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	<title>Archives des Annick Le Thoër - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Annick Le Thoër - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tahar Bekri l À la recherche du temps perdu</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Dec 2025 08:48:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[poésie]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bekri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque nouveau recueil de poésie de Tahar Bekri reste un véritable évènement littéraire.  En 2025, il en a publié deux. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/25/tahar-bekri-l-a-la-recherche-du-temps-perdu/">Tahar Bekri l À la recherche du temps perdu</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Chaque nouveau recueil de poésie de Tahar Bekri reste un véritable évènement littéraire. Alors que l’on assiste, chez nous, au tarissement des vocations et à la raréfaction des œuvres poétiques en langue française, notre poète reste constant, toujours fidèle à ses lecteurs, aussi bien en Tunisie qu’à l’étranger. Auteur d’une trentaine d’ouvrages, essentiellement, des recueils de poésie, souvent traduits en plusieurs langues, il a toujours été à l’écoute de son état d’âme et des troublantes questions qui secouent son époque.</em></strong></p>



<p><strong>Salah Gharbi *</strong></p>



<span id="more-18135048"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Salah-El-Gharbi.jpg" alt="" class="wp-image-14811974" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Salah-El-Gharbi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Salah-El-Gharbi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Salah-El-Gharbi-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Bilingue confirmée, fort d’une double culture, ce <em>«citoyen du monde»</em>, comme il aime à se présenter, n’a jamais cessé de nous surprendre, nous étonner et nous enchanter avec sa voix qui s’élève, tantôt pour chanter Gaza, la meurtrie, dans ‘‘<em>Salam Gaza</em>’’ (El Manar), ou pour célébrer le Printemps arabe, dans ‘‘<em>Je te nomme Tunisie</em>’’ (El Manar), tantôt, pour nous parler de l’Homme dans tous ses états ou pour se laisser enivrer par les merveilles de la nature.</p>



<p>Et dans chacune des multiples œuvres de Bekri, on est, toujours, surpris et séduit, aussi par les associations inattendues des images et les mélodieux versets, que par l’association des mots insolites. Avec lui, on est, souvent, dans la suggestion, dans une sorte d’écriture qui privilégie l’ellipse. On retrouve chez lui cette sobriété verbale qui fait échos à un grand poète comme Saint-John Perse qui dans <em>‘‘Vents’’</em> nous exhorte à la <em>«purification»</em>, à écrire dans langue qui se veut âpre, et essentielle. <em>«S’émacier, s’émacier jusqu’à l’os ! Parole de vivant !»</em><strong> (</strong>Cf<strong>.</strong>&nbsp;‘‘<em>Vents’’, Gallimard, 1940).</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Le fleuve à rebours</h2>



<p>Pour notre poète, l’année 2025 a été une année féconde avec la publication de&nbsp;deux recueils ‘‘<em>Le battement des années</em>’’ et ‘‘<em>Mon pays, le braise et la brûlure</em>’’, parus, comme la plupart des œuvres de Bekri, aux éditions El Manar et Edern, avec des couvertures éminemment illustrées par les peintures d’Annick Le Thoër.</p>



<p>Dans ces deux recueils, septuagénaire, notre poète s’arrête pour regarder derrière lui et se met à méditer sur la fuite du temps, cherchant à sauver de l’oubli le souvenir des moments, de lieux ou des êtres qui ont croisé, un jour, son chemin.</p>



<p>Il s’agit de remonter <em>«le fleuve à rebours»</em>, de faire, en quelque sorte, un voyage à contre-courant, <em>«à la recherche du temps perdu»</em>.</p>



<p>Ainsi, face au passage inéluctable du temps, le poète jette un regard lucide sur le vécu, fait le bilan d’un long parcours, cherchant à lui donner du sens, à en dénicher la quintessence et à lui redonner vie. Chez lui, il n’y ni regret ni trop de nostalgie, rien qu’une tentative de sublimer le temps qui fuit.</p>



<p>Pour évoquer un moment aussi solennel, le ton, à la fois grave et mélodieux, donne à la succession des tableaux vivants une certaine saveur exquise et une vitalité assurée par la présence du <em>«tu»</em> qui donne du sens au parcours du <em>«je»</em>. Aussitôt, le voyage à rebours devient un chant qui exalte le partage, la complicité et la constance malgré les aléas de la vie.</p>



<p>Au centre de toutes ces réminiscences, l’image obsédante de Paris trône. C’est elle qui alimente l’imaginaire du poète. Chez elle, tout est source d’inspiration. Ainsi, bastion de création culturelle, elle est synonyme de dynamisme, avec son histoire, ses monuments, ses rues, ses mirobolants paysages changeant à travers les saisons. Rien n’échappe aux souvenirs parisiens de notre poète, ni les lieux et leurs les atmosphères, ni les êtres qu’on y a croisés, ni la végétation, ni les sons et les odeurs…</p>



<p>Pour notre poète, un tel voyage dans le temps serait incomplet et injuste à l’égard de deux autres endroits qui lui sont chers. Il s’agit de la Bretagne, dont il trouve du plaisir à évoquer les moments passés au bord de la mer, mais aussi de Gabès, sa ville natale, dont l’émouvant souvenir se traduit à travers le ton nostalgique du récit.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une poésie frondeuse</h2>



