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	<title>Archives des Assemblée nationale constituante - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Assemblée nationale constituante - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie : Kaïs Saïed et l&#8217;essence salafiste de la constitution de 2014</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Jan 2022 08:32:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président de la république Kaïs Saïed s’attelle depuis un certain temps à ce qu’il prétend savoir faire le mieux, l&#8217;élaboration d&#8217;une nouvelle Constitution pour la Tunisie, la meilleure du monde, disent déjà ses adeptes. Tous les problèmes des Tunisiens seraient résolus par cette Constitution miracle. Mais toute la question est de savoir quelle en...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/Kais-Saied-Priere.jpg" alt="" class="wp-image-378938"/></figure></div>



<p><strong><em>Le président de la république Kaïs Saïed s’attelle depuis un certain temps à ce qu’il prétend savoir faire le mieux, l&rsquo;élaboration d&rsquo;une nouvelle Constitution pour la Tunisie, la meilleure du monde, disent déjà ses adeptes. Tous les problèmes des Tunisiens seraient résolus par cette Constitution miracle. Mais toute la question est de savoir quelle en serait la coloration idéologique, sachant que Kaïs Saïed n&rsquo;a jamais clairement pris ses distances vis-à-vis de l&rsquo;islam politique.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Mounir Chebil</strong> *</p>



<span id="more-378937"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Mounir-Chebil-2.jpg" alt="" class="wp-image-312661"/></figure></div>



<p>Du moment que le président aime travailler dans le secret et le silence, il serait permis, pour répondre à cette problématique, de revenir à son premier acte constitutionnel, à savoir le décret présidentiel du 22 septembre 2021 relatif aux mesures exceptionnelles, par lequel il a abrogé, dans les faits, la constitution de 2014.</p>



<p>L’article 20 de ce décret énonce : «<em>Le préambule de la Constitution, ses premier et deuxième chapitres… continuent à être appliqués</em>» Or, ce préambule et ces deux chapitres, élaborés sous l&rsquo;influence du parti Ennahdha, dominant au sein de l&rsquo;Assemblée nationale constituante (ANC), portent une forte coloration salafiste. La reconduction de ces dispositions par M. Saïed ne peut que laisser perplexe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une constitution aux couleurs salafistes</h2>



<p>Dès février 2011, des voix se sont levées pour l’abrogation de la Constitution de 1959. Seulement, c’était sans compter avec le louvoiement des Frères musulmans tunisiens, organisés au sein du parti Ennahdha, qui se sont empressés de se porter volontaires pour lire la <em>fatiha</em> sur la tombe de cette constitution progressiste. Les dupes de service, libéraux, démocrates et gauchistes, ont vu dans ce geste un altruisme angélique. Or, les <em>«fréristes»</em> ne réciteraient jamais la <em>fatiha</em> sur la tombe de la Constitution de 1959, si son enterrement n’allait pas leur ouvrir la voie pour faire passer leur constitution aux couleurs salafistes, annoncées sans ambages dès le préambule, et dans ses chapitres premier et deuxième dont s’est prévalu M. Saïed.</p>



<p>Le salafisme veut dire le retour à l’islam de l&rsquo;origine, celui de la foi pure des <em>«salaf assalah»</em> (les bons prédécesseurs), généralement attribuée aux compagnons du prophète. Pour les salafistes, il ne faut pas adapter le texte coranique aux nouvelles réalités sociales mais «<em>changer cette réalité au lieu d’y plier le texte, et revenir à l’époque des pieux anciens afin de retrouver cette harmonie» </em>(1)<em>.</em></p>



<p>Cette volonté de retour en arrière est largement exprimée dans le préambule de la constitution de 2014.</p>



<p>Le préambule est l’exposé préliminaire des motifs qui guident les constituants lors de l’élaboration de la constitution. Généralement, il est la proclamation solennelle des principes fondamentaux de l&rsquo;organisation de la société à concrétiser. En d’autres termes, il est le cadre doctrinal ou philosophique qui va présider à la détermination du statut du citoyen, de ses droits et devoirs et de ses rapports avec le régime politique à consacrer ainsi que de ses institutions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un préambule a connotation salafiste</h2>



<p>Le préambule de la constitution de 2014 a une connotation salafiste, malgré le verbiage démocratique et moderniste utilisé en trompe l’œil. Le parti Ennahdha a mis, ainsi, les bases de l’islamisation du pays. Une fois devenu maître absolu du pouvoir législatif et exécutif, il peut changer toute la législation en vue d’islamiser la société en se fondant sur la philosophie de la constitution consacrée dans le préambule.</p>



<p>A lire le préambule de la Constitution de 2014, on a l’impression que pour les constituants, les Tunisiens sont sur la voie de s’écarter de leur religion. Aussi fallait-il, dès le départ, bousculer leur esprit menacé par l’hérésie, pour leur rappeler qu’ils sont avant tout des musulmans, et qu’ils sont liés à l’islam par attache à perpétuelle demeure.</p>



<p>Les constituants ont été si empressés pour faire ce rappel que le deuxième paragraphe du préambule a commencé par cette phrase: «<em>Exprimant l’attachement de notre peuple aux enseignements de l’islam et à ses finalités caractérisés par l’ouverture et la tolérance, ainsi qu’aux valeurs humaines et aux principes universels et supérieurs des droits de l’Homme</em>.» </p>



<p>Premièrement, l’attachement aux enseignements de l’islam et à ses finalités est venu dans le texte avant la proclamation des principes universels et supérieurs des droits de l’Homme.&nbsp;Cette antériorité implique que les valeurs humaines doivent être en conformité avec les enseignements de l’islam. En cas d’interprétation, c’est cette antériorité qui prime. Cette antériorité peut, suivant les rapports de forces, impliquer que les références aux principes universels des droits l’Homme devraient être pris en considération tant qu’elles ne se contrediraient pas avec les enseignements de l’islam et ses finalités tels qu’interprétés par le courant islamiste dominant dans le pays.</p>



<p>Puisque, selon les <em>«fréristes»</em> salafistes, il s’agit «<em>de changer la société dans les faits et de changer la réalité jahilite de fond en comble…</em><strong>» </strong>(2)<strong>, </strong>il faut changer la réalité tunisienne en l’islamisant&nbsp;et non en adaptant le texte coranique à l’évolution des réalités sociales, bien que le Coran se prête à cette adaptation.</p>



<p>Le danger réside dans le fait que, suivant l’article 145 de la constitution de 2014, le préambule en constitue une partie intégrante et que selon l’article 146&nbsp;: «<em>Les dispositions de la présente constitution sont comprises et interprétées les unes par rapport aux autres, comme une unité cohérente.</em>» Donc, les textes législatifs peuvent bien être mis au diapason de ce préambule rétrograde au cas où les salafistes deviennent dominants au parlement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les valeurs humaines adaptées à la charia</h2>



<p>Ces valeurs humaines doivent être interprétées dans le cadre de la charia et non par rapport à la déclaration universelle des droits de l’Homme, les formes nouvelles de leur concrétisation et les conventions internationales. Elles doivent prendre les colorations de l’héritage rétrograde arabo musulman mis en évidence dans le préambule.</p>



<p>Toutefois, pour le cas des Tunisiens qui sont dans leur écrasante majorité musulmans, cela ne servait à rien de défoncer des portes ouvertes, en affirmant que la Tunisie est musulmane. Qui le conteste ? Personne. Sauf si l’intention cachée était d’instaurer un Etat islamique gouverné par la charia et que les droits de l’Homme seraient interprétés dans le cadre de la charia comme le soutiennent les Talibans aujourd’hui.</p>



