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	<title>Archives des Xi Jinping - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Xi Jinping - Kapitalis</title>
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		<title>La redistribution des puissances</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 08:59:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le basculement du monde commence lorsque les peuples cherchent dans le leader ce que la loi ne garantit plus.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans un monde où les règles ne sont plus crues, les peuples cherchent dans le leader ce que le réel ne garantit plus. Il est des moments dans l’histoire où les nations ne se contentent plus d’agir. Elles révèlent. &nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Manel Albouchi</strong></p>



<span id="more-18690913"></span>



<p>Nous avons longtemps cru, peut-être trop longtemps, vivre dans un monde structuré, organisé autour d’un centre, d’une gravité politique, d’une loi implicite. Ce centre n’a pas disparu. Mais il ne fait plus autorité.</p>



<p>Ce basculement ne produit pas immédiatement le chaos. Il engendre quelque chose de plus subtil : une transformation du lien entre les acteurs, une fragilisation des repères, une mutation de la croyance.</p>



<p>Le monde n’est plus organisé par une évidence partagée, mais traversé par des incertitudes concurrentes. Dans cet espace liminal, où l’ordre persiste sans convaincre, trois puissances avancent, non pas comme une alliance, mais comme une fissure : Iran, Russie et Chine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’illusion d’un bloc</h2>



<p>La tentation est grande de les désigner comme un bloc. De simplifier. De nommer une coalition. Mais cette lecture, si elle rassure, ne résiste pas à l’analyse. Ce que nous observons n’est pas une alliance structurée, mais une convergence de refus : refus d’un monde unipolaire, refus d’une norme imposée, refus d’un centre unique incarné par les États-Unis.</p>



<p>Ils coopèrent, échangent, coordonnent. Mais ils ne fusionnent pas. Car chacun porte une temporalité propre et, plus profondément, une angoisse collective spécifique.</p>



<p>Un phénomène, plus discret mais décisif, traverse cette reconfiguration : l’érosion de la norme. Le droit international, longtemps perçu comme cadre régulateur, apparaît désormais comme sélectivement appliqué. Les interventions se justifient différemment selon les acteurs. Les violations ne produisent pas les mêmes conséquences. Les sanctions ne sont pas universelles.</p>



<p>Ce décalage ne génère pas seulement des tensions politiques. Il produit une désorganisation symbolique. Car une règle n’existe pas uniquement parce qu’elle est écrite. Elle existe parce qu’elle est crue comme applicable à tous. Lorsque cette croyance se fissure, ce n’est pas seulement la règle qui s’affaiblit. C’est la confiance dans l’ensemble du système.</p>



<p>Dans la perspective de Paul Ricoeur, toute norme repose sur une forme de confiance partagée, une narration implicite du juste et de l’injuste. Lorsque cette narration se fragmente, le monde commun lui-même se désagrège.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Idéal du moi et Nom-du-Père</h2>



<p>Face à cette fragilisation, le sujet, individuel ou collectif, ne disparaît pas. Il se réorganise. Et lorsque la loi ne structure plus suffisamment le réel, l’identification prend le relais. Ce déplacement peut être éclairé par deux concepts fondamentaux.</p>



<p>Chez Sigmund Freud, le leader peut venir incarner l’Idéal du moi : cette instance à laquelle le sujet aspire, celle qui donne une direction, une cohérence, une image valorisée de soi. Dans les moments d’incertitude, cet idéal se projette sur une figure extérieure qui semble concentrer force, clarté et décision.</p>



<p>Chez Jacques Lacan, le Nom-du-Père désigne la fonction symbolique qui organise le monde par la loi, qui introduit la limite et structure le réel. Lorsque cette fonction s’affaiblit non pas en disparaissant, mais en perdant son caractère universel, elle laisse place à des incarnations partielles.</p>



<p>Ainsi, le leader contemporain n’est plus seulement un représentant politique. Il devient à la fois : un support de l’Idéal du moi, un substitut local du Nom-du-Père et un point d’identification dans un monde désorganisé.</p>



<p>C’est dans ce déplacement que s’inscrit le phénomène de l’identification au leader : non plus simplement adhérer, mais se reconnaître dans celui qui semble restaurer une cohérence perdue. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois formes d’identification</h2>



<p>L’Iran agit à partir d’une mémoire historique dense, marquée par les ruptures et les ingérences. Sa stratégie repose sur la continuité, la résistance et le contournement. Le détroit d’Ormuz devient levier, les réseaux deviennent prolongement, la pression devient langage.</p>



<p>Mais au-delà de la stratégie, le pouvoir prend une forme particulière : il circule, se transmet, s’inscrit dans une continuité souvent invisible. À travers des figures comme Mojtaba Khamenei, il se déploie dans la filiation et le symbolique. L’identification ne se fait pas seulement à un individu, mais à une fonction : celle de la permanence.</p>



<p>La Russie agit à partir d’une blessure : la perte de son statut de centre après l’effondrement de l’Union soviétique. Dans cette faille, le pouvoir prend la forme d’une restauration. Vladimir Poutine incarne cette dynamique : non pas simplement comme dirigeant, mais comme opérateur de réparation symbolique. Son style marqué par la méfiance, l’anticipation et la gestion du rapport de force, répond à une angoisse collective : celle de l’humiliation et de la disparition. L’identification s’organise ici autour d’une fonction de protection.</p>



<p>La Chine, à l’inverse, répond à la crise par l’organisation. Son horizon n’est pas l’urgence, mais la continuité. Avec Xi Jinping, le pouvoir s’inscrit dans le temps long : discipline, planification, centralisation. </p>



<p>L’héritage de la Révolution culturelle chinoise a laissé une empreinte durable : la nécessité de prévenir toute désorganisation du réel. L’identification y est moins émotionnelle, mais plus structurelle : elle se fait à un principe d’ordre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le monde sans garant</h2>



<p>Ce qui vacille aujourd’hui dépasse la seule géopolitique. C’est une fonction symbolique qui se fragilise.</p>



<p>Pendant des décennies, le monde reposait implicitement sur un garant, une instance capable d’organiser les règles du jeu. Aujourd’hui, cette fonction se fissure.</p>



<p>Dans la lecture de Jacques Lacan, ce moment pourrait être interprété comme une crise du Nom-du-Père : non pas sa disparition, mais sa fragmentation. Chaque puissance propose désormais sa propre cohérence. Chaque espace produit ses propres normes. Le monde devient un champ de subjectivités politiques plutôt qu’un système ordonné.</p>



<p>Dans cette configuration, comme l’a suggéré René Girard, la violence ne disparaît pas avec la loi. Elle se transforme. Elle devient diffuse, mimétique, difficile à contenir.</p>



<p>Iran. Russie. Chine. Trois trajectoires. Trois blessures. Trois stratégies. Mais aussi trois figures. Ce qu’elles révèlent, ce n’est pas seulement une redistribution des puissances. C’est une transformation du lien politique lui-même. Le monde cesse d’être organisé par une loi commune. Il devient un espace d’identifications concurrentes, où la stabilité ne repose plus sur la norme, mais sur les figures qui prétendent l’incarner.</p>



<p>Le basculement du monde ne commence pas lorsque les puissances s’opposent, mais lorsque les règles cessent d’être crues et que les peuples, privés de norme, cherchent dans le leader ce que la loi ne garantit plus.</p>
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		<title>Le pétroyuan peut-il supplanter le pétrodollar ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/21/le-petroyuan-peut-il-supplanter-le-petrodollar/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 06:36:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La guerre d’Iran a relancé le débat sur le «pétroyuan», proposé par le président chinois Xi Jinping lors de sa visite au Moyen-Orient en 2022. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/21/le-petroyuan-peut-il-supplanter-le-petrodollar/">Le pétroyuan peut-il supplanter le pétrodollar ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em><sup>Bien que le yuan chinois reste largement distancé par le dollar dans le commerce mondial, sa demande a augmenté depuis que l’Iran a renforcé son contrôle sur le détroit d’Ormuz et a commencé à accepter des paiements en yuans en échange du passage sécurisé des navires. Ainsi, la guerre en Iran a relancé l’idée que le yuan puisse rivaliser plus efficacement avec le dollar américain.</sup></em></strong></p>



<p><strong><sup>Imed Bahri</sup></strong></p>



<span id="more-18664051"></span>



<p><sup>Selon une enquête de <a href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2026-04-13/xi-s-petroyuan-dream-gets-new-life-from-trump-s-war-in-iran?embedded-checkout=true" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Bloomberg</a>, la guerre d’Iran a enclenché le débat sur le <em>«pétroyuan»</em>, un concept initialement proposé par le président chinois Xi Jinping lors de sa visite au Moyen-Orient en 2022, sans toutefois rencontrer de succès significatif à l’époque. </sup></p>



