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	<title>Archives des transfert de technologie - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des transfert de technologie - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Université du XXIe siècle : générateur, serveur et diffuseur de connaissance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Sep 2024 10:44:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[corps enseignant]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Pr Med Dahmani Fathallah]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>
		<category><![CDATA[rendement économique]]></category>
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		<category><![CDATA[université]]></category>
		<category><![CDATA[XXIe siècle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’université du XXIe siècle est à la fois un générateur, un serveur et un diffuseur de connaissance. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/09/universite-du-xxie-siecle-generateur-serveur-et-diffuseur-de-connaissance/">Université du XXIe siècle : générateur, serveur et diffuseur de connaissance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>De nos jours et à une échelle globale, la richesse des nations dépend plus que jamais de leurs richesses en ressources humaines éduquées et de leurs capacités à créer et à innover. L’âge d’or de la connaissance moderne a commencé au XX<sup>e</sup> siècle et cette tendance se confirme et s’accentue à l’aube de ce troisième millénaire.</em></strong></p>



<p><strong>Pr Med Dahmani Fathallah</strong> *</p>



<span id="more-13960661"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah.jpg" alt="" class="wp-image-13960699" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Med-Dahmani-Fathallah-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>L’université n’a jamais été aussi importante et le volume d’éducation n’a jamais été aussi dense. L’université offre des possibilités d’éducation, crée des connaissances et fournit des services.</p>



<p>L’université a un impact significatif sur presque tous les aspects de la société contemporaine, de la prospérité et du bien-être personnel à la compétitivité économique, en passant par la sécurité nationale, la protection de l’environnement et l’enrichissement de la culture. Il existe un consensus sur le fait qu’aucun autre investissement public n’est plus rentable économiquement que celui réalisé dans l’enseignement supérieur.</p>



<p>Les missions classiques des universités modernes sont l’enseignement, la recherche et les services qui s’y rattachent. Ces missions ont pour objectifs la préservation, l’intégration, la transmission, la création et l’application des connaissances. Si l’on se réfère au langage informatique des réseaux, l’université peut être considérée comme un <em>«serveur de connaissance»</em>, fournissant les services du savoir et du savoir-faire (c’est-à-dire la création, la conservation, l’intégration, la transmission et l’application de la connaissance).</p>



<p>Cette perspective montre clairement que si les rôles fondamentaux de l’université en tant que serveur de connaissances ne changent pas au fil du temps, les expressions de ces rôles changent, et ce de manière assez significative. Dans cette perspective, le défi du changement et de la transformation consiste simplement à maintenir les rôles traditionnels que l’université a toujours joués dans la société.</p>



<p>L’université du XXI<sup>e</sup> siècle ne se contentera pas de transmettre le meilleur des connaissances passées, mais intégrera activement le concept moderne de l’importance de la création et de la diffusion de nouvelles connaissances.</p>



<p>Le modèle universitaire du XXI<sup>e</sup> siècle s’annonce dynamique et versatile axé sur les technologies de la quatrième révolution industrielle et intégrant les objectifs du millénaire fixés par les Nations Unies.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’aspect démographique</h2>



<p>Jusqu’au milieu du XX<sup>e</sup> siècle, l’enseignement universitaire n’était jugé nécessaire et utile que pour un nombre limité de privilégiés. Aujourd’hui, la plupart des professions de l’économie moderne et du marché du travail requièrent un diplôme universitaire. Des études basées sur une analyse prospective ont montré que plus de 70% des emplois offerts d’ici 2030 nécessiteront un diplôme universitaire. Ceci est en train de se traduire par une demande d’enseignement postsecondaire plus importante que par le passé. Cette demande accrue proviendra d’un segment plus diversifié de la population et obligera le système à offrir un enseignement de haute qualité à cette population nombreuse et diversifiée. Rien qu’en Afrique le nombre de candidats aux études supérieures est estimé à 30 millions à l’orée de 2030.</p>



<p>Jusqu’à récemment, l’université s’est développée sur la base du modèle d’apprentissage d’un expert travaillant en étroite collaboration avec un apprenti. L’expert assigne des tâches, assure la supervision et la formation nécessaires à l’accomplissement de ces tâches et fournit un retour d’information continu sur le travail. Ce modèle de base, ou son évolution moderne du <em>«Tuteur Expert»</em>, s’est avéré être la méthode d’éducation la plus efficace.</p>



