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	<title>Archives des Tunisian Africa Business Council - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Tunisian Africa Business Council - Kapitalis</title>
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		<title>FITA 2018 : Des investisseurs africains au service de l&#8217;Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Feb 2018 09:33:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[afrique subsaharienne]]></category>
		<category><![CDATA[Bassem Loukil]]></category>
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		<category><![CDATA[FITA]]></category>
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		<category><![CDATA[Zied Laâdhari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les premières impressions du 1er jour des travaux du FITA (Financing investment and Trade in Africa), organisé à Tunis les 6 et 7 février 2018, sont positives et porteuses d’espoir.  Par Zohra Abid  Principale conclusion de la 1ère journée de cette grand-messe sur l’impulsion de l&#8217;investissement en Afrique, organisée par le Tunisian-Africa Business Council (TABC) : beaucoup...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/07/fita-2018-des-investisseurs-africains-au-service-de-lafrique/">FITA 2018 : Des investisseurs africains au service de l&rsquo;Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-137282" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/FITA-2018-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les premières impressions du 1er jour des travaux du FITA (Financing investment and Trade in Africa), organisé à Tunis les 6 et 7 février 2018, sont positives et porteuses d’espoir. </strong></em></p>
<p>Par <strong>Zohra Abid </strong></p>
<p><span id="more-137228"></span></p>
<p style="text-align: left;">Principale conclusion de la 1ère journée de cette grand-messe sur l’impulsion de l&rsquo;investissement en Afrique, organisée par le Tunisian-Africa Business Council (TABC) : beaucoup d&rsquo;opérateurs économiques tunisiens sont déjà implantés en Afrique subsaharienne où ils font de bonnes affaires, mais la majorité d&rsquo;entre eux piaffent encore d&rsquo;impatience d&rsquo;y aller eux aussi, et ils se plaignent de nombreux obstacles et handicaps, liés aux problèmes de la logistique et du transport, aérien et maritime, ainsi qu&rsquo;à la réticence des banques tunisiennes de leur garantir un accompagnement adéquat.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-137283" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Fita-2.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p>Si les banques font un petit effort pour contribuer au financement des opérations projetées par les investisseurs tunisiens intéressés par l’Afrique subsaharienne, une région en pleine croissance et où ils ont tant à apporter, les échanges commerciaux et les investissements tunisiens dans le continent seront doublés voire triplés en quelques années.</p>
<p>Pourquoi donc hésiter encore, quand on sait que l&rsquo;Afrique est, aujourd&rsquo;hui, un vaste champ riche de ressources, naturelles et autres, qui attire de plus en plus d&rsquo;opérateurs économiques internationaux en quête d&rsquo;opportunités : contrats d’exploitation, investissements, exportations de biens et services&#8230;</p>
<p>Il est loin le temps où le continent avait image négative parmi la communauté des affaires. Aujourd&rsquo;hui, tout le monde y va, car il y a des fruits à cueillir.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-137285" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/FITA-3.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le financement reste le principal obstacle au développement de l&rsquo;investissement en Afrique. </em></p>
<h3>De l’Afrique vers l’Afrique</h3>
<p>«<em>En tant qu&rsquo;Africains, nous devons nous donner les moyens d’échanger de façon directe, libre, équilibrée et durable. C’est exactement l’objectif de cette conférence internationale Financing investment and Trade in Africa (FITA): trouver des solutions aux problèmes que rencontrent les opérateurs économiques tunisiens dans leur approche du marché africain et rapprocher et mettre en relation les différents acteurs dans le continent</em>», a lancé Bassem Loukil, président du TABC, dans son discours inaugural, devant des centaines d’invités: ministres, ambassadeurs, dirigeants d’institutions et agences financières panafricaines et internationales, ainsi que des chefs d’entreprises et des acteurs économiques venus de plusieurs pays d&rsquo;Afrique subsaharienne.</p>
<p>Ce forum, organisé en collaboration avec le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, ainsi que ceux du Commerce et des Affaires étrangères, vise à favoriser les échanges de vues sur les moyens de multiplier les investissements et les échanges commerciaux inter-africains et, surtout, de trouver les financements adéquats pour ces opérations, a encore souligné M. Loukil.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-137286" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/FITA-Accord.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Bassem Loukil et Hani Sunbol signent l&rsquo;accord entre le TABC et l&rsquo;ITFC.</em></p>
<p>Les exportations de la Tunisie vers les pays africains sont très faibles, a reconnu d&#8217;emblée le ministre du Commerce, Omar El-Behi. <em>«Elles représentent moins de 3% du total des exportations tunisiennes. Quant à nos exportations vers les pays du Maghreb, elles ne dépassent guère 5% du total, alors qu&rsquo;elles dépassent 60% vers l’Europe</em>», a indiqué le ministre du Commerce, en rappelant, à titre de comparaison, que les échanges commerciaux des pays de l’Afrique de l’Est entre eux atteignent 25% de leurs échanges totaux.</p>