<p><sup>Un chercheur chinois proche du gouvernement a déclaré la semaine dernière que les échanges de pétrole brut libellés en yuans avaient explosé suite au conflit, tandis que les médias d’État rapportaient que le système de paiement interbancaire transfrontalier chinois Cips (China International Payments System) avait atteint un niveau record de 1 220 milliards de yuans (179 milliards de dollars) en une seule journée, dépassant ainsi pour la première fois la barre des mille milliards de yuans.</sup></p>



<h2 class="wp-block-heading"><sup>La guerre en Iran relance le débat sur le pétroyuan</sup></h2>



<p><sup>Dans une note récente, Mallika Sachdeva, stratégiste chez Deutsche Bank, a affirmé que cette guerre<em> «pourrait jouer un rôle majeur dans l’érosion de la domination du pétrodollar et le début de l’essor du pétroyuan»</em>.</sup></p>



<p><sup>Cette analyse n’est pas l’apanage de la banque allemande. D’autres estiment qu’il est de plus en plus logique de fixer le prix du pétrole dans la monnaie du premier importateur mondial de brut.</sup></p>



<p><sup>La Chine a constamment renforcé ses liens économiques avec le Moyen-Orient, et les responsables du Parti communiste ont mis en place à Shanghai une infrastructure de négoce pétrolier incluant les contrats à terme. Ils ont également étendu le système Cips et travaillent, avec des partenaires du Moyen-Orient, au développement d’une plateforme internationale de monnaie numérique. La dynamique du yuan se heurte à la domination du dollar.</sup></p>



<p><sup>Selon les dernières données officielles, les transactions en yuans entre la Chine et le Moyen-Orient ont atteint environ 1 100 milliards de yuans en 2024, enregistrant un taux de croissance annuel moyen de 53% depuis 2020. Les transactions sur titres ont représenté la part la plus importante, contre seulement 18% pour les biens.</sup></p>



<p><em><sup>«Les conflits au Moyen-Orient vont inévitablement accroître l’incitation à utiliser le yuan dans le négoce pétrolier, notamment dans les pays en développement, mais ils n’entraîneront pas de bouleversement radical, car aucun concurrent n’est en mesure de détrôner le dollar dans un avenir proche»</sup></em><sup>, a déclaré Chi Lo, stratégiste en chef pour les marchés Asie-Pacifique chez BNP Paribas Asset Management.</sup></p>



<p><sup>Les enjeux sont considérables. Le pétrole brut représente environ un cinquième du commerce mondial libellé en dollars américains, et toute modification de ses mécanismes de prix et de règlement pourrait entraîner une fragmentation accrue, affaiblissant la domination du dollar dans le système monétaire international. Plusieurs économies émergentes ont déjà commencé à réduire leur dépendance à l’égard d’une monnaie que les États-Unis instrumentalisent de plus en plus.</sup></p>



<p><sup>Néanmoins, évaluer l’impact à long terme du conflit sur les prix du pétrole prendra du temps, et de nombreux analystes doutent de la capacité du yuan à concurrencer le dollar dans un avenir proche.</sup></p>



<p><sup>Le blocus des ports iraniens imposé par le président américain Donald Trump illustre l’ampleur des défis auxquels est confronté le pétroyuan car l’utilisation de la monnaie chinoise dans le commerce mondial du pétrole demeure limitée en dehors des pays soumis à des sanctions américaines et dépourvus d’alternatives viables.</sup></p>



<h2 class="wp-block-heading"><sup>Les défis à relever pour briser la domination du dollar</sup></h2>



<p><em><sup>«L’administration Trump aborde avec prudence les conséquences d’une utilisation accrue du yuan dans le commerce pétrolier et ne peut se permettre que cela se produise»</sup></em><sup>, a déclaré Hui Feng, professeur à l’université Griffith en Australie et co-auteur de <em>‘‘L’essor de la Banque populaire de Chine’’</em>. Il a ajouté : <em>«L’issue de la guerre commerciale reste incertaine mais il est fort improbable que le yuan en profite»</em>.</sup></p>



<p><sup>L’attrait du dollar provient d’un accord conclu en 1974 entre les États-Unis et l’Arabie saoudite pour fixer le prix et le règlement du pétrole en dollars, Riyad s’engageant à investir ses recettes d’exportation dans des bons du Trésor américain. À cette époque, la Chine se remettait encore de la Révolution culturelle de Mao Zedong et n’avait pas encore réalisé son miracle économique.</sup></p>



<p><sup>Un demi-siècle plus tard, les financements en yuans continuent de se développer progressivement au même rythme que l’économie chinoise, les pays et les entreprises étrangères se tournant de plus en plus vers le marché obligataire chinois pour lever des fonds. Cependant, son volume reste limité par rapport à celui des États-Unis, ce qui explique la relative rareté, pour les pays riches en pétrole, d&rsquo;actifs financiers liquides et investissables pour déployer leurs revenus.</sup></p>



<p><sup>À l’inverse, la volatilité des flux de capitaux spéculatifs inquiète les autorités chinoises, les incitant à la prudence quant au libre fonctionnement des marchés. Elles interviennent donc parfois pour restreindre les échanges, voire limiter la diffusion d&rsquo;informations sur les prix, des pratiques inhabituelles sur les principaux marchés internationaux. La part des investisseurs étrangers dans les obligations d’État chinoises est tombée sous la barre des 5% en février, son niveau le plus bas depuis 2017.</sup></p>



<h2 class="wp-block-heading"><sup>Le pétroyuan entre dynamique et réalité</sup></h2>



<p><sup>Bien que les transactions en yuans sur le réseau Cips atteignent des niveaux records, elles ne représentent encore qu&rsquo;une faible part par rapport aux paiements quotidiens moyens en dollars transitant par le réseau Chips (Clearing House Interbank Payments System est le plus grand système privé de compensation et de règlement de paiements en dollars américains au monde), qui s’élèvent à environ 2 000 milliards de dollars.</sup></p>



<p><sup>En Arabie saoudite et dans les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), l’essor du yuan dans les paiements pourrait susciter un débat sur ses conséquences pour l’ancrage de cette monnaie au dollar, pilier de la stabilité monétaire depuis des décennies. Donald Trump a également déjà exprimé son opposition aux initiatives visant à s’éloigner du dollar américain.</sup></p>



<p><em><sup>«Le concept de pétroyuan reste peu probable quant au renforcement de la position du yuan dans les paiements internationaux»,</sup></em><sup> a déclaré Eswar Prasad, professeur à l&rsquo;université Cornell et ancien directeur de la division Chine du Fonds monétaire international qui ajoute : <em>«Même si certaines transactions pétrolières étaient libellées et réglées en yuans pour contourner des sanctions financières ou autres, il est peu probable que cela entraîne un bouleversement fondamental du paysage monétaire mondial».</em></sup></p>



<p><sup>Concernant les règlements mondiaux des matières premières, Zhu Zhaoyi, directeur exécutif de l&rsquo;Institut du Moyen-Orient de la HSBC Business School de l’Université de Pékin, a prédit que la part du dollar chuterait à environ 70% au cours des cinq prochaines années, contre environ 80% actuellement, tandis que la part du yuan passerait de 4 à 5% actuellement à un niveau compris entre 8 et 10%.</sup></p>



<h2 class="wp-block-heading"><sup>Les politiques de Trump offrent une opportunité au yuan</sup></h2>



<p><sup>La réticence de Pékin à autoriser la pleine circulation des capitaux demeure un frein majeur à cette progression. Les autorités continuent de gérer le yuan, n’autorisant qu’une croissance limitée des échanges offshore. Selon les données de la Banque populaire de Chine, la liquidité du yuan offshore, basée sur les dépôts, s&rsquo;élevait à environ 1 600 milliards de yuans (234 milliards de dollars) en mars de l’année dernière, un niveau modeste comparé aux plus de 15 000 milliards de dollars d’actifs libellés en dollars détenus hors des États-Unis.</sup></p>



<p><em><sup>«L’absence d&rsquo;une monnaie pleinement convertible continuera de peser sur le rendement des investissements en actifs locaux libellés en yuan en Chine»,</sup></em><sup> a déclaré Edward Bell, directeur de la recherche par intérim et économiste en chef d&rsquo;Emirates NBD, la plus grande banque des Émirats arabes unis. Il ajoute : <em>«Ce type de risque n&rsquo;existe pas pour le dollar américain»</em>.</sup></p>



