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	<title>Archives des Al-Assad - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Al-Assad - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Au cœur du système d’espionnage du régime d’Al-Assad</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Dec 2024 07:44:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la Syrie de la famille Al-Assad,, il y avait une multitude d’agences de sécurité mise en concurrence pour garantir la mainmise de cette famille sur le pouvoir.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/30/au-coeur-du-systeme-despionnage-du-regime-dal-assad/">Au cœur du système d’espionnage du régime d’Al-Assad</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La RDA (Allemagne de l’Est) a connu sa Stasi, la Roumanie de Ceaușescu sa Securitate, la Syrie de la famille Al-Assad a fait mieux avec une multitude d’agences de sécurité mise en concurrence les unes les autres pour garantir la pérennité de la mainmise de cette famille sur le pouvoir.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-15021665"></span>



<p>Dans la hiérarchie des pires tyrannies du monde arabe contemporain, celle de la famille Assad figure en bonne place. Une emprise totale sur la population syrienne à laquelle nul n’échappait pas même les enfants qui pouvaient faire les frais de la machine de la délation et de l’arbitraire.&nbsp;</p>



<p><em>«Ils n’ont pas eu assez de temps pour brûler tous les documents»</em>, c’est par ces mots qu’a débuté le voyage du <em><a href="https://www.thetimes.com/world/middle-east/article/syria-assad-secret-files-investigation-t5k0k2bnn" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sunday Times</a></em> dans les méandres des secrets du système de surveillance établi par le régime de la famille Al-Assad en Syrie.</p>



<p>À Homs et plus précisément dans les locaux de quatre services de renseignement, le journal britannique a eu une occasion rare de documenter comment le régime déchu a transformé sa population en un réseau d’informateurs.</p>



<p>Pendant deux jours, le journal a fouillé des milliers de dossiers manuscrits imprimés en arabe classique. Dans les salles remplies de cendres, des documents ont survécu à la tentative de tout brûler et racontent l’histoire terrifiante d’un État qui faisait de l’espionnage de ses citoyens son mantra et sa routine quotidienne. Même les enfants n’échappaient pas à ce système.&nbsp;</p>



<p>Les archives de la Sécurité politique de Homs ont révélé l’un des cas les plus surprenants, celui d’un enfant de douze ans qui s’est retrouvé entre les mains des services de sécurité à cause d’un papier déchiré à l’effigie du président.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les «oiseaux» sont partout</h2>



<p>Les détails de l’affaire, manuscrits dans le rapport d’interrogatoire, révèlent comment un simple incident en classe s’est transformé en une affaire de sécurité. Cela a commencé lorsque des élèves ont trouvé un morceau de papier déchiré sous le siège de leur camarade déclenchant une série de signalements successifs: des élèves à l’instituteur, de l’instituteur au surveillant pédagogique et l’affaire s’est terminée au commissariat.</p>



<p>Bien que l’enseignant lui-même ait déclaré que l’élève était <em>«calme et de bonne moralité»</em> et qu’il n’avait jamais eu de mauvais comportement et bien que les enquêtes de sécurité aient prouvé que le dossier familial était exempt de toute activité d’opposition, cela ne l’a pas aidé. Quatre jours seulement après l’incident, l’enfant a été traduit devant la Justice dans une affaire qui résume la manière avec laquelle le régime a traité même les événements les plus simples comme une menace pour la sécurité.</p>



<p>Dans un autre dossier, apparaît l’histoire d’une jeune femme d’une vingtaine d’années. Après sa libération en 2017, ses souffrances n’ont pas pris fin. Une instruction claire a été donnée aux policiers: <em>«Gardez un œil sur elle et si des signes négatifs apparaissent, prenez les mesures appropriées.»</em></p>



<p>Ils étaient surnommés <em>«les oiseaux»</em> (<em>Al-touyour</em>), terme par lequel les Syriens qualifiaient les informateurs qui s’infiltraient partout. Certains d’entre eux ont infiltré les rangs des manifestants en 2011, d’autres ont infiltré les groupes armés plus tard et nombre d’entre eux ont dénoncé leurs proches et leurs voisins.</p>



<p>Ironie du sort, ces documents révèlent à quel point le régime se méfie même de ses propres informateurs. Un rapport évoque une femme qui espionnait sa famille: <em>«Elle ne peut pas se rendre dans nos locaux de peur d’être dénoncée. Elle craint pour sa vie.»</em></p>



<p>Une autre histoire montre comment un informateur a risqué la vie de sa sœur lorsqu’il l’a envoyée dans une zone contrôlée par les rebelles. Ces derniers connaissaient son identité et ils lui ont envoyé un message confirmant qu’ils le connaissaient.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les surveillants surveillés</h2>



<p>Les travailleurs humanitaires ne sont pas à l’abri de la surveillance. En 2016, les dossiers documentaient l’histoire d’un père d’un enfant travaillant pour une organisation humanitaire. Son crime a été de <em>«coordonner avec les rebelles»</em> pour atteindre les zones assiégées afin de fournir de l’aide. Ils ont surveillé son compte Facebook, piraté son ordinateur puis l’ont arrêté pour <em>«communication avec des terroristes»</em>. Son histoire s’est terminée par des tortures à mort en prison.</p>



<p>Le système de surveillance était complet et étouffant. Non seulement il mettait des téléphones sur écoute et pirataient des ordinateurs mais il documentait également des détails incroyables sur la vie des suspects. Dans un rapport, on a enregistré l’emplacement du garage où la mère de l’un des suspects réparait sa voiture. Dans un autre rapport, on a compté le nombre d’immeubles appartenant à une personne.</p>



<p>Les <em>«oiseaux»</em> eux-mêmes n’étaient pas à l’abri de la surveillance et des foudres du système tyrannique. Les documents révèlent de nombreux cas d’informateurs qui ont été arrêtés puis relâchés après qu’on a découvert qu’ils étaient des agents secrets des services de sécurité. Tout le monde épiait tout le monde.</p>



<p>Aujourd’hui, après la chute du régime, les nouvelles autorités parlent de demander des comptes aux personnes impliquées. Dans une interview à Tartous, le gouverneur Anas Ayrout affirme que des personnalités éminentes du régime seront jugés, mais ajoute: <em>«Nous ne jugerons personne sans preuves concrètes»</em>. On peut toujours l’espérer… Alors que la Syrie tente de se remettre de ce régime oppressif, ces documents apportent le témoignage sur une époque où le régime transformait les citoyens en espions et faisait de cet espionnage et de la délation une constance de la vie sociale en Syrie. Des séquelles et des traumatismes qui marquent une société conditionnée par ces pratiques et dont il n’est pas aisé de guérir. La rupture avec ce sinistre passé qui a duré très longtemps et le changement de la société syrienne seront un long processus. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="R8lMf1GoWX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/15/le-sort-funeste-de-105-000-syriens-disparus-depuis-2011-video/"> Le sort funeste de 105 000 Syriens disparus depuis 2011 (vidéo)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="«  Le sort funeste de 105 000 Syriens disparus depuis 2011 (vidéo) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/15/le-sort-funeste-de-105-000-syriens-disparus-depuis-2011-video/embed/#?secret=TPRFKGgsG9#?secret=R8lMf1GoWX" data-secret="R8lMf1GoWX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/30/au-coeur-du-systeme-despionnage-du-regime-dal-assad/">Au cœur du système d’espionnage du régime d’Al-Assad</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le faux calcul de la Turquie en Syrie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/11/le-faux-calcul-de-la-turquie-en-syrie/</link>
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		<pubDate>Wed, 11 Dec 2024 12:26:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Turquie risque de voir naître, à ses frontières méridionales, un mini-Etat indépendant kurde sur le territoire syrien avec un soutien israélien et américain.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/11/le-faux-calcul-de-la-turquie-en-syrie/">Le faux calcul de la Turquie en Syrie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Recep Tayyip Erdogan, à la recherche d’une stature régionale, a précipité la chute du régime Al-Assad, pensant se rapprocher des cercles de décision stratégique américains et sionistes avant l’investiture du président américain Donald Trump. Au risque de voir naître, à ses frontières méridionales, un mini-Etat indépendant kurde sur le territoire syrien, qui plus est, avec un soutien israélien et américain.</em></strong></p>



