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	<title>Archives des Transparency International - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Mon, 09 Sep 2024 11:03:42 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des Transparency International - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Ces Ong qui nous veulent du mal !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/08/ces-ong-qui-nous-veulent-du-mal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Sep 2024 08:07:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[commission électorale]]></category>
		<category><![CDATA[I Watch]]></category>
		<category><![CDATA[National Endowment for Democracy]]></category>
		<category><![CDATA[ONG]]></category>
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		<category><![CDATA[Ridha Kefi]]></category>
		<category><![CDATA[Transparency International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie n'a aucun intérêt à s'aliéner les bailleurs de fonds étrangers, qui ne lui veulent pas tous du mal.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/08/ces-ong-qui-nous-veulent-du-mal/">Ces Ong qui nous veulent du mal !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Des milliers d’Ong étrangères sont actives en Tunisie, directement ou indirectement en finançant des Ong locales, et notre pays reçoit annuellement des centaines de millions de dinars de financements pour divers secteurs : culture, sport, santé, éducation, recherche, droits de l’homme, etc., dont il ne peut se passer. Quel intérêt a-t-il donc à s’aliéner ces bailleurs de fonds qui ne veulent pas tous du mal à la Tunisie ?</em></strong> <em>(Illustration : on imagine que I Watch dérange, mais n&rsquo;est-ce pas là son rôle ?)</em></p>



<p><strong>Ridha Kefi</strong></p>



<span id="more-13954761"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>


<p>L’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie) a indiqué qu’elle pourrait priver l’organisation <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/08/presidentielle-tunisienne-des-ong-dans-loeil-du-cyclone/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">I Watch</a> de l’observation des présidentielles du 6 octobre prochain, au prétexte qu’elle est «<em>soupçonnée d’avoir reçu des financements étrangers suspects»</em>. Reste que l’Ong en question n’a jamais fait mystère de ses financements extérieurs. Mieux, elle les a toujours clairement signalés sur <a href="https://iwatch.tn/ar/bailleur" target="_blank" rel="noreferrer noopener">son site web</a> depuis sa création en 2012.</p>



<p>Pour l’année 2024 en cours, le total des financements extérieurs de I Watch annoncés sur son site web s’élèvent à 486 061 dinars tunisiens. C’est le chiffre d’affaires  annuel d’une PME, d’un salon de thé ou d’un débit de tabac situés dans un quartier huppé. Un contrebandier opérant dans les zones frontalières au vu et au su de tous tirerait de son activité illégale beaucoup plus, sans déclarer ses revenus et en passant par les mailles du filet.</p>



<p class="has-text-align-center"><strong>Financements extérieurs déclarés de I Watch en 2024</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="800" height="600" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Financement-I-Watch-2024.jpg" alt="" class="wp-image-13954774" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Financement-I-Watch-2024.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Financement-I-Watch-2024-300x225.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Financement-I-Watch-2024-768x576.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Financement-I-Watch-2024-580x435.jpg 580w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure></div>


<p>Les bailleurs de fonds sont eux-mêmes des Ong opérant dans le domaine de la lutte contre la corruption et pour le renforcement de démocratie et de la bonne gouvernance&nbsp;: Transparency International, Oxfam,<strong><em>&nbsp;</em></strong>National Endowment for Democracy&#8230;</p>



<p>Les financements sont souvent accordés pour l’organisation d’événements précis, à caractère local ou régional : colloques, séminaires de formation, soutien aux projets afférents aux missions indiquées&#8230;</p>



<p>Si l’on peut concevoir que ces Ong poursuivent des objectifs douteux et qu’elles complotent contre notre pays, comme il se chuchote dans certains cercles proches du pouvoir, alors, oui, on peut admettre que I&nbsp; Watch reçoit des financements douteux. Mais dans ce cas, le gouvernement doit être clair dans sa démarche, en interdisant l’activité de ces Ong sur le territoire national et en généralisant cette interdiction à d’autres secteurs, et ne pas se contenter de ceux ayant un lien direct ou indirect avec la politique&nbsp;: droits de l’homme, justice, lutte contre la corruption, bonne gouvernance, etc. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<em></em></p>



<p>Il y a, en effet, des milliers d’Ong étrangères actives en Tunisie, directement ou indirectement en finançant des Ong locales, et notre pays reçoit annuellement des centaines de millions de dinars de financements pour divers secteurs : culture, sport, santé, éducation, recherche, etc., dont il ne peut se passer. Quel intérêt a-t-il donc à s’aliéner ces bailleurs de fonds qui ne veulent pas tous du mal à la Tunisie? </p>



<p>Notre commentaire ici ne vise nullement à défendre I Watch, Mourakiboun ou d’autres Ong qui sont aujourd&rsquo;hui dans le collimateur des autorités, celles-ci se défendront mieux elles-mêmes. Nous attirons seulement l’attention des responsables politiques sur les graves conséquences de cette dérive que nous observons depuis quelque temps et qui consiste à entourer de suspicion tout ce qui vient de l’étranger, alors que notre pays, avec les problèmes qui sont les siens, est encore très dépendant des aides étrangères. </p>



<p>Ne nous emballons donc pas, sachons raison garder et, surtout, ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain…  </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9eqCo7lBdA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/08/presidentielle-tunisienne-des-ong-dans-loeil-du-cyclone/">Présidentielle tunisienne : des Ong dans l’œil du cyclone</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Présidentielle tunisienne : des Ong dans l’œil du cyclone » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/08/presidentielle-tunisienne-des-ong-dans-loeil-du-cyclone/embed/#?secret=smVt4TvLns#?secret=9eqCo7lBdA" data-secret="9eqCo7lBdA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : controverses autour du processus électoral</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/01/tunisie-controverses-autour-du-processus-electoral/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Aug 2024 11:13:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al Bawsala]]></category>
		<category><![CDATA[Amine Kharrat]]></category>
		<category><![CDATA[bulletin n°3]]></category>
		<category><![CDATA[commission électorale]]></category>
		<category><![CDATA[Farouk Bouasker]]></category>
		<category><![CDATA[I Watch]]></category>
		<category><![CDATA[Isie]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielles]]></category>
		<category><![CDATA[Transparency International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le processus électoral en vue des prochaines présidentielles en Tunisie avance plutôt difficilement. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/01/tunisie-controverses-autour-du-processus-electoral/">Tunisie : controverses autour du processus électoral</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le processus électoral en vue des prochaines présidentielles en Tunisie avance cahin-caha, plutôt difficilement, l’enthousiasme affiché au départ par les candidats à la candidature dégénérant souvent chez certains d’entre eux en récriminations et en dénonciations des obstacles que met l’administration publique sur leur chemin. Ambiance…  </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri       </strong>  </p>