<p>Par ailleurs, les notions d’ouverture et de tolérance peuvent avoir une signification rétive dans une optique islamiste salafiste. En effet, dans la pensée des Frères musulmans reproduite par Rached Ghannouchi, le non-musulman serait accepté socialement mais il ne peut avoir le statut de citoyen. Il demeure <em>«dhimmi»</em>, le statut qui leur est accordé par les compagnons du Prophète. Le fait qu’il n’est pas tué ou expulsé pour sa confession ou son appartenance politique est considéré comme une tolérance et une ouverture. Il n’a pas le droit d&rsquo;être différent des autres et d’avoir une autre religion que l’islam. Il est simplement toléré sous certaines conditions.</p>



<p>En effet, la citoyenneté ainsi que le droit à l’organisation sont tributaires de la soumission à la charia. C’est à cet égard que&nbsp;«<em>toutes les organisations doivent se soumettre aux préceptes de l’islam et ses directives et les non-musulmans ne peuvent se prévaloir des droits relatifs à la citoyenneté que s’ils reconnaissent que l’islam est la religion de la majorité, qu’il oriente et organise la société et s’engagent à ne rien faire pour s’opposer à sa transcendance dans la société»&nbsp;</em>(3)<em>.</em></p>



<p>Quant aux partis politiques non islamiques, «<em>ils ont le droit de s’organiser pour défendre leurs intérêts et leurs existence, mais ils n’ont pas le droit de vouloir s’attaquer et changer l&rsquo;État islamique et ses fondements</em>»(4).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les pêcheurs en eau trouble cultivent l&rsquo;ambiguïté </h2>



<p>Celui qui a mis tous ces pièges et toutes ces bombes à retardement en 2011 c&rsquo;est Rached Ghannouchi, le <em>«rédacteur-en-chef»</em> de la constitution de 2014. S’il prenait la totalité du pouvoir, que ne ferait-il pas au prétexte de démocratie islamique, d’ouverture et de tolérance ?</p>



<p>Les constituants ont, certes, proclamé, dans le même paragraphe du préambule, l’attachement aux valeurs humaines et aux droits de l’Homme. Seulement, cette formulation ne renseigne en rien sur la réalité de ces valeurs. Cette ambigüité serait source de tensions et d’interprétations diverses. La raison de cette frilosité, c’est que les constituants, ne voulaient pas s’embarrasser d’un référentiel qui aurait mis ces principes dans le sillage de la modernité de l’Etat, telle que pensée par les fondateurs de la démocratie libérale et de l’Etat moderne basés sur la citoyenneté et tournés vers le progrès.</p>



<p>La grande lacune était d’avoir délibérément omis d’inscrire la Déclaration universelle des droits de l&rsquo;Homme et du citoyen dans le préambule. Ce référentiel aurait permis de cadrer juridiquement et conceptuellement les notions d’ouverture, de tolérance, de valeurs humaines et de droits de l’Homme. Mohamed Ridha Bouguerra s’est d&rsquo;ailleurs interrogé à juste titre : «<em>Quel jugement devrait-on encore porter sur une constitution dont la frilosité est telle qu’elle répugne à inscrire clairement la Déclaration universelle des droits de l’Homme parmi ses références</em>&nbsp;»&nbsp;(5).</p>



<p>Cette omission laisse la porte ouverte aux interprétations malencontreuses sur un fond islamiste voire salafiste des valeurs humaines. Ceux qui veulent pêcher en eau trouble cultivent l&rsquo;ambiguïté et le flou.&nbsp;</p>



<p>Enfin, quelle crédibilité devons nous concéder à ceux pour qui&nbsp;la liberté, la démocratie, l&rsquo;égalité, le nationalisme, l&rsquo;humanisme et la pensée progressiste sont les <em>«idoles»</em> des temps modernes&nbsp;comparables à ceux des «<em>temps de l&rsquo;ignorance, ceux des divinités païenne &lsquo;Al-let&rsquo;, &lsquo;Manat&rsquo;, &lsquo;Houbal&rsquo; et &lsquo;Baâl&rsquo;&nbsp;?» </em>(6)<em>. </em>«<em>Ces idoles de l&rsquo;âge moderne, il faut les détruire</em>» (7).</p>



<p>Le préambule de la Constitution tunisienne de 1959 est aux antipodes de celui de la Constitution de 2014. Le référentiel à la civilisation arabe et islamique ainsi que l’appartenance à la oumma arabe et islamique en sont absents. La Tunisie est mise sur la voie du progrès. C’était la raison pour laquelle ce préambule n’a pas été reconduit par les constituants de 2014 qui, en plus, nous imposent, dans la pure tradition salafiste, de nous inspirer du patrimoine civilisationnel rétrograde de la oumma arabe et musulmane «<em>tel qu’il résulte des différentes étapes de l’histoire»,&nbsp;</em>et à laquelle elle a voulu nous intégrer.</p>



<p>Et ne voilà-il pas que le président Kaïs Saïed, ci-devant adversaire autoproclamé d&rsquo;Ennahdha (mais pas de l&rsquo;islam politique, dont il tire son inspiration) a pris ce préambule à son compte. Et on peut d&rsquo;ores et déjà parier qu&rsquo;il le gardera dans le projet de nouvelle Constitution qu&rsquo;il se propose d&rsquo;élaborer et de proposer au peuple dans le cadre d&rsquo;un référendum.</p>



<p>Il est permis donc, de nous interroger sur les raisons de cet alignement sur un texte salafiste. Les silences de M. Saïed, on le sait, cachent toujours des surprises.</p>



<p>Ancien haut cadre de la fonction publique à la retraite.</p>



<p><strong><em>Notes :</em></strong></p>



<p><em>1-Abelmajid Charfi, L’Islam entre le message et l’histoire, Sud éditions, deuxième édition, janvier 2016, p. 63.</em></p>



<p><em>2- Mustapha Kraiem, la révolution kidnappée, ouvrage imprimée grâce à la fondation Farhat Hached, juillet 2014,  page p. 125.</em></p>



<p><em>3 &#8211; Rached Ghannouchi, Les libertés publiques dans l’Etat islamique, Maison El Moujtahed d’édition, 2011, p. 332.</em></p>



<p><em>4 &#8211; Ibid, p.333. </em></p>



<p><em>5- Mohamed Ridha Bouguerra, «Une Constitution, enfin&#8230;», in La Presse de Tunisie, 26 janvier 2014.</em></p>



<p><em>6- Abdellatif Hermassi, «Le mouvement islamique en Tunisie», Tunis, 1985, page 171. </em></p>



<p><em>7- Rached Ghannouchi, «L&rsquo;islam et la violence», El Mustakbal, 23 mars 1981, in &#8211; Abdellatif Hamassi, «Le mouvement islamique en Tunisie», 1985, page 171.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GhQtnDD3gP"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/19/tunisie-consultation-nationale-ou-plebiscite-programme/">Tunisie : consultation nationale ou plébiscite programmé ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : consultation nationale ou plébiscite programmé ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/19/tunisie-consultation-nationale-ou-plebiscite-programme/embed/#?secret=ELnT8XDIYX#?secret=GhQtnDD3gP" data-secret="GhQtnDD3gP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FXFh2ltH0w"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/09/tunisie-le-film-bhiri-au-festival-des-cons/">Tunisie : le film «Bhiri» au festival des cons</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : le film «Bhiri» au festival des cons » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/09/tunisie-le-film-bhiri-au-festival-des-cons/embed/#?secret=jQ5zCb3u1A#?secret=FXFh2ltH0w" data-secret="FXFh2ltH0w" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="m7hgApJiTl"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/04/tunisie-la-loi-de-finances-2022-ou-lart-de-deplumer-les-moyennes/">Tunisie : La loi de finances 2022 ou l&rsquo;art de déplumer les classes moyennes</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : La loi de finances 2022 ou l&rsquo;art de déplumer les classes moyennes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/04/tunisie-la-loi-de-finances-2022-ou-lart-de-deplumer-les-moyennes/embed/#?secret=me3Yw3K518#?secret=m7hgApJiTl" data-secret="m7hgApJiTl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/30/tunisie-kais-saied-et-lessence-salafiste-de-la-constitution-de-2014/">Tunisie : Kaïs Saïed et l&rsquo;essence salafiste de la constitution de 2014</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Monsieur le président, vous n’avez pas vocation à interpréter la constitution</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Aug 2020 08:22:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans cette «Lettre ouverte au président de la république», l’auteure, constituante de son état, interpelle le président Kaïs Saïed sur son interprétation de la constitution, qui ne souffre aucune ambiguïté quant à l’affirmation de l’égalité entre l’homme et la femme «Si vous voulez que les choses changent et avancent, proposez un projet de loi pour...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Kais-Saied-Journee-nationale-de-la-femme-2020.jpg" alt="" class="wp-image-312292"/></figure>



