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	<title>Archives des ATDVU - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des ATDVU - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Pour la défense du Pr Amine Mahfoudh et des libertés académiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Feb 2021 11:16:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[droit constitutionnel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un communiqué publié à Tunis, aujourd’hui, samedi 20 février 2021, signé de son président Habib Mellakh, l’Association tunisienne de défense des valeurs universitaires (ATDVU) «dénonce la campagne médiatique calomnieuse contre le Professeur Amine Mahfoudh ainsi que les violences verbales et morales qu’il a subies et les menaces croissantes dont il est la cible». Amine...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Amine-Mahfoudh.jpg" alt="" class="wp-image-213277"/></figure>



<p><strong><em>Dans un communiqué publié à Tunis, aujourd’hui, samedi 20 février 2021, signé de son président Habib Mellakh, l’Association tunisienne de défense des valeurs universitaires (ATDVU) «dénonce la campagne médiatique calomnieuse contre le Professeur Amine Mahfoudh ainsi que les violences verbales et morales qu’il a subies et les menaces croissantes dont il est la cible».</em></strong></p>



<span id="more-337069"></span>



<p>Amine Mahfoudh, Professeur de droit à la Faculté des sciences juridiques et politiques de Sousse, est depuis quelque temps la cible d’une attaque hargneuse et orchestrée, menée sur les réseaux sociaux à la suite de l’incitation d’un député extrémiste siégeant à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), qui ne cesse d’être hostile aux libertés en général et à la liberté d’expression et aux libertés académiques en particulier. Cela s’est produit à la suite de l’avis scientifique rendu par le Pr Mahfoudh sur la crise actuelle du gouvernement en sa qualité de spécialiste du droit constitutionnel et aussi parce qu’il a choisi la <em>«Constitution du 27 janvier 2014 et l’islam»</em> en tant que sujet d’examen pour la matière <em>«Théories des systèmes politiques»</em> enseignée en première année du mastère de recherche en droit public, à la Faculté des sciences juridiques et politiques de Sousse.</p>



<p>Immédiatement après l’examen, le député susmentionné a accusé le Pr Mahfoudh de <em>«flatter sans vergogne le président de la république»</em> et d’<em>«asservir la science à sa doctrine stalinienne momifiée»</em>. Il a mis, dans une allusion claire aux cours et au sujet d’examen du Pr Mahfoudh, en doute ses compétences scientifiques et son honnêteté intellectuelle. Cette déclaration a rapidement fait exploser la colère des défenseurs autoproclamés de l’islam, qui ont exprimé cette indignation à travers des campagnes d’attaques féroces et de mobilisation visant le professeur à travers les réseaux sociaux et dans de nombreux endroits dont l’ARP. Il est peu probable que l’agression récente contre sa voiture ne soit pas liée à cette campagne orchestrée d’incitation.</p>



<p>Tout en dénonçant cette campagne médiatique calomnieuse contre le Pr Mahfoudh ainsi que les violences verbales et morales qu’il a subies et les menaces croissantes dont il est la cible, l’Association tunisienne de défense des valeurs universitaires (ATDVU) considère ces dérives sectaires multiformes comme une atteinte flagrante à la liberté d’expression, d’enseignement et de recherche stipulée par la Constitution tunisienne. Elle estime également qu’il s’agit d’une tentative désespérée d’asservir la science aux visées partisanes, idéologiques et religieuses et d’impliquer l’université dans les tiraillements politiques dans le but de mettre fin au débat scientifique libre et à la pensée critique qui distinguent la sphère universitaire dans notre pays.</p>



<p>L’Association exprime aussi sa solidarité absolue avec le Pr Mahfoudh et sa satisfaction pour le soutien qui lui a été apporté par les universitaires, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) et les militants de la société civile. Elle exhorte tous les enseignants-chercheurs et les chercheurs à travers leurs diverses structures syndicales, leurs conseils scientifiques, leurs institutions académiques et leur tissu associatif ainsi que toutes les composantes de la société civile à se mobiliser pour soutenir le Professeur dans le but de défendre les valeurs universitaires en tant qu’incarnation du caractère civil de l’Etat. Elle met en garde contre les graves conséquences de ces attaques répétées contre les libertés académiques qui nous rappellent l’attaque brutale qui a ciblé, au cours de l’année universitaire 2011-2012, de nombreux établissements et, en particulier, la Faculté des lettres, des arts et des humanités de la Manouba.</p>



