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	<title>Archives des Amel Moussa - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Tue, 08 Mar 2022 15:53:49 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des Amel Moussa - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie : La ministre de la Femme Amel Moussa favorable à l&#8217;égalité successorale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 15:51:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[égalité successorale]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Najla Bouden]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La ministre de la Famille, de la Femme, de l&#8217;Enfance et des Seniors, Amel Belhaj Moussa, est revenue, ce mardi 8 mars 2022, sur la question de l&#8217;égalité entre les hommes et les femmes, notamment en matière de l&#8217;héritage. Invitée sur Mosaïque FM, la ministre a affirmé très clairement qu&#8217;elle était favorable à l&#8217;égalité successorale...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/08/tunisie-la-ministre-de-la-femme-amel-moussa-favorable-a-legalite-successorale/">Tunisie : La ministre de la Femme Amel Moussa favorable à l&rsquo;égalité successorale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/02/Amel-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-381357"/></figure>



<p><strong><em>La ministre de la Famille, de la Femme, de l&rsquo;Enfance et des Seniors, Amel Belhaj Moussa, est revenue, ce mardi 8 mars 2022, sur la question de l&rsquo;égalité entre les hommes et les femmes, notamment en matière de l&rsquo;héritage.</em></strong></p>



<span id="more-383172"></span>



<p>Invitée sur Mosaïque FM, la ministre a affirmé très clairement qu&rsquo;elle était favorable à l&rsquo;égalité successorale entre les deux sexes, estimant que ce sujet doit être discuté culturellement, au sens intellectuel et sociétal, et que la question est davantage d&rsquo;ordre économique que religieux.</p>



<p>Toutefois, ça l&rsquo;a gênée d&rsquo;être rappelée par l&rsquo;animateur de l&rsquo;émission “<em>Midi Show</em>”, Elyes Gharbi, que son chef, le président de la république, Kaïs Saïed, n&rsquo;est pas du tout de son avis.</p>



<p>Mme Moussa a, à ce moment-là, enchainé les excuses du genre «<em>mais il n&rsquo;y a pas encore eu de vrai débat autour de ce sujet</em>», avant de reconnaître implicitement cette divergence des points de vue face à l&rsquo;insistance d&rsquo;Elyes Gharbi, en affirmant qu&rsquo;il y a de l&rsquo;harmonie et de la solidarité entre les membres du gouvernement, ainsi que le chef de l&rsquo;Etat, et que le fait de ne pas partager une opinion ne signifie, en aucun cas, qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas une vision globale commune pour l&rsquo;avenir de la Tunisie.</p>



<p>«<em>Le président Kais Saïed est, d&rsquo;ailleurs, le premier chef d&rsquo;Etat arabe à avoir nommé une cheffe de gouvernement femme. Nul ne peut donc nier l&rsquo;existence de l&rsquo;égalité des sexes en Tunisie»</em>, a-t-elle encore déclaré. </p>



<p>Même si force est de constater que les prérogatives accordées à cette cheffe de gouvernement, Najla Bouden, sont quasi négligeables !</p>



<p>La ministre a, d&rsquo;un autre côté, affirmé que la femme représente 75% de la main d&rsquo;œuvre agricole en Tunisie et qu&rsquo;elle est donc, selon elle, l&rsquo;avenir de l&rsquo;agriculture du pays, avouant que sa situation dans ce secteur est fragile, et assurant que le ministère est en train de travailler sur ce dossier en vue de trouver des solutions.</p>



<p>Mme Belhaj Moussa a, sur un autre plan, souligné que de nombreuses lois importantes ont un coût important, comme le projet de congé de maternité et de paternité.</p>



<p>«<em>Si la question était limitée au secteur public, cela aurait été plus facile, mais il ne faut pas qu&rsquo;il y ait de discrimination entre la mère du secteur public et celle qui travaille dans le privé</em>», a-t-elle détaillé.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Amel Moussa : Tous les jardins d&#8217;enfants coraniques sont illégaux</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/23/amel-moussa-tous-les-jardins-denfants-coraniques-sont-illegaux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 14:13:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[jardins d&#039;enfants coraniques]]></category>
		<category><![CDATA[ministre de la Famille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Intervenue ce mercredi 23 février 2022 sur Mosaïque FM, la ministre de la Famille, de la Femme, de l&#8217;Enfance et des Personnes âgées, Amal Moussa, s&#8217;est notamment exprimée concernant les jardins d&#8217;enfants coraniques. Pour elle, ils sont tous illégaux. La ministre a, en effet, expliqué que le concept n&#8217;existe pas, d&#8217;un point de vue légal,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/23/amel-moussa-tous-les-jardins-denfants-coraniques-sont-illegaux/">Amel Moussa : Tous les jardins d&rsquo;enfants coraniques sont illégaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/02/Amel-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-381357"/></figure></div>



<p><strong><em>Intervenue ce mercredi 23 février 2022 sur Mosaïque FM, la ministre de la Famille, de la Femme, de l&rsquo;Enfance et des Personnes âgées, Amal Moussa, s&rsquo;est notamment exprimée concernant les jardins d&rsquo;enfants coraniques. Pour elle, ils sont tous illégaux.</em></strong></p>



<span id="more-381729"></span>



<p>La ministre a, en effet, expliqué que le concept n&rsquo;existe pas, d&rsquo;un point de vue légal, et qu&rsquo;aucun de ces établissements ne respecte un cahier des charges, soulignant que le ministère des Affaires religieuses ne les supervise pas.</p>



<p>«<em>Le nouveau cahier des charges oblige tous les jardins d&rsquo;enfants à adopter un enseignement pédagogique unifié, fixé par le ministère</em> [de l&rsquo;Enfance]<em>, afin d&rsquo;harmoniser les programmes et les contenus</em>», a-t-elle détaillé.</p>