<p><em><strong>Dans cette «Lettre ouverte au président de la république», l’auteure, constituante de son état, interpelle le président Kaïs Saïed sur son interprétation de la constitution, qui ne souffre aucune ambiguïté quant à l’affirmation de l’égalité entre l’homme et la femme «Si vous voulez que les choses changent et avancent, proposez un projet de loi pour modifier le code électoral et le financement des partis et un projet sur la moralisation de la vie publique. Et laissez l’interprétation de la constitution à celles et ceux qui en ont les prérogatives», lui-dit-elle.</strong></em></p>



<p>Par <strong>Nadia Chaabane</strong> *</p>



<span id="more-312291"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Nadia-Chaabane-Portrait.jpg" alt="" class="wp-image-304358"/></figure></div>



<p>Monsieur le président, lors de votre discours du 13 août 2020, alors qu’on fêtait l’anniversaire de la promulgation du Code du statut personnel (CSP) qui a ouvert la voie à la libération des femmes tunisiennes et à la marche vers l’égalité des droits, vous n’avez pas hésité à remettre sur le tapis un aspect de votre <em>«vision»</em> et par la même à remettre à l’ordre du jours des débats qui divisent à un moment ou le pays a besoin de rassemblement pour sauver ce qui peut l’être.</p>



<p>Vous ne pouvez ignorer que la constitution n’a pas été le fruit du seul travail des élus constituants mais a été longuement discutée dans la société tunisienne et des centaines d’association y ont pris part. Certains articles ont donné lieu à beaucoup d’échanges et de débats, ont mobilisé les Tunisien-nes dans la rue pendant des semaines et un sit-in qui a duré plusieurs mois pour défendre une constitution qui consacre les droits et libertés fondamentales, protège les droits acquis des femmes, l’égalité entre les femmes et les hommes et sépare le religieux et la politique. La constitution adoptée le 26 janvier 2014 à une très large majorité des constituants ne souffre nullement d’ambiguïté sur la question de l’égalité (article 21) et sur la protection des les libertés et droits fondamentaux dont l’essence même ne doit être remise en cause par aucune législation (article 49)</p>



<p>Or dans votre discours, après avoir rappelé fort justement, que l’Etat n’avait pas de religion, vous n’avez pas hésité à affirmer d’une part que l’égalité énoncée à l’article 21 était entre les citoyennes et les citoyens et ne concernait pas la sphère familiale (sic !) et qu’en matière d’héritage le texte du Coran était clair et qu’en la matière ce qui importait selon vous n’est pas l’égalité mais la<em> «justice»</em>.</p>



<p>Etant constituante et ayant participé à l’élaboration de ce qui est désormais notre loi fondamentale, souffrez ces quelques rappels… </p>



<p>Lors de l’élaboration de la constitution, vous avez eu maintes fois l’occasion de présenter votre vision et vous avez été auditionné à l’Assemblée nationale constituante (ANC) comme beaucoup d’autres juristes mais votre approche n’a pas été retenue par les élus.</p>



<p>Lors des débats, certains voulaient introduire comme source de droits le Coran et la Sunna, d’autre la Charia, et des centaines de milliers de Tunisien-nes étaient dans la rue pour dire NON.</p>



<p>Lors du vote de la constitution, en janvier 2014, deux amendements ont été présentés : l’un proposait l’islam et l’autre le Coran et la Sunna comme source principale de la législation, et ils ont été rejetés. Une troisième tentative qui voulait réintroduire la référence à la religion dans l’article relatif à la révision de la constitution <em>«l’interprétation de la constitution ne doit pas être en contradiction avec l’article 1»</em> a finalement été retiré sous la pression.</p>



<p>Ainsi donc les constituants se sont volontairement inscrits dans une vision universaliste <em>«civile»</em> comme le précise l’article 2 : <em>«La Tunisie est un Etat civil fondé sur la citoyenneté, la volonté du peuple et la primauté du droit.»</em> Cet article ne peut faire l’objet de révision.</p>



<p>Recourir au Coran comme une source de droit n’est donc plus possible puisque la question a été débattue longuement et explicitement, que des votes ont exclu cette possibilité de manière claire et définitive. Par ailleurs, d’autres sourates du Coran sont aussi claires et pourtant, on ne coupe plus la main du voleur depuis longtemps et les châtiments corporels sont bannis du code pénal.</p>



<p>Vous référer aujourd’hui au Coran pour refuser l’égalité dans l’héritage est tout simplement une violation de la constitution dont vous êtes garant. Que vous ne soyez pas favorable est votre droit mais que vous décrétiez comme vous semblez le faire que cela n’est pas possible, c’est vous arroger un droit d’interpréter et la constitution et le Coran et surtout introduire une ambiguïté et raviver des débats dont le pays pourrait bien se passer.</p>



<p>De même la question de l’égalité entre les citoyens est claire dans la loi fondamentale; il n’est pas question de lui substituer le terme de «justice» dont la dominante morale prévaut sur le sens juridique.</p>



<p>Le mot égalité entre les citoyens figure dans le préambule et dans l’article 21. Il n’a pas été choisi par hasard ou pour plaire mais pour répondre à une exigence première celle de l’égalité de tous les citoyens. Etablir une différence entre sphères publique et privée nous renvoie à une lecture du droit d’un autre temps où les femmes n’étaient pas citoyennes et où les enfants, les handicapés, les personnes malades… ne jouissaient d’aucune protection.</p>



<p>Aujourd’hui, un enfant est protégé dans le cas de maltraitance dans la sphère privée et il ne viendrait à personne le droit de contester cela, car l’Etat lui doit protection. Renvoyer certaines questions à cette sphère privée à une sorte de «justice» qui se ferait dans le cadre des relations intra familiales, c’est ouvrir la porte à l’arbitraire et aux inégalités de traitement. Or l’article 46 de la constitution est en parfaite cohérence avec l’article 21, toutes discriminations et toutes violences à l’encontre des femmes sont à combattre et il n’est pas question de réintroduire de l’arbitraire tel que vous le suggérez.</p>



<p>Ce qui semble incroyable en vous écoutant c’est votre déni de la réalité et ce sur plusieurs points.</p>



<p>Vous revisitez le texte au travers de votre grille de lecture personnelle laissant croire que ceci est possible puisque vous, président, vous le dites. Or, être président de la république ne vous autorise pas à interpréter la constitution, mais vous oblige à en êtes le garant et vous avez prêté serment dans ce sens-là; que cette constitution vous plaise ou non, là est un autre débat. Si vous n’êtes pas d’accord avec certaines dispositions vous ne pouvez aller sur le terrain de l’interprétation, il est réservé à une cour constitutionnelle qui n’a pas encore vu le jour.</p>