<p>Tout en exprimant son étonnement au sujet du silence de l’autorité de tutelle représentée par le décanat de la Faculté des sciences politiques et juridiques de Sousse, la Présidence de l’Université de Sousse et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, l’Association demande à toutes ces parties de soutenir explicitement le Pr Mahfoudh, l’un de leurs agents, agressé en raison de l’exercice de ses fonctions. Elle invite également la Conférence des présidents d’universités et l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts-Beït Al-Hikma à continuer à défendre les valeurs universitaires visées par les attaques, d’autant plus qu’elles ont déjà pris des positions honorables dans les crises vécues précédemment par l’Université tunisienne.</p>
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		<title>Après les journalistes, le terrorisme islamiste cible les enseignants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 10:04:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Association tunisienne de défense des valeurs universitaires]]></category>
		<category><![CDATA[ATDVU]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Mellakh]]></category>
		<category><![CDATA[Samuel Paty]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme islamiste]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un communiqué publié à Tunis, le 19 octobre 2020, l’Association Tunisienne de Défense des Valeurs Universitaires (ATDVU) rend hommage à Samuel Paty, victime du terrorisme islamiste barbare. L’Association tunisienne de défense des valeurs universitaires (ATDVU) a appris avec une grande consternation et une affliction profonde l’assassinat et la décapitation par un terroriste islamiste du...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/ATDVU-Samuel-Paty.jpg" alt="" class="wp-image-321201"/></figure>



<p><strong><em>Dans un communiqué publié à Tunis, le 19 octobre 2020, l’Association Tunisienne de Défense des Valeurs Universitaires (ATDVU) rend hommage à Samuel Paty, victime du terrorisme islamiste barbare</em></strong>.</p>



<span id="more-321198"></span>



<p>L’Association tunisienne de défense des valeurs universitaires (ATDVU) a appris avec une grande consternation et une affliction profonde l’assassinat et la décapitation par un terroriste islamiste du professeur français, Samuel Paty. Tout en rendant un grand hommage à la victime de l’abominable attentat, elle s’associe à la douleur de ses proches, de ses collègues français et de tous ceux qui, de par le monde, ont condamné le crime barbare à l’origine de la mort atroce d’un enseignant qui rentrait chez lui après avoir accompli sa noble mission d’éducateur.</p>



<p>Les premiers éléments de l’enquête révèlent la convergence entre une campagne médiatique hostile à l’enseignant assassiné, les menées des activistes islamistes de second plan et la radicalisation du jeune qui a commis le meurtre.</p>



<p>De la sorte, le contenu de l’enseignement dispensé par Samuel Paty n’était qu’un prétexte pour exprimer, par un acte sanguinaire, le refus de l’éducation à la liberté de penser, le rejet de la liberté de croyance et de conscience, de la liberté de création artistique ainsi que le mépris de l’opinion et de la vie d’autrui.</p>



<p>Le professeur d’Histoire-Géographie, en charge de l’Enseignement Moral et Civique est tombé à Conflans-Sainte-Honorine parce qu’il était porteur de valeurs essentielles transmises par l’Ecole au grand dam de ceux qui en sont les ennemis farouches, prêts à tout pour mettre fin à leur diffusion.</p>



<p>Après la liberté de création artistique attaquée en France en janvier 2015 avec l’assassinat des «journalistes caricaturistes» de Charlie Hebdo, c’est au tour de la liberté académique, incarnée aujourd’hui par Paty, d’être visée. C’est celle-là même qui a été la cible des islamistes en Tunisie, pendant la crise du niqab, à la Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités de la Manouba en 2011-2012 et c’est sa violation qui a entraîné, en août 2015, la décapitation publique de l’archéologue syrien, Khaled Assaad, accusé d’idolâtrie pour avoir veillé pendant plus de 50 ans sur un site archéologique antique faisant partie du Patrimoine culturel mondial. Il s’agit de la même liberté qui est menacée, quotidiennement, en Orient comme en Occident, dans les salles de classe de tous niveaux et dans les lieux où se déroulent la recherche et la création artistique non agréées par les esprits étriqués et les fanatiques endoctrinés, fermés à la culture, à la science et à l’art, comme au Palais El Abdellia, en Tunisie en juin 2012 à l’occasion du Printemps des arts.</p>



<p>En France, comme partout dans le monde, des idéologues, des bailleurs de fonds et des propagandistes font le lit des zélés qui n’hésitent pas à s’attaquer à la libre-pensée, allant jusqu’à faire couler le sang des innocents.</p>



<p>Seule une internationale des femmes et des hommes libres sera à même de barrer la route à cette internationale du terrorisme islamiste et de faire en sorte que ces obscurantistes sanguinaires «ne passeront pas». Pour cela, il faudra frapper vite et fort avec la force de la loi, toute la loi et rien que la loi tous les coupables où qu’ils soient, sans être dupes de leur double langage et en prenant soin d’éviter tout amalgame. Mais le seul recours à la loi sera insuffisant et il est impérieux de ne pas oublier le rôle vital de l’Ecole dans la transmission des valeurs universelles. C’est pour cela que l’assassinat de Samuel Paty touche particulièrement tous les enseignants de toutes les disciplines, dans tous les pays, qui doivent continuer à accomplir leur mission.</p>