<span id="more-13670623"></span>



<p>L’organisation tunisienne I Watch, affiliée à Transparency International, annonce avoir signalé des <em>«violations pouvant mettre en péril le droit d</em><em>’</em><em>éligibilité»</em>, et appelle l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie) à <em>«assumer l</em><em>’</em><em>entière responsabilité d</em><em>’</em><em>assurer un scrutin neutre et un climat électoral impartial pendant la période restante de réception des candidatures, dans le respect du principe d</em><em>’</em><em>équité et d</em><em>’</em><em>égalité des chances pour les candidats potentiels»</em>.</p>



<p>Le dépôt des candidatures pour l’élection présidentielle du 6 octobre a débuté lundi dernier, 29  juillet, et se poursuivra jusqu’au 6 août. Des candidatures qui nécessitent des critères d’acceptation draconiens : les candidats doivent en effet présenter, entre autres documents, le bulletin n° 3 attestant d’un casier judiciaire vide, le parrainage de 10 parlementaires ou de 40 présidents de collectivités locales ou de 10 000 électeurs avec au moins 500 signatures dans 10 circonscriptions électorales différentes,<em> «un chiffre énorme»</em>, estime Amine Kharrat, analyste de l’observatoire Al-Bawsala.</p>



<p>I Watch estime dans un communiqué publié le 30 juillet que le silence de la commission électorale sur ce qu’elle décrit comme <em>«les désagréments auxquels sont soumis certains candidats potentiels et leurs représentants de la part de structures étatiques au cours du processus de collecte des parrainage, alors qu</em><em>’</em><em>elle est </em>[ladite commission] <em>responsable du bon déroulement du processus électoral,</em> <em>indique qu</em><em>’</em><em>elle ne traite pas tous les candidats potentiels de manière impartiale»</em>.</p>



<p>Selon l’ONG, le fait de ne pas avoir délivré à certains candidats le fameux bulletin n°3 <em>«implique des structures de l</em><em>’</em><em>État, notamment le ministère de l</em><em>’</em><em>Intérieur, dans le refus à certains candidats potentiels du droit de se faire élire»</em>, cequi constitue, selon elle, une <em>«violation des principes de neutralité de l</em><em>’</em><em>administration»,</em> peut-on lire dans le communiqué.</p>



<p>Le président de l’Isie, Farouk Bouasker, a pour sa part confirmé dans une déclaration aux médias que l’Isie est en coordination constante avec les ministères de l’Intérieur, de la Justice et des Finances et toutes les parties prenantes liées aux élections pour faciliter le processus d’obtention des documents et les procédures de dépôt de candidature pour chaque citoyen tunisien remplissant les conditions légales et réglementaires requises.</p>



<p>Compte tenu de la difficulté particulière de remplir toutes les conditions de candidature, le porte-parole de l’Isie a déclaré que, même si plus d’une centaine de personnes ont récupéré les formulaires de candidature, il y aura probablement une douzaine de candidats admis à l’élection présidentielle du 6 octobre.</p>



<p>Par ailleurs, et dans ce même contexte, plusieurs candidats à la candidature continuent de déplorer, dans des commentaires sur les réseaux sociaux, &nbsp;une volonté claire de les exclure de la course au Palais de Carthage. &nbsp;</p>



<p>Ils affirment faire face à de nombreux obstacles pour rassembler les 10&nbsp;000 parrainages populaires exigés et pour constituer leurs dossiers de candidature à remettre à la commission électorale, demandant à celle-ci une prolongation du délai de collecte des parrainages, dans le respect du calendrier électoral.</p>



<p>Selon ces candidats potentiels, les pratiques bureaucratiques et les difficultés du pays révèlent une volonté manifeste de les empêcher et de les exclure. Ce qui met en danger la crédibilité du processus électoral dans son ensemble, disent-ils, et met à mal les fondements mêmes d’une concurrence loyale, qui respecte le peuple en tant qu’arbitre final, lui permettant, disent-ils encore, de choisir librement ses représentants.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/01/tunisie-controverses-autour-du-processus-electoral/">Tunisie : controverses autour du processus électoral</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : la guerre contre la corruption sera-t-elle gagnée un jour ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/12/tunisie-la-guerre-contre-la-corruption-sera-t-elle-gagnee-un-jour/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/12/tunisie-la-guerre-contre-la-corruption-sera-t-elle-gagnee-un-jour/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Mar 2023 08:06:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Najla Bouden]]></category>
		<category><![CDATA[Transparency International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La bataille contre la corruption, engagée en Tunisie depuis plusieurs années, ne semble pas beaucoup avancer. Pourquoi ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/12/tunisie-la-guerre-contre-la-corruption-sera-t-elle-gagnee-un-jour/">Tunisie : la guerre contre la corruption sera-t-elle gagnée un jour ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Il y a une perception partagée par tous les Tunisiens que la corruption est plus généralisée aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;elle ne l&rsquo;a été sous l&rsquo;ancien régime, mais la bataille contre ce fléau, engagée depuis plusieurs années, ne semble pas beaucoup avancer. Ou se situe le hiatus ? </em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri </strong> </p>



<span id="more-6916611"></span>



<p>Le président Kaïs Saïed a réitéré lors de sa rencontre avec la Première ministre Najla Bouden, samedi 11 mars 2023, à Carthage, la nécessité d’œuvrer pour arrêter tous ceux qui «gaspillent l’argent public après avoir continué à le faire pendant des années».</p>



<p>Selon un communiqué de la présidence de la république, le chef de l’Etat a déclaré que <em>«le peuple tunisien mène une bataille historique contre la corruption et les corrompus, et il&nbsp; sortira victorieux de ces batailles, afin de recouvrer tous ses droits».</em> <em>«Le peuple n’acceptera pas moins que la victoire»</em>, a-t-il conclu.</p>



