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	<title>Archives des Afif Chelbi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Afif Chelbi - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie-Rencontre à Beit Al-Hikma : Que reste-t-il de Bourguiba ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 12:12:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>les 1ères journées d’études bourguibiennes se sont tenues à Beit Al-Hikma, sous le titre : «Habib Bourguiba, le réformateur».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/08/tunisie-rencontre-a-beit-al-hikma-que-reste-t-il-de-bourguiba/">Tunisie-Rencontre à Beit Al-Hikma : Que reste-t-il de Bourguiba ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts, Beit Al-Hikma et l’Association des études bourguibiennes ont organisé, les 1<sup>er</sup>&nbsp;et 2 juin 2022 les 1ères journées d’études bourguibiennes, sous le titre&nbsp;: «Habib Bourguiba, le réformateur».</em></strong></p>



<span id="more-1325542"></span>



<p>Plusieurs personnalités du monde politique, universitaire et culturel, tels que MM. Mahmoud Ben Romdhane, Ahmed Ounaies, Afif Chelbi, Noureddine Dougui, Raja Farhat et Abdelaziz Kacem, et Mmes Faiza Kefi, Faouzia Charfi, Emna Belhaj Yahia, Rabaa Ben Achour et Salma Hajri, ont présenté des communications autour des thématiques liées à la philosophie politique du premier président de la république tunisienne et à sa méthode de gouvernement. On a ainsi parlé de sa politique réformiste aux lendemains de l’indépendance, qui a concerné notamment l’éducation (scolarisation obligatoire des garçons et des filles&#8230;), la société (émancipation des femmes, planning familial, santé publique&#8230;).</p>



<p>Organisées à l’initiative de Ahmed Ounaies, président de l’Association des études bourguibiennes, ces premières journées d’études bourguibiennes ont exploré le champ des réformes fondamentales entreprises sous l’impulsion de Habib Bourguiba, dès le milieu des années 1950.</p>



<p>Ces réformes ont changé la société tunisienne et l’ont projetée sur une trajectoire de progrès. Elles valent par elles-mêmes et, tout autant, par référence au contexte, à l’esprit du temps et à la part de l’homme. Ces facteurs sont difficilement perceptibles à quelques années de distance par la société concernée, elle-même emportée par les évolutions intérieures et extérieures.</p>



<p>Les témoignages des compagnons et des contemporains, pour essentiels qu’ils soient, sont venus compléter, en toute rigueur, l’analyse et la mise en perspective des intervenants.</p>



<p>Ce colloque, probablement le premier à s’intéresser à l’évaluation de l’œuvre de Habib Bourguiba, a été une occasion, à forte portée symbolique, de par le choix de la date du 1<sup>er</sup>&nbsp;juin, celle du retour triomphal de Bourguiba de son exil en France, de découvrir, redécouvrir et tenter d’évaluer les réformes mises en œuvre par cet homme exceptionnel.</p>



<p>L’hommage à la politique visionnaire, fondée sur l’idée de progrès, enclenchée par le <em>«zaïm»</em> n’a, tout de même, pas échappé à la distance critique inhérente à l’esprit de recherche. Les initiateurs des journées bourguibiennes allant jusqu’à promettre de prochaines rencontres qui porteraient sur la critique du bourguibisme, une critique qui marquera, peut-être, la pierre angulaire d&rsquo;une nouvelle renaissance tunisienne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/08/tunisie-rencontre-a-beit-al-hikma-que-reste-t-il-de-bourguiba/">Tunisie-Rencontre à Beit Al-Hikma : Que reste-t-il de Bourguiba ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie-FMI : Afif Chelbi avertit contre les fausses bonnes réformes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 May 2021 10:56:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afif Chelbi]]></category>
		<category><![CDATA[Banque centrale de Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Caisse générale de compensation]]></category>
		<category><![CDATA[Ferid Belhaj]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds monétaire international]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[Moody’s]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Afif Chelbi, ancien ministre de l’Industrie (2004-2011), fin connaisseur de l’économie tunisienne dont il était l’un des architectes au cours des trente dernières années, avertit, dans un entretien avec Mosaïque FM, hier, dimanche 9 mai 2021, le gouvernement Hichem Mechichi, contre les engagements insensés pouvant être pris dans le cadre de ses négociations en cours...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/10/tunisie-fmi-afif-chelbi-avertit-contre-les-fausses-bonnes-reformes/">Tunisie-FMI : Afif Chelbi avertit contre les fausses bonnes réformes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Afif-Chelbi.jpg" alt="" class="wp-image-348442"/></figure></div>



<p><strong><em>Afif Chelbi, ancien ministre de l’Industrie (2004-2011), fin connaisseur de l’économie tunisienne dont il était l’un des architectes au cours des trente dernières années, avertit, dans un entretien avec Mosaïque FM, hier, dimanche 9 mai 2021, le gouvernement Hichem Mechichi, contre les engagements insensés pouvant être pris dans le cadre de ses <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/05/07/gerry-rice-le-fmi-est-pret-a-aider-la-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">négociations en cours avec le Fonds monétaire international </a>(FMI) pour un nouveau financement de 4 milliards de dollars américains (11 millions de dinars tunisiens) sur 3 ans. <a href="https://www.facebook.com/mosaiquefm/videos/812408553020809/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo. </a></em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-348441"></span>



<p>Interrogé sur son appréciation de la situation actuelle de l’économie tunisienne et si la Tunisie est réellement, comme le disent certains experts, à deux doigts du défaut de paiement, c’est-à-dire l’incapacité d’honorer ses engagements financiers internationaux, et notamment le paiement en devises fortes de ses dettes et de ses importations, l’ancien ministre de l’Industrie a rappelé la phrase de Ferid Belhaj, le vice-président de la Banque mondiale, qui répondait récemment à cette question, mais en tant que citoyen tunisien soucieux de l’avenir de son pays : <em>«Nous ne sommes plus au bord du gouffre; nous sommes dans le gouffre»</em>.</p>



<p>En effet, la notation C que Moody’s pourrait attribuer prochainement à la Tunisie – et ce risque est grand, eu égard à la détérioration de la situation générale dans le pays, avec le blocage politique et la crise sanitaire – signifierait le défaut de paiement qui aurait de graves conséquences sur les capacités du gouvernement à redresser la situation, voire à assurer la satisfaction des besoins élémentaires de son économie et de sa population.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les recrutements massifs dans la fonction publique</h3>



<p>Dans son diagnostic, M. Chelbi a pointé ce qu’il a appelé le recrutement en 2012-2013, c’est-à-dire durant les années où la conduite des affaires de l’Etat était confiée au parti islamiste Ennahdha, de 200.000 nouveaux salariés dans la fonction publique, qui se sont ajoutés à la masse des 450.000 déjà existants avant 2011. Ce sont autant d’emplois fictifs, car ils ne répondaient à aucun besoin effectif, et, plus grave encore, ce sont des emplois à durée indéterminée, et qui grèvent dangereusement les finances publics, sachant qu’un employé recruté dans la fonction publique l’est pour… 30 ans, c’est-à-dire jusqu’à la sortie à la retraite.</p>