<p>Cette cour devra d’ailleurs, pour interpréter et juger de la constitutionnalité des lois qui lui seront soumises, avoir recours aux délibérations et débats qui ont permis d’adopter le texte final car en matière d’interprétation de constitution, les délibérés des constituants sont la première des sources puisqu’il s’agit d’une loi fondamentale et si une source de droit par exemple a été rejetée, elle ne peut sous peine de violation de la constitution être réintroduite</p>



<p>En l’absence de cour constitutionnelle, vous ne pouvez la remplacer d’autant qu’une instance provisoire a été prévue dans la constitution.</p>



<p>Vous ne pouvez vous substituer à aucune de ces instances et prendre des libertés quant à la constitution. Vous pouvez même être amené à promulguer une loi qui ne vous satisfasse pas totalement par respect pour la démocratie. Il ne s’agit pas de défendre votre opinion, mais de respecter des instances, et de surtout de vous en tenir à la constitution. Vous n’avez cessé de défendre votre vision dans votre campagne électorale, cependant cette campagne a pris fin le jour où vous avez prêté serment. À vous incombe aujourd’hui, le respect de cette constitution et si vous souhaitez la modifier, cette loi fondamentale vous permet de proposer un projet de loi. Mais si la totalité du texte ne vous convient pas et c’est ce qui ressort de votre remise en cause permanente de la nature du régime politique, du fonctionnement des instances législatives, des pouvoirs locaux… et si vous rêvez d’un autre modèle d’organisation de la société, vous ne pouvez l’atteindre qu’en appelant à une constituante ce qui n’est guère possible dans le cadre de votre mandat. À moins de basculer dans un tout autre choix celui d’un appel à l’insoumission pour tout remettre à plat.</p>



<p>En tant que constituante, j’ai défendu un régime politique mixte, et j’ai tout fait pour participer activement à la mise en place de contre-pouvoirs indépendants et je suis heureuse de ne pas avoir défendu un régime présidentiel et si demain c’était à refaire je dirais encore non à donner les pleins pouvoir à une seule personne. Le pays a déjà connu deux expériences qui ont apporté leurs lots de joie mais aussi beaucoup de malheur et d’oppression. Si vous voulez que les choses changent et avancent, proposez un projet de loi pour modifier le code électoral et le financement des partis et un projet sur la moralisation de la vie publique. Et laissez l’interprétation de la constitution à celles et ceux qui en ont les prérogatives.</p>



<p>* <em>Constituante.</em></p>



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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/17/monsieur-le-president-vous-navez-pas-vocation-a-interpreter-la-constitution/">Monsieur le président, vous n’avez pas vocation à interpréter la constitution</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le futur député Ridha Jaouadi donne un aperçu de ses idées obscurantistes via son appel à criminaliser l&#8217;atteinte au sacré</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/06/ridha-jaouadi-donne-un-apercu-des-idees-obscurantistes-qui-nous-attendent-via-son-appel-a-criminaliser-latteinte-au-sacre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Nov 2019 16:08:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al Karama]]></category>
		<category><![CDATA[ANC]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée nationale constituante]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Jaouadi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;activiste religieux controversé, Ridha Jaouadi, élu de la coalition islamiste, Al Karama, à la prochaine Assemblée des représentants du peuple (ARP), selon les résultats préliminaires de l&#8217;Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), a publié hier soir, 5 novembre 2019, sur sa page Facebook, un statut dans lequel il a appelé à promulguer une loi...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/06/ridha-jaouadi-donne-un-apercu-des-idees-obscurantistes-qui-nous-attendent-via-son-appel-a-criminaliser-latteinte-au-sacre/">Le futur député Ridha Jaouadi donne un aperçu de ses idées obscurantistes via son appel à criminaliser l&rsquo;atteinte au sacré</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/07/Ridha-Jaouadi.jpg" alt="" class="wp-image-7855"/></figure>



<p><strong><em>L&rsquo;activiste religieux controversé, Ridha Jaouadi, élu de la coalition islamiste, Al Karama, à la prochaine Assemblée des représentants du peuple (ARP), selon les résultats préliminaires de</em></strong> <em><strong>l&rsquo;Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie),</strong></em> <strong><em>a publié hier soir, 5 novembre 2019, sur sa page Facebook, un statut dans lequel il a appelé à promulguer une loi </em></strong> <strong><em>«criminalisant l&rsquo;atteinte au sacré de l&rsquo;islam».</em></strong></p>



<p>Par  <strong>Cherif Ben Younès</strong> </p>



<span id="more-253334"></span>



<p> «<em>Nous, au sein de la Coalition Al Karama, appelons les élus du peuple à&nbsp;promulguer une loi qui criminalise l&rsquo;atteinte au sacré de notre religion islamique, en vertu de l’article 6 de la Constitution</em> : “<em>L’État s’engage à diffuser les valeurs de modération et de tolérance et à protéger le sacré et empêcher qu’on y porte atteinte</em>”», a-t-il écrit.   </p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/statut-ridha-jaoudi-1.jpg" alt="" class="wp-image-253382" width="500" height="248"/></figure></div>



<p>Faisant preuve de beaucoup d&rsquo;honnêteté intellectuelle, M. Jaouadi a omis de transcrire l&rsquo;article au complet et n&rsquo;en a sélectionné que la partie qui l&rsquo;arrange. Puisque le même article dispose également de «<em>la liberté de croyance, et de conscience</em> <em>et de l’exercice des culte</em>s» que l&rsquo;Etat doit garantir aux citoyens, ainsi que de «<em>la neutralité des mosquées et des lieux de culte de l’exploitation partisane</em>». Des principes modernistes et laïques, qui ne sont clairement pas au goût de l&rsquo;ancien imam extrémiste. </p>



<p>Ainsi, M. Jaoudi, qui, soit dit en passant, n&rsquo;est pas encore officiellement député à l&rsquo;ARP, en attendant les résultats finaux de l&rsquo;Isie et la prestation de serment, nous a donné un avant-goût des propositions obscurantistes qui nous attendent de sa part et de la part de ses <em>«frères musulmans»</em> d&rsquo;Al Karama, durant le prochain mandat parlementaire.</p>



<p>Pour rappel, cette affaire a longtemps alimenté les débats dans les médias, les réseaux sociaux et la scène politique et parlementaire du pays lors de l&rsquo;élaboration de la constitution, entre 2011 et 2014. </p>



<p>Finalement, jugée trop vague et susceptible d&rsquo;être abusivement exploitée, l&rsquo;idée a été abandonnée par l&rsquo;Assemblée nationale constituante (ANC).&nbsp;</p>



<p><em>«Ce n&rsquo;est pas parce que nous sommes d&rsquo;accord avec les atteintes au sacré, mais parce que le sacré est très, très difficile à définir»</em>, avait, à l&rsquo;époque,  précisé Mustapha Ben Jaâfar, président de l&rsquo;ANC.&nbsp;</p>



<p>Mais nous, on ne va pas y aller par 4 chemins ni adopter ce discours populiste pour se justifier&#8230; Ce n&rsquo;est pas seulement la difficulté de définir le sacré qui aurait dû motiver cette décision et qui doit, aujourd&rsquo;hui, motiver sa consolidation, mais le fait qu&rsquo;une telle incrimination mettrait en péril nos libertés individuelles. A savoir celles de pensée, d&rsquo;expression, de croyance et de conscience.</p>



<p>Dans un pays démocrate, qui respecte l&rsquo;intelligence et la liberté de ses citoyens, il est hors de question de leur imposer une quelconque tutelle religieuse ou pseudo-morale, comme le préconise M. Jaouadi.</p>