<p>Cela, tous les Tunisiens en conviennent voire l’appellent de tous leurs vœux. Seulement, ils attendent toujours de voir des résultats, car cela fait trois ans que le président parle de la lutte contre la corruption à chaque fois qu’il reçoit l’un des membres du gouvernement, mais le processus, si processus il y a, ne semble pas avancer d’un iota.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une bataille perdue d’avance ?</h2>



<p>Il y a comme un blocage quelque part, au sein même de l’Etat. Et on a du mal à identifier où se trouvent les verrous. <em>«Si l’administration publique est à ce point infiltrée par les lobbys de la corruption, le combat contre les corrompus ne serait-il pas perdu d’avance ?»</em>, s’interroge-t-on à juste titre. Car à entendre le président demander sans cesse à ses ministres de sévir contre ceux qui gaspillent l’argent public, sans que rien ne soit fait pour mettre ces malfaiteurs hors d’état de nuire, on est en droit de se demander si ces chers ministres sont incompétents, impuissants ou tout bonnement complices…</p>



<p>Certes, on entend parler, de temps un temps, d&rsquo;arrestations d&rsquo;agents de l&rsquo;Etat dans telle ou telle région pour corruption, mais les affaires se perdent ensuite dans les méandres d&rsquo;une justice fastidieusement lente et sophistiquée. Quant aux gros poissons, on n&rsquo;en a pas vu beaucoup tomber. Où se situe le hiatus, alors qu&rsquo;il y a une perception partagée par tous les Tunisiens que la corruption est plus généralisée aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;elle ne l&rsquo;a été sous l&rsquo;ancien régime, perception du reste corroborée par le classement de notre pays dans l&rsquo;indice de <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/01/la-tunisie-recule-de-4-rangs-dans-le-classement-mondial-de-la-corruption/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Transparency International</a> en passant de la 57e place en 2010 à la 82e en 2022 ?        </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="alstlqvl4B"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/01/la-tunisie-recule-de-4-rangs-dans-le-classement-mondial-de-la-corruption/">La Tunisie recule de 4 rangs dans le classement mondial de la corruption</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie recule de 4 rangs dans le classement mondial de la corruption » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/01/la-tunisie-recule-de-4-rangs-dans-le-classement-mondial-de-la-corruption/embed/#?secret=NeEcAZgx6D#?secret=alstlqvl4B" data-secret="alstlqvl4B" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="p9SuOl7dcI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/09/tunisie-pourquoi-la-guerre-contre-la-corruption-navance-t-elle-pas/">Tunisie : pourquoi la guerre contre la corruption n’avance-t-elle pas ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : pourquoi la guerre contre la corruption n’avance-t-elle pas ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/09/tunisie-pourquoi-la-guerre-contre-la-corruption-navance-t-elle-pas/embed/#?secret=Tbm7mwIZBZ#?secret=p9SuOl7dcI" data-secret="p9SuOl7dcI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/12/tunisie-la-guerre-contre-la-corruption-sera-t-elle-gagnee-un-jour/">Tunisie : la guerre contre la corruption sera-t-elle gagnée un jour ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie recule de 4 rangs dans le classement mondial de la corruption</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/01/la-tunisie-recule-de-4-rangs-dans-le-classement-mondial-de-la-corruption/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 12:44:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[I Watch]]></category>
		<category><![CDATA[INLUCC]]></category>
		<category><![CDATA[IPC]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Transparency International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Recul remarquable du classement de la Tunisie dans le rapport annuel 2022 de Transparency International.    </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/01/la-tunisie-recule-de-4-rangs-dans-le-classement-mondial-de-la-corruption/">La Tunisie recule de 4 rangs dans le classement mondial de la corruption</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Depuis qu’il est à la tête de l’Etat, il y a trois ans, Kaïs Saïed ne cesse de parler de la guerre contre la corruption, mais rien n’est fait concrètement pour faire face à ce fléau. Ce qui vaut à la Tunisie un recul remarquable de son classement dans le <a href="https://www.transparency.org/en/publications/global-corruption-barometer-middle-east-and-north-africa-2019" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport annuel 2022 de Transparency International</a>.    </em></strong></p>



<span id="more-6258151"></span>



<p>Avec un indice de perception de la corruption de 40/100, en baisse de 4 points par rapport à 2021, la Tunisie se classe au 85e rang mondial du rapport de TI publié mardi 31 janvier 2023.</p>



<p>L&rsquo;organisation I Watch a expliqué cette baisse par plusieurs facteurs, dont <em>«la fermeture des locaux de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (Inlucc) depuis plus d&rsquo;un an et demi sur décision du président Kaïs Saïed»</em>, décision dont les raisons n’ont jamais été expliquées.</p>



<p>Sur la base de ce rapport, la Tunisie se classe au 8e rang dans la région Moyen orient &#8211; Afrique du Nord (Mena). Elle est devancée par les Émirats arabes unis (27e), le Qatar (40e), l’Arabie saoudite (54e), la Jordanie (61e), Bahreïn et le Sultanat d’Oman (69e) et le Koweït (77e).</p>



<p>La Tunisie devance le Maroc (94e), la Turquie (101e), l&rsquo;Egypte (130e) et la Libye (171e).</p>



<p>En tête du classement se trouvent le Danemark, suivi de près par la Finlande et la Nouvelle-Zélande avec un score de 87 sur 100. Ces pays sont considérés par l’Ong comme <em>«des institutions démocratiques fortement attachées au respect des droits humains»</em>.</p>



<p>La Somalie, dernière (180<sup>e</sup>) avec 12/100, la Syrie et le Soudan du Sud (178<sup>e</sup>) avec 13/100, 3 pays impliqués dans des conflits de longue date, restent en bas du classement de l’IPC, selon TI.</p>



<p>L’IPC classe 180 pays et territoires sur une échelle allant de 0 (corruption élevée) à 100 (pas de corruption), en fonction du degré de corruption perçue dans le secteur public.</p>



<p>Depuis sa création en 1995, l’IPC est devenu le principal indicateur mondial de la corruption dans le secteur public. Il classe les pays et territoires sur ce critère, en utilisant des données provenant de 13 sources externes, dont la Banque mondiale, le Forum économique mondial, des sociétés privées de conseil et de gestion des risques, des groupes de réflexion et autres.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong><em> (avec Tap). </em></p>



