : libérer le potentiel économique» est une occasion pour approfondir les discussions sur les mécanismes de développement de l’intégration économique entre les pays de cette région, la plus faible du monde, puisqu’elle est estimée entre 3 et 5%.</em></strong><br></p>



<span id="more-220553"></span>



<p> C’est ce qu’a déclaré Taieb Baccouche, secrétaire général de l’Union du Maghreb arabe (UMA), a lors de la séance d’ouverture de ce symposium, aujourd’hui,  mardi 25 Juin 2019, à Tunis, en appelant à la nécessité de surmonter les difficultés en bannissant les calculs politiques étroites,  et en traitant avec réalisme la conjoncture générale dans la région, notamment la sécurité de certains pays et les moyens de mettre en place des mécanismes de développement commercial et économique. Ainsi, a-t-il ajouté, on parviendra à un développement durable et global, à la création d’emplois pour les jeunes et à la réflexion sur l’avenir des peuples du Maghreb.<br></p>



<p> L’accroissement des échanges commerciaux entre les pays du Maghreb, le développement des infrastructures, l’expansion des réseaux de transport terrestre et maritime et la création d’un marché commun pour l’exportation vers l’Afrique subsaharienne et le reste du monde sont plus susceptibles de déboucher sur une ouverture économique et des perspectives commerciales, a ajouté M. Baccouche.<br></p>



<p> Le secrétaire général de l’UMA a passé en revue les principales études de projets, leurs objectifs et leur progression, y compris celui du réseau ferroviaire et du réseau de fibres optiques maghrébins. Il a, en outre, évoqué les mécanismes de financement de ces projets d&rsquo;intégration économique régionale par des banques, des institutions financières et des fonds d’investissement.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/06/Ahmed-El-Karm-ATPBEF.jpg" alt="" class="wp-image-220556" width="500" height="352"/><figcaption> <br><em>Ahmed El-Karm, président de l&rsquo;Association professionnelle tunisienne des banques et des établissements financiers (APTBEF). </em></figcaption></figure></div>



<p> Le symposium a été organisé en partenariat avec l’Union des banques maghrébines (UBM) et la Banque africaine de développement (BAD), avec la participation d’une centaine de représentants des ministères des Transports, des institutions financières et bancaires ainsi que des patronats marocain, algérien, libyen et mauritanien.<br></p>



<p style="text-align:right"> <strong>I. B.</strong> (avec communiqué). </p>
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		<title>Elections 2019 : Taïeb Baccouche lance son mouvement politique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/02/elections-2019-taieb-baccouche-lance-son-mouvement-politique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Mar 2019 13:09:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Taieb Baccouche]]></category>
		<category><![CDATA[UMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ancien ministre des Affaires étrangères, Taïeb Baccouche, a indiqué qu&#8217;il prévoit de mettre en place un mouvement politique moderne en vue des prochaines élections de 2019. Si ce n&#8217;est pas saugrenu comme projet, il vient sûrement très tard.  Dans une déclaration à la chaîne de télévision pan-européenne multilingue d&#8217;information internationale Euronews, publiée aujourd&#8217;hui, samedi 2 mars...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/03/02/elections-2019-taieb-baccouche-lance-son-mouvement-politique/">Elections 2019 : Taïeb Baccouche lance son mouvement politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-200660" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Taïeb-Baccouche.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>L&rsquo;ancien ministre des Affaires étrangères, Taïeb Baccouche, a indiqué qu&rsquo;il prévoit de mettre en place un mouvement politique moderne en vue des prochaines élections de 2019. Si ce n&rsquo;est pas saugrenu comme projet, il vient sûrement très tard. </strong></em><span id="more-200659"></span></p>