<p>Cette tentation de trouver refuge dans le passé semble obsédait tellement notre poète que, quelques mois après la parution de ‘‘<em>Battements</em>…’’, il se décide à nous convier à remonter encore plus le temps pour être témoins des deux premières décennies de sa vie. Et nous voilà, avec le nouveau recueil, ‘‘<em>Mon pays, la braise et la brûlure</em>’’, (Ed. Al Manar), plongé dans un univers où la vive nostalgie côtoie la mélancolie et où l’émotion domine traduisant le degré d’attachement du poète à cette terre qui l’avait vu naître.</p>



<p>Certes, parfois, il arrive que le ton soit marqué par l’amertume, dès que le poète évoque les injustices subies alors qu’il était étudiant militant. Alors, la poésie devient frondeuse fustigeant l’arbitraire et l’injustice et exprimant cette soif de justice et de liberté pour lesquelles il s’était battu.</p>



<p><em>«Vers la prison du 9 avril</em></p>



<p><em>Ensuite vers Borj Erroumi dit le Nadhour</em></p>



<p><em>La cellule et le petit coin</em></p>



<p><em>Tu connaîtras Habib et Habib et Sliman</em></p>



<p><em>Fèves avec bestioles dans la gamelle.»</em></p>



<p>Néanmoins, malgré ces épisodes peu joyeux du passé, on sent à travers cette évocation du pays, le cœur du poète vibrer pour sa Tunisie. Et le voilà notre poète qui prête la voix à l’enfant qui est en lui pour nous restitue, avec beaucoup de tendresse et de nostalgie, des pans d’une vie mouvementée. &nbsp;</p>



<p>Dans cette double rétrospective, réussit à relever un défi, celui de se saisir du thème de la <em>«fuite du temps»</em>, pour lui donne un accent particulier. Son souci est d’insuffler à ce thème universel, un souffle nouveau.</p>



<p>Ainsi, dans les deux recueils, on ressent chez&nbsp; Bekri, cette exigence qui consiste à surprendre le lecteur, à l’étonner et l’enchanter en multipliant les associations des images insolites, en renouvelant les jeux de sonorités, et transformant les versets en tableaux frétillants de vie.&nbsp;</p>



<p><strong><em>‘‘Le battement des années’’</em></strong><strong>, éd. Al Manar, Paris, 2025.</strong></p>



<p><strong>‘‘<em>Mon pays, la braise et la brûlure</em>’’, éd. Asmodée Edern, Paris 2025.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xT5StDa9h1"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/21/le-pays-de-braise-de-tahar-bekri/">Le pays de braise de Tahar Bekri</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le pays de braise de Tahar Bekri » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/21/le-pays-de-braise-de-tahar-bekri/embed/#?secret=oeVxUS3ZXw#?secret=xT5StDa9h1" data-secret="xT5StDa9h1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Tahar Bekri animera une rencontre-lecture en Bretagne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/05/tahar-bekri-animera-une-rencontre-lecture-ben-bretagne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 07:36:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Annick Le Thoër]]></category>
		<category><![CDATA[L’Atelier Goulven]]></category>
		<category><![CDATA[Pouldou]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bekri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tahar Bekri animera une rencontre-lecture le mercredi 13 août 2025 à L’Atelier Goulven, au Pouldou (Bretagne, France).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/05/tahar-bekri-animera-une-rencontre-lecture-ben-bretagne/">Tahar Bekri animera une rencontre-lecture en Bretagne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le poète tunisien résidant en France, Tahar Bekri, animera une rencontre-lecture le mercredi 13 août 2025 à 18 heures à L’Atelier Goulven, au Pouldou, station balnéaire située dans la commune de Clohars-Carnoët, dans le Finistère, en Bretagne (France).  </em></strong><em>(Ph. Anne Savale).</em></p>



<span id="more-17154420"></span>



<p>La rencontre, organisée à l’initiative des Amis du Pouldu, portera sur les derniers ouvrages de Tahar Bekri&nbsp;: <em>‘‘Mon pays, la braise et la brûlure’’</em> (Ed. Edern, 2025) et <em>‘‘Le battement des années’’</em> (Ed Al Manar, 2025), illustrés par des peintures d’Annick Le Thoër, la compagne du poète.</p>



<p>A la fin de la rencontre, Tahar Bekri dédicacera ses deux livres aux présents.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.  </strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Vient de paraître │ ‘‘Le battement des années’’ de Tahar Bekri</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/27/vient-de-paraitre-%e2%94%82-le-battement-des-annees-de-tahar-bekri/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 May 2025 06:23:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Annick Le Thoër]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bekri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ‘‘Le battement des années’’, Tahar Bekri publie un recueil de poèmes à connotation autobiographique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/27/vient-de-paraitre-%e2%94%82-le-battement-des-annees-de-tahar-bekri/">Vient de paraître │ ‘‘Le battement des années’’ de Tahar Bekri</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le poète tunisien résidant en France Tahar Bekri vient de publier un nouveau recueil e poésie intitulé ‘‘Le battement des années’’ à connotation autobiographique (Editions Al Manar, Paris, 2025, 80 p., 17 euros, avec des peintures d’Annick Le Thoër).</em></strong></p>