<h2 class="wp-block-heading"><sup>Les économies sous sanctions en tête du mouvement</sup></h2>



<p><sup>Jusqu’à présent, l’expansion de l’utilisation du yuan sur les marchés des matières premières a été impulsée par les économies sous sanctions. La plupart des échanges bilatéraux entre la Russie et la Chine sont réglés en yuans ou en roubles, selon un responsable russe. Cela inclut les importations chinoises de combustibles fossiles, d’une valeur d’environ 563 milliards de yuans (81,8 milliards de dollars), d’après les données douanières.</sup></p>



<p><sup>Les progrès réalisés consistent principalement à régler les transactions individuelles en yuans, une étape encore loin du changement structurel du mécanisme de fixation des prix nécessaire à l’avènement d’un pétroyuan. Ce dernier supposerait en effet que les prix du pétrole s’affranchissent du dollar. Si les contrats à terme sur le pétrole libellés en yuans ont commencé à être négociés à la Bourse internationale de l’énergie de Shanghai en 2018, le volume quotidien moyen des transactions, d’environ 170 000 contrats, demeure limité comparé au million de contrats échangés pour le pétrole brut West Texas Intermediate.</sup></p>



<p><sup>La Chine perçoit néanmoins cette voie comme un pari à long terme sans échéancier précis. L’histoire montre que l’ascension d’une monnaie à la domination du système mondial prend du temps, et les effets de réseau rendent difficile toute rupture avec le système actuel. Bien que l’économie britannique soit plus petite que son homologue américaine depuis 1900, la livre sterling a conservé sa domination mondiale jusqu’aux années 1940.</sup></p>



<h2 class="wp-block-heading"><sup>La Chine jette les bases de la tarification de l’énergie en yuan</sup></h2>



<p><sup>La stratégie chinoise repose sur une approche progressive, consistant à développer l’utilisation du yuan dans les échanges commerciaux parallèlement à la mise en place des infrastructures de paiement nécessaires. En 2023, la Chine a réglé pour la première fois ses importations de gaz naturel liquéfié (GNL) en yuans via la Bourse du pétrole et du gaz naturel de Shanghai, y compris des approvisionnements en provenance des Émirats arabes unis.</sup></p>



<p><sup>Cette même année a également vu la première transaction transfrontalière de pétrole brut en yuan numérique. L’année dernière, First Abu Dhabi Bank est devenue le premier participant au système Cips.&nbsp;</sup></p>



<p><sup>Charles Chang, directeur général de S&amp;P Global Ratings, responsable des notations d&rsquo;entreprises en Grande Chine, a déclaré :<em> «Avant même le conflit avec l’Iran, certains États du Golfe étaient enclins à développer leur diplomatie économique en explorant des moyens de commercer dans des devises autres que le dollar»</em>. Il a ajouté : <em>«Si le conflit en Iran renforce cette tendance, davantage d’États du Golfe pourraient se montrer de plus en plus disposés à adopter progressivement le pétroyuan»</em>.</sup></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Selon un expert, la Chine contrôle toujours les usines du monde</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/16/selon-un-expert-la-chine-controle-toujours-les-usines-du-monde/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 10:32:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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		<category><![CDATA[Xi Jinping]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La hausse continue des exportations chinoises confèrent à Pékin un levier crucial dans sa confrontation commerciale avec les Etats-Unis . </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/16/selon-un-expert-la-chine-controle-toujours-les-usines-du-monde/">Selon un expert, la Chine contrôle toujours les usines du monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les exportations de la Chine ont bondi de 8,3 % en septembre par rapport à l’année précédente, dépassant les prévisions et la croissance d’août. Ses importations ont progressé de 7,4 %, signe que le moteur industriel du pays reste redoutable malgré les pressions exercées par Washington par le biais de droits de douane et de restrictions technologiques, indique le géant mondial du conseil financier deVere Group dans un rapport publié ce jeud1 16 octobre 2025.</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi </strong></p>



<span id="more-17679297"></span>



<p>Ces performances chinoises, qui confèrent à Pékin un levier crucial dans sa confrontation commerciale avec les Etats-Unis et à Xi Jinping une langueur d’avance sur Donald Trump, surviennent alors que le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, laisse entendre que la suspension actuelle de trois mois des droits de douane pourrait être prolongée, mais seulement si la Chine abandonne son projet d’imposer de nouveaux contrôles stricts à l’exportation sur les terres rares. Ces ressources sont indispensables à l’industrie manufacturière mondiale, des véhicules électriques aux puces électroniques et aux systèmes d’armes de pointe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Xi Jinping&nbsp;: 1 &#8211; &nbsp;Donald Trump&nbsp;: 0</h2>



<p>Nigel Green, PDG de deVere Group, déclare : <em>«Scott Bessent tente d’utiliser l’allègement tarifaire comme levier, mais le rebond des exportations de Pékin signifie que la pression est réciproque.»</em> Il ajoute&nbsp;: <em>«Xi Jinping a désormais la preuve que le moteur commercial de la Chine est résilient et que son gouvernement peut absorber les chocs extérieurs, tandis que les États-Unis cherchent encore un levier de négociation. »</em></p>



<p>Le bras de fer s’est intensifié depuis que Pékin a annoncé l’octroi de licences d’exportation massives pour les technologies des terres rares et des aimants, renforçant ainsi son emprise sur des chaînes d’approvisionnement que l’Occident ne peut pas encore remplacer.</p>



<p>La réaction de Washington a été immédiate : menaces de droits de douane de 100 %, nouvelles restrictions sur les logiciels chinois et discussions sur une coordination des alliés au sein du G7 pour dissuader la Chine de nouvelles restrictions.</p>



<p><em>«La guerre commerciale s’est transformée en une lutte de pouvoir pour le contrôle des matériaux et des technologies qui alimentent l&rsquo;économie moderne»</em>, déclare Nigel Green. Qui explique&nbsp;: <em>«Le message de la Chine est qu’elle peut dicter le rythme de la production mondiale. Le message de Washington est qu’elle est prête à risquer des difficultés économiques pour empêcher cette domination.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Amérique de Trump dans l’impasse</h2>



<p>Malgré l’impasse, la croissance des exportations chinoises est tirée par des marchés bien au-delà des États-Unis. Les expéditions vers l’Union européenne, l’Asie du Sud-Est, l’Afrique et l’Amérique latine affichent toutes une croissance à deux chiffres, témoignant de l’efficacité avec laquelle Pékin a diversifié ses routes commerciales.</p>



<p>Les exportations vers les États-Unis, en revanche, continuent de fortement diminuer, enregistrant une baisse de plus d’un quart sur un an, alors que la croissance globale des exportations chinoises reste robuste.</p>



<p>Nigel Green déclare&nbsp;:<em> «La capacité de Pékin à conquérir de nouveaux marchés tout en résistant aux droits de douane américains est l’un des changements marquants de la décennie. Cela montre à quel point l’industrie manufacturière mondiale dépend encore des capacités, de la logistique et du pouvoir de fixation des prix de la Chine. Même en période de confrontation, le reste du monde ne peut pas facilement se désengager.»</em></p>



<p>Les marchés ressentent déjà la tension. La volatilité des devises s’est accrue, les prix des matières premières ont bondi et les investisseurs en actions réajustent leur exposition aux secteurs liés à l&rsquo;industrie manufacturière mondiale.</p>



<p><em>«La prochaine phase de cette guerre commerciale façonnera la politique monétaire et le sentiment des investisseurs à l’échelle mondiale»</em>, déclare le PDG de deVere.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Chine aborde le prochain cycle plus forte</h2>



<p>Si les droits de douane augmentent et que les chaînes d’approvisionnement se fracturent, les pressions inflationnistes pourraient réapparaître au moment même où les banques centrales se préparent à assouplir leur politique. Cette combinaison pourrait créer à la fois des perturbations et des opportunités pour les portefeuilles. <em>«Les périodes de tensions géopolitiques génèrent souvent des gains exceptionnels pour ceux qui sont positionnés en amont du cycle. Les pays et les entreprises capables de combler les déficits de production engendrés par les restrictions commerciales en sortiront les grands gagnants. Les investisseurs qui maintiennent une exposition diversifiée entre régions et classes d&rsquo;actifs seront les mieux placés pour en tirer profit»</em>, analyse l’expert.</p>



<p>Pour l&rsquo;instant, Pékin semble enhardi. Les données d’exportation renforcent son affirmation selon laquelle la Chine peut résister à toute escalade tarifaire et soutenir la demande mondiale. Washington, quant à lui, est confronté au dilemme de resserrer davantage sa politique sans déclencher d’inflation ni aliéner ses alliés qui dépendent des chaînes d&rsquo;approvisionnement chinoises.</p>



