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	<title>Archives des Achraf Hakimi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Achraf Hakimi - Kapitalis</title>
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		<title>Maroc et Équateur, un vent de fraîcheur dans le football mondial</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 07:02:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Maroc et l’Équateur pourraient tout à fait faire partie du dernier carré du prochain Mondial de football.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/04/maroc-et-equateur-un-vent-de-fraicheur-dans-le-football-mondial/">Maroc et Équateur, un vent de fraîcheur dans le football mondial</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Cela peut paraître surréaliste, mais le match de préparation à la Coupe du monde de football 2026 aux Etats-Unis-Mexique et Canada, qui s’est déroulé à Madrid, samedi 29 mars 2026, entre le Maroc et l’Équateur, pourrait tout à fait représenter une répétition en vue du dernier carré du prochain Mondial. Le 1-1 qui a sanctionné l’issue de l’événement a été instructif sur plusieurs plans.</em></strong></p>



<p><strong>Jean-Guillaume Lozato</strong></p>



<span id="more-18582905"></span>



<p>Sur le plan géopolitique, ce match a été le bienvenu. L’affiche contrastait avec le climat planétaire tendu et délétère qui secoue la tectonique diplomatique de cette année de Coupe du Monde.</p>



<p>En proposant une affiche entre deux nations éloignées par la distance et les très grandes différences culturelles, tout en appartenant à des zones climatiques <em>«chaudes»</em>.</p>



<p>L’Équateur et le Maroc sont tous deux bordés par l’immensité océanique, le Pacifique pour le premier nommé et l’Atlantique pour le second nommé. Et de l’Atlantique à l’atlantisme il manque peu, puisque les deux contrées sont liées à l’Amérique. La nation équatorienne, ancrée dans ce que l’on appelle l’Amérique latine, est bien entendu liée aux États-Unis. Le royaume marocain, lui, bien que situé en Afrique, entretient des relations avec les États-Unis depuis leur création officielle, ce qui est exceptionnel dans le monde arabe. Le lieu du prochain tournoi planétaire peut donc se présenter comme un effet d’aubaine.</p>



<p>Les deux équipes nationales représentent ensuite deux anciens grands empires. De surcroît au contact avec l’Espagne des Conquistadors par le passé. Avec les liens, de résidence ou sportifs, entre la péninsule ibérique et certains internationaux marocains (Brahim Diaz, Achraf Hakimi, Yassine Bounou, Youssef En-Nesyri, Abdessamad Ezzalzouli, Ilias Akhomach…), il semblerait que l’espagnol soit devenu la langue vernaculaire du foot de haut niveau.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sportivement parlant</h2>



<p>L’historique marocain à la plus prestigieuse compétition dédiée au ballon rond a évolué d’abord par tranches puis s’est apparenté à une continuité. Les Lions de l’Atlas ont agrémenté le tournoi majeur footballistique de leur présence et de leur spontanéité dès l’ère moderne du sport de haut niveau. La progression constatée dès les années soixante ont permis d’aboutir à une première participation honorable en 1970&#8230; au Mexique, déjà pays organisateur. Pour s’y retrouver seize ans plus tard et y livrer une performance en tant que première équipe nationale arabe et africaine à accéder au deuxième tour. Puis un retour en coupe du monde en 1994 aux&#8230; USA, une présence en France en 1998, une en Russie en 2018. L’apothéose s’étant produite en 2022, au Qatar, avec l’accession aux si prestigieuses demi-finales.</p>



<p>Tandis que l’Équateur a suivi un historique beaucoup plus en pointillés&nbsp;: trois participations au total en coupe du monde (2002,2006,2014). Avec quelques signes encourageants (une prestation d’ensemble pas trop mauvaise en 2022, le franchissement du premier tour en 2006 avant de perdre de justesse contre l’Angleterre de David Beckham, un 0-0 accrocheur contre la France en 2014).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le match&nbsp;amical en Espagne</h2>



<p>En Espagne, les deux équipes ont livré une partie disputée. La première demi-heure de jeu a vu des Marocains décidés, néanmoins un peu timorés au point de trop se reposer sur les épaules de leur grande star Achraf Hakimi. Une domination maghrébine a bien eu lieu les trente premières minutes de jeu. Entre des Marocains en voie de confirmation mais en rodage suite au changement impromptu de sélectionneur, et des Equatoriens décomplexés mais pas inconscients pour autant. Les <em>«Rouges»</em> ont opté pour un 4-2-3-1 se métamorphosant en 4-4-2 sous l’impulsion d’<em>“Ez Abde”</em> Ezzalzouli. Pendant que les <em>«Jaunes»</em> se sont appliqués à mettre un 4-2-3-1 de base, avec des variantes passant du 4-2-4 au 3-5-2 en phase plus offensive. Un piège du <em>«faux»</em> 3-5-2 qui rappelle le schéma employé par Ricardo La Volpe lorsqu’il dirigeait la sélection nationale mexicaine, un entraîneur argentin, comme l’actuel sélectionneur équatorien Sebastian Beccacece, homme également à la personnalité affirmée et au look singulier.</p>



<p>Cette disposition a mis les Marocains en difficulté, au point de les voir menés sur un beau tir de John Yeboah Zamora. Ils ont puisé dans leurs ressources pour égaliser en fin de match par Neil El Aynaoui le milieu de l’AS Roma. Autres joueurs en vue au cours de cette rencontre : le toujours vaillant Moises Caicedo, passé par la Lazio et désormais à Chelsea, puis bien évidemment Achraf Hakimi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sur la route du Mondial </h2>



<p>Les deux équipes concernées ont donné à voir du spectacle au public, alors qu’une telle affiche aurait très bien pu déboucher sur 0-0 en raison du sentiment d’inconnu qui prédominait auprès de deux équipes qui ne s’étaient jusqu’alors jamais affrontées.</p>



<p>Côté nordafricain, on est attente d’une consolidation et d’un retour à la sérénité après une finale de CAN marquée par la polémique. Les <em>«Lions de l’Atlas»</em> devront gérer, la pression, leurs émotions, à l’image du penalty raté au cours de leur opposition aux Equatoriens.</p>



<p>Pour sa part, la <em>«Tri»</em> obéit à des perspectives bien différentes. Bien qu’absente au Qatar, elle représente une valeur montante. Cette courbe ascendante s’est traduite au niveau des résultats en éliminatoires en battant l’Argentine et en tenant en échec le Brésil. Suite à un travail de fond qui avait été entamé dès 2014, où les hommes au maillot jaune avaient développé un jeu efficace en même temps qu’une certaine esthétique du football. Ils semblent par ailleurs plus enclins à la flexibilité tactique que leurs homologues du royaume maghrébin.</p>



<p>Un point commun rassemble ensuite les deux formations, qui pourrait s’avérer déterminant. C’est celui de la diversité des types physiques des membres qui les composent. Ce qui était un point fort pour des équipes comme le Brésil, la Belgique ou la France notamment de l’époque <em>«BBB»</em> (Black-Blanc-Beur), n’est plus un privilège exceptionnel. En effet, l’Equateur et le Maroc comptent parmi leurs joueurs des protagonistes déclinant un véritable arc-en-ciel de phénotypes. Ce qui donne un style de jeu à l’impact physique afro-latin et afro-maghrébin, et qui pourrait poser des problèmes aux plus grandes équipes.</p>



<p>Du typé européen hispanique Hernan Galindez au négroïde Willian Pacho en passant par le métis hispano-indien Piero Hincapié, la défense équatorienne symbolise cet état de fait.</p>



<p>Quant à l’équipe nationale marocaine, elle compte le défenseur maroco-sénégalais Issa Diop, et un joker comme l’attaquant Amir Richardson. Sans compter l’hispano-marocain Brahim Diaz. Une ouverture qui s’est déjà traduite dans d’autres sports avec le skieur italo-marocain Pietro Tranchina et l’athlète italo-marocaine Nadia Battocletti.</p>



<p>La Coupe du Monde de football est l’occasion de célébrer le multiculturalisme sportif. Avec un match amical comme celui dont nous parlons ici, nous sommes en train d’assister à un magnifique avant-goût de ce qui sera une célébration inédite de par son format et du fait de l’accentuation de la diversité. Nul doute qu’une demi-finale entre Equateur et Maroc aurait tous les atouts pour séduire le public cet été.</p>



