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	<title>Archives des Arctique - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Arctique - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Etats-Unis &#124; Le fardeau de l’ordre international devient une semence du déclin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 07:18:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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		<category><![CDATA[ordre international]]></category>
		<category><![CDATA[Yahya Ould Amar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Etats-Unis face au dilemme de la puissance ou quand le leadership mondial devient un facteur de vulnérabilité voire de déclin.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/21/etats-unis-le-fardeau-de-lordre-international-devient-une-semence-du-declin/">Etats-Unis | Le fardeau de l’ordre international devient une semence du déclin</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En 1945, le Plan Marshall pose les bases d’un ordre international où l’Amérique échange sécurité et prospérité contre une centralité durable ; aujourd’hui, avec une dette proche de 39 000 milliards de dollars, cet investissement fondateur s’est mué en contrainte structurelle, révélant le dilemme d’une puissance dont le rôle de garant du système devient lui-même un facteur de vulnérabilité voire de déclin.</em></strong></p>



<p><strong>Yahya Ould Amar</strong> *<strong><em></em></strong></p>



<span id="more-18262502"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Ould-Amar-Yahya.jpg" alt="" class="wp-image-335526"/></figure>
</div>


<p>Derrière ce chiffre de la dette se cache une histoire humaine, celle de régions désindustrialisées, de classes moyennes fragilisées et de sociétés sommées de financer, génération après génération, le coût d’un rôle mondial dont les bénéfices se diffusent au-delà de leurs propres frontières.</p>



<p>Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, l’ordre international s’est présenté comme une promesse de stabilité, de prospérité et de règles partagées, mais il s’est en réalité construit comme une architecture portée par un pays, les États-Unis fournissant au monde des biens publics qu’aucune autre puissance ne pouvait assumer seule — monnaie de référence le dollar, sécurité des routes maritimes, liquidité des marchés, crédibilité des institutions multilatérales.</p>



<p>Ce système a permis l’essor des échanges, l’intégration des économies émergentes et l’expansion sans précédent des chaînes de valeur, mais il a aussi concentré sur les Etats-Unis les coûts de la stabilité globale, transformant le leadership en charge budgétaire, sociale et politique.</p>



<p>À mesure que la dette s’accumule – aujourd’hui près de 39 000 milliards de dollars – que les fractures intérieures se creusent et que la concurrence stratégique s’intensifie, la question n’est plus de savoir si l’ordre mondial est juste ou injuste, mais s’il demeure soutenable pour ceux qui en ont été les principaux garants — et ce que signifie, pour le reste du monde, une Amérique qui ne cherche plus à préserver l’architecture entière, mais à en sauver la part qu’elle peut encore porter.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La charge de la stabilité</h2>



<p>Dans la mondialisation actuelle, les États-Unis constituent un pilier structurel du système avec leur monnaie, leurs marchés et leur capacité de projection stratégique formant une infrastructure invisible sur laquelle repose une part décisive de la circulation mondiale des biens, des capitaux et de la confiance.</p>



<p>Le dollar est devenu l’ossature monétaire d’un ordre international où la liquidité, le refuge et la prévisibilité sont fournis comme des biens publics informels à l’ensemble des économies, des centres financiers aux périphéries émergentes.</p>



<p>Cette centralité confère à Washington une influence qui dépasse la logique classique de la puissance, mais elle l’enchaîne aussi à une responsabilité systémique d’absorber les excédents du monde, recycler ses déséquilibres en dette souveraine et garantir, souvent au-delà de ses intérêts immédiats, la continuité d’un espace économique global dont la stabilité conditionne l’accès au financement, la trajectoire de développement et la sécurité monétaire de la majorité des nations.</p>



<p>Concrètement, ce rôle de garant s’est traduit dans une chaîne continue de coûts visibles et différés — budgets de défense pour entretenir un maillage mondial de bases et d’alliances, guerres lointaines de la péninsule coréenne aux déserts du Moyen-Orient, soins et pensions versés à des générations de vétérans, intérêts d’une dette contractée pour financer la stabilité globale. À cela s’ajoute une diplomatie de l’aide et des institutions, destinée à contenir les crises avant qu’elles ne deviennent systémiques. Additionnée et corrigée de l’inflation, cette facture à plus de 60 000 milliards de dollars, oscillant, selon les époques, entre 3% et 10% (guerre froide) de la richesse produite chaque année par les États-Unis.</p>