<p>Dans une déclaration à la chaîne de télévision pan-européenne multilingue d&rsquo;information internationale <a href="https://arabic.euronews.com/2019/03/02/ex-nidaa-tounes-leader-taieb-baccouch-exlcusive-interview-with-euronews" target="_blank" rel="noopener"><em>Euronews</em></a>, publiée aujourd&rsquo;hui, samedi 2 mars 2019, le secrétaire général de l&rsquo;Union du Maghreb Arabe (Uma) a indiqué que plusieurs personnalités nationales intégreront le parti qu&rsquo;il compte créer et dont l&rsquo;annonce est prévu en avril prochain.</p>
<p>Il a toutefois refusé de dévoiler la liste de ces personnalités ajoutant que l&rsquo;idée principale de ce mouvement consiste à rassembler des figures nationales connues pour leur intégrité ou qui ne sont pas impliqués dans des affaires de corruption financière ou politique. Ils doivent également être imprégné du sens de l&rsquo;Etat moderne et être de tendance moderniste.</p>
<p>L&rsquo;ancien secrétaire général de Nidaa Tounes a également indiqué que son futur parti politique participera aux prochaines élections, et ce après la tenue de son premier congrès électoral.</p>
<p>Son parti ne s&rsquo;alliera pas avec le mouvement islamiste Ennahdha, a-t-il aussi assuré, ajoutant : «<em>Je conseille à Ennahdha de passer prochainement dans le camp de l&rsquo;opposition après avoir été longtemps au pouvoir</em>».</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
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		<title>Baccouche : Si j&#8217;étais encore à Nidaa, je m&#8217;opposerais à la fusion avec l&#8217;UPL</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/08/baccouche-si-jetais-encore-a-nidaa-je-mopposerais-a-la-fusion-avec-lupl/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Nov 2018 16:58:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Taieb Baccouche]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Si j&#8217;étais encore à Nidaa Tounes, je m&#8217;opposerais à la fusion entre ce parti et l&#8217;Union patriotique libre», a déclaré Taïeb Baccouche, secrétaire général de l&#8217;Union du Maghreb arabe (Uma). Interrogé sur la récente fusion entre ces deux partis, le membre fondateur et ancien secrétaire général de Nidaa Tounes n&#8217;a pas voulu nommer expressément Hafedh...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/08/baccouche-si-jetais-encore-a-nidaa-je-mopposerais-a-la-fusion-avec-lupl/">Baccouche : Si j&rsquo;étais encore à Nidaa, je m&rsquo;opposerais à la fusion avec l&rsquo;UPL</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-28122" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/12/taieb-baccouche.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>«Si j&rsquo;étais encore à Nidaa Tounes, je m&rsquo;opposerais à la fusion entre ce parti et l&rsquo;Union patriotique libre», a déclaré Taïeb Baccouche, secrétaire général de l&rsquo;Union du Maghreb arabe (Uma).</strong></em><span id="more-182936"></span></p>
<p>Interrogé sur la récente fusion entre ces deux partis, le membre fondateur et ancien secrétaire général de Nidaa Tounes n&rsquo;a pas voulu nommer expressément Hafedh Caïd Essebsi, directeur du comité politique de ce parti, dans sa déclaration à Mosaïque FM, aujourd&rsquo;hui, jeudi 8 novembre 2018. «<em>Etant donné que je ne suis plus membre à Nidaa Tounes, je ne peux pas donner un avis. Il </em>(Hafedh Caïd Essebsi, Ndlr)<em> doit assumer les responsabilités de ses choix. Si j&rsquo;étais encore à Nidaa, je refuserais cette fusion</em>», a-t-il indiqué.</p>
<p>L&rsquo;ancien ministre des Affaires étrangères a, par ailleurs, estimé qu&rsquo;il serait préférable pour le mouvement islamiste Ennahdha de tenter l&rsquo;expérience de l&rsquo;opposition, et ce après avoir été au pouvoir sous la <em>«troïka»</em> (2012-2014).</p>