<p>Tout comme les Jeux Olympiques, cette Coupe du monde est une fête. Le Maroc avait illuminé Qatar 2022. L’Equateur pourrait bien, lui, insuffler un vent de fraîcheur sur une épreuve qui promet d’être spectaculaire à défaut de garantir encore des certitudes. Pour anticiper tout cela, il suffit de faire appel à la science du sport de haut niveau et à la méta-géographie…</p>
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		<title>Football &#124; Le Maroc version El Kaabi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 08:09:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Jusqu’à présent, le Maroc a tenu son rang à la CAN 2025. En tant que grande puissance footballistique mondiale.</p>
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<p><strong><em>Jusqu’à présent, le Maroc a tenu son rang à la CAN. Comme pays organisateur en raison d’une grande maîtrise logistique et d’enceintes sportives de rêve. En tant que grande puissance footballistique demi-finaliste de la dernière Coupe du Monde 2022 au Qatar. Avec les projecteurs postés sur sa grande star Achraf Hakimi. Et les exploits d’Ayoub El Kaabi.</em></strong></p>



<p><strong>Jean-Guillaume Lozato</strong></p>



<span id="more-18211274"></span>


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<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2.jpg" alt="" class="wp-image-10755817" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>D’ordinaire, les spécialistes comme les simples amateurs prononcent immédiatement le nom de Hakimi s’il leur arrive d’évoquer l’équipe nationale de football du Maroc. Pourtant, c’est un autre patronyme qui est venu peupler les esprits et les conversations ces derniers jours. Celui de son partenaire El Kaabi, lequel s’est mis en lumière très rapidement dans cette CAN.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un premier tour rugueux et logique</h2>



<p>Très attendu au premier tour, le Maroc confronté à de multiples pressions a justement produit un jeu multidirectionnel pour terminer premier de sa poule. Ceci en dépit d’assauts constants des équipes adverses. Réguliers comme irréguliers&nbsp;! Le frêle (seulement 62 kilos pour 1,82 mètre) Azzedine Ounahi, gravement blessé et se retrouvant convalescent, en sait quelque chose. Certes, le match nul 1-1 contre des Maliens extrêmement portés sur le jeu physique a atténué certaines ardeurs des supporters du Royaume. Pourtant les rencontres gagnées contre les Comores (2-0) et la Zambie (3-0) ont été rassurantes et ont prouvé que même tendue par l’enjeu la sélection marocaine a gagné en maturité avec des garçons expérimentés comme Sofyane Amrabat et Noussaïr Mazraoui pour encadrer les nouveaux venus qui n’ont pas vécu la grande aventure de 2022.</p>



<p>Puis, de rugueux le chemin emprunté par le Maroc est devenu fougueux. En grande partie au travail constant d’un Brahim Diaz en très grande forme, à l’aise tant dans ses tâches de couverture défensive que dans le renfort offensif (deux buts marqués et à l’origine d’une action de but et de plusieurs autres actions dangereuses), en très grande partie grâce à l’œuvre de Ayoub El Kaabi.</p>



<p>Ce joueur âgé de trente-deux ans ne nous avait pas encore dévoilé toutes les surprises dont il est capable, et les deux buts qu’il a signés sur une prouesse simultanément très technique et très athlétique qu’est le but acrobatique en ciseau ou en retourné ont été un régal pour les yeux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Percée d’El Kaabi et retour de Hakimi</h2>



<p>A partir des huitièmes de finale, deux événements se sont alors combinés sans se concurrencer vraiment. Car c’est ça l’esprit de groupe sur lequel veille jalousement coach Walid Regragui. Le retour de blessure de <em>«Captain Hakimi»</em> est une excellente chose pour son équipe nationale et pour le football en général. Le célèbre numéro 2 a repris ses marques, et cela s’est ressenti à travers le plaisir de contempler ses enchaînements contrôle/passe ainsi que sa facilité déconcertante.</p>



<p>Et El Kaabi&nbsp;? Cette fois-ci l’avant-centre natif de Casablanca n’a pas marqué mais a tout mis en œuvre pour peser sur le jeu adverse, soit sur sa défense soit sur sa construction en brisant les lignes. Son abnégation s’est exprimée sous la forme d’un pressing constant et efficace contre des Tanzaniens défaits 1-0 au cours d’un match épuisant. Au niveau de son apparence, El Kaabi apparaît comme une synthèse entre trois anciennes idoles&nbsp;: le visage général de l’ancien international français Patrick Vieira, le regard de Merry Krimau dont il mesure exactement la même taille (1,82 mètre) et les buts en bicyclette du Franco-guinéen Amara Simba, un nom qui appelle au rugissement pour ce <em>«lion de l’Atlas»</em> qui ne demande qu’à dévorer les filets adverses.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelle programmation pour les Lions&nbsp;?</h2>



<p>Vendredi soir, les Lions de l’Atlas rencontreront d’autres lions. Les Lions indomptables du Cameroun les défieront à Rabat. La ville du Roi accueillera donc ce sommet du lion, le roi des animaux. Ce duel au sommet entre lions attribuera une place très convoitée de demi-finaliste. Se limitera-t-il à une bataille physico-tactique autour du rond central&nbsp;? À un combat offensif, à sens unique ou <em>box to box</em>&nbsp;?</p>



<p>Les deux hypothèses sont plausibles de par la variété de jeu que peuvent proposer les deux équipes. Le Maroc devra se passer d’Ounahi, bien utile auteur de deux passes décisives. En face, le Cameroun détient une arme en la personne de Bryan Mbeumo capable d’évoluer en vrai neuf et demi.</p>



<p>Une troisième hypothèse existe cependant. Celle d’un duel de couloir entre l’arrière droit Hakimi et son vis-à-vis direct l’arrière gauche Mahamadou Nagida. Avec El Kaabi en arbitre qui pourrait bien se tailler la part&#8230; du lion d’une passe décisive, d’une action provoquant un penalty ou d’une tête sur centre tendu de son capitaine&nbsp;? Non, sur une bicyclette. Ce serait plus logique.</p>



<p>Le Maroc en tant que nation profite d’un dynamisme régional et continental pour asseoir une autorité nationale qui est en train de dépasser les frontières. Cette phase ascensionnelle déteint sur son équipe nationale de football.</p>



<p>Pour exploiter cette dynamique au maximum, les Lions de l’Atlas pourront compter sur leur excellent gardien Yassine Bounou, devant lequel Nayef Aguerd devra se montrer plus concentré, comme ce qu’il avait démontré aux côtés d’Adam Masina. Ce dernier étant peut-être plus adapté pour un travail d’interception que de relance contre le Cameroun mais qui serait plus efficace contre des adversaires comme l’Algérie ou l’Égypte. Un joker existe aussi avec l’intéressant Eliesse Ben Seghir.</p>



<p>Quant à Ayoub El Kaabi, lui qui a été confronté à moult styles de jeu en championnat marocain, chinois, qatari et grec ainsi que dans le très complet championnat turc, il a le profil pour trouver le chemin des filets à tous les matchs.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lNf0XSGOeF"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/07/football-lechec-cuisant-de-la-serrurerie-tunisienne/">Football | L’échec cuisant de la serrurerie tunisienne</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Football | L’échec cuisant de la serrurerie tunisienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/07/football-lechec-cuisant-de-la-serrurerie-tunisienne/embed/#?secret=imZ4hCdhbu#?secret=lNf0XSGOeF" data-secret="lNf0XSGOeF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>CAN 2025 &#124; Le Maroc dans la peau de favori, la Tunisie en outsider</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/20/can-2025-le-maroc-dans-la-peau-de-favori-la-tunisie-en-outsider/</link>
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		<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 12:45:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La CAN 2025 de football débutera dimanche avec le Maroc comme favori, devant l'Egypte, l'Algérie, le Sénégal, la Côte d'Ivoire et la Tunisie.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/20/can-2025-le-maroc-dans-la-peau-de-favori-la-tunisie-en-outsider/">CAN 2025 | Le Maroc dans la peau de favori, la Tunisie en outsider</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La 35<sup>e</sup> édition de la Coupe d’Afrique des Nations de football débutera dimanche 21 décembre 2025 et se poursuivra jusqu&rsquo;au 18 janvier 2026, à Rabat. Le Maroc, pays hôte, qui vient de remporter la Coupe arabe Fifa au Qatar, fait figure de favori. L’Algérie, l’Égypte et la Tunisie, qui ne manquent pas d’atouts eux non plus, entament leur quête pour reconquérir le titre continental.</em></strong></p>