<p>Car il n&rsquo;y a rien de sacré. Sauf à la limite la dignité et l&rsquo;intégrité humaine. Par conséquent, seule la violence verbale et physique envers les personnes (et non pas les idées, les idéologies ou les religions) doit être considérée comme une limite à la liberté et doit, par conséquent, être criminalisée.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><em>Pour en savoir plus sur les idées de l&rsquo;imam Jaouadi : </em></strong></h3>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OTwceIcVsy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/25/ridha-jaouadi-reve-encore-de-polygamie-en-tunisie/">Ridha Jaouadi rêve encore de polygamie en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ridha Jaouadi rêve encore de polygamie en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/08/25/ridha-jaouadi-reve-encore-de-polygamie-en-tunisie/embed/#?secret=5ZyLTKSIyO#?secret=OTwceIcVsy" data-secret="OTwceIcVsy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SRZ5PKzk4w"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/30/campagne-contre-la-vente-dalcool-limam-jaouadi-sy-met-aussi/">Campagne contre la vente d’alcool : L’imam Jaouadi s’y met aussi</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Campagne contre la vente d’alcool : L’imam Jaouadi s’y met aussi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/03/30/campagne-contre-la-vente-dalcool-limam-jaouadi-sy-met-aussi/embed/#?secret=yF2A2csBuY#?secret=SRZ5PKzk4w" data-secret="SRZ5PKzk4w" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="B66TiNUewK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/31/sfax-les-partisans-de-ridha-jaouadi-agressent-des-journalistes/">Sfax : Les partisans de Ridha Jaouadi agressent des journalistes</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sfax : Les partisans de Ridha Jaouadi agressent des journalistes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2015/10/31/sfax-les-partisans-de-ridha-jaouadi-agressent-des-journalistes/embed/#?secret=Z25fXM8o6X#?secret=B66TiNUewK" data-secret="B66TiNUewK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/06/ridha-jaouadi-donne-un-apercu-des-idees-obscurantistes-qui-nous-attendent-via-son-appel-a-criminaliser-latteinte-au-sacre/">Le futur député Ridha Jaouadi donne un aperçu de ses idées obscurantistes via son appel à criminaliser l&rsquo;atteinte au sacré</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Maya Jribi, le combat d’une femme, le combat d’un peuple</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/20/maya-jribi-le-combat-dune-femme-le-combat-dun-peuple/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 May 2018 08:07:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Néjib Chebbi]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Joumhouri]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée nationale constituante]]></category>
		<category><![CDATA[Maya Jribi]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Ben Jaafar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les héros ne meurent pas. Ils deviennent des légendes ! Tout simplement ! Maya Jribi, qui nous a quittés hier, samedi 19 mai 2018, à 58 ans, avait l’étoffe d&#8217;une héroïne. Comme toutes ces figures qui ont fait l’histoire de notre pays, qui l’ont marquée! Par Mounira Aouadi * Fière et courageuse, Maya n’a pas...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/20/maya-jribi-le-combat-dune-femme-le-combat-dun-peuple/">Maya Jribi, le combat d’une femme, le combat d’un peuple</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-81886" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/02/Maya-Jribi-et-Issam-Chebbi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les héros ne meurent pas. Ils deviennent des légendes ! Tout simplement ! Maya Jribi, qui nous a quittés hier, samedi 19 mai 2018, à 58 ans, avait l’étoffe d&rsquo;une héroïne. Comme toutes ces figures qui ont fait l’histoire de notre pays, qui l’ont marquée!</strong></em></p>
<p>Par <strong>Mounira Aouadi</strong> *</p>
<p><span id="more-155081"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-108654 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Mounira-Aouadi.jpg" alt="" width="200" height="165" />Fière et courageuse, Maya n’a pas laissé à la vie le temps de l’user, ni à la maladie de l’humilier.</p>
<p>Maya a formé les maillons d’une chaîne ininterrompue de militants et de militantes depuis ce fameux 14-Janvier qui a tant impressionné le monde et donné le signal de la rébellion à certains pays, aujourd’hui dans le chaos.</p>
<p>Les leçons de détermination et d’abnégation données par Maya ont valeur exemplaire et laissent un goût d’inachevé. C’est ainsi &#8230;</p>
<p><em>«Je quitterais la politique quand je ne serais plus de ce monde»,</em> avait-elle dit lors du 6e congrès du parti Al-Joumhouri, tenu le 13 février 2017, au palais des Congrès de Tunis. Elle en était la secrétaire générale!</p>
<p>Je la revois sur les plateaux-télé, luttant contre l’obscurantisme, ne se départissant jamais de cette finesse due à son éducation et de cette correction si délicieuse qui la caractérisait.</p>
<p>Je la revois lors du sit-in, communément appelé Errahil, en 2013, levant le poing et le V de la victoire, donnant de la voix, riant aux éclats, encourageant, embrassant, serrant dans ses bras tout ce qui se trouvait sur son passage. Et le gouvernement des assassins de nos leaders a cédé ! Quelle euphorie ! Quel triomphe qui nous porte encore aujourd’hui.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-61292" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Maya-Jribi.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Maya Jribi, à l&rsquo;Avenue Bourguiba, le 14 janvier 2011, appelle au départ de Ben Ali.</em></p>
<p>La femme tunisienne s’était révélée alors, avait donné la pleine mesure de son courage, de son patriotisme, de son engagement, de son émancipation, de sa liberté de parole, de ses choix et de ses exigences.</p>
<p>Le militantisme de Maya a fait des émules. À un parti politique naviguant entre ego et opportunisme, cette grande dame a insufflé un nouvel élan, vivifiant et solide. Elle en était la conscience éveillée, honnête et patriote.</p>
<p>58 ans ! Trop tôt pour mourir ! Elle a lutté contre un mal impitoyable en forme de crabe dont les pinces ont eu raison d’elle.</p>
<p>58 ans ! Trop tôt pour tirer sa révérence en dépit d’un parcours long et riche de plusieurs vies. Tel celui de sa participation à la création du Rassemblement socialiste progressiste (RSP) en 1983, fondé par Ahmed Néjib Chebbi.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-61297" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Maya-Jribi-ANC.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>A l&rsquo;Assemblée nationale constituante.</em></p>
<p>Puis, elle l’a vu évoluer en Parti démocratique progressiste (PDP) et dans l’opposition tunisienne!</p>
<p>Et ensuite l’Unicef pour la générosité du cœur et la noblesse de l&rsquo;âme. Elle collecte des fonds pour les plus démunis et reste proche de son <em>«compagnon de route»</em> comme elle disait, Chebbi, l&rsquo;éternel, le jour où elle lui succéda à la tête du PDP, le 25 décembre 2006. Première femme à diriger un parti politique bourré d’hommes ! Chapeau, Madame, et bien bas !</p>
<p>Arrive Mustapha Ben Jaâfar qui la bat à la candidature à la présidence de l&rsquo;Assemblée nationale constituante (ANC), le 22 novembre 2011! Quel aurait été le visage du pays si elle avait battu celui qui avait rapidement vendu son âme au diable? Une chose est sûre : elle aurait refusé de pactiser avec le démon !</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-9473" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/08/Caid-Essebsi-et-Maya-Jribi.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p>Chevalier de l’Ordre tunisien du Mérite et commandeur de l&rsquo;Ordre de la République&#8230;</p>