<p>Ces approches du passé seraient-elles suffisantes pour répondre aux besoins éducatifs de la société actuelle ? Ces besoins consistent à enseigner efficacement un énorme volume de connaissances et des compétences techniques hautement complexes à la majeure partie de la population estudiantine. La réponse est probablement non. On se retrouve alors en face d’un défi éducatif sans précédent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’impact des technologies de l’information</h2>



<p>Les développements des technologies de l’information et de la communication (Tics) au cours des dernières décennies offrent des possibilités évidentes de modifier la façon dont l’enseignement universitaire est dispensé afin de le rendre plus efficace et plus efficient. Il est surprenant de constater que cet immense potentiel reste largement inexploité.</p>



<p>En général, les technologies de l’information actuellement disponibles dans le domaine de l’éducation sont assez limitées, tant en termes de quantité que de qualité, en dépit de quelques exemples spectaculaires. En conséquence, les membres du corps enseignant de l’université du XXI<sup>e</sup> siècle devront probablement troquer leur rôle d’enseignant contre celui de concepteur de nouvelles expériences d’apprentissage et de créateur de processus et d’environnements éducatifs novateurs.</p>



<p>Il est probable que dans l’université du XXI<sup>e</sup> siècle, les enseignants abandonneront le style d’enseignement actuel. Le processus d’apprentissage solitaire, dans lequel les étudiants apprennent essentiellement par eux-mêmes en lisant, en écrivant et en résolvant des problèmes, évoluera et se transformera en expériences d’apprentissage collectif dans lesquelles les étudiants travailleront ensemble et apprendront ensemble.</p>



<p>Dans un tel paysage éducatif, le professeur devient plus un consultant ou un coach qu’un enseignant. Les enseignants ne se concentreront plus sur la collecte et la transmission de connaissances conventionnelles, mais se préoccuperont davantage d’inspirer, de motiver et de gérer un processus d’apprentissage dynamique fait par les étudiants pour par les étudiants<sup>1</sup>.</p>



<p>Cependant, le problème est que les enseignants d’aujourd’hui n’ont pas reçu la formation adéquate et ne possèdent pas les compétences nécessaires pour s’engager dans ce type d’expérience éducative. L’université devra subir de profonds changements qui affecteront ses racines les plus profondes si le processus de création de nouvelles connaissances doit évoluer du chercheur solitaire vers des équipes de chercheurs, souvent réparties dans un certain nombre de disciplines.</p>



<p>En d’autres termes, les objectifs de l’enseignement supérieur seront atteints grâce au processus de production de connaissances par la recherche. Le concept d’apprentissage par la pratique sera mis en exergue et devra probablement être revu et institutionnalisé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La recherche et développement</h2>



<p>Dans l’université du XXI<sup>e</sup> siècle, les recherches fondamentales et appliquées seront probablement fusionnées sous le nom de recherche et développement. Outre l’adoption du concept d’apprentissage par la pratique, cela soulignera le nouveau rôle majeur que le corps enseignant jouera dans l’acquisition et l’application des connaissances, en particulier dans le domaine des sciences et de l’ingénierie.</p>



<p>La gestion d’un programme de recherche devient une partie obligatoire des activités de presque tous les professeurs de sciences et d’ingénierie, et c’est souvent la partie la plus reconnue et la mieux récompensée.</p>



<p>La description de poste typique du personnel universitaire comprendra certainement la mise en œuvre de programmes de recherche définis. Cette activité principale nécessite la préparation de propositions de recherche et la mise en concurrence pour l’obtention de fonds de recherche.</p>



<p>En outre, le travail comprendra les tâches classiques suivantes : i) gestion des étudiants diplômés et du personnel, ii) rédaction d’articles scientifiques, iii) contribution aux sociétés professionnelles concernées, iiii) participation à des conférences et à des exposés.</p>



<p>Par conséquent, le travail du personnel universitaire sera plus ou moins similaire à la gestion d’une entreprise. Grâce à ses propres programmes de recherche et de développement et en tant que bénéficiaire du soutien de l’industrie à la R&amp;D, l’université du XXI<sup>e</sup> siècle contribuera de manière significative à l’innovation industrielle de la nation et à la mise en place d’une économie fondée sur la connaissance [<em>Knowledge Based Economy, KBE</em>].</p>