<p>Nigel Green conclut&nbsp;: <em>«Les chiffres de Pékin changent le ton des négociations. La Chine aborde le prochain cycle plus forte, et non plus affaiblie.»</em> Quant aux États-Unis, ils <em>«détiennent peut-être le plus grand marché de consommation au monde, mais la Chine prouve qu’elle contrôle toujours les usines du monde.»</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/16/selon-un-expert-la-chine-controle-toujours-les-usines-du-monde/">Selon un expert, la Chine contrôle toujours les usines du monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Xi Jinping, Vladimir Poutine et Kim Jong-un narguent Donald Trump </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 11:10:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Corée du Nord]]></category>
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		<category><![CDATA[Xi Jinping]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Nous devons choisir entre la paix et la guerre, et ne jamais revenir à la loi de la jungle au détriment des plus faibles», déclare Xi Jinping. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/03/xi-jinping-vladimir-poutine-et-kim-jong-un-narguent-donald-trump/">Xi Jinping, Vladimir Poutine et Kim Jong-un narguent Donald Trump </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La rencontre bilatérale entre le président russe Vladimir Poutine et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un se déroule ce 3 septembre 2025 à Pékin, après le grand défilé militaire sur la place Tian’anmen, marquant le 80<sup>e</sup> anniversaire de la victoire de la Seconde Guerre mondiale, aux côtés du président Xi Jinping. «Nous devons choisir entre la paix et la guerre, et ne jamais revenir à la loi de la jungle au détriment des plus faibles», a déclaré le dirigeant chinois, dans un message clairement envoyé au président américain Donald Trump.</em></strong></p>



<span id="more-17378272"></span>



<p>La Russie et la Corée du Nord <em>«luttent ensemble contre le nazisme moderne»</em>, a déclaré Vladimir Poutine à Kim Jong-un, le remerciant pour les armes envoyées en soutien à la guerre de Moscou en Ukraine. <em>«Aider la Russie est un devoir fraternel»</em>, a répondu le dirigeant nord-coréen. </p>



<p><em>«La question la plus importante est de savoir si le président chinois Xi Jinping mentionnera l’énorme soutien et le sang versé par les États-Unis pour aider la Chine à se libérer d’un envahisseur étranger très hostile </em>[Japon, Ndlr]<em>. Veuillez transmettre mes plus chaleureuses salutations à Vladimir Poutine et à Kim Jong-un, qui conspirent contre les États-Unis»</em>, a déclaré Donald Trump sur ses réseaux sociaux, souhaitant au président Xi Jinping et au merveilleux peuple chinois une journée de célébrations mémorables et durables.</p>



<p>Le Kremlin a réagi aux propos de Trumpen déclarant qu’<em>«il n’y a pas de conspiration contre les États-Unis, aucun de ces trois dirigeants n’y a jamais pensé»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Xi Jinping : «<strong>La renaissance de l&rsquo;État chinois est inarrêtable</strong>.»</h2>



<p>Le président chinois Xi Jinping, vêtu d’un costume de style Mao, a exhorté son armée à se transformer en une force de classe mondiale et à défendre fermement la souveraineté nationale, promettant que Pékin poursuivrait son engagement sur la voie du développement pacifique. <em>«La renaissance de l&rsquo;État chinois est inarrêtable»</em>, a assuré le président chinois, qui s&rsquo;adressait clairement aux Etats-Unis qui se sont donné pour objectif d&#8217;empêcher la Chine de devenir la première économie mondiale à l&rsquo;orée de 2050.</p>



<p>Dans son discours prononcé lors du défilé militaire sur la place Tian&rsquo;anmen, Xi Jinping, entouré du président russe Vladimir Poutine à sa droite et du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un (qui faisait ses débuts lors d’événements multilatéraux) à sa gauche, a souligné <em>«l’immense sacrifice national»</em> consenti lors de ce que la Chine appelle la <em>«Guerre de résistance contre l&rsquo;agression japonaise de 1937-1945»</em> et a souligné <em>«l’importante contribution»</em> du peuple chinois à la sauvegarde de la paix mondiale, appelant toutes les nations à empêcher que de telles tragédies historiques ne se reproduisent.</p>



<p><em>«Aujourd’hui, l’humanité doit à nouveau choisir entre la paix et la guerre, le dialogue et la confrontation, la coopération gagnant-gagnant et un jeu à somme nulle. Le peuple chinois se tient résolument du bon côté de l’histoire»</em>, a ajouté le dirigeant, qui a exhorté ses citoyens à rester unis pour <em>«faire de la Chine un grand pays»</em> et réaliser un <em>«grand renouveau national»</em>.</p>



<p>Outre Poutine et Kim, plus de vingt dirigeants étrangers étaient également invités, dont le président iranien Masoud Pezeshkian et le chef de la junte militaire birmane, le général Min Aung Hlaing.</p>



<p>Le défilé de 70 minutes présentait une sélection d&rsquo;armes de nouvelle génération, dont des avions de chasse, des systèmes de renseignement sans pilote et des missiles hypersoniques, tous fabriqués en Chine.</p>



<p>La dernière fois que la Chine a organisé un défilé de grande envergure, c’était en 2019 pour célébrer le 70<sup>e</sup> anniversaire de la fondation de la République populaire. En 2015, des événements similaires avaient eu lieu sur la place Tian&rsquo;anmen pour marquer le 70<sup>e</sup> anniversaire de la fin de la guerre, en présence de Xi, Poutine et d&rsquo;autres dignitaires.</p>



<p>Selon les médias chinois, Mao Zedong, le fondateur de la Chine moderne, a été rejoint par le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev et le dirigeant fondateur de la Corée du Nord Kim Il-sung lors d’un défilé militaire à Pékin en octobre 1959 pour commémorer le 10<sup>e</sup> anniversaire.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/03/xi-jinping-vladimir-poutine-et-kim-jong-un-narguent-donald-trump/">Xi Jinping, Vladimir Poutine et Kim Jong-un narguent Donald Trump </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>L’Inde tourne le dos aux États-Unis et se rapproche de la Chine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 07:28:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Droits de douane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Personne ne s’attendait à ce que les relations entre le président américain Donald Trump et le Premier ministre indien Narendra Modi se dégradent à ce point. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/03/linde-tourne-le-dos-aux-etats-unis-et-se-rapproche-de-la-chine/">L’Inde tourne le dos aux États-Unis et se rapproche de la Chine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Personne ne s’attendait à ce que les relations entre le président américain Donald Trump et le Premier ministre indien Narendra Modi se dégradent qui plus est, aussi rapidement. Elles sont passées des accueils chaleureux, des embrassades et des foules nombreuses venues accueillir Trump à une altercation publique, aux droits de douane exorbitants et aux accusations d’«humiliation nationale». Le divorce est désormais consommé !&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17373262"></span>



<p>Ces derniers mois ont révélé une profonde fracture dans les relations entre Washington et New Delhi, à un moment délicat où les questions commerciales et géopolitiques sont étroitement liées et où la rivalité avec la Chine et la Russie s’intensifie.</p>



<p>Le <a href="https://www.nytimes.com/2025/08/30/us/politics/trump-modi-india.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">New York Times (NYT)</a>, dans un article de Mujib Mashal, Tyler Pager, et Anupreeta Das, rapporte que le conflit a éclaté à la mi-juin, lorsque Trump a appelé Modi et a réitéré sa conviction d’avoir réussi à mettre fin au conflit militaire de quatre jours entre l’Inde et le Pakistan.</p>



<p>Le journal ajoute que Trump est allé plus loin en rappelant à Modi que le Pakistan avait décidé de le proposer pour le prix Nobel de la paix, insinuant que l’Inde devrait faire de même. Cependant, le Premier ministre indien a réagi contre la volonté de Trump, soulignant que le cessez-le-feu avait été négocié par des voies bilatérales directes et sans aucune intervention américaine.</p>



<p>Le <em>NYT</em> poursuit en affirmant que le refus de Modi d’aborder la question du prix Nobel a marqué un tournant dans la relation entre les deux hommes, qualifiée d’étroite il y a quelques années. Cette relation s’était clairement illustrée en 2020 lors de sa visite dans l’État du Gujarat, au milieu d’une foule nombreuse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Droit de douane de 25% sur les importations indiennes</h2>



<p>Les relations se sont vite dégradées. Quelques semaines seulement après l’appel de la mi-juin, Trump a envenimé la situation en annonçant un droit de douane de 25% sur les importations indiennes, avant d’en ajouter 25% supplémentaires suite à l’achat de pétrole russe par New Delhi, portant ainsi le tarif à 50%.</p>