<p><strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-14837909"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure></div>


<p>Irak, Syrie, Palestine, Liban, Soudan, Libye et autres pays arabes semblent destinés à faire l’objet d’une nouvelle vague de reconfiguration à la faveur d’une combinaison des accords de Sykes-Picot et de Yalta.</p>



<p>Ces pays sont désormais traités comme des acteurs périphériques et de second ordre d’une nouvelle architecture de paix et de sécurité en Europe qui, en dépit de ses revers économiques, reste le principal théâtre des affrontements pour l’hégémonie mondiale.</p>



<p>Le vieil oncle Sam dont on avait annoncé avec exaltation la décadence et la perte d’influence sur la scène mondiale au profit d’un nouvel ordre mondial qui tarde à se concrétiser sur le terrain, semble avoir encore de beaux jours devant lui. Les exaltés, apprentis sorciers en géostratégie et autres satrapes en sont pour un réveil brutal.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une erreur stratégique</h2>



<p>Pour Alexandre Douguine, philosophe et inspirateur du président russe Poutine, la Syrie a été un piège et une erreur stratégique pour la Turquie.</p>



<p>A la recherche d’une stature régionale, Recep Tayyip Erdogan a ainsi précipité la chute du régime Al-Assad, pensant se rapprocher des cercles de décision stratégique américains et sionistes avant l’investiture du président américain Donald Trump.</p>



<p>Toutefois, le courroux des autorités russes et iraniennes, occupées actuellement par des considérations sécuritaires plus immédiates, et qui ne tardera pas à se manifester, sera moindre que le défi que poseront une plus grande autonomie et probablement une entité indépendante kurde sur le territoire syrien à proximité des zones kurdes en Turquie.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jCCDxa7bB4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/09/chute-de-la-maison-al-assad-en-syrie-les-dessous-des-cartes/">Chute de la maison Al-Assad en Syrie : les dessous des cartes</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Chute de la maison Al-Assad en Syrie : les dessous des cartes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/09/chute-de-la-maison-al-assad-en-syrie-les-dessous-des-cartes/embed/#?secret=9if9UbCxEG#?secret=jCCDxa7bB4" data-secret="jCCDxa7bB4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Après s’être efforcée pendant des décennies de déstabiliser la Syrie par tous les moyens y compris par des hordes armées islamistes, la Turquie devra faire face à la menace existentielle d’un Etat kurde sur ses frontières et qui, en tant que membre possible de l’Onu, grâce au soutien fort prévisible israélien et occidental, pourrait saisir la commission onusienne de décolonisation du sort des territoires et populations kurdes sous occupation turque et mettre la Turquie face au risque de devenir un Etat colonisateur et paria confronté au danger d’effritement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’histoire s’accélère</h2>



<p>L’histoire s’accélère en Europe et dans sa périphérie, la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (Mena) et la Turquie, sera confrontée au choix entre la surenchère par milices interposées notamment islamistes dans la région Mena y compris en Libye avec la politique de la fuite en avant et de la terre brûlée ou la soumission au diktat israélo-otanien en s’alignant franchement contre la Russie notamment en cédant le passage du détroit du Bosphore et des Dardanelles vers la Mer Noire à des bâtiments de guerre otaniens en vue de leur positionnement à Odessa, importante cité-port ukrainienne, ou plus grave, au large de la péninsule de Crimée, pour en faire une ligne rouge pour l’armée russe, quitte à invoquer, en cas d’attaque, l’article 5 de la charte atlantique de défense collective.</p>



<p>Les erreurs d’Erdogan risquent fort de réveiller les vieilles rivalités russo-ottomanes à une époque ou la Russie est la première puissance nucléaire et a fait montre d’une résilience remarquable en Ukraine face à une coalition multiforme occidentale qui est désormais sur la défensive avec uniquement l’énergie du désespoir.</p>



<p>Le spectre de la troisième guerre mondiale n’est pas en train de s’éloigner. Au contraire !!!</p>