<span id="more-16616871"></span>



<p>Le recueil est composé de deux parties, la première développe des évocations autobiographiques, des souvenirs, l’écriture de l’exil, le vécu, entre beauté et douleur, qui s’enchevêtrent dans un chant d’amour, intime et ouvert sur la mobilité des jours.</p>



<p>La deuxième partie dit l’implication du poète dans la résilience au chaos du monde, la défense de sa beauté.</p>



<p>Dans ses derniers recueils, les poèmes de Tahar Bekri deviennent plus intimes, avec des évocations de souvenirs personnels aux couleurs, aux lumières et aux parfums du pays de l&rsquo;enfance. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/27/vient-de-paraitre-%e2%94%82-le-battement-des-annees-de-tahar-bekri/">Vient de paraître │ ‘‘Le battement des années’’ de Tahar Bekri</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Lecture-rencontre de Tahar Bekri au Pouldu en Bretagne   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/11/lecture-rencontre-de-tahar-bekri-au-pouldu-en-bretagne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Aug 2023 08:11:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Annick Le Thoër]]></category>
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		<category><![CDATA[Bretagne]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Pouldu]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bekri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lecture-rencontre avec le poète tunisien résidant en France Tahar Bekri, au Pouldu, Bretagne, France. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/11/lecture-rencontre-de-tahar-bekri-au-pouldu-en-bretagne/">Lecture-rencontre de Tahar Bekri au Pouldu en Bretagne   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La commune du Pouldu (Bretagne) organise une lecture-rencontre avec le poète tunisien résidant en France Tahar Bekri, le samedi 12 août 2023 à 18 heures 30, à l’Atelier Goulven, place Marie Curie, Port du Pouldu</em></strong>. </p>



<span id="more-9325179"></span>



<p>Le poète franco-tunisien lira des extraits de ses deux derniers recueils, <em>Par-delà les lueurs</em> dans lequel le Pouldu est souvent présent, et <em>Chants pour la Tunisie</em>, en partie écrit au Pouldu, plage souvent fréquentée par le poète qui passe souvent ses vacances en Bretagne.</p>



<p>Ces deux recueils sont illustrés par l’épouse du poète, Annick Le Thoër.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/11/lecture-rencontre-de-tahar-bekri-au-pouldu-en-bretagne/">Lecture-rencontre de Tahar Bekri au Pouldu en Bretagne   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tahar Bekri chante la Tunisie, le «mûrier triste dans le printemps arabe»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/25/tahar-bekri-chante-la-tunisie-le-murier-triste-dans-le-printemps-arabe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 May 2023 08:59:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Annick Le Thoër]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Salah El-Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bekri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tahar Bekri vient de publier un émouvant recueil intitulé «Chant pour la Tunisie».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/25/tahar-bekri-chante-la-tunisie-le-murier-triste-dans-le-printemps-arabe/">Tahar Bekri chante la Tunisie, le «mûrier triste dans le printemps arabe»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Au moment où la Tunisie gît sous le poids de l’ignominie et de la laideur, de la lâcheté et de la bêtise, Tahar Bekri, l’un des plus constants et des plus féconds de nos poètes, attendri, éprouve la nécessité de chanter sa terre natale, comme s’il cherchait à consoler ce «mûrier triste dans le printemps arabe», malmené par les caprices de l’Histoire.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Salah El-Gharbi</strong> *</p>



<span id="more-8046080"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Salah-El-Gharbi.jpg" alt="" class="wp-image-301778"/></figure>
</div>


<p>Déjà, au lendemain du bouleversement du 14 janvier 2011, dès que notre poète entendit résonner le chant de la liberté, le cœur vibrant, il n’hésita pas à prendre sa plume pour partager la joie triomphale de ses compatriotes. Et ce moment historique inédit allait inspirer Tahar Bekri et donner, ainsi, naissance à un émouvant recueil intitulé «<em>Je te nomme Tunisie</em>».</p>



<p>En somme, et malgré les distances, notre poète a toujours porté au fin fond de son être une part du <em>«bled»,</em> qu’il avait quitté jeune pour s’établir en France. En témoigne ce chant de la nostalgie adressé <em>«au Pays»,</em> un hymne qui se nourrit des souvenirs des lieux et des moments partagés avec les siens, mais aussi, ceux des senteurs et des couleurs, des paysages et des rivages de cette terre altière, riche d’une histoire tumultueuse.&nbsp;</p>



<p><em>«&nbsp;… Dans les cités nouvelles</em></p>



<p><em>Je laboure ta mémoire lointaine et proche</em></p>



<p><em>Berbère numide phénicienne punique</em></p>



<p><em>Romaine byzantine arabe</em></p>



<p><em>D’Afrique ta sève</em></p>



<p><em>D’Arabie et d’Orient tes ferveurs…&nbsp;»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Renouer le lien</h2>