<span id="more-18113589"></span>



<p>Le Maroc ouvrira dimanche à Rabat contre l’équipe des Comores. Il s’est bien préparé pour cette compétition organisée par la Confédération africaine de football (CAF), qui réunit 24 équipes nationales en phase finale. Le pays hôte souhaite faire forte impression auprès de l’organisation et mettre un terme définitif au différend qui l’opposait à la CAF depuis 2015. Initialement prévu pour accueillir la Coupe, le Maroc s’était retiré en 2014 en raison de l’épidémie d’Ebola qui sévissait en Afrique de l’Ouest. Cette décision avait été rejetée par la CAF, et la compétition s’était finalement déroulée en Guinée équatoriale, entraînant l’exclusion de l’équipe nationale marocaine.</p>



<p>Outre le Maroc, pays hôte, cette édition met également en vedette d’autres équipes nord- africaines&nbsp;: l’Algérie, l’Égypte et la Tunisie, qui affronteront la Côte d’Ivoire et le Sénégal, vainqueurs des deux dernières éditions.</p>



<p>Le dernier succès nord-africain est à mettre au crédit de l’Algérie, victorieuse de l’édition 2019 en Égypte. Le Maroc, vainqueur de la compétition en 1976, fait figure de favori pour cette coupe, au moment même où la fédération locale renforce considérablement son football, comme en témoigne le récent triomphe de l’équipe nationale des moins de 20 ans, qui a remporté la Coupe du monde en battant l’Argentine 2-0 en finale en octobre. Cette victoire place également le pays en lice pour accueillir la Coupe du monde 2030, aux côtés de l’Espagne et du Portugal.</p>



<p>Un nouveau chapitre s’ouvre, initié par le roi Mohammed V, qui a investi 1 milliard de dollars à partir de 2023 pour moderniser les stades du pays et soutenir les infrastructures d’entraînement de la fédération. Cette décision a permis la rénovation en profondeur des stades accueillant la compétition. Celle-ci se déroulera à Rabat sur quatre sites : le complexe sportif Prince Moulay Abdellah (69 500 places), le stade Al Barid, le stade annexe olympique et le complexe sportif Prince héritier Moulay El Hassan. Des matchs auront également lieu dans d’autres villes marocaines, notamment à Casablanca (complexe sportif Mohammed V, 45 000 places), au Grand Stade d’Agadir, au Grand Stade de Marrakech, au complexe sportif de Fès et au Grand Stade de Tanger (75 600 places).</p>



<p>Selon les bookmakers, le Maroc est suivi par l’Algérie, l’Égypte et le Sénégal, mais aussi par le Nigeria, la Côte d&rsquo;Ivoire et le Mali, la Tunisie et le Cameroun étant également en lice. </p>



<p>L’Égypte, en particulier, cherchera à reconquérir le titre de champion d’Afrique après avoir remporté trois éditions consécutives en 2006, 2008 et 2010, et compte sur Mohamed Salah qui, après un début de saison difficile à Liverpool, a rejoint la sélection nationale pour retrouver son meilleur niveau. Mais les Égyptiens devront se mesurer au Maroc, qui reste sur une série de 18 victoires consécutives, emmené sur le terrain par des stars comme Achraf Hakimi, Yassine Bounou, Sofyan Amrabat et l’attaquant Youssef En-Nesyri, qui a déjà inscrit sept buts cette année pour son club turc, Fenerbahçe.</p>



<p>La Tunisie, qui ne compte pas beaucoup de stars, tente également sa chance, puisqu’elle dispute sa 17<sup>e</sup> édition consécutive de la Coupe d’Afrique des Nations, un record sur le continent, tandis que l’Égypte détient le record absolu de participations non consécutives à la phase finale, avec sa 26<sup>e</sup> édition. A défaut d&rsquo;être de grands stars, les Aigles de Carthage vont essayer de faire valoir leur esprit de groupe et leur sens tactique qui leur ont souvent permis de jouer dans la cour des grands. Ne sont-ils pas la sélection africaine qui a joué le plus grand nombre de coupes du monde ? </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/20/can-2025-le-maroc-dans-la-peau-de-favori-la-tunisie-en-outsider/">CAN 2025 | Le Maroc dans la peau de favori, la Tunisie en outsider</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Ballon d’or &#124; La lutte des orfèvres du football</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Sep 2025 08:34:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est finalement Ousmane Dembélé, de l’équipe nationale de France, qui a été choisi comme lauréat du Ballon d'or 2025. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/26/ballon-dor-la-lutte-des-orfevres-du-football/">Ballon d’or | La lutte des orfèvres du football</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Chaque année, l’attribution du Ballon d’Or récompense le meilleur joueur de football de l’année. Elle équivaut à la remise des Césars pour le cinéma ou des Grammy Awards pour la musique, transposée dans le sport professionnel d’élite. Avec son vainqueur suprême, ses seconds rôles, ses prix, ses discours… Avec, et c’est dommage, une tendance qui s’affirme de plus en plus vers la superficialité. Le vedettariat façon «presse people» prime désormais sur l’aspect purement sportif. Ce qui fait douter du verdict général.</em></strong></p>



<p><strong>Jean-Guillaume Lozato</strong> *</p>



<span id="more-17549826"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2.jpg" alt="" class="wp-image-10755817" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Jean-Guillaume-Lozato-2-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>L’édition du Ballon d’Or 2025 a été à la hauteur des attentes en ce qui concerne la mise en scène. Par le choix légitime de Paris puisque ce sont nos confrères de <em>France Football</em> qui l’organisent depuis 1956. Par le cadre somptueux et solennel du Théâtre du Châtelet. Par la sélection des invités. Parmi ceux-ci, l’ancien Ballon d’Or néerlandais Ruud Gullit en maître de cérémonie, et Ronaldinho (ancien international brésilien, Ballon d’Or 2005) désormais porteur de lunettes le faisant paraître faussement ou à juste titre&nbsp;plus sage qu’à l’accoutumée.</p>



<p>C’est finalement Ousmane Dembélé, de l’équipe nationale de France, qui a été choisi comme lauréat.</p>



<p>Appartenir à un grand club comme le PSG est une rampe de lancement incontestable. Contribuer à son rayonnement est un grand plus.&nbsp;<em>«Dembouze»</em> a rempli ces deux conditions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le mérite du gagnant du jour</h2>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p>Le lauréat de cette année 2025 n’a escroqué personne. Candidat faisant figure de profil complet, il a aligné les performances. Son terrain d’expression, c’est la pelouse du stade. Oui, il respire le talent et l’équilibre. Le talent parce qu’il sait accomplir des choses exceptionnelles, en alliant grande aisance technique et efficacité. L’équilibre par ses caractéristiques physiques et communicationnelles. Il est endurant, n’est ni grand ni petit (1,78 mètre). C’est d’une modestie non feinte qu’il s’est exprimé au micro habillé selon un code vestimentaire à son image&nbsp;: la sobriété d’un smoking confectionné par la grande marque italienne Ermenegildo Zegna. Une classe mise au service de son club comme de sa sélection nationale.</p>



<p>Au fur et à mesure des épisodes marquants de la saison (un titre de champion de France, une Ligue des Champions et une place de finaliste au Mondial des Club), les composantes pour brosser un portrait favorable se sont alignées. L’international français a produit du spectacle, tout en ne fuyant pas les tâches plus défensives. C’est pourquoi il a brillé et fait briller ses partenaires. Contre n’importe quelle équipe de prestige, il sait faire valoir ses qualités de buteur (un triplé entré dans la légende contre Stuttgart en Champions League), d’organisateur-passeur (ses deux passes décisives très différentes contre l’Inter de Milan). Ses capacités d’enchaînement ont été visibles en demi-finale européenne contre Arsenal. Chez les <em>«Gunners»</em>, suite à une transmission anodine, Ousmane parti à peu près du rond central déporte le ballon en un éclair de simplicité à Khvisha Kvaratskhelia sur le flanc gauche de l’attaque, lequel lui rend la politesse en lui adressant un long centre en retrait. Que le Franco-Sénégalo-Malien convertit en but en faisant admirer ses dons de frappeur de loin.</p>