<p>Son parcours de femme politique militante à l&rsquo;instar de ces femmes qui ont marqué l’histoire de notre pays et qui ont contribué activement à son devenir : Elyssa, la reine Didon, fondatrice légendaire de Carthage; Sophonisbe qui rapprocha Carthaginois et Numides; la Kahena, Dihya, la sage stratège; Jazia El-Hilalia, la grande guerrière et plus près de nous Bchira Ben Mrad, militante et féministe, fondatrice de l’Union musulmane des femmes de Tunisie, première organisation féminine tunisienne qui permit aux Tunisiennes d&rsquo;être actives au sein du mouvement national&#8230;</p>
<p>Maya ne verra pas l’éradication des islamistes qui ne meurent pas, la haine les maintenant vivants, mais elle avait prédit leur fin. Pour elle, le combat pour la dignité et la justice se poursuivra jusqu’à la victoire finale !<br />
Maya, repose en paix ! Ta mémoire sera constamment entretenue !</p>
<p><em>* Journaliste.</em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="bv2jn9Br1c"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/19/tunisie-deces-de-la-constituante-et-militante-feministe-maya-jribi/">Tunisie : Décès de la constituante et militante féministe Maya Jribi</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Décès de la constituante et militante féministe Maya Jribi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/19/tunisie-deces-de-la-constituante-et-militante-feministe-maya-jribi/embed/#?secret=xqrkIUF2fj#?secret=bv2jn9Br1c" data-secret="bv2jn9Br1c" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/05/20/maya-jribi-le-combat-dune-femme-le-combat-dun-peuple/">Maya Jribi, le combat d’une femme, le combat d’un peuple</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : D’anciens constituants demanderaient «l’asile en Europe»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 07:50:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée nationale constituante]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des membres de l’Assemblée nationale constituante (ANC) menacent de recourir à l’Union européenne (UE) pour demander l’asile dans un pays européen. L’un d’eux, Saad Bouaiche, a déclaré hier, mardi 13 mars 2018, à Mosaïque FM, que lui et d’autres de ses collègues «menacent de se rendre au siège de la délégation de l’Union européenne pour...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-143404" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/03/Assemblee-nationale-constituante.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Des membres de l’Assemblée nationale constituante (ANC) menacent de recourir à l’Union européenne (UE) pour demander l’asile dans un pays européen.</strong></em></p>
<p><span id="more-143403"></span></p>
<p>L’un d’eux, Saad Bouaiche, a déclaré hier, mardi 13 mars 2018, à Mosaïque FM, que lui et d’autres de ses collègues <em>«menacent de se rendre au siège de la délégation de l’Union européenne pour demander l’asile dans un pays européen.»</em></p>
<p>Ces anciens députés réclament des indemnités bloquées par les autorités. Ils affirment que le rapport de la Cour des comptes pour l’année 2017 stipule le versement de 5 millions de dinars tunisiens (MDT), l’équivalent des frais de déplacements et des charges de ces députés. <em>«Ces sommes n’ont pas été versées aux députés»</em>, a encore expliqué Saad Bouiche.</p>
<p>Dans une déclaration à Shems FM, mardi, Brahim Kassas a précisé que plus de 15 de ses collègues observent un sit-in devant le siège de la délégation de l&rsquo;UE, ajoutant qu&rsquo;ils s&rsquo;étaient rendus au siège de la présidence du gouvernement, à la Kasbah, et à celui de l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple (ARP), au Bardo, pour réclamer leur prime de logement et de transport qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas eu.</p>
<p><em>«On a refusé de nous rencontrer. C&rsquo;est pourquoi, nous avons décidé de faire un sit-in devant le siège de la délégation de l&rsquo;UE en Tunisie pour réclamer nos droits»</em>, a indiqué M. Kassas, ajoutant :<em> «Nous réclamons d&rsquo;avoir un asile politique pour nous et nos familles à cause de cette politique de marginalisation et d&rsquo;appauvrissement à l&rsquo;encontre des députés».</em></p>
<p>Une précision quand même : l’asile ne peut être octroyé aux demandeurs, que si dans leur pays d&rsquo;origine, il y a une guerre ou une menace de mort sur leur personne.</p>
<p>Or, dans le cas de ces chers constituants, dont beaucoup se sont retrouvés dans cette assemblée par un curieux accident de l’histoire, demandent un asile… alimentaire, la plupart étant au chômage depuis qu’ils ont quitté l’ANC, en janvier 2015.</p>
<p>Ces constituants n’ont pas expliqué pourquoi ils ont jeté leur dévolu sur l’Europe. Pourquoi pas les Etats-Unis ou un pays arabe <em>«frère»</em> ?</p>
<p style="text-align: right;"><strong>H. M.</strong></p>
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		<title>Colloque à Tunis : La constitution tunisienne, 4 ans après</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Feb 2018 07:43:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée nationale constituante]]></category>
		<category><![CDATA[constitution tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Cour constitutionnelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un colloque international sur : «Les institutions constitutionnelles: 4 ans après l’adoption de la constitution» se tiendra les 15 et 16 février 2018 à la Faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis. Ce colloque est organisé par l’Unité de recherche en droit international, juridictions internationales et droit constitutionnel comparé, en partenariat avec la...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-111705" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Assemblee-constituante.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Un colloque international sur : «Les institutions constitutionnelles: 4 ans après l’adoption de la constitution» se tiendra les 15 et 16 février 2018 à la Faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis.</strong> </em></p>
<p><span id="more-137994"></span></p>
<p>Ce colloque est organisé par l’Unité de recherche en droit international, juridictions internationales et droit constitutionnel comparé, en partenariat avec la fondation allemande Konrad-Adenauer-Stiftung.</p>
<p>Cela fait quatre ans que la Constitution tunisienne a été adoptée au cours d’une séance solennelle, extrêmement émouvante; marquant l’entrée de la Tunisie dans une nouvelle étape de son histoire. Au moment de son adoption, le président de l’Assemblée nationale constituante (ANC) l’avait même qualifiée de <em>«meilleure Constitution du monde»</em>.</p>
<p>Ce colloque se propose de faire le bilan de cette pratique constitutionnelle en invitant à sa tribune des experts nationaux et étrangers à se prononcer sur l’expérience tunisienne.</p>
<p>Lors de son adoption, la Constitution du 27 janvier 2014, véhiculait l’annonce solennelle d’une nouvelle étape politique et institutionnelle, dont le titre principal est l’instauration d’un Etat de droit démocratique fondé sur l’équilibre des pouvoirs et le respect des libertés. Quatre ans après, cet objectif ne semble pas encore atteint, surtout que l’édifice institutionnel promis n’est pas achevé.</p>
<p>Aussi prometteuse soit-elle, la nouvelle Constitution est confrontée à maintes difficultés qui renvoient à un décalage entre la norme et la pratique constitutionnelles. Que ce décalage soit dû à une application parfois discutable du texte constitutionnel ou à des problèmes dans la l&rsquo;agencement normatif, il procède du caractère complexe d’un système démocratique en construction. Mais il reste également lié à la réalité politique caractéristique de la Tunisie postrévolutionnaire.</p>
<p>Si les expériences comparées montrent des passages ardus dans la consolidation démocratique, il n’en demeure pas moins que l’impératif de mener le modèle naissant à bon port incite à en poser quelques interrogations sur le bien-fondé de certains choix.</p>
<p>A la question du retard de la mise en place de certaines institutions constitutionnelles, notamment la Cour Constitutionnelle et les instances constitutionnelles indépendantes, s’ajoute plusieurs questions sur l’adéquation de l’aménagement institutionnel et sur la capacité des institutions en place à refléter la Démocratie politique et à respecter la liberté, toile de fond de tout le système constitutionnel.</p>