<p>M. El-Behi a indiqué que le gouvernement tunisien a pris conscience de cette situation et oeuvre aujourd&rsquo;hui en vue de la changer, annonçant la tenue, les 24 et 25 avril prochain, à Tunis, d’une grande conférence sur l’enseignement supérieur en Afrique, qui sera axée sur l’ingéniorat, les finances et la santé.</p>
<h3>L’Afrique au cœur de la Tunisie</h3>
<p>La Tunisie, dont les échanges se font essentiellement avec l&rsquo;Europe, a beaucoup souffert durant la crise économique qui a frappé le Vieux Continent entre 2008 et 2016. Aussi doit-elle œuvrer désormais à diversifier ses partenaires commerciaux. «<em>Ce n’est pas un choix, c&rsquo;est une nécessité vitale»</em>, a souligné M. El-Behi.</p>
<p>«<em>Aujourd’hui, l’Afrique est au cœur de nos orientations stratégiques. Les relations avec les pays africains doivent se baser sur des intérêts partagés»</em>, a-t-il ajouté, tout en admettant que plusieurs défis restent encore à relever. Il en a cité le manque d’information sur le financement, la rigidité de l’administration ou encore les problèmes du transport<em>. «La Tunisie est consciente de ces problèmes et elle est déterminée à œuvrer pour lever tous les obstacles», </em>a-t-il conclu sur un ton volontariste qui, espérons-le, ne s&rsquo;arrêtera pas aux belles déclarations d&rsquo;intention et sera suivi d&rsquo;actions.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-137287" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/FITA-4.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Les entreprises tunisiennes sont engagées en Afrique depuis les années 1970.</em></p>
<p>Zied Laadhari, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, a insisté, lui aussi, sur l&rsquo;intérêt grandissant qu&rsquo;accorde le chef du gouvernement Youssef Chahed au développement des relations avec l’Afrique, ce dont témoignent les deux tournées qu&rsquo;il a effectuées dans plusieurs pays du continent en moins d&rsquo;un an. «<em>Depuis quelques années, on est en train de redécouvrir notre africanité. Cet intérêt pour l’Afrique est réel et nous sommes en train d’organiser de plus en plus événements africains dans notre pays. Il est très important de parler de cette dynamique d’échange, notamment entre les opérateurs du secteur privé, qui ont, dans ce domaine, une longueur d’avance sur leurs collègues du secteur public, plus lents à capter les enjeux et à s&rsquo;engager dans de nouvelles dynamiques</em>», a souligné le ministre.</p>
<p>Il y a certes, aujourd&rsquo;hui, cette conviction largement partagée, mais comment la transformer en dynamique continentale?, s&rsquo;est interrogé le ministre, qui a rappelé, au passage, que la Tunisie est déjà devenue membre observateur dans la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), car, a-t-il expliqué, le rôle des décideurs publics est de créer les cadres juridiques et institutionnels nécessaires pour donner corps à la  dynamique économique continentale souhaitée et accompagner les opérateurs privés dans leurs différentes  opérations. <em>«Nous sommes sur la bonne voie, mais il faut accélérer le mouvement et trouver les bonnes passerelles pour une intégration globale du continent»,</em> a souligné le ministre.</p>
<h3>Donner une autre image du continent</h3>
<p>Le ministre Laadhari a aussi évoqué le problème du déficit d’image dont souffre encore l&rsquo;Afrique, héritage d&rsquo;un passé déjà lointain. <em>«Pour corriger les mauvaises perceptions, il faut promouvoir l&rsquo;image d&rsquo;un continent d&rsquo;avenir, avec sa jeunesse, ses richesses humaines et ses ressources naturelles qui ne sont pas assez bien « marketées »</em>», a-t-il lancé, en insistant sur la nécessité de développer et de connecter les infrastructures africaines, notamment en ce qui concerne les transports maritime, aérien et routier, qui sont encore en-deçà des besoins et des attentes.</p>
<p>«<em>Les besoins et les enjeux sont énormes, mais il y a encore malheureusement un manque flagrant d&rsquo;intérêt et de conviction pour investir. Il nous faut aussi inciter à l’innovation, à la transformation digitale et au développement des startups</em>», a conclu le ministre, dans une sorte d&rsquo;ouverture sur l&rsquo;avenir.</p>
<p>Fofana Ibrahima Kassory, ministre d&rsquo;Etat guinéen chargé des Investissements et des Partenariats public privé, a, enchaîné en déclarant que «<em>les obstacles, dont la corruption, sont, hélas, encore énormes, mais les investisseurs tunisiens ne doivent pas hésiter. Ils doivent croire au changement, comme nous, nous y croyons». </em>Et M. Kassory d&rsquo;admettre, en citant des récentes études, que le financement demeure le maillon faible et le principal problème à régler.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-137288" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/FITA-5.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Après les paroles, il va falloir passer à l&rsquo;action.</em></p>
<p>Rappelons qu&rsquo;en marge des travaux du FITA, un accord de partenariat de 3 ans a été signé entre le TABC, représenté par Bassem Loukil, et l’International Islamic Trade Finance Corporation (ITFC), représenté par son Ceo, Hani Sunbol. Ce premier jalon va encourager d&rsquo;autres responsables de banques à s&rsquo;engager à aider les investisseurs portant de grands projets de développement en Afrique.</p>