<p>L’ATDVU, qui n’a cessé depuis sa création de défendre les libertés académiques, toutes les libertés et les droits humains, s’associe à tous les intellectuels, toutes les organisations non gouvernementales et à toutes les associations, qui en Tunisie et de par le monde, ont vivement condamné l’assassinat crapuleux de Samuel Paty. Elle lance un vibrant appel pour que l’Ecole, première citadelle des Républiques, ne sombre pas dans les ténèbres, ce qui risque de dilapider les acquis engrangés grâce aux luttes menées pour faire valoir la vocation de l’institution scolaire en tant qu’étendard de la liberté d’enseignement, vecteur de développement de l’esprit critique et comme rempart contre le fanatisme et l’obscurantisme.</p>



<p><strong><em>Habib Mellakh</em></strong>, <em>président de l’ATDVU.</em></p>
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		<item>
		<title>L’université de Sousse secouée par une affaire de plagiat</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/19/luniversite-de-sousse-secouee-par-une-affaire-de-plagiat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Sep 2018 15:23:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ATDVU]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Mellakh]]></category>
		<category><![CDATA[plagiat]]></category>
		<category><![CDATA[recherche scientifique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Institut supérieur agronomique de Chott Mariem (ISA CM). L’Association tunisienne de défense des valeurs universitaires (ATDVU) dénonce dans le communiqué publié ci-dessous et signé de son président Habib Mellakh, une affaire de plagiat où la plagiaire a eu son diplôme de doctorat et l’enseignante dénonciatrice du plagiat sanctionnée par la hiérarchie. En sa qualité de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-174678" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/09/ISA-Chott-Mariem.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Institut supérieur agronomique de Chott Mariem (ISA CM).</em></p>
<p><em><strong>L’Association tunisienne de défense des valeurs universitaires (ATDVU) dénonce dans le communiqué publié ci-dessous et signé de son président Habib Mellakh, une affaire de plagiat où la plagiaire a eu son diplôme de doctorat et l’enseignante dénonciatrice du plagiat sanctionnée par la hiérarchie.</strong> </em></p>
<p><span id="more-174673"></span></p>
<p><em>En sa qualité de rapporteur, au sein de la commission des thèses en étude des paysages et développement des territoires, d’une thèse faite par une étudiante de l’Institut supérieur agronomique de Chott Mariem (ISA CM) dépendant de l’Université de Sousse, la collègue Samiha Khelifa a dénoncé, dès octobre 2017, une affaire de plagiat flagrant. Le contenu de son rapport, qui a comporté une caractérisation précise et convaincante du plagiat commis, qui s’est étalé sur plus de 100 pages dans une thèse qui en compte 200, a été approuvé par le reste des membres de la commission. Cette dernière a d’ailleurs décidé de ne pas autoriser la candidate à soutenir et à se réinscrire à l’Institut. Il s’agit de mesures que le décret 2422/ 2008 stipule.</em></p>
<p><em>Les événements et les décisions semblent jusque-là habituels et balisent la voie appropriée pour s’opposer au fléau du plagiat, sauf que les divers à-côtés et conséquences de l’affaire sont catégoriquement inacceptables au niveau scientifique, éthique et administratif. </em></p>
<p><em>C’est que la candidate a profité du contexte scientifique et administratif de son inscription en thèse. Elle s’est inscrite sous le régime de cotutelle et a été dirigée par un enseignant tunisien et un enseignant français appartenant à l’Université Paul Valéry de Montpellier qui ne s’est pas rendu compte du plagiat et qui n’en a pas été informé. La soutenance a eu lieu en France sans aucune coordination avec la partie tunisienne et dans une violation suspecte des dispositions de la convention de cotutelle. C’est ainsi que le diplôme a été attribué à la candidate. </em></p>
<p><em>Une autre partie s’est immiscée dans l’affaire. Il s’agit du père de l’étudiante, professeur de l’enseignement supérieur agricole et de ses alliés qui ont harcelé la professeure Samiha Khelifa de différentes manières, par le recours à la diffamation, à la calomnie et aux diverses contrevérités proférées à son encontre sans aucune dissuasion.</em></p>
<p><em>Tous ces abus ont eu lieu pendant de nombreux mois et persistent au point que la direction de l’Institut l’a délibérément privée, en guise de représailles, d’enseigner un module de sa spécialité, en l’absence quasi-totale des autorités administratives et académiques dans le suivi de l’affaire et pour y mettre fin en appliquant les lois et en exécutant les conventions en vigueur sur la question. </em></p>
<p><em>Compte tenu de toutes les violations et abus étranges et graves ayant émaillé cette affaire, l’Association tunisienne de défense des valeurs universitaires (ATDVU) exhorte tous les organes scientifiques et administratifs, et à leur tête l’autorité de tutelle : </em></p>
<p><em>1- à remédier à la situation en prenant les mesures administratives et légales susceptibles de préserver la considération due au professeur rapporteur et sa dignité au regard du préjudice qu’il a subi de la part du père de la candidate et de ses alliés, en raison de l’accomplissement de son devoir dans le constat du plagiat et sa dénonciation; </em></p>