<p class="has-text-align-left"><strong><a href="https://www.transparency.org/en/publications/global-corruption-barometer-middle-east-and-north-africa-2019" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lire le rapport .<em> </em></a></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/01/la-tunisie-recule-de-4-rangs-dans-le-classement-mondial-de-la-corruption/">La Tunisie recule de 4 rangs dans le classement mondial de la corruption</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Quand la «démocratie» aggrave le fléau de la corruption en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/26/quand-la-democratie-aggrave-le-fleau-de-la-corruption-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 10:58:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[I Watch]]></category>
		<category><![CDATA[Transparency International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son rapport annuel sur l&#8217;indice de perception de la corruption dans le secteur public pour l&#8217;année 2021, Transparency International a classé la Tunisie, à la 70e place mondiale sur 180 pays/entités/territoires, et 6e dans le groupe des pays arabes. En 2010, dernière année du régime dictatorial de Ben Ali, la Tunisie était classée 59e...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/26/quand-la-democratie-aggrave-le-fleau-de-la-corruption-en-tunisie/">Quand la «démocratie» aggrave le fléau de la corruption en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/Transparency-International-corruption.jpg" alt="" class="wp-image-378446"/></figure></div>



<p><strong><em>Dans son rapport annuel sur l&rsquo;indice de perception de la corruption dans le secteur public pour l&rsquo;année 2021, Transparency International a classé la Tunisie, à la 70e place mondiale sur 180 pays/entités/territoires, et 6e dans le groupe des pays arabes. En 2010, dernière année du régime dictatorial de Ben Ali, la Tunisie était classée 59e (soit un recul de 11 points en 11 ans). Est-ce à dire que la «démocratie» (les guillemets s&rsquo;imposent ici) a aggravé la corruption dans notre pays au lieu de la réduire ? On est forcé de le constater…</em></strong></p>



<span id="more-378444"></span>



<p>7Le rapport, publié mardi 25 janvier 2022, indique que la Tunisie a maintenu le même score dans l&rsquo;indice de perception de la corruption que celui de l&rsquo;année précédente, soit 44 points sur 100 (0 étant celui du plus corrompu et 100 du plus intègre).</p>



<p>La Tunisie s&rsquo;est également classée 6e dans le monde arabe après les Émirats arabes unis (24e), le Qatar (31e), l&rsquo;Arabie saoudite (52e), le Sultanat d&rsquo;Oman (56e) et la Jordanie (58e). Ce qui est pour le moins paradoxal, car, à l&rsquo;exception de la Jordanie, où la démocratie est une réalité, tous ces pays sont des monarchies dominées par des familles régnantes, réputées peu regardantes sur les droits et les libertés individuelles. Cherchez l&rsquo;erreur ! </p>



<p>Le rapport de cette année a révélé que les niveaux de corruption varient dans le monde, car 131 pays n&rsquo;ont fait aucun progrès significatif dans la lutte contre la corruption au cours de la dernière décennie, et les deux tiers des pays ont obtenu moins de 50 points, et ce rapport considère que cela indique qu&rsquo;ils ont de graves problèmes de corruption, alors que 27 pays sont à un niveau historiquement bas.</p>



<p>Le rapport pointe la<em> «stagnation» </em>des efforts de lutte contre la corruption dans le monde et les scores les plus bas dans ce domaine sont enregistrés dans les pays qui violent les libertés civiles et enregistrent des atteintes aux droits de l&rsquo;homme et à la démocratie, ajoutant en revanche que la pandémie de Covid-19 a été utilisée dans de nombreux pays comme excuse pour ne pas faire d&rsquo;efforts pour lutter contre la corruption.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le paradoxe de la la «démocratie» tunisienne</h2>



<p>Dans un communiqué publié à l&rsquo;occasion de la parution de ce rapport, l&rsquo;organisation I Watch a déclaré que le maintien par la Tunisie du même score traduit une stagnation des politiques de l&rsquo;Etat pour faire face au phénomène de la corruption, considérant que notre pays a échoué au cours des dix dernières années a déscendre au-dessous du seuil des 50 points.</p>



<p>Pour I Watch, le <em>«laxisme»</em> dans la lutte contre la corruption au cours de la dernière décennie et <em>«l&rsquo;incapacité du système judiciaire»</em> à mettre fin à la culture de l&rsquo;impunité ont entraîné <em>«l&rsquo;aggravation des violations des droits de l&rsquo;homme et l&rsquo;affaiblissement de la démocratie»</em>, considérant que l&rsquo;érosion des droits et libertés et le déclin de la démocratie sont remplacés par la tyrannie, qui contribue à des niveaux élevés de corruption.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Imed Bahri</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/26/quand-la-democratie-aggrave-le-fleau-de-la-corruption-en-tunisie/">Quand la «démocratie» aggrave le fléau de la corruption en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Chawki Tabib à Elyes Fakhfakh: «Il ne faut pas céder à la pression des lobbys de la corruption»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/28/chawki-tabib-a-elyes-fakhfakh-il-ne-faut-pas-ceder-a-la-pression-des-lobbys-de-la-corruption/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Moncef Dhambri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2020 10:27:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chawki Tabib]]></category>
		<category><![CDATA[Elyès Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Essid]]></category>
		<category><![CDATA[Inlicc]]></category>
		<category><![CDATA[Transparency International]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au-delà des professions de foi en faveur de la lutte contre la corruption, les progrès de la Tunisie en la matière ne convainquent pas Chawki Tabib, président de l’Inlucc. Des lois ont certes été adoptées, mais, pour l’essentiel, le pays manque toujours de moyens et de détermination pour que ces dispositions légales soient appliquées entièrement…...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/28/chawki-tabib-a-elyes-fakhfakh-il-ne-faut-pas-ceder-a-la-pression-des-lobbys-de-la-corruption/">Chawki Tabib à Elyes Fakhfakh: «Il ne faut pas céder à la pression des lobbys de la corruption»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/06/chawki-tabib.jpg" alt="" class="wp-image-101743"/></figure>



<p><strong><em>Au-delà des professions de foi en faveur de la lutte contre la corruption, les progrès de la Tunisie en la matière ne convainquent pas Chawki Tabib, président de l’Inlucc. Des lois ont certes été adoptées, mais, pour l’essentiel, le pays manque toujours de moyens et de détermination pour que ces dispositions légales soient appliquées entièrement… La résistance des lobbys est tenace.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Marwan Chahla</strong></p>



