Un Ciné-Ferme a ouvert, dimanche 28 février 2016, au village de Ghardaia, à Beni Khiar (Nabeul). Une façon d’ancrer le cinéma dans le milieu rural.
Catégorie : CULTURE
Festival de Londres : Abdelkader Ben Saïd meilleur acteur étranger
L’acteur Abdelkader Ben Saïd et le réalisateur Mohamed Zran. Abdelkader Ben Saïd a obtenu le prix du meilleur acteur étranger au Festival international des réalisateurs cinématographiques à Londres.
Rue Abdelwahab Meddeb à El-Omrane
Une rue porte désormais le nom de l’écrivain et essayiste Abdelwahab Meddeb dans son quartier natal, à la lisière ouest de Tunisie. Par Anouar Hnaïne
Genève-Tunis: “Si loin… si proche”
Jalel Matri. L’association Le Pont Genève organise des projections simultanées de films tunisiens en Suisse et de films suisses en Tunisie. Par Haykel Ezzeddine, correspondant à Genève
«Merci Tunis», lance Paulo Coelho à des élèves tunisiens
Le petit clin d’œil de l’écrivain brésilien Paulo Coelho à des élèves de Tunis n’a pas laissé indifférents les Tunisiens.
Mohamed Zinelabidine à la tête du Festival de Carthage
Mohamed Zinelabidine. Le ministère de la Culture a annoncé, aujourd’hui, plusieurs nominations dont celle de Mohamed Zine El Abidine à la direction de la 52e édition du Festival de Carthage.
‘‘My name is Iman’’ : Un film tunisien au « Short film corner » à Cannes
‘‘My name is Iman’’, réalisé par Najet Hadriche, sera projeté dans le cadre du « Short film corner », au Festival de Cannes, qui aura lieu du 11 au 22 mai 2016.
Office du Tourisme : Une fresque de Gorgi sauvée de justesse
Il a fallu la mobilisation du personnel de l’ONTT pour sauver la fresque de feu Abdelaziz Gorgi, qui allait être cachée par une plaque de contre-plaquée.
Culture: La révolution, le nouvel âge d’or du cinéma tunisien
L’auteure, critique de cinéma américaine, analyse les causes de la renaissance du cinéma tunisien après la révolution de janvier 2011. Par Martin Dale*
Vidéo : Une Tunisie en mutation loin des clichés touristiques
Trois films documentaires réalisés par des cinéastes français brossent un tableau vivant d’une Tunisie postrévolutionnaire en profonde mutation. Par Fawz Ben Ali