<p>Ce cahier des charges a justement pour but, selon Mme Moussa, d&rsquo;«<em>éliminer les espaces illégaux destinés à l&rsquo;enfance</em>», rappelant que 470 de ces espaces ont été fermés en cette année scolaire.</p>



<p>Et d&rsquo;ajouter que des jardins d&rsquo;enfants publics seront ouverts dans la plupart des régions, expliquant que l&rsquo;enfance devrait relever de l&rsquo;État et pas seulement du privé.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le poème du dimanche : «Désireuse qui a dépassé tous les plaisirs» de Amel Moussa</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/20/le-poeme-du-dimanche-desireuse-qui-a-depasse-tous-les-plaisirs-de-amel-moussa/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Feb 2022 07:02:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[Amina Said]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhila Chebbi]]></category>
		<category><![CDATA[Jamila Mejri]]></category>
		<category><![CDATA[Joumana Haddad]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bekri]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Née en 1971, en Tunisie, Amel Moussa est une poète qui se distingue par sa thématique, fort présente dans son œuvre, sur le corps féminin. Elle y développe ses méandres, ses interdits, ses contrariétés, ses appels, ses obstacles, ses défis, ses affirmations, ses audaces et ses révoltes. Dans le traitement de cette thématique, audacieuse voire...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/20/le-poeme-du-dimanche-desireuse-qui-a-depasse-tous-les-plaisirs-de-amel-moussa/">Le poème du dimanche : «Désireuse qui a dépassé tous les plaisirs» de Amel Moussa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/02/Amel-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-381357"/></figure></div>



<p><strong><em>Née en 1971, en Tunisie, Amel Moussa est une poète qui se distingue par sa thématique, fort présente dans son œuvre, sur le corps féminin. Elle y développe ses méandres, ses interdits, ses contrariétés, ses appels, ses obstacles, ses défis, ses affirmations, ses audaces et ses révoltes. </em></strong></p>



<span id="more-381356"></span>



<p>Dans le traitement de cette thématique, audacieuse voire subversive dans un monde arabe très conservateur, elle n’est pas loin du courant qui s’exprime dans la revue <em>Jasad</em> (corps) qu’anime la Libanaise, Joumana Haddad, Voix émancipatrice de la femme arabe donc, installée dans la modernité sociale, comme dans l’écriture. Son œuvre est entourée d’attention et de succès littéraire.</p>



<p>Amel Moussa, est poète, universitaire, journaliste et femme politique. Elle a occupé de hautes fonctions administratives et actuellement ministre. Parmi ses recueils (en arabe) : <em>Femelle d’eau</em>, 1996. <em>La timidité du saphir</em>, Le Caire, 1998 ;<em> Il me féminise deux fois</em>, Cérès, 2005; <em>Un corps pluvieux</em>, (anthologie personnelle) Damas, 2010; <em>La vie n’a pas encore mis ses poudres</em> ; <em>Comme moi les étoiles brillent</em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Tahar Bekri</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Désireuse qui a dépassé tous les plaisirs</h2>