<p>La Maison Blanche a justifié cette décision par une volonté de punir la Russie et de nuire à ses sources de financement de la guerre mais les observateurs y ont vu une sanction pour le non-respect par l’Inde de la ligne américaine. Ils ont souligné que la Chine, principal acheteur de brut russe, n’était soumise à aucune mesure similaire.</p>



<p>Le journal américain a rapporté que l’Inde et le Brésil, dirigé par le président Luiz Inacio Lula da Silva, qui est publiquement en désaccord avec Trump, étaient les deux seuls pays confrontés à des droits de douane de 50%, tandis que le Pakistan s’en est sorti avec un droit de douane beaucoup plus bas de seulement 19%.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RwLf9F1r1Y"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/inde-pakistan-%e2%94%82-un-conflit-toujours-recommence/">Inde-Pakistan │ Un conflit toujours recommencé</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Inde-Pakistan │ Un conflit toujours recommencé » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/inde-pakistan-%e2%94%82-un-conflit-toujours-recommence/embed/#?secret=VCKejZ3rfZ#?secret=RwLf9F1r1Y" data-secret="RwLf9F1r1Y" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Durcissement des restrictions sur les visas</h2>



<p>Les tensions ne se limitent pas aux échanges commerciaux. New Delhi s’est également heurtée à un mouvement anti-immigration au sein de la base politique de Trump. Bien que les responsables indiens espéraient trouver un terrain d’entente avec la droite américaine, ils ont été surpris par les critiques adressées aux titulaires de visas H-1B, dont la plupart sont indiens.</p>



<p>Le durcissement des restrictions sur les visas étudiants –les Indiens représentent un quart des étudiants internationaux aux États-Unis– a également choqué New Delhi.</p>



<p>La question est devenue plus sensible lorsque des centaines d’Indiens ont été expulsés menottés à bord d’avions en février dernier, ce qui a profondément embarrassé Modi alors qu’il se préparait à se rendre à Washington.</p>



<p>Le <em>NYT </em>a rapporté qu’en mai, face à l’intensification des combats entre l’Inde et le Pakistan, l’administration Trump a tenté de jouer le rôle de médiateur. Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a annoncé que les deux parties s’étaient mises d’accord pour la tenue de <em>«pourparlers en terrain neutre»</em> tandis que Trump a publié sur Truth Social son annonce d’un <em>«cessez-le-feu immédiat et complet»</em>.&nbsp;</p>



<p>Cette position a suscité la colère des responsables indiens car toute médiation extérieure viole une doctrine bien ancrée dans la diplomatie de New Delhi qui consiste à limiter la question du Cachemire à un cadre strictement bilatéral. Un responsable en colère a demandé aux journalistes: <em>«Vous me croyez ou vous croyez Trump?»</em>.&nbsp;</p>



<p>Plus tard et alors que les négociations commerciales se poursuivaient, Trump avait tenté d’organiser un nouvel appel avec Modi en vue d’un <em>«accord partiel»</em> mais le Premier ministre indien avait refusé. Les responsables indiens ont déclaré craindre que Trump ne publie ce qu’il voulait sur Truth Social sans respecter l’accord conclu.</p>



<p>Si la Maison-Blanche a nié que Trump ait tenté de contacter Modi à plusieurs reprises, des sources indiennes ont confirmé qu’il avait envoyé plusieurs demandes restées sans réponse.</p>



<p>Le <em>NYT</em> a rapporté que la Maison-Blanche avait tenté d’apaiser les tensions en nommant Sergio Gore, un proche de Trump, ambassadeur en Inde, tout en lui attribuant le rôle d’envoyé régional. Cependant, New Delhi a perçu un<em> «amalgame entre l’Inde et le Pakistan»</em> dans le terme <em>«régional»</em> et cela a été vécu comme un affront supplémentaire.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VXvfccznXT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/29/dans-linde-de-modi-les-musulmans-vivent-dans-la-terreur/">Dans l’Inde de Modi, les musulmans vivent dans la terreur</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Dans l’Inde de Modi, les musulmans vivent dans la terreur » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/29/dans-linde-de-modi-les-musulmans-vivent-dans-la-terreur/embed/#?secret=z1ong4jn73#?secret=VXvfccznXT" data-secret="VXvfccznXT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Modi prend ses distances avec les Américains</h2>



<p>Avec l’entrée en vigueur des nouveaux droits de douane et les critiques persistantes des conseillers de Trump à l’égard de l’Inde –l’un qualifiant l’approche commerciale de New Delhi d’arrogante et un autre l’accusant d’être responsable de la guerre en Ukraine, la qualifiant de<em> «guerre de Modi»</em>–, le Premier ministre indien semble avoir choisi de prendre ses distances avec les Américains.</p>



<p>Publiquement, Modi a parlé d’«<em>autosuffisance»</em> et a relancé sa campagne <em>«Made in India»</em> axant ainsi son discours sur l’intérieur plutôt que de miser sur un accord commercial avec Washington.</p>



<p>Narendra Modi s’est rendu personnellement en Chine ce week-end pour assister au sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai, une première depuis 2018. La Chine l’a d’ailleurs reçu avec déférence. Chose rare, Modi a même tweeté en mandarin à son arrivée et s’est affiché tout sourire avec le président russe Vladimir Poutine et le président chinois Xi Jinping.</p>



<p>Les signes de rapprochement avec Pékin se sont multipliés ces derniers temps avec la reprise des vols directs et un assouplissement des visas. Les deux pays ont également réaffirmé leur volonté de désengagement militaire sur leur frontière dans l’Himalaya.</p>



<p>Cet épisode illustre parfaitement comment le <em>«véritable ami»</em> comme Trump était il n’y a pas encore si longtemps décrit en Inde est devenu un adversaire que New Delhi accuse d’<em>«humiliation nationale»</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/03/linde-tourne-le-dos-aux-etats-unis-et-se-rapproche-de-la-chine/">L’Inde tourne le dos aux États-Unis et se rapproche de la Chine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Saïed réaffirme le soutien de la Tunisie au «principe d’une seule Chine»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/16/saied-reaffirme-le-soutien-de-la-tunisie-au-principe-dune-seule-chine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 May 2025 08:09:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Li Shuli]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
		<category><![CDATA[Parti communiste chinois]]></category>
		<category><![CDATA[Xi Jinping]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed lui a réitéré le soutien de la Tunisie au principe d’une seule Chine et son rejet de toute ingérence dans les affaires intérieures des pays.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/16/saied-reaffirme-le-soutien-de-la-tunisie-au-principe-dune-seule-chine/">Saïed réaffirme le soutien de la Tunisie au «principe d’une seule Chine»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Recevant hier après-midi, jeudi 15 mai 2025, au palais de Carthage, Li Shuli, membre du Bureau politique et du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), et ministre de l’Information et de la Radiodiffusion, le Président Kaïs Saïed lui a réitéré le soutien de la Tunisie au principe d’une seule Chine et son rejet de toute ingérence dans les affaires intérieures des pays.</em></strong></p>



<span id="more-16562781"></span>



<p>Le Président de la république a passé en revue, avec M. Li, qui effectue une visite de travail en Tunisie du 14 au 17 mai, les relations bilatérales de longue date entre les deux pays et l’engagement de la Chine à soutenir la Tunisie dans divers domaines, indique un communiqué publié sur la page Facebook de la présidence de la République.</p>



<p>&nbsp;Le chef de l’Etat a appelé à la nécessité d’œuvrer à l’instauration d’un nouvel ordre économique mondial plus juste et plus équitable qui rompt avec le passé et répond aux aspirations légitimes des peuples qui ont beaucoup souffert du pillage des richesses et des guerres civiles, à déterminer leur propre destin et à vivre une vie digne sous les auspices de la justice, de la liberté et de la dignité humaine.</p>



<p>Saïed a également souligné la nécessité de mettre fin au génocide en cours perpétré par l’entité sioniste occupante en Palestine, réitérant la position ferme de la Tunisie en faveur du droit du peuple palestinien à établir son Etat indépendant et pleinement souverain sur toute la Palestine, avec Jérusalem pour capitale.</p>



<p>Il a souligné que la communauté humaine prenait forme, gagnait du terrain sur la communauté internationale et commençait à se soulever contre le génocide, corrigeant ainsi le cours de l’histoire.</p>