<p><em>2- en faisant les investigations nécessaires en vue d’établir les responsabilités de toutes les infractions administratives et des violations de l’éthique de la recherche scientifique relatives à cette affaire, en prenant toutes les décisions nécessaires pour ce faire et en veillant à leur exécution; </em></p>
<p><em>3- en considérant que le doctorat obtenu par la candidate n’est pas mérité, qu’il est nul et non avenu et qu’il ne l’autorise pas à postuler pour être recrutée dans la fonction publique ou pour obtenir l’équivalence du diplôme;</em></p>
<p><em>4- en rendant, après avoir mené toutes les investigations requises, l’affaire publique et en dénonçant ceux qui y sont impliqués à l’échelle la plus large pour préserver la crédibilité de l’université et empêcher la recrudescence des cas de plagiat et la diplomation parallèle et imméritée.</em></p>
<p><em><strong>Source:</strong></em> communiqué.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Universitaires : Le rapport de la Colibe dans le sillage du réformisme tunisien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/06/universitaires-le-rapport-de-la-colibe-dans-le-sillage-du-reformisme-tunisien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Jul 2018 07:52:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ATDVU]]></category>
		<category><![CDATA[Code du statut personnel]]></category>
		<category><![CDATA[Colibe]]></category>
		<category><![CDATA[égalité]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Mellakh]]></category>
		<category><![CDATA[libertés individuelles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les propositions de la Commission des libertés individuelles et de l’égalité (Colibe) s’inscrivent «dans le sillage du mouvement réformiste et moderniste tunisien», estime l’Association tunisienne de défense des valeurs universitaires (Atdvu). Dans un communiqué daté du 3 juillet 2018, signé par son président Habib Mellakh, l’Atdvu dit apprécier à sa juste valeur le contenu du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/06/universitaires-le-rapport-de-la-colibe-dans-le-sillage-du-reformisme-tunisien/">Universitaires : Le rapport de la Colibe dans le sillage du réformisme tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-158685" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Colibe-Beji-Caid-Essebsi.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Les propositions de la Commission des libertés individuelles et de l’égalité (Colibe) s’inscrivent «dans le sillage du mouvement réformiste et moderniste tunisien», estime l’Association tunisienne de défense des valeurs universitaires (Atdvu).</strong></em></p>
<p><span id="more-163357"></span></p>
<p>Dans un communiqué daté du 3 juillet 2018, signé par son président Habib Mellakh, l’Atdvu dit apprécier à sa juste valeur le contenu du rapport élaboré par la Colibe en vertu d’un mandat du chef de l’Etat consécutif à son discours prononcé le 13 août 2017 à l’occasion de la fête de la femme.</p>
<p><em>«Ce rapport a la valeur du document historique, ajoute le ommuniqué, qui s’inscrit dans le sillage du mouvement réformiste et moderniste tunisien et qui consacre une pensée mettant en valeur les finalités des prescriptions religieuses et issue d’une réflexion rationnelle sur le patrimoine. Ce document a, par là même, la valeur et l’importance du décret d’abolition de l’esclavage, du Pacte fondamental (Ahd El Amen) et du Code du statut personnel.</em></p>
<p><em>«Le rapport s’est appuyé sur les dispositions de la Constitution du 27 janvier 2014 et il a respecté les conventions internationales garantissant les libertés individuelles et les droits humains paraphées par la Tunisie. Son contenu est une tentative réussie pour faire l’équilibre entre la culture tunisienne et la culture humaine. Aussi a-t-il inscrit les droits et les libertés dans le contexte socioculturel tunisien marqué par la tolérance et l’aspiration à être au diapason de l’époque. </em></p>
<p><em>«Le rapport est également venu couronner les efforts du mouvement féministe revendiquant l’égalité totale et concrétiser les objectifs de la Révolution de la dignité et de la liberté.</em></p>
<p><em>«C’est pourquoi l’association appuie ce projet civilisationnel et appelle la présidence de la république à le transformer en projets de loi à soumettre à l’approbation de l’Assemblée des représentants du peuple dans les meilleurs délais. </em></p>
<p><em>«L’association appelle également les différentes composantes de la société civile et du monde politique à adopter, pour réagir au rapport proposé, l’approche du dialogue constructif et du respect mutuel. </em></p>
<p><em>«Elle exhorte tout le monde à éviter l’attitude qui consiste à lancer des accusations d’hérésie, à déformer la réalité, à stigmatiser les opinions divergentes et toutes les pratiques sans rapport avec la défense des idées et sans assise morale ou religieuse, à l’instar de la diffamation, de la stigmatisation et de l’atteinte à la réputation, récemment subies par certaines de nos collègues à l’université et qui ne déshonorent et ne portent finalement préjudice qu’à leurs auteurs.</em></p>