<p><em>J’ai caché mon enfance</em></p>



<p><em>Dans des regards à la brillance des diamants</em></p>



<p><em>Et à la jeunesse de l’eau éternelle.</em></p>



<p><em>Je me suis servi en moi,</em></p>



<p><em>des erreurs d’un corps aux sanglots récents.</em></p>



<p><em>Et j’ai jailli sur terre</em></p>



<p><em>Femme.</em></p>



<p><em>J’ai questionné les morts âgés</em></p>



<p><em>Les derviches</em></p>



<p><em>Le vendeur d’eau bourgeois</em></p>



<p><em>Tout un chacun que je rencontre</em></p>



<p><em>Qui était bébé à allaiter.</em></p>



<p><em>J’ai supplié la tête de mon amoureux</em></p>



<p><em>Avec des yeux brûlants</em></p>



<p><em>Et crié&nbsp;:</em></p>



<p><em>En toi trouverais-je Dieu</em></p>



<p><em>Tête de mon amoureux&nbsp;?</em></p>



<p><em>Sois flux qui ne connaît pas le reflux</em></p>



<p><em>Poème endormi sur la poitrine d’un poète bohème.</em></p>



<p></p>



<p><em>Sois poète faite des quatre saisons</em></p>



<p><em>Parole au bégaiement difficile, comme la métaphore.</em></p>



<p><em>Dévoilement,</em></p>



<p><em>Après lui tombent les voiles</em></p>



<p><em>Plaines à la lumière étendue.</em></p>



<p><em>Sois le froid qui me libère des morsures de l’ennui</em></p>



<p><em>Ma douleur quand je dépasse tous les plaisirs,</em></p>



<p><em>Et que les deux jambes révèlent</em></p>



<p><em>les désirs fuyants comme les oiseaux.</em></p>



<p></p>



<p><em>Il ne reste de mes désirs que le safran</em></p>



<p><em>Et un corps devenu lit pour le plus long sommeil.</em></p>



<p><em>Même mon orgueil, je n’en suis plus sincère.</em></p>



<p><em>Je me le présente de mes vieilles photos</em></p>



<p><em>Et passe le temps à préparer un café</em></p>



<p><em>Son sucre meurtri par le marre</em></p>



<p><em>L’a fait tomber dans le désir des contraires.</em></p>



<h2 class="has-text-align-center wp-block-heading">Jument d’eau</h2>



<p><em>Je marche comme une Gitane vers</em></p>



<p><em>Où poussent les plumes bariolées.</em></p>



<p><em>Mouillées.</em></p>



<p><em>Gitane, qui fredonne une chanson de marin</em></p>



<p><em>Qui a décidé de revenir à l’oiseau d’hier,</em></p>



<p><em>Portant le reste de son éveil</em></p>



<p><em>Et une dispute avec les pirates de la terre.</em></p>



<p></p>



<p><em>Je marche vers ma ville,</em></p>



<p><em>Et cueille dans la cour de la maison des secrets</em></p>



<p><em>Révélés par des chambres longtemps ayant vécu</em></p>



<p><em>L’accouplement de la terre et du ciel.</em></p>



<p></p>



<p><em>Dans la cour de cette maison</em></p>



<p><em>J’embrasse une enfant à qui je ressemblais</em></p>



<p><em>C’est moi,</em></p>



<p><em>Qui s’assoit comme elle veut</em></p>



<p><em>Pas de différence pour elle entre deux genoux nus</em></p>



<p><em>Et ses propres genoux nus&nbsp;!</em></p>



<p></p>



<p><em>Un chat passe</em></p>



<p><em>Et me souviens combien de fois ma grand-mère</em></p>



<p><em>A-t-elle réuni les chats de la maison</em></p>



<p><em>Et les a chassés.</em></p>



<p><em>Quand elle revenait</em></p>



<p><em>Les chats lui ouvraient la porte.</em></p>



<p></p>



<p><em>Je marche vers celui à qui j’ai promis</em></p>



<p><em>De ne pas embrasser son front quoique fasse la mort</em></p>



<p><em>Je reviens vers moi</em></p>



<p></p>



<p><em>Sous moi les lieux</em></p>



<p><em>Et dans la main une montre et un coup du destin.</em></p>



<p></p>



<p><em>Avec lui je monterai les chevaux</em></p>



<p><em>Jusqu’à atteindre l’eau,</em></p>



<p></p>



<p><em>Je marche Bédouine</em></p>



<p><em>Qui imite l’herbe au tatouage</em></p>



<p><em>Soudain,</em></p>



<p><em>Sa jarre se penche</em></p>



<p><em>Et elle se désaltère&nbsp;!</em></p>



<p><em><strong>«Jasadun mumter» (Un corps pluvieux), éd. Alfarqad, Damas, 2011.</strong></em></p>