<p>M. Baccouche a, par ailleurs, déploré la crise politique actuelle, à Nidaa et dans le pays, en accusant toutes les parties engagées dans le processus politique d&rsquo;être responsables de l&rsquo;atmosphère délétère actuelle, tout en se gardant de citer des noms.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="krVyF5O11K"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/02/tunisie-crise-a-nidaa-tounes-taieb-baccouche-en-mode-sauveur/">Tunisie-Crise à Nidaa Tounes : Taieb Baccouche en mode sauveur?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-Crise à Nidaa Tounes : Taieb Baccouche en mode sauveur? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/02/tunisie-crise-a-nidaa-tounes-taieb-baccouche-en-mode-sauveur/embed/#?secret=u4nV3efMQj#?secret=krVyF5O11K" data-secret="krVyF5O11K" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/08/baccouche-si-jetais-encore-a-nidaa-je-mopposerais-a-la-fusion-avec-lupl/">Baccouche : Si j&rsquo;étais encore à Nidaa, je m&rsquo;opposerais à la fusion avec l&rsquo;UPL</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Mondial 2030 au Maghreb : Le bad buzz de Wadii Al-Jari</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/27/mondial-2030-au-maghreb-le-bad-buzz-de-wadii-al-jari/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Aug 2018 17:22:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Fédération tunisienne de football]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Taieb Baccouche]]></category>
		<category><![CDATA[Wadii Al-Jari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La candidature maghrébine, proposée par Wadii Al-Jari, le président de la Fédération tunisienne de football (FTF) pour obtenir la co-organisation de la Coupe du monde 2030 de football par la Tunisie, le Maroc et l’Algérie, a reçu un véritable camouflet. Par Hassen Mzoughi Pour faire avaler la pilule d’une triple organisation maghrébine, dont il s’appropriait...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/27/mondial-2030-au-maghreb-le-bad-buzz-de-wadii-al-jari/">Mondial 2030 au Maghreb : Le bad buzz de Wadii Al-Jari</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-171112" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Wadii-Al-Jari-Coupe-du-Monde.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La candidature maghrébine, proposée par Wadii Al-Jari, le président de la Fédération tunisienne de football (FTF) pour obtenir la co-organisation de la Coupe du monde 2030 de football par la Tunisie, le Maroc et l’Algérie, a reçu un véritable camouflet.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Hassen Mzoughi</strong></p>
<p><span id="more-171111"></span></p>
<p>Pour faire avaler la pilule d’une triple organisation maghrébine, dont il s’appropriait abusivement la paternité (!), Wadi Al Jari n’a pas hésité à <em>«mobiliser»</em> le secrétaire général tunisien de l’Union du Maghreb arabe (Uma), Taieb Baccouche, qui a écrit aux autorités des trois pays pour les inviter à appuyer cette <em>«démarche»</em>. En honnête homme et probablement leurré, l’ancien ministre des Affaires étrangères s’est engagé à soutenir un «projet» sans queue ni tête et voué à l’échec. La preuve !</p>
<h3>La Fifa aurait conseillé le Maroc</h3>
<p>Le Maroc a opté pour une association avec l’Espagne et le Portugal, pas avec la Tunisie et l’Algérie, pour une candidature conjointe en vue de la Coupe du monde 2030, après avoir perdu face au trio nord-américain pour abriter l&rsquo;édition 2026. L’annonce officielle du projet sera faite dans les prochains jours.</p>
<p>Face à deux candidatures poids lourds (Uruguay-Argentine-Paraguay et Angleterre associé à un autre pays européen), le Maroc préfère se présenter, à juste titre, avec un team <em>«bélier»</em>. L’idée a fait son chemin depuis mars dernier, juste après le choix des organisateurs du Mondial 2026.</p>
<p>Selon certaines sources, Gianni Infantino, président de la Fifa, était récemment à Tanger pour les festivités de la Fête du Trône, invité par le roi. Il aurait suggéré au Maroc de se joindre à deux pays européens proches sur les plans géographiques, relationnels et économiques pour remporter l’organisation de ce Mondial.</p>
<p>Une candidature maghrébine entre le Maroc, l’Algérie et la Tunisie reste donc, aux yeux de la Fifa, soucieuse de retombées économiques, mais aussi de sécurité, peu attractive et trop compliquée à organiser compte tenu du climat politique actuel en Afrique du Nord.</p>
<p>Entre Maghreb et Europe, le Maroc a très normalement choisi le camp européen comme l’indiquent les médias marocains en parlant de l’intérêt porté par le Roi Mohammed VI à une candidature avec l’Espagne et le Portugal, des voisins et des partenaires solides pour cette nouvelle bataille de la course au Mondial.</p>
<h3>De nombreux obstacles sur le chemin</h3>