<p><em>«Tout en remerciant les membres de la commission pour l’effort de synthèse dans la rédaction du rapport, l’association leur exprime son soutien et leur fait part de sa totale disposition à participer au dialogue sociétal et intellectuel autour des sujets traités dans le document et dénonce le comportement de certains chefs de file qui mènent des campagnes de falsification et de défiguration de la réalité basées sur le mensonge et la désinformation dans le but de monter l’opinion publique contre les membres de la commission et sa présidente et contre les partisans des idées progressistes portées par le rapport.»</em></p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mwipvyrFm1"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/05/ennahdha-les-propositions-de-la-colibe-menacent-la-famille-et-la-societe/">Ennahdha : Les propositions de la Colibe menacent la famille et la société</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ennahdha : Les propositions de la Colibe menacent la famille et la société » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/05/ennahdha-les-propositions-de-la-colibe-menacent-la-famille-et-la-societe/embed/#?secret=qf5m0pXgRi#?secret=mwipvyrFm1" data-secret="mwipvyrFm1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Afwbn19o5i"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/04/colibe-il-faut-depassionner-le-debat-et-eviter-les-manipulations/">Colibe : Il faut dépassionner le débat et éviter les manipulations</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Colibe : Il faut dépassionner le débat et éviter les manipulations » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/04/colibe-il-faut-depassionner-le-debat-et-eviter-les-manipulations/embed/#?secret=32i40CFdVi#?secret=Afwbn19o5i" data-secret="Afwbn19o5i" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JDXnPhmxDT"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/27/soutien-a-bochra-belhaj-hmida-menacee-et-attaquee-par-des-islamistes/">Soutien à Bochra Belhaj Hmida, menacée et attaquée par des islamistes</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Soutien à Bochra Belhaj Hmida, menacée et attaquée par des islamistes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/27/soutien-a-bochra-belhaj-hmida-menacee-et-attaquee-par-des-islamistes/embed/#?secret=1xUD1o2O49#?secret=JDXnPhmxDT" data-secret="JDXnPhmxDT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/06/universitaires-le-rapport-de-la-colibe-dans-le-sillage-du-reformisme-tunisien/">Universitaires : Le rapport de la Colibe dans le sillage du réformisme tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Imed Hammami ou la dignité bafouée de l’Etat et de l&#8217;Université</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/01/imed-hammami-ou-la-dignite-bafouee-de-letat-et-de-luniversite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jan 2018 08:58:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ATDVU]]></category>
		<category><![CDATA[Imed Hammami]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Khalbous]]></category>
		<category><![CDATA[université Zitouna]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le scandale de la soutenance à huis clos d’un mémoire de master à l’Université Zitouna du ministre de la Santé Imed Hammami continue de faire jaser. Après la vive protestation de la Fédération générale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) et celle de l’Association tunisienne...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/01/imed-hammami-ou-la-dignite-bafouee-de-letat-et-de-luniversite/">Imed Hammami ou la dignité bafouée de l’Etat et de l&rsquo;Université</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-97459" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/05/Imed-Hammami.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le scandale de la soutenance à huis clos d’un mémoire de master à l’Université Zitouna du ministre de la Santé Imed Hammami continue de faire jaser.</strong></em></p>
<p><span id="more-130930"></span></p>
<p>Après la vive protestation de la Fédération générale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) et celle de l’Association tunisienne de défense des valeurs universitaires (<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/12/31/retour-sur-le-scandale-de-soutenance-dun-memoire-a-huis-clos/">ATDVU</a>), l’affaire est presque déjà enterrée, comme en témoigne la réponse plate du président de l’Université Zitouna et le silence assourdissant du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Slim Khalbous.</p>
<p>Que veut-on cacher, un circuit parallèle de distribution de faux diplômes, comme ceux généreusement attribués, presque sous le manteau, pendant le règne de la «Troïka», la coalition gouvernementale conduite par le parti islamiste Ennahdha, à Moncef Ben Salem, ancien ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et Sahbi Atig, député et membre du Conseil de la Choura d’Ennahdha ?</p>
<p>Cette nouvelle affaire, un nouveau scandale qui entache la crédibilité université tunisienne, ne devrait pas être enterrée. Chaque partie impliquée doit assumer ses responsabilités. Face à un abus de pouvoir aussi avéré, qui aurait entraîné, si la dignité de l’Etat et de l’université est respectée, la démission ou le limogeage de ce ministre-ingénieur qui se découvre, d’un jour ou lendemain et sans crier gare, des talents de chercheur dans le domaine de l’histoire des civilisations, sans aucun lien avec sa formation. Pourquoi cherche-t-il lui à obtenir un mastère à l’Université Zitouna ? Est-ce parce qu’elle est <em>«madhmouna»</em> (garantie ou dans la poche), un mot cher à Rached Ghannouchi, président du parti islamiste ?</p>
