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	<title>Archives des archéologie - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des archéologie - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tanit, la divinité phénicienne continue de résonner en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 May 2026 10:58:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[archéologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tanit, la déesse de Carthage, survit encore sous diverses formes en Tunisie, car elle n’a pas été emprisonnée par les ruines. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/31/tanit-la-divinite-phenicienne-continue-de-resonner-en-tunisie/">Tanit, la divinité phénicienne continue de résonner en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Tanit est un symbole qui traverse l’histoire tunisienne depuis plus longtemps que de nombreuses dynasties, plus longtemps que de nombreuses conquêtes, plus longtemps que Carthage elle-même Il</strong> <strong><em>a survécu dans les mémoires après la destruction de la cité antique par les troupes romaines en 146 av. J.-C.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Paolo Paluzzi</strong></p>



<span id="more-18840317"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit d’un triangle surmonté d’une ligne et d’un disque, parfois accompagné d’un croissant de lune, d’une main levée ou de symboles astraux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les archéologues, c’est le <em>«signe de Tanit»</em>. Dans la Tunisie contemporaine, il est une présence discrète mais tenace&nbsp;: sur les stèles des musées, dans les boutiques d’artisanat, sur les pendentifs en argent, dans les réinterprétations graphiques qui transforment l’ancienne divinité punique en un emblème culturel et identitaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tanit était la grande déesse de Carthage, au cœur d’une religion qui mêlait héritage phénicien, racines nord-africaines et imagerie méditerranéenne. Son nom est associé à Baal Hammon, divinité masculine du panthéon punique, avec lequel elle formait le couple sacré le plus important de la cité. Des ex-voto découverts à Carthage et sur d&rsquo;autres sites puniques la désignent comme <em>«Dame Tanit»</em>, une formule qui suggère son rang, son prestige et son rôle protecteur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Figure énigmatique de la Méditerranée antique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Déesse mère, divinité de la fertilité, figure céleste et peut-être lunaire, Tanit incarnait diverses fonctions : protéger la cité, assurer la fertilité et veiller sur le passage de la vie et de la mort. C’est précisément cette pluralité qui fait d’elle l’une des figures les plus énigmatiques de la Méditerranée antique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement aux divinités grecques et romaines, dont les récits ont été contés par les poètes, les historiens et les mythographes, Tanit n&rsquo;a pas laissé un corpus narratif aussi riche. Nous la connaissons principalement à travers des inscriptions, des stèles, des objets votifs, des monnaies et des artefacts disséminés en Tunisie, en Algérie, en Sardaigne, en Sicile, à Ibiza et dans les principaux musées européens. Son image n’est pas un simple visage, mais un système de symboles&nbsp;: le triangle, la ligne horizontale, le disque, le croissant de lune, les bras stylisés. Un langage simple, presque abstrait, qui a favorisé sa pérennité visuelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le site archéologique de Carthage, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, le nom de Tanit réapparaît, notamment dans le contexte du Tophet, un espace sacré et funéraire situé dans le quartier de Salammbô, près des anciens ports puniques. Des urnes, des cippes et des stèles dédiées à Tanit et à Baal Hammon y ont été découverts. C’est l’un des sites les plus controversés de l’archéologie méditerranéenne. Certains chercheurs pensent que le Tophet est lié à des pratiques de sacrifices d’enfants, également mentionnées dans des sources gréco-romaines hostiles à Carthage. D’autres estiment que les urnes contenaient principalement les restes d’enfants morts avant ou peu après leur naissance, déposés dans un espace séparé pour des raisons religieuses et rituelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La prudence reste de mise&nbsp;: le sujet est lourd de conséquences historiques, morales et propagandistes, et les sources antiques ont souvent été écrites par des ennemis de la cité punique.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Tanit-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18840409" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Tanit-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Tanit-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Tanit-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Tanit-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Tanit-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Tanit-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Tanit.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Une divinité à la fois urbaine et cosmique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces questions mises à part, le Tophet témoigne de l’importance de Tanit dans la vie religieuse carthaginoise. Elle n’était pas une figure marginale, mais une divinité publique et familière, à la fois urbaine et cosmique, associée à la protection de la communauté et à l’espoir de sa pérennité. Sa présence sur les stèles votives témoigne d’une relation directe entre les fidèles et la déesse&nbsp;: offrandes, prières, demandes de faveurs, remerciements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette perspective, Tanit appartenait non seulement aux temples, mais aussi à la vie quotidienne d’une cité marchande ouverte sur la mer, carrefour de langues, de biens, de croyances et de pouvoirs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La chute de Carthage n’&rsquo;a pas complètement effacé ce monde symbolique. Rome a anéanti le pouvoir politique carthaginois, puis a reconstruit la ville en tant que colonie et centre romain de l’Afrique proconsulaire, mais des formes de religiosité punique ont continué à se sédimenter, à se transformer et à se fondre avec d’autres cultes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Afrique du Nord, de nombreuses pratiques anciennes n’ont pas disparu