<p>Inspiré probablement par la folklorique candidature tuniso-libyenne en 2003 pour le Mondial 2010, vite rejetée par la Fifa, Wadii Al-Jari, président de l’Union nord-africaine de football (UNAF), a défendu, lors de l’AG extraordinaire de cette instance, tenue début août à Tunis, la candidature commune pour une co-organisation du Mondial 2030 par l’Algérie, la Tunisie et le Maroc. Et pour faire <em>«officiel»</em>, il a publié le <em>«scoop»</em> sur le site internet de la FTF.<br />
Or, l&rsquo;idée de cette candidature commune est une simple vue de l’esprit, une chimère.</p>
<p>Les décideurs n’ont jamais évoqué la question, preuve qu’ils n’ont pas la tête à ce projet saugrenu. Et les obstacles sont déjà très nombreux. Certes la région maghrébine dispose de quelques atouts: position géographique, à une heure de l’Europe, passion pour le football, dessertes multiples – aéroports, ports – liées au tourisme de masse… Mais les multiples problèmes politico-économiques du Maghreb sont incommensurables. Les relations entre les trois pays ne sont pas au beau fixe. Le conflit du Sahara occidental envenime, depuis toujours et pour encore longtemps, les relations algéro-marocaines, et l’instabilité sécuritaire décourage par ailleurs la Fifa.</p>
<p>Et comme le Mondial c’est avant tout une affaire économique très sérieuse, les trois pays concernés ne sont pas disposés à se lancer sur un projet à des centaines de millions de dollars, notamment la Tunisie, et dont le principal bénéficiaire en termes de retombées reste le Maroc !</p>
<p>Economiquement, la région la moins intégrée au monde (le commerce ne représente que 3% des échanges globaux entre les pays maghrébins), les pays concernés sont loin de pouvoir fusionner leur effort pour «monter» une Coupe du monde financièrement solvable et équitablement rentable.</p>
<h3>Une annonce qui sonne comme une diversion</h3>
<p>Certains pensent qu’une candidature commune pourrait désamorcer le blocage et relancer le Maghreb. Leur optimisme ne suffit pas car la réalité, tellement complexe, implique un engagement sans réserves. Déjà la guerre froide entre l&rsquo;Algérie et le Maroc gèle toute possibilité d&rsquo;envol de l’entité maghrébine. Y compris avec un projet sportif même de cette envergure. Les trois pays n’arrivent même plus à organiser les tournois maghrébins très prisés dans les années 60 et 70.</p>
<p>Tout ceci a curieusement échappé à Wadi Al-Jari mais le président de la FTF et de l’Unaf sert un autre dessein. Cette idée d’une Coupe du monde dans les trois pays, un bad buzz en fait, a été lancée par cet homme pour faire diversion sur la stagnation de la FTF, l’évaluation technique de la préparation et du rendement de l’équipe de Tunisie en Russie, le bilan comptable de l’opération Mondial 2018 dont on n’a jamais évoqué le contenu, les divisions au sein du bureau fédéral, l’état lamentable de l’infrastructure, la violence, l’arbitrage, la transparence des transferts des joueurs, et tout récemment les amendements introduits aux statuts de la FTF qui pénalisent les membres fédéraux élus au lieu de promouvoir le foot.</p>
<h3>La FTF de plus en plus désinstitutionnalisée!</h3>
<p>Jadis soumise au <em>«instructions»</em> de Slim Chiboub, la FTF est une instance de plus en plus <em>«désinstitutionnalisée»</em>, depuis 2012, avec l’arrivée au pouvoir des islamistes. Quelle coïncidence ! Elle est, depuis, livrée aux errements de son président actuel. C’est une régression historique même par rapport à l’époque du régime Ben Ali et de son gendre M. Football. Plus grave, l’impunité accordée au président de la FTF est une insulte au sport tunisien.</p>
<p>Désormais un simple désaccord entraînera l’exclusion d’un ou plusieurs membres jugés indésirables par Wadi Al-Jari. Pour sévir, il comptera sur un parapluie formé de membres de plus en plus dociles. Passé de 12 à 15 membres, le bureau fédéral ne sera jamais mis en minorité, donc son président ne sera plus inquiété. Bref, la FTF se transforme en une propriété privée; quant à l’organisme garant de l’éthique et de la promotion du foot, il est parti dans la nature. Y a-t-il déchéance plus révoltante du football ?</p>
<h3>Et réduite à faire du caritatif</h3>