<span id="more-284221"></span>



<p>Hier, jeudi 27 février 2020, dans une déclaration au micro de Mosaïque FM, Chawki Tabib, le président de l&rsquo;Instance nationale de lutte contre la corruption (Inlucc), n&rsquo;a pas mâché ses mots en déplorant que ce combat peine à réaliser ses objectifs, à cause d&rsquo;un manque «<em>de moyens et de détermination</em>» des pouvoirs publics.</p>



<p> «<em>J&rsquo;ai travaillé par le passé avec les gouvernements de MM. Habib Essid et Youssef Chahed, et nous avions pu progresser dans notre lutte contre la corruption. Nous ne nions pas cela. Mais il reste, vraiment, beaucoup à faire. Et pour que notre travail puisse donner entière satisfaction, il faut, une bonne fois pour toutes, que les pouvoirs publics s&rsquo;engagent totalement et sans aucune réserve dans ce combat</em>»<em>,</em> martèle le président de l&rsquo;Inlucc, qui a choisi de faire entendre sa voix, plus haut que d&rsquo;habitude, le jour où le nouveau chef du gouvernement, Elyès Fakhfakh, et tous les membres de son équipe se sont pliés à la règle de la déclaration de leurs biens et intérêts.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le cérémonial et la symbolique ne suffisent plus </h3>



<p>Pour Chawki Tabib, le cérémonial et la symbolique de ces déclarations ne suffisent plus. Que la lutte contre la corruption figure parmi les axes prioritaires de la feuille de route contractuelle qu&rsquo;Elyès Fakhfakh a fixés pour son gouvernement ne suffit pas,  non plus.</p>



<p> «<em>Il n&rsquo;est plus admissible de se contenter de demi-mesures, d&rsquo;un pas en avant et de deux pas en arrière. C&rsquo;est une lutte de tous les instants et qui doit être menée jusqu&rsquo;au bout</em>», revendique le président de l&rsquo;Inlucc, étayant ces propos par le fait qu&rsquo;«<em>il est vrai que les législateurs ont adopté des lois à ce sujet, mais celles-ci tardent encore à être appliquées et les ordres de leur mise à exécution ne sont pas toujours donnés&#8230; Bref, nous avons pris trop de retard</em>», s&rsquo;exaspère Chawki Tabib.</p>



<p>Une nouvelle fois, le président de l&rsquo;Inlucc met en garde: «<em>il ne faut pas céder à la pression de lobbys, qui exercent leur influence là où ils peuvent, au sein de l&rsquo;administration, dans certains milieux des affaires, ou que sais-je encore&#8230; C&rsquo;est pour cette raison que j&rsquo;insiste que la volonté politique sur laquelle s&rsquo;appuiera ce combat contre la corruption se doit de rompre avec les pratiques du passé et d&rsquo;être ferme et définitive.</em>»</p>



<h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;avertissement de Transparency International </h3>



<p>Il y a un mois, également, l&rsquo;Ong internationale Transparency International a publié une note sur la lutte contre la corruption en Tunisie dont le verdict est sans appel: «<em>Selon les données dont nous disposons, durant les neuf dernières années, la Tunisie n’a nullement progressé en matière de lutte contre la corruption. Cela veut dire que les institutions de l’Etat, bien qu’ayant à leur disposition un arsenal de mesures légales, sont ‘cliniquement mortes’ et tout le monde contribue à sa manière à l’institutionnalisation et à la légalisation de la corruption.</em>»</p>



<p>La tâche est grande et le retard pris est énorme. Elyès Fakhfakh et son équipe savent à quoi s&rsquo;en tenir. A commencer par Mohamed Abbou, le nouveau ministre d&rsquo;Etat chargé de la Fonction publique, de la Bonne gouvernance et de la Lutte contre la corruption, réputé incorruptible, et  qui a maintenant une occasion pour le prouver. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/28/chawki-tabib-a-elyes-fakhfakh-il-ne-faut-pas-ceder-a-la-pression-des-lobbys-de-la-corruption/">Chawki Tabib à Elyes Fakhfakh: «Il ne faut pas céder à la pression des lobbys de la corruption»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Corruption 2019 : la Tunisie classée 74e sur 180 pays</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/23/corruption-2019-la-tunisie-classee-74e-sur-180-pays/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 09:59:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
		<category><![CDATA[Transparency International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon l&#8217;Indice de Perception de la Corruption (IPC) 2019, publié le 23 janvier 2020 par Transparency International, la Tunisie se classe au 74e rang sur 180 pays. Elle a reculé d&#8217;un rang par rapport à 2018 (73e), pour le même score: 43 sur 100. L&#8217;IPC note 180 pays et territoires selon leurs niveaux perçus de corruption...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/23/corruption-2019-la-tunisie-classee-74e-sur-180-pays/">Corruption 2019 : la Tunisie classée 74e sur 180 pays</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Transparency-International-2019-1.jpg" alt="" class="wp-image-275190"/></figure>



<p> <strong><em>Selon l&rsquo;Indice de Perception de la Corruption (IPC) 2019, publié le 23 janvier 2020 par <a rel="noreferrer noopener" href="http://kapitalis.com/Users/Wafa/Desktop/AMINA/2019_Report_CPI_English.pdf" target="_blank">Transparency International</a></em></strong>, <strong><em>la Tunisie se classe au 74e rang sur 180 pays. Elle a reculé d&rsquo;un rang par rapport à 2018 (73e), pour le même score: 43 sur 100</em></strong>. </p>



<span id="more-275146"></span>



<p>L&rsquo;IPC note 180 pays et territoires selon leurs niveaux perçus de corruption dans le secteur public, en s&rsquo;appuyant sur 13 évaluations d’experts et enquêtes menées auprès de chefs d&rsquo;entreprises. L&rsquo;indice utilise une échelle de 0 (fortement corrompu) à 100 (très peu corrompu). </p>



<h4 class="wp-block-heading">Le niveau de corruption en Tunisie est le moins élevé du Maghreb </h4>



<p>La Tunisie a obtenu un score de 43 sur 100 en 2019 et la corruption y est moins perçue qu&rsquo;au Maroc, classé 80e sur 180 pays avec un score de 41 sur 100.  </p>