<p>Autre cause de l’effondrement des finances publiques au cours des dix dernières années, la chute de la production de pétrole et de gaz, en raison notamment des mouvements sociaux paralysant les sites de production et des campagnes de dénigrement des compagnies opérant dans le pays. Cette chute a fait passer le déficit énergétique annuel de 5 à 55%, augmentant ainsi les besoins d’importation d’énergie dans un contexte de hausse des prix sur le marché mondial.</p>



<p>La chute, après 2010, de la production et de l’exportation du phosphate et des produits dérivés, qui constituaient bon an mal an un bol d’oxygène pour les caisses de l’Etat, n’a pas arrangé les choses. La production annuelle étant tombée de 8 à 1,5 millions de tonnes, la Tunisie a perdu la plupart de ses marchés à l’exportation (les clients non livrés dans les délais requis sont allés frapper aux portes des autres pays producteurs) et, plus grave encore, elle a dû importer le phosphate en devises fortes pour subvenir à ses propres besoins.</p>



<p>Selon M. Chelbi, la chute de la production de pétrole et de phosphate a coûté, à elle seule, à la Tunisie entre 6 et 8 milliards de dollars en devises annuellement, soit 50 milliards de dollars en dix ans, entre 2011 et 2019.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Explosion des besoins de financement de l’Etat</h3>



<p>Troisième plaie de l’économie tunisienne, la Caisse générale de compensation, qui coûtait aux caisses de l’Etat 1,5 milliard de dinars en 2010 et qui a vu ses interventions atteindre, en 2019, 3,1 milliards de dinars, après avoir plafonné, une année auparavant, à 4 milliards de dinars.</p>



<p>Conséquences de cette explosion des besoins de financement de l’Etat : la masse salariale du secteur public est passée de 6,3% du PIB en 2010 à 19% en 2019, l’un des taux les plus élevés au monde, le budget de l’Etat de 18 milliards de dinars à 58 milliards et la dette de 25% à près de 100% du PIB, ce qui, pour un pays au ressources limitées comme la Tunisie, peut être considéré comme un niveau intenable.</p>



<p>Dans ses négociations avec le FMI, le gouvernement tunisien propose de qu’il appelle des réformes structurelles. Celles-ci concernent, notamment, la réduction de la part de la masse salariale de la fonction publique dans le PIB de 19% à 14% en 4 ans, et, durant la même période, la levée totale de la compensation, qui, faut-il le rappeler, bénéficie à 7 millions de Tunisiens, qui n’appartiennent pas tous, loin s’en faut, aux couches déshéritées de la population.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Gare aux engagements insensés et explosifs !</h3>



<p>Cependant, M. Chelbi, homme d’expérience et qui suppose qu’un gouvernement responsable ne doit pas prendre des engagements qu’il ne peut honorer ou qui pourraient être très couteux en termes économiques et sociaux, estime que la levée de la compensation pour l’orienter directement vers les populations qui la méritent, est une fausse bonne idée. Et pour cause : partout où elle a été mise en œuvre (seulement 4 pays sur les 50 recourant à la compensation), elle a causé des émeutes sanglantes et fait des centaines de morts, comme récemment en Jordanie. La Tunisie, elle-même, en a fait la douloureuse expérience, avec les fameuses «émeutes du pain», en janvier 1984, suite à l’augmentation des prix du pain et des produits céréaliers, à l’instigation du FMI.</p>



<p>La levée de la compensation, même sur 4 ans, risque de provoquer une explosion sociale, d’autant qu’elle va se traduire par une hausse brutale du prix de la bouteille de gaz butane de 7,7 à 24 dinars et celui d’un pain de 400 grammes de 230 à 600 millimes.</p>



<p>Or, le coût des aides orientées directement vers les personnes nécessiteuses, soit environ 4 millions de Tunisiens (qui recevront chacun entre 60 et 70 dinars par mois) s’élèvera à 2 à 3 milliards de dinars, soit presque le coût du système de la compensation dans son ensemble.</p>



<p>Afif Chelbi estime aussi, en se référant à des études psychologiques faites précédemment sur ce sujet, que les 4 millions de bénéficiaires de la compensation ciblée ne feront pas le lien entre l’argent qu’ils percevront mensuellement et la hausse des prix du pain ou de la bouteille de gaz butane. Que dire des 7 autres millions de Tunisiens qui vont devoir payer le pain 3 fois plus cher d’ici 2023 ? Aussi, préconise-t-il, pour éviter les explosions sociales prévisibles, la levée progressive de la compensation, sur une période plus longue, laquelle avait déjà été expérimentée en Tunisie avant 2011. Auquel cas, et entre-temps, il faudra trouver d’autres ressources pour alimenter les caisses de l’Etat.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des solutions plus raisonnables et moins coûteuses</h3>



<p>Dans contexte ô combien contraignant, l’ancien ministre de l’Industrie préconise la réduction des dépenses de l’Etat, dont certaines sont superfétatoires et qu’il convient de repérer et de prendre les décisions nécessaires pour les réorienter.</p>



<p>Il convient aussi de prendre des décisions qui permettent de libérer davantage l’initiative privée, d’impulser l’investissement et de créer des richesses, car seuls le travail et la production peuvent apporter des solutions durables à l’économie, l’accès à l’endettement extérieur étant devenu coûteux et par conséquent rédhibitoire pour la Tunisie, qui devrait revenir aux fondamentaux de son économie, longtemps portée par la production et l’exportation de biens et de services.</p>



<p>Sur le court terme, et pour mobiliser les financements nécessaires pour boucler le budget de l’Etat, le gouvernement espère mobiliser, officiellement, 18,7 milliards de dinars (en vérité 21 à 22 milliards de dinars), soit un tiers en interne et deux-tiers en externe. M. Chelbi préconise d’inverser ce plan, soit deux tiers en interne et un tiers en externe, ce qui serait plus raisonnable et, surtout, moins coûteux. Et dans ce cadre, passer un contrat-cadre avec la Banque centrale de Tunisie (BCT) pour la mobilisation de nouveaux financements auprès des banques tunisiennes.</p>



<p><strong><em><a href="https://www.facebook.com/mosaiquefm/videos/812408553020809/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo.</a></em></strong></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles liés : </em></h4>



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<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Fz9U7x3ICN"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/07/gerry-rice-le-fmi-est-pret-a-aider-la-tunisie/">Gerry Rice : Le FMI est prêt à aider la Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gerry Rice : Le FMI est prêt à aider la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/07/gerry-rice-le-fmi-est-pret-a-aider-la-tunisie/embed/#?secret=sskfRztIUX#?secret=Fz9U7x3ICN" data-secret="Fz9U7x3ICN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Hb0maWuShh"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/29/economie-les-bluffs-detat-en-tunisie/">Économie : les bluffs d’État en Tunisie?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Économie : les bluffs d’État en Tunisie? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/29/economie-les-bluffs-detat-en-tunisie/embed/#?secret=5G7ECBRBHG#?secret=Hb0maWuShh" data-secret="Hb0maWuShh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/10/tunisie-fmi-afif-chelbi-avertit-contre-les-fausses-bonnes-reformes/">Tunisie-FMI : Afif Chelbi avertit contre les fausses bonnes réformes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cercle Kheireddine : «Quels engagements de la Tunisie envers le FMI ? Une analyse critique »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 May 2021 09:29:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afif Chelbi]]></category>
		<category><![CDATA[Cercle Kheiredine]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Pr. Mahmoud Ben Romdhane]]></category>
		<category><![CDATA[Pr. Sami Aouadi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Cercles Khereddine organise un wébinaire sur le thème : «Quels engagements de la Tunisie envers le FMI ? une analyse critique», avec la participation de trois membres du Cercle : l&#8217;ancien ministre Afif Chelbi, Pr. Mahmoud Ben Romdhane et Pr. Sami Aouadi. Le webinaire est ouvert au public et se déroulera le lundi 10...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/08/cercle-kheireddine-quels-engagements-de-la-tunisie-envers-le-fmi-une-analyse-critique/">Cercle Kheireddine : «Quels engagements de la Tunisie envers le FMI ? Une analyse critique »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Cercle-Kheireddine-FMI-Tunisie.jpg" alt="" class="wp-image-348300"/></figure></div>