<p>Les contributions des partenariats de recherche et développement entre l’industrie et les universités au niveau de l’innovation technologique conduiront à l’adoption par de nombreuses entreprises de nouvelles technologies générées dans l’université. La proximité physique des institutions de recherche jouera un rôle crucial dans la diffusion de la culture de l’innovation et de l’esprit d’entreprise.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le transfert de technologie</h2>



<p>Au XXI<sup>e</sup> siècle, les professeurs d’université seront de plus en plus sollicités par leurs institutions et les gouvernements pour franchir l’étape supplémentaire consistant à convertir les connaissances de leur laboratoire de recherche en produits commerciaux. Cela apporte des revenus supplémentaires à l’institution et justifie de manière très visible les dépenses publiques consacrées à la recherche dans les universités.</p>



<p>Par souci d’équité et d’efficacité ce modèle doit aussi profiter l’universitaire. Lorsqu’ils s’impliquent dans le processus de transfert de technologie, les membres du corps enseignant doivent être conscients que ce processus est le moyen de gérer une entreprise du <em>«monde réel»</em>. Pour réussir dans cette tâche similaire à la gestion d’une entreprise, ils doivent s’appuyer sur leur expérience de la gestion d’un laboratoire de recherche universitaire et s’y préparer.</p>



<p>En fonction de la taille de l’université et du volume de ses activités de recherche et de leurs résultats, il sera obligatoire de créer un bureau dédié au transfert de technologie [<em>Technology Transfert Office, TTO</em>] ou de traiter avec un bureau externe. Une telle structure a des tâches multiples allant de la sélection et de l’évaluation de nouvelles technologies ayant un potentiel commercial et un rendement financier pour les universités, à la protection de la propriété intellectuelle et à la commercialisation de la technologie par le biais d’une variété de partenariats et d’autres mécanismes.</p>



<p>Bien que de bons arguments puissent être avancés en faveur de la valeur de la recherche universitaire menée par les enseignants, la commercialisation des résultats de la R&amp;D et la création d’entreprises dérivées entraînent pour les enseignants de nouvelles exigences et responsabilités qui étaient largement inexistantes au milieu du siècle dernier. Ces exigences doivent être prises en compte dans toute discussion sur la transformation de l’enseignement supérieur et l’évolution de l’université vers un modèle du&nbsp; XXI<sup>e</sup> siècle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’infrastructure physique</h2>



<p>L’université en tant que lieu physique conserverait-elle sa pertinence au XXI<sup>e</sup> siècle ? Si nous considérons que la mission d’enseignement : bien que nous pensions généralement à ce rôle en terme de paradigme de salle de classe, c’est-à-dire d’un professeur enseignant à une classe d’étudiants, qui à leur tour répondent en lisant des textes assignés, en écrivant des articles, en résolvant des problèmes ou en réalisant des expériences, et en passant des examens, il est clair que la génération d’étudiants d’aujourd’hui peut exiger une approche tout à fait différente. La génération<em> «plug-and-play»</em> d’aujourd’hui ou génération&nbsp;<em>«Z»</em> connectée d’aujourd’hui, exigera probablement que cet univers remplace les cours magistraux par des expériences hautement interactives et collaboratives.</p>



<p>En outre, la bibliothèque, pierre angulaire de l’université, ne sera plus un centre de collection, mais plutôt un centre de navigation du savoir, un facilitateur de la recherche et de la diffusion de l’information. La bibliothèque universitaire du XXI<sup>e</sup> siècle permettra l’accès à de vastes quantités de données numériques dans des systèmes informatiques physiquement dispersés, auxquels les utilisateurs pourront accéder à distance par le biais de réseaux d’information.</p>



<p>L’université du XXI<sup>e</sup> siècle sera probablement une communauté de personnes étroitement liées mais largement dispersées, intéressées par le partage de nouvelles expériences et la poursuite intellectuelle créées dans l’esprit humain à l’aide de moyens numériques.</p>



<p>Néanmoins, à court terme, il semble probable que l’université en tant que lieu physique pour la communauté d’érudits et centre culturel subsistera.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La gouvernance, l’organisation et la gestion</h2>