<p class="has-text-align-right">©<em>Trad. de l’arabe par</em> <strong>Tahar Bekri</strong></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="f3wxCXiN1w"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/12/le-poeme-du-dimanche-la-maitresse-des-mers-de-jamila-mejri/">Le poème du dimanche : «La Maîtresse des mers» de Jamila Mejri</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : «La Maîtresse des mers» de Jamila Mejri » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/12/le-poeme-du-dimanche-la-maitresse-des-mers-de-jamila-mejri/embed/#?secret=iNHgZkHELA#?secret=f3wxCXiN1w" data-secret="f3wxCXiN1w" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Bg31nQbqDq"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/05/le-poeme-du-dimanche-la-vieillesse-de-la-mere-de-fadhila-chebbi/">Le poème du dimanche : «La vieillesse de la mère» de Fadhila Chebbi</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : «La vieillesse de la mère» de Fadhila Chebbi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/05/le-poeme-du-dimanche-la-vieillesse-de-la-mere-de-fadhila-chebbi/embed/#?secret=FwTa19IRnU#?secret=Bg31nQbqDq" data-secret="Bg31nQbqDq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rLR415YHyF"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/16/le-poeme-du-dimanche-toujours-dans-le-poeme-de-amina-said/">Le poème du dimanche : ‘‘Toujours dans le poème’’ de Amina Saïd</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘Toujours dans le poème’’ de Amina Saïd » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/16/le-poeme-du-dimanche-toujours-dans-le-poeme-de-amina-said/embed/#?secret=pV2aSJNQdn#?secret=rLR415YHyF" data-secret="rLR415YHyF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/20/le-poeme-du-dimanche-desireuse-qui-a-depasse-tous-les-plaisirs-de-amel-moussa/">Le poème du dimanche : «Désireuse qui a dépassé tous les plaisirs» de Amel Moussa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un Zinelabidine en cache un autre : Le narcissique de la culture en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/08/un-zinelabidine-en-cache-un-autre-le-narcissique-de-la-culture-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 15:27:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[Héla Ouardi]]></category>
		<category><![CDATA[Moez Mrabet]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Zinelabidine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le bilan du ministre des Affaires culturelles, Mohamed Zinelabidine a été, jusque-là, une cascade de démissions et de fiascos qui ont défrayé la chronique. Par Ali Bouaziz * Le casting du gouvernement d’union nationale annoncé le 20 août 2016 a révélé une grosse surprise, en l’occurrence, la désignation de Mohamed Zinelabidine à la tête du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/08/un-zinelabidine-en-cache-un-autre-le-narcissique-de-la-culture-en-tunisie/">Un Zinelabidine en cache un autre : Le narcissique de la culture en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-127347" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Mohamed-Zinelabidine.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le bilan du ministre des Affaires culturelles, Mohamed Zinelabidine a été, jusque-là, une cascade de démissions et de fiascos qui ont défrayé la chronique.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Ali Bouaziz</strong> *</p>
<p><span id="more-127345"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-127346 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Ali-Bouaziz.jpg" alt="" width="200" height="200" />Le casting du gouvernement d’union nationale annoncé le 20 août 2016 a révélé une grosse surprise, en l’occurrence, la désignation de Mohamed Zinelabidine à la tête du ministère des Affaires culturelle. De tout le paysage culturel tunisien, on a choisi de désigner à la tête de cet important ministère une relique de l’ère Ben Ali, alors que ses faits d’armes se résument en une multitude d’actions accomplies dans le seul dessin de redorer le blason de son ancien suzerain.</p>
<p>Dans sa biographie qu’il a publiée sur Blogvie, il se targue d’avoir eu trois doctorats, aucune n’est publiée; et d’avoir organisé plus de 80 manifestations entre congrès, colloques et symposiums nationaux et internationaux en Tunisie bien sûr, aux États-Unis, au Canada, en Algérie, en Chine, en France, à Taiwan, en Suisse, au Maroc, en Allemagne, en Belgique, en Hollande, en Jordanie, en Égypte, en Italie, en Russie, en Pologne, en Tchéquie, en Grèce, en Grande Bretagne et même en Corée du Sud.</p>
<p>Quand on sait que la moindre critique envers le système Ben Ali valait une confiscation du passeport, monsieur, membre de l’establishment culturel, sillonnait le monde en VRP du régime pour louer ses <em>«munificences» e</em>nvers la culture et le monde culturel tunisien.</p>
<p>La première contestation fut presque immédiate : une pétition a circulé, fin août 2016, contre cette nomination intitulée<em> «Pétition contre les sinistres de la culture, pour une politique culturelle qui tranche avec la propagande».</em> Sa teneur est encore d’actualité, elle résonne toujours:<em> «Il nous est très difficile de faire confiance à un ministre qui a mis son savoir au service de la dictature : les colloques qu’il a organisés à l’intérieur du pays et à l’étranger, ses articles, ses études et ses livres sont éloquents. Ils témoignent de son art de la flatterie et de la flagornerie. Son rôle dans l’accentuation de l’hégémonie du pouvoir autoritaire et du narcissisme de l’‘‘instigateur du changement’’ est sans conteste.»</em></p>
<p>La seconde grande réaction fut celle de notre professeur à tous, monsieur Abdeljalil Temimi à qui le ministre des Affaires culturelles a promis monts et merveilles pour l’achat juste et justifié des publications de sa fondation.</p>
<p>Lassé, il lui adressa une lettre ouverte le 10 mars 2017 lui annonçant son net refus de s’inscrire dans une politique de propagande pour le compte de son excellence monsieur Mohamed Zinelabidine, qui croyait que tous les gens sont vénaux et véreux. Il lui rappela que son excellence n’a pas respecté une convention en bonne et du forme passée entre son département et la fondation Temimi. Néanmoins, il lui signifia que tout compte fait il ne regrette pas son désistement.</p>
<p>La Lettre ouverte du professeur Temimi a été précédée par la démission fracassante d’Amel Moussa de la direction du Festival international de Carthage, le 6 mars 2017, à cause de l’ingérence outrancière de l’entourage de son excellence dans la gestion des affaires courantes de ce festival. Elle fut aussi secondée par la démission non moins fracassante de Fathi Bahri de la direction de l’Institut national du patrimoine (INP), le 17 mars 2017, qui se sentait persécuté par son chef hiérarchique.</p>