<p><strong><em>Le Cercles Khereddine organise un wébinaire sur le thème : «Quels engagements de la Tunisie envers le FMI ? une analyse critique», avec la participation de trois membres du Cercle : l&rsquo;ancien ministre Afif Chelbi, Pr. Mahmoud Ben Romdhane et Pr. Sami Aouadi. Le webinaire est ouvert au public et se déroulera le lundi 10 mai de 14h30 à 16h sur <a href="https://meet.google.com/ynm-iaes-jny" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce lien.</a> </em></strong></p>



<span id="more-348299"></span>



<p>Pour la quatrième fois en une décennie, la Tunisie se tourne vers le FMI en espérant arrêter l’hémorragie de ses finances publiques et redresser son économie par de nouvelles dettes, des garanties sur ses dettes et un ensemble de «réformes structurelles».</p>



<p>Les «discussions techniques» pour un éventuel nouvel accord triennal ne seront pas faciles. Après avoir dilapidé son capital sympathie, le Tunisie y joue sa crédibilité à l’international et sa paix sociale en interne.</p>



<p>Conscient des enjeux de ces discussions et des risques d’une mise en œuvre précipitée des propositions figurant dans un document de programmation largement partagé sur les réseaux sociaux, le Cercle Kheireddine se propose de mener une réflexion critique sur les engagements de la Tunisie envers le FMI.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/08/cercle-kheireddine-quels-engagements-de-la-tunisie-envers-le-fmi-une-analyse-critique/">Cercle Kheireddine : «Quels engagements de la Tunisie envers le FMI ? Une analyse critique »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Afif Chelbi démissionne du Conseil des analyses économiques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/03/tunisie-afif-chelbi-demissionne-du-conseil-des-analyses-economiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Dec 2019 11:48:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afif Chelbi]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des Analyses Economiques]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président du Conseil des analyses économiques (CAE), rattaché à la présidence du gouvernement, Afif Chelbi, a démissionné de son poste, a-t-on appris, aujourd&#8217;hui, mardi, 3 décembre 2019. La décision date du 28 novembre 2019 et a été publiée dans le dernier numéro du Journal officiel de la République tunisienne (Jort). La fin de sa...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/03/tunisie-afif-chelbi-demissionne-du-conseil-des-analyses-economiques/">Tunisie : Afif Chelbi démissionne du Conseil des analyses économiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Afif-Chelbi.jpg" alt="" class="wp-image-115302"/></figure>



<p><strong><em>Le président du Conseil des analyses économiques (CAE), rattaché à la présidence du gouvernement, Afif Chelbi, a démissionné de son poste, a-t-on appris, aujourd&rsquo;hui, mardi, 3 décembre 2019.</em></strong></p>



<span id="more-260802"></span>



<p>La décision date du 28 novembre 2019 et a été publiée dans le dernier numéro du Journal officiel de la République tunisienne (Jort). La fin de sa mission a pris effet le 1er décembre 2019. </p>



<p>Afif Chelbi avait été nommé à ce poste par le chef du gouvernement sortant, Youssef Chahed, en septembre 2017, succédant à Taoufik Rajhi qui occupait le poste depuis 2015. </p>



<p>Pour rappel, Chelbi, économiste de formation, avait occupé, entre 2004 et 2011, le poste de ministre de l&rsquo;Industrie sous la gouvernance du président de la république déchu, feu Zine El Abidibne Ben Ali.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/03/tunisie-afif-chelbi-demissionne-du-conseil-des-analyses-economiques/">Tunisie : Afif Chelbi démissionne du Conseil des analyses économiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’Aleca pour quoi faire : Une rencontre-débat pour essayer d’y voir plus clair</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/12/laleca-pour-quoi-faire-une-rencontre-debat-pour-essayer-dy-voir-plus-clair/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Jun 2019 08:11:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Accord de libre-échange complet et approfondi]]></category>
		<category><![CDATA[Afif Chelbi]]></category>
		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Accord de libre échange complet et approfondi (Aleca) entre l’Union européenne et la Tunisie suscite actuellement le débat dans notre pays et même une très forte opposition. De quoi s’agit- il ? Quels en sont les enjeux réels ? Où en sont exactement les négociations ? Pour tenter de répondre à ces questions et pallier...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/12/laleca-pour-quoi-faire-une-rencontre-debat-pour-essayer-dy-voir-plus-clair/">L’Aleca pour quoi faire : Une rencontre-débat pour essayer d’y voir plus clair</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/06/Mountada-Ettajdid.jpg" alt="" class="wp-image-217603"/></figure>



<p><strong><em>L’Accord de libre échange complet et approfondi (Aleca) entre l’Union européenne et la Tunisie suscite actuellement le débat dans notre pays et même une très forte opposition. De quoi s’agit- il ? Quels en sont les enjeux réels ? Où en sont exactement les négociations ?</em></strong><br></p>



<span id="more-217602"></span>



<p> Pour tenter de répondre à ces questions et pallier tant soit peu le manque d’information à ce sujet, parfois trop technique, Mountada Ettajdid organise, en collaboration avec la Fondation Friedrich Ebert, une rencontre-débat sur le thème : <em>«L’Aleca ? Parlons-en !»</em>, le samedi 15 juin 2019, à partir de 9 heures, à Hôtel le Belvédère, avenue des Etats Unis d’Amérique,Tunis, avec la participation de représentants de l’administration, de négociateurs et d’experts de différentes spécialités et sensibilités<br></p>



<p> Parmi les participants, on annonce Afif Chelbi, président du Conseil d’analyses économiques, Boubaker Karray, universitaire, membre de l’équipe de négociateurs avec l’UE sur l’Aleca (actuellement chef du Cabinet du ministre de l’Agriculture), Lilia Rebai, du réseau Euromed, Abdejelil Bedoui, universitaire, économiste, et Sadok Zgarni, pharmacien, chef d’une entreprise de fabrication de médicaments. <br></p>



<p> Le forum Mountada Ettajdid, qui a été créé pour constituer un lieu de réflexion sérieuse, de débat serein et de propositions responsables, organise cette rencontre-débat parce que ses initiateurs estiment que l’opinion publique manque cruellement d’informations et de données précises – de la part du gouvernement, en particulier – permettant de se faire une opinion rationnelle sur un sujet aussi complexe et aussi crucial pour notre pays que pour ses rapports avec l’UE.<br></p>