<p>L’ordre international peut se lire comme un contrat d’assurance implicite dont les États-Unis sont devenus l’assureur de dernier ressort. En temps de crise, le monde se tourne vers leur liquidité, leur sécurité et leurs marchés, tandis que les primes se transforment en dettes, déficits et engagements supportés par ce même pays au bénéfice de l’ensemble du système.</p>



<p>Ainsi, ce qui apparaît comme un privilège hégémonique se révèle être une charge structurelle, où la capacité de tenir le centre devient la condition même de la survie de l’ordre international qu’il soutient.</p>



<p>Giovanni Arrighi, théoricien des cycles hégémoniques, nous avertit que les puissances déclinantes s&rsquo;effondrent non par des menaces extérieures, mais par une résistance interne à l’adaptation – un avertissement qui s’applique à l’Amérique, enchaînée à son rôle systémique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La facture du leadership mondial</h2>



<p>La centralité américaine a inscrit la stabilité du monde dans le bilan de sa propre société, où la liquidité, la sécurité et l’ouverture se sont progressivement traduites en dettes, en déficits et en lignes de fracture.</p>



<p>Le privilège du dollar a longtemps différé les choix entre puissance extérieure et investissement intérieur, faisant de l’endettement le régulateur silencieux d’un ordre aux bénéfices mondialisés mais aux coûts largement supportés par les Etats-Unis.</p>



<p>À cette pression financière s’est ajoutée une géographie des gagnants et des perdants, où certaines régions se sont intégrées aux flux globaux tandis que d’autres – comme l’Amérique – se sont désindustrialisées.</p>



<p>Dès lors, la soutenabilité n’est plus un débat comptable, mais une épreuve politique, jusqu’où une démocratie peut-elle porter la stabilité du monde sans entamer la cohésion qui fonde sa propre légitimité ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">La mondialisation asymétrique</h2>



<p>L’ordre économique mondial s’est construit comme un mécanisme d’expansion collective reposant sur une dissymétrie structurelle, où les gains de la croissance ont été largement diffusés tandis que les coûts de la stabilité se sont progressivement concentrés sur le pays capable d’absorber les déséquilibres du reste du système. Les excédents industriels et commerciaux de l’Asie, les stratégies d’accumulation de réserves des économies émergentes et la recherche globale d’actifs sûrs ont trouvé dans la dette américaine un réceptacle naturel, transformant les déficits des Etats-Unis en contrepartie financière de la prospérité mondiale. Ce schéma a offert aux pays du Sud un accès inédit aux marchés, au capital et aux chaînes de valeur, mais il les a aussi arrimés aux cycles monétaires et budgétaires des Etats-Unis, faisant de chaque inflexion de la politique américaine une onde de choc transmise aux monnaies, aux investissements et aux équilibres sociaux des pays du Sud.</p>



<p>Ainsi, la mondialisation apparaît comme une architecture hiérarchisée de dépendances – et non un espace neutre d’échanges – où la promesse d’intégration s’accompagne d’une vulnérabilité systémique, et où la soutenabilité de la croissance de tous demeure étroitement liée à la capacité des Etats-Unis à continuer de porter le poids financier et politique de l’ensemble.</p>



<p>L’histoire offre un miroir troublant. Athènes finançait la sécurité de la mer Égée au prix de son trésor, Venise garantissait les routes du Levant en échange de sa prospérité, l’Empire britannique garantissait les mers au prix d’un endettement croissant. Toutes ont découvert que le centre du monde devient aussi son principal point de fatigue. L’Amérique s’inscrit aujourd’hui dans cette lignée, où la stabilité globale fut à la fois la source de la grandeur et la semence du déclin.<strong></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Droit international et survie stratégique</h2>