<p>«<em>Au moment où les banques n’accordaient pas de crédits pour de pareils projets structurants, notre institution, fondée en 1970, était la première à le faire. Nous avons débloqué, en 2017, plus de 70 milliards de dollars pour aider à l’investissement. Les relations entre les pays arabes et africains remontent à plusieurs siècles, nous devons reconstruire les passerelles. Nous sommes disposés à financer la construction de ponts et de routes dans  tout le continent. La Tunisie, qui a une expérience dans ce secteur et dans celui de l’agro-alimentaire et de la fabrication des médicaments peut en bénéficier</em>», a lancé Hani Sunbol, en souhaitant que les hommes d’affaires vont bénéficier des 2 jours de la conférence pour convaincre des partenaires financiers et trouver rapidement des solutions de financement pour leurs projets en cours. L&rsquo;Afrique a besoin d&rsquo;accélérer son rythme de développement et elle offre désormais des opportunités réelles pour les investisseurs, a-t-il conclu.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/07/fita-2018-des-investisseurs-africains-au-service-de-lafrique/">FITA 2018 : Des investisseurs africains au service de l&rsquo;Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Discrimination raciale : La Tunisie promet des mesures fermes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/25/discrimination-raciale-la-tunisie-promet-des-mesures-fermes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Aug 2017 07:54:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AESAT]]></category>
		<category><![CDATA[discrimination raciale]]></category>
		<category><![CDATA[Racisme]]></category>
		<category><![CDATA[TABC]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisian Africa Business Council]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisian African Empowerment Forum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La qualité de la vie en Tunisie et le sérieux présumé des universités tunisiennes attirent les étudiants de l’Afrique subsaharienne qui, une fois sur place, déchantent&#8230; Par Zohra Abid  En marge du 1er Tunisian African Empowerment Forum, organisé à Tunis les 22 et 23 août 2017, par le Tunisian-Africa Business Council (TABC), en partenariat avec le...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/25/discrimination-raciale-la-tunisie-promet-des-mesures-fermes/">Discrimination raciale : La Tunisie promet des mesures fermes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-111428" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Etudiants-africains-en-Tunisie.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La qualité de la vie en Tunisie et le sérieux présumé des universités tunisiennes </strong></em><em><strong>attirent les étudiants de l’Afrique subsaharienne qui, une fois sur place, déchantent&#8230;</strong></em></p>
<p>Par<strong> Zohra Abid</strong><em><strong> </strong></em></p>
<p><span id="more-111419"></span><br />
En marge du 1er Tunisian African Empowerment Forum, organisé à Tunis les 22 et 23 août 2017, par le Tunisian-Africa Business Council (TABC), en partenariat avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et celui de la Formation et de l’Emploi, ainsi que l’Association des étudiants et stagiaires africains en Tunisie (AESAT), nous avons recueilli les témoignages de plusieurs étudiants africains inscrits dans des écoles et des universités tunisiennes et qui se disent victimes de ségrégation à différents niveaux.</p>
<p><strong>«En Tunisie, parce que je n’ai pas le choix»</strong></p>
<p>La Sénégalaise Jolie Audry (20 ans), que nous avons croisée dans l’un des stands des universités privées, est en 2e année médecine à l’Université Centrale. Elle était sage comme une image, parlait très peu, se disant simplement qu’elle est là pour terminer ses études et rentrer au pays avec des diplômes. «<em>J’habite à Lafayette </em>(quartier du centre-ville de Tunis, Ndlr)<em> avec une colocataire de mon pays. Je suis en Tunisie, parce que mes parents ont choisi pour moi et me paient les études. Je n’ai donc pas le choix</em>», a lâché Melle Audry, s&rsquo;interdisant de dire un mot de plus. On imagine qu&rsquo;elle a gros sur le coeur et qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas heureuse en Tunisie.</p>
<p>A l’intérieur de la coupole du Palais des Congrès de Tunis, où une vingtaine de drapeaux africains flottaient, une grappe de jeunes causaient entre eux. On s’est approché d’eux. Ils étaient un peu gênés. Il nous a fallu beaucoup de patience et de doigté pour faire fondre la glace. Puis, un mot par ci, et un autre par là et les langues se sont finalement déliées&#8230;</p>
<p>Ils parlaient parfois tous en même temps et à chacun une petite histoire à raconter. «<em>La banque m’a refusé le stage d’étude alors que le dossier de ma camarade tunisienne, qui était moins brillante que moi à l’université, a été rapidement validé. Je me suis trimbalée d’une banque à une autre et la réponse est toujours négative et sans explication aucune. J’ai fini par faire intervenir mon prof qui a défendu farouchement mon dossier et c’est ainsi que j’ai été acceptée. Mais vous n’avez aucune idée sur les employés qui me regardent de travers à chaque fois que je passe</em>», raconte une étudiante en administration des affaires juridiques, qui a préféré garder l’anonymat. D’ailleurs, tous ses camarades ont préféré ne pas donner leurs noms, même s&rsquo;ils ont posé pour la photo.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-111431" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Etudiants-africains-3.jpg" alt="" width="500" height="281" /></p>