brutalement : elles ont changé de nom, de contexte et de justification. La tradition tunisienne, par exemple, transmet <em>«Omek Tangou»</em> ou <em>«Omek Tannou»</em>, invoquée dans certains rituels ruraux pour demander la pluie. Le lien direct avec Tanit doit être considéré avec prudence, mais la similitude du nom et la fonction maternelle et propitiatoire montrent comment la mémoire populaire peut préserver et réinterpréter des traces très anciennes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une féminité enracinée dans l’identité tunisienne</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ici que Tanit devient une figure du récit méditerranéen, et non un simple thème archéologique.Sa figure unit Carthage et la Tunisie moderne, le sacré et l’artisanat, le musée et la médina, la recherche scientifique et le folklore. Son symbole, aujourd’hui souvent réinterprété comme une incarnation de la protection, de la féminité, de l’enracinement et de l’identité tunisienne, a perdu sa signification cultuelle originelle, mais non sa force évocatrice.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une région où les civilisations se sont entremêlées sans jamais s’effacer complètement, Tanit nous rappelle que la mémoire se transmet non seulement par les textes, mais aussi par les formes, les gestes, les amulettes, les noms et les images.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La déesse de Carthage survit car elle n’a pas été emprisonnée par les ruines. Elle a évolué, passant de la pierre votive au bijou, de l’inscription punique au design contemporain, du sanctuaire au récit touristique et culturel. Au fil de ce parcours, elle a cessé d’être un objet de vénération pour devenir un symbole de continuité.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><em>Traduit de l&rsquo;italien. </em></p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/cultura/2026/05/29/tanit-la-dea-che-cartagine-non-ha-mai-perduto_8f20d19d-aee8-4baa-9d58-4ee5c1712940.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/31/tanit-la-divinite-phenicienne-continue-de-resonner-en-tunisie/">Tanit, la divinité phénicienne continue de résonner en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Don chinois pour aménager le site antique de Ben Arous  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/27/don-chinois-pour-amenager-le-site-antique-de-ben-arous/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 11:01:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[archéologie]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Arous]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Nizar Ben Slimane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Don d’équipements chinois destinés à l’aménagement et à la valorisation du site archéologique de Ben Arous. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/27/don-chinois-pour-amenager-le-site-antique-de-ben-arous/">Don chinois pour aménager le site antique de Ben Arous  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie a reçu, durant le mois de mai, un don d’équipements et de matériels de la part de la Chine destiné à l’aménagement et à la valorisation du site archéologique de Ben Arous, en prévision de son ouverture au public à la fin du mois de juillet prochain.</em></strong></p>



<span id="more-18822847"></span>



<p class="wp-block-paragraph">L’annonce a été faite mardi 26 mai 2026 par Nizar Ben Slimane, chercheur à Institut national du patrimoine (INP), cité par <a href="https://www.mosaiquefm.net/fr/national-tunisie/1518000/don-chinois-pour-la-valorisation-du-site-archeologique-de-ben-arous" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaïque FM</a>, ajoutant que ce don s’inscrit dans le cadre de la coopération scientifique et technique entre l’INP et le Centre national de recherche archéologique de Chine. Il marque la phase finale du projet bilatéral lancé après la signature d’un accord de coopération entre les deux institutions à la fin du mois de juin 2023.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Ben Slimane, les équipements fournis permettront d’aménager le parcours de visite à l’intérieur du site et d’installer des panneaux d’orientation et d’information retraçant l’histoire et les différentes composantes archéologiques du lieu. Cette dernière phase a également été précédée par des travaux de restauration visant à protéger les structures mises au jour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Auparavant, une équipe mixte de chercheurs tunisiens et chinois avait mené des prospections géophysiques, des fouilles stratigraphiques ainsi que des études sur les objets archéologiques découverts afin de déterminer avec précision les différentes périodes d’occupation du site.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le site archéologique de Ben Arous a été découvert de manière fortuite en 2019, lors des travaux de construction du Complexe culturel et sportif pour la jeunesse, lui aussi financé par la Chine. Il s’étend sur une superficie de 9 000 mètres carrés.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3GMYosC2E4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/29/bientot-des-fouilles-tuniso-chinois-dans-le-site-archeologique-de-ben-arous/">Bientôt, des fouilles tuniso-chinoises dans le site archéologique de Ben Arous  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Bientôt, des fouilles tuniso-chinoises dans le site archéologique de Ben Arous   » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/29/bientot-des-fouilles-tuniso-chinois-dans-le-site-archeologique-de-ben-arous/embed/#?secret=Rcp8p2bPxz#?secret=3GMYosC2E4" data-secret="3GMYosC2E4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/27/don-chinois-pour-amenager-le-site-antique-de-ben-arous/">Don chinois pour aménager le site antique de Ben Arous  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Valorisation du site archéologique de Castilia à Tozeur</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/30/valorisation-du-site-archeologique-de-castilia-a-tozeur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 10:43:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[archéologie]]></category>