<p>Ainsi, de la Bretagne où il réside, le <em>«je»</em>, ce <em>«migrateur à rebours»</em> cherche à renouer le lien avec sa Tunisie, celle de son enfance et de sa jeunesse. Dès lors, le chant devient une sorte de passerelle qui lie le poète à l’autre rive, l’occasion, pour lui, de renouer avec ses racines, à travers ces petites touches, ces séquences concises qui viennent ravir à l’oubli tous ces menus gestes du quotidien, des visages comme celui du grand-père dans son champ, ceux des anonymes comme ces pêcheurs ou ces ouvriers aux <em>«mains rugueuses»</em> qui suaient au milieu des <em>«steppes d’alfa».</em></p>



<p>Dans cette invitation au voyage dans le temps et dans l’espace, on accompagne le poète dans sa quête des réminiscences qui lui rappellent <em>«le pays»,</em> celles des odeurs et des paysages, celles de sa faune et de sa flore.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZYPxVqxVKj"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/09/par-dela-les-lueurs-de-tahar-bekri-ou-le-recueil-de-lapaisement/">«Par-delà les lueurs», de Tahar Bekri ou le recueil de l’apaisement</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« «Par-delà les lueurs», de Tahar Bekri ou le recueil de l’apaisement » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/09/par-dela-les-lueurs-de-tahar-bekri-ou-le-recueil-de-lapaisement/embed/#?secret=JMDFrxdxEq#?secret=ZYPxVqxVKj" data-secret="ZYPxVqxVKj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’expression de cet attachement est tellement forte que tout est mis à plat. Ainsi, sous sa plume, Majel Ben Abass, cette bourgade du sud-ouest du pays, ou Sidi Boulbaba se retrouvent emportés par le même souffle poétique et évoqués au même pied d’égalité avec ces villages portugais ou italiens, coqueluches des touristes étrangers, voire même avec les grandes cités occidentales.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Tantôt méditative, tantôt nostalgique, la poésie ne se laisse jamais tenter par l’aigreur. Il s’agit de ne pas gâcher ce rendez-vous intime et de profiter de ce moment de ferveur.</p>



<p>Même si le ton peut devenir, parfois, méprisant, vilipendant la menace islamiste, ou indigné, en évoquant, avec pudeur, le souvenir de la prison de Borj Roumi où il fut enfermé, alors qu’il était jeune militant, et où il fut accablé par à <em>«l’insolence des gardes»,</em> il n’est jamais acrimonieux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une poésie de jouissance</h2>



<p>En fait, la poésie de Tahar Bekri respire la jouissance. Puisant dans toutes les ressources de la langue, ce dernier jubile, en damant les mots, tissant les fils du langage pour nous offrir un univers chamarré.</p>



<p>Elliptique, l’expression alimente notre curiosité et&nbsp; suscite notre attention, éveille chez nous de l’émotion et cherche à nous livrer le mystère des choses. À travers l’alchimie du langage, on est invité à nous replonger dans l’univers du poète, partager avec lui les moments d’émerveillement, d’étonnement, ou de plaisir face à la riche réalité du monde.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Tout en étant un bilingue confirmé, le poète ne boude pas son plaisir en fécondant les mots de la langue de Molière. Chez lui, celle-ci n’a jamais été un <em>«butin de guerre»,</em> mais plutôt, une autre possibilité de se raconter, mais aussi de traduire les frémissements du monde. Contrairement à d’autres auteurs de sa génération, il n’a jamais été dans le dépit. Affranchi du carcan de l’ethnique, c’est avec elle qu’il a appris à devenir peu à peu citoyen du monde, animé par une curiosité sans bornes, ouvert à toutes les cultures.</p>



<p>Chez Tahar Bekri, Tahar Djaout côtoie Paul Celan et Al Hallaj, Nerval. Le poète H. Drachmann, Rûmi, Senghor et Darwich, Lorand Gaspar, Neruda, Dostoïevski et d’autres qui peuplent le chant lui donnent de l’éclat tout en témoignant de la dimension humaniste de cette poésie qui, sans perdre de sa vigueur ni de son exigence, continue à plaider la cause de la fraternité dans un monde de plus en plus menaçant&nbsp;: &nbsp;</p>



<p><em>«Permets</em></p>



<p><em>A mes vers d’écrire tes chants</em></p>



<p><em>Sans frontières</em></p>



<p><em>Tous les humains sont mes frères…»</em></p>



<p><strong><em>«Chant pour la Tunisie», poèmes de Tahar Bekri, ed. Al Manar, 2023, avec des peintures d’Annick Le Thoër.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/25/tahar-bekri-chante-la-tunisie-le-murier-triste-dans-le-printemps-arabe/">Tahar Bekri chante la Tunisie, le «mûrier triste dans le printemps arabe»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Entretien avec Tahar Bekri : ‘‘Chants pour la Tunisie’’ ou le pays rêvé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 May 2023 05:46:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abou El Kacem Chebbi]]></category>
		<category><![CDATA[Annick Le Thoër]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bekri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son dernier recueil, Chants pour la Tunisie, Tahar Bekri désire défendre le «pays réel, pays rêvé».  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/01/entretien-avec-tahar-bekri-chants-pour-la-tunisie-ou-le-pays-reve/">Entretien avec Tahar Bekri : ‘‘Chants pour la Tunisie’’ ou le pays rêvé</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/24/le-poete-tahar-bekri-publie-chants-pour-la-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">‘‘Chants pour la Tunisie’’ </a>est ce désir de faire aimer le pays nôtre, de la manière la plus exigeante, la plus belle». C’est ainsi que le poète tunisien installé en France, Tahar Bekri, présente son tout nouveau recueil publié aux Editions El Manar, à Paris en avril 2023. L’agence Tap lui a fait l’entretien suivant…</em></strong></p>