<p>Autre fait de jeu de la saison 2024-2025, parmi beaucoup, à signaler, c’est le but inscrit contre la Belgique avec la France où il a pénétré la surface de réparation belge consécutivement à des dribbles pour envoyer la balle à mi-hauteur dans la cage adverse.</p>



<p>Les deux dernières actions citées montre qu’il sait faire usage de son pied gauche dans n’importe quelle position, partant de n’importe quel angle du terrain.</p>



<p>Des faits marquants parmi tant d’autres qui aident à comprendre le registre d’intervention varié du Français.</p>



<p>Sur le front exclusivement offensif comme dans l’entrejeu, sa facilité à casser les lignes adverses et son instinct pour le pressing lui ont fait alterner l’exercice conféré à numéro 7, 11, 10 et parfois 9.</p>



<p>Coéquipier idéal sur et en dehors du terrain, le Ballon d’Or de cette année sait trouver une solution à chaque situation. Parce qu’il sait miser sur le placement ou la rapidité selon les cas de figure, se montrer joueur ou alors adepte de la temporisation. Il possède une qualité devenue rare&nbsp;: un excellent jeu dos au but. Il détient, outre ses qualités intrinsèques, des caractéristiques rappelant Paul Pogba dans le repli ou la relance par écartement du jeu, Antoine Griezmann dans l’ambiguïté du <em>«neuf et demi»</em>, Kylian Mbappé dans les débordements. Et sait faire participer ses coéquipiers, comme l’a montré contre le Bayern&nbsp; Munich l’entente avec Achraf Hakimi qui lui a délivré une passe décisive en or sur un plateau d’argent.</p>



<p>Depuis lundi, c’est l’or qui brille de mille feux. Mais qui ne doit pas laisser le défenseur dans l’ombre pour autant.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="776" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Dembele-Hakimi-1024x776.webp" alt="" class="wp-image-17549860" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Dembele-Hakimi-1024x776.webp 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Dembele-Hakimi-300x227.webp 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Dembele-Hakimi-768x582.webp 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Dembele-Hakimi-580x440.webp 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Dembele-Hakimi-860x652.webp 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Dembele-Hakimi-1160x879.webp 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Dembele-Hakimi.webp 1280w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">La place de Hakimi&nbsp;: l’autre sujet de la soirée</h2>



<p>L’autre sensation de la soirée, c’est l’évocation d’un autre pensionnaire du PSG, Achraf Hakimi et l’attente qu’avait suscité sa nomination auprès des supporters parisiens, mais encore plus dans la communauté marocaine nationale ou expatriée. Pressenti comme lauréat ou au minimum dauphin, les suffrages ne lui ont finalement accordé qu’une <em>«pauvre»</em> sixième position. Place qui interroge. Qui interpelle. Qui fait douter. Qui dérange. Mais qui doit avant tout donner à réfléchir.</p>



<p>Avant la révélation de la décision finale, avait été projetée la présentation générale du Top 10 des joueurs estimés les plus incisifs de l’année. Avec les noms de Raphinha, Liamine Yamal, Vitinha, Mohamed Salah, Cole Palmer, Kylian Mbappé, Nuno Mendes, Gianluigi Donnarumma. Et Achraf Hakimi. Une liste restreinte complexe à établir en raison. À titre d’exemple, constatons que l’international suédois d’Arsenal Viktor Gokyeres, victorieux ce soir-là du prix Gerd Müller, figure à la quinzième place et ne l’a donc pas incorporée. La révélation parisienne Désiré Doué ne figurant<em> «qu’à»</em> la quatorzième. Quant à Herving Haaland, avant-centre si terrifiant pour les défenses lui étant opposées aussi bien avec Manchester City qu’avec la Norvège, il est vingt-sixième. Faire partie des dix premiers consiste déjà en un exploit. Justice est faite pour l’Italien G. Donnarumma, seul gardien présent, qui s’est vu récompensé par le Prix Yachine.</p>



<p>Tout le monde s’attendait à un duel Dembélé versus Hakimi, L. Yamal semblant condamné à la troisième place.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Alors, comment expliquer la version finale&nbsp;?</h2>



<p>Le tout premier argument concerne la nature du poste occupé par le numéro 2 du PSG. Le secteur défensif, traditionnellement, fait moins rêver que la création, l’organisation ou l’offensive.</p>



<p>Intervient alors la fonction. Arrière droit renvoie souvent à une forme de normalité. Voire de banalité. Pour ne rien arranger, ce sont davantage les arrières gauches qui ont fait figure d’exception pour la course au Ballon d’Or (dans le passé, l’Allemand Andrea Brehme et le Brésilien Roberto Carlos avaient terminé respectivement troisième et deuxième). Quant au grand Paolo Maldini (Italie, Milan A.C, élu deuxième meilleur footballeur de la Fifa en 1995) n’est jamais allé plus loin que la troisième place. Or, Maldini était ambidextre et bon dribbleur. Se souvenir qu’un joueur d’une aura aussi immense pouvait jouer à droite comme à gauche et utiliser ses deux pieds aurait dû ouvrir la voie à une plus large démocratisation dans le débat de pré-élection. Être placé, dans sa moitié de terrain, sur un côté isolé selon tel ou tel schéma tactique réservé à un droitier au profil défensif dans la plupart des cas, a desservi Hakimi. Surtout avec la mythification constante des gauchers.</p>



<p>Un autre aspect pèse son influence&nbsp;: les joueurs à vocation défensive qui ont été primés par le passé étaient des arrières centraux (l’Allemand Franz Beckenbauer, libéro; l’Italien Fabio Cannavaro pouvait jouer aussi bien stoppeur que libéro) ou des demi-défensifs. Matthias Sammer, avec l’Allemagne, en a été la parfaite synthèse puisqu’il officiait en tant que milieu défensif et libéro.</p>



<p>Justement, Hakimi détenait les moyens de casser les codes gentiment.</p>



<p>Le fait d’avoir eu quelques déboires conjugaux et judiciaires aurait-il joué&nbsp;? Espérons que non. Les frasques accomplies par des footballeurs en proie à l’immaturité sont croissantes. Si jamais la star marocaine avait fauté, ce qui reste à déterminer, ce ne serait pas le seul cas dans le milieu. Puis de telles choses ne devraient pas interférer dans un jugement comptabilisant les résultats sportifs.</p>



<p>Par ailleurs, une autre question taraude les supporters&nbsp;: jouer pour l’équipe du Maroc aurait-il influé négativement&nbsp;? Une ségrégation continentale à double tranchant est envisageable. D’un point de vue géospatial et pas forcément ethnique, militer sportivement pour un pays du Maghreb peut dérouter certains observateurs. Sur un plan purement sportif, le Maroc a fait des jaloux depuis son épopée qatarie en 2022.</p>



<p>Pour contrecarrer cet argumentaire handicapant, nous pouvons rétorquer que l’international marocain remplit son rôle selon plusieurs degrés d’intervention. Que ce soit la couverture, organisation, parfois le marquage actif, la relance intelligente, l’interception, la conservation, la participation à la construction ainsi qu’aux phases offensives, l’impact par le leadership du capitanat. Au gré des rencontres et certaines fois tout ça dans un même match. Il ne se contente pas d’être un simple défenseur.</p>



<p>Devant un parterre semé d’embûches et de rivalités médiatiques, subsiste donc l’impression que le Marocain est en train de passer du statut de latéral à celui de victime collatérale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Au nom de la mère</h2>



<p>Ce qui a fait suite à la révélation de l’identité du Ballon d’Or a terni une ambiance festive, déjà compromise par le départ accéléré de Liamine Yamal et de son père au terme du cérémonial.</p>



<p>Prétendre élaborer un réquisitoire contre Dembélé n’est certainement pas le projet de la présente réflexion. S’appuyer sur l’objectivité est la priorité. Tant bien que mal, du fait qu’il soit très complexe de rester sur une ligne objective en matière de ballon rond.</p>