<p>Cette question est l’une des plus critiques et des plus complexes auxquelles est confronté l’enseignement supérieur. L’université du XXI<sup>e</sup> siècle utilisera de nouvelles structures de gouvernance et de direction, de nouvelles cultures et de nouvelles politiques pour gérer efficacement et se développer en réponse aux nombreux défis internes et externes de l’environnement moderne de l’enseignement supérieur.</p>



<p>Les structures de gouvernance traditionnelles ont été construites selon une forme pyramidale, le pouvoir de décision étant confiné au sommet de la pyramide. Les conceptions conventionnelles de l’organisation et de la gestion des universités sont encore largement répandues dans la plupart des établissements d’enseignement supérieur.</p>



<p>Dans une université moderne, la prestation d’un enseignement supérieur de qualité repose fondamentalement sur la synergie efficace des tâches et le partage des responsabilités, et donc sur un processus de prise de décision collégial. L’organisation de la gouvernance universitaire du XXI<sup>e</sup> siècle tiendra compte de cette évolution et permettra l’engagement et la responsabilisation de l’ensemble de la communauté universitaire afin de garantir la réalisation des objectifs de l’université.</p>



<p>Le cœur du système universitaire global est que l’université doit être autonome dans son fonctionnement et démocratique dans sa gestion, et ce sous macro-contrôle public. La structure administrative sera le moteur et le noyau d’une université du XXI<sup>e</sup> siècle. La flexibilité de la structure interne et l’efficacité des processus sont nécessaires pour permettre à l’organisation de planifier et de s’adapter.</p>



<p>Un autre problème de gestion auquel l’université du XXI<sup>e</sup> siècle sera confrontée, est la gestion juridique et économique des activités intracommunautaires. La gestion juridique et économique de la propriété intellectuelle est un autre problème de gestion auquel l’université du XXI<sup>e</sup> siècle sera confrontée.</p>



<p><strong>Conclusion</strong></p>



<p>En se référant aux activités de recherche/développement, de transfert de technologie et de l’enseignement, on conçoit que l’université du XXI<sup>e</sup> siècle puisse être à la fois un générateur, un serveur et un diffuseur de connaissance. Même si ces activités diffèrent, elles restent toujours centrées sur la connaissance.</p>



<p>Cependant, les progrès extraordinaires des technologies surtout les technologies de l’intelligence artificielle et l’information et de la communication auront de profondes répercussions sur tous les aspects liés à la réalisation de la mission élargie de l’université du XXI<sup>e </sup>siècle.</p>



<p>Il est aussi important de se demander si la connaissance gardera son rôle central dans le concept de l’université qui existe depuis plus de mille ans ou si on se dirige vers une pluralité du concept de cette remarquable institution sociale? Si nous voulons une réponse à cette question légitime, nous devons analyser cette citation provocante de l’économiste du MIT Paul Krugman, dans un article intitulé <em>«White Collars Turn Blue»</em> (<em>«Les cols blancs deviennent bleus»</em>)&nbsp;: <em>«La diminution du rendement économique des titres universitaires conduira à la dévaluation de l’enseignement supérieur (et à un retour au rôle de l’université au XIX<sup>e</sup> siècle, à savoir une institution essentiellement sociale pour les enfants des riches) <sup>2</sup></em>.</p>



<p>Est-ce le cas aujourd’hui ?</p>



<p>* <em>Expert Onusien en stratégie de l’éducation et transfert de technologie</em>.</p>



<p><strong><em>Notes :</em></strong></p>



<p><em>1)</em><em> Med Dahmani Fathallah, et al. </em><em>“Consensual Cooperative-Learning: A New Method to Harmonize the Learning of Complex Knowledge.” American Journal of Educational Research, vol. 6, no. 12 (2018): 1710-1714. doi: 10.12691/education-6-12-18.</em></p>