<span id="more-7709924"></span>



<p>Pour le poète, l’écriture de l’exil, certes, est là, mais les <em>‘‘Chants pour la Tunisie’’</em> ne sont pas seulement, personnels. Il y a comme un désir de défendre le <em>«pays réel, pays rêvé»</em> comme disait Edouard Glissant. Cette terre qu&rsquo;il a toujours portée dans son cœur et qui habite son écriture, est présente dans tous ses livres et prend des souffles différents. Dans ce recueil, il rend hommage à ceux et celles qui ont été les étendards de la liberté, au péril de leur vie, les illustres personnages, savants, bâtisseurs, créateurs, patriotes, et ceux et celles de la modernité récente, dans un devoir de fidélité et de mémoire pour protéger leur héritage contre la destruction et l’oubli.</p>



<p>En revisitant les lieux et les êtres, <em>‘‘Les chants’’</em> se dressent comme une célébration du pays profond, intime et collectif, dans son Histoire, sa richesse, son savoir, son héritage, sa diversité. Mais aussi dans la propre mémoire du poète, chargée de toutes les émotions de l’enfance, de l’homme adulte, un amour passion, qui tente de peindre tous les recoins, tous les paysages, tous les visages, capter la lumière extérieure, nourricière de la lumière intérieure&#8230;avec des poèmes écrits comme une épopée, dans un va-et-vient, entre passé et présent, évocations, souvenirs, références, rappels, allusions à l’actualité des dernières années où le rêve de liberté a donné bien des espoirs, a été détourné de ses valeurs et a fait subir au pays bien des torts, des retords, d’atteintes à la vie humaine, avec cette jeunesse qui cherche à émigrer au péril de sa vie.&nbsp;</p>



<p><strong><em>En 2011, vous avez publié un recueil intitulé ‘‘Je te nomme Tunisie’’ (Al Manar) le titre est-il à la base des ‘‘Chants pour la Tunisie’’, est-ce l’esprit de l’œuvre précédente, où les senteurs et saveurs vous ont toujours habité dans votre œuvre de poète citoyen-voyageur ?</em></strong></p>



<p>La Tunisie m’habite et habite mon écriture, elle est présente dans tous mes livres et prend des aspects et des souffles différents. <em>‘‘Chants pour la Tunisie’’</em>, est une célébration du pays profond, intime et collectif, dans son Histoire, sa richesse, son savoir, son héritage, sa diversité, mais aussi dans ma propre mémoire, chargée de toutes les émotions de l’enfance, de l’homme adulte, un amour passion, qui tente de peindre tous les recoins, tous les paysages, tous les visages, capter la lumière extérieure nourricière de la lumière intérieure, ontologique. <em>‘‘Chants pour la Tunisie’’</em> a l’ambition de faire aimer le pays nôtre, de la manière la plus exigeante, la plus belle.</p>



<p><strong><em>«Les Chants » rappelle Abou El Kacem Chebbi et le verbe chanter est très fort en poésie. S’agit-il d’un hymne lointain que vous portez en votre cœur comme vous l’exprimez dans votre œuvre poétique ?</em></strong></p>



<p>Je suis flatté de l’allusion à Chebbi dont j’ai traduit récemment le poème célèbre <em>« La volonté de vivre »</em> . <em>« Les Chants » </em>sont composés dans une suite poétique, sont écrits comme une épopée, dans un va-et-vient, entre passé et présent, évocations, souvenirs, références, rappels, allusions à l’actualité, tout s’entremêle, non comme un hymne lointain, mais, au contraire, comme un vécu profond, le poème ne reste pas à la surface des choses, mais revisite les lieux et les êtres, les porte à la hauteur de la terre, comme un violon vibrant.</p>



<p><strong><em>Dans ce nouveau recueil, quel chant adressez-vous au pays profond, surtout que vous aviez, auparavant, mentionné que votre rêve est de voir la Tunisie bâtir une vraie démocratie, à la lumière de votre crainte que certains fanatiques ou obscurantistes l’emportent ?</em></strong></p>



<p>Il y a danger à amputer l’Histoire de notre pays de sa longue mémoire, de la diversité de ses appartenances géographiques, de ses composantes ethnographiques, linguistiques, culturelles, il y a danger à s’attacher à un esprit réducteur, le fermer à la tolérance, imposer sa courte vue, au nom du religieux, comme seule valeur possible, digne du Pouvoir, au mépris, du respect des Autres, leurs croyances et leur foi, leurs vues et idéologies.</p>



<p>La défense des valeurs fondamentales, de la vie humaine, font partie du devoir du poète. Sa vision ne peut souffrir l’obscurité. Il habite du côté de la lumière qu’il veut partager pour aider à sauver notre humanité des volontés mortifères.</p>



<p><strong><em>Dans ce recueil, si on peut parler de nostalgie, de mémoire, peut-on y lire une restructuration identitaire, imaginaire qui couvre la rupture, l’absence et le manque auxquels vous êtes confrontés en exil ?</em></strong></p>