<p>* <em>Ancien diplomate.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="cs3Wgzbn3s"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/10/la-nouvelle-syrie-ou-lillusion-de-la-liberte-a-lepreuve-de-lexpansionnisme-israelien/">La nouvelle Syrie, ou l’illusion de la liberté à l’épreuve de l’expansionnisme israélien</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La nouvelle Syrie, ou l’illusion de la liberté à l’épreuve de l’expansionnisme israélien » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/10/la-nouvelle-syrie-ou-lillusion-de-la-liberte-a-lepreuve-de-lexpansionnisme-israelien/embed/#?secret=DOWNrciG5Z#?secret=cs3Wgzbn3s" data-secret="cs3Wgzbn3s" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/11/le-faux-calcul-de-la-turquie-en-syrie/">Le faux calcul de la Turquie en Syrie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Le monde arabe s&#8217;achemine-t-il vers un Printemps des militaires ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 10:10:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Al-Sissi, Haftar, Assad et Roi Abdallah. Avec l’échec des Printemps arabes, dégénérés en chaos sécuritaires et économiques, on peut se demander si, dans les pays arabes, les Printemps des militaires ne sont-ils pas loin. Par Roland Lombardi * Le propos n’est pas ici d’évoquer dans les détails les multiples et malheureuses raisons des échecs des...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/19/le-monde-arabe-sachemine-t-il-vers-un-printemps-des-militaires/">Le monde arabe s&rsquo;achemine-t-il vers un Printemps des militaires ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-139371" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/02/Al-Sissi-Haftar-Al-Assad-Abdallah.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Al-Sissi, Haftar, Assad et Roi Abdallah.</em></p>
<p><em><strong>Avec l’échec des Printemps arabes, dégénérés en chaos sécuritaires et économiques, on peut se demander si, dans les pays arabes, les Printemps des militaires ne sont-ils pas loin.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Roland Lombardi</strong> *</p>
<p><span id="more-139368"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-112276 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Roland-Lombardi.jpg" alt="" width="200" height="244" />Le propos n’est pas ici d’évoquer dans les détails les multiples et malheureuses raisons des échecs des Printemps arabes. Après 7 ans et «l’hiver islamiste», ou encore les drames, les guerres civiles et le chaos engendrés par le terrorisme d’Al-Qaïda et de l’organisation de l’Etat islamique (Daech), les Etats traversés par ce vent de révolte sont aujourd’hui économiquement exsangues.<br />
Certains disent que les Révolutions ne sont pas terminées. Peut-être. En attendant, sur le plan politique, les différentes transitions démocratiques furent bien entendu un naufrage. Alors, foin de rêveries, et essayons plutôt d’entrevoir avec réalisme quels pourraient être les scénarios politiques possibles pour ces pays dans un avenir proche.</p>
<h3>Un Printemps des militaires ?</h3>
<p>Tout d’abord, les derniers événements et l’évolution en cours confirment un net retour des militaires partout dans la région, au Moyen-Orient comme au Maghreb. Un véritable «<em>Printemps des militaires</em>». Ainsi, nous avons le Maréchal Abdel Fattah Al-Sissi à la tête de l’Egypte et Bachar Al-Assad (qui est aussi un général, ne l’oublions pas) qui, grâce à ses alliés russes et iraniens, a gagné en Syrie et gardera au final les rênes du pouvoir. En Jordanie, le roi Abdallah II (également général de brigade) a su préserver, tant bien que mal (lui aussi grâce à ses puissants soutiens), son pays des turbulences des printemps arabes et des menaces de Daech.<br />
Dans une moindre mesure, au Liban, nous avons aussi un ancien général, Michel Aoun, et demain, le Maréchal Khalifa Haftar sera (avec le soutien de l’Egypte mais surtout de la Russie et de la nouvelle administration Trump), à n’en pas douter, le futur leader libyen.</p>
<p>De même en Palestine, Mohammed Dahlan, l’ancien «<em>Monsieur Sécurité</em>» du Fatah et de l’Autorité palestinienne (appuyé par les Egyptiens, les Saoudiens et discrètement par les Américains) succèdera peut-être à Mahmoud Abbas…</p>
<p>Après-demain, inévitablement, un militaire, un ancien militaire ou un homme de ces derniers sera au pouvoir en Algérie. Et pourquoi pas, même en Tunisie, là où tout a commencé en 2011. Celle-ci est pourtant le seul pays qui, grâce à des raisons intrinsèques et en dépit des attentats et de la menace islamiste, a relativement réussi sa transition démocratique. Or, actuellement des manifestations agitent encore le pays. Elles ont des motivations essentiellement économiques mais pourraient également profiter à terme à un homme «providentiel» comme par exemple le colonel-major Lotfi Brahem, l’actuel ministre de l’Intérieur…</p>
<p>Alors bien sûr, toutes les belles âmes dénoncent un retour au passé et aux dictatures. Certes, elles n’ont pas tout à fait tort. Mais que cela nous plaise ou non, c’est ainsi. De plus, qui sommes nous, nous Occidentaux, pour juger et donner encore une fois des leçons de morale? Surtout nous Français, puisqu’il nous aura fallu trois révolutions et cinq républiques afin de parvenir à une démocratie encore bien imparfaite et, qui plus est, quotidiennement émaillée par diverses affaires de corruption…</p>
<p>Par ailleurs, ne reproduisons pas l’erreur de certains <em>«experts»</em> qui, au début des révoltes de 2011, avaient naïvement appréhendé ces événements avec le prisme de leur éthique, de leurs valeurs ou pire, de leurs idéologies. Du fond de leurs microcosmes parisiens ou universitaires, ils se sont alors lamentablement trompés. Pourquoi? Car ils ont volontairement balayé d’un revers de main, le poids considérable, de ce côté-là de la Méditerranée, des tribus, des clans, de l’islam et de l’islamisme, du culte du chef («zaïm») ou encore de la quasi vénération du «sabre» (l’épée, l’armée) et de la force…</p>
<p>Quoi qu’il en soit, ce retour des «hommes forts» et des régimes séculiers et laïcs n’est peut-être pas aussi négatif que ne le sermonnent certains idiots utiles de l’islam politique et des Frères musulmans ! Notamment pour des populations, dont les aspirations démocratiques, en dépit de ce que l’on veut encore nous faire croire, sont plus que jamais secondaires.</p>
<p>Echaudés par les exemples irakien, syrien et libyen, beaucoup ne rêvent à présent que de sortir du chaos général faisant suite aux Printemps arabes, quitte à vivre de nouveau sous une dictature. Particulièrement les chrétiens d’Orient qui, on l’a vu par le passé, ont toujours été relativement protégés, dans ce genre de régime au Moyen-Orient.</p>
<p>De plus, comme l’histoire l’a démontré et comme l’expliquait très bien Gustave Le Bon dans sa célèbre <em>‘‘Psychologie des foules’’</em>, celles-ci,<em> «abandonnées à elles-mêmes, elles sont bientôt lasses de leurs désordres et se dirigent d’instinct vers la servitude»</em>(1). Or, <em>«sauf pour les dictateurs et les imbéciles, l&rsquo;ordre n’est pas une fin en soi»</em>(2). D’ailleurs, un retour aux temps des despotes orientaux <em>«à l’ancienne»</em> n’est bien sûr pas souhaitable. Ni pour les peuples, ni surtout pour eux-mêmes… Peut-être assisterons nous, au contraire, à l’avènement d’un genre nouveau de dictatures, à savoir des sortes de «dictatures éclairées» ou, aussi paradoxal que cela puisse paraître, à des <em>«dictatures bienveillantes»</em>.</p>
<h3>Al-Sissi, un modèle du «dictateur bienveillant» ?</h3>
<p>Je m’explique en prenant l’exemple de l’Egypte d’Al-Sissi (qui est une sorte de modèle pour tous les autres autocrates en herbe actuels). Alors oui, Al-Sissi est un dictateur féroce. C’est indéniable. Ses opposants et candidats potentiels à la prochaine élection présidentielle égyptienne en savent quelque chose…</p>
<p>Cependant, le maréchal-président, à la tête de son armée, a senti le vent du boulet avec le Printemps du Nil. Et il connaît par cœur la phrase célèbre de Napoléon : <em>«Lorsque l’on dore ses fers, le peuple ne hait pas la servitude».</em></p>