<p>Plus elle est budgétairement à l’aise, plus l’instance fédérale perd son identité, sa vocation, son autorité, sa maîtrise de la conduite des structures. Le contraire devait se produire mais avec le règne de l’à peu près, de l’intrigue et de la bigoterie, impossible d’aller loin.</p>
<p>Une fédération incapable même de désigner correctement la date ou le lieu d’un match, d’un arbitre, de respecter le calendrier qu’elle a elle-même établi, bref de faire son travail le plus ordinaire, ne peut jamais faire avancer le foot.</p>
<p>Avec Faouzi Benzarti ou Jose Mourinho, l’équipe de Tunisie fera toujours du surplace car le saut de qualité ne viendrait pas avec un tel état d’esprit.</p>
<p>Désormais réduite, comme le veut son président, à faire du caritatif – c’est orchestré – pour couvrir les abus et la mauvaise gestion des dirigeants des clubs, la FTF est un organe sclérosé, déjà une proie facile à d’autres aventuriers.</p>
<p>Espérons que l’on n’arriverait pas au topo colombien.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ht2JwvvKGV"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/27/demission-de-trois-membres-de-la-ftf-al-jari-seul-maitre-a-bord/">Démission de trois membres de la FTF : Al-Jari seul maître à bord</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Démission de trois membres de la FTF : Al-Jari seul maître à bord » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/27/demission-de-trois-membres-de-la-ftf-al-jari-seul-maitre-a-bord/embed/#?secret=Q0d70UpFYx#?secret=ht2JwvvKGV" data-secret="ht2JwvvKGV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IBeZGHHNww"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/24/ftf-wadii-al-jari-fait-adopter-des-reglements-sur-mesure/">FTF : Wadii Al Jari fait adopter des règlements sur mesure</a></p></blockquote>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/27/mondial-2030-au-maghreb-le-bad-buzz-de-wadii-al-jari/">Mondial 2030 au Maghreb : Le bad buzz de Wadii Al-Jari</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Cercle diplomatique : Fin du partenariat avec l’Université européenne de Tunis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Jun 2018 16:27:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cercle Diplomatique]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Lessir]]></category>
		<category><![CDATA[Taieb Baccouche]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mohamed Lessir et Abderraouf Tebourbi. La convention de partenariat entre le Cercle Diplomatique et l’Institut d’Etudes Politiques de l’Université Européenne de Tunis, signée le 11 juin 2018, vient d’être résiliée par le Cercle Diplomatique. Cette décision a été prise suite à la réunion du comité directeur du Cercle, le mercredi 27 juin 2018, à son...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-162297" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Cercle-diplomatique-Universite-europeenne.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mohamed Lessir et Abderraouf Tebourbi.</em></p>
<p><em><strong>La convention de partenariat entre le Cercle Diplomatique et l’Institut d’Etudes Politiques de l’Université Européenne de Tunis, signée le 11 juin 2018, vient d’être résiliée par le Cercle Diplomatique.</strong> </em></p>
<p><span id="more-162295"></span></p>
<p>Cette décision a été prise suite à la réunion du comité directeur du Cercle, le mercredi 27 juin 2018, à son siège à Tunis et signifiée par écrit le 28 juin 2018, par le président du Cercle, Mohamed Lessir, au président de l’Institut, Abderraouf Tebourbi.</p>
<p>Intervenue au lendemain de la rencontre <em>«Guerre(s) et Paix»</em>, initiée notamment par le Cercle Diplomatique, sous la forme d’entretiens croisés entre Dominique de Villepin, Edem Kodjo et Taïeb Baccouche, le 20 juin à Tunis, cette résiliation est motivée par des<em> «méthodes partenariales inappropriées»</em> de la part de l’Institut et que le Cercle Diplomatique dénonce.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/29/cercle-diplomatique-fin-du-partenariat-avec-luniversite-europeenne-de-tunis/">Cercle diplomatique : Fin du partenariat avec l’Université européenne de Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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