<p><strong>Du racisme presque ordinaire</strong></p>
<p>A part, le calvaire du quotidien dû aux interminables et fastidieuses procédures administratives liées à l&rsquo;obtention de la carte du séjour et aux pénalités sur les retards dans la fourniture des papiers exigés, ces jeunes gens se plaignent des agressions verbales, dont ils sont souvent l&rsquo;objet, même au poste de police.</p>
<p>«<em>Lorsqu’on se dirige vers le poste de police pour les formalités de la carte de séjour, les agents ne pensent qu&rsquo;à nous menotter et à nous rapatrier, sans rien vérifier. Nos aînés ayant fait leurs études sous Ben Ali n’ont pourtant pas souffert d’un pareil comportement</em>», regrette un autre étudiant.</p>
<p>Son voisin évoque d’autres comportements, tout aussi ignobles, et que supporte au quotidien cette communauté de plus en plus renfermée sur elle-même: «<em>Il y a un grand problème même avec les conducteurs de taxis qui refusent de nous prendre et qui nous lancent souvent de gros mots. Une fois, deux fois, trois fois&#8230; on finit par désespérer. Les agressions verbales sont notre pain de tous les jours. Y a pas un jour, un seul, où on ne nous dit pas de rentrer chez vous les « khalech » </em>(noirs)».</p>
<p>Une étudiante tient à raconter ses mésaventures au métro de Tunis: «<em>On s’habille discrètement et pourtant, on ne nous épargne pas. Des jeunes cherchent à nous faire des attouchements et nous lancent des mots vulgaires. Rares sont les autres usagers qui interviennent. C’est, d&rsquo;ailleurs, pour cette raison qu’on se déplace désormais en groupe</em>».</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-111432" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Etudiants-africains.jpg" alt="" width="500" height="281" /></p>
<p><strong>Accusées de laxisme, les autorités réagissent</strong></p>
<p>L’un des membre de l’Association des étudiants et stagiaires africains en Tunisie (AESAT) ajoute : «<em>Il ne passe pas une semaine sans qu&rsquo;on enregistre une agression contre notre communauté. Ici, un incident avec un épicier, là-bas, avec un employé de la poste, ou avec un flic… Le dernier incident en date était avec un étudiant tchadien à Sousse et c’est un flic qui lui a enlevé sa montre. Il faut que l’Etat, laxiste jusque-là, pénalise sévèrement les actes de discrimination. Ces comportements nuisent à la réputation de la Tunisie, car nous sommes ses véritables ambassadeurs dans nos pays respectifs</em>».</p>
<p>Une étudiante a tenu à signaler une autre forme de discrimination. «<em>Le proprio de l’appartement où j’habite m&rsquo;a demandé le double du loyer payé par ma copine tunisienne. Je devais payer ou dégager. Dos au mur, j’ai accepté, et pour vivre là, c’est une autre histoire</em>», dit-elle.</p>
<p>Tous les jeunes que nous avons interviewés regardent, aujourd’hui, vers le Maroc. «<em>Là où on va, on est exposé à la ségrégation. Mais au Maroc, on est, au moins, tranquille pour la carte du séjour</em>», enchaîne un autre membre de l&rsquo;AESAT. «<em>Pourtant, ici, on respire bien le vent de la liberté</em>», a-t-il ajouté sur le ton du regret.</p>
<p>La balle est, donc, aujourd’hui, dans le camp du gouvernement qui est bien informé des problèmes évoqués ci-haut et conscient de la nécessité d&rsquo;y apporter des remèdes rapidement. «<em>Nous sommes conscients de l’existence de certaines difficultés rencontrées par des étudiants et stagiaires africains en ce concerne la carte de séjour et les conditions de vie dans notre pays</em><em>. Le gouvernement est résolu à trouver des solutions efficaces et à mettre fin aux tracasseries administratives</em>», a annoncé Youssef Chahed dans son discours d’ouverture du 1er Tunisian African Empowerment Forum.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-111434" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Chahed-Tunisian-African-Empowerment-Forum-1.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le chef du gouvernement Youssef Chahed promet des solutions pour mettre fin aux tracasseries administratives.</em></p>
<p>Pour Mehdi Ben Gharbia, ministre chargé des Relations avec les Instances constitutionnelles et la Société civile, le gouvernement est préoccupé par le phénomène de la discrimination et une loi pour sanctionner les actes discriminatoires  va être présentée au prochain conseil des ministres, avant d&rsquo;être portée devant le parlement.</p>
<p>Lors de ce forum, il y a eu des discussions entre les ministres venus de plusieurs pays d’Afrique subsaharienne et leurs collègues tunisiens. Tous font confiance au gouvernement, qui a promis d&rsquo;aplanir les difficultés relatives à la carte de séjour pour les étudiants et stagiaires africains, qui sont toujours attirés par les universités et les écoles de formation tunisiennes jouissant d’une bonne réputation.</p>
<p>«<em>Nous comptons 203 établissements d’enseignements publics et 71 privés avec 22.648 enseignants dans les branches de la médecine, de l&rsquo;ingénierie et de la technologie, de l&rsquo;architecture et de l&rsquo;art, de l’économie et de l’administration des affaires juridiques</em>», indique un récent rapport du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, qui rappelle que la 1ère université ouverte dans la région est celle de la Zitouna, au 8e siècle après J.-C., plus de 2 siècles avant celle d&rsquo;Al-Azhar en Egypte et quelque 5 siècles avant celle de Florence en Italie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/25/discrimination-raciale-la-tunisie-promet-des-mesures-fermes/">Discrimination raciale : La Tunisie promet des mesures fermes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>1er Tunisian African Empowerment : Des solutions africaines pour l’Afrique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/24/1er-tunisian-african-empowerment-des-solutions-africaines-pour-lafrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Aug 2017 15:17:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AESAT]]></category>