<p>Plus sérieusement, il n’est surtout pas stupide et il sait pertinemment qu’il n’a plus droit à l’erreur. C’est la raison pour laquelle, il a entrepris d’importantes actions, sans précédent historique dans cette partie du monde, concernant la lutte contre la corruption (dont on parle peu)(3) et surtout, des réformes certes douloureuses mais nécessaires dans les domaines socio-économiques (certaines mesures d’austérité sont d’ailleurs très mal vécues).</p>
<p>Par-dessus tout, actuellement dans le monde arabe, il est le fer de lance contre l’islam politique (grande répression contre les Frères musulmans et discours historique à Al-Azhar en décembre 2015). À l’inverse de ses prédécesseurs, Al-Sissi, comme Al-Assad d’ailleurs, a compris qu’il fallait cesser les jeux troubles du passé entre les différents pouvoirs et les Frères musulmans ou autres salafistes.</p>
<p>Même en Arabie saoudite, pays des lieux saints de l’islam, le jeune prince héritier Mohammed Ben Salmane, tout en réformant l’économie du royaume et en imposant sa propre dictature, est en train d’engager une véritable <em>«perestroïka»</em> dans le wahhabisme, pourtant véritable matrice idéologique du salafisme jihadiste…</p>
<p>Même si l’Egypte est encore en grande difficulté économique et qu’elle connaît encore le terrorisme, elle reste cependant le pays phare, le plus peuplé du monde arabe et militairement le plus puissant. Par ailleurs, elle est redevenue un pays important et incontournable. Nous avons vu d’ailleurs le président égyptien très actif dans le conflit israélo-palestinien, en Afrique orientale (négociations sur les eaux du Nil avec le Soudan et l’Ethiopie) et surtout en Libye.</p>
<p>Nous savons à présent que la démocratie dans cette région et en Egypte en particulier, ne s’imposera pas grâce aux réseaux sociaux, ni de l’extérieur et encore moins par l’action d’une puissance étrangère. L’aboutissement d’un système politique démocratique ne se fera pas en un claquement de doigts comme certains l’ont cru un peu trop rapidement… Une démocratie ne se résume pas au vote et à la tenue d’élections. C’est un long processus qui peut prendre des décennies. Certes, les élections doivent être mises en pratique pour être améliorées et perfectionnées. De manière idéale, un pays qui aspire à une telle évolution organisera des élections au niveau municipal et, progressivement, au niveau national, en commençant par le pouvoir législatif puis l&rsquo;exécutif. Parallèlement, il faut que la presse puisse acquérir une liberté pleine et entière, que les partis politiques mûrissent, que le parlement gagne en autorité aux dépens de l&rsquo;exécutif et que le pouvoir judiciaire puisse devenir l’arbitre entre eux.</p>
<p>En outre, la démocratie n’est pas un réflexe inné mais plutôt acquis, qui nécessite une véritable transformation de la société avec une prise de conscience du bien commun et un sens civique de la responsabilité. Elle a besoin de profonds changements des mentalités et d’attitudes tels qu’une culture de la modération, un ensemble de valeurs communes, le respect des différences d’opinions et le concept d’opposition loyale. Pour cela, il faut le développement d’institutions et de notions aussi complexes et novatrices que l’Etat de droit, un pouvoir judiciaire indépendant, le droit des minorités et la liberté d’expression, de circulation et de réunion.</p>
<p>De fait, l’avènement d’une réelle démocratie passera inévitablement par un renouveau et l’épanouissement d’un multipartisme, de la création de syndicats et d’un monde associatif digne de ce nom.</p>
<p>Dans le cadre d&rsquo;une citoyenneté normalisée, les clivages anciens des sociétés orientales, les divisions ethniques et communautaires, les traditions claniques et tribales et enfin et surtout, les résistances culturelles et religieuses doivent par ailleurs être transcendés. Malheureusement, nous en sommes encore très loin (sauf peut-être en Tunisie)…</p>
<p>Enfin, la démocratie nécessitera également le développement d’une société civile, d’une certaine bourgeoisie et d’une véritable classe moyenne active.</p>
<p>Ainsi, même si pour l’instant, le président Al-Sissi privilégie une vision ultra-sécuritaire pour son pays, que l’on peut au demeurant aisément comprendre, à une plus ou moins longue échéance, il aura besoin d’alliés politiques objectifs pour poursuivre les réformes économiques dans son pays, pour construire des ponts entre l’Orient et l’Occident mais aussi et surtout, dans sa volonté de révolutionner les mentalités notamment vis-à-vis de l’islam radical. Au final, il ne pourra que profiter et donc favoriser le renouveau de la bourgeoisie égyptienne que l’on peut déjà constater. Cette nouvelle classe moyenne fera la force de l&rsquo;Egypte de demain.</p>
<p>La donne géopolitique a changé dans la région. En dépit des tensions actuelles, à terme, un <em>«Yalta moyen-oriental»</em> sera conclu entre les Américains et les nouveaux juges de paix russes. Dorénavant, plus qu’on ne le pense, Moscou (mais aussi Pékin) et Washington sont sur la même longueur d’ondes sur de nombreux sujets, notamment vis-à-vis des régimes autoritaires ou encore sur le danger de l’islamisme (cf. la <em>«révolution»</em> en Arabie saoudite ou les dernières déclarations du Président Trump à propos du Pakistan…). Quel que soit le parrain qu’ils se choisiront, nos futurs despotes devront plus que jamais tenir compte de ces nouvelles orientations.</p>
<p>Finalement, il faut espérer que les nouveaux et futurs dictateurs confirment leur résipiscence par rapport à l’islam politique et souhaitent véritablement assécher l’islamisme radical. Ensuite, s’ils ne retombent pas dans les travers du passé, avec une corruption et un népotisme outrageants, et qu’ils prennent enfin conscience du bien commun et de l’intérêt général afin de réellement œuvrer pour le développement et l’amélioration socio-économique de leurs pays, tous les espoirs seront alors permis… même si la démocratie devra encore attendre.</p>
<p><em>* Docteur en Histoire, consultant indépendant en géopolitique, analyste associé au groupe d’analyse de JFC Conseil, et chercheur associé à l&rsquo;Iremam (Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman) de l’Université Aix Marseille.</em></p>
<p><em><strong>Notes :</strong> </em><br />
<em>1- Gustave Le Bon, ‘‘Psychologie des foules’’, p. 37.</em><br />
<em>2- ‘‘Le Président’’ (1961), dialogues de Michel Audiard.</em><br />
<em>3- Depuis 2014, le gouvernement égyptien a mis en place «la stratégie nationale pour la lutte contre la corruption», élaborée en coordination avec six organes de contrôle. La plus importante, l’Autorité de contrôle administratif, l’ACA, a divulgué des centaines de cas de corruption dans lesquels étaient impliqués de hauts responsables. Il s’agit d’un organisme indépendant chargé du contrôle administratif, financier et technique au sein de l’appareil administratif de l’Etat. Au cours des neuf derniers mois, l’ACA a été à l’origine de près de 1 400 procès de corruption au sein de l’appareil administratif de l’Etat (pots-de-vin, gaspillage et détournement de fonds publics). En janvier 2017, l’ACA avait révélé une grande affaire de corruption au Conseil d’Etat dans laquelle ont été accusés le secrétaire général du Conseil d’Etat et le directeur général chargé de l’importation et de l’exportation au sein du conseil. En avril 2016, l’ex-ministre de l’Agriculture avait écopé de 10 ans de prison, pour avoir reçu des pots-de-vin.