<p>Moi-même, le 31 mars 2017, j’ai demandé audience avec son excellence pour juguler les renoncements de son département à respecter les termes d’un contrat passé entre la société Exhauss Publisher, dont je suis le fondateur, et le ministère des Affaires culturelles. L’audience fut accordée le 3 avril 2017. Il m’a montré un grand respect pour l’action qu’on a entreprise dès 2006 pour la sauvegarde de la mémoire d’Ibn Khaldoun via notre site qui lui est dédié. Chevaleresque, il intima à sa directrice du cabinet du moment d’enrayer les entraves devant le versement de la deuxième tranche de la subvention allouée à notre site qui plus est vraiment dérisoire n’excédant pas ce que perçoit un apprenti chanteur nasillant dans un patelin perdu dans le cadre d’un festival d’été subventionné par notre auguste ministère.</p>
<p>Naïf, j’avoue que je l’étais en croyant aux saynètes de Son excellence qui se trouvaient être des berceuses pour faire capoter le site à feu doux. Preuve à l’appui, il a tout fait pour l’étrangler fut-il par l’usage de moyens pas trop catholiques. Bizarre posture prise par quelqu’un dont la mission est de protéger les productions culturelles de son pays, singulièrement celles qui comblent un trou béant que l’État n’a jamais comblé en l’occurrence un <a href="https://sites.google.com/site/ibnkhaldun21/">site consacré à Ibn Khaldoun</a>. Qu’attendons-nous d’un ministère qui n’a pas su protéger son site du piratage et qui continue à utiliser un site de rechange grabataire consacré essentiellement au matraquage en faveur de la personne de son excellence.</p>
<p>Plus grave, il tue sciemment un site tunisien consacré à Ibn Khaldoun, en même temps il se démène pour inscrire la <em>‘‘Muqaddima’’</em> dans le Registre international Mémoire du monde; il croit, fallacieusement, que nous sommes des concurrents intrépides, alors que nous devons être des partenaires loyaux.</p>
<p>Dernièrement, deux démissions au ministère des Affaires culturelles ont défrayé la chronique. La première, voulue, celle de Hela Ouardi, directrice générale du livre, qui a claqué la porte suite à sa découverte de soupçons sérieux de malversation où le président de l’Association des éditeurs tunisiens serait impliqué, alors que son excellence aurait voulu étouffer l’affaire.</p>
<p>L’autre <em>«démission»</em>, subie, celle de Moez Mrabet, directeur du Festival international de Hammamet, limogé parce, grâce à ses réussites, il commence à percer dans le paysage culturel tunisien. Son excellence en Procuste entaille tous les membres qui dépassent les limites de son lit. Il lui a même dressé un procès d’intention lors de la discussion du budget du ministère des Affaires culturelles à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), c’était vraiment ubuesque. Il faut dire qu’on a aujourd’hui deux Zine El Abdine en un, son excellence ayant de qui tenir en matière de procès staliniens.</p>
<p>Après plus d’un an de son mandat, son excellence n’a fait qu’accumuler les fiascos indéniables.</p>
<p>Le fiasco retentissant des festivités de Sfax capitale de la culture arabe qui a laissé une facture de 5 millions de dinars tunisiens (MDT) sans aucune contrepartie valable. Au lieu de créer une adhésion collective et un enthousiasme envers ces festivités, l’événement a provoqué un spleen collectif des Sfaxiens qui n’ont ressenti que de la poudre aux yeux; rien de tangible aux bénéfices de la culture locale et des habitants de la ville n’a été enregistré.</p>
<p>Le fiasco retentissant de la chose biscornue appelée bibliothèque numérique qui est en train de s’arroger le bâtiment historique de l’église catholique pour le défigurer en une chimère technique qui devrait coûter presque 30 MDT alors que sa valeur réelle ne devrait pas dépasser 300 dinars, le prix d’un smartphone, étant donné que tous les deux ont la même fonction; même si en terme de rapport qualité-prix, le smartphone est plus attrayant puisqu’il peut prendre des photos, ce que ne peut faire l’église catholique !</p>
<p>Le fiasco retentissant du projet fantasque des <em>«villes d’arts»</em> qui se résument en une multitude de places publiques éphémères inaugurées par son excellence, chacune coûtant entre 50 et 100.000 DT. Lesquelles, aussitôt, redeviennent ce qu’elles étaient auparavant; ici une friche, là un souk, là-bas une aire de jeux urbains…</p>
<p>Le fiasco retentissant du gavage à tout-va en subventions adressées aux arts du spectacle; bourrage qui n’a rien produit de spectacles mémoriaux à la manière d’<em>‘‘El-Hadhra’’</em> ou <em>‘‘Nouba’’</em>.</p>
<p>Subventions alimentaires pour racheter le silence de certains factieux des gens du spectacle, alors que la majorité, il faut dire, sont honnêtes, et végètent sans le moindre espoir de bénéficier un jour d’une subvention de notre majestueux ministère censé les aider à mener leur projet à bon port.</p>
<p>Le fiasco retentissant de la politique du compte-goutte des subventions allouées aux sections de l’édition papier et de l’édition numérique outre celles allouées parcimonieusement à la sauvegarde du patrimoine qui est en train de se déliter à vue d’œil tels les différents sites archéologiques disséminés dans les quatre coins du pays et les monuments séculaires tels les remparts de Sfax.</p>
<p>À chaque fois, l’occasion s’est présentée à monsieur Mohamed Zinelabidine pour présenter son programme en tant que ministre des Affaires culturelles, son excellence rate le coche. Ses réponses furent, toujours, d’une platitude déconcertante : aucun, une seconde fois aucun, projet mobilisateur ne s’en est dégagé. Les trois doctorats dont se prévaut son excellence n’ont produit aucun effet : on aurait aimé voir la quintessence de chaque doctorat se matérialiser en une mesure phare intelligente à effet certain sur le vécu culturel actuel ou sur le devenir culturel proche ou lointain.</p>
<p>Paraphrasant Alexandre Dumas, on conclut par la sentence suivante : l’homme le plus affublé au monde de diplômes ne peut donner que ce qu’il a; narcissique il se crée un microcosme déconnecté de la réalité…</p>
<p><em>* Directeur du <a href="https://sites.google.com/site/ibnkhaldun21/">site Ibn Khaldoun</a>.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/08/un-zinelabidine-en-cache-un-autre-le-narcissique-de-la-culture-en-tunisie/">Un Zinelabidine en cache un autre : Le narcissique de la culture en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Librairie Mille Feuilles : Hommage à Abdelkader Zghal</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Oct 2017 15:51:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’ouvrage ‘‘Abdelkader Zghal l’homme des questions’’ sera présenté ce samedi 7 octobre 2017, à partir de 17h, à la librairie Mille Feuilles, à La Marsa. Cet ouvrage publié récemment par la maison d’édition Cérès présente l’une des figures de proue de la recherche sociologique en Tunisie, Abdelkader Zghal (1931-2015) , qui partageait avec les chercheurs...</p>