<p>L&rsquo;Algérie et l&rsquo;Egypte sont encore moins bien classées : 106e sur 180 pays et un score de 35 sur 100. </p>



<p>Sans surprise, la corruption en Libye est, par contre, beaucoup plus prospère puisque ce pays se classe 168e sur 180 avec un score de 18 sur 100. </p>



<h4 class="wp-block-heading">L&rsquo;Europe du Nord et la Nouvelle Zélande, parmi les plus «propres» </h4>



<p>Le Danemark, la Nouvelle Zélande et la Finlande figurent au top des pays les plus <em>«propres»</em>, tandis que la Syrie, le Soudan du Sud et la Somalie sont les pays où la corruption règne le plus.  </p>



<h4 class="wp-block-heading">La corruption est plus répandue là où l&rsquo;argent peut circuler dans les campagnes électorales et chez les riches</h4>



<p>En définitive, le rapport 2019 de Transparency International révèle que la corruption est plus répandue dans les pays où l’argent peut circuler librement dans les campagnes électorales, et où les gouvernements n’écoutent que les voix de personnes riches ou bien connectées. Et Ce phénomène est bien répandu en Tunisie, on l&rsquo;a observé lors des dernières élections législatives et présidentielles. Et il s&rsquo;aggrave scrutin après scrutin.  </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>A. M.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/23/corruption-2019-la-tunisie-classee-74e-sur-180-pays/">Corruption 2019 : la Tunisie classée 74e sur 180 pays</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Inlucc : Chawki Tabib satisfait de la loi sur la déclaration du patrimoine</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/30/inlucc-chawki-tabib-satisfait-de-la-sur-la-declaration-du-patrimoine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Dec 2019 07:23:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chawki Tabib]]></category>
		<category><![CDATA[INLUCC]]></category>
		<category><![CDATA[Transparency International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Interpellé par les médias sur les premiers résultats de l’application de la loi sur la déclaration du patrimoine, Chawki Tabib, président de l’Instance de lutte contre la corruption (Inlucc) s’est déclaré très satisfait. «Franchement, nous estimons que ce nouveau texte de loi a été une agréable surprise. On ne s’attendait pas à voir la moitié...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/30/inlucc-chawki-tabib-satisfait-de-la-sur-la-declaration-du-patrimoine/">Inlucc : Chawki Tabib satisfait de la loi sur la déclaration du patrimoine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/Chawki-Tabib-Inlucc.jpg" alt="" class="wp-image-226636"/></figure>



<p><strong><em> Interpellé par les médias sur les premiers résultats de l’application de la loi sur la déclaration du patrimoine, Chawki Tabib, président de l’Instance de lutte contre la corruption (Inlucc) s’est déclaré très satisfait. «Franchement, nous estimons que ce nouveau texte de loi a été une agréable surprise. On ne s’attendait pas à voir la moitié de la population concernée faire sa déclaration de patrimoine. C’est tout simplement énorme».</em></strong></p>



<span id="more-268690"></span>



<p> Et pour fouetter l’ego des Tunisiens, il a ajouté qu’<em>«à titre de comparaison, nous sommes le seul pays où 3 à 4% de sa population sont tenus de faire cette déclaration.  Nous avons enregistré déjà 140.000 déclarations portant sur  37 catégories sociales et professionnelles ciblées». </em></p>



<p> Il faut savoir, a-t-il-dit, que dans un pays comme la France, la population concernée par cette déclaration est estimée à 15.000 sur une population totale de 68 millions d’habitants alors qu’en Tunisie il y a 300.000 personnes qui sont tenues de la faire sur un total de population de 11,5  millions  d’habitants. </p>



<p> Mieux, cette liste des 300.000 personnes concernées est extensible dans la mesure où toute personne qui se fait désigner dans une commission d’achat ou de recrutement devient automatiquement concernée et est tenue de faire cette déclaration. </p>



<p> <em>«Nous sommes particulièrement satisfaits dans la mesure où les populations que nous considérons prioritaires, particulièrement, les grands commis de l’Etat, ont déclaré presque à 100% leur patrimoine. Ces grands commis de l’Etat étant entre autres le président de la république et ses conseillers, le chef du gouvernement et ses ministres, les ministres et leurs conseillers, les secrétaires d’Etat, les magistrats, les parlementaires…»,</em> a précisé Me Tabib, en faisant une mention spéciale pour les magistrats, puisque 89 % d’entre eux ont fait leur déclaration. Avec  les présidents des conseils municipaux, on a frôlé presque les  (90%).</p>



<p> Concernant les récalcitrants, ce sont pour la plupart, des présidents d’associations et des dirigeants de partis politiques. Ainsi, sur les 300.000 ciblés, 200.000 sont des dirigeants d’associations, dont le nombre s’élève à 18.000, et ce, selon la base de données du gouvernement, a encore précisé M. Tabib. </p>