<p>Pas vraiment, l’écriture de l’exil, certes, est là, mais les Chants ne sont pas seulement, personnels, ils sont comme une volonté de faire de l’absence, de la distance, hélas, bien involontaires, des pierres d’appui, solides, face au discours ignorant ou négatif, blessant, Je voulais opposer à l’image, opaque, défigurée, déformatrice, une, plus positive, balsamique, sans naïveté béate, il y a comme un désir de défendre les miens, notre <em>«pays réel, pays rêvé»</em> comme disait Edouard Glissant.</p>



<p><strong><em>Dans vos écrits, vous abordez trois thèmes majeurs : l’eau, la lumière et la terre. Comment se manifeste cette écriture dans ‘‘Chants pour la Tunisie’’ ?</em></strong></p>



<p>L’écriture des éléments m’importe beaucoup comme élaboration des métaphores qui font l’économie du verbe, ils sont essentiels dans la dimension poétique pour éviter la redondance prosaïque. Je ne sais si les thèmes sont trois ou davantage, mais ils s’ajoutent à l’exploration de soi et de l’émotion qui nous marque, où que l’on soit. Dans les <em>« Chants »</em>, il y avait pour moi comme une infinité de thèmes, qui se bousculent, qui s’interpénètrent, s’allient, se prolongent dans l’espace et le temps, un seul livre n’aurait pas suffi pour les développer tous, dans le jaillissement du poème, pour faire couler la fontaine.</p>



<p><strong><em>Dans vos recueils, il y a toujours des noms de lieux, d’objets, de plantes, de figures légendaires… quel est l’itinéraire suivi dans ‘‘Chants pour la Tunisie’’ ?</em></strong></p>



<p>Je suis remonté loin dans notre Histoire, allé à la rencontre de nos illustres personnages, savants, bâtisseurs, créateurs, patriotes, et rejoint ceux et celles de la modernité récente, fondatrice de ce que nous sommes. L’environnement naturel n’est pas sans lien avec celui des hommes. Nous sommes marqués par les apports d’autres auxquels nous sommes redevables et notre fidélité, comme notre devoir, sont d’enrichir leur héritage, de les faire progresser, de les protéger contre la destruction et l’oubli.</p>



<p><strong><em>Le thème de la liberté et sa revendication ainsi que le refus de l’oppression et du dictatorial parcourt toute l’étendue de votre œuvre. Qu’en-est-il pour ce recueil ?</em></strong></p>



<p>Je rends hommage, en effet, à ceux et celles des nôtres qui ont été les étendards de la liberté, au péril de leur vie, se sacrifiant et ce, depuis longtemps ! L’actualité des dernières années où le rêve de liberté nous a donné bien des espoirs, a été détourné de ses valeurs et a fait subir à notre pays bien des torts, des retords, d’atteintes à la vie humaine, de corrompus en profiteurs, l’utilisation de la religion à des causes peu glorieuses, et bien des couches sociales sont dans la souffrance, avec cette jeunesse qui cherche à émigrer au péril de sa vie ! Plus que jamais, l’écriture poétique doit élever sa voix pour défendre la liberté et la dignité humaine. Il nous faut le courage pour désigner les responsables, ne pas se tromper d’adversaires ! Le poète est la sentinelle de la vérité. L’œuvre d’art s’élève avec la beauté des valeurs qu’elle défend, non, le contraire. Je dis cela sans exclure que ce combat est humain et universel, nécessaire.&nbsp;</p>



<p><strong><em>Votre écriture poétique est accompagnée, visuellement, d’illustrations de peintures d’Annick Le Thoër, qui n’est pas la première collaboration, dites- nous davantage sur l’apport plastique à l’écriture poétique ?</em></strong></p>



<p>L’artiste-peintre, Annick Le Thoër est mon épouse, et nos univers sont proches, plus que d’illustrations, il s’agit de correspondances entre deux langages, des éléments qui s’enrichissent mutuellement, s’ouvrent à la nature, à la beauté du monde, cherchent une harmonie, expriment des émotions par le mot et la couleur. Ce sont des paysages dans le paysage. Intérieurs aussi. Depuis très longtemps, la création artistique accompagne ma création poétique dans un parcours amical et fraternel. J’ai eu le plaisir d’offrir ainsi certains de mes livres d’art à notre Bibliothèque Nationale (BNT), peut-être leur vue serait-elle de meilleure réponse.</p>



<p><strong><em>Le 4 mai prochain à l’Académie des Jeux floraux de Toulouse, Tahar Bekri joint sa voix à un Appel sans frontières aux poètes de langues françaises, en incitant à la fraternité universelle, dites-nous davantage.</em></strong></p>



<p>L’Académie des Jeux Floraux, fondée, en 1323, est la plus ancienne académie de poésie. J’en suis membre. Fêtant en mai son 7ème centenaire, elle lance sur les traces des 7 poètes fondateurs, un <em>‘‘Appel solennel’’</em> aux poètes de langue française pour concourir mais aussi par des discours qui cherchent à établir des liens cordiaux et ouverts à travers le monde.</p>