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<p><em><strong>L’ouvrage ‘‘Abdelkader Zghal l’homme des questions’’ sera présenté ce samedi 7 octobre 2017, à partir de 17h, à la librairie Mille Feuilles, à La Marsa.</strong></em></p>
<p><span id="more-116945"></span></p>
<p>Cet ouvrage publié récemment par la maison d’édition Cérès présente l’une des figures de proue de la recherche sociologique en Tunisie, Abdelkader Zghal (1931-2015) , qui partageait avec les chercheurs des sciences sociales l’intérêt pour les affaires de la cité et le souci de l’interdisciplinarité. Il s’en distinguait non seulement par la variété et la continuité de sa production, étalée sur plus d’un demi-siècle, mais également par une capacité, unique et spécifique, de débattre de l’actuel.</p>
<p>Homme des questions et des horizons, toujours à l’affût, Abdelkader Zghal a sondé et proposé au débat de nombreux thèmes de recherche : la réforme agraire, le nationalisme, l’urbain, la jeunesse, la violence, le féminisme, l’islam, l’islamisme, la société civile, la révolution, le compromis historique et la citoyenneté politique.</p>
<p>Pour lui, chaque thème correspondait à un débat de société suscité en fonction du contexte historique et des enjeux politiques, culturels et symboliques.</p>
<p>L’ouvrage d’hommage a été réalisé par Mohamed Kerrou, professeur de sciences politiques à l’Université de Tunis El Manar, qui a réuni historiens, anthropologues, sociologues et politologues, 23 contributeurs d’Europe, d’Asie, des états-Unis, du Maghreb et du Proche-Orient, qui ont repris et poursuivi leur dialogue avec <em>«Abdelkader Zghal, l’aîné, le savant, le complice»</em>.</p>
<p>Prennent part à la présentation, autour de Mohamed Kerrou, Melika Zghal, Hamed Zghal, Hamadi Redissi, Amel Moussa, Fatma Ben Slimane, Hichem Abdessmad et Khalil Zamiti.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/03/librairie-mille-feuilles-hommage-a-abdelkader-zghal/">Librairie Mille Feuilles : Hommage à Abdelkader Zghal</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Affaire Boujenah : La position démagogique des autorités culturelles</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Jul 2017 15:23:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Michel Boujenah Mohamed Zineabidine Le communiqué du ministère des Affaires culturelles à propos de l’affaire de la programmation de Michel Boujenah au Festival de Carthage est démagogique et pernicieux. Par Noura Borsali * A la suite de la polémique suscitée par la participation programmée de Michel Boujenah au Festival international de Carthage 2017 et à...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/05/affaire-boujenah-la-position-demagogique-des-autorites-culturelles/">Affaire Boujenah : La position démagogique des autorités culturelles</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-104925" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/07/Michel-Boujenah-Mohamed-Zineabidine.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Michel Boujenah Mohamed Zineabidine</em></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Le communiqué du ministère des Affaires culturelles à propos de l’affaire de la programmation de Michel Boujenah au Festival de Carthage est démagogique et pernicieux.</strong> </em></p>
<p style="text-align: left;">Par <strong>Noura Borsali</strong> *</p>
<p><span id="more-104924"></span></p>
<p style="text-align: left;">A la suite de la polémique suscitée par la participation programmée de Michel Boujenah au Festival international de Carthage 2017 et à l’appel de l’UGTT, la centrale syndicale, et de biens de citoyens tunisiens à l’annulation du spectacle de l’artiste franco-tunisien, le ministère des Affaires culturelles tunisien a réagi en publiant, ce matin, mercredi 5 juillet 2017, un communiqué pour répondre aux critiques exprimées.</p>
<p><strong>Qui a parlé de juifs et de non-juifs ?</strong></p>
<p style="text-align: left;">Le texte, dans son introduction, n’a pas manqué de rappeler les origines juives de Michel Boujenah (?). Et fort, note-t-il, des valeurs défendues par les événements de décembre 2010 et du 11 janvier 2011, qui ont appelé à une rupture avec les méthodes des gouvernements antérieurs, il souligne l’attachement du ministère à <em>«la démocratie participative»</em> et à sa non-ingérence dans les programmes choisis par des comités <em>«indépendants»</em>. Il y annonce une consultation de la société civile à propos du spectacle prévu de Michel Boujenah tout en réaffirmant son soutien à la cause palestinienne et en rappelant les accords culturels existant entre les deux Etats tunisiens et palestiniens. Le tout, écrit-on, dans le respect de «<em>l’intérêt national qui prime sur tous les autres intérêts</em>».</p>
<p style="text-align: left;">Ce communiqué, pour être foncièrement démagogique et pernicieux, appelle, sans conteste, des remarques et des réserves.</p>
<p style="text-align: left;">D’abord, l’évocation de l&rsquo;origine religieuse, en l’occurrence juive, de l&rsquo;artiste est, le moins que l’on puisse dire, bizarre et dangereuse. Car ni la polémique suscitée par la présence de Boujenah au Festival international de Carthage ni les positions de ceux qui s&rsquo;y opposent n&rsquo;ont fait allusion, un seul moment, à son origine juive.</p>
<p style="text-align: left;">Le débat s’est bien situé au niveau des positions politiques de Boujenah vis-à-vis des Palestiniens et de son soutien apporté à l&rsquo;armée israélienne à un moment de conflit crucial opposant les Palestiniens et les Israéliens. Ses propos ont été publiés et largement diffusés sur la toile.</p>
<p style="text-align: left;">En évoquant les origines juives de l’artiste, le ministère a commis ici une dérive dangereuse et pernicieuse parce qu’elle situe, maladroitement, le problème dans un conflit juifs et non-juifs ou musulmans. Il transforme la polémique en une polémique religieuse et raciste, et ce en éludant sciemment les considérations politiques défendues par les détracteurs de Michel Boujenah.</p>