		<category><![CDATA[Castilia]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Tozeur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une équipe tuniso-italienne mène poursuivent les fouilles commencées en 2017 dans le site archéologique de Castilia à Tozeur. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/30/valorisation-du-site-archeologique-de-castilia-a-tozeur/">Valorisation du site archéologique de Castilia à Tozeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Une équipe pluridisciplinaire tuniso-italienne mène actuellement une mission de terrain afin de poursuivre les fouilles commencées en 2017 et d’entreprendre de nouvelles analyses scientifiques dans le site archéologique de Castilia à Tozeur, dans le sud-ouest de la Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-18544129"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La coopération scientifique et culturelle entre la Tunisie et l’Italie en matière de protection du patrimoine archéologique se poursuit avec ce projet, lancé dans le cadre d’une collaboration entre l’Institut national du patrimoine (INP) et l’Université de Rome Tor Vergata, qui vise à renforcer la recherche archéologique et à promouvoir la valorisation durable du site.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les investigations archéologiques se concentrent notamment sur un imposant bâtiment rectangulaire situé à proximité d’une église, divisé en plusieurs pièces disposées autour d’une cour centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les premiers résultats confirment une stratification complexe, avec différentes phases d’occupation s&rsquo;étendant du V<sup>e</sup> au VII<sup>e</sup> siècle après J.-C., et probablement au-delà, offrant de nouveaux éléments pour l’étude de l’Antiquité tardive dans la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En parallèle, une équipe de géologues de l’Université de Carthage (Faculté des Sciences de Bizerte) a entrepris l’analyse des matériaux de construction – pierre, mortier et pisé – afin de comprendre les techniques de construction employées et la dynamique d’approvisionnement en ressources locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un autre axe de recherche concerne l’archéologie architecturale, avec une documentation systématique des édifices religieux, appuyée par des relevés laser de haute précision d’un bâtiment remarquable par son excellent état de conservation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une grande attention est également portée à l’étude des objets mobiliers, explique l’INP dans un communiqué. En particulier, les matériaux céramiques découverts font l’objet d’analyses spécialisées visant à établir une typo-chronologie d’un contexte encore peu documenté dans la littérature scientifique, contribuant ainsi à combler les lacunes de nos connaissances sur la production locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’approche interdisciplinaire du projet s’étend également à l’analyse paléo-environnementale. L’étude des restes botaniques issus des couches de fouilles permettra de reconstituer les habitudes alimentaires et les conditions de vie des communautés locales durant l’Antiquité tardive, offrant une vision plus large du contexte socio-économique de l’époque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de sa dimension scientifique, le projet vise à promouvoir le développement durable du site, grâce à la participation active des acteurs locaux. Dans cette optique, et avec la contribution de chercheurs de l’École nationale d’architecture et d’urbanisme (Enau), des rencontres ont déjà été organisées avec les autorités régionales et les organisations de la société civile afin de définir une vision partagée et participative du développement du site.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s’inscrit dans un cadre plus large de coopération tuniso-italienne dans le secteur culturel, considéré comme un levier stratégique pour le développement territorial et la promotion d’un tourisme durable dans les régions intérieures de la Tunisie, qui ne manquent pas d’attractions culturelles et autres.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong> I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/30/valorisation-du-site-archeologique-de-castilia-a-tozeur/">Valorisation du site archéologique de Castilia à Tozeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Un ministère des antiquités pour quoi faire ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/tunisie-un-ministere-des-antiquites-pour-quoi-faire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 08:32:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Largueche]]></category>
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		<category><![CDATA[archéologie]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un ministère des Antiquités et du Patrimoine, malgré son lyrisme mobilisateur, pose plus de problèmes qu’il n’en résout.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/tunisie-un-ministere-des-antiquites-pour-quoi-faire/">Tunisie | Un ministère des antiquités pour quoi faire ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La protection du patrimoine tunisien est une urgence réelle. Personne ne conteste l’état de vulnérabilité des sites archéologiques, ni l’ampleur des pertes causées par le pillage, l’abandon et l’improvisation institutionnelle. Pourtant, l’<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/tunisie-appel-a-la-creation-dun-ministere-des-antiquites/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">appel récent</a> à la création d’un ministère des Antiquités et du Patrimoine, malgré son lyrisme mobilisateur, pose plus de problèmes qu’il n’en résout.</em></strong> <em>(Photo : Les citernes d&rsquo;Oudhna).</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abdelhamid Larguèche</strong> *</p>