<p style="text-align:right"> <strong>I. B.</strong> </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="eADw0uzfLT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/03/laleca-enfoncera-encore-davantage-la-tunisie-dans-la-crise/">L’Aleca enfoncera encore davantage la Tunisie dans la crise</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Aleca enfoncera encore davantage la Tunisie dans la crise » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/03/laleca-enfoncera-encore-davantage-la-tunisie-dans-la-crise/embed/#?secret=7hZG84WPRA#?secret=eADw0uzfLT" data-secret="eADw0uzfLT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XJDPkzAsLj"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/25/tunisie-union-europeenne-de-bonnes-raisons-pour-arreter-les-negociations-sur-laleca/">Tunisie-Union européenne : De bonnes raisons pour arrêter les négociations sur l’Aleca</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-Union européenne : De bonnes raisons pour arrêter les négociations sur l’Aleca » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/25/tunisie-union-europeenne-de-bonnes-raisons-pour-arreter-les-negociations-sur-laleca/embed/#?secret=ta9kVoqw1S#?secret=XJDPkzAsLj" data-secret="XJDPkzAsLj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title>Rencontre avec Afif Chelbi à Sousse : L’économie tunisienne émerge lentement mais sûrement</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/27/rencontre-avec-afif-chelbi-a-sousse-leconomie-tunisienne-emerge-lentement-mais-surement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 May 2019 18:00:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afif Chelbi]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[Tahia Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon Afif Chelbi, ministre auprès du chef de gouvernement Youssef Chahed, l’économie tunisienne commence à émerger lentement mais sûrement, comme le montre l’amélioration des chiffres de la croissance et la baisse du déficit budgétaire. Par Abdelmajid Mselmi * Invité par la section de Sousse du mouvement Tahia Tounes, Afif Chelbi, ministre auprès du chef de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/27/rencontre-avec-afif-chelbi-a-sousse-leconomie-tunisienne-emerge-lentement-mais-surement/">Rencontre avec Afif Chelbi à Sousse : L’économie tunisienne émerge lentement mais sûrement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Sousse-Afif-Chalbi-Tahya-Tounes.jpg" alt="" class="wp-image-214892"/></figure>



<p><strong>Selon Afif Chelbi, ministre auprès du chef de gouvernement Youssef Chahed, l’économie tunisienne commence à émerger lentement mais sûrement, comme le montre l’amélioration des chiffres de la croissance et la baisse du déficit budgétaire. </strong><br></p>



<p> Par <strong>Abdelmajid Mselmi</strong> *<br></p>



<span id="more-214891"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Abdelmajid-Mselmi.jpg" alt="" class="wp-image-200443"/></figure></div>



<p> Invité par la section de Sousse du mouvement Tahia Tounes, Afif Chelbi, ministre auprès du chef de gouvernement, a indiqué qu’un véritable tsunami s’est abattu sur l’économie tunisienne après la révolution et l’a profondément endommagée. La crise économique de 1986, fréquemment prise pour référence par les Tunisiens, ne peut être considérée, selon lui, que comme<em> «un petit orage»</em> comparée au cyclone qui a frappé en 2011. <br></p>



<p> Ce haut commis de l’Etat a ajouté que les pertes dans les seuls secteurs de l’énergie et des phosphates s’élèvent à 40 milliards de dinars tunisiens (DT) pendant les 6 années qui ont suivi la révolution soit le montant somme des dettes de la Tunisie. <br></p>



<p> L’émergence du terrorisme, un véritable fléau national, a aggravé une situation déjà difficile, endommageant fortement le tourisme, un des principaux moteurs de l’économie, et obligeant l’Etat à changer totalement de priorités et à allouer des budgets supplémentaires pour renforcer nos dispositifs sécuritaires aux dépens des secteurs à caractère sociale.<br></p>



<p> L’administration tunisienne, un autre levier de l’économie, a été frappée, elle aussi, de plein fouet durant la période postrévolutionnaire, ajoute le ministre, facteur qui a aussi considérablement handicapé l’économie nationale. Et elle en garde toujours des séquelles.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> La transition démocratique n’a pas de prix mais elle a un coût<br></h3>



<p> Afif Chelbi a rappelé l’expérience de 30 pays ayant vécu une transition démocratique. Celle-ci s’accompagne inéluctablement d’une grave crise socio-économique dont le coût peut s’élever à 100 milliards de dinars tunisiens soit l’équivalent du PNB de la Tunisie. La transition démocratique, telle que vécu dans la plupart des pays, s’accompagne d’une véritable descente aux enfers suivi d’une remontée progressive. Quand le gouvernement Youssef Chahed a pris les affaires, en août 2016, l’économie tunisienne touchait le fond. La crise atteignait des proportions considérables. Des mesures urgentes ont été prises afin d’assainir les finances publiques et de remettre en marche les moteurs de l’économie. Le coût social de ces mesures subi par les Tunisiens semble lourd, reconnaît le ministre, mais on n’avait pas le choix. Il fallait le faire, sinon on risquait de couler. <br></p>



<p> Le ministre, qui rejette tout pessimisme, se veut rassurant : l’économie commence à émerger lentement mais sûrement, comme le montre l’amélioration des chiffres de la croissance et la baisse du déficit budgétaire. <br></p>



<p> Interrogé sur la forte dévaluation du dinar, Afif Chelbi a reconnu que celle-ci nuit beaucoup à l’économie et à l’image de la Tunisie, car la monnaie nationale est l’emblème même de toute nation et les citoyens voient généralement d’un mauvais œil sa dégringolade. Mais, a-t-il rappelé, ce n’était nullement un choix délibéré du gouvernement Youssef Chahed, mais une obligation car la monnaie ne doit pas être surévaluée, car elle  doit traduire de façon fidèle la situation économique du pays. La stabilisation du dinar durant les derniers mois reflète son début de convalescence, a estimé le ministre. <br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Non à l’énergie nucléaire!<br></h3>



<p> Interpellé par l’assistance sur la crise de l’énergie et les solutions de rechange, le ministre a rappelé que l’essentiel du déficit budgétaire provient de l’énergie, en raison du retard considérable accusé par la Tunisie dans le domaine de la maîtrise de l’énergie et du développement des énergies renouvelables. L’un des mérites du gouvernement actuel n’est-il pas d’avoir renforcé les investissements dans les énergies solaire et éolienne ? Les résultats de cet investissement seront palpables dans deux ans et on pourra espérer couvrir 30% de nos besoins énergétiques par des énergies renouvelables à l’orée de 2030, selon les prévisions du gouvernement. <br></p>



<p> En réponse aux questions de l’un des participants au sujet des sources d’énergie à explorer dans l’avenir, M. Chelbi s’est déclaré favorable à l’exploitation du gaz de schiste, mais à condition que les études soient concluantes. Par contre, il a opposé un veto catégorique au développement de l’énergie nucléaire, rappelant que la Tunisie avait refusé, dans le passé, des propositions à ce sujet. C’est une énergie très polluante et très dangereuse, a-t-il insisté,  en rappelant les accidents graves survenus au Japon et à Tchernobyl, en Ukraine. Par ailleurs, la rentabilité de ce type d’énergie n’est pas certaine, a-t-il conclu.</p>