		<category><![CDATA[Mondher Khanfir]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisian Africa Business Council]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les travaux du Tunisian African Empowerment ont permis de mettre les projecteurs sur le secteur de l&#8217;enseignement en Tunisie: ses opportunités et ses carences. Par Zohra Abid La qualité de l’enseignement et de la formation en Tunisie, les opportunités qu&#8217;ils offrent pour les étudiants africains subsahariens et les moyens de surmonter les obstacles rencontrés et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/24/1er-tunisian-african-empowerment-des-solutions-africaines-pour-lafrique/">1er Tunisian African Empowerment : Des solutions africaines pour l’Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-111385" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/African-Empowerment-Forum-Ban.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les travaux du Tunisian African Empowerment ont permis de mettre les projecteurs sur le secteur de l&rsquo;enseignement en Tunisie: ses opportunités et ses carences.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Zohra Abid</strong></p>
<p><span id="more-111336"></span></p>
<p>La qualité de l’enseignement et de la formation en Tunisie, les opportunités qu&rsquo;ils offrent pour les étudiants africains subsahariens et les moyens de surmonter les obstacles rencontrés et de renforcer l&rsquo;offre tunisienne dans ces domaines ont été largement discutés dans les panels ayant meublé les travaux du 1<sup>er</sup> Tunisian African Empowerment, tenu les 22 et 23 août 2017, au Palais des Congrès, à Tunis, organisé par le Tunisian-Africa Business Council (TABC), en partenariat avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et celui de la Formation et de l’Emploi, ainsi que l’Association des étudiants et stagiaires africains en Tunisie (AESAT).</p>
<p><strong>Lois éculées, bureaucratie et racisme ordinaire  </strong></p>
<p>Dans les débats, plusieurs questions ont été remises sur la table, notamment les vieilles lois remontant à plus de 50 ans (comme le décret n°1968-198), et qui posent problème aux étudiants subsahariens, qui se plaignent de la lenteur des formalités administratives pour l&rsquo;obtention du visa et de la carte de séjour. Ces derniers se sont plaints aussi de la ségrégation raciale, un phénomène qui s&rsquo;est aggravé après la révolution de 2011 et dont la première conséquence est la chute brutale du nombre des étudiants subsahariens inscrits dans des établissements universitaires tunisiens,  qui est passé de 12.000 à quelque 6000 en moins de 7 ans. On a appris, à ce propos, que plusieurs de ces étudiants sont rentrés en vacances dans leur pays, décidés à ne plus remettre les pieds en Tunisie et à changer de destination d&rsquo;études.</p>
<p>Tous ces problèmes ont été évoqués et discutés par les responsables tunisiens, leurs homologues subsahariens et les membres des délégations ayant participé au forum. Et des ébauches de solutions ont été préconisées.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Ils ont déclaré: </strong></h3>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-111387" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Pierrot-Uweka-Ukaba.jpg" alt="" width="500" height="281" /></p>
<p><strong>Pierrot Uweka Ukaba </strong><em>(ministre congolais de la Formation professionnelle, des Métiers et de l’Artisanat)</em><strong>:</strong><strong> </strong><strong>«Des négociations pour la suppression du visa»</strong></p>
<p>«<em>Nous avons discuté avec les autorités tunisiennes pour régler des problèmes liés aux visas, aux cartes de séjour et à certains litiges entre notre communauté et la police. Nous avons profité de ce forum pour négocier la suppression des visas. Nous avons également discuté avec le directeur général de Tunisair pour prévoir des vols directs entre Kinshasa et Tunis. Il faut y penser car le Congo est un grand pays, qui compte 80 millions d’habitants. Il y a donc beaucoup à faire. Nous avons demandé aux responsables tunisiens de venir investir au Congo, c’est mieux qu’ailleurs, que ce soit en Europe ou en Asie, où on ne donne rien en contrepartie</em>».</p>
<p>«<em>On est là aussi parce qu&rsquo;on s&rsquo;intéresse aux compétences tunisiennes dans plusieurs domaines.</em> <em>Nous avons réfléchi, avec nos pairs tunisiens, sur la mise en place d&rsquo;une mutuelle de santé et sur un partenariat en matière d’enseignement en ligne. Nous sommes impressionnés par la formation professionnelle qui existe chez vous depuis 1960 et qui est totalement dans l’air des temps modernes, où on forme des gens pour fabriquer et consommer tunisien. Et nous, aussi, aimons consommer les marques tunisiennes</em>».</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-111388" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Abdoulaye-Yero-Balde.jpg" alt="" width="500" height="281" /></p>
<p><strong>Abdoulaye Yero Balde </strong>(ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique au Guinée Conakry)<strong> : «On a un énorme déficit de formateurs»</strong></p>