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis: </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="m7ZxyKkvIs"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/13/arabie-saoudite-la-nuit-des-longs-cimeterres-se-poursuit/">Arabie Saoudite : La «Nuit des Longs Cimeterres» se poursuit…</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Arabie Saoudite : La «Nuit des Longs Cimeterres» se poursuit… » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/13/arabie-saoudite-la-nuit-des-longs-cimeterres-se-poursuit/embed/#?secret=vvgMbZU7Aa#?secret=m7ZxyKkvIs" data-secret="m7ZxyKkvIs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="yhtKPmtQUL"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/02/arabie-saoudite-quel-futur-roi-et-pour-quelles-nouvelles-politiques/">Arabie saoudite : Quel futur roi… et pour quelles nouvelles politiques ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Arabie saoudite : Quel futur roi… et pour quelles nouvelles politiques ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/09/02/arabie-saoudite-quel-futur-roi-et-pour-quelles-nouvelles-politiques/embed/#?secret=ShtJkogqbv#?secret=yhtKPmtQUL" data-secret="yhtKPmtQUL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pSxL4hNf5c"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/16/trump-declenchait-futur-processus-de-paix/">Et si Trump déclenchait… le futur processus de paix ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Et si Trump déclenchait… le futur processus de paix ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/16/trump-declenchait-futur-processus-de-paix/embed/#?secret=lW850agiFD#?secret=pSxL4hNf5c" data-secret="pSxL4hNf5c" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/02/19/le-monde-arabe-sachemine-t-il-vers-un-printemps-des-militaires/">Le monde arabe s&rsquo;achemine-t-il vers un Printemps des militaires ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Attaque chimique en Syrie : Un pro-Assad accuse un jihadiste tunisien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/07/attaque-chimique-en-syrie-un-pro-assad-accuse-un-jihadiste-tunisien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 15:24:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un journaliste syrien pro-Assad accuse un jihadiste tunisien, Aboubaker Ettounsi, d&#8217;être derrière l’attaque chimique en Syrie, imputée au régime syrien. Cette accusation a été lancée, dans la soirée du jeudi 6 avril 2017, par Mohamed Cherif Nassour, journaliste proche du régime syrien, lors d’une intervention dans une émission sur la chaîne tunisienne privée, Ettassia TV. Mohamed Nassour...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/07/attaque-chimique-en-syrie-un-pro-assad-accuse-un-jihadiste-tunisien/">Attaque chimique en Syrie : Un pro-Assad accuse un jihadiste tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-90320" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Syrie-attaque-gaz.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Un journaliste syrien pro-Assad accuse un jihadiste tunisien, Aboubaker Ettounsi, d&rsquo;être derrière l’attaque chimique en Syrie, imputée au régime syrien.</strong></em></p>
<p><span id="more-90286"></span></p>
<p>Cette accusation a été lancée, dans la soirée du jeudi 6 avril 2017, par Mohamed Cherif Nassour, journaliste proche du régime syrien, lors d’une intervention dans une émission sur la chaîne tunisienne privée, Ettassia TV.</p>
<p>Mohamed Nassour a précisé qu’Aboubaker Ettounsi, lié à Jabhat Nosra, aidé par un terroriste tchétchène, a rempli une voiture de produits chimiques qu&rsquo;il a faite exploser à Khan Cheikhoun, une province d’Idleb.</p>
<p>C&rsquo;est lui qui, selon lui, aurait aussi préparé l&rsquo;attaque au gaz perpétrée 2 jours après, et qui a tué au moins 100 personnes, dont 27 enfants.</p>
<div class="embed">
<div class="video"><iframe loading="lazy" src="https://www.youtube.com/embed/IzU3HsQr15A?autoplay=1&amp;start=772&amp;rel=0&amp;controls=0&amp;showinfo=0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
</div>
<p>&nbsp;<br />
Carla Del Ponte, représentante de la Commission d&rsquo;enquête de l&rsquo;Onu sur la Syrie, a assuré, jeudi, avec certitude, que le régime syrien a eu recours à «<em>un gaz mortel</em>», bien que l’enquête n’a pas encore été clôturée.</p>
<p>Aussitôt, les États-Unis ont réagi et lancé, dans la nuit du jeudi à vendredi, 59 missiles Tomahawk sur un terrain d’aviation, à l&rsquo;ouest de la Syrie. Cette frappe américaine a été soutenue par plusieurs pays Occidentaux, ainsi que la Turquie, l&rsquo;Arabie-Saoudite et Israël.</p>
<p>Notons que Damas et son allié russe ont rejeté ces accusations.</p>
<p>Certains se basent sur l’affaire similaire de 2013, quand des terroristes ont fait usage de gaz toxique et en ont accusé le régime Al-Assad, alors que l’enquête menée à l’époque par l’Onu a révélé que ce sont les islamistes de Jabhat Nosra, eux-mêmes, qui étaient à l’origine de l’attaque chimique.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/07/attaque-chimique-en-syrie-un-pro-assad-accuse-un-jihadiste-tunisien/">Attaque chimique en Syrie : Un pro-Assad accuse un jihadiste tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Quarante-trois Tunisiens détenus en Syrie appellent à être rapatriés</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/18/quarante-trois-tunisiens-detenus-en-syrie-appellent-a-etre-rapatries/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 15:58:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quarante-trois Tunisiens arrêtés en Syrie appellent les autorités tunisiennes à les rapatrier. Ils disent n’avoir aucun lien avec le terrorisme. On a du mal à les croire&#8230;  Dans une vidéo diffusée sur le net, notamment par l’Association des Tunisiens bloqués à l’étranger, des Tunisiens écroués par le régime syrien, apparemment des salafistes jihadistes, se disent...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/18/quarante-trois-tunisiens-detenus-en-syrie-appellent-a-etre-rapatries/">Quarante-trois Tunisiens détenus en Syrie appellent à être rapatriés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-79564" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Syrie-terroristes-tunisiens-.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Quarante-trois Tunisiens arrêtés en Syrie appellent les autorités tunisiennes à les rapatrier. Ils disent n’avoir aucun lien avec le terrorisme. On a du mal à les croire&#8230; </strong></em></p>
<p><span id="more-79562"></span></p>
<p>Dans une vidéo diffusée sur le net, notamment par l’Association des Tunisiens bloqués à l’étranger, des Tunisiens écroués par le régime syrien, apparemment des salafistes jihadistes, se disent en danger et demandent d&rsquo;être rapatriés par les autorités tunisiennes, tout en affirmant qu’ils ne sont liés à aucun groupe terroriste ou parti politique.</p>
<p>Ils disent avoir été arrêtés par les autorités syriennes depuis 2013 pour avoir franchi illégalement les frontières entre la Turquie et la Syrie. Ils seraient allés dans ce pays pour «aider les réfugiés» (sic!), en déplorant que depuis, la Tunisie n’a rien fait pour les aider à rentrer.</p>
<p>Même si l&rsquo;on doit se garder d&rsquo;accuser ces gens de terrorisme, sur le simple fait qu’ils soient barbus, entrés illégalement en Syrie par les frontières turques et se trouvant dans une prison du régime Al-Assad, mais tout dans leur attitude incite à le penser&#8230;</p>
<div class="embed">
<div class="video"><iframe loading="lazy" src="//www.dailymotion.com/embed/video/x58x4y4" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
</div>
<p>&nbsp;<br />
Selon la vidéo, ils seraient 43 Tunisiens, 2 Libyens et 2 Égyptiens et les autorités syriennes leur ont promis un transfert de cellule avant un rapatriement en Tunisie.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/01/18/quarante-trois-tunisiens-detenus-en-syrie-appellent-a-etre-rapatries/">Quarante-trois Tunisiens détenus en Syrie appellent à être rapatriés</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Terrorisme : Exécution de 100 Tunisiens en Syrie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/13/terrorisme-execution-de-100-tunisiens-en-syrie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Dec 2016 08:59:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Assad]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Ben Ticha]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