<span id="more-18306767"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Portrait-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18218828" style="width:300px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Portrait-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Portrait-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Portrait-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Portrait-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Portrait-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Portrait-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Portrait.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Derrière l’évidence de la cause se cache une vision idéologiquement clivante de la mémoire et politiquement risquée de l’action publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le texte repose sur une représentation quasi sacrée de la Tunisie comme <em>«musée universel enfoui»</em>, faisant de l’archéologie le cœur exclusif de la souveraineté mémorielle. Or la mémoire nationale ne se réduit ni aux vestiges antiques ni aux sites monumentaux. Elle est aussi sociale, conflictuelle, coloniale, ouvrière, contemporaine… En hiérarchisant les mémoires et en sacralisant le passé lointain, on dépolitise l’histoire au lieu de la rendre vivante et partagée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une inflation ministérielle dysfonctionnelle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Plus problématique encore est la croyance implicite dans la solution institutionnelle miracle. Dans un État fragilisé, la création d’un ministère supplémentaire relève davantage du symbole que de l’efficacité. Les dysfonctionnements actuels — centralisation excessive, faiblesse des moyens, précarité des métiers du patrimoine, éloignement des territoires — ne seront pas corrigés par un changement d’organigramme. L’inflation ministérielle ne remplace ni une vision démocratique ni une réforme structurelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet appel révèle aussi une posture familière : celle d’un entre-soi élitaire parlant au nom de la mémoire collective sans intégrer pleinement les habitants des régions concernées, les ouvriers du patrimoine, les jeunes chercheurs précaires ou les collectivités locales. La mémoire devient alors un domaine réservé, confisqué symboliquement par ceux qui en maîtrisent le langage, mais non nécessairement les usages sociaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Surtout, dans le contexte tunisien actuel, marqué par les dérives bureaucratiques, la verticalité des décisions et la défiance envers les élites, l’appel à un <em>«acte souverain»</em> sans garde-fous démocratiques est risqué. La culture, lorsqu’elle est administrée verticalement, peut devenir un instrument de domination symbolique plutôt qu’un espace d’émancipation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une autre voie est pourtant possible. Plutôt qu’un ministère de plus, la Tunisie pourrait se doter d’un Conseil supérieur de la culture et du patrimoine, instance indépendante, pluraliste et dotée de prérogatives propositionnelles. Placé sous contrôle parlementaire, ce Conseil garantirait à la fois l’autonomie vis-à-vis de l’exécutif et la redevabilité publique. Sa composition&nbsp;: chercheurs, professionnels de la culture et du patrimoine, collectivités locales, acteurs de la société civile et métiers souvent invisibilisés du secteur, permettrait de rompre avec la centralisation verticale et l’entre-soi décisionnel.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La mémoire est un bien commun</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Chargé de définir des orientations stratégiques, d’évaluer les politiques publiques et de rendre des avis publics sur les projets de lois et de réformes touchant à la culture, à la mémoire et au patrimoine, ce Conseil constituerait un véritable levier de bonne gouvernance. Il favoriserait la transparence, la coordination institutionnelle et l’ancrage territorial des politiques culturelles, tout en reconnaissant la pluralité des mémoires, y compris locales, sociales et contemporaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question n’est donc pas de savoir comment administrer la mémoire, mais comment la démocratiser.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La décentralisation réelle des politiques patrimoniales, la sécurisation des métiers, l’intégration des universités et la reconnaissance des mémoires locales et contemporaines constitueraient des leviers bien plus efficaces que la sacralisation institutionnelle du passé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question n’est donc pas de savoir comment administrer la mémoire, mais comment la démocratiser.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car la mémoire n’est ni un décor ni un capital symbolique : elle est un bien commun, traversé de conflits, de récits multiples et d’enjeux sociaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La protéger exige moins de solennité et plus de politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Historien.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DeULX5rxhv"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/tunisie-appel-a-la-creation-dun-ministere-des-antiquites/">Tunisie | Appel à la création d’un ministère des Antiquités</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Appel à la création d’un ministère des Antiquités » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/tunisie-appel-a-la-creation-dun-ministere-des-antiquites/embed/#?secret=mbjEsAveHu#?secret=DeULX5rxhv" data-secret="DeULX5rxhv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/tunisie-un-ministere-des-antiquites-pour-quoi-faire/">Tunisie | Un ministère des antiquités pour quoi faire ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Appel à la création d’un ministère des Antiquités</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 08:22:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Largueche]]></category>
		<category><![CDATA[antiquités]]></category>
		<category><![CDATA[archéologie]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un groupe d’intellectuels, d’écrivains et d’artistes appelle à la création d’un ministère des Antiquités et du Patrimoine. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/tunisie-appel-a-la-creation-dun-ministere-des-antiquites/">Tunisie | Appel à la création d’un ministère des Antiquités</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un groupe d’intellectuels, d’écrivains et d’artistes ont publié, le 27 janvier 2026, une «Déclaration de souveraineté sur la mémoire», dont nous reproduisons ci-dessous, la traduction, où ils appellent à la création d’un «ministère des Antiquités et du Patrimoine» pour mieux préserver la mémoire nationale des pillages et des destructions.</em></strong> <em>(Photo: site archéologique de Carthage). </em></p>