<p>* <em>Membre de Tahia Tounes.  </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/27/rencontre-avec-afif-chelbi-a-sousse-leconomie-tunisienne-emerge-lentement-mais-surement/">Rencontre avec Afif Chelbi à Sousse : L’économie tunisienne émerge lentement mais sûrement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Table-ronde à Gammarth sur l’impératif de la relance économique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/21/table-ronde-a-gammarth-sur-limperatif-de-la-relance-economique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Feb 2019 09:58:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afif Chelbi]]></category>
		<category><![CDATA[relance économique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil d’analyse économique (CAE) organise avec le concours de la GIZ, une table-ronde sur «La conjoncture économique nationale et internationale 2018 et perspectives 2019 », le jeudi 28 février 2019 à l’hôtel Four Seasons à Gammarth. Autour d’Afif Chelbi, président du CAE, on annonce la participation de Tobias Seiberlich, coordinateur du cluster, chef des...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/21/table-ronde-a-gammarth-sur-limperatif-de-la-relance-economique/">Table-ronde à Gammarth sur l’impératif de la relance économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-199167" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Conseil-analyse-Economie.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le Conseil d’analyse économique (CAE) organise avec le concours de la GIZ, une table-ronde sur «La conjoncture économique nationale et internationale 2018 et perspectives 2019 », le jeudi 28 février 2019 à l’hôtel Four Seasons à Gammarth.</strong> </em></p>
<p><span id="more-199166"></span></p>
<p>Autour d’Afif Chelbi, président du CAE, on annonce la participation de Tobias Seiberlich, coordinateur du cluster, chef des projets développement durable de l’économie et promotion de l’emploi, Zouheir El Kadhi, DG de l’ Itceq et membre du CAE; Philippe Martin, président du CAE français, Lamia Boujneh Zribi, présidente du Conseil national de la statistique (CNS) et membre du CAE, Moez Labidi, professeur à l’Université de Monastir et membre du CAE, et Férid Ben Brahim, directeur général d’Arab Financial Consultants (AFC).</p>
<h3>Des prémices de reprise de la croissance encore fragile</h3>
<p>Le numéro spécial de janvier 2019 de la revue de conjoncture économique, publiée par le CAE en collaboration avec l’Itceq et le CNS, présente et analyse les principaux indicateurs de l’année 2018. Une année marquée par des prémices de reprise de la croissance qui demeure néanmoins fragile car portée essentiellement par les secteurs agricole et touristique tandis que les principaux autres secteurs productifs (industrie, énergie, phosphates) connaissent un fléchissement, le déficit de la balance commerciale atteignant un niveau inégalé à 19 milliards de dinars et la valeur du dinar subissant une forte dépréciation. Le recul, en fin d’année 2018, des IME, premier secteur exportateur, constitue en outre une nouvelle tendance préoccupante.</p>
<p>Pour faire face à ces fragilités, qui passent d’un trend conjoncturel à une dangereuse courbe structurelle, il faut tout d’abord faire le bon diagnostic, écarter les fausses pistes et engager les vraies solutions, tout en maîtrisant les dépenses publiques. Il s’agit, entre autres urgences, de rétablir la confiance, l’autorité de l’Etat de droit et le fonctionnement des institutions ; d’appuyer résolument la relance des secteurs productifs et d’engager un véritable Plan Dinar pour le redressement de notre monnaie nationale.</p>
<h3>Pour un pacte pour le développement économique et l’équité sociale</h3>
<p>Bref ne pas laisser les difficultés budgétaires, réelles, prendre le pas sur l’impératif de relance car la crise est certes économique, mais elle est surtout politique et idéologique.</p>
<p>Pour cela, le Conseil a appelé à un dialogue économique national devant aboutir à l’élaboration d’un pacte pour le développement économique et l’équité sociale à établir entre les pouvoirs publics et les partenaires sociaux.</p>
<p>Cette approche s’inscrit dans l’idée qu’à situation exceptionnelle il faut une politique économique exceptionnelle, novatrice en rupture avec les modes usuels de conception et de conduite des réformes. Cela suppose la mise en place d’un Etat de droit, développementaliste garant de l’équité sociale et assurant un éco &#8211; système favorable à l’épanouissement du secteur privé pour une mobilisation de tous autour d’objectifs de développement ambitieux.</p>
<p>Enfin, la conjoncture internationale est un élément important à prendre en compte avec, d’une part ses incertitudes marquées par un contexte de guerres commerciales, mais également ses grandes opportunités offertes par les évolutions constatées dans notre principal marché cible, celui de l’Union Européenne, avec notamment le renchérissement des pays de l’Est.</p>
<p>Mettre notre pays en condition de saisir ces opportunités est l’objectif d’un tel pacte qui œuvrera ainsi à la préservation et au développement de la principale richesse de la Tunisie : l’existence de milliers d’entreprises productives de niveau international et des centaines de milliers de compétences qu’elles recèlent et ce dans le cadre d’un nouveau contrat social.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/21/table-ronde-a-gammarth-sur-limperatif-de-la-relance-economique/">Table-ronde à Gammarth sur l’impératif de la relance économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le textile-habillement tunisien : Serait-ce le congrès de la relance ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/28/le-textile-habillement-tunisien-serait-ce-le-congres-de-la-relance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 08:06:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afif Chelbi]]></category>
		<category><![CDATA[FTTH]]></category>
		<category><![CDATA[Hosni Boufaden]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Majoul]]></category>
		<category><![CDATA[textile-habillement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au sortir d’une décennie de crise, les industriels tunisiens du textile-habillement se prennent en charge, élaborent des plans de relance et attendent de l’Etat le coup de pouce nécessaire pour retrouver leur force de frappe, notamment en matières d’exportations et d’emplois. Par Cherif Ben Younès Sous le thème «Textile-habillement : responsabilité, stratégie et développement», la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/28/le-textile-habillement-tunisien-serait-ce-le-congres-de-la-relance/">Le textile-habillement tunisien : Serait-ce le congrès de la relance ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-195261" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/1er-Congres-FTTH-Sousse.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Au sortir d’une décennie de crise, les industriels tunisiens du textile-habillement se prennent en charge, élaborent des plans de relance et attendent de l’Etat le coup de pouce nécessaire pour retrouver leur force de frappe, notamment en matières d’exportations et d’emplois.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Cherif Ben Younès</strong></p>
<p><span id="more-195260"></span></p>
<p>Sous le thème <em>«Textile-habillement : responsabilité, stratégie et développement»</em>, la Fédération tunisienne du textile et de l’habillement (FTTH) a tenu hier, dimanche 27 janvier 2019, son premier congrès annuel à l’hôtel Mouradi Palace de Sousse, une année à peu près après son congrès électif.</p>