<p>Dembélé mérite cette haute distinction individuelle. Mais Hakimi méritait de se trouver au moins dans le trio de tête. De plus, une deuxième place aurait parfaitement été synchronisée avec son numéro 2 floqué sur ses maillots. Tous deux sont membres de la même équipe en club. Tous deux représentent une mondialisation positive sur le plan personnel avant celui professionnel. Car Dembélé est né en France, au sein d’une famille aux racines subsahariennes, pendant que Hakimi est natif d’Espagne de parents venus du Maroc. Tous deux sont très médiatisés. Alors que le membre des <em>«Bleus»</em> commandés par Didier Deschamps est un peu plus versé dans la discrétion, le représentant des <em>«Lions de l’Atlas»</em> est davantage starisé à la façon <em>«presse people»</em>.</p>



<p>Pour verser dans une démarche antithétique, on peut trouver que les deux héros de la saison écoulée présentent malgré tout des similitudes présentes ou à venir. Outre le fait d’être affiliés au même club, ils sont Africains et Musulmans. Ce qui peut dissiper les doutes quant à une éventuelle discrimination raciale et religieuse.</p>



<p>Sur le rectangle vert, ils occupent des postes aux responsabilités nettement différents. Mais chacun apporte à sa manière une pierre imposante au travail de l’attaque.</p>



<p>Les chiffres les rapprochent aussi. Les statistiques de Dembélé (meilleur buteur de Ligue 1 avec 21 réalisations) et de Hakimi (11 buts et 5 passes décisives pour 59 sur l’ensemble des matchs joués avec le PSG) sont admirables.</p>



<p>Sur un plan plus personnel, Dembélé est plus introverti que son comparse mais son épouse est une influenceuse très connue, traitant de sujets superficiels comme le luxe et les déplacements en jet privé. Ce qui peut représenter un point fort ou un point faible à un moment donné par rapport à l’exposition médiatique. Pour résister à des pressions de ce type, l’attaquant semble moins aguerri que son coéquipier défenseur. Ce dernier, lui, avait payé l’addition d’une excessive visibilité extra-sportive.</p>



<p>L’autre point en commun, c’est l’attachement à la mère. On savait déjà Hakimi très attaché à sa mère. Le public a découvert un Dembélé redevenu Ousmane devant sa mère, invitée à venir sur la scène, alors que son épouse était absente. Conserver un point d’attache comme les racines familiales, et plus encore la figure maternelle, apparaît comme essentiel dans la carrière des deux jeunes hommes. La figure d’apaisement qui manquait pour faire taire la polémique au sein des décisionnaires du football, c’est peut-être l’image de la maman. Une forme de simplicité conciliante, fédératrice avant de se poser en modératrice. Malgré la déception, le Marocain a d’ailleurs adressé une petite pointe d’humour pour féliciter par la suite son camarade en lui lançant l’injonction d’assumer son titre et donc de venir systématiquement en costume&nbsp;! Hakimi a compris qu’il ne devait pas en vouloir à son collègue, mais aux instances du journalisme sportif lié au foot professionnel qui l’ont sous-noté. Un état d’esprit qu’il faudra conserver au nom de l’éthique sportive. Une dimension à ne pas négliger, comme l’a souligné la présence de l’ancien Champion du monde Rai créateur de l’association Gol de Letra et l’évocation du prix Socrates destiné à récompenser les vertus morales.</p>



<p>Il y a fort à prier qu’une émulation est en train de se mettre en place entre le numéro 1 au classement et le numéro 6. L’un et l’autre sont encore relativement jeunes et pourraient tout à fait se recroiser en Coupe du Monde. Que ce soit en 2026 ou en 2030. Un plan quinquennal se dessine pour l’équipe nationale marocaine. Plus précisément que pour la sélection française, au sujet de laquelle le lauréat du soir a déclaré vouloir tout faire pour permettre à Didier Deschamps de partir par la grande porte. Une brèche qui représente une possibilité de revanche pour le défenseur latéral vedette du Maroc et du PSG.</p>



<p>Paris, la ville lumière, a donc concurrencé New-York la ville qui ne dort jamais pour ce qui est des festivités nocturnes avec un happy end. Où deux leaders ont été mis en lumière pour des raisons différentes. Deux joueurs dont l’alchimie en club transforme en or les échéances du PSG. Un étalage de luxe au propre comme au figuré. Un travail d’orfèvre qu’entraîneurs et hauts dirigeants du football devront considérer avec l’expertise de bijoutiers avertis et non en tant d’antiquaires arrivistes et spéculateurs.</p>



<p>Le Ballon d’Or a en parallèle posé un regard sur un autre tableau que celui des personnalités. En effet, l’image d’un club a plané tout au long de la soirée. Celle du Paris Saint-Germain. Son président Nasser Al-Khelaïfi dispose d’un portefeuille relationnel impressionnant. Qu’il sait mettre à profit mieux que personne sur ce plan. Alors France + PSG + Maroc + Qatar = juxtaposition judicieuse ou télescopage malheureux&nbsp;?</p>



<p>À moins que le Brésil ne mette tout le monde d’accord en gagnant la prochaine Coupe du Monde. Le PSG, qui avait perdu contre Botafogo au Mondial des Clubs, n’aurait pas à en être surpris. Qu’il s’informe auprès de Marquinhos&#8230;</p>
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		<title>Football │ Défaite logique de la Tunisie face au Maroc</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Jun 2025 09:31:58 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Ali Abdi]]></category>
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		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Walid Regragui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a perdu face au Maroc par deux buts à zéro. En toute logique. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les Aigles de Carthage se sont inclinés, en match amical, face aux Lions de l’Atlas, hier soir, vendredi 6 juin 2025, par 2 buts à 0. En toute logique. Le score aurait pu être encore plus corsé en faveur des Marocains qui s’étaient montrés plus entreprenants et ont dominé la rencontre en long et en large. &nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-16725950"></span>



<p>Les protégés de Walid Regragui étaient, il est vrai, mieux armés techniquement et physiquement, gagnaient pratiquement tous les duels, dominaient dans tous les compartiments du jeu et monopolisaient le ballon, créant de nombreuses occasions de buts non transformées en première mi-temps.</p>



<p>Les Tunisiens, qui se contentaient de défendre et de repousser le ballon à qui mieux mieux, incapables qu’ils étaient de construire le jeu ou de mener des contre-attaques dignes de ce nom, ce que le dispositif tactique mis en place par le coach Sami Trabelsi prévoyait, présomptueusement. Que de déchets techniques ! Que de balles offertes à l’adversaire ! Que de passivité et de naïveté dans les duels ! </p>



<p>Il a fallu aussi que Ali Abdi, censé être l’un des piliers de l’équipe, y mette du sien pour faire perdre les siens, en se jetant carrément – comme un vulgaire débutant – dans la surface de réparation marocaine, croyant pouvoir ainsi obtenir un pénalty inexistant. Deuxième carton jaune et expulsion, sanctions justement infligées par l’arbitre malien, qui était du reste excellent de bout en bout.</p>



<p>Il ne fallait pas tant pour que la machine, qui avait miraculeusement tenu jusque-là face au raz-de-marée marocain, se déglingue et perde pied. Encore heureux que le premier but des Lions de l’Atlas, œuvre de l’insaisissable Achraf Hakimi, laissé sans surveillance au milieu de la défense tunisienne, soit venu à la 80<sup>e</sup> minute, suivi de celui de Ayoub El Kaabi à 90+4, sur une récupération de la balle au milieu du terrain et une contre-attaque foudroyante : deux passes et but!</p>



<p>La Tunisie, qui n’a rien montré de bon, méritait de perdre. Le Maroc quant à lui, classé 12e mondial, invaincu en 11 matches d’affilée, aurait pu gagner avec un plus large score. Les forces en présence étaient décidément très inégales. Et les ruses tactiques habituelles – défendre à 11, casser le rythme de l’adversaire, ralentir la manœuvre, endormir le match, etc. – n’ont servi à rien, sauf à retarder l’heure de vérité, survenue à la 80<sup>e</sup> minutes du match.</p>