		<category><![CDATA[terroristes tunisiens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le régime d’Al-Assad a procédé, la semaine dernière, à l’exécution de 300 terroristes étrangers, dont 100 Tunisiens arrêtés depuis 2014. Selon les informations publiées par le quotidien « Al-Chourouk » dans sa livraison d’aujourd’hui, ces terroristes étaient impliqués dans des assassinats de civils syriens et dans des attentats à la bombe ayant visé l’armée syrienne. La journal...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/13/terrorisme-execution-de-100-tunisiens-en-syrie/">Terrorisme : Exécution de 100 Tunisiens en Syrie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-17502" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/Jihadistes-en-Syrie.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le régime d’Al-Assad a procédé, la semaine dernière, à l’exécution de 300 terroristes étrangers, dont 100 Tunisiens arrêtés depuis 2014.</strong></em></p>
<p><span id="more-75303"></span></p>
<p>Selon les informations publiées par le quotidien <em>« Al-Chourouk »</em> dans sa livraison d’aujourd’hui, ces terroristes étaient impliqués dans des assassinats de civils syriens et dans des attentats à la bombe ayant visé l’armée syrienne.</p>
<p>La journal ajoute, en citant Noureddine Ben Ticha, conseiller à la présidence de la république, que le nombre de terroristes tunisiens se trouvant dans les zones de conflits s&rsquo;élèverait à 3.600. Plusieurs d&rsquo;entre eux, ajoute la même source, souhaitent rentrer, mais tous les revenants devraient faire face à la législation en vigueur, précise la même source, faisant allusion aux récentes déclarations du président de la république Béji Caïd Essebsi à ce sujet, qui ont soulevé un tollé général en Tunisie.</p>
<p>Le chef de l&rsquo;Etat avait, en effet, déclaré que les terroristes sont des citoyens tunisiens et qu&rsquo;en tant que tels, la constitution leur donne le droit de revenir dans leur pays.</p>
<p>Interrogé sur le rapatriement des dépouilles des terroristes exécutés ou tués dans les zones de conflit, le conseiller de la présidence de la république a expliqué que l&rsquo;Etat n&rsquo;est pas concerné par cette affaire et que c&rsquo;est aux familles de s’en occuper si elles le souhaitent.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/12/13/terrorisme-execution-de-100-tunisiens-en-syrie/">Terrorisme : Exécution de 100 Tunisiens en Syrie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Syrie : L’armée d’Al-Assad reprend Palmyre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/27/syrie-larmee-dal-assad-reprend-palmyre/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/27/syrie-larmee-dal-assad-reprend-palmyre/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Mar 2016 13:28:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Abou Bakr Al-Baghdadi]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Assad]]></category>
		<category><![CDATA[Daech]]></category>
		<category><![CDATA[mines]]></category>
		<category><![CDATA[Palmyre]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’armée syrienne a reconquis, aujourd’hui, la cité antique de Palmyre après de violents combats avec les groupes terroristes de l’Etat islamique (Daech). C’est une victoire stratégique pour le régime d’Al-Assad de reprendre le contrôle de cette ville à grande portée symbolique, classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Prochaine étape : chasser les troupes de Daech...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/27/syrie-larmee-dal-assad-reprend-palmyre/">Syrie : L’armée d’Al-Assad reprend Palmyre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-44806" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/03/Palmyre-reprise-par-Assad.jpg" alt="Palmyre-reprise-par-Assad" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>L’armée syrienne a reconquis, aujourd’hui, la cité antique de Palmyre après de violents combats avec les groupes terroristes de l’Etat islamique (Daech).</strong> </em></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-44805"></span></p>
<p style="text-align: left;">C’est une victoire stratégique pour le régime d’Al-Assad de reprendre le contrôle de cette ville à grande portée symbolique, classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Prochaine étape : chasser les troupes de Daech d’Al-Alianiyé, à 60km de Palmyre, pour pouvoir avancer vers le désert et reprendre le territoire situé jusqu’à la frontière irako-syrienne, sous contrôle des hommes de Abou Bakr Al-Baghdadi depuis 2013.</p>
<p style="text-align: left;">La bataille de Palmyre, lancée le 7 mars courant, a coûté la vie à 400 éléments de Daech et près de 190 membres de l’armée régulière syrienne.</p>
<p style="text-align: left;">Les unités d&rsquo;ingénierie de l&rsquo;armée ont commencé à désamorcer des dizaines de bombes et de mines à l&rsquo;intérieur de la cité antique, indique l’AFP citant une source militaire.</p>
<p style="text-align: left;">Les combats se poursuivent aux environs de l’aéroport militaire, au sud-est de la ville, dont une grande partie a été reprise par le régime syrien.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Z. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/27/syrie-larmee-dal-assad-reprend-palmyre/">Syrie : L’armée d’Al-Assad reprend Palmyre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Russie-Arabie saoudite : Un changement des équilibres au Moyen-Orient?</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Dec 2015 07:26:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Assad]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vladimir Poutine et Salmane Ben Abdelaziz. L’intervention de la Russie en Syrie a bouleversé les équilibres géostratégiques au Moyen-Orient, affaibli l’Arabie saoudite et rendu possible un «deal» russo-saoudien. Par Roland Lombardi* La diplomatie russe s’appuie essentiellement sur le réalisme et le pragmatisme. Le résultat est d’ailleurs sans appel : les Russes sont devenus, notamment depuis...</p>
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<p style="text-align: center;"><em>Vladimir Poutine et Salmane Ben Abdelaziz.</em></p>
<p><em><strong>L’intervention de la Russie en Syrie a bouleversé les équilibres géostratégiques au Moyen-Orient, affaibli l’Arabie saoudite et rendu possible un «deal» russo-saoudien.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Roland Lombardi</strong>*</p>
<p><span id="more-29197"></span></p>
<p>La diplomatie russe s’appuie essentiellement sur le réalisme et le pragmatisme. Le résultat est d’ailleurs sans appel : les Russes sont devenus, notamment depuis leur intervention en Syrie, les maîtres du jeu. Pour preuve la dernière conférence de Vienne réunissant Américains, Turcs, Saoudiens, Russes et même Iraniens, une première !</p>
<p>Au passage, rappelons que les diplomates français, eux, n’ont été <em>«repêchés»</em> qu’in extremis pour y participer. N’oublions pas que cette mise à l’écart de la France est due en grande partie à ses attitudes irresponsables et irréalistes sur le conflit syrien depuis plus de quatre ans. En voulant faire plaisir à ses clients du Golfe mais aussi à cause d’analyses erronées, idéologiquement dépassées et déconnectées des réalités moyen-orientales, la France est malheureusement aujourd’hui discréditée, hors-jeu et, par-dessus tout, une des principales cibles du terrorisme islamiste !</p>
<p><strong>La Russie en bons termes même avec l’Arabie saoudite</strong></p>
<p>La realpolitik russe (qui soit dit en passant, lui fait faire aussi de bonnes affaires…), quant à elle, permet à Moscou d’entretenir de bonnes relations avec l’Iran, l’Egypte et même Israël. Elle lui permet surtout d’avoir des interlocuteurs dans tous les camps et de parler avec tout le monde. C’est donc aussi le cas avec le roi d’Arabie saoudite qui est pourtant le principal adversaire de la position russe en Syrie mais qui s’apprête à se rendre à Moscou d’ici la fin de l’année.</p>
<p>Historiquement, Russes et Saoudiens ont toujours entretenu des relations tumultueuses. Néanmoins, les divergences de fond n’ont jamais exclu les tentatives de rapprochement et le dialogue. Ne perdons pas de vue que les pétrodollars saoudiens financent la majeure partie des commandes d’armement égyptiennes signées ces derniers mois, dont les 2 à 3 milliards de dollars de contrats passés auprès de Moscou en 2014. Ils ont certainement aussi financé, du moins pour une partie, le rachat des deux Mistral ex-russes auprès de la France en septembre…</p>