<p>À mesure que l’ordre international se complexifie et empile les règles, les traités et les institutions, une tension s’exacerbe entre l’universalité proclamée du droit international et la réalité des intérêts vitaux des grandes puissances, pour lesquelles la sécurité nationale, la continuité économique et la stabilité intérieure demeurent des lignes de survie non négociables.</p>



<p>En Ukraine, à Gaza ou au Venezuela, le droit international se heurte aux impératifs de sécurité, de dissuasion et d’accès aux ressources stratégiques, révélant les limites d’un ordre fondé sur des règles, oubliées lorsque celles-ci entrent en conflit avec les intérêts des grandes puissances.</p>



<p>Cette fracture interroge sur la soutenabilité de l’ordre international lorsque ses garants – Etats Unis – considèrent que le respect strict du droit international affaiblit leur capacité à maintenir l’équilibre global.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La géopolitique des nœuds vitaux</h2>



<p>Le Moyen-Orient – avec 30 % du pétrole mondial et 17 % du gaz naturel – demeure le cœur énergétique du monde, dont la stabilité conditionne l’inflation mondiale et les équilibres budgétaires des États importateurs.</p>



<p>La mer de Chine méridionale – où transite plus de 20% du commerce mondial dont 45 % de pétrole brut – concentre les chaînes technologiques et industrielles dont dépendent les industries numériques et de défense.</p>



<p>Enfin, l’Arctique avec une superficie de 14 millions de kilomètres carrés, s’ouvre comme une frontière d’un avenir proche en raison de la fonte accélérée de la calotte glaciaire, où l’émergence de routes transpolaires, l’accès à des ressources critiques et le déploiement de capacités de dissuasion modifient la cartographie des corridors de navigation maritimes et aériens.</p>



<p>Dans cette configuration des espaces stratégiques, le Groenland s’impose comme un point de jonction entre la sécurité nord-américaine, la gouvernance des nouvelles routes et la définition des règles des espaces émergents.</p>



<p>L’intérêt américain pour le Groenland s’inscrit dans une logique ancienne de prévention stratégique, dès 1940, après l’invasion du Danemark par l’Allemagne, les Etats-Unis s’y sont positionnés pour empêcher que cette dernière ne fasse de l’Atlantique Nord et de l’Arctique une zone de projection contre le continent nord-américain.</p>



<p>Pour l’Administration de Trump, sécuriser ces différents points d’appui revient à protéger l’infrastructure physique de l’ordre international ; pour les pays du Sud, dont près de quatre cinquièmes du commerce transitent par ces corridors maritimes et numériques, chaque tension dans ces espaces se traduit par des coûts immédiats sur les prix, les devises et l’accès aux marchés.</p>



<p><strong>L’«affaire» du Groenland</strong></p>



<p>Le Groenland dépasse la seule question des territoires et des ressources, il révèle une mutation de la puissance au XXIᵉ siècle, où l’influence se mesure autant à la capacité de définir les règles des espaces émergents qu’à la maîtrise des zones déjà intégrées à l’économie mondiale.</p>



<p>Tandis que le réchauffement climatique ouvre des routes transarctiques, rapproche l’Asie, l’Europe et l’Amérique du Nord et rend accessibles des minerais critiques pour la transition énergétique et les technologies avancées, l’enjeu central devient la maîtrise stratégique de ces nouveaux espaces.</p>



<p>Les corridors transarctiques offrent des trajets jusqu’à trois fois plus rapides entre l’Asie, l’Europe et l’Amérique du Nord, tout en réduisant l’exposition aux goulets d’étranglement et aux vulnérabilités sécuritaires qui caractérisent aujourd’hui des passages comme le canal de Suez ou Bab El Mendeb (mer Rouge).</p>



<p>Pour les États-Unis, investir le Groenland, c’est projeter la sécurité nord-américaine dans le futur, sécuriser les corridors de demain et éviter que des puissances concurrentes ne définissent seules les standards d’accès, d’exploitation et de navigation.</p>