<p>Il faut se rendre à l’évidence : n’en déplaise au directeur technique national, Zied Jaziri, le football tunisien est bel et bien malade et ne produit plus de vrais talents. Sinon on l’aurait su… </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KQ38aVLX6f"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/06/ce-soir-en-amical-a-fes-%e2%94%82-un-palpitant-maroc-tunisie/">Ce soir, en amical, à Fès │ Un palpitant Maroc-Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ce soir, en amical, à Fès │ Un palpitant Maroc-Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/06/ce-soir-en-amical-a-fes-%e2%94%82-un-palpitant-maroc-tunisie/embed/#?secret=2TC6WRaW3V#?secret=KQ38aVLX6f" data-secret="KQ38aVLX6f" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Ce soir, en amical, à Fès │ Un palpitant Maroc-Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Jun 2025 11:18:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La majorité des pronostics donnent les Lions de l’Atlas vainqueurs du match amical international de ce soir contre les Aigles de Carthage. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/06/ce-soir-en-amical-a-fes-%e2%94%82-un-palpitant-maroc-tunisie/">Ce soir, en amical, à Fès │ Un palpitant Maroc-Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La majorité des pronostiqueurs donnent les Lions de l’Atlas vainqueurs du match amical international contre les Aigles de Carthage ce vendredi 6 juin 2025 à 20h30 au Grand Stade de Fès. Le Maroc présente, en effet, de meilleurs atouts offensifs que la Tunisie, moins performante dans ce secteur de jeu, même si elle peut faire prévaloir son esprit de groupe face aux individualités marocaines.</em></strong></p>



<span id="more-16704598"></span>



<p>Sous la houlette de Walid Regragui, le Maroc continue de consolider son statut de puissance du football africain. Après avoir atteint les demi-finales de la Coupe du monde 2022, les Lions de l’Atlas ont renforcé leur effectif et abordent leur Coupe d’Afrique des Nations (CAN2025) à domicile en favori. Leur récente victoire 2-0 contre la Tanzanie n’a fait que confirmer la stabilité de l’équipe, qui reste invaincue depuis 11 matchs consécutifs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les Marocains rêvent d’une <em>«victoire historique»</em></h2>



<p>La richesse et l’équilibre de l’effectif permet au Maroc d’opérer efficacement en attaque comme en défense. Hakim Ziyech, Achraf Hakimi, Azzedine Ounahi et d’autres stars apportent largeur et polyvalence offensive. À domicile, avec le soutien indéfectible de leurs supporters, les Marocains sont assurés de dominer et viseront une victoire convaincante. Leurs supporters osent même espérer une <em>«victoire historique»</em> avec un large score contre une équipe qui leur a toujours donné du fil à retordre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les Tunisiens comptent sur leur esprit de groupe</h2>



<p>Même si elle ne compte de grandes stars du ballon rond dans ses rangs, l’équipe de Tunisie, sous la conduite du revenant Sami Trabelsi, continue, pour sa part, de s’appuyer sur une défense disciplinée et un jeu axé sur la contre-attaque. Si son style reste réactif, elle a souvent produit de solides résultats : deux victoires contre le Liberia (1-0) et le Malawi (2-0) en mars, qui ont donné aux supporters une certaine dose d’optimisme.</p>



<p>Cependant, le principal problème des Aigles de Carthage réside dans leur attaque&nbsp;: ils se créent rarement des occasions et dépendent de quelques éclairs de génie de leurs attaquants, inconstants mais imprévisibles et capables de percer la défense la plus hermétique.</p>



<p>Affronter les Marocains qu’ils connaissent bien et dont ils affectionnent le jeu technique et ouvert, sera pour les coéquipiers de Hannibal Mejbri un test majeur, d’autant plus qu’ils devront contenir l’une des lignes offensives les plus dynamiques du continent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Forces en présence et pronostics</h2>



<p>Le Maroc est invaincu depuis 11 matchs&nbsp;? mais lors de leurs quatre dernières confrontations directes, le Maroc et la Tunisie ont chacun gagné deux fois.</p>



<p>Compte tenu de la forme actuelle des Marocains et de la profondeur de leur effectif, les pronostics sont clairement en leur faveur. Commentaire d’un technicien&nbsp;: <em>«La Tunisie peut organiser une défense dense, mais il est peu probable qu’elle résiste à une pression soutenue pendant les 90 minutes. Le Maroc part donc avec les faveurs du pronostic, quoiqu’en football, et dans un derby nord-africain, tout reste possible.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Les formations probables</h2>



<p><strong>Maroc&nbsp;</strong>: Bounou, Abqar, Aznou, Aguerd, Bouddlal; El Khannouss, Amrabat, Saibari, Ounahi, Ez Abde et En-Nesyri.</p>



<p><strong>Tunisie</strong>&nbsp;: Dahmen, Ghorbel, Talbi, Laïdouni, Abdi, Mejbri, Bronn, Sliti, Achouri, Slimane et Mastouri&nbsp;;</p>
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		<title>Football │En amical, un palpitant Maroc-Tunisie  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 11:08:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un véritable derby nord-africain se déroule en amical ce week-end, avec deux des meilleures équipes du continent, le Maroc et la Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/02/football-%e2%94%82en-amical-un-palpitant-maroc-tunisie/">Football │En amical, un palpitant Maroc-Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Un véritable derby nord-africain se déroule ce week-end, avec deux des meilleures équipes du continent, le Maroc et la Tunisie, qui s’affrontent au stade de Fès. Le coup d’envoi&nbsp;est prévu pour le vendredi 6&nbsp;juin 2025, à 22&nbsp;heures.</em></strong></p>



<span id="more-16680124"></span>



<p>Entraîné par Walid Regragui, le Maroc, demi-finaliste de la Coupe du Monde de la Fifa 2022, dispose d’une équipe talentueuse pour accueillir la Coupe d’Afrique des Nations de la CAF, dont il sera le grand favori, écrit le site <a href="https://www.thestatszone.com/morocco-vs-tunisia-preview-prediction-2025-international-friendly-127425" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Stats Zone</a>, ne rappelant que les Lions de l’Atlas ont récemment facilement battu la Tanzanie par deux buts à zéro, portant leur invincibilité à 11 matchs.</p>



<p>La Tunisie, sous la férule de son nouvel entraîneur, Sami Trabelsi, elle aussi qualifiée pour la Coupe d’Afrique des Nations de la CAF, ne part pas avec les faveurs du pronostic, mais les derbys maghrébins ont toujours été assez équilibrés, malgré les écarts pouvant apparaître dans les capacités intrinsèques des joueurs du moment, le talent et l’efficacité étant, depuis quelques années, clairement, du côté des Marocains.</p>



<p>Sur le plan statistique, les deux équipes ont disputé 10 matchs depuis 2004. La&nbsp;Tunisie&nbsp;en a remporté 2 (total des buts 12, buts par match 1,2),&nbsp;le Maroc (total des buts 13, buts par match 1,3), et ont fait 5 matchs nuls. Autant dire que les force en présence sont quasi-égales. Les coéquipiers d’Achraf Hakimi, l’excentré droit qui vient de remporter l’UEFA Champions League avec le Paris-Saint-Germain, ont beau être plus forts sur le papier, ils devront le prouver sur le terrain face aux coéquipiers de Aïssa Laïdouni, le milieu de terrain du club qatari&nbsp;Al-Wakrah.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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		<title>Ces Arabes qui tournent en rond comme un ballon de foot !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 May 2025 07:18:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Dahmani]]></category>
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		<category><![CDATA[PSG]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Que vient faire, diriez-vous, le football, avec les guerres, les libérations, les répressions ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>De nos jours, le football est devenu, au-delà de certains cercles fanatiques, la première «religion du monde», avec des méga stades où l’on prie pour la victoire de son club, comme dans les cathédrales et les mosquées. Alors que, pour d’autres causes, dites plus sacrées, on se laisse aller à l’indifférence. Indifférents même à l’annonce de laisser mourir de faim et de soif des petits enfants et des bébés</em></strong><strong>.</strong></p>