<p>De plus, rappelons que la Russie est en bonne voie pour participer à la construction de 16 centrales nucléaires saoudiennes… Par ailleurs, en juillet dernier, une promesse a été faite par le fond souverain d’investissement saoudien afin d’injecter 10 milliards de dollars dans l’économie russe et fin septembre, l’Arabie saoudite a commandé environ un millier de véhicules de combat d’infanterie BMP-3 auprès de Moscou.</p>
<p>De leur côté, les Russes ont laissé envisager, le mois dernier, qu’une discussion sur la production pétrolière avec l’OPEP serait possible. Chose qu’ils s’étaient pourtant interdit de faire jusqu’ici… Sur la crise syrienne, Russes et Saoudiens sont enfin conscients que leurs relations sont déterminantes dans le règlement du conflit.</p>
<p><strong>L’inflexion saoudienne vis-à-vis de la Russie au sujet de la Syrie</strong></p>
<p>Les Russes n’agissent et ne prennent jamais de risques qu’avec un plan et une stratégie mûrement réfléchis. En décidant de frapper militairement les bastions d’Al-Qaïda et de Daech en Syrie, Poutine n’a pas fait que donner un coup de fouet à la guerre internationale contre le terrorisme.</p>
<p>Sur le terrain, la présence russe était déjà très importante mais depuis fin septembre et le début des frappes, la donne a changé. L’implication accrue russe et iranienne, et on le voit déjà avec les derniers succès de l’armée syrienne, remonte le moral et donne un second souffle aux forces du régime d’Assad. Mais c’est surtout sur le plan diplomatique que l’on doit aussi analyser le retour comme grande puissance de la Russie.</p>
<p>Il est certain que l’intense ballet diplomatique du Kremlin et de ses diplomates entrera dans l’histoire des annales des relations internationales. En effet, les Américains et tous les pays influents de la région (Egypte, Turquie, Arabie saoudite, Iran bien sûr mais aussi Israël) ont été préalablement consultés afin de leur expliquer leur action et ses perspectives. Aujourd’hui, les officiers russes rencontrent quotidiennement leurs homologues américains, irakiens, jordaniens et israéliens. Dès le début des raids russes, la Ligue arabe est restée discrète. Les Emirats arabes unis et la Jordanie ont, quant à eux, accueilli favorablement les bombardements russes sur l’Etat islamique (EI, Daech) et le front Al-Nosra (Al-Qaïda). L’Egypte, qui est le plus puissant et le plus peuplé des pays arabes, a soutenu ouvertement le Kremlin et ce, en dépit des aides économiques sans précédent que reçoit Le Caire de Riyad…</p>
<p>Seuls la Turquie, le Qatar et l’Arabie saoudite se sont contentés, au début de l’intervention russe, de cosigner avec certains pays occidentaux, et notamment la France, une déclaration appelant à l’arrêt des opérations entreprises par Moscou contre l’opposition dite modérée.</p>
<p>Mais ces trois pays, réalisant que l’intervention russe serait sûrement le coup de grâce porté à leur politique désastreuse de soutien aux islamistes depuis plus de quatre ans, se sont donc résignés. Le petit Qatar est rentré dans le rang. La Turquie, qui s’est lancée dans une guerre contre le PKK et les Kurdes depuis juillet dernier et qui malgré (ou à cause de ?) la victoire aux dernières élections d’Erdogan, connaît et va connaître encore de graves tensions internes. Elle s’était finalement et discrètement résignée à accepter que Bachar el-Assad soit présent dans une solution de transition. Ce qui d’ailleurs, n’empêcha pas Ankara de jouer, une nouvelle fois, un jeu toujours aussi trouble : le 24 novembre, un Su-24 russe fut abattu au dessus du territoire turc et dans des circonstances encore très floues. Cet acte refroidit grandement les relations entre la Russie et la Turquie.</p>
<p>Ne pouvant réagir à cette agression militairement et par la force (la Turquie fait partie de l’Otan), nous pouvons toutefois faire confiance au Kremlin pour faire payer, d’une manière ou d’une autre, ce «coup de poignard dans le dos» (V. Poutine) mais aussi la longue relation d’ambiguïté entre les Turcs et les groupes jihadistes ainsi que l’EI en Syrie (par exemple l’achat de pétrole à Dacsh). D’importantes mesures de rétorsion économiques ont déjà été prises par Moscou et il est certain que les Russes vont développer leur soutien aux Kurdes en Syrie, en Irak mais aussi, pourquoi pas, en Turquie même…</p>
<p>Quant à l’Arabie saoudite, elle reste isolée. Prise de vitesse par la politique du fait accompli de Moscou, inquiète et déçue par l’attitude de Washington (rapprochement avec l’Iran, hésitations en Syrie et en Irak), Riyad est en train de reconsidérer l’accroissement de la position stratégique de la Russie au Moyen-Orient. Aux yeux des Saoudiens, ou du moins de leurs dirigeants actuels, la Russie peut très bien devenir une forme de contrepoids à l’influence iranienne grandissante, et à présent inéluctable, dans la région. D’où les inflexions saoudiennes actuelles…</p>
<p><strong>L&rsquo;Arabie saoudite en perte de vitesse au Proche-Orient?</strong></p>
<p>L’Arabie saoudite est le premier exportateur mondial de pétrole. Elle produit 10 millions de barils de pétrole et un million et demi de mètres cubes chaque jour. Ce volume est impressionnant et explique en grande partie la chute des cours en 2014. Ainsi, le prix est passé de 115 dollars le baril à une quarantaine de dollars en quelques mois.</p>
<p>Par conséquent, tous les pays producteurs souffrent et voient leurs revenus fondre. Pour le royaume saoudien, le pétrole représente 90% des revenus publics. Paradoxalement, l’Arabie saoudite est largement tenue pour responsable par les observateurs de cette baisse des prix. En effet, cette stratégie servirait ses intérêts géostratégiques : ses voisins en subissent les conséquences, et en particulier l’Iran, dont le retour en grâce et le soutien à Damas ne conviennent pas à Riyad. Au-delà, c’est même la Russie qui serait visée pour l’aide apportée au régime de Bachar Al-Assad en Syrie. Mais en quatre mois, le royaume a déjà enregistré un manque à gagner de 49 milliards de dollars ! S’ajoutent à cela, les dépenses militaires du royaume qui participe à la coalition en Irak contre l’EI mais aussi et surtout, qui intervient depuis mars 2015 au Yémen. Les guerres coûtent toujours très chères. Celle du pétrole aussi. Et même pour la riche Arabie saoudite, le petit jeu, qui consiste à étrangler financièrement ses adversaires, ne peut pas durer trop longtemps… Signe des temps, Riyad a déjà rapatrié plus de 70 milliards !</p>
<p>Les dernières démarches entreprises par les Saoudiens pour s’implanter sur le marché européen du pétrole (Pologne et Suède), traditionnellement dominé par les fournisseurs russes, constituent une réponse à la croissance des livraisons pétrolières russes à la Chine mais aussi à la politique du Kremlin en Syrie. Mais en définitive, elles n’auront que peu de conséquences à long terme.</p>
<p>Par ailleurs, comme ce fut évoqué plus haut, la politique saoudienne de soutien aux islamistes depuis les fameux printemps arabes est un fiasco. Son intervention au Yémen s’enlise et enfin, les opérations russo-iraniennes et kurdes en Syrie mais aussi en Irak sont en train d’inverser les rapports de force, consolidant ainsi un peu plus le retour de l’Iran sur la scène du Levant.</p>
<p>La puissance et l’influence relative mais aussi l’existence même de l’Arabie saoudite étaient fondées sur le pétrole et le statut de gardienne des Lieux saints de La Mecque et Médine. Mais selon un rapport du FMI, les réserves de la trésorerie saoudienne sont en chute libre et le royaume pourrait tenir au maximum 5 ans à ce rythme. Avec une rente et des réserves pétrolières plus modestes, aucun investissement dans les domaines universitaires et technologiques, un stress hydrique sans précédent et le retour de l’Iran, les Saoud ont certes de quoi faire des cauchemars.</p>
<p>Rappelons aussi, qu’à l’inverse des dynasties chérifienne du Maroc et hachémite de Jordanie, la dynastie wahhabite n’est pas descendante du Prophète. Grâce à leurs pétrodollars, la famille régnante a pu s’offrir des allégeances et des influences, tant sur le plan diplomatique que religieux, à travers le monde comme sur son propre territoire. Mais à la vue de la situation critique actuelle, qu’en sera-t-il demain?</p>