<p>Récemment, des poètes francophones du Congo, d’Algérie, du Québec, de Belgique, du Liban, etc. ont été désignés comme membres. Je m’associe à l’Appel en incitant à la fraternité universelle, l’entente, loin des tensions et conflits actuels. Au-delà de la question de langue, la parole poétique est d’abord pour moi, une parole de paix, un amour de l’Humanité.</p>



<p><strong><em>Vous dites «la poésie nous rassure par sa parole profonde quand elle tend à s’appauvrir ailleurs, elle nous lie comme des rayons de lumière en temps d’obscurité, dans sa générosité fraternelle», votre mot pour la Tunisie actuelle que vous considérez comme une mosaïque humaine depuis l’Histoire ?</em></strong></p>



<p>Je n’ai jamais perdu confiance dans notre peuple, son intelligence, sa modernité, sa richesse, son héritage illustre, sa présence au monde, l’émancipation de ses femmes, l’Histoire est une multitude d’épreuves, la Tunisie a réussi à s’en sortir. Le poète dédie ses chants en hommage, essaie de rappeler les piliers des fondements de la demeure, ouvre des fenêtres, accueille l’horizon, nourrit l’espoir. </p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://www.tap.info.tn/fr/Portail-%C3%A0-la-Une-FR-top/16230994--chants-pour-la" target="_blank" rel="noreferrer noopener">agence Tap</a>. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8KhdebyXmm"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/24/le-poete-tahar-bekri-publie-chants-pour-la-tunisie/">Le poète Tahar Bekri publie ‘‘Chants pour la Tunisie’’</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poète Tahar Bekri publie ‘‘Chants pour la Tunisie’’ » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/24/le-poete-tahar-bekri-publie-chants-pour-la-tunisie/embed/#?secret=viIzu9998b#?secret=8KhdebyXmm" data-secret="8KhdebyXmm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>«Par-delà les lueurs», de Tahar Bekri ou le recueil de l’apaisement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 07:28:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Annick Le Thoër]]></category>
		<category><![CDATA[Salah El-Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[Salah Stétié]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bekri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tahar Bekri, qui reste le plus prolifique, mais aussi l’un des plus importants des écrivains tunisiens francophones, est l’auteur d&#8217;une trentaine d&#8217;ouvrages, essentiellement des recueils de poésie, souvent traduits en plusieurs langues, notamment l&#8217;anglais, l&#8217;italien et l&#8217;espagnol, et qui font l’objet de travaux universitaires. Cette œuvre riche a permis à notre poète d’être couronnée de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Tahar-Bekri-Par-dela-les-lueurs.jpg" alt="" class="wp-image-369181"/></figure></div>



<p><strong><em>Tahar Bekri, qui reste le plus prolifique, mais aussi l’un des plus importants des écrivains tunisiens francophones, est l’auteur d&rsquo;une trentaine d&rsquo;ouvrages, essentiellement des recueils de poésie, souvent traduits en plusieurs langues, notamment l&rsquo;anglais, l&rsquo;italien et l&rsquo;espagnol, et qui font l’objet de travaux universitaires. Cette œuvre riche a permis à notre poète d’être couronnée de plusieurs prix. Le dernier en date est celui du rayonnement de la langue et de la littérature françaises, accordé par l&rsquo;Académie française, en 2019.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Salah El-Gharbi</strong> *</p>



<span id="more-369180"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Salah-El-Gharbi.jpg" alt="" class="wp-image-301778"/></figure></div>



<p>Avec son dernier recueil, «<em>Par-delà les lueurs</em>» (éd. Al Manar, avec des illustrations d’Annick Le Thoër, 2021), Tahar Bekri semble avoir choisi de rompre, sur le plan thématique et esthétique, avec les œuvres précédentes. En effet, si dans les dernières œuvres du poète la verve poétique apparaît au service de certaines causes, donnant naissance à des œuvres comme «<em>Salam Gaza</em>» (éd. Elyzad, 2010), un chant de la vie quotidienne en Palestine, ou «<em>Poésie de Palestine</em>» (éd. Al Manar, 2013), mais aussi, comme «<em>Je te nomme Tunisie</em>» (éd. Al Manar, 2011), et son accent enflammé chantant le printemps arabe, suivi, quelques années après par «<em>Mûrier triste dans le printemps arabe</em>» (éd. Al Manar, 2016),<sup> </sup>le recueil du désenchantement, avec le nouveau recueil, on est loin du ton exalté, enthousiaste ou amer. Désormais, le temps est à l’apaisement.</p>



<p>Certes, l’amertume du poète reste quelque peu vive et elle se ressent encore à travers le poème dédié à la mémoire du poète franco-libanais, Salah Stétié, un texte émouvant qui chante le rêve assassiné d’une génération d’intellectuels arabes de gauche&nbsp;:</p>



<p><em>Cet</em> <em>Orient-là</em></p>



<p><em>Nous l’avons voulu poignée de pétale de rose</em></p>



<p><em>Ou oranger en fleurs</em></p>



<p><em>«De l’autre côté du très pur»</em></p>



<p><em>Cèdre et palmier réunis… (Cet orient-là, P. 11).</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Le bruissement de la nature</h2>