<p>Le Président de la République a demandé à l’hôte chinois de transmettre ses salutations au Président Xi Jinping, lui renouvelant son invitation à visiter la Tunisie, en rappelant l’amitié profonde entre la Tunisie et la Chine, soulignant que la visite du responsable chinois incarne la ferme volonté de développer davantage les relations bilatérales dans de nombreux domaines. Surtout après les deux rencontres qu’il a eues avec le président chinois Xi Jinping à Riyad en décembre 2022 et à Pékin lors de sa visite d’Etat historique à Pékin du 28 mai au 1<sup>er</sup> juin 2024, qui ont abouti à l’établissement d’un partenariat stratégique entre les deux pays et à l’annonce par la partie chinoise de sa disposition à soutenir les efforts de la Tunisie dans la mise en œuvre de grands projets de développement.</p>



<p>Saïed a passé en revue les résultats fructueux et positifs des expériences de coopération bilatérale et les projets réalisés, notamment dans les domaines des infrastructures, des transports et de la santé, ainsi que d’autres projets actuellement en cours de mise en œuvre dans un avenir proche. Il a souligné l’importance de l’initiative <em>«Ceinture et Route»</em>, à laquelle la Tunisie a participé, et les opportunités qu’elle offre pour une véritable coopération et un partenariat. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/16/saied-reaffirme-le-soutien-de-la-tunisie-au-principe-dune-seule-chine/">Saïed réaffirme le soutien de la Tunisie au «principe d’une seule Chine»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Chine-Taïwan : une confrontation militaire serait un désastre planétaire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/11/chine-taiwan-une-confrontation-militaire-serait-un-desastre-planetaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 06:30:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les relations entre la Chine et Taiwan sont constamment tendues et le spectre de la guerre fait craindre une catastrophe planétaire.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/11/chine-taiwan-une-confrontation-militaire-serait-un-desastre-planetaire/">Chine-Taïwan : une confrontation militaire serait un désastre planétaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les relations entre la Chine et Taiwan sont constamment tendues depuis leur séparation de fait en 1949 et provoquent des tensions dans les relations entre Pékin et Washington. Le spectre de la guerre fait craindre une catastrophe planétaire.</em></strong></p>



<p><strong>Isidoros Karderinis</strong></p>



<span id="more-15466257"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Isidoros-Karderinis.jpg" alt="" class="wp-image-15466286" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Isidoros-Karderinis.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Isidoros-Karderinis-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Isidoros-Karderinis-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Le 1<sup>er</sup> octobre 1949, Mao Zedong proclame à Pékin la fondation de la République populaire de Chine. Les forces nationalistes du Kuomintang, parti chinois dirigé par Chiang Kai-shek, abandonnent la Chine et s&rsquo;enfuient à Taïwan (anciennement Formose), puis forment un gouvernement le 7 décembre et interdisent toute relation entre l&rsquo;île (officiellement la République de Chine) et la Chine communiste.</p>



<p>En 1950, Taïwan devient l&rsquo;allié de Washington, qui est en guerre avec la Chine en Corée. La même année, le président des États-Unis, Harry Truman, ordonne à la 7<sup>e</sup> flotte américaine de repousser toute attaque éventuelle des communistes chinois sur Taïwan. Dans le même temps, Chiang Kai-shek est chargé de construire des fortifications sur la côte de Taïwan pour empêcher une éventuelle attaque chinoise.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une identité taïwanaise distincte&nbsp;?</h2>



<p>Le Parti démocrate progressiste (DPP) de Lai Ching-te, qui est au pouvoir pour la troisième fois, considère Taïwan comme une nation souveraine de facto avec une identité taïwanaise distincte et le mandarin comme langue officielle. Il convient de noter que Taïwan dispose de sa propre armée, de sa propre monnaie, de sa propre constitution et d’un gouvernement démocratiquement élu – de 1949 à 1987, il était sous un régime autoritaire de loi martiale – mais il n&rsquo;est pas reconnu comme un pays indépendant par la plupart des gouvernements du monde.</p>



<p>À ce jour, il n’a été reconnu comme État indépendant que par 12 pays et n’a pas été accepté comme membre des organisations internationales, car la Chine insiste sur le fait que c&rsquo;est sa province, faisant partie de son territoire, et empêche son intégration et sa reconnaissance.</p>



<p>Au fil des décennies, Taïwan est devenu de plus en plus isolé. Dans le même temps, les liens entre Taïwan et les États-Unis se sont renforcés, avec une augmentation des ventes d’armes et d’équipements militaires et une coopération politique de haut niveau sous la présidence de Tsai Ing-wen, la prédécesseure de Lai, ce qui a suscité la colère de Pékin.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9Gwzpepnz4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/26/taiwan-la-piece-manquante-du-puzzle/">Taïwan : la pièce manquante du puzzle !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Taïwan : la pièce manquante du puzzle ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/26/taiwan-la-piece-manquante-du-puzzle/embed/#?secret=nHitkRFDO7#?secret=9Gwzpepnz4" data-secret="9Gwzpepnz4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">L’<em>«ambiguïté stratégique» </em>des Etats-Unis</h2>



<p>Cependant, historiquement, la position des États-Unis à l’égard de Taïwan est restée délibérément vague, notamment sur la question de savoir s&rsquo;ils défendraient Taïwan en cas d’invasion chinoise, la fameuse <em>«ambiguïté stratégique»</em>.</p>



<p>Les États-Unis ont toujours marché sur une ligne rouge. Ainsi, dans le cadre de la politique dite d’<em>«une seule Chine»</em>, Washington reconnaît la République populaire de Chine comme le seul gouvernement légitime de la Chine. Il reconnaît également la position de Pékin selon laquelle Taïwan fait partie de la Chine, mais n’a jamais accepté la revendication de souveraineté du Parti communiste chinois sur l’île.</p>



<p>Taiwan a une superficie de 36 197 km² et une population d&rsquo;environ 23,4 millions habitants. Sa capitale est Taipei, située à l’extrémité nord du pays. C’est une ville ultramoderne, dotée d’un développement industriel de haute technologie intense, officiellement désignée comme une <em>«ville mondiale alpha»</em>, c’est-à-dire une ville qui a un impact direct sur les événements mondiaux de dimension sociale, économique et politique.</p>



<p>Outre l’île du même nom, le pays possède également 168 îles plus petites. Il est séparé de la Chine par le détroit de Taïwan et bordé au nord par la mer de Chine orientale, à l’est par l’océan Pacifique et au sud par la mer de Chine méridionale.</p>



<p>Depuis 1960, le pays est entré dans une période de croissance économique et d’industrialisation rapide, de nombreux économistes parlant du <em>«miracle taïwanais»</em>. Son économie est tournée vers l’exportation. Elle excelle dans le domaine technologique et est actuellement la 21<sup>e</sup> économie mondiale, tout en se classant au 34<sup>e</sup> rang mondial en termes de PIB par habitant.</p>



<p>La position de Taïwan sur la carte du monde en fait un pays particulièrement important pour les grandes puissances mondiales. L’île revêt une importance stratégique majeure pour les États-Unis, compte tenu de sa proximité avec les alliés proches de Washington dans la région, tels que le Japon, la Corée du Sud et les Philippines. En outre, le détroit de Taïwan est considéré comme crucial pour le mouvement du commerce mondial, tandis que l’on estime que l&rsquo;île produit 60% de la production mondiale de puces électroniques, des composants technologiques essentiels à la fabrication de téléphones portables et de batteries au lithium.</p>



<p>TSMC (Taiwan Semiconductor Manufacturing Company), dont le siège social se trouve dans l’immense parc scientifique de Hsinchu, est le plus grand producteur de semi-conducteurs (ou micropuces) au monde avec une capitalisation de 426 milliards de dollars.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6Rm14cYDx6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/09/echec-et-mat-chinois-face-a-taiwan/">Echec et mat chinois face à Taïwan !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Echec et mat chinois face à Taïwan ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/09/echec-et-mat-chinois-face-a-taiwan/embed/#?secret=CmLdDDiw57#?secret=6Rm14cYDx6" data-secret="6Rm14cYDx6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Une affaire intérieure de la Chine&nbsp;?</h2>



<p>Quant à l’équilibre militaire dans le détroit de Taiwan, il penche résolument en faveur de la Chine et il serait peu probable que l’État insulaire soit en mesure de se défendre en cas d’attaque chinoise sans aide extérieure.</p>



<p>Sous la présidence de Xi Jinping, la Chine a intensifié sa démonstration de puissance militaire, en envoyant un nombre record d’avions de chasse, de drones et de navires de guerre chinois autour de l’île et en organisant des exercices militaires en réponse aux échanges politiques entre les États-Unis et Taiwan.</p>