<p><strong>Abdelaziz Dahmani *</strong></p>



<span id="more-16469310"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Abdelaziz-Dahmani.jpg" alt="" class="wp-image-16469738" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Abdelaziz-Dahmani.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Abdelaziz-Dahmani-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Abdelaziz-Dahmani-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Ce jour, 8 mai 2025, la France fête le 80<sup>e</sup> anniversaire de sa libération du Nazisme et de la fin de la 2<sup>e</sup> Guerre mondiale, et ses plus que 50 millions de morts. Seuls certains comptent… L’Algérie, encore colonisée, a cru que son heure de se libérer est arrivée. Cela a conduit dans les jours suivants à une répression coloniale, notamment à Sétif et Guelma, répression évaluée à 25 à 40 000 morts algériens. Des colons, appuyés de la police et de l’armée se sont adonné à des orgies inhumaines, exactement comme cela se passe actuellement en Cisjordanie, Palestine, sans parler du génocide de Gaza…</p>



<p>Comme toujours, la liberté n’est pas estimée valable pour tous, et des ethnies se croient, se considèrent comme supérieures, en allant chercher, arguments et justifications dans les entrailles de l’Histoire. Hitler pour justifier ses crimes a usé des mêmes stratagèmes. Comment a-t-il fini ?</p>



<p>Guerre de 1940-45, ces mêmes arabo-berbères maghrébins ont bien participé à la libération de la France, du <em>«Monde Libre»</em>, souvent placés même en premières lignes des batailles, avec d’autres Africains. Ils ont permis à la libération de grandes franges de l’Est de la France occupée par les Nazis, et sont rentrés en premiers pour la libération de Marseille par un contingent marocain, ville où a joué l’un des plus grands phénomènes, de l’ancien foot mondial, le marocain Larbi Ben Barek.</p>



<p>80 ans ont passé, le Maghreb a pris, entre-temps, ses propres moyens de se libérer, Maroc et Tunisie en 1956, Algérie en 1962… Mais ces Maghrébins n’ont pas réussi de grands développements en profondeur, se sont même désunis, et même parfois frontières fermées ! Chacun jouant pour soi. Et même naissance d’un esprit bismarckien… Et faute de développement global, qui a beaucoup réussi d’autres pays, les Maghrébins, les voilà, nombreux à viser aller vivre, sécurité et bon salaire, ailleurs, notamment en France. À leur tour d’être toisés de haut, montée des sentiments malsains, et tous confondus avec une toute petite minorité de pègres et de voyous. Hélas, ces derniers existent, comme la pomme pourrie, placée dans un cageot, à côté d’autres fruits plus sains.</p>



<p>A la libération de la France, une folie joyeuse s’est déclarée partout notamment à Paris sur les Champs-Élysées. Hier soir, 80 ans après jour pour jour, les Champs-Elysées ont connu un délire encore plus ardent, suite à la victoire… du PSG en Coupe d’Europe. Jamais un club français n’est monté si haut, si on oublie l’OM de 1993… resté à ce jour seul vainqueur d’une Coupe d’Europe des Champions… Et derrière cette folie d’enthousiasme allant aux délires collectifs, hier soir, il y avait deux Arabes derrière ce succès <em>«mondial»</em> du PSG, le Qatarien Nasser Al-Khelaïfi, son propriétaire, a mis l’argent nécessaire, ce a permis à ce que le PSG grimpe au niveau des plus grands clubs du monde. Et hier soir le Marocain Achraf Hakimi qui a permis la victoire et l’accession à la Finale de la Coupe d’Europe des Clubs, épreuve aussi prestigieuse que la Coupe du Monde…Et rappel de Zineddine Zidane, d’origine algérienne, qui a permis à la France, en 1998, de se hisser, pour la première fois, parmi les plus grands du football mondial…</p>



<p>Que vient faire, diriez-vous, le football, avec les guerres, les libérations, les répressions ?</p>



<p>Oui, de nos jours, le football est devenu, au-delà de certains cercles fanatiques, la première <em>«religion du monde»</em>, avec des méga stades où l’on prie pour la victoire de son club, comme dans les cathédrales et mosquées. Alors que, pour d’autres causes, dites plus sacrées, on se laisse aller à l’indifférence. Indifférents même à l’annonce de laisser mourir de faim et de soif des petits enfants et des bébés.</p>



<p>Changements de priorités ?</p>



<p>Toujours, ce Jour 8 mai 2025, les cardinaux du monde de l’Eglise Catholique, après le décès du Pape François, sont en réunion fermée au Vatican, pour élire un nouveau Pape. Ronaldo ou… Messi, comme son nom l’indique, ont, peut-être une chance d’être pris au sérieux. Sauf qu’ils ont raison de se garder, maître, pape, cardinal, de la nouvelle religion du ballon rond, forme du monde auquel ils font tourner la tête. Nos délires !</p>



<p><em>* Journaliste.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/09/ces-arabes-qui-tournent-en-rond-comme-un-ballon-de-foot/">Ces Arabes qui tournent en rond comme un ballon de foot !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>CAN Côte d’Ivoire: chef d’œuvre en péril ou en devenir ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/27/can-cote-divoire-chef-doeuvre-en-peril-ou-en-devenir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Jan 2024 07:51:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Mohamed Salah]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Marmoush]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qui sera la grande gagnante de la CAN Côte d'Ivoire; l'Afrique noir ou l'Afrique du Nord?   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/27/can-cote-divoire-chef-doeuvre-en-peril-ou-en-devenir/">CAN Côte d’Ivoire: chef d’œuvre en péril ou en devenir ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La phase de poules de la CAN 2023 ajournée à 2024 vient de se terminer. Les matchs à élimination directe se présentent de manière imminente. Fracassante serait-on tentés de dire. Alors, qui en sera la grande gagnante : l’Afrique Noire ou l’Afrique du Nord ?</em></strong></p>



<p>Par <strong>Jean-Guillaume Lozato</strong> *</p>



<span id="more-11421936"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Jean-Guillaume-Lozato-1.jpg" alt="" class="wp-image-241349"/></figure>
</div>


<p>Deuxième tour d’une grande compétition liée au football international. Nous y sommes arrivés. Les joueurs de certaines nations y sont parvenus. D’autres non. Au terme de bien des rebondissements cette année. Élimination prématurée de l’Algérie, et de la Tunisie. Passage de justesse pour la Côte-d’Ivoire évoluant pourtant à domicile. Blessure de Mohamed Salah pour l’Égypte. Surprise cap-verdienne…</p>



<p>Au vu de tous ces ingrédients, nous sommes en droit de nous demander si ce phénomène va persister ou bien si un semblant de logique va revenir. Avec des interrogations sur les résultats à venir, favorables au monde subsaharien ou au monde maghrébin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une phase de groupe indécise jusqu’à la fin</h2>



<p>L’instabilité a été la grande révélation de ce premier tour de la Coupe d’ Afrique des Nations.</p>



<p>Conséquemment, le tableau des huitièmes de finale s’assimile à une composition originale. Avec un derby Guinée Équatoriale-Guinée. A noter que nous avions rappelé dans nos colonnes, avant le début officiel de Côte-d’Ivoire 2023, l’intérêt représenté par cette formation dont le danger avait été minimisé par bien des observateurs. Et en plus elle se met à marquer des buts en rafale comme face au pays hôte (4-0)! Puis vient Mauritanie-Cap Vert. Les tombeurs des Algériens contre la grande révélation de la phase de poules. Ce qui signifie que les quarts de finale contiendront au moins deux équipes qui n’auront rien à perdre.</p>



<p>Tout cela est le résultat d’une série de rencontres où méforme, aléas climatiques, qualité des terrains aléatoires mais aussi arbitrage parfois dysfonctionnel se sont conjugués. Le spectacle a été au rendez-vous mais l’impact physique a été limite. Tout comme la tension ambiante, comme à l’issue du match opposant les Congolais au Marocains. A remarquer que ces derniers ont été les seuls à avoir montré un visage performant et régulier en terminant premiers et invaincus dans leur groupe. Constante à attendre pour la suite&nbsp;?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Du dramatique au tragique</h2>



<p>L’amertume des éliminés a côtoyé la joie des qualifiés en ce dernier tiers du mois de janvier.</p>



<p>Cette fois-ci, à partir de ce weekend, l’intensité augmente. La tragédie s’invite sur la scène footballistique avec la sévérité des matchs à élimination directe, potentiellement renforcée par l’introduction des séances de tirs aux buts. On passe d’une ambiance d’examens de passage à celle de l’oral éliminatoire d’un concours régi par l’intransigeance d’un jury pléthorique.</p>