<p>Pour les pays émergents, cette reconfiguration annonce un monde où les centres de gravité du commerce et de l’influence peuvent se déplacer brutalement, reconfigurant les avantages comparatifs et les dépendances.</p>



<p>À mesure que ces recompositions se dessinent, une question s’impose, un ordre international peut-il durer lorsque la charge de sa stabilité devient plus lourde que les bénéfices qu’en retirent ses garants, et lorsque ceux qui en dépendent le plus n’en participent que marginalement à sa gouvernance ?</p>



<p>La soutenabilité devient une épreuve morale et institutionnelle, où se confrontent la promesse d’un monde régi par des règles communes et la réalité d’un système structuré par des rapports de force.</p>



<p>Préserver l’ordre international implique d’en redistribuer les coûts, d’en élargir la légitimité et d’en pluraliser les centres de décision ; assumer la rupture, c’est accepter une fragmentation où la stabilité cède la place à des équilibres régionaux concurrents, plus flexibles mais aussi plus instables. Entre ces deux voies se joue le destin des décennies à venir.</p>



<p>L’histoire ne jugera pas l’Amérique sur la puissance qu’elle a exercée, mais sur la capacité du monde à rester stable le jour où elle cessera d’en porter seule le poids.</p>



<p><em>* Economiste, banquier et financier.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1D7pT7wJkF"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/05/qui-payera-la-dette-colossale-des-etats-unis/">Qui payera la dette colossale des Etats-Unis ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Qui payera la dette colossale des Etats-Unis ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/05/qui-payera-la-dette-colossale-des-etats-unis/embed/#?secret=03wu7XGcQu#?secret=1D7pT7wJkF" data-secret="1D7pT7wJkF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/21/etats-unis-le-fardeau-de-lordre-international-devient-une-semence-du-declin/">Etats-Unis | Le fardeau de l’ordre international devient une semence du déclin</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Vers une forte hausse des dépenses militaires en 2026</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/07/vers-une-forte-hausse-des-depenses-militaires-en-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 12:18:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amérique du Sud]]></category>
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		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les fabricants d’armement augmentent leurs capacités de production pour répondre à la demande mondiale croissante en 2026. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/07/vers-une-forte-hausse-des-depenses-militaires-en-2026/">Vers une forte hausse des dépenses militaires en 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Selon le cabinet mondial du conseil financier deVere Group, les valeurs de la défense représentent aujourd’hui l’une des «opportunités stratégiques les plus importantes» pour les investisseurs. Cette analyse intervient alors que les pressions géopolitiques contraignent les gouvernements à maintenir leurs dépenses militaires et à prendre des engagements de sécurité à long terme, remodelant ainsi les marchés mondiaux.</em></strong></p>



<span id="more-18208498"></span>



<p>Nigel Green, PDG de deVere Group, a déclaré : <em>«En Europe, au Moyen-Orient, en Asie de l’Est, en Amérique et dans l’Arctique, les décisions politiques se traduisent directement par des augmentations des budgets de défense et des procédures d’acquisition.»</em></p>



<p>Le Royaume-Uni et la France ont confirmé leur disponibilité à déployer des forces en Ukraine dès qu’un cessez-le-feu sera conclu, signe que la sécurité d’après-guerre reposera sur des cadres militaires permanents plutôt que sur des garanties temporaires.</p>



<p>Au Moyen-Orient, le conflit israélo-palestinien continue d’accroître les risques régionaux, renforçant la demande en matière de défense aérienne, de renseignement et de protection navale.</p>



<p>En Asie de l’Est, la montée des tensions entre la Chine et Taïwan accélère les investissements de défense dans la région indo-pacifique, tandis que Washington, sous la présidence de Donald Trump, renforce la dissuasion des alliés.</p>



<p>L’Amérique latine et l’Arctique occupent désormais une place centrale dans l’équation de la sécurité mondiale. L’intervention militaire américaine récente au Venezuela a souligné la volonté de Washington de projeter sa puissance dans son propre hémisphère, tandis que le regain d’intérêt stratégique pour le Groenland a placé la sécurité arctique au premier plan des plans de défense, dans un contexte d’intensification de la concurrence pour les routes maritimes du Nord, les infrastructures de surveillance et les systèmes de détection de missiles.</p>