<p><em>2) ‘‘New York Times Magazine’’  (p.106 édition du 29 septembre 1996)</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/09/universite-du-xxie-siecle-generateur-serveur-et-diffuseur-de-connaissance/">Université du XXIe siècle : générateur, serveur et diffuseur de connaissance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Soutien japonais à la formation des ingénieurs de la Steg</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/27/13445162/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jun 2024 11:32:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[électricité]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
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		<category><![CDATA[réseau électrique]]></category>
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		<category><![CDATA[transfert de technologie]]></category>
		<category><![CDATA[véhicules électriques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’assistance technique de la Jica consistera essentiellement en le transfert technologique au profit des ingénieurs de la Steg à travers des études et des formations en Tunisie et au Japon.  </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p id="tw-target-text"><strong><em>Le projet « Système d&rsquo;approvisionnement électrique à faible teneur en carbone et stable en Tunisie » a été officiellement lancé le 24 juin dans le but de renforcer les capacités des ingénieurs de la Société tunisienne d&rsquo;électricité et de gaz (STEG) et d&rsquo;améliorer la gestion du réseau électrique.</em></strong></p>



<span id="more-13445162"></span>



<p id="tw-target-text">Le lancement de ce projet s&rsquo;inscrit dans le cadre d&rsquo;un accord signé en mars dernier par le ministère de l&rsquo;Industrie, des Mines et de l&rsquo;Energie, la Steg et l&rsquo;Agence japonaise de coopération internationale (Jica).</p>



<p id="tw-target-text">L&rsquo;accord prévoit le contrôle de l&rsquo;offre et de la demande d&rsquo;électricité dans un nouveau contexte marqué par l&rsquo;intégration croissante de l&rsquo;électricité issue de sources d&rsquo;énergies renouvelables dans le réseau électrique tunisien, a indiqué la Jica.</p>



<p id="tw-target-text">Une réunion de lancement s&rsquo;est tenue le 24 juin en présence d&rsquo;experts japonais, dont le rôle sera d&rsquo;accompagner la partie tunisienne dans l&rsquo;élaboration d&rsquo;un plan d&rsquo;action visant à maintenir une capacité d&rsquo;exploitation stable du système électrique dans un contexte de forte pénétration de la production d&rsquo;énergies renouvelables variables. systèmes. Cela va de pair avec la vision stratégique de la Tunisie consistant à intégrer les énergies renouvelables dans la production d&rsquo;électricité, a ajouté la Jica.</p>



<p id="tw-target-text">L&rsquo;assistance technique de la Jica consistera principalement en un transfert de technologie pour les ingénieurs de la Steg à travers des études et des formations en Tunisie et au Japon.</p>



<p id="tw-target-text">Des experts japonais travailleront avec le personnel de la Steg pour renforcer leurs capacités d&rsquo;acheminement et de stockage d&rsquo;électricité issue de sources d&rsquo;énergie renouvelables ainsi que pour analyser l&rsquo;impact de l&rsquo;introduction progressive des véhicules électriques dans le réseau électrique.</p>



<p><em><strong>D&rsquo;après Tap.</strong></em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>La France reste le premier pourvoyeur d’investissements directs étrangers en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/25/la-france-reste-le-premier-pourvoyeur-dinvestissements-directs-etrangers-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Mar 2023 07:02:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises françaises]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[investissements directs étrangers]]></category>
		<category><![CDATA[sous-traitance]]></category>
		<category><![CDATA[transfert de technologie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=7100756</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les entreprises françaises implantées en Tunisie ont enregistré une augmentation remarquable de près de 30% de leurs effectifs entre 2016 et 2021.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/25/la-france-reste-le-premier-pourvoyeur-dinvestissements-directs-etrangers-en-tunisie/">La France reste le premier pourvoyeur d’investissements directs étrangers en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En 2022, les investissements des entreprises françaises basées en Tunisie ont atteint 187 millions d’euros, faisant de la France le premier pourvoyeur d’investissements directs étrangers en Tunisie. Mieux : «les entreprises françaises implantées en Tunisie ont enregistré une augmentation remarquable de près de 30% de leurs effectifs entre 2016 et 2021, ce qui souligne leur rôle important dans la création d’emplois locaux».</em></strong></p>



<span id="more-7100756"></span>



<p>C’est ce qu’indique une enquête menée conjointement par le service économique régional de l’ambassade de France en Tunisie et le Comité tunisien des Conseillers du commerce extérieur de la France.</p>



<p>Selon cette enquête, menée entre le 1er octobre 2022 et le 15 février 2023 sur un échantillon représentatif de 100 entreprises françaises et franco-tunisiennes implantées en Tunisie, ces entreprises employaient en moyenne 466 personnes en 2021, contre 366 en 2016.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un personnel presque exclusivement tunisien</h2>