<p>Le message que Pékin a adressé à Taipei et à Washington à travers cette opération militaire est clair comme de l’eau de roche: <em>«L’indépendance de Taiwan est incompatible avec la paix. Il s’agit d’une affaire intérieure qui ne permet aucune ingérence étrangère»</em>. Dans son discours du Nouvel An, le président Xi Jinping a d&rsquo;ailleurs déclaré: <em>«Personne ne peut empêcher la réunification de la Chine avec Taiwan»</em>, lançant ainsi un avertissement clair à toutes les forces qui soutiennent ouvertement l’indépendance à l’intérieur et à l’extérieur de l’île.</p>



<p>Taïwan, pour sa part, exige que la Chine mette définitivement fin à ses activités militaires dans les eaux voisines, qui, selon lui, compromettent clairement la paix et la stabilité et perturbent le transport maritime et le commerce international.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le coût d’un conflit entre les Etats-Unis-Taiwan et la Chine</h2>



<p>Mais quelles seraient les conséquences d’une guerre entre les Etats-Unis-Taiwan et la Chine sur la planète? Un article de <em>Bloomberg </em>affirmait déjà qu’un conflit militaire à Taiwan pourrait coûter à l’économie mondiale la somme astronomique de 10 trilliards de dollars, soit 10% du PIB mondial, dépassant de loin les conséquences économiques de la pandémie de coronavirus, de la guerre en Ukraine et de la crise financière mondiale. Et bien sûr, le sang versé serait incommensurable.</p>



<p>En conclusion, je voudrais exprimer l’espoir que les choses n’empirent pas et que l’on évite ainsi une confrontation militaire entre les États-Unis-Taïwan et la Chine, qui serait désastreuse, comme cela a été souligné, non seulement pour la région mais aussi pour la planète entière.</p>



<p><em>* Journaliste grec.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Vg0hh0Z9Tp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/17/south-east-asia-la-quete-de-lautonomie-entre-chine-et-etats-unis/">«South East Asia»: La quête de l&rsquo;autonomie, entre Chine et Etats-Unis</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« «South East Asia»: La quête de l&rsquo;autonomie, entre Chine et Etats-Unis » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/17/south-east-asia-la-quete-de-lautonomie-entre-chine-et-etats-unis/embed/#?secret=WzbXJeaS9q#?secret=Vg0hh0Z9Tp" data-secret="Vg0hh0Z9Tp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Chine &#8211; Tunisie : Xi Jinping félicite Kaïs Saïed pour sa réélection</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/10/chine-tunisie-xi-jinping-felicite-kais-saied-pour-sa-reelection/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 09:50:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdel Fattah Sissi]]></category>
		<category><![CDATA[Abdel Hamid Dbeibah]]></category>
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		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Xi Jinping]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président chinois Xi Jinping adresse un message de félicitations à Kaïs Saïed pour sa réélection à la présidence. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/10/chine-tunisie-xi-jinping-felicite-kais-saied-pour-sa-reelection/">Chine &#8211; Tunisie : Xi Jinping félicite Kaïs Saïed pour sa réélection</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président chinois Xi Jinping a adressé mercredi 9 octobre 2024 un message de félicitations à Kaïs Saïed pour sa réélection à la présidence de la république tunisienne pat le score de 92,96%.</em></strong></p>



<span id="more-14152472"></span>



<p>Xi a souligné que la Chine et la Tunisie entretiennent une profonde amitié traditionnelle. Ces dernières années, sous la direction conjointe des deux dirigeants, les relations bilatérales se sont développées de manière saine et régulière, avec des échanges et une coopération fructueux dans divers domaines et une amitié traditionnelle de plus en plus approfondie, a-t-il déclaré.</p>



<p>Xi a ajout que lui et Saïed avaient annoncé l’établissement d’un partenariat stratégique sino-tunisien lors de la visite d’État réussie de Saïed en Chine en mai, poussant les relations bilatérales à un nouveau niveau.</p>



<p>Le chef d’Etat chinois a déclaré qu’il accordait une grande importance au développement des relations sino-tunisiennes et qu’il était prêt à travailler avec Saïed pour saisir cette année du 60<sup>e</sup> anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques comme une opportunité de faire progresser l’amitié sino-tunisienne, d’approfondir les échanges et la coopération dans divers domaines et de promouvoir pour une croissance régulière et à long terme du partenariat stratégique sino-tunisien.</p>



<p>Xi est le 5e chefs d&rsquo;Etat à féliciter le président tunisien pour sa réélection après l&rsquo;Algérien Abdelmadjid Tebboune, les Libyens Abdel Hamid Dbeibah, Mohamed Al-Manfi  et l&rsquo;Egyptien Abdel Fattah Sissi.     </p>
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		<item>
		<title>La Chine et la Tunisie favorables à une multipolarité respectueuse des différences  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/07/la-chine-et-a-tunisie-favorables-a-une-multipolarite-respectueuse-des-differences/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jun 2024 08:16:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ceinture et la Route]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[multipolarité]]></category>
		<category><![CDATA[Sommet sino-arabe]]></category>
		<category><![CDATA[Wan Li]]></category>
		<category><![CDATA[Xi Jinping]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’annonce par les présidents tunisien et chinois d’établir un partenariat stratégique entre leurs deux pays est le résultat le plus important de la visite d’État de Saïed en Chine. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/07/la-chine-et-a-tunisie-favorables-a-une-multipolarite-respectueuse-des-differences/">La Chine et la Tunisie favorables à une multipolarité respectueuse des différences  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’ambassadeur de Chine en Tunisie, Wan Li, a déclaré que «la Chine apprécie le fait que la Tunisie ait une diversité de partenaires, ce qui lui permettra de réaliser un développement exceptionnel», ménageant ainsi les susceptibilités de ceux et celles qui pourraient penser qu’en se rapprochant de la Chine, la Tunisie chercherait à tourner le dos à ses partenaires traditionnels occidentaux.</em></strong></p>



<span id="more-13139165"></span>



<p>S’exprimant jeudi 6 juin 2024 lors d’une conférence de presse tenue à la suite de la visite d’État du président Kaïs Saïed en Chine et de sa participation à la 10<sup>e</sup> &nbsp;session de la réunion ministérielle du Forum de coopération sino-arabe, l’ambassadeur chinois a ajouté que les dirigeants chinois et tunisiens ont un fort désir de renforcer la coopération entre les deux pays. <em>«Je pense que cela sera mis en œuvre dans tous les domaines»</em>, a-t-il ajouté</p>



<p>La visite du président tunisien en Chine du 29 mai au 1<sup>er</sup> juin a coïncidé avec la célébration du 60<sup>e</sup> anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays au début de cette année.</p>



<p>La visite a coïncidé avec la tenue du sommet Chine-États arabes à Pékin et a été marquée par des rencontres avec de hauts responsables chinois, dont le président Xi Jinping, le Premier ministre et le président de l’Assemblée populaire nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Multipolarité et mondialisation plus juste</h2>



<p>L’ambassadeur chinois en a présenté les principaux résultats, les résumant en trois points&nbsp;: le renforcement de la confiance politique, la relance de la coopération concrète et la réorientation des relations sino-arabes sur la base de la multipolarité et d’une mondialisation plus juste et plus tolérante. Traduire&nbsp;: moins dominée par les puissances occidentales.</p>



<p>Wan Li a souligné que les dirigeants chinois ont exprimé leur soutien à la Tunisie dans la recherche d’une voie conforme à ses spécificités, ses aspirations à la prospérité et ses programmes de développement dans tous les domaines. Il a également déclaré que la partie tunisienne a réitéré son soutien à l’unité et aux efforts de la Chine pour sauvegarder ses intérêts fondamentaux.</p>



<p>L’ambassadeur a ajouté que les deux pays étaient convenus de pousser la gouvernance mondiale dans une direction plus juste et plus équitable, notant que les dirigeants chinois ont souligné que les pays du Sud doivent travailler ensemble pour soutenir un véritable multilatéralisme et une multipolarité plus juste et plus tolérante.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dfM0TTOumh"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/22/tunisie-chine-les-prealables-a-une-cooperation-efficace/">Tunisie-Chine : les préalables à une coopération efficace</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-Chine : les préalables à une coopération efficace » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/22/tunisie-chine-les-prealables-a-une-cooperation-efficace/embed/#?secret=eXlzWH3YVU#?secret=dfM0TTOumh" data-secret="dfM0TTOumh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Lors des consultations avec le président tunisien, le président chinois a souligné que son pays est disposé à travailler avec la partie tunisienne pour formuler une stratégie commune et soutenir la Tunisie dans les domaines des infrastructures, de l’énergie, de la santé, du développement vert et de l’agriculture pour atteindre meilleurs résultats.</p>