<p>Le premier gros match sera le duel entre le Nigeria et le Cameroun. Jeu physique contre jeu plus technique, à l’assise physique et athlétique pas négligeable non plus, pour résumer le profil des deux équipes. L’imposant contre le spectaculaire. Pour l’amour du beau jeu et l’intégrité physique des sportifs de haut niveau, souhaitons la victoire camerounaise…</p>



<h2 class="wp-block-heading">Foot noir ou maghrébin&nbsp;?</h2>



<p>Le Maroc endosse désormais le costume ô combien flatteur de favori arabe, voire africain. Ceci est susceptible de motiver comme de paralyser les esprits par l’excès de pression. Les Lions de l’Atlas comptent des joueurs d’expérience (Hakimi, Ziyèche…) mais aussi des plus jeunes (Adli, Richardson, Kaabi, El Khanouss…). Leur sélectionneur se repose sur un travail de consolidation et de transmission.</p>



<p>Évoluant à domicile, les Ivoiriens, très irréguliers et qualifiés grâce aux Marocains à l’avantage de la différence de buts, n’ont toutefois pas dit leur dernier mot. Les Éléphants, sous l’impulsion de Boga et Sangaré auront à cœur de battre le Sénégal, plus prenable aux penalties en cas de prolongations.</p>



<p>Si l’Égypte a éprouvé des difficultés, elle a montré qu’elle avait du répondant offensif, contrairement à ses homologues nord-africaines venues d’Algérie et de Tunisie. Faire un score 2-2 trois fois de suite n’est pas courant. A supposer que Mohamed Salah revienne en huitième ou à partir des quarts, alors là tout risquera de basculer. Heureusement que les Pharaons comptent Elneny pouvant colmater les brèches d’une défense peu inspirée à gauche et sur la révélation Omar Marmoush.</p>



<p>En l’absence du Ghana et de son attaquant Kudus, certains crient au soulagement. Un peu trop vite, puisque la Guinée équatoriale a prouvé qu’elle n’était pas venue faire de la figuration. Avec un collectif mieux huilé que la surprise capverdienne, cette équipe a les moyens, non pas forcément de remporter le titre final, mais d’éliminer une équipe d’Afrique Blanche pour parvenir en finale.</p>



<p>Quant au Mali, il dispose d’un excellent gardien en la personne de Djigui Diarra, homme qui pourrait être décisif pour qualifier son pays aux tirs aux buts…</p>



<p>Pour résumer, les hiérarchies ont été bousculées autant dans le Maghreb qu’en Afrique subsaharienne.</p>



<p>Ce week-end va être passionnant. Entre, d’une part, la certitude de voir des équipes originellement modestes accéder aux quarts de finale donc obtenir un sésame de candidature au dernier carré. D’autre part, avec des grosses équipes traditionnelles se livrant des duels qui déboucheront sur la présence d’au moins trois de leur représentantes.&nbsp;</p>



<p>En dehors de la condition physique, cela va se jouer sur des détails, des approximations exploitées avec fugacité par l’adversaire…</p>



<p>L’Afrique du Sud, qui a prouvé qu’elle n’était pas arrivée là par hasard, rencontrera le Maroc précédé de sa réputation de quatrième du Mondial Qatar 2022. Si les Bafana Bafana veulent percer, ils devront chercher à créer le jeu dans le dos de cette défense maghrébine. Tandis que les joueurs venus du Royaume de Sa Majesté Mohammed VI (à qui les supporters ivoiriens ont rendu un vibrant hommage!) ont un avantage à exploiter pour contrecarrer les avancées des équipes noires africaines encore en lice&nbsp;: le fait de savoir déployer un jeu en triangle le long de la ligne de touche, un peu comme lors du deuxième match de leur poule, et un peu comme ont fait les Tunisiens lors de certaines phases de jeu contre le Mali.</p>



<p>Au niveau des individualités, attention à l’énergie agressive du relayeur de la RD Congo Pickel, au coup d’œil de son coéquipier Mbemba. Un œil aussi sur Marmoush et Salah, les deux Egyptiens qui pourraient terminer respectivement meilleur buteur et meilleur passeur du tournoi. Le Marocain Kaabi pourrait marquer de la tête, en prolongations par exemple. A moins que Koita (Mali) ne leur vole la vedette. Le Cameroun, lui, pourra s’appuyer sur Nkoudou en avant, avec pourquoi pas un appui de Magri non pas sur le côté mais plus en soutien pour tromper le camp adverse&nbsp;? Sous le regard de leur coéquipier Castelletto qui tient tellement bien la baraque en défense.</p>



<p>Alors, une finale synthétisant à la fois l’acquis et le surprenant est-elle envisageable&nbsp;? Du type Maroc-Guinée équatoriale&nbsp;? Ou encore dans une version Cameroun-vainqueur du huitième Angola-Namibie&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>* <em>Universitaire et analyste de football.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center">Le programme TV complet des 8es de finale de la CAN 2024</h2>



<p><strong>Samedi 27&nbsp;janvier</strong></p>



<p>18&nbsp;h&nbsp;: Angola – Namibie sur&nbsp;<em>beIN Sport 1</em></p>



<p>21&nbsp;h&nbsp;: Nigeria – Cameroun sur&nbsp;<em>beIN Sport 1</em></p>



<p><strong>Dimanche 28&nbsp;janvier</strong></p>



<p>18&nbsp;h&nbsp;: Guinée équatoriale – Guinée sur&nbsp;<em>beIN Sport</em></p>



<p>21&nbsp;h&nbsp;: Égypte – RD Congo sur&nbsp;<em>beIN Sport</em></p>



<p><strong>Lundi 29&nbsp;janvier</strong></p>



<p>18&nbsp;h&nbsp;: Cap-Vert – Mauritanie sur&nbsp;<em>beIN Sport</em></p>



<p>21&nbsp;h&nbsp;: Sénégal – Côte d’Ivoire sur&nbsp;<em>beIN Sport</em></p>



<p><strong>Mardi 30&nbsp;janvier</strong></p>



<p>18 h : Mali – Burkina Faso sur <em>beIN Sport</em> </p>



<p>21 h : Maroc – Afrique du sud sur <em>beIN Sport</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3uIt5QvXgT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/19/can-2024-le-manque-de-realisme-de-lequipe-de-tunisie/">CAN 2024 : le manque de réalisme de l’équipe de Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« CAN 2024 : le manque de réalisme de l’équipe de Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/19/can-2024-le-manque-de-realisme-de-lequipe-de-tunisie/embed/#?secret=6PGK6FuA5e#?secret=3uIt5QvXgT" data-secret="3uIt5QvXgT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Les Tunisiens Montasser Talbi et Aissa Laidouni dans la sélection maghrébine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Dec 2022 11:35:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Achraf Hakimi]]></category>
		<category><![CDATA[Aissa Laidouni]]></category>
		<category><![CDATA[Football]]></category>
		<category><![CDATA[Montassar Talbi]]></category>
		<category><![CDATA[Riyad Mahrez]]></category>
		<category><![CDATA[sélection maghrébine]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiane Amrabat]]></category>
		<category><![CDATA[Yassine Bounou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les internationaux Montasser Talbi et Aissa Laidouni choisi parmi la sélection maghrébine. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La meilleure équipe maghrébine pour 2022 choisie par le journal français ‘‘L’Equipe’’ compte deux joueurs tunisiens, qui sont le défenseur de l’équipe nationale et du club français de Lorient, Montasser Talbi, et le milieu de terrain international et su club hongrois, Ferencváros TC, Aissa Laidouni.</em></strong></p>



<span id="more-5845418"></span>



<p>La sélection de L’Equipe compte six noms marocains, qui ont participé avec leur équipe nationale à la dernière Coupe du monde au Qatar et ont contribué à l’obtention d’une quatrième place historique, et ce sont le gardien Yassine Bounou (Séville Fútbol Club), les défenseurs Achraf Hakimi (Paris Saint-Germain) et Nayef Aguerd (West Ham United), Sofiane Amrabat (ACF Fiorentina), Sofiane Boufal (Angers) et Youssef En Nesyri (Séville FC).</p>



<p>Les trois autres noms de la sélection maghrébine sont Algériens : Riyad Mahrez (Manchester City), Ismaël Bennacer (AC Milan) et Ramy Bensebaini (Borussia Mönchengladbach).</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>
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