<p>Selon la même enquête, ces entreprises emploient presque exclusivement du personnel tunisien et 91% d’entre elles employant moins de deux expatriés.</p>



<p>Si certaines entreprises, notamment celles opérant dans le secteur informatique, ont fait état d’un nombre important de départs ces dernières années, il n’en demeure pas moins que, globalement, les entreprises françaises sont confrontées à un faible taux de renouvellement des effectifs (de l’ordre de 11% par an en moyenne).</p>



<p>Selon la majorité des entreprises interrogées, ce faible chiffre s’explique en partie par l’environnement de travail <em>«privilégié»</em> offert par les entreprises françaises en Tunisie, ainsi que par leur stabilité et leur longévité.</p>



<p>L’enquête vise également à mettre en lumière le rôle des entreprises françaises dans le développement de l’économie tunisienne. Il en ressort que 34% de ces entreprises investissent plus de 3% de leur chiffre d’affaires en recherche et développement, alors que 67% d’entre elles ont une activité ayant déjà conduit à un transfert de technologie vers la Tunisie.</p>



<p>Par ailleurs, <em>«dans 69% des cas, l’activité des entreprises françaises a contribué à renforcer la position de la Tunisie en matière de respect des normes de qualité, des certifications et des standards internationaux»</em>.</p>



<p>L’enquête montre également que <em>«85% des entreprises interrogées ont eu recours à la sous-traitance, ce qui est susceptible de favoriser le développement de l’emploi et la mise à niveau des sous-traitants locaux grâce à un cahier des charges mettant l’accent sur la qualité de service et le respect des normes internationales»</em>.</p>



<p>Par ailleurs, <em>«plus de la moitié des entreprises ont noué des partenariats avec des établissements d’enseignement supérieur tunisiens, notamment des écoles d’ingénieurs ou de technologie»</em>.</p>



<p>Sur un autre plan, l’enquête a mis en lumière l’engagement des entreprises françaises en faveur du développement durable. La plupart d’entre elles ont mis en place une politique de <em>«responsabilité sociale et environnementale»</em> (RSE).</p>



<p>Concernant la lutte contre les disparités territoriales, <em>«près d’un tiers des entreprises françaises déclarent avoir accru leurs efforts en faveur du développement rural et local. Cela se traduit par leur soutien aux jeunes par la rénovation et l’équipement d&rsquo;écoles»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La concurrence des entreprises allemandes et italiennes</h2>



<p>S’agissant de l’investissement, la moitié des entreprises françaises opérant en Tunisie ont exprimé leur intérêt à investir plus d’un million d’euros dans les années à venir, indique la même enquête. <em>«Cela traduit une volonté largement partagée d’une présence durable en Tunisie»</em>, soulignent les auteurs de cette enquête, qui a montré que la plupart de ces entreprises (68 %) sont des petites et moyennes entreprises (PME). Plus des trois quarts d’entre elles sont des filiales d’entreprises françaises, tandis que les 20% restants sont des entreprises françaises basées à l&rsquo;étranger.</p>



<p>L’enquête montre également que plus de la moitié des entreprises françaises opèrent dans le secteur manufacturier et plus des deux tiers (68%) sont tournées vers l’exportation, avec le statut d’entreprises totalement exportatrices.</p>



<p>Environ 80% des entreprises interrogées ont déclaré avoir une unité de production en Tunisie, majoritairement localisée dans le Grand Tunis.</p>



<p>Les résultats de l’enquête indiquent une tendance à la croissance des entreprises françaises entre 2016 et 2021, 93% ayant fait état d’une augmentation ou d’une stabilité de leur chiffre d’affaires durant cette période. Cependant, elles continuent de faire face à la concurrence étrangère, principalement des entreprises allemandes (15 % des entreprises) et italiennes (14 %).</p>



<p>Selon les données de l’ambassade de France en Tunisie, plus d’un millier d’entreprises françaises opèrent en Tunisie, employant entre 140 000 et 150 000 personnes.</p>



<p>En 2022, les investissements des entreprises françaises basées en Tunisie ont atteint 187 millions d’euros, faisant de la France le premier pourvoyeur d’investissements directs étrangers en Tunisie. La France reste aussi de loin le premier client de la Tunisie, représentant près de 22% des exportations tunisiennes en 2022.</p>



<p><strong><em>D’après Tap</em></strong>.</p>
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