<p>Ce parti, auquel appartient Imed Hammami, manque-t-il de candidats à la «recherche» en théologie musulmane pour pousser son ministre de la Santé, ingénieur électromécanicien de formation, à présenter un mémoire de master sur les <em>«dimensions de la suppression de l’esclavage en Tunisie»</em>?</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Hassen Mzoughi</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UICTFmJ46f"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/29/universite-le-ministre-imed-hammami-soutient-une-these-a-huis-clos/">Université : Le ministre Imed Hammami soutient une thèse… à huis-clos</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Université : Le ministre Imed Hammami soutient une thèse… à huis-clos » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/29/universite-le-ministre-imed-hammami-soutient-une-these-a-huis-clos/embed/#?secret=o5y8VKFzLk#?secret=UICTFmJ46f" data-secret="UICTFmJ46f" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/01/imed-hammami-ou-la-dignite-bafouee-de-letat-et-de-luniversite/">Imed Hammami ou la dignité bafouée de l’Etat et de l&rsquo;Université</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Retour sur le scandale de soutenance d’un mémoire… à huis-clos</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/31/retour-sur-le-scandale-de-soutenance-dun-memoire-a-huis-clos/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Dec 2017 08:35:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ATDVU]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Imed Hammami]]></category>
		<category><![CDATA[recherche scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Khalbous]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Imed Hammami, le ministre par qui le scandale arrive.  Pour que l’université publique tunisienne ne soit pas le lieu d’une recherche scientifique parallèle et ne délivre pas de diplômes sur mesure. C’est là le titre d’un communiqué publié samedi 30 décembre 2017 par l’Association tunisienne de défense des valeurs universitaires (ATDVU), signé de son président...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/31/retour-sur-le-scandale-de-soutenance-dun-memoire-a-huis-clos/">Retour sur le scandale de soutenance d’un mémoire… à huis-clos</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-130621" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/12/Imed-Hammami-Zitouna.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Imed Hammami, le ministre par qui le scandale arrive. </em></p>
<p><em><strong>Pour que l’université publique tunisienne ne soit pas le lieu d’une recherche scientifique parallèle et ne délivre pas de diplômes sur mesure.</strong> </em></p>
<p><span id="more-130865"></span></p>
<p>C’est là le titre d’un communiqué publié samedi 30 décembre 2017 par l’Association tunisienne de défense des valeurs universitaires (ATDVU), signé de son président Habib Mallekh, à la suite du communiqué émanant de la Fédération générale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), et des informations publiées par plusieurs médias au sujet de la soutenance par Imed Hammami, ingénieur de formation et actuel ministre de la Santé publique, d’un mémoire de mastère devant un jury de l’Institut supérieur de théologie de Tunis dépendant de l’Université de la Zitouna <em>«dans des circonstances marquées par de nombreuses violations des conditions académiques de la soutenance»</em>.</p>
<p>Parmi ces conditions, l’ATDVU cite particulièrement :<em> «le non-respect des dispositions réglementaires en vertu desquelles la commission du mastère désigne les membres du jury de soutenance; les mesures prises par l’administration de l’Institut pour empêcher les personnes intéressées par le sujet du mémoire d’être présentes pendant la soutenance qui doit être publique en vertu de la loi; l’autorisation accordée à une tierce personne, qui a accompagné le candidat durant la séance de soutenance, de consigner les remarques des enseignants membres du jury à la place de ce dernier».</em></p>
<p>A la suite de la réponse jugée non-convaincante du président de l’Université de la Zitouna qui a évité de répondre exhaustivement aux réserves soulevées par le syndicat au sujet des violations précitées, l’ATDVU <em>«exprime sa vive indignation face à la survenue de pareilles violations des règles et des traditions académiques et aux infractions aux procédures légales, à même d’accroître la dévalorisation des diplômes de l’université tunisienne et de préluder, sur la base de la position sociale et politique, à une attribution discriminatoire des diplômes que rejette la science et que les universitaires tunisiens refusent parce qu’elle contredit les principes et valeurs universitaires qui ont fondé l’université tunisienne et que la communauté universitaire a concrétisés dans sa charte publiée en mai 2017.»</em></p>
<p>Par ailleurs, l’association <em>«exige également que l’autorité de tutelle, le conseil des universités et l’Université de la Zitouna remettent en cause tout ce qui s’est passé au sujet de ce mémoire et de sa soutenance et qu’ils fassent les vérifications relatives aux différentes étapes de sa préparation pour lui enlever tout caractère illégal et toute suspicion de discrimination et pour en réviser tout le processus afin que l’université tunisienne ne soit pas le lieu d’une attribution sur mesure de diplômes légitimant une recherche parallèle à l’université». </em></p>