<p>Ce colloque a ainsi pour ambition de dresser un bilan évaluatif des avancements et des retards dans la construction de l’Etat de droit démocratique tunisien. Il ambitionne de dresser un état des acquis et du requis, en matière institutionnelle, en quête d’une meilleure mise en œuvre de la Constitution.</p>
<p>Ce colloque invite des experts nationaux et étrangers, pour discuter de l’expérience institutionnelle tunisienne actuelle, à la lumière des expériences comparées. Il s’articulera autour de trois principales problématiques : l’aménagement institutionnel, le modèle démocratique en construction et les garanties institutionnelles de la liberté.</p>
<p>L’Unité de recherche en droit international, juridictions internationales et droit constitutionnel comparé a été fondée en 1992 au sein de la Faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis. Elle est dirigée par le professeur Rafâa Ben Achour. Son activité consiste essentiellement à réfléchir sur différents aspects pertinents du droit international, constitutionnel et à aborder des thèmes d’actualité.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
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		<item>
		<title>Tunis : Nadia Chaabane présente « Chronique d&#8217;une constituante »</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/22/tunis-nadia-chaabane-presente-chronique-dune-constituante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jan 2018 08:58:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée nationale constituante]]></category>
		<category><![CDATA[Nabeul]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia Chaabane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La constituante Nadia Chaabane présentera son livre « Chronique d&#8217;une constituante : 2011-2014 », vendredi 26 janvier 2018, à 17h30, à Fondok El-Attarine, dans la médina de Tunis. Élue, en octobre 2011, dans la circonscription de France 1 sur la liste du Pôle démocratique moderniste (PDM), Nadia Chaabane a siégé à l&#8217;Assemblée nationale constituante (ANC) de 2011 à...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/22/tunis-nadia-chaabane-presente-chronique-dune-constituante/">Tunis : Nadia Chaabane présente « Chronique d&rsquo;une constituante »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-134315" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/Nadia-Chaabane_Chronique-dune-constituante.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>La constituante Nadia Chaabane présentera son livre « Chronique d&rsquo;une constituante : 2011-2014 », vendredi 26 janvier 2018, à 17h30, à Fondok El-Attarine, dans la médina de Tunis.</strong></em><span id="more-134310"></span></p>
<p>Élue, en octobre 2011, dans la circonscription de France 1 sur la liste du Pôle démocratique moderniste (PDM), Nadia Chaabane a siégé à l&rsquo;Assemblée nationale constituante (ANC) de 2011 à 2014. Elle relate dans ce livre les 3 années qu&rsquo;elle a passées sous la coupole du Palais du Bardo à élaborer, avec ses collègues, la nouvelle constitution de la Tunisie, promulguée en janvier 2014.</p>
<p>Connue pour son engagement associatif, Mme Chaabane, née en 1965 à Nabeul, est détentrice d&rsquo;une licence en lettres modernes et d&rsquo;un doctorat en sciences du langage à l’université Paris 7-Jussieu (France). Elle est aujourd&rsquo;hui enseignante en sciences du langage dans cette même université.</p>
<p>Notre confrère Mourad Zeghidi prendra part à la présentation de cet ouvrage publié par les éditions Déméter.</p>
<p>Par ailleurs, deux autres séances de présentation du livre sont prévues: le samedi 27 janvier, à 17h30, à la librairie Mille feuilles à la Marsa, et le dimanche 28 janvier, à 15h à Dar Nabel (vers la Médina de Nabeul, sous les arcades à côté de Souk El-Balgha).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/22/tunis-nadia-chaabane-presente-chronique-dune-constituante/">Tunis : Nadia Chaabane présente « Chronique d&rsquo;une constituante »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie-Abir Moussi : La vraie révolution est celle du 18 janvier 1952</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/15/tunisie-abir-moussi-la-vraie-revolution-est-celle-du-18-janvier-1952/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 10:08:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée nationale constituante]]></category>
		<category><![CDATA[Béja]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ali]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Parti destourien libre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abir Moussi a annoncé que le Parti destourien libre (PDL) préparera une nouvelle version de la constitution tunisienne pour mars 2018.  Lors d&#8217;un meeting tenu, hier, dimanche 14 janvier 2018, à Béja, la présidente du PDL a affirmé que son parti ne reconnaît ni la révolution de janvier 2011, souvent appelée «révolution du jasmin», ni...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/15/tunisie-abir-moussi-la-vraie-revolution-est-celle-du-18-janvier-1952/">Tunisie-Abir Moussi : La vraie révolution est celle du 18 janvier 1952</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-133131" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/01/Abir-Moussi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Abir Moussi a annoncé que le Parti destourien libre (PDL) préparera une nouvelle version de la constitution tunisienne pour mars 2018. </strong></em><span id="more-133127"></span></p>
<p>Lors d&rsquo;un meeting tenu, hier, dimanche 14 janvier 2018, à Béja, la présidente du PDL a affirmé que son parti ne reconnaît ni la révolution de janvier 2011, souvent appelée «<em>révolution du jasmin</em>», ni la constitution élaborée en 2014 par les députés de l&rsquo;Assemblée nationale constituante (ANC).</p>
<p>«<em>Nous ne reconnaissons pas la révolution du 14 janvier. La seule révolution que nous reconnaissons est celle du 18 janvier 1952</em> (déclenchement de l’insurrection populaire contre l’occupant français suite à l&rsquo;arrestation de Habib Bourguiba, Ndlr). <em>Certaines personnes essaient de souiller l&rsquo;image de Bourguiba alors qu&rsquo;ils diffusent un islam radical en se référant à Hassan El-Banna</em> (fondateur de la confrérie des frères musulmans, Ndlr)», a-t-elle lancée, dans une limpide allusion aux islamistes du parti Ennahdha, aujourd&rsquo;hui membre du gouvernement d&rsquo;union nationale.</p>
<p>Selon Mme Moussi, la révolution du 14 janvier 2011 ayant conduit à la chute du régime de Ben Ali a été un point de départ pour la destruction de la Tunisie, assurant que le PDL compte, dans les jours prochains, revenir en force sur la scène politique pour oeuvrer à sauver la Tunisie de la menace terroriste qui persiste à ce jour.</p>
<p>Il faut dire que l&rsquo;instabilité politique, le déclin économique et l&rsquo;évolution chaotique qu&rsquo;a connus la Tunisie au cours des 7 dernières années donnent amplement raison à Mme Moussi et prouvent, s&rsquo;il en est encore besoin, que ceux qui ont pris le pouvoir après Ben Ali, et notamment les islamistes, n&rsquo;ont pas fait mieux que lui, mais ont détruit ce qu&rsquo;il avait laissé.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="R7EjnjeGoj"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/21/abir-moussi-petition-en-ligne-pour-faire-dissoudre-ennahdha/">Abir Moussi : Pétition en ligne pour faire dissoudre Ennahdha</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Abir Moussi : Pétition en ligne pour faire dissoudre Ennahdha » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/21/abir-moussi-petition-en-ligne-pour-faire-dissoudre-ennahdha/embed/#?secret=t0efYEpsHM#?secret=R7EjnjeGoj" data-secret="R7EjnjeGoj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uQLspJdbW5"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/01/le-retour-des-destouriens-abir-moussi-contre-les-marchands-du-temple/">Le retour des Destouriens : Abir Moussi contre les marchands du temple</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le retour des Destouriens : Abir Moussi contre les marchands du temple » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/01/le-retour-des-destouriens-abir-moussi-contre-les-marchands-du-temple/embed/#?secret=hHfZiLZjzp#?secret=uQLspJdbW5" data-secret="uQLspJdbW5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/15/tunisie-abir-moussi-la-vraie-revolution-est-celle-du-18-janvier-1952/">Tunisie-Abir Moussi : La vraie révolution est celle du 18 janvier 1952</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Normalisation avec Israël : Liste des députés hypocrites</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/08/normalisation-avec-israel-liste-des-deputes-hypocrites/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 12:51:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Kotti]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Qods]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée nationale constituante]]></category>