<p>L’ambassadeur a, en outre, expliqué que la partie chinoise se félicite de l’importation de nombreux <em>«excellents produits»</em> de la Tunisie et souhaite renforcer la coopération dans les domaines de l’éducation et du tourisme.</p>



<p>Le président Saïed a souligné que la Tunisie attend davantage de soutien de la Chine dans les domaines du développement, de la santé, des transports, de l’éducation et de l’agriculture et espère élever les relations à un nouveau palier.</p>



<p>L’ambassadeur a ajouté que la Chine est disposée à travailler avec la Tunisie pour construire les forums de coopération sino-arabe et sino-africain afin de promouvoir les relations et de construire un avenir commun afro-chinois et sino-arabe, ajoutant que son pays organiserait un nouveau sommet Chine-Afrique en septembre et que les dirigeants tunisiens sont invités à y &nbsp;assister.</p>



<p>L’annonce par les deux présidents d’établir un partenariat stratégique entre leurs deux pays est le résultat le plus important de la visite d’État de Saïed à Pékin, qui éclairera les relations entre les deux parties pendant longtemps, encore déclaré l’ambassadeur, en rappelant que sept accords ont été signés entre les deux pays, portant sur les aspects économiques, techniques et médiatiques, soulignant que le manque de temps a été la raison pour laquelle d’autres accords en préparation n’ont pas pu être signés, notamment celui relatif à la création d’un centre de recherche sur le cancer à Gabès.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Construire des relations respectueuses des différences</h2>



<p>L’ambassadeur chinois a déclaré que la partie chinoise se félicitait de l’émission d’ <em>«obligations Panda»</em> par les pays arabes, qui aideront la Tunisie à trouver une nouvelle voie d’investissement. Et la partie chinoise s’efforcera de soutenir la mise en œuvre de projets de coopération au développement avec les pays arabes d’une valeur de 3 milliards de yuans, soit environ 400 millions de dollars, a-t-il ajouté.</p>



<p>D’autre part, l&rsquo;ambassadeur chinois a souligné que son pays ne cherche à remplacer aucune partie en Tunisie ou en Afrique, mais plutôt à construire des relations sincères avec toutes les parties, dans l’intérêt des peuples et loin de tout esprit de confrontation.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0P92DNHNos"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/16/tunisie-chine-un-necessaire-reequilibrage/">Tunisie &#8211; Chine : un nécessaire rééquilibrage</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie &#8211; Chine : un nécessaire rééquilibrage » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/16/tunisie-chine-un-necessaire-reequilibrage/embed/#?secret=S26hwSAblR#?secret=0P92DNHNos" data-secret="0P92DNHNos" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Commentant l’expérience de la Chine, l’ambassadeur Li a déclaré qu’elle &nbsp;<em>«a montré que la voie du développement et de la prospérité n</em><em>’</em><em>est pas unique, que chaque pays a ses propres caractéristiques et doit rechercher ses propres solutions, car il n</em><em>’</em><em>y a pas un seul moyen d</em><em>’</em><em>atteindre les objectifs de manière continue.»</em></p>



<p>Concernant l’important déficit commercial entre la Tunisie et la Chine, l’ambassadeur a appelé les producteurs et exportateurs tunisiens à se tourner vers les marchés chinois et à promouvoir leurs produits. <em>«La Tunisie a soumis des demandes pour exporter certains types de produits agricoles vers la Chine, et la partie chinoise a demandé une documentation complète à la partie tunisienne et attend que les dossiers soient finalisés»</em>, a-t-il déclaré, renvoyant ainsi la responsabilité du déficit commercial de la Tunisie avec la Chine aux Tunisiens et à leur manque de réactivité et de dynamisme.</p>



<p>Le président chinois a accepté l’invitation que lui a adressée le président tunisien de se rendre en Tunisie, à condition qu’une date convenant aux deux pays puisse être trouvée.</p>



<p>La Tunisie a été l’un des premiers pays africains à établir des relations diplomatiques avec la Chine (1964) et a été l’un des pays qui ont voté en faveur de la résolution 2758 des Nations Unies du 25 octobre 1971, qui reconnaissait le gouvernement de la République populaire de Chine comme le seul représentant du peuple chinois.</p>



<p>Ces dernières années, les relations entre les deux pays ont connu un élan diplomatique et des consultations politiques qui ont conduit à la signature en 2018 d’un mémorandum d’accord par la Chine sur l’adhésion de la Tunisie à l’initiative <em>«la Ceinture et la Route»</em>.</p>



<p>Le 9 décembre 2022, le président Saïed a participé au premier Sommet sino-arabe à Riyad, en Arabie saoudite, où il a rencontré son homologue chinois pour discuter des moyens de renforcer la coopération entre les deux pays.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong>(avec Tap).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/07/la-chine-et-a-tunisie-favorables-a-une-multipolarite-respectueuse-des-differences/">La Chine et la Tunisie favorables à une multipolarité respectueuse des différences  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Que peut tirer la Tunisie d’un partenariat stratégique avec la Chine ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/02/que-peut-tirer-la-tunisie-dun-partenariat-strategique-avec-la-chine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Jun 2024 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
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		<category><![CDATA[Xi Jinping]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie devrait être en mesure de s’attendre à un effort conséquent de la part de la Chine.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/02/que-peut-tirer-la-tunisie-dun-partenariat-strategique-avec-la-chine/">Que peut tirer la Tunisie d’un partenariat stratégique avec la Chine ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Compte tenu de la position stratégique de la Tunisie et du prix qu’elle pourrait payer avec ses partenaires traditionnels américains et européens du fait de ce rapprochement stratégique avec la Chine que certains pourraient prendre pour une volte-face, la Tunisie devrait être en mesure de s’attendre à un effort conséquent de la part de la Chine.</em></strong> <em>(Illustration : Le président Xi Jinping accueillant son homologue tunisien Kaïs Saïed en visite d&rsquo;Etat cette semaine en Chine pour sceller un partenariat stratégique entre les deux pays). </em></p>



<p><strong>Elyes Kasri</strong></p>



<span id="more-13073498"></span>


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<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
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<p>Un partenariat stratégique avec la Chine, censé constituer un tournant dans les relations et la coopération internationales de la Tunisie pourrait, outre les mécanismes bilatéraux de consultations périodiques politiques et gouvernementales dans tous les domaines d’intérêt, convenir d’objectifs quantitatifs sur une période déterminée, probablement 5 ans compte tenu de la situation actuelle de la Tunisie, à savoir entre autres:</p>



<p>1- des investissements chinois de l’ordre de 3 milliards de dollars US, en ciblant des secteurs prioritaires comme l’automobile, l’électronique et la construction navale;</p>



<p>2- des prêts concessionnels et des dons pour des projets d’infrastructure de l’ordre de 5 milliards de dollars US;</p>



<p>3- la mise en place d’un programme de mise à niveau du transport aérien et de l’infrastructure hôtelière pour permettre à la Tunisie de pouvoir accueillir 1 million de touristes chinois par an;</p>



<p>4- la mise en place d’un mégapole universitaire (enseignement et recherche scientifique) et de formation professionnelle à dimension régionale (Afrique du nord, centrale et de l’ouest).</p>



<p>L’Union Européenne a fait plus que cela pour les nouveaux pays membres notamment d’Europe centrale et de l’est.</p>



<p>Compte tenu de la position stratégique de la Tunisie et du prix qu’elle pourrait payer avec ses partenaires traditionnels américains et européens du fait de ce rapprochement stratégique avec la Chine que certains pourraient prendre pour une volte-face, la Tunisie devrait être en mesure de s’attendre à un effort conséquent de la part de la Chine.</p>



<p>Les déclarations politiques chaleureuses sont certes un acquis mais peuvent s’avérer insuffisantes dans la durée et nous laisser entre deux chaises si elles ne sont pas accompagnées par des objectifs tangibles et un échéancier crédible de mise en œuvre.</p>



<p>* <em>Ancien ambassadeur.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tb6sRJEuok"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/01/la-tunisie-et-la-chine-donnent-un-nouvel-elan-a-leurs-relations/">La Tunisie et la Chine donnent un nouvel élan à leurs relations</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie et la Chine donnent un nouvel élan à leurs relations » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/01/la-tunisie-et-la-chine-donnent-un-nouvel-elan-a-leurs-relations/embed/#?secret=qYwRZ6IlER#?secret=tb6sRJEuok" data-secret="tb6sRJEuok" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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