<span id="more-18306735"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Nous, soussignés, intellectuels, créateurs et gardiens de l’histoire, lançons cet appel urgent et souverain, fort de notre profonde conviction que la Tunisie, ce territoire géographique héritier d’une longue histoire, est en réalité un musée universel enfoui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car dans chaque ville, dans chaque village, dans chacune de nos cités, des civilisations gisent enfouies sous le sol, attendant qu’un État leur rende leur dignité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La grandeur de la Tunisie réside dans la diversité, la richesse et l’étendue de son patrimoine, qui gît sous nos pieds à chaque coin de rue. Ici, l&rsquo;histoire ne se limite pas aux sites de Carthage, El Jem, Sbeitla, Chemtou, Bulla Regia ou Kerkouane… ou d’autres sites connus ou découverts, elle coule dans les veines de la terre, depuis le quai du port punique englouti de Ras Salakta, jusqu’aux ruines de Kairouan révélées par les inondations, et depuis les côtes de Mahdia, Nabeul et Monastir qui recèlent des trésors révélés à chaque tempête, jusqu&rsquo;aux forteresses du nord et aux plaines du sud. Car la Tunisie dans son ensemble représente un réservoir de mémoire humaine, et cette <em>«exception civilisationnelle»</em> – si l’on peut dire – ne peut rester otage d’une dépendance administrative déficiente vis-à-vis du ministère des Affaires culturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La subordination de ce patrimoine à des structures administratives secondaires constitue un lent assassinat de l’identité. La politique d’<em>«urgence culturelle»</em> et les alertes lancés après chaque évènement climatique, un pillage ou une destruction systématique, ne sont que des palliatifs sans effet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, notre patrimoine oscille entre la fragilité de la protection juridique et des carences structurelles, laissant nos trésors dans chaque village et chaque ville exposés à un pillage silencieux et à une destruction publique, une situation qui n’est plus acceptable dans un pays qui comprend que la réappropriation de l’histoire est le premier pas vers la libération de l’avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous renouvelons notre appel à la création immédiate et sans délai d’un ministère des Antiquités et du Patrimoine, une structure souveraine indépendante dotée d’une autonomie financière et d’une volonté politique claire et inébranlable, disposant d’équipes de terrain permanentes dans tout le pays et d’un budget à la hauteur du patrimoine menacé, œuvrant à la fouille, à la protection et à la valorisation des antiquités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Transformer les sites historiques, d’un <em>«fardeau de préservation»</em> en un <em>«levier de développement»</em> et de croissance économique, grâce à la recherche scientifique, la numérisation et le tourisme culturel, est essentiel pour restaurer la dignité historique de la Tunisie et le rayonnement international qu’elle mérite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie, ensevelie sous les décombres de la négligence, attend un acte de souveraineté qui sauvera son patrimoine de l&rsquo;oubli.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous appelons le Parlement, le gouvernement et la société civile et politique à assumer leur responsabilité historique avant que la confiance des générations ne soit perdue.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/tunisie-appel-a-la-creation-dun-ministere-des-antiquites/">Tunisie | Appel à la création d’un ministère des Antiquités</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; La tempête révèle la vulnérabilité des vestiges archéologiques côtiers</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/29/tunisie-la-tempete-revele-la-vulnerabilite-des-vestiges-archeologiques-cotiers/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 11:02:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[archéologie]]></category>
		<category><![CDATA[cyclone Harry]]></category>
		<category><![CDATA[Kerkouane]]></category>
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		<category><![CDATA[Nabeul]]></category>
		<category><![CDATA[Néapolis]]></category>
		<category><![CDATA[Salakta]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'INP est intervenu à Nabeul et Mahdia pour essayer de sauver des vestiges archéologiques menacés par la mer. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/29/tunisie-la-tempete-revele-la-vulnerabilite-des-vestiges-archeologiques-cotiers/">Tunisie | La tempête révèle la vulnérabilité des vestiges archéologiques côtiers</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le passage du cyclone Harry, au cours de la semaine dernière, s’est accompagné de fortes pluies et d’une mer agitée, qui ont accéléré l’érosion de certaines plages, faisant remonter à la surface des vestiges archéologiques auparavant enfouis à Néapolis (Nabeul) et Kerkouane (Kélibia). Ce qui a poussé l’Institut national du patrimoine (INP) à intervenir d’urgence le long du littoral du gouvernorat de Nabeul.</em></strong></p>



<span id="more-18301312"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Les découvertes les plus importantes concernent la région de Néapolis et la plage de Sidi Mahrsi, ainsi que les zones proches du site punique de Kerkouane, dans la région du Hammam Ghezaz, notamment entre Demna et Oued El Ksab.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les opérations de reconnaissance et de documentation ont été menées avec l’appui des forces de sécurité, dans un contexte marqué par un afflux de curieux et des tentatives de vol d’objets, ayant entraîné des arrestations par la Garde nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concernant la nature des découvertes, l’INP signale des murs pouvant appartenir à d’anciennes habitations ou à des complexes thermaux à Sidi Mahrsi. À Néapolis, en revanche, des structures compatibles avec des citernes ou des installations de transformation et de salaison du poisson sont en cours d’évaluation, dans une zone déjà connue des archéologues pour ses installations liées au garum. La datation, précisent les mêmes sources, nécessitera des études et des prospections complémentaires une fois les conditions météorologiques et maritimes stabilisées.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Vestiges-archelogiques-cotiers-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18301345" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Vestiges-archelogiques-cotiers-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Vestiges-archelogiques-cotiers-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Vestiges-archelogiques-cotiers-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Vestiges-archelogiques-cotiers-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Vestiges-archelogiques-cotiers-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Vestiges-archelogiques-cotiers-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Vestiges-archelogiques-cotiers.