<p>«<em>Nous avons chez nous un manque flagrant d’enseignants et une vraie pénurie de formateurs alors qu’on parle en Tunisie de 22.000 enseignants de grande qualité. Nous comptons capitaliser sur notre coopération avec la Tunisie.  Nous avons effectué une visite dans quelques établissements comme Dauphine Tunis et l’Université centrale et avons remarqué le très haut niveau. La formation en médecine est aujourd’hui l’une de nos priorités et surtout en ophtalmologie où la Tunisie est une référence mondiale</em>».</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-111392" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Mehdi-ben-Gharbia.jpg" alt="" width="500" height="313" /></p>
<p><strong>Mehdi Ben Gharbia</strong> (ministre chargé des Relations avec les Instances constitutionnelles et la Société civile)<strong>: «Une loi contre la ségrégation raciale»</strong></p>
<p><em>«Depuis quelques années, il y a eu comme un abandon et il n’y a pas eu de vision. La Tunisie, appelée Ifriqiya, se trouve au  sommet de ce continent et doit trouver une vision claire pour traiter certains problèmes (dont celui de l&rsquo;enseignement) qui empêchent les Africains d’avancer. Le TABC, avec son président Bassem Loukil, fait un effort louable et nous devons marquer notre présence et l&rsquo;accompagner. Nous (c’est-à-dire, le gouvernement avec ses ministères du Transport, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de la Formation professionnelle et de l’Emploi, de la Santé et en coordination avec celui des Affaires étrangères, via nos représentants diplomatiques) devons mettre en place une stratégie globale. Pour ce qui est de la discrimination raciale, oui, on est au courant de ce phénomène et en sommes conscients. De mon côté, j’ai déjà préparé une loi pour la sanction et qui sera présentée au prochain conseil des ministres. Nous espérons qu&rsquo;elle aidera à mettre fin à ces dépassements».</em></p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-111389" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Mack-Arthur-Dengane-Yopasho.jpg" alt="" width="500" height="281" /></p>
<p><strong>Mack-Arthur Dengane-Yopasho </strong><em>(président de l’AESAT)</em><strong> : «Pourquoi les étudiants africains boudent la Tunisie» </strong></p>
<p>«<em>Les étudiants africains en Tunisie </em><em>sont confrontés aux problèmes de la carte de séjour qui leur coûte souvent une pénalité. On ne donne qu’une semaine pour réunir les papiers nécessaires, et c’est un délai très court pour avoir un contrat de location à fournir à la police. Ce qui provoque un retard et, tout naturellement, selon la loi, on doit supporter une pénalité. L&rsquo;étudiant doit payer 20DT pour chaque semaine de retard, soit 80 DT par mois. Autre problème: le stagiaire, qui a une formation de 2 ans et ½, voit sa carte de séjour prendre fin au bout de quelques mois et il doit payer 960DT par an, somme qu&rsquo;il  n&rsquo;est souvent pas capable de payer. Du coup, il reste bloqué ici en Tunisie. Il est donc temps de revoir la loi de 1968, qui ne répond plus à la réalité. La Tunisie de 1968 n’est pas celle d’aujourd’hui. Nous avons déjà recensé plus de 150 dossiers concernés par les pénalités. Dommage, car les étudiants africains, qui aiment beaucoup la Tunisie, préfèrent aujourd’hui le Maroc, qui offre une carte de séjour de plus de 2 ans. C&rsquo;est vraiment dommage. Par ailleurs, et sur les différents sites web des universités, on donne des informations inexactes sur la Tunisie qui, dit-on, offre un environnement soi-disant adéquat, en précisant qu’avec seulement 400 dollars, on y vit bien. Une fois sur place, les étudiants découvrent la triste réalité. Les universités, qui annoncent sur leurs sites monts et merveilles, ne respectent souvent pas leurs promesses et tardent même à accompagner les étudiants dans leurs stages de formation</em>».</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-111390" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Mondher-Khanfir.jpg" alt="" width="500" height="281" /></p>
<p><strong>Mondher Khanfir </strong><em>(vice président Think-Tank du TABC)</em><strong> : «Pour que la Tunisie soit une plateforme de formation des cerveaux»</strong></p>
<p><em>«En Afrique, seulement 18% des élèves passent du lycée à la fac, alors que la moyenne mondiale est de 76%. Lorsqu’on pense que la population estudiantine du continent va doubler entre 2014 et 2020 passant de 5 à 10 millions, on dit qu’il y a une opportunité pour que la Tunisie devienne une plateforme de formation de cerveaux africains de demain. Nous devons être présents pour une fertilisation croisée en mettant notamment en place des filières pour la recherche scientifique en Afrique où le nombre de chercheurs est très faible et où on est obligé d’acheter les technologies. Nous devons penser, et on n’a pas le choix, à impulser des dynamiques de transfert des technologies et nous orienter vers la recherche pour en produire localement».</em></p>
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		<title>TABC : Au cercle des ambassadeurs du continent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 09:24:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dix ambassadeurs tunisiens récemment nommés dans des pays d’Afrique subsaharienne ont répondu, la semaine dernière, à l’invitation du TABC. Par Zohra Abid Le Tunisian Africa Business Council (TABC) s&#8217;emploie, depuis sa création il y a 2 ans, à renforcer la coopération économique entre la Tunisie et les pays d’Afrique subsaharienne et il compte beaucoup sur...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-110043" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/TABC-Loukil.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Dix ambassadeurs tunisiens récemment nommés dans des pays d’Afrique subsaharienne ont répondu, la semaine dernière, à l’invitation du TABC.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Zohra Abid</strong></p>