<p>Bref, le ministre de l&rsquo;Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Slim Khalbous, serait bien inspiré de diligenter une enquête administrative pour lever le voile sur cette manœuvre qui déshonore l&rsquo;université tunisienne, laquelle n&rsquo;est malheureusement plus à <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/11/04/liberte-academique-et-ideologies-obscurantistes/">un scandale près</a>, de demander des explications à son collègue de la Santé qui, visiblement, a abusé de son pouvoir politique pour en imposer à un jury scientifique.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué).</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4tJpFCulLg"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/29/universite-le-ministre-imed-hammami-soutient-une-these-a-huis-clos/">Université : Le ministre Imed Hammami soutient une thèse… à huis-clos</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Université : Le ministre Imed Hammami soutient une thèse… à huis-clos » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/29/universite-le-ministre-imed-hammami-soutient-une-these-a-huis-clos/embed/#?secret=vGx0KegWoF#?secret=4tJpFCulLg" data-secret="4tJpFCulLg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Lp8vfKeeLu"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/21/planitude-de-la-terre-debarrassons-luniversite-tunisienne-des-charlatans/">«Planitude de la terre» : Débarrassons l’université tunisienne des charlatans !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« «Planitude de la terre» : Débarrassons l’université tunisienne des charlatans ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/04/21/planitude-de-la-terre-debarrassons-luniversite-tunisienne-des-charlatans/embed/#?secret=Cbk5lmqBLZ#?secret=Lp8vfKeeLu" data-secret="Lp8vfKeeLu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/12/31/retour-sur-le-scandale-de-soutenance-dun-memoire-a-huis-clos/">Retour sur le scandale de soutenance d’un mémoire… à huis-clos</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Enseignement supérieur : Appel à des élections à l’ISHTC</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/28/enseignement-superieur-appel-a-des-elections-a-lishtc/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Oct 2017 08:25:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ATDVU]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Mellakh]]></category>
		<category><![CDATA[Université de la Manouba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le communiqué que nous publions ci-dessous, l’ATDVU appelle à des élections au sein de l’Institut supérieur d’histoire de la Tunisie contemporaine (ISHTC). L’Association tunisienne de défense des valeurs universitaires (ATDVU) a dernièrement suivi avec une grande préoccupation l’évolution de la situation au sein de l’Institut supérieur d’histoire de la Tunisie contemporaine (ISHTC) de l’Université...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/28/enseignement-superieur-appel-a-des-elections-a-lishtc/">Enseignement supérieur : Appel à des élections à l’ISHTC</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-120747" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Institut-superieur-histoire-Tunisie.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Dans le communiqué que nous publions ci-dessous, l’ATDVU appelle à des élections au sein de l’Institut supérieur d’histoire de la Tunisie contemporaine (ISHTC).</strong></em></p>
<p><span id="more-120746"></span></p>
<p>L’Association tunisienne de défense des valeurs universitaires (ATDVU) a dernièrement suivi avec une grande préoccupation l’évolution de la situation au sein de l’Institut supérieur d’histoire de la Tunisie contemporaine (ISHTC) de l’Université de la Manouba où les chercheurs mènent, depuis quelque temps et particulièrement depuis l’entame des élections à l’Université, un combat pour imposer, à l’instar de leurs collègues enseignants-chercheurs, leur droit à l’élection des organes directeurs de leur institution et précisément le conseil scientifique bloqué depuis 2011et le directeur.</p>
<p>Il importe à l’association dans ce contexte de proclamer d’une manière claire :</p>
<p>&#8211; le droit des universitaires appartenant à l’ISHTC à la gestion démocratique de leur institution sur la base des élections, droit pour lequel ont combattu des générations entières d’universitaires jusqu’à ce qu’il soit reconnu grâce aux mesures courageuses prises par l’ancien ministre de l’enseignement supérieur, feu Ahmed Brahim, en 2011;</p>
<p>&#8211; son vif étonnement face à l’obstination de l’autorité de tutelle à vouloir priver les chercheurs de l’ISHTC de ce droit, seul garant pour éloigner la mémoire collective des Tunisiens des tiraillements préjudiciables à la bonne gouvernance, à l’exercice des libertés académiques et aux normes académiques de la recherche scientifique;</p>