<p>Les facteurs qui détermineront la performance de la défense en 2026 sont structurels plutôt que conjoncturels. La sécurité nationale est désormais au cœur de la planification économique, et cette réalité redéfinit la manière dont les risques et les opportunités sont évalués.</p>



<p>Les conséquences pour les entreprises de défense sont considérables. Les cycles d’acquisition s’allongent, les carnets de commandes s’étoffent et les investissements s’accélèrent dans la défense antimissile, la cyberguerre, la surveillance spatiale, les systèmes autonomes et les plateformes de commandement intégrées.</p>



<p>Plusieurs grands fabricants d’armement augmentent leurs capacités de production pour répondre à la demande mondiale croissante d’intercepteurs de défense aérienne, de technologies de surveillance et de systèmes de combat, ce qui renforce les perspectives de croissance soutenue des revenus.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/07/vers-une-forte-hausse-des-depenses-militaires-en-2026/">Vers une forte hausse des dépenses militaires en 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comment la Russie entend-elle rétablir son influence géopolitique?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/08/comment-la-russie-entend-elle-retablir-son-influence-geopolitique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jan 2025 08:55:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Poutine]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
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		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La chute du régime d'Al-Assad pourrait  représenter une opportunité pour la Russie pour reformuler ses stratégies et réaliser des gains dans d’autres régions.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/08/comment-la-russie-entend-elle-retablir-son-influence-geopolitique/">Comment la Russie entend-elle rétablir son influence géopolitique?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’effondrement du régime de Hafedh Al-Assad en Syrie, présenté comme une grosse perte géostratégique pour la Russie, pourrait représenter, au contraire, pour Vladimir Poutine, une opportunité pour <strong><em>reformuler ses stratégies</em></strong></em></strong>, <strong><em>redéployer ses troupes et réaliser des gains dans d’autres régions du monde.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-15127324"></span>



<p>L’effondrement du régime de Bachar Al-Assad a été un séisme politique qui a secoué les couloirs du Kremlin et démontré l’incapacité de Moscou à protéger son principal allié au Moyen-Orient. Ce revers a représenté une énorme perte stratégique d’autant plus que la Russie –avec la République islamique d’Iran – a sauvé le régime de la famille Al-Assad entre 2015 et 2017.</p>



<p>Dans un article publié par le journal israélien <em>Maariv</em>, la spécialiste en géopolitique Anat Hochberg Marom a expliqué que cet échec a causé de graves dommages à la position de la Russie en tant que puissance mondiale, affecté le prestige personnel de son président Vladimir Poutine et affaibli la présence russe en Syrie avec un redéploiement en Libye.</p>



<p>Cependant, souligne-t-elle, l’effondrement du régime syrien représente une opportunité pour Poutine pour reformuler ses stratégies et réaliser des gains dans d’autres régions. Alors que Moscou semble faire face à des défis majeurs, ses nouvelles stratégies pourraient lui redonner une position de force sur la scène internationale.</p>



<p>Malgré le revers essuyé en Syrie, la Russie tente en effet de se réorganiser dans ce pays en recourant à des mesures diplomatiques consistant à négocier avec les rebelles désormais au pouvoir à Damas. Ces mesures incluent la reconnaissance du gouvernement intérimaire et le retrait des organisations telles que Hayat Tahrir Al-Sham de la liste des organisations terroristes.</p>



<p>Moscou cherche également à maintenir sa présence militaire dans en Syrie notamment dans ses bases de Tartous (navale) et Hmaymim (aérienne).&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des changements géopolitiques en vue</h2>



<p>Cette stratégie vise à sécuriser de nouveaux corridors commerciaux passant par la Syrie et l’Afghanistan malgré les risques liés à l’exacerbation des tensions et au retour de l’activité terroriste régionale.</p>