<p> Au rayon des sanctions, le président de l’Inluc a indiqué que son Instance a commencé par les fonctionnaires et va poursuivre avec les dirigeants politiques, sachant que beaucoup de récalcitrants ont déjà été sanctionnés.  <br> Reste que le plus important n’est pas d’établir d’interminables listes de déclarants mais le contrôle a posteriori de l’évolution de leur patrimoine en vue de débusquer des cas d’enrichissement illicite. Et là, c’est une autre paire de manche, car les moyens de contrôle sont faibles, ce qui explique que, malgré le travail important mené par l’Inlucc, le phénomène de la corruption ne baisse pas en Tunisie, mais augmente. Et le paradoxe n’est qu’apparent : l’Inlucc coûte cher au contribuable, mais <em>«rapporte»</em> peu en termes d’efficacité et d’utilité. Pour preuve : la Tunisie est encore très mal classée dans l’index de perception de corruption de Transparency International. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong> Khémaies Krimi</strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="p236gjPKFb"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/28/chawki-tabib-il-y-a-des-ministeres-qui-nont-transmis-aucun-dossier-de-corruption-a-la-justice-cette-annee/">Chawki Tabib : Il y a des ministères qui n&rsquo;ont transmis aucun dossier de corruption à la justice cette année</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Chawki Tabib : Il y a des ministères qui n&rsquo;ont transmis aucun dossier de corruption à la justice cette année » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/28/chawki-tabib-il-y-a-des-ministeres-qui-nont-transmis-aucun-dossier-de-corruption-a-la-justice-cette-annee/embed/#?secret=oql2aKwTs8#?secret=p236gjPKFb" data-secret="p236gjPKFb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="blISRaPiiX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/05/chawki-tabib-linlucc-a-depose-182-plaintes-contre-des-dirigeants-politiques-des-associations-et-des-journalistes/">Chawki Tabib : L&rsquo;Inlucc a déposé 182 plaintes contre des dirigeants politiques, des associations et des journalistes</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Chawki Tabib : L&rsquo;Inlucc a déposé 182 plaintes contre des dirigeants politiques, des associations et des journalistes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/05/chawki-tabib-linlucc-a-depose-182-plaintes-contre-des-dirigeants-politiques-des-associations-et-des-journalistes/embed/#?secret=x9LEbM5hxm#?secret=blISRaPiiX" data-secret="blISRaPiiX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/30/inlucc-chawki-tabib-satisfait-de-la-sur-la-declaration-du-patrimoine/">Inlucc : Chawki Tabib satisfait de la loi sur la déclaration du patrimoine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Transparency International :  les jeunes entrepreneurs tunisiens  se prennent en main, car ils n&#8217;attendant plus grand-chose des décideurs politiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Oct 2019 13:31:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[25 septembre 2019]]></category>
		<category><![CDATA[Achref Aouadi]]></category>
		<category><![CDATA[Chahed]]></category>
		<category><![CDATA[Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[OIT]]></category>
		<category><![CDATA[Transparency International]]></category>
		<category><![CDATA[Wala Kasmi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son article du 25 septembre 2019, Transparency International met la lumière sur des jeunes entrepreneurs tunisiens qui ne veulent plus attendre que les politiques se décident enfin à agir en leur faveur. Ils ont choisi de prendre eux-mêmes les rennes de leurs destin. Extraits. Par Lisa Bryant * Partout en Tunisie, les jeunes sans...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/01/transparency-international-les-jeunes-entrepreneurs-tunisiens-se-prennent-en-main-car-ils-nattendant-plus-grand-chose-des-decideurs-politiques/">Transparency International :  les jeunes entrepreneurs tunisiens  se prennent en main, car ils n&rsquo;attendant plus grand-chose des décideurs politiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/jeunes-au-travail.jpg" alt="" class="wp-image-243496"/></figure>



<p><em><strong>Dans son article du 25 septembre 2019, <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Transparency International (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.voanews.com/africa/some-young-tunisians-arent-waiting-politicians-deliver" target="_blank">Transparency International</a> met la lumière sur des jeunes entrepreneurs tunisiens qui ne veulent plus attendre que les politiques se décident enfin à agir en leur faveur. Ils ont choisi de prendre eux-mêmes les rennes de leurs destin. Extraits.</strong></em></p>



<p>Par  <strong>Lisa Bryant</strong>  *</p>



<span id="more-243492"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Lisa-Bryant.jpg" alt="" class="wp-image-244028"/></figure></div>



<p>Partout en Tunisie, les jeunes sans emploi, y compris de nombreux diplômés, passent leurs journées dans des cafés ou des maisons, dans un pays où le taux de chômage dépasse 30% à certains endroits.</p>



<p>L’économie morose, qui a déclenché la révolution du jasmin de ce pays d’Afrique du Nord en 2011 et qui, plus tard, a procuré un terrain fertile pour le recrutement d’extrémistes, continue de piétiner.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> L&rsquo;éducation reçue ne correspond pas aux besoins du marché </h3>



<p>Aujourd&rsquo;hui, une petite armée de jeunes entrepreneurs n&rsquo;attend pas que leurs dirigeants réagissent. Ils animent le changement par le biais de startups et d&rsquo;ONG locales. Ils font partie d&rsquo;une société civile plus large qui est en train de se réveiller depuis la fuite en 2011 du dictateur Ben Ali. Beaucoup pensent que l&rsquo;éducation reçue ne correspond pas aux besoins du marché.</p>



<p>Soutenu par l&rsquo;Organisation internationale du travail (OIT), le programme de formation numérique cible des dizaines de jeunes, dont la plupart ont moins de 35 ans. Il s&rsquo;inscrit dans un mouvement plus vaste lancé par Wala Kasmi sa fondatrice, appelé Youth Decides. Aujourd&rsquo;hui, son effectif de plusieurs milliers de personnes s&rsquo;est étendu au-delà des frontières tunisiennes, y compris vers la Libye voisine.</p>



<p>Le chômage et d’autres préoccupations inquiétantes ont dominé le 1er tour des élections présidentielles du 15 septembre 2019, une tendance qui devrait se maintenir pendant le 2e tour de la présidentielle et les élections législatives en ce mois d&rsquo;octobre. Ils ont été reflétés dans les résultats du 1er tour, avec 2 outsiders qui ont enregistré les scores les plus élevés.</p>



<p><em> «Nous avons besoin d’un président qui vit la misère du pays, qui puisse créer des emplois et des exportations»</em>, a déclaré le boucher Arbi Ben Mustapha à TI.</p>



<h3 class="wp-block-heading">  La corruption s&rsquo;est aggravée depuis la révolution </h3>



<p>La corruption, autrefois l&rsquo;apanage de l&rsquo;élite tunisienne à l&rsquo;époque de Ben Ali, est désormais généralisée, même si le pays a fait de modestes progrès ces dernières années, selon l&rsquo;Indice de perception de la corruption (IPC) de TI. En effet, une étude récente du groupe de réflexion basé aux États-Unis, la Fondation Carnegie pour la paix internationale, révèle que les 3/4 des Tunisiens estiment que la corruption s&rsquo;est aggravée depuis la révolution. </p>



<p>I Watch a déposé des plaintes pour corruption contre 4 candidats à la présidence, dont le premier ministre Youssef Chahed. Un seul homme d&rsquo;affaires, Nabil Karoui, 2e au premier tour de scrutin, est actuellement en prison pour soupçons d&rsquo;évasion fiscale et de blanchiment d&rsquo;argent.</p>



<p>Néanmoins, I Watch motive les jeunes. Outre ses 40 employés à temps plein, elle a recruté plusieurs centaines de volontaires anti-corruption à travers le pays et forme également des observateurs électoraux locaux.</p>