<p style="text-align: left;">L’essentiel pour le ministère est de ne pas évoquer Israël et le sionisme mais de placer, répétons-le, la question sur le plan identitaire et religieux. C’est tout simplement GRAVISSIME. Oui Gravissime parce que, d’une part, la question, telle que posée dans le communiqué, dénature les critiques de citoyens tunisiens et que, d’autre part, elle altère l’image de la Tunisie déjà ternie par les actes terroristes et contribue, de ce fait, à en éloigner les potentiels visiteurs (touristes). Et plus grave encore, elle verse de l’eau dans le moulin de ceux qui, sous d’autres cieux, n’ont cesse de propager l’idée sur l’intolérance de nos sociétés.</p>
<p><strong>La «<em>démocratie participative</em>» de Zinelabidine</strong></p>
<p style="text-align: left;">Par ailleurs, le ministère souligne, dans son communiqué, son adhésion à «<em>la démocratie participative</em>» qui aboutit, note-t-il, à une consultation préalable de la société civile avant toute prise de décision. Il a affirmé, en conséquence, sa non-ingérence dans les programmes des festivals établis, selon lui, par des comités tout à fait indépendants.</p>
<p style="text-align: left;">Ces propos ne reflètent aucunement la réalité des faits et appellent des interrogations. Quand le ministère a-t-il usé de sa «<em>démocratie participative</em>» pour fixer les programmes du Festival international de Carthage?</p>
<p style="text-align: left;">La société civile a-t-elle été consultée sur les choix et surtout sur les prix élevés des spectacles, comme il le prétend?</p>
<p style="text-align: left;">Dire que les choix se font en toute indépendance est un leurre. Pour preuves : le choix des membres du comité du festival, dont certains appartiennent au staff du ministre, et aussi les conflits qui ont opposé les deux derniers directeurs du festival, Amel Moussa et Mokhtar Rassaa, au ministre Mohamed Zinelabidine confirment bel et bien une ingérence du ministère dans le choix de la programmation, et en dehors de toute consultation de la société civile.</p>
<p style="text-align: left;">Peut-être que ce communiqué ne constitue-t-il, en réalité, qu’un excès de zèle dont le ministère des Affaires culturelles aurait pu se passer.</p>
<p style="text-align: left;"><em>* Enseignante et écrivaine.</em></p>
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		<title>Ecartée du Festival de Carthage, Emel Mathlouthi demande justice</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Jun 2017 07:11:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La chanteuse et musicienne Emel Mathlouthi a lancé un coup de gueule sur sa page Facebook contre son écartement du Festival de Carthage. Emel Mathlouthi a posté dans la soirée du mercredi 31 mai 2017 sur sa page officielle le mail qu’elle venait de recevoir de la part du comité de la 53e édition du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/01/ecartee-du-festival-de-carthage-emel-mathlouthi-demande-justice/">Ecartée du Festival de Carthage, Emel Mathlouthi demande justice</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-99346" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/06/Emel-Mathlouthi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La chanteuse et musicienne Emel Mathlouthi a lancé un coup de gueule sur sa page Facebook contre son écartement du Festival de Carthage.</strong></em></p>
<p><span id="more-99345"></span></p>
<p>Emel Mathlouthi a posté dans la soirée du mercredi 31 mai 2017 sur sa page officielle le mail qu’elle venait de recevoir de la part du comité de la 53e édition du Festival international de Carthage, signé Mokhtar Rassaâ (le nouveau directeur du festival après la démission d’Amel Moussa), annonçant que son spectacle musical ne fait désormais plus partie de la programmation, et ce à cause de contraintes budgétaires.</p>
<p>Surprise et déçue de cette décision, Emel Mthlouthi n’a pas hésité à partager sa peine avec ses followers, d’autant plus que cela faisait bientôt 5 ans qu’elle ne s’était pas produite devant le public tunisien. Une absence dont elle tient à préciser qu’elle n’en est aucunement responsable. <em>«Je suis frustrée et terriblement triste de ne pas pouvoir partager ma créativité, mes idées, mes réalisations et mon répertoire riche avec mes compatriotes»,</em> a-t-elle confié.</p>
<p>Après deux albums, des tournées dans le monde entier et une participation à la cérémonie de la remise du prix Nobel de la paix en 2015, Emel Mathlouthi se voit aujourd’hui refuser son droit de chanter dans son pays, après plus d’un mois de la confirmation de sa participation où elle devait être accompagnée de 50 musiciens tunisiens et étrangers, le 9 août 2017, sur la scène de l’amphithéâtre de Carthage.</p>
<p><em>«Je ne trouve aucune explication à cette situation qui devient absurde (…) Pourquoi faut-il toujours nous persuader que nous ne sommes pas les bienvenues chez nous? (…) Je demande justice!»</em>, a-lancé la jeune chanteuse engagée dans son dernier post.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Fawz Ben Ali</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/01/ecartee-du-festival-de-carthage-emel-mathlouthi-demande-justice/">Ecartée du Festival de Carthage, Emel Mathlouthi demande justice</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Festival de Carthage : Rien ne va plus entre Zinelabidine et Rassaa</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/31/festival-de-carthage-rien-ne-va-plus-entre-zinelabidine-et-rassaa/</link>
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		<pubDate>Wed, 31 May 2017 12:12:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Mokhtar Rassaa / Mohamed Zinelabidine. Le ministre des Affaires culturelles pèche par trop d’interventionnisme dans la gestion des affaires du Festival de Carthage. Par Hassen Mzoughi Les infos qui fuitent des coulisses du Festival international de Carthage laissent croire que «l’entente» n’est plus au beau fixe entre le ministre des Affaires culturelles, Mohamed Zinelabidine, ses collaborateurs...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/05/31/festival-de-carthage-rien-ne-va-plus-entre-zinelabidine-et-rassaa/">Festival de Carthage : Rien ne va plus entre Zinelabidine et Rassaa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-99245" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/Mokhtar-Rassaa-et-Mohamed-Zinelabidine.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Mokhtar Rassaa / Mohamed Zinelabidine.</em></p>
<p><em><strong>Le ministre des Affaires culturelles pèche par trop d’interventionnisme dans la gestion des affaires du Festival de Carthage.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Hassen Mzoughi</strong></p>
<p><span id="more-99244"></span></p>
<p>Les infos qui fuitent des coulisses du Festival international de Carthage laissent croire que <em>«l’entente»</em> n’est plus au beau fixe entre le ministre des Affaires culturelles, Mohamed Zinelabidine, ses collaborateurs directs (et cadres de l’Etablissement pour la promotion et le développement des festivals publics) et le directeur du festival, nommé en mars dernier, Mokhtar Rassaa.</p>