<p>Il est important d’ailleurs de noter que dans le monde arabo-musulman, l’image des Saoud s’est grandement ternie notamment à cause de sa politique inconséquente dans la région à partir de 2011 (même chez ses alliés) mais aussi et surtout, depuis le dernier drame de La Mecque, lors du hadj, qui a fait encore un millier de morts.</p>
<p>Sur le plan interne enfin, le royaume est traversé par de fortes tensions au sein du pouvoir. Avec un millier de princes qui cherchent tous à jouer leur partition pour affaiblir le roi ou pour leurs propres intérêts à l’intérieur (lutte de pouvoir) comme à l’extérieur (financements privés de groupes terroristes), la stabilité du royaume n’est absolument pas garantie à long terme. En témoigne, il y a quelques semaines, l’appel à la Guerre sainte contre la Russie de certains chefs spirituels de haut rang ou encore les lettres d’un prince, publiées début octobre dans le journal <em>‘‘The Guardian’’</em>, appelant à un changement de régime en Arabie saoudite…</p>
<p>Face à ce <em>«déclin»</em> annoncé de l’Arabie saoudite, le grand gagnant sera bien entendu l’Iran. En renonçant à l’arme nucléaire (pour l’instant), Téhéran va bénéficier en contrepartie d’avantages conventionnels considérables, de plusieurs centaines de milliards de dollars que l’accord nucléaire de juillet dernier lui procurera en quelques années et surtout, de son retour dans le concert des nations tout en développant son influence dans la région.</p>
<p>A l’instar de la religion chiite qui est une religion très organisée et hiérarchisée, la nation plurimillénaire offre aussi une image d’une nation homogène, stable, pragmatique, disciplinée, riche aussi en pétrole mais qui, elle, forme des ingénieurs ! Pour certains, une alliance avec l’Iran peut donc se substituer à l’alliance avec l’Arabie saoudite dont l’avenir est finalement incertain…</p>
<p>Les Russes et à présent les Américains l’ont compris. Même s’ils ne le crient pas sur les toits, les Israéliens en sont aussi très bien conscients…</p>
<p><strong>Comment Russes et Saoudiens vont s’entendre ?</strong></p>
<p>On l’a vu, l’Arabie saoudite n’est pas en position de force pour négocier. Mais le «deal» russo-saoudien semble clair : pour Riyad, une hausse du prix du baril, assortie sûrement de l’achat d’armements et son accord pour un maintien provisoire d’Assad. Pour Moscou, une plus grande coopération avec l’Arabie saoudite sur le dossier syrien, et notamment sur la période de transition politique, et enfin, une forme de «droit de regard» saoudien sur les ventes d’armes à l’Iran (comme cela est déjà le cas avec Israël).</p>
<p><em>* Consultant indépendant, associé au groupe d’analyse de JFC Conseil.</em></p>
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		<title>Attaques de Paris : Des vies plus chères que d’autres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Nov 2015 12:00:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Et si, avec les attaques terroristes de Paris, la France a récolté la tempête des vents qu’elle a semés en soutenant, indirectement, les terroristes de Daech ? Par Djemaa Chraiti* Une Algérienne me disait ce matin avec une moue d&#8217;agacement sur les lèvres: combien d’Algériens ont été tués par les islamistes, combien de bombes jetées...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/11/24/attaques-de-paris-des-vies-plus-cheres-que-dautres/">Attaques de Paris : Des vies plus chères que d’autres</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-26421 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/11/Attaques-de-Paris1.jpg" alt="Attaques-de-Paris" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Et si, avec les attaques terroristes de Paris, la France a récolté la tempête des vents qu’elle a semés en soutenant, indirectement, les terroristes de Daech ?</strong></em></p>
<p>Par <strong>Djemaa Chraiti</strong>*</p>
<p><span id="more-26843"></span></p>
<p>Une Algérienne me disait ce matin avec une moue d&rsquo;agacement sur les lèvres: combien d’Algériens ont été tués par les islamistes, combien de bombes jetées dans les cafés et les salles de concert, combien de corps déchiquetés sur les trottoirs, combien de familles entières décimées devant l’indifférence la plus totale de la France et des autres puissances depuis plus de vingt ans ? On n’ose plus avancer des chiffres, bien qu’aucune statistique ne soit vraiment tenue. Encore qu’en Europe, on compte chaque mort comme 1000 vies d’Arabes !</p>
<p><strong>Double langage et posture trouble</strong></p>
<p>En Syrie, des milliers de citoyens sont tués par l’Etat islamique (Daech) depuis plus de trois ans. Ici, on <em>«regrette»</em> cette guerre et on hésite pour savoir combien de réfugiés syriens il nous faudra accepter. Mais les financements des rebelles islamistes ont été assurés avec plus de volonté et moins d&rsquo;hésitation. Quant aux morts…</p>
<p>Il se pourrait fort que la France soit aujourd’hui en train de pour son double langage, pour son engagement cynique auprès des forces rebelles en vue de déboulonner Al-Assad, avec l’appui de ses grands amis du Golfe, les Saoudiens et les Qataris, qui financent à tour de bras les rebelles, avec l’aval cynique des Américains.</p>
<p>Il aura fallu 130 morts Français, dont plusieurs musulmans, pour réveiller la conscience française sur l’horreur de Daech, alors que jusqu’à présent, on composait volontiers avec ce groupe terroriste en Syrie, en restant (presque) sourd aux cris d’un peuple massacré, mutilé, détruit et contraint à l’exil  !</p>
<p>La France se réveille enfin, car les terroristes qu’elle a appuyés, à l’insu de son plein gré ou en faisant semblant de les combattre, sont arrivés jusqu’à ses portes et menacent directement ses citoyens. Des terroristes, dont certains sont nés des propres entrailles de cette France qui a su avec superbe entretenir les rapports de colons à colonisés avec une frange de sa population qui, 3 voire 4 générations après son installation dans l’Hexagone, est toujours marginalisée&#8230; Une France qui n’a pas encore su reconsidérer le rôle qu’elle a tenu en Algérie et dans ses autres ex-colonies, en s’enfonçant dans une amnésie volontaire et, par certains côtés, immorale.</p>
<p><strong>Qui a nourri bête immonde ?</strong></p>
<p>La France n’a-t-elle pas récolté, avec les attaques terroristes de Paris, les fruits amers de tout le mal qu’elle a semé ? Chacune des victimes des attaques de Paris et chacun des proches de ces victimes peut se tourner vers son gouvernement et lui demander des explications, sinon des comptes voire même des réparations.</p>
<p>La France officielle, celle des Sarkozy, Hollande et leurs compères, s’est engagée de manière irréversible dans une spirale infernale à force de manipulation, d’indifférence et de mépris. Et il est temps que les citoyens français interrogent leur gouvernement, qui est en grande partie responsable de ce qui leur arrive aujourd’hui. Son indifférence et son implication, directe ou indirecte, par monarchies du Golfe interposées, ont nourri la bête devenue immonde, omnipotente et surtout incontrôlable. Le problème c’est qu’on n’est peut-être qu’au début de l’horreur et que le pire reste encore à venir. On peut, en tout cas, le craindre.</p>
<p>Qu’on m’excuse de ne pas faire partie de ces «intellectuels» qui parlent d&rsquo;humanité, de fraternité et de vivre ensemble, pour éviter de parler des autres vérités moins agréables à dire, et qui sont pourtant nécessaires pour nous dessiller les yeux.</p>
<p>Paix à la mémoire de tous les morts des attaques du 13 novembre à Paris, mais aussi de ceux d&rsquo;Algérie, de Syrie, du Mali, de Tunisie et des autres pays frappés par le terrorisme,  victimes de la folie de mercenaires financés et soutenus, entre autres, par les puissances  occidentales, dont les intérêts passent souvent outre le respect des vies humaines.</p>
<p><em>* Militante et blogueuse tuniso-suisse. </em></p>
<p><a href="http://regardscroises.blog.tdg.ch/archive/2015/11/21/paris-des-vies-plus-cheres-que-d-autres-ou-l-indifference-qu-271965.html" target="_blank"><em><strong>Blog de l’auteure.</strong> </em></a></p>
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