<p>Pour Achref Aouadi, fondateur d&rsquo;I Watch, «<em>il y a tellement de jeunes entrepreneurs, et  d&rsquo;activistes talentueux surtout honnêtes. Vous ne pouvez pas les arrêter</em>». </p>


<p style="text-align: right;"><em>Article traduit de l&rsquo;anglais par</em> <strong>Amina Mkada</strong></p>
<p style="text-align: left;"><em>* Journaliste à Voice Of America (<a href="https://www.voanews.com/africa/war-crimes-victims-accuse-french-bank-complicity-sudan-regime-abuses">Voa News). </a>  </em></p><p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/10/01/transparency-international-les-jeunes-entrepreneurs-tunisiens-se-prennent-en-main-car-ils-nattendant-plus-grand-chose-des-decideurs-politiques/">Transparency International :  les jeunes entrepreneurs tunisiens  se prennent en main, car ils n&rsquo;attendant plus grand-chose des décideurs politiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Les membres du gouvernement et de l&#8217;Assemblée, parmi les plus corrompus en Tunisie (Transparency International)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/11/les-membres-du-gouvernement-et-de-lassemblee-parmi-les-plus-corrompus-en-tunisie-transparency-international/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 16:00:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Transparency International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Transparency International a publié aujourd&#8217;hui, jeudi 11 juillet 2019, la 10e édition de son Baromètre de la corruption en Afrique, une enquête auprès de +47.000 citoyens de 35 pays africains, dont la Tunisie (1.199 personnes) où la perception de la corruption est passée de 64% en 2015 à 67% en 2019. Par Amina Mkada Cette...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/11/les-membres-du-gouvernement-et-de-lassemblee-parmi-les-plus-corrompus-en-tunisie-transparency-international/">Les membres du gouvernement et de l&rsquo;Assemblée, parmi les plus corrompus en Tunisie (Transparency International)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/07/Corruption-Africa-2019.jpg" alt="" class="wp-image-224107"/></figure>



<p><strong><em>Transparency International a publié aujourd&rsquo;hui, jeudi 11 juillet 2019, la 10e édition de son Baromètre de la corruption en Afrique, une enquête auprès de +47.000 citoyens de 35 pays africains, dont la Tunisie (1.199 personnes) où la perception de la corruption est passée de 64% en 2015 à </em></strong><strong><em>67% en 2019</em></strong><strong><em>.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Amina Mkada</strong> </p>



<span id="more-224101"></span>



<p>Cette publication de Transparency International (TI) a lieu à l&rsquo;occasion de la Journée africaine de lutte contre la corruption, suite à une enquête sur les expériences vécues et les perceptions de la corruption des personnes interrogées, âgées de 18 ans et plus. </p>



<p>Il en résulte que<strong> plus d’un quart des citoyens ont versé des pots-de-vin,</strong> pour avoir accès à des services publics au cours de 2018, ce qui équivaut à environ 130 millions de personnes dans les pays étudiés. </p>



<p><strong>En Tunisie, </strong>ils sont 11% à l&rsquo;avoir fait auprès des institutions hospitalières publiques et privées, 17% auprès de la police, 8% auprès des écoles publiques, et 10% auprès d&rsquo;autres services publics. Le taux moyen global de post-de-vin versé en Tunisie en 2019 est de 18%, contre 9% en 2015.</p>



<p>Parmi toutes les institutions publiques africaines, <strong>les forces de police ont été identifiées comme les plus corrompues</strong><em>; </em>mais de nombreux autres départements du gouvernement sont également considérés par les citoyens, comme corrompus. </p>



<p>Les résultats sont clairs: +50% des personnes interrogées pensent que la corruption empire dans leur pays, et que leurs gouvernements n&rsquo;en font pas assez pour lutter contre ce fléau.  </p>



<h3 class="wp-block-heading">Que pensent les Tunisiens de la corruption dans leur pays? </h3>



<p>Pour 67% des Tunisiens, la corruption a augmenté; 18% des utilisateurs du service public ont versé des pots de vin (31% au Maroc); 64% pensent que le gouvernement ne fait pas bien son travail pour combattre la corruption ; et 59% estiment que des citoyens ordinaires peuvent faire la différence dans le lutte contre la corruption.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Corruption par institution en Tunisie en 2019, par rapport à 2015 </h3>



<p>Il est regrettable d&rsquo;indiquer que les plus corrompus en 1er lieu, selon TI, sont les<strong> membres du gouvernement: 31%</strong> (comme en 2015), suivis de très près par les <strong>membres de l&rsquo;ARP</strong> (Assemblée des représentants du peuple): <strong>30%</strong> contre 17% il y a 4 ans. </p>



<p>En 3e position viennent les <strong>chefs d&rsquo;entreprises: 28%</strong> contre 47%, suivis de près par les<strong> représentants du gouvernement local</strong> en 4e position: <strong>27% </strong>contre 32%.</p>



<p>En 5e position, le <strong>président et le chef du gouvernement: 25%</strong> contre 18%, suivis de la <strong>police</strong> en 6e position: <strong>23%</strong> contre 26%, puis les <strong>organisations non-gouvernementales </strong>(<strong>Ong)</strong>: 24%.</p>



<p>Bien entendu, il s&rsquo;agit ici du pourcentage de ceux qui pensent que la plupart ou la totalité des personnes dans ces institutions sont corrompues, selon les explications de TI.</p>



<p>Notons qu&rsquo;au niveau du Maghreb, seuls la Tunisie et le Maroc ont été enquêtés. Concernant ce dernier, 54% des Marocains pensent que la corruption a augmenté. Le taux le plus élevé étant celui de la République démocratique du Congo (85%), et le plus bas, celui de la Côte d&rsquo;Ivoire (40%).</p>



<p style="text-align:left"><strong><em> </em></strong><em>(Avec </em><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Transparency International (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.transparency.org/files/content/pages/2019_GCB_Africa.pdf" target="_blank"><em>Transparency International</em></a><em>).</em> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/11/les-membres-du-gouvernement-et-de-lassemblee-parmi-les-plus-corrompus-en-tunisie-transparency-international/">Les membres du gouvernement et de l&rsquo;Assemblée, parmi les plus corrompus en Tunisie (Transparency International)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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