<p>Des invités de taille étaient présents à ce rendez-vous, à l’instar du chef du gouvernement Youssef Chahed et du président de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) Samir Majoul. D’autres acteurs importants de l’économie et de la politique tunisiennes ont pris la parole devant environ 200 industriels, venus des 4 coins du pays afin de représenter des entreprises tunisiennes du domaine du textile-habillement. Parmi ces acteurs, citons Slim Fériani, ministre de l’Industrie et des PME, Hosni Boufaden, président de la FTTH, Afif Chelbi, président du Conseil des analyses économiques et ancien ministre de l’Industrie, un fin connaisseur du secteur textile (il était longtemps directeur général du Centre technique du textile, Cettex) ainsi que les ambassadeurs de France, d’Italie et d’Allemagne en Tunisie.</p>
<h3>On revient de loin&#8230;</h3>
<p>Les différents intervenants se sont exprimés avec beaucoup d’optimisme et de détermination sur la situation actuelle et les aspirations futures du domaine de textile-habillement en Tunisie, rappelant toutefois les grosses difficultés économiques vécues par ce secteur lors de la dernière décennie. Un secteur ayant pourtant été, dans un passé pas si lointain, l’un des piliers incontournables de l’économie du pays et la clé de voûte du tissu industriel et, également, de l’emploi.</p>
<p>Mais voilà, aujourd’hui, la situation a beaucoup changé&#8230; elle a empiré. Et les chiffres parlent d’eux-mêmes. Durant la période de 2011 à 2015, 40.000 postes d’emplois ont été perdus et 400 entreprises ont fermé, comme l’a rappelé Tarek Ben Haj Ali, membre fondateur de la FTTH. Une régression expliquée notamment par une baisse de la qualité, une chute des exportations et une perte de compétitivité vis-à-vis de nos principaux concurrents, à l’image du Maroc qui a, à l’inverse, quasiment doublé ses exportations lors des 10 dernières années.</p>
<p>Préoccupée de cette situation, la FTTH, soutenue par l’Utica, avait tracé les actions nécessaires afin d’aider les industriels du secteur dans leurs efforts pour dépasser le contexte économique du pays, assure M. Ben Haj Ali. Et le gouvernement y a répondu favorablement, en adoptant pas moins de 22 mesures pour le sauvetage du secteur, dont la majorité a été concrétisée, selon le même intervenant.<em> «Nous sommes donc en droit d’espérer un avenir brillant pour notre secteur»</em>, conclue-t-il.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-195262" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/1er-Congres-FTTH-Sousse-2.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<h3>Un plan devra relancer le secteur à moyen terme</h3>
<p>C’est dans ces conditions que la FTTH a décidé de soumettre aux pouvoirs publics, via ce congrès, sa vision du développement du secteur textile-habillement sous forme de «Plan de relance» visant à pérenniser les prémisses de reprises enregistrées en 2018 et à faire face aux fragilités persistantes.</p>
<p>Ce plan de relance dénombre donc les potentialités du secteur, les obstacles à son attractivité et les mesures devant être prises afin de maximiser les unes et ôter les autres. Un plan qui a été présentée par M. Boufaden, président de la FTTH, et qui définit plusieurs objectifs à atteindre d’ici 2023, parmi lesquels, il y en a 3 qui méritent le détour : d’abord l’employabilité du secteur textile-habillement qui devra considérablement augmenter avec la création de 50.000 postes d’emplois. Ensuite, le chiffre d’affaires à l’exportation qui devra, lui, passer à 4000 millions d’euros. Et enfin, il faudra veiller à repositionner l’industrie nationale sur son marché. <em>«Il est incompréhensible et intolérable qu’un secteur aussi bien développé sur le marché international ne puisse pas trouver sa place sur son marché local»</em>, regrette M. Boufaden.</p>
<h3>Les politiciens assurent leur soutien aux projets de la FTTH</h3>
<p>En harmonie avec les ambitions des spécialistes du domaine, les politiciens présents au congrès ont assuré leur ferme intention de continuer à collaborer avec la FTTH et l’Utica afin de sauver le secteur textile-habillement, tout en regrettant, à leur tour, la chute qu’il a connu ces dernières années.</p>
<p>Ce fut notamment le cas du chef du gouvernement, Youssef Chahed, qui a indiqué qu’une nouvelle politique, fondée sur l’entraide et la collaboration, sera suivie par son gouvernement auprès des industriels. Une politique qui s’appuiera sur une analyse objective de la situation, et ce à travers l’identification des forces et faiblesses du secteur textile-habillement et de l’économie tunisienne en général, lors de ces dernières années, et aussi depuis l’indépendance du pays.</p>
<p>Il a par ailleurs appelé à promulguer «une sorte de nouvelle loi 72 pour le XXIe siècle» qui soit aussi révolutionnaire que l’originale, mais également plus évolué et adaptée au contexte économique actuel, assurant que c’est cette loi historique qui était derrière la croissance du domaine du textile-habillement dans le passé. Rajoutant qu’afin d’y arriver, il faudra mettre en place un écosystème favorable basé sur des contrats concurrentiels, une infrastructure matérielle et technologique solide, ainsi que des réseaux industriels et de recherche et développement de haute qualité.</p>
<p>L’ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Arvor, celui d’Italie, Lorenzo Fanara et celui d’Allemagne, Andreas Reinicke, dont les pays sont principaux débouchés des produits de textile-habillement tunisien, ont exprimé, de leur côté, leur encouragement aux projets de la FTTH, de l’Utica et du gouvernement qui visent à remettre le secteur textile-habillement sur pied, rappelant les investissements des entreprises venant de leurs pays respectifs dans ce domaine qui ont eu lieu dans le passé, et promettant que cette collaboration sera encore plus présente dans le futur.</p>
<p>Le congrès a été conclu par une séance sur la gouvernance responsable de l’entreprise, où des thèmes comme les alternatives énergétiques, les méthodes écologiques ou encore l’éthique du métier étaient au menu.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/28/le-textile-habillement-tunisien-serait-ce-le-congres-de-la-relance/">Le textile-habillement tunisien : Serait-ce le congrès de la relance ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Des pistes pour relancer le développement régional en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jan 2019 11:46:17 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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		<category><![CDATA[emploi]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rétablir la confiance ayant permis à de grands industriels de s&#8217;installer dans les régions: Sumitomo à Jendouba, Dräxlmaier à Siliana, Benetton à Kasserine et Yazaki à Gafsa. L’auteur, ancien haut cadre de l’Etat sous l’ancien régime, identifie les causes du sous-développement économique des régions intérieures en Tunisie et identifie les moyens d’y relancer la dynamique d’investissement et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/01/des-pistes-pour-relancer-le-developpement-regional-en-tunisie/">Des pistes pour relancer le développement régional en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-191395" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Investisseurs-etrangers-dans-les-regions-en-Tunisie.jpg" alt="" width="628" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Rétablir la confiance ayant permis à de grands industriels de s&rsquo;installer dans les régions: Sumitomo à Jendouba, Dräxlmaier à Siliana, Benetton à Kasserine et Yazaki à Gafsa.</em></p>
<p><em><strong>L’auteur, ancien haut cadre de l’Etat sous l’ancien régime, identifie les causes du sous-développement économique des régions intérieures en Tunisie et identifie les moyens d’y relancer la dynamique d’investissement et de création d’emploi. Edifiant…</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Taoufik Baccar</strong> *</p>
<p><span id="more-191392"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-191396 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/01/Taoufik-Baccar.jpg" alt="" width="200" height="200" />Les derniers événements vécus par le gouvernorat de Kasserine amènent à poser de nouveau la question de l’emploi et du développement dans ce gouvernorat et de façon plus générale la problématique du développement régional et de l’emploi dans son ensemble. Le pays ne peut plus faire la sourde oreille face à ces questions vitales; il n’en a pas droit.</p>