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Les investigations ne se limitent pas au Cap Bon&nbsp;: des équipes techniques ont également mené des inspections dans le gouvernorat de Mahdia, sur plusieurs sites côtiers, dont Borj Erras et Salakta, afin d’évaluer l’impact de la tempête et de préparer des mesures de protection.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les experts soulignent également la grande vulnérabilité des sites exposés à la mer, soumis à une érosion structurelle que les événements extrêmes ont tendance à exacerber, et insistent sur la nécessité de mesures de protection côtière et d’une surveillance renforcée.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"> <strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="S6gKpHWSKz"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/24/tunisie-des-vestiges-antiques-reveles-par-lerosion-marine/">Tunisie | Des vestiges antiques révélés par l’érosion marine  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Des vestiges antiques révélés par l’érosion marine   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/24/tunisie-des-vestiges-antiques-reveles-par-lerosion-marine/embed/#?secret=poxj5Uvxce#?secret=S6gKpHWSKz" data-secret="S6gKpHWSKz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/29/tunisie-la-tempete-revele-la-vulnerabilite-des-vestiges-archeologiques-cotiers/">Tunisie | La tempête révèle la vulnérabilité des vestiges archéologiques côtiers</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Musée du Bardo &#124; Exposition «Magna Mater entre Zama et Rome»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/13/musee-du-bardo-exposition-magna-mater-entre-zama-et-rome/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 12:17:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Alessandro Giuli]]></category>
		<category><![CDATA[Amina Srarfi]]></category>
		<category><![CDATA[archéologie]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Magna Mater]]></category>
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		<category><![CDATA[Plan Mattei]]></category>
		<category><![CDATA[Siliana]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Zama Regia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le musée du Bardo à Tunis accueillera du 21 janvier au 21 juillet 2026 l’exposition tuniso-italienne «Magna Mater entre Zama et Rome».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/13/musee-du-bardo-exposition-magna-mater-entre-zama-et-rome/">Musée du Bardo | Exposition «Magna Mater entre Zama et Rome»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le musée du Bardo à Tunis accueillera du 21 janvier au 21 juillet 2026 l’exposition «Magna Mater entre Zama et Rome», dernier volet d’un projet de coopération archéologique italo-tunisien lancé après l’exposition de l&rsquo;année dernière au Parc archéologique du Colisée à Rome.</em></strong></p>



<span id="more-18230932"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre italien de la Culture, Alessandro Giuli, devrait se rendre en Tunisie à l’occasion de cet événement, organisé en partenariat avec l’Institut national du patrimoine (INP) et placé sous son patronage ainsi que celui de son homologue tunisienne, Amina Srarfi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;exposition est consacrée au culte de Cybèle, <em>«Magna Mater»</em>, et présente une sélection de 30 objets provenant du site de Zama Regia, dans le gouvernorat de Siliana, actuellement en cours de restauration en Italie, dans les laboratoires du Parc du Colisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette exposition s’inscrit dans le cadre des initiatives de coopération culturelle prévues par le Plan Mattei, une initiative stratégique lancée par l’Italie en 2024 pour redéfinir ses relations avec l’Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réalisation d’un documentaire et d&rsquo;autres activités conjointes de restauration et d’échange de savoir-faire entre les deux pays ont également été annoncées.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EQz9muCMER"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/23/archeologie-recherches-tuniso-italiennes-au-site-de-thuburbo-majus/">Archéologie : recherches tuniso-italiennes au site de Thuburbo Majus</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Archéologie : recherches tuniso-italiennes au site de Thuburbo Majus » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/23/archeologie-recherches-tuniso-italiennes-au-site-de-thuburbo-majus/embed/#?secret=I2U5w51ezU#?secret=EQz9muCMER" data-secret="EQz9muCMER" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/13/musee-du-bardo-exposition-magna-mater-entre-zama-et-rome/">Musée du Bardo | Exposition «Magna Mater entre Zama et Rome»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Saisie de plus d’un trésor archéologique à Sfax</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/20/saisie-de-plus-dun-tresor-archeologique-a-sfax/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 09:03:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[archéologie]]></category>
		<category><![CDATA[INP]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les unités de la Garde nationale ont réussi à saisir un précieux trésor archéologique, vendredi 19 décembre, à Sfax.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/20/saisie-de-plus-dun-tresor-archeologique-a-sfax/">Saisie de plus d’un trésor archéologique à Sfax</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les&nbsp;unités de la Garde nationale ont réussi à saisir, à Sfax, un précieux trésor archéologique, a annoncé l’Institut national du patrimoine (INP) sur les réseaux sociaux, vendredi 19 décembre 2025.</em></strong></p>