<p><span id="more-110009"></span><br />
Le Tunisian Africa Business Council (TABC) s&#8217;emploie, depuis sa création il y a 2 ans, à renforcer la coopération économique entre la Tunisie et les pays d’Afrique subsaharienne et il compte beaucoup sur les représentants officiels du gouvernement (ambassadeurs, attachés commerciaux, représentants d&rsquo;organisme d&rsquo;appui, etc.) pour l’aider dans cette tâche, d&rsquo;autant que les responsables ont enfin compris tout le bénéfice que la Tunisie peut tirer du renforcement de ses liens avec certains pays du continent, aujourd&rsquo;hui en plein essor économique.</p>
<p><strong>L’avenir de l’Afrique est en Afrique</strong></p>
<p>C’est ce qu’a expliqué Bassem Loukil, président du TABC, dans le mot de bienvenue prononcé lors d’un cocktail offert, mercredi 2 août 2017, au Sheraton de Tunis.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-110045" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/TABC-1.jpg" alt="" width="500" height="281" /></p>
<p>C&rsquo;est le 2e rendez-vous du genre organisé par le TABC avec des ambassadeurs africains en poste à Tunis, d’anciens ambassadeurs tunisiens ayant passé des années en Afrique et gardé des contacts avec des décideurs de ces pays et leurs successeurs récemment nommés.</p>
<p>Etaient également présents Jalloul Ayed, ancien ministre des Finances et président d’honneur du TABC, Zied Ladhari, ministre de l’Industrie et du Commerce, des représentants du ministère de la Santé et de la Formation professionnelle et l’Emploi, ainsi que des représentants de la communauté africaine résidant en Tunisie .</p>
<p>M. Loukil a rappelé à ses invités que le TABC compte beaucoup sur le coup de pouce du ministère des Affaires étrangères, qui est en mesure de mettre en avant, à travers les discours officiels, les projets développés par les opérateurs tunisiens en direction des marchés africains subsahariens.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-110046" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/TABC-2.jpg" alt="" width="500" height="281" /></p>
<p><em>«Depuis le lancement officiel du TABC, le 16 octobre 2015, à Tunis, nous n’avons jamais cessé de mettre en avant le rôle incontournable que peut jouer la diplomatie pour faciliter la tâche des opérateurs économiques tunisiens à travers le monde, et notamment en Afrique subsaharienne»,</em> a encore souligné M. Loukil, en rappelant que les représentants officiels de la Tunisie à l’étranger sont les premiers développeurs d’affaires pour les entreprises tunisiennes désireuses d&rsquo;établir des ponts avec le reste du monde.</p>
<p><em>«Ce sont eux qui garantissent les bonnes conditions pour le développement de ces affaires et veillent à la bonne réputation des entreprise , des marques et des produits tunisiens à l’étranger</em>», a ajouté le président du TABC, tout en remerciant le ministère des Affaires étrangères, qui a aidé à la réussite des diverses missions d&rsquo;affaires organisées au cours des derniers mois en Afrique subsaharienne. «Il sera aussi un associé majeur dans l’organisation du Tunisian African Empowerment Forum, qui se tiendra les 22 et 23 août courant, au Palais des Congrès de Tunis, sous le patronage du chef du gouvernement» a insisté M. Loukil, en annonçant la participation à cet événement de pas moins de 7 ministres, de nombreux hauts responsables et d&rsquo;opérateurs économiques en provenance de 12 pays africains subsahariens.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-110047" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/TABC-3.jpg" alt="" width="500" height="281" /></p>
<p><strong>Redorer la réputation tunisienne </strong></p>
<p>Les participants à ce forum vont se pencher sur les questions de l’enseignement et de la formation , mais pas seulement. Ils vont réfléchir aussi sur les moyens d&rsquo;aplanir les difficultés que rencontre l’étudiant africain en Tunisie, en ce qui concerne les conditions de séjour, d’hébergement, d&rsquo;intégration sociale&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-110048" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/TABC-4.jpg" alt="" width="500" height="281" /></p>
<p><em>«Il y a, bien sûr, le problème du racisme dont se plaignent certains hôtes subsahariens. C&rsquo;est un problème épineux, mais il n&rsquo;est pas spécifique à la Tunisie. N&#8217;empêche qu&rsquo;il doit être résolu. Aussi, à chaque fois qu&rsquo;un cas de racisme est révélé, le gouvernement réagit et prend les mesures nécessaires. Mais notre souhait est que les autorités tunisiennes revoient la loi sur l&rsquo;immigration qui remonte à 4 décennies et qui doit être réactualisée»</em>, a expliqué à Kapitalis, Mack Arthur Deongane Yopasho, président de l’Association des étudiants et stagiaires africains en Tunisie (Aesat), tout en rappelant que le nombre des étudiants africains en Tunisie a beaucoup chuté ces dernières années, passant de 11.000 étudiants, en 2010, à 7000, l’an dernier.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/11/tabc-au-cercle-des-ambassadeurs-du-continent/">TABC : Au cercle des ambassadeurs du continent</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le TABC et Attijari bank à la conquête des marchés africains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Mar 2016 10:14:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Attijari Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Bassem Loukil]]></category>