		<category><![CDATA[Imed Hammami]]></category>
		<category><![CDATA[Khemais Ksila]]></category>
		<category><![CDATA[Samira Meraï]]></category>
		<category><![CDATA[Yamina Zoghlami]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des députés, en majorité du parti islamiste d&#8217;Ennahdha, avaient voté, en 2014, une loi contre la criminalisation de la normalisation avec Israël.  Ces mêmes députés qui ont scandé, hier, jeudi 7 décembre 2017, des slogans dénonçant la décision américaine de reconnaître Al-Qods (Jérusalem) comme capitale d’Israël et du transfert de l&#8217;ambassade des Etats-Unis de Tel Aviv-Jaffa...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/08/normalisation-avec-israel-liste-des-deputes-hypocrites/">Normalisation avec Israël : Liste des députés hypocrites</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-127301" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Députés-Ennahdha.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Des députés, en majorité du parti islamiste d&rsquo;Ennahdha,</strong></em> <em><strong>avaient voté, en 2014, une loi contre la criminalisation de la normalisation avec Israël. </strong></em><span id="more-127297"></span></p>
<p>Ces mêmes députés qui ont scandé, hier, jeudi 7 décembre 2017, des slogans dénonçant la décision américaine de reconnaître Al-Qods (Jérusalem) comme capitale d’Israël et du transfert de l&rsquo;ambassade des Etats-Unis de Tel Aviv-Jaffa à la ville sainte, avaient pour la plupart voté contre cette loi lorsqu&rsquo;elle a été proposée à l&rsquo;Assemblée nationale constituante (ANC). D&rsquo;autres ont préféré s&rsquo;abstenir pour empêcher qu&rsquo;elle soit votée.</p>
<p>Sans surprise, ce projet de loi a finalement été retiré pour insuffisance de voix.</p>
<p>Les députés ayant voté contre cette loi sont : Sahbi Atig, Yamina Zoghlami, Imed Hammami, Abdelkader Kadri, Fredj Ben Amor, Abdelhalim Zouari, Aicha Dhaouadi, Zied Ladhari, Jawhara Tiss, Amel Ghouil et Amel Azzouz (Ennahdha), Mouldi Riahi, Lobna Jeribi et Jalel Bouzid (Ettakatol), Fadhel El Waj (Al-Moubadara), Amor Chetoui, Abdessalem Chaabane, Dhamir Mannai (CPR) et Amira Marzouk (indépendante).</p>
<p>Ceux qui ont préféré s&rsquo;abstenir du voter cette loi sont : Sadok Chourou, Habib Khedher, Sonia Toumia, Souad Abderrahim, Warda Turki, Khalid Belhaj, Jamal Bouajaja, Habib Bribech, Mokhtar Lamouchi, Soulef Ksantini,  Kamel Ben Romdhane, Hela Hammi, Hajer Azaiez, Hajer Mnifi, Nejiba Beryoul, Nabiha Torjmane, Nabila Askri Snoussi, Neji Jmal, Mounira Omri, Mounir Ben Hnia, Monia Ibrahim, Moufida Marzouki, Mahmoud Gouiaa, Oussama Al-Saghir, Mohamed Saidi, Mohamed Tahar Tlili, Mohsen Kaabi, Latifa Habachi, Kamel Ammar, Kalthoum Badreddine, Fattouma Attia, Farida Labidi, Farah Nsibi, Fathi Ayadi, Ali Fares, Abdelbasset Becheikh, Slaheddine Elhiba, Salha Ben Aicha, Sana Haddad, Sana Mersni, Slimane Hlal, Samia Ferchichi, Khira Sghairi, Halima Guenni, Habiba Triki, Hafedh Ibrahim Lassoued, Baya Jaouadi, Basma Jebali, Badreddine Abdelkafi, Imen Ben Mhamed, Walid Bennani, Hedi Ben Braham, Nafti Mahdhi, Zohra Smida, Essia Naffati et Ahmed Mechergui (Ennahdha), Mohamed Chafik Zorkin, Moncef Cheikhrouhou (Alliance démocratique),  Abdelaziz Kotti, Khemais Ksila (Nidaa Tounes), Mabrouka Mbarek, Ikbel Msadaa (CPR), Samira Merai (Afek Tounes), Mostapha Ben Jaafar (Ettakatol) et Hatem Klaii (Indépendant).</p>
<p>La plupart de ces députés se sont découvert, ces derniers jours, une brusque ferveur pro-palestinienne et anti-israélienne. Au mieux, on les qualifierait d&rsquo;inconstants et de versatiles, et au pire d&rsquo;hypocrites et de menteurs.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dD368RhXK6"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/07/normalisation-avec-israel-lhypocrisie-dennahdha-et-nidaa/">Normalisation avec Israël : L’hypocrisie d’Ennahdha et Nidaa</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Normalisation avec Israël : L’hypocrisie d’Ennahdha et Nidaa » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/07/normalisation-avec-israel-lhypocrisie-dennahdha-et-nidaa/embed/#?secret=xgzEl2fiqM#?secret=dD368RhXK6" data-secret="dD368RhXK6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Mahmoud Baroudi reçoit des menaces de mort</title>
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		<dc:creator><![CDATA[emna benabdallah]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 10:05:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée nationale constituante]]></category>
		<category><![CDATA[Bechir Ben Hassen]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Baroudi]]></category>
		<category><![CDATA[menaces de mort]]></category>
		<category><![CDATA[mosquée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mahmoud Baroudi dit avoir reçu des menaces de mort suite à ses récentes déclarations dans l&#8217;émission « Klem Enness »  sur la chaîne privée El-Hiwar Ettounsi.  Dans une déclaration à Kapitalis, l&#8217;ancien membre de l&#8217;Assemblée nationale constituante (ANC) a indiqué que des internautes lui ont adressé des menaces de mort sur son compte Facebook depuis sa récente apparition...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-123997" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/11/Mahmoud-Baroudi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Mahmoud Baroudi dit avoir reçu des menaces de mort suite à ses récentes déclarations</strong><strong> dans l&rsquo;émission « Klem Enness »  sur la chaîne privée El-Hiwar Ettounsi. </strong></em><span id="more-123996"></span></p>
<p>Dans une déclaration à Kapitalis, l&rsquo;ancien membre de l&rsquo;Assemblée nationale constituante (ANC) a indiqué que des internautes lui ont adressé des menaces de mort sur son compte Facebook depuis sa récente apparition dans l&rsquo;émission présentée par Elyes Gharbi.</p>
<p>Dans cette émission, Mahmoud Baroudi avait proposé aux musulmans pratiquants de payer les factures de l&rsquo;électricité et de l&rsquo;eau des mosquées qu&rsquo;ils fréquentent, afin d&rsquo;éviter d&rsquo;alourdir les charges de l&rsquo;Etat, surtout que certains fidèles utilisent la climatisation à outrance durant la saison estivale, ce qui alourdit la facture d&rsquo;électricité&#8230;</p>
<p>Ces déclarations ont suscité de vives réactions et d&rsquo;indignation de la part de nombreux internautes et d&rsquo;activistes islamistes sur les réseaux sociaux.</p>
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<div class="video"><iframe loading="lazy" src="//www.dailymotion.com/embed/video/x69n0y7" width="480" height="270" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></div>
</div>
<p>C&rsquo;est le cas de l&rsquo;imam salafiste jihadiste, Bechir Ben Hassen, qui, dans un post publié aujourd&rsquo;hui, vendredi 17 novembre 2017, a lancé un appel aux imams des mosquées de faire un prêche pour répondre à la proposition de Mahmoud Baroudi lors de la prière du vendredi.</p>
<p>Le constituant a, par ailleurs, indiqué que le ministère de l&rsquo;Intérieur a ouvert une enquête sur les menaces qu&rsquo;il a reçues.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><strong>E. B. A.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/11/17/mahmoud-baroudi-recoit-des-menaces-de-mort/">Mahmoud Baroudi reçoit des menaces de mort</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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