<span id="more-18112734"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ce trésor est composé&nbsp;de 5 196 pièces de monnaies romaines en bronze,&nbsp;d’une petite fiole, d’un fragment d’assiette&nbsp;du 1<sup>er</sup> siècle après J.-C.&nbsp;et&nbsp;d’une assiette en céramique du 2<sup>e</sup> siècle après J.-C, indiquent les experts de l’INP, qui étudiera, documentera et mettra en valeur ce trésor archéologique, conclut la même source, sans préciser la provenance des pièces saisies et si elles étaient destinées au trafic de pièces archéologiques.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/20/saisie-de-plus-dun-tresor-archeologique-a-sfax/">Saisie de plus d’un trésor archéologique à Sfax</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Conférence sur les nécropoles phéniciennes et puniques de Carthage</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/22/conference-sur-les-necropoles-pheniciennes-et-puniques-de-carthage/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Nov 2025 10:31:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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		<category><![CDATA[Thermes d’Antonin]]></category>
		<category><![CDATA[Université Sapienza]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17957904</guid>

					<description><![CDATA[<p>Carthage, de capitale d’un empire maritime à colonie romaine puis à grande métropole de l’Antiquité tardive.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/22/conference-sur-les-necropoles-pheniciennes-et-puniques-de-carthage/">Conférence sur les nécropoles phéniciennes et puniques de Carthage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Carthage, ville inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, accueillera un événement scientifique exceptionnel, une conférence internationale consacrée à ses racines les plus anciennes, qui se tiendra dans cette le 27 novembre 2025.</em></strong></p>



<span id="more-17957904"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La conférence, intitulée <em>«Carthage et les cultures antiques de la Méditerranée. Recherche archéologique, formation et promotion du tourisme tuniso-italien. La mission INP-Sapienza à Dermech et sur la colline de l&rsquo;Odéon»</em> présentera les dernières découvertes de la mission archéologique conjointe de l’Institut national du patrimoine (INP) et de l’Université Sapienza de Rome, menée dans les nécropoles phéniciennes et puniques du site archéologique de cette ville dont le sous-sol regorge de vestiges antiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la coopération scientifique lancée en 2021 entre les deux institutions, qui renouvelle et renforce l’engagement de l’université italienne, sous l&rsquo;impulsion de sa rectrice, Antonella Polimeni.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette coopération a permis la réalisation de quatre campagnes de fouilles, d’études et de mise en valeur dans la nécropole de Dermech, située dans le parc des thermes d’Antonin, et dans la nécropole de la colline de l’Odéon, au sein du site des <em>«Villas romaines»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une cité à la fois phénicienne et romaine</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les recherches ont mis au jour des zones funéraires phéniciennes et puniques méconnues ou peu documentées, offrant des perspectives importantes pour la reconstitution du rôle de la ville dans le réseau commercial de l’ancienne Méditerranée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les nécropoles de Dermech et de l’Odéon, souvent moins connues que les monuments carthaginois les plus visités, apparaissent ainsi comme des clés privilégiées pour comprendre la complexité d’une cité à la fois africaine et méditerranéenne, phénicienne et romaine, un pont entre les deux rives de la mer qui l’entoure encore aujourd’hui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après les publications préliminaires de la mission, à Dermech, une nécropole datant principalement des VII<sup>e</sup> et VI<sup>e</sup> siècles avant J.-C., des tombes à fosse et des chambres souterraines creusées dans la roche ont été mises au jour, contenant un mobilier funéraire comprenant des céramiques, des amulettes et des objets ornementaux. Le site s’étend sous des structures romaines et byzantines, au sein du parc des Thermes d’Antonin, et témoigne des pratiques funéraires des élites et des communautés urbaines durant la période archaïque de Carthage.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Site-archeologique-de-Carthage-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17957942" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Site-archeologique-de-Carthage-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Site-archeologique-de-Carthage-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Site-archeologique-de-Carthage-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Site-archeologique-de-Carthage-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Site-archeologique-de-Carthage-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Site-archeologique-de-Carthage-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Site-archeologique-de-Carthage.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Carthage, de capitale d’un empire maritime à colonie romaine puis à grande métropole de l’Antiquité tardive.</em></figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Sur l’Odéon, dans le quartier archéologique des <em>«Villas romaines»</em>, les fouilles les plus récentes se sont concentrées sur une nécropole punique datant des IV<sup>e</sup> et II<sup>e</sup> siècles avant J.-C. Des archéologues tunisiens et italiens y ont identifié une zone funéraire monumentale, avec des tombes à chambre et des sépultures multiples, ainsi que des structures artisanales et des installations métallurgiques et céramiques datant de la seconde moitié du V<sup>e</sup> siècle et du IV<sup>e</sup> siècle avant J.-C.