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	<title>Archives des Zindali - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des Zindali - Kapitalis</title>
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		<title>Salah El Farzit chantait les blessures et les espoirs des marginaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 09:25:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chanson populaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La chanson populaire tunisienne a perdu, avec le décès de Salah El Farzit, à l’âge de 73 ans, l’une de ses voix les plus emblématiques. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/19/salah-el-farzit-chantait-les-blessures-et-les-espoirs-des-marginaux/">Salah El Farzit chantait les blessures et les espoirs des marginaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La chanson populaire tunisienne a perdu, avec le décès de Salah El Farzit, samedi 18 juillet 2026, à l’âge de 73 ans, l’une de ses voix les plus emblématiques, qui avait marqué plusieurs générations depuis son émergence dans les années 1970. Avec son style profondément ancré dans la tradition populaire, mais porté par une sensibilité nouvelle, il avait contribué à donner à la chanson tunisienne une dimension sociale et humaine, faisant de ses textes le reflet des réalités quotidiennes, des souffrances silencieuses et des aspirations des gens ordinaires.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Djamal Guettala&nbsp;</strong></p>



<span id="more-19266298"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Son répertoire compte plusieurs titres devenus incontournables, parmi lesquels <em>«El Warda Elli Nahki Aliha »</em> («La rose dont je parle»), <em>«Ana Elli Sountak Ya Warda»</em> («C’est moi qui t’ai protégée, ô rose»), <em>«Fadh El Kass»</em> («Le verre a débordé»), <em>«Gharriti Bia»</em> («Tu m’as trompé»), mais surtout <em>«Tardha Alina Ya Lmima»</em> (<em>«Pardonne-nous, ô maman»</em>), une chanson qui a dépassé le simple cadre artistique pour devenir un véritable morceau de mémoire collective qu’il avait d’ailleurs écrit en prison.</p>



<h2 class="wp-block-heading">«Tardha Alina Ya Lmima», une chanson née dans l’épreuve</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Plus qu’une chanson, <em>«Tardha Alina Ya Lmima»</em> est devenue un symbole. Son histoire est liée à un épisode douloureux de la vie de Salah El Farzit. Composée en 1976 alors que l’artiste se trouvait en prison après avoir dénoncé des abus commis par un officier, elle porte la marque de cette expérience personnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers l’adresse à la mère, figure centrale de la famille et du lien affectif dans la société tunisienne, Salah El Farzit exprime la détresse de ceux qui souffrent, la solitude des personnes privées de liberté et le besoin de pardon. La chanson transforme une douleur individuelle en une parole collective, capable de toucher tous ceux qui ont connu l’injustice ou l’éloignement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Inscrite dans la tradition du zindali, un genre musical historiquement associé aux prisons tunisiennes, l’œuvre s’est imposée par la force de son émotion et par son message universel. Elle a accompagné des moments importants de la vie sociale tunisienne, jusqu’à devenir l’un des titres les plus connus de la chanson populaire nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un artiste en marge des circuits officiels</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La trajectoire de Salah El Farzit n’a pas été exempte de difficultés. Son refus, en 1977, d’interpréter une chanson à la gloire du président Habib Bourguiba lors d’une émission officielle lui aurait valu une mise à l’écart des médias publics pendant plusieurs années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette période n’a cependant pas effacé son influence auprès du public. Bien au contraire, son éloignement des circuits officiels a renforcé l’image d’un artiste proche des gens, dont les chansons circulaient au-delà des cadres institutionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec la disparition de Salah El Farzit, la Tunisie perd l’un des représentants majeurs d’une chanson populaire qui puisait sa force dans la vie quotidienne, les émotions et les préoccupations sociales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son œuvre restera celle d’un artiste qui a donné une voix aux oubliés, raconté les blessures humaines et transmis, à travers des mélodies simples mais puissantes, une part de l’histoire sociale et culturelle tunisienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministère des Affaires culturelles, qui avait fini par l’adopter après l’avoir longtemps exclu de ses circuits officiels de distribution, a rendu hommage à <em>«un des grands noms de la chanson populaire tunisienne»</em> et présenté ses condoléances à sa famille ainsi qu’à l’ensemble de la communauté artistique et culturelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Salah El Farzit s’en va, mais sa voix, elle, continuera longtemps à accompagner la mémoire musicale tunisienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>L&#8217;auteur tunisien Amine Al Ghozzi lauréat du Prix de littérature de l&#8217;Union Européenne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 May 2021 11:06:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amine Al Ghozzi]]></category>
		<category><![CDATA[éditions Zayneb]]></category>
		<category><![CDATA[Prix de littérature de l&#039;UE]]></category>
		<category><![CDATA[Zindali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’auteur tunisien Amine Al Ghozzi vient de recevoir le Prix de littérature de l’Union Européenne (UE) de l’année 2021 pour son roman «&#160;Zindali, La nuit du 14 janvier 2011&#160;». Organisé dans le cadre du programme Europe Créative, le Prix de littérature de l’Union Européenne récompense chaque année de jeunes écrivains. Cette année, la Tunisie a...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/19/lauteur-tunisien-amine-al-ghozzi-laureat-du-prix-de-litterature-de-lunion-europeenne/">L&rsquo;auteur tunisien Amine Al Ghozzi lauréat du Prix de littérature de l&rsquo;Union Européenne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Untitled-1-4.jpg" alt="" class="wp-image-349342"/></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’auteur tunisien Amine Al Ghozzi vient de recevoir le Prix de littérature de l’Union Européenne (UE) de l’année 2021 pour son roman «&nbsp;Zindali, La nuit du 14 janvier 2011&nbsp;».</em></strong></p>



<span id="more-349334"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Organisé dans le cadre du programme Europe Créative, le Prix de littérature de l’Union Européenne récompense chaque année de jeunes écrivains. Cette année, la Tunisie a fait partie de la présélection avec trois livres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie d’annonce des prix a eu lieu hier, mardi 18 mai, en ligne, et le jeune romancier, poète et parolier tunisien Amine Al Ghozzi, installé en France, a fait partie des 13 lauréat de cette édition en se distinguant avec son roman « Zindali, la nuit du 14 janvier 2011 » paru aux éditions « Zeineb » ;  Il s’agit du premier livre écrit en langue arabe à faire partie du concours).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Porté par un consortium réunissant le Conseil des écrivains européens, la Fédération des Éditeurs Européens et la Fédération européenne et internationale des libraires, ce prix se veut une célébration de la diversité du nouveau paysage littéraire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Amine Al Ghozzi, connu notamment pour avoir écrit les paroles de la célèbre chanson «&nbsp;Kelmti horra&nbsp;» (ma parole est libre) d’Emel Mathlouthi, a été félicité par le jury pour avoir «&nbsp;décrit avec beaucoup d’humanisme et de poésie plusieurs scènes ayant eu lieu dans les rues de Sousse, la veille du 14 janvier 2011&nbsp;».</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Fawz Benali</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/19/lauteur-tunisien-amine-al-ghozzi-laureat-du-prix-de-litterature-de-lunion-europeenne/">L&rsquo;auteur tunisien Amine Al Ghozzi lauréat du Prix de littérature de l&rsquo;Union Européenne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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