<p><strong>Une seconde «affaire Amal Moussa»</strong></p>
<p>Une seconde <em>«affaire Amel Moussa»</em>, l’ex-directrice limogé par M. Zinelabidine, semble se profiler à l’horizon.<br />
Mêmes causes, mêmes effets : le ministre et son premier suppléant, A. Marmouri, voudraient décider de tout (finance, logistique, technique, programmation, choix artistiques mêmes), alors que Mokhtar Rassaa ne serait aucunement disposé à <em>«faire de la figuration»</em>.</p>
<p>A l’instar de la précédente directrice du festival qui a été <em>«poussée»</em> vers la porte parce qu’elle n’a pas obéi «aux directives» comme par exemple la mise à <em>«disposition»</em> sur demande du ministère de quelques soirées libres pour que le ministre puisse placer <em>«des»</em> spectacles.</p>
<p>Cela se comprend quand des fonctionnaires et des conseillers du ministère sont en même temps affectés à la direction du festival de Carthage, ce qui signifie «<em>une double fonction</em>».</p>
<p><strong>Deux hypothèses</strong></p>
<p>Deux hypothèses, pas une troisième : soit la tutelle calme le jeu pour éviter un second scandale en deux petits mois. Soit Mokhtar Rassaa claque la porte et re-précipite cette 53e édition du festival de Carthage dans une crise, cette fois-ci, irréversible, en annonçant à son tour sa démission.</p>
<p>L’homme, bien rodé, cherche-t-il à mettre la pression en agitant un éventuel départ qui serait jugé comme un échec de la tutelle plus qu’un dépit de Rassaa?</p>
<p>L’énormité du risque calmera-t-elle, enfin, les «<em>égos</em>» du côté des bureaucrates de la Kasbah?</p>
<p>On s’inquiète pour cette 53e édition !!!</p>
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		<title>53e édition du Festival de Carthage : Du 13 juillet au 19 août 2017</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/27/53e-edition-du-festival-de-carthage-du-13-juillet-au-19-aout-2017/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Apr 2017 09:34:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[Festival international de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Zinelabidine]]></category>
		<category><![CDATA[Mokhtar Rassaa]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre romain de Carthage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le comité d&#8217;organisation du Festival international de Carthage a annoncé les dates de la 53e édition, qui se tiendra du 13 juillet au 19 août 2017. Ces dates ont été rendues publiques dans un communiqué publié mercredi 26 avril 2017, sur la page Facebook du festival, qui précise que les soirées seront réparties entre le théâtre romain...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/27/53e-edition-du-festival-de-carthage-du-13-juillet-au-19-aout-2017/">53e édition du Festival de Carthage : Du 13 juillet au 19 août 2017</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-93301" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Festival-de-carthage.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le comité d&rsquo;organisation du Festival international de Carthage a annoncé les dates de la 53e édition, qui se tiendra du 13 juillet au 19 août 2017.</strong></em><span id="more-93300"></span></p>
<p>Ces dates ont été rendues publiques dans un communiqué publié mercredi 26 avril 2017, sur la page Facebook du festival, qui précise que les soirées seront réparties entre le théâtre romain et le musée de Carthage.</p>
<p>Rappelons qu&rsquo;après la démission de la poétesse Amel Moussa, qui a déploré l&rsquo;interventionnisme du ministre des Affaires culturelles, Mohamed Zinelabidine, dans l&rsquo;organisation et la programmation, la direction du festival a été confiée à un vieux routier de l&rsquo;animation culturelle, Mokhtar Rassaa, fondateur et ancien directeur du Festival de la Médina de Tunis et ancien Pdg de l&rsquo;Etablissement de la télévision tunisienne.</p>
<p>Toutefois, aucune information n&rsquo;a encore été divulguée sur le programme de la prochaine édition.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/27/53e-edition-du-festival-de-carthage-du-13-juillet-au-19-aout-2017/">53e édition du Festival de Carthage : Du 13 juillet au 19 août 2017</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Mokhtar Rassaa nommé directeur du Festival de Carthage</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/17/mokhtar-rassaa-nomme-directeur-du-festival-de-carthage/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Mar 2017 13:13:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[ministère Affaires culturelles]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Zinelabidine]]></category>
		<category><![CDATA[Mokhtar Rassaa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mokhtar Rassaa a été nommé, aujourd’hui, à la tête du Festival de Carthage, en remplacement d&#8217;Amel Moussa, qui a démissionné il y a deux semaines. Mokhtar Rassaa (67 ans), journaliste de son état, est un ancien président de l&#8217;ERTT et le fondateur du Festival de la Medina, qu&#8217;il a présidé pendant de longues années. Sa nomination...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/17/mokhtar-rassaa-nomme-directeur-du-festival-de-carthage/">Mokhtar Rassaa nommé directeur du Festival de Carthage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-87323" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/03/Mokhtar-Rassaa.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Mokhtar Rassaa a été nommé, aujourd’hui, à la tête du Festival de Carthage, en remplacement d&rsquo;Amel Moussa, qui a démissionné il y a deux semaines.</strong></em></p>
<p><span id="more-87322"></span></p>
<p>Mokhtar Rassaa (67 ans), journaliste de son état, est un ancien président de l&rsquo;ERTT et le fondateur du Festival de la Medina, qu&rsquo;il a présidé pendant de longues années. Sa nomination vient d&rsquo;être annoncée, vendredi 17 mars 2017, par le ministère des Affaires culturelles. Elle survient 10 jours après la démission de la poète Amel Moussa, qui a justifié sa décision par l’ingérence du ministre des Affaires culturelles, Mohamed Zinelabidine, qui veut mettre le festival sous sa coupe et imposer ses hommes dans le comité d&rsquo;organisation.</p>
<p>Mokhtar Rassaa, homme du système s&rsquo;il en est, et qui ne tombe pas de la dernière pluie, est donc averti.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/17/mokhtar-rassaa-nomme-directeur-du-festival-de-carthage/">Mokhtar Rassaa nommé directeur du Festival de Carthage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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