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les découvertes comprennent également une inscription punique mentionnant la divinité Kotar, associée à des activités métallurgiques, et un groupe de tombes hellénistiques contenant un riche mobilier funéraire, confirmant la dimension <em>«cosmopolite»</em> du monde punique et l’intensité des contacts avec la mer Égée et la Sicile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La conférence du 27 novembre, annoncée sur les canaux de la mission et ceux des institutions participantes, vise à présenter au public tunisien et international un bilan des premières années de fouilles et à débattre de la place de Carthage dans le système des cultures antiques du centre-ouest de la Méditerranée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mission INP-Sapienza est dirigée par Mounir Fantar et Moez Achour pour la Tunisie et par Lorenzo Nigro pour l’Italie. Elle met l’accent sur la formation conjointe de jeunes archéologues et la promotion des sites auprès du public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La conférence portera sur le dialogue naissant entre les données de fouilles et les grandes questions historiques&nbsp;: l’évolution du paysage funéraire entre les périodes phénicienne, punique et romaine; la circulation des artisans, des biens et des cultes entre le Levant, l’Afrique du Nord et les îles méditerranéennes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Place de Carthage dans le réseau méditerranéen</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La transformation de Carthage, de capitale d’un empire maritime à colonie romaine puis à grande métropole de l’Antiquité tardive, a été marquée par des études récentes, notamment l’analyse génétique de restes humains provenant de Dermech. Ces études ont montré que la population punique-carthaginoise était issue d’un mélange dense d’éléments nord-africains, siciliens et égéens, confirmant ainsi l’image d&rsquo;une ville profondément enracinée dans les réseaux méditerranéens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’événement de Carthage s’inscrit dans la longue tradition de collaboration archéologique entre l’Italie et la Tunisie, qui a célébré cette année son 60<sup>e</sup> anniversaire. Cette collaboration repose également sur l’expérience de l’École archéologique italienne de Carthage et sur les importants programmes de recherche menés sur le site depuis le sauvetage par l’Unesco jusqu’à des périodes plus récentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la continuité de cette tradition, la conférence du 27 novembre vise à démontrer comment les nouvelles technologies de fouilles, de documentation et d’analyse contribuent à une meilleure compréhension de la ville et de ses nécropoles, en reliant Carthage à d’autres capitales antiques de la Méditerranée, de Rome à la Sardaigne et à la péninsule Ibérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D&rsquo;après <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/eventi/2025/11/21/a-cartagine-un-convegno-sulle-necropoli-puniche_3b86168c-4d62-4243-b030-8d19908e9a03.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>.  </p>



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		<title>Tunisie &#124; Découvertes archéologiques à Kasserine</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/21/tunisie-decouvertes-archeologiques-a-kasserine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 07:49:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[archéologie]]></category>
		<category><![CDATA[Cillium]]></category>
		<category><![CDATA[huile d'olive]]></category>
		<category><![CDATA[Jebel Semmama]]></category>
		<category><![CDATA[Kasserine]]></category>
		<category><![CDATA[Luigi Sperti]]></category>
		<category><![CDATA[Université Ca' Foscari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des découvertes intéressantes lors de fouilles archéologiques italiennes dans la ville antique de Cillium, à Kasserine,en Tunisie </p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’Université Ca’ Foscari (Italie) codirige une mission archéologique internationale dans la région de Kasserine, dans le centre-ouest de la Tunisie. Les fouilles sont menées sur le site de l’ancienne cité romaine de Cillium, à la frontière avec l’Algérie actuelle. Elles se concentrent sur deux anciennes oliveraies situées au cœur du massif du Jebel Semmama.</em></strong></p>



<span id="more-17953307"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Les archéologiques ont mis au jour d’impressionnantes structures liées à la production d’huile, notamment deux <em>«torcularia»</em>, dont l’une a été identifiée comme le deuxième plus grand moulin à huile romain de tout l’Empire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie était le principal fournisseur d’huile de Rome et servait de point de rencontre et d’échanges commerciaux entre les autorités romaines, les colons établis et les communautés locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude des sites révèle des structures qui étaient en activité entre le IIIe et le VI<sup>e</sup> siècle apr. J.-C. Parmi elles figure Henchir el Begar, l’ancien Saltus Beguensis, qui appartenait au vir clarissimus Lucillius Africanus au II<sup>e</sup> siècle apr. J.-C.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’étendant sur environ 33 hectares, le site est divisé en deux secteurs principaux équipés de pressoirs à olives, d’un bassin de collecte d’eau et de plusieurs citernes. Le premier secteur abrite le plus grand et le plus impressionnant pressoir à olives romain de Tunisie, le deuxième de tout l’Empire romain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De récentes études géoradar ont également mis en évidence un réseau dense de structures résidentielles et de routes, témoignant d’une organisation complexe et élaborée de l’espace rural.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Cette mission offre une perspective inédite sur l’organisation agricole et socio-économique des régions frontalières de l’Afrique romaine»</em>, a souligné Luigi Sperti, directeur adjoint du département d’études humanistes et directeur du Cesav (Centre d’études archéologiques de Venise) à Ca’ Foscari. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«L’huile d’olive était un produit essentiel au quotidien des Romains de l’Antiquité, qui l’utilisaient non seulement comme condiment en cuisine, mais aussi pour les soins personnels, le sport et la médecine, et même – si elle était de mauvaise qualité – comme combustible. Mettre en lumière la production, la commercialisation et le transport de ce produit à une telle échelle représente une occasion exceptionnelle de conjuguer recherche, promotion et développement économique, confirmant ainsi l’importance de l’archéologie comme domaine d’excellence pour notre université.»</em></p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> <em>(avec <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/nazioni/2025/11/19/ca-foscari-scavi-nel-piu-grande-frantoio-romano-in-tunisia_f7c3e89b-a0bd-4ff6-944e-f530a7003657.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>).</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/21/tunisie-decouvertes-archeologiques-a-kasserine/">Tunisie | Découvertes archéologiques à Kasserine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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