<p>Néanmoins, dans «<em>Par-delà les lueurs»</em>, le <em>«poète-militant»</em>, médusé, ayant déposé les armes, semble plutôt attentif au bruissement de la nature qui l’entoure, sensible à sa magie. Le temps n’est pas à cette course fébrile derrière des chimères, il est plutôt à l’exaltation des petites merveilles du monde, mais aussi de l’univers. Ravi à l’agitation du quotidien, le poète nous invite à nous attarder un instant et à communier avec les éléments et à renouveler notre perception du vivant. Tantôt ébloui, tantôt mélancolique, tantôt dans l’émerveillement, tantôt dans la méditation, le poète multiplie les tableaux où les éléments occupent une place de prédilection. Chez lui, la nature n’est pas un leitmotive, un prétexte pour s’épancher ou un accessoire, mais, elle est plutôt au cœur même de la création poétique, rendue avec ses mystères, sa force et sa fragilité, surprise dans tous ses états, qu’elle soit douce, fougueuse ou nonchalante. <em>«Rocher», «Rivière», «Terre»</em>, mais aussi, <em>«Vénus»</em>, sont autant d’hymnes au monde dans toutes ses dimensions aussi bien géologiques, végétales, voire même cosmiques.</p>



<p>Cette nouvelle approche de la réalité<em> «physique»</em> s’accompagne d’une ambition esthétique qui consiste à donner un nouvel élan au souffle poétique. En effet, même si, dans ses tableaux, le poète continue à procéder par des touches successives, toujours dans la suggestion et dans la concision, donnant à la parole rythmée une véritable substance, alliant l’intime et le céleste et que sa verve poétique garde de sa constante fluidité, on a l’impression que Tahar Bekri cherche à donner au mouvement une certaine ampleur qui nous rappelle, parfois, la démarche poétique d’un Saint-Jean Perse dans <em>«Anabase» </em>ou dans<em> «Vents». </em>D’ailleurs, son poème intitulé<em> «Le train exil 04» </em>ne fait-il pas écho à «<em>Exil</em>», l’un des recueils du grand poète français?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un air de nostalgie</h2>



<p>Comme, chez Perse et à travers les méandres des vers, enivré par son élan, le poète ne résiste pas à célébrer la poésie, cette force tranquille qui réchauffe les sens et fertilise l’esprit:</p>



<p><em>«Elle jaillit du fond du tunnel</em></p>



<p><em>Dans le vacarme de ton cœur</em></p>



<p><em>Feu dans la rigueur de l’hiver</em></p>



<p><em>Herbe qui fissure le ciment…» «Le train Exil 04», P. 15).</em></p>



<p>Même si le nouveau recueil de Tahar Bekri apparaît sous le signe du renouvellement, cela n’empêche que le texte respire encore cet air de nostalgie qui reste comme une constante de l’œuvre du poète. En effet, chez ce dernier, peu importe l’atmosphère dans laquelle baigne l’action, il y aura, de temps à autre, la présence totémique de <em>«l’olivier»</em> et surtout, celle du <em>«palmier»</em>, pour conjurer l’oubli et rappeler les racines du poète sans pour autant que la nostalgie ne se transforme en reniement du présent, puisque, chez lui, le<em> «palmier»</em> associé au <em>«peuplier»</em> incarne, désormais, l’esprit d’ouverture et de tolérance.</p>



<p>* <strong><em>Tahar Bekri : «Par-delà les lueurs»</em>, éd. Al Manar, 2021 (avec des peintures d&rsquo;Annick Le Thoër)</strong></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles de Salah El-Gharbi dans Kapitalis : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pQKZMQvtuG"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/26/les-annees-parisiennes-dabdeljelil-karoui-un-moi-dans-tous-ses-emois/">Les ‘‘Années parisiennes’’ d’Abdeljelil Karoui : un «moi» dans tous ses émois</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les ‘‘Années parisiennes’’ d’Abdeljelil Karoui : un «moi» dans tous ses émois » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/26/les-annees-parisiennes-dabdeljelil-karoui-un-moi-dans-tous-ses-emois/embed/#?secret=ASm7Ze0ezA#?secret=pQKZMQvtuG" data-secret="pQKZMQvtuG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="McQkAtqN8e"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/01/peut-on-rehabiliter-ben-youssef-sans-vouer-bourguiba-aux-gemonies/">Peut-on réhabiliter Ben Youssef sans vouer Bourguiba aux gémonies ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Peut-on réhabiliter Ben Youssef sans vouer Bourguiba aux gémonies ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/01/peut-on-rehabiliter-ben-youssef-sans-vouer-bourguiba-aux-gemonies/embed/#?secret=fgjSdgyYEH#?secret=McQkAtqN8e" data-secret="McQkAtqN8e" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KyQ1LlLLhd"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/23/une-vie-en-politique-le-livre-testament-de-hamed-karoui/">‘‘Une vie en politique’’, le livre-testament de Hamed Karoui</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Une vie en politique’’, le livre-testament de Hamed Karoui » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/12/23/une-vie-en-politique-le-livre-testament-de-hamed-karoui/embed/#?secret=kl9Xbt17Fk#?secret=KyQ1LlLLhd" data-secret="KyQ1LlLLhd" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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