<p>Évidemment, la situation ne date pas d’hier, mais force est de constater que durant les dernières années, elle s’est particulièrement détériorée, notamment avec la baisse du budget d’investissement sous l’effet de la pression exercée sur les finances publiques avec les conséquences que cela implique au plan régional.</p>
<h3>Baisse des investissements publics et marasme dans les régions</h3>
<p>À prix constants, le titre II du budget de l’Etat aurait baissé de plus de 40% entre 2011 et 2018, ce qui n’a pas manqué d&rsquo;impacter le niveau des investissements publics dans les régions.</p>
<p>Par ailleurs, la léthargie du secteur privé sous l’effet de la crise de confiance, qui prévaut dans le pays depuis des années, n’a pas arrangé les choses, loin s’en faut.</p>
<p>Enfin, les efforts engagés auparavant dans ce domaine n’ont pas été préservés, poursuivis ni consolidés, car le choix de la voie de la rupture en a décidé autrement.</p>
<p>Ainsi entre 2005 et 2010, le ministère de l’Industrie conduit par notre ami Afif Chelbi et la Banque centrale de Tunisie (BCT), s’affranchissant quasiment de son rôle traditionnel, ont mis en œuvre des mécanismes concrets de promotion des investissements privés visant les régions de l’ouest du pays.</p>
<p>Les efforts menés avec l’appui des autorités régionales et l’Agence de promotion des investissements (API) conduite par un directeur général dynamique en la personne de Mohammed Ben Abdallah, ont permis d’amener des investisseurs notamment étrangers à installer d’importantes unités industrielles générant des milliers d’emplois à Gafsa (Yazaki), Siliana (Dräxlmaier), Jendouba (Sumitomo), Béja (Kromberg &amp; Schubert), Le Kef (Coloplast).<br />
À fin 2010, seuls deux gouvernorats de l’ouest et du centre, ceux qui souffrent le plus aujourd’hui, n’ont pu bénéficier de cette dynamique (Kasserine et Sidi Bouzid), bien que Kasserine ait pu profiter d’un mécanisme de sous-traitance des activités du groupe Benetton, ce qui a permis de créer près d’une quarantaine d’entreprises de sous-traitance.</p>
<p>La mise au pas de ces deux mécanismes de développement de l’industrie et de l’emploi dans les régions, les grèves et les bras-de-fer connus notamment par Yazaki à Gafsa et Coloplast au Kef et le quasi-gel des institutions de développement régional durant une longue période (offices de développement régional, sociétés régionales d’investissement, Banque de financement des petites et moyennes entreprises, BFPME, Banque tunisienne de solidarité, BTS, etc.) ont quasiment arrêté tout processus de développement dans les régions.</p>
<p>Dans mon dernier livre, je reviens à toutes ces questions et, de façon générale, au problème du développement régional avec un nouveau concept: faire de la Tunisie dans son ensemble une bande côtière compétitive et intégrée à son environnement régional, ainsi que des instruments dont certains sont imprégnés des expériences menées durant la période 2005/2010.</p>
<p>Je considère que loin des professions de foi et des vœux creux, une démarche concrète doit être rapidement mise en œuvre. Par ailleurs, tout doit être mis en œuvre pour que le budget d’investissement de l’Etat cesse d’être une variable de solde et de couverture des déficits d’un budget, devenu d’une grande fragilité.</p>
<h3>Les expériences réussies dans le passé sont un patrimoine national</h3>
<p>À cet égard, j’aurais personnellement préféré comme c’était le cas auparavant que le titre II du budget soit rattaché à un grand ministère du Développement, débarrassé des fonctions de Coopération internationale et à large attributions en matière de développement régional et d’emploi.</p>
<p>J’aurais également aimé que la refonte du Code de l’investissement aboutisse à un seul objectif horizontal, celui de l’encouragement du développement régional et que la soumission du régime exportateur à l’impôt exclut au moins pour une certaine période, les zones prioritaires de développement régional.</p>
<p>Mais, encore une fois, le choix de la rupture avec le passé avec ses succès et ses échecs en a décidé autrement.<br />
Nous ne l’avons jamais assez dit, les compétences acquises et les expériences passées sont un patrimoine national qui n’appartient à personne et un pays ne peut être construit en faisant fi de ce patrimoine et de son histoire.</p>
<p>On doit à Ferdinand Foch cette citation pertinente pour la circonstance : <em>«Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir»</em>.</p>
<p><em>* Ancien gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) et ancien ministre des Finances.</em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QZN6R07jRH"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/30/lancien-ministre-taoufik-baccar-recupere-son-passeport/">L&rsquo;ancien ministre Taoufik Baccar récupère son passeport</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;ancien ministre Taoufik Baccar récupère son passeport » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/04/30/lancien-ministre-taoufik-baccar-recupere-son-passeport/embed/#?secret=FdhtrXcA8U#?secret=QZN6R07jRH" data-secret="QZN6R07jRH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aHHah64BRU"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/29/secteur-bancaire-quand-taoufik-baccar-evalue-ses-successeurs/">Secteur bancaire : Quand Taoufik Baccar évalue ses successeurs</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Secteur bancaire : Quand Taoufik Baccar évalue ses successeurs » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/29/secteur-bancaire-quand-taoufik-baccar-evalue-ses-successeurs/embed/#?secret=FtmVmWo2jm#?secret=aHHah64BRU" data-secret="aHHah64BRU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="weDfH0oUoV"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/14/la-municipalite-de-la-marsa-se-soumet-a-la-notation-financiere/">La municipalité de La Marsa se soumet à la notation financière</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La municipalité de La Marsa se soumet à la notation financière » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/14/la-municipalite-de-la-marsa-se-soumet-a-la-notation-financiere/embed/#?secret=abwp5M5wWy#?secret=weDfH0oUoV" data-secret="weDfH0oUoV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/01/01/des-pistes-pour-relancer-le-developpement-regional-en-tunisie/">Des pistes pour relancer le développement régional en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Economie : Béji Caïd Essebsi et l’expertise des figures de l’ancien régime</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Sep 2018 12:38:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afif Chelbi]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[El-Hiwar Ettounsi]]></category>
		<category><![CDATA[Ezzeddine Saïdane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour s’informer sur les moyens de relancer l’économie tunisienne en crise, le président de la République, Béji Caïd Essebsi (BCE) à des figures de l’ancien régime qui préconisent des solutions éculées et dangereusement anachroniques. Par Khémaies Krimi Dans l’interview qu’il a accordée, dans la soirée du lundi 24 septembre 2018, à la chaîne privée El...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/25/economie-beji-caid-essebsi-et-lexpertise-des-figures-de-lancien-regime/">Economie : Béji Caïd Essebsi et l’expertise des figures de l’ancien régime</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-175568" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/09/Beji-Caid-Essebsi-El-Hiwar-Ettounsi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Pour s’informer sur les moyens de relancer l’économie tunisienne en crise, le président de la République, Béji Caïd Essebsi (BCE) à des figures de l’ancien régime qui préconisent des solutions éculées et dangereusement anachroniques.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<p><span id="more-175567"></span></p>