<p>L’analyste souligne, par ailleurs, que le rôle croissant de la Turquie en Syrie constitue un nouveau défi pour Moscou ce qui l’a incité à améliorer ses relations avec Ankara et à renforcer sa coopération militaire notamment en matière de défense aérienne et de missiles S-400 dans le but de réduire la dépendance d’Ankara vis-à-vis de Washington.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JZHP9ZVbnu"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/18/apres-la-deculottee-syrienne-la-russie-renforce-sa-presence-en-libye/">Après la déculottée syrienne, la Russie renforce sa présence en Libye</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Après la déculottée syrienne, la Russie renforce sa présence en Libye » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/18/apres-la-deculottee-syrienne-la-russie-renforce-sa-presence-en-libye/embed/#?secret=9zlWvPyHn4#?secret=JZHP9ZVbnu" data-secret="JZHP9ZVbnu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>En outre, la Russie tente d’exploiter le fait qu&rsquo;elle s’appuie de plus en plus logistiquement sur la Turquie pour renforcer son influence régionale et internationale ce qui indique de nouveaux changements géopolitiques.</p>



<p>En même temps, Moscou œuvre à améliorer ses relations avec les États arabes du Golfe comme l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis qui craignent les ambitions du président turc Recep Tayyip Erdogan dans la région.</p>



<p>Pour Marom, ces transformations pourraient avoir un impact direct sur l’Ukraine et pousser Poutine à intensifier ses opérations militaires dans ce pays, et ce afin de compenser les pertes subies au Moyen-Orient.</p>



<p>Poutine a donc l’opportunité de se concentrer sur l’Ukraine qui est considérée comme le principal objectif stratégique car la victoire dans sa guerre contre Kiev ne signifie pas seulement obtenir des gains militaires mais représente plutôt une étape essentielle dans la confrontation avec les États-Unis et leurs alliés occidentaux.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Redéploiement en Afrique et dans l’Arctique</h2>



<p>En même temps, la Russie cherche à compenser ses pertes au Moyen-Orient en élargissant son influence en Afrique notamment en<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/18/apres-la-deculottee-syrienne-la-russie-renforce-sa-presence-en-libye/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Libye</a>. Moscou a commencé à transférer des armes et du matériel militaire vers des régions telles que Tobrouk et Benghazi pour renforcer sa présence dans la région de la Méditerranée orientale.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GLz5aTPJtL"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/02/leurope-paie-le-prix-de-son-soutien-aveugle-a-lukraine/">L’Europe paie le prix de son soutien aveugle à l’Ukraine</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Europe paie le prix de son soutien aveugle à l’Ukraine » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/02/leurope-paie-le-prix-de-son-soutien-aveugle-a-lukraine/embed/#?secret=kTqF9GFc0G#?secret=GLz5aTPJtL" data-secret="GLz5aTPJtL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Cette présence en Libye est importante à l’heure où les crises politiques et sécuritaires en Afrique sont légion et que la Russie est devenue un protagoniste de premier plan dans le continent surtout dans la région du Sahel où elle a supplanté la France.&nbsp;</p>



<p>Les visées de la stratégie poutinienne concernent également un tout autre territoire. Moscou considère l’Arctique comme une opportunité stratégique pour compenser ses pertes en Syrie, d’autant que cette région, qui connaît une augmentation significative des activités commerciales en raison de la fonte des glaces, représente une nouvelle arène pour étendre l’influence de la Russie qui prétend y contrôler 70% des ressources. Moscou envisage également de développer ses ports le long de la route maritime du Nord dans le cadre du projet&nbsp;de la <em>«Route polaire de la soie»</em> par lequel elle cherche à améliorer les relations commerciales entre l’Europe et l’Asie.</p>



<p>L’analyste israélienne conclut l’article en affirmant que ces évolutions reflètent une transition vers un monde plus que jamais multipolaire, la Russie se concentrant désormais sur le renforcement de ses relations avec la Chine et les pays Brics tels que l’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud. Cette tendance pourrait lui donner une opportunité de remodeler sa position internationale malgré le revers subi en Syrie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/08/comment-la-russie-entend-elle-retablir-son-influence-geopolitique/">Comment la Russie entend-elle rétablir son influence géopolitique?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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