		<category><![CDATA[Hicham Seffa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour accompagner des hommes d’affaires tunisiens en Afrique, un accord de partenariat a été signé, hier, entre le Tunisian Africa Business Council (TABC) et Attijari bank.   Par Zohra Abid Le choix porté sur Attijari bank Tunisie, filiale d’Attijariwafa bank, premier groupe bancaire et financier au Maghreb, présent dans 15 pays du continent africain (sans...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/12/le-tabc-et-attijari-bank-a-la-conquete-des-marches-africains/">Le TABC et Attijari bank à la conquête des marchés africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-43118 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/03/TABC-Attijari.jpg" alt="TABC-Attijari" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Pour accompagner des hommes d’affaires tunisiens en Afrique, un accord de partenariat a été signé, hier, entre le Tunisian Africa Business Council (TABC) et Attijari bank.  </strong></em></p>
<p>Par <strong>Zohra Abid</strong></p>
<p><span id="more-43117"></span></p>
<p>Le choix porté sur Attijari bank Tunisie, filiale d’Attijariwafa bank, premier groupe bancaire et financier au Maghreb, présent dans 15 pays du continent africain (sans compter l’Egypte qui intégrera bientôt le réseau) n’est pas fortuit. Car, en plus du soutien financier, la banque apportera son aide aux opérateurs économiques tunisiens aux niveaux de l’assistance et du conseil.</p>
<p>C’est ce qu’a été souligné par Bassem Loukil, président du TABC, lors de la signature d’un accord de partenariat avec Attijari bank Tunisie, vendredi 11 mars 2016.</p>
<p><strong>Un gisement d’opportunités</strong></p>
<p><em>«Il y a des opportunités à saisir en Afrique qui a beaucoup d’avenir. Il faut aller vers dans ce continent qui attend les investisseurs. Il faut juste avoir une vision de ce qu’on veut faire avec nos amis africains. C’est ce qu’on a souligné, une nouvelle fois, il y a 2 semaines, lors du 4e Forum International Afrique Développement, les 25 et 26 février 2016, à Casablanca, au Maroc»,</em> a souligné Hicham Seffa, directeur général d’Attijari bank Tunisie, qui a profité de l’occasion pour passer en revue les succès de son établissement qui a vu le jour il y a 10 ans.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-43119" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/03/TABC-Attijari-2.jpg" alt="TABC-Attijari-2" width="500" height="300" /></p>
<p><em>«Attijari bank vient d’être élue en 2015 pour la 2e année successive, meilleure banque en Tunisie (Bank of the Year) par le magazine ‘‘The Banker’’. En plus de l’activité bancaire, Attijari bank opère, également, à travers des filiales spécialisées, dans divers métiers financiers, comme le leasing, la gestion d’actifs, l’intermédiation boursière, la capital risque, le conseil et l’assurance»</em>, a-t-il ajouté.</p>
<p>Wided Bouchamaoui, présidente de l’Utica, était présente lors du 4e Forum International Afrique Développement. Dans une salle pleine à craquer, les quelque 1200 personnes présentes l’ont chaudement applaudie. On a l’a exhortée à aider la Tunisie à se relever et les investisseurs tunisiens à s’implanter en Afrique subsaharienne où les banques marocaines, Attijariwafa, la BMCE et la Banque centrale populaire (BCP), détiennent près du tiers (30%) des agences de la zone francophone.</p>
<p><strong>Pour un accompagnement d’appoint</strong></p>
<p>De son côté, Bassem Loukil, président de la TABC, a exprimé sa joie de conclure une convention avec un aussi prestigieux partenaire qu’Attijari bank. <em>«M. Seffa a apprécié l’idée d’accompagner la TABC, une association lancée récemment avec pour mission d’accompagner les hommes d’affaires tunisiens dans leurs engagements en Afrique»</em>, a déclaré M. Loukil, qui a regretté, au passage, l’absence, actuellement, des banques tunisiennes dans cet immense continent.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-43120" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/03/Hicham-Seffa-et-Bassem-Loukil.jpg" alt="Hicham-Seffa-et-Bassem-Loukil" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Hichem Seffa et Bassem Loukil.</em></p>
<p><em>«Les hommes d’affaires ont besoin d’un réseau bancaire qui les accompagne dans leurs activités d’exportation et d’investissement. Nous assurons la partie technique des opérations, mais il nous manque un partenaire financier, qui dispose d’un business plan et qui connait la loi locale»</em>, a encore déploré M. Loukil.</p>
<p>En attendant de voir des banques tunisiennes ouvrir des succursales en Afrique subsaharienne (et ce ne sera pas pour demain la veille), les hommes d’affaires tunisiens peuvent bénéficier de l’aide logistique mise à leur disposition sur place par le réseau d’Attijari bank.</p>
<p><em>«Notre économie est petite de taille et le TABC est une passerelle qui permet  à nos hommes d’affaires de se lancer dans les marchés porteurs en Afrique, où de nombreux pays nous ont déjà ouvert leurs portes, aident à la réussite de nos projets et facilitent notre travail. Alors sachons saisir cette opportunité»</em>, a encore lancé M. Loukil.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/12/le-tabc-et-attijari-bank-a-la-conquete-des-marches-africains/">Le TABC et Attijari bank à la conquête des marchés africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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