<p>Dans l’interview qu’il a accordée, dans la soirée du lundi 24 septembre 2018, à la chaîne privée El Hiwar Ettounsi, BCE a été interpellé très peu sur la grave crise économique qui sévit dans le pays et sur les moyens d’en sortir. Il s’est contenté de révéler qu’il a reçu, au palais de Carthage, plusieurs représentants de think-tanks qui lui ont présenté des notes sur les pistes de redressement de l’économie nationale suggérant des issues pour sortir de la récession. Il a même nommé ces groupes d’experts. Il s’agit du Centre d’analyses économiques (CAE) que préside Afif Chelbi, ancien ministre de l’Industrie, sous le régime de Ben Ali, et du Centre international Hédi Nouira de prospectives et d’études sur le développement que préside Taoufik Baccar, ancien gouverneur de la Banque centrale sous le même Ben Ali, et d’un électron libre, un ancien thuriféraire du régime Ben Ali, l’ancien banquier et expert financier Ezzeddine Saidane, directeur du cabinet Directway Consulting.</p>
<p>À Kapitalis, nous avons parlé de manière exhaustive de ces feuilles de route et critiqué, objectivement, leur contenu.<br />
Dans leur ensemble, ces notes, élaborées par des figures de l’ancien régime, des monétaristes (Centre Nouira) et des experts de l’économie réelle (CAE), pâtissent de l’absence d’une vision claire. Pis, elles sont nostalgiques du passé. Elles suggèrent des recettes expérimentées au temps de Ben Ali et qui ont été catastrophiques pour l’économie du pays, s’agissant, particulièrement, de la privatisation des entreprises publiques et de la ré-institution automatique des avantages fiscaux et financiers dont bénéficiaient les lobbys industriels non-résidents et leurs sous-traitants.</p>
<h3>Des propositions pour effacer les erreurs du passé</h3>
<p>À titre indicatif, le programme de redressement économique du Centre international Hédi Nouira propose, au rayon des banques la réunion des banques et établissements financiers publics dans deux holdings. Le premier regrouperait la STB, la BNA et la «<em>bad bank</em>», la Banque franco tunisienne (BFT) tandis que le second réunirait la BFPME (Banque de financement des petites et moyennes entreprises), la Banque tunisienne de solidarité (BTS), la Sotugar (Société tunisienne de garantie) et le Foprodi (Fonds e promotion et de décentralisation industrielle). Quant à la Banque de l’habitat (BH), le Centre Hedi Nouira, dont la plupart des membres ont participé aux anciennes privatisations non étudiées de banques publiques et à la fusion aux conséquences catastrophique entre la STB, la BNDT et la BDET, recommandent tout bonnement sa privatisation.</p>
<p>Le non-dit ici, c’est que c’est au temps où l’équipe du Centre Hédi Nouira était au pouvoir que la scandaleuse affaire de la BFT a été marginalisée et reportée sine die, un retard qui va coûter, aujourd’hui, au contribuable quelque 2 milliards de dinars selon les premières estimations. C’est du temps de cette équipe, également, que les réformes monétaires déterminantes ont été reportées (monnaie cryptée, digitalisation, ciblage de l’inflation, flexibilité de change, formation des ressources humaines…).</p>
<p>Tout indique que les monétaristes du Centre international Hédi Nouira n’ont pas compris que les temps ont changé et que tout retour en arrière est presque impossible.</p>
<h3>Acharnement à ré-instituer la l’onéreuse loi 72</h3>
<p>Pour sa part, le CAE, sous prétexte que le pays risque de connaître un déclin industriel, voire une désindustrialisation dont les symptômes seraient la disparition depuis 2011 de centaines d’entreprises dans l’économie réelle voire le secteur productif (industries manufacturières et non manufacturières…), pourtant un phénomène naturel en période de transition, recommande une cinquantaine de propositions pour une relance économique articulée autour de deux axes : croissance et emploi/inclusion sociale et régionale.</p>
<p>Point d’orgue de ces propositions, un appel pressant pour la révision de la loi sur l’investissement adoptée en 2016 auquel le CAE reproche d’avoir institué la neutralité des incitations fiscales. Le CAE plaide en conséquence pour la ré-institution des exonérations en faveur de l’industrie off shore et de la réhabilitation de loi 72.</p>
<p>Le CAE semble ignorer ici les révélations d’une note d’analyse publiée en 2016 par l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE) sous le titre :<em> «La loi 72 : une perte colossale en devises»</em>. D’après ces révélations, la Tunisie a perdu en cumulé, sur la période 2006-2016, 43 milliards de dinars en équivalent de devises du fait du régime d’exception octroyé aux entreprises non résidentes». En dépit de ce coût faramineux, le CAE cherche à le réinstaurer. Sans commentaire.</p>
<h3>Le PAS ne sert que les intérêts des bailleurs de fonds</h3>
<p>Quant à Ezzeddine Saidane, pour sortir du pays de la crise, il a toujours plaidé pour un nouveau plan d’ajustement structurel du type que le pays avait adopté en 1986-87.</p>
<p>Réagissant indirectement, à cette proposition, Habib Touhami, ancien ministre et économiste «considère que les réformes qui sont urgentes pour l’avenir de la Tunisie ne devraient plus être des plans d’ajustements structurels (PAS), lesquels ne se soucient que des intérêts des bailleurs de fonds mais de véritables réformes structurelles et structurantes qui valorisent la production nationale et l’intégration des activités économiques du pays». La réponse est claire.</p>
<p>Pour revenir à BCE, qui donnait l’impression d’être satisfait de ces recommandations, nous pensons simplement qu’il a été mal conseillé sur toutes les questions évoquées ci-dessus.</p>
<p>En perte de vitesse, BCE, a prouvé, encore une fois et de manière éloquente, que même en matière économique, il ne se comporte pas comme un chef d’Etat, mais comme le chef d’un clan, celui des makhzeniens (rentiers dépendants du pouvoir central), qui étaient choyés par Bourguiba et Ben Ali. Quelle perte de temps ! C’est vraiment dommage.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6mrg97PuMq"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/25/tunisie-beji-caid-essebsi-ou-le-chant-du-cygne/">Tunisie : Béji Caïd Essebsi ou le chant du cygne</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Béji Caïd Essebsi ou le chant du cygne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/25/tunisie-beji-caid-essebsi-ou-le-chant-du-cygne/embed/#?secret=zWlojy0K8r#?secret=6mrg97PuMq" data-secret="6mrg97PuMq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2PeKQVcQRJ"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/07/centre-nouira-recettes-pour-rehausser-limage-de-la-tunisie-a-lexterieur/">Centre Nouira : Recettes pour rehausser l’image de la Tunisie à l’extérieur</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Centre Nouira : Recettes pour rehausser l’image de la Tunisie à l’extérieur » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/07/centre-nouira-recettes-pour-rehausser-limage-de-la-tunisie-a-lexterieur/embed/#?secret=gRIwOMZUaf#?secret=2PeKQVcQRJ" data-secret="2PeKQVcQRJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MUeHgl9iQ3"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/29/secteur-bancaire-quand-taoufik-baccar-evalue-ses-successeurs/">Secteur bancaire : Quand Taoufik Baccar évalue ses successeurs</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Secteur bancaire : Quand Taoufik Baccar évalue ses successeurs » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/29/secteur-bancaire-quand-taoufik-baccar-evalue-ses-successeurs/embed/#?secret=DBYsNQ8O7O#?secret=MUeHgl9iQ3" data-secret="MUeHgl9iQ3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/25/economie-beji-caid-essebsi-et-lexpertise-des-figures-de-lancien-regime/">Economie : Béji Caïd Essebsi et l’expertise des figures de l’ancien régime</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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