<p>&#8211; sa satisfaction pour le soutien de la Fédération générale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique aux collègues de l’ISHTC sur la base des dispositions réglementaires en vigueur qui reconnaissent le principe de l’élection.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>Habib Mellakh</strong></em>, <em>président de l’ATDVU</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/28/enseignement-superieur-appel-a-des-elections-a-lishtc/">Enseignement supérieur : Appel à des élections à l’ISHTC</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>ATDVU : Non à l’intrusion de la police dans les affaires de l’université</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/21/atdvu-non-a-lintrusion-de-la-police-dans-les-affaires-de-luniversite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Oct 2017 07:25:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ATDVU]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Mellakh]]></category>
		<category><![CDATA[police judiciaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des universitaires interrogés par la police judiciaire à propos d’affaires académiques, c’est une première en Tunisie et qui suscite de vives dénonciations. Dans un communiqué publié le samedi 21 octobre 2017, l’Association tunisienne de défense des valeurs universitaires (ATDVU) «dénonce avec la plus grande vigueur la convocation par la police judiciaire du directeur de l’Institut...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/21/atdvu-non-a-lintrusion-de-la-police-dans-les-affaires-de-luniversite/">ATDVU : Non à l’intrusion de la police dans les affaires de l’université</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-119686" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Institut-superieur-de-gestion-de-Tunis.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Des universitaires interrogés par la police judiciaire à propos d’affaires académiques, c’est une première en Tunisie et qui suscite de vives dénonciations.</strong> </em></p>
<p><span id="more-119685"></span></p>
<p>Dans un communiqué publié le samedi 21 octobre 2017, l’Association tunisienne de défense des valeurs universitaires (ATDVU) <em>«dénonce avec la plus grande vigueur la convocation par la police judiciaire du directeur de l’Institut supérieur de gestion de Tunis (ISG) et de l’un de ses enseignants dans une affaire d’ordre pédagogique».</em></p>
<p>Cette affaire, qui est en rapport avec l’évaluation d’un master, <em>«ne peut en aucun cas relever de la compétence de la police mais des prérogatives des autorités académiques»</em>, souligne l’ATDVU.</p>
<p>Nous reproduisons ci-dessous le reste du communiqué signé par le président de l’ATDVU, Habib Mellakh…</p>
<p><em>«Les universitaires, comme tous les citoyens, ne disposent d’aucune immunité et d’aucun privilège quand il s’agit de répondre d’abus ou de délits punissables par la loi mais il incombe à leurs seules instances (commissions de thèses, conseils de discipline) ou aux instances civiles habilités pour ce faire, comme le tribunal administratif, de statuer sur des questions relevant du savoir, de l’enseignement, de la recherche scientifique , sur les litiges liés à leur fonctionnement ou les fautes professionnelles.</em></p>
<p><em>«L’ATDVU rappelle, à ce propos, qu’il s’agit de la deuxième interpellation, en un mois, par la police judiciaire d’universitaires dans des affaires du seul ressort des organes directeurs des établissements d’enseignement supérieur et craint une recrudescence de ce phénomène. </em></p>
<p><em>«Elle ne peut que se féliciter de la réaction énergique du syndicat de base de l’ISG et appelle les universitaires, leurs représentants au sein des instances scientifiques et des syndicats à la plus grande vigilance pour contrer cette ingérence bizarre dans les affaires de l’Université, ingérence qui risque de prendre beaucoup d’ampleur si l’on n’y mettait pas le holà.»</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/21/atdvu-non-a-lintrusion-de-la-police-dans-les-affaires-de-luniversite/">ATDVU : Non à l’intrusion de la police dans les affaires de l’université</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le scandale de « la thèse de la terre plate » fait encore des remous</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/19/le-scandale-de-la-these-de-la-terre-plate-fait-encore-des-remous/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Oct 2017 07:24:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ATDVU]]></category>
		<category><![CDATA[Beït Al-Hikma]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Mellakh]]></category>
		<category><![CDATA[Université de Sfax]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le communiqué ci-dessous, publié aujourd’hui, jeudi 18 octobre 2018, l’ATDVU demande des sanctions à l’encontre de tous les acteurs impliqués dans le scandale de « la thèse de la terre plate ». L’Association tunisienne de défense des valeurs universitaires (ATDVU) a vigoureusement dénoncé le 25 mai 2017, dans l’allocution, malheureusement non médiatisée, prononcée par...</p>
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<p><em><strong>Dans le communiqué ci-dessous, publié aujourd’hui, jeudi 18 octobre 2018, l’ATDVU demande des sanctions à l’encontre de tous les acteurs impliqués dans le scandale de « la thèse de la terre plate ».</strong></em></p>
<p><span id="more-119298"></span></p>
<p>L’Association tunisienne de défense des valeurs universitaires (ATDVU) a vigoureusement dénoncé le 25 mai 2017, dans l’allocution, malheureusement non médiatisée, prononcée par son président à l’occasion de la cérémonie de signature de la Charte universitaire, la décision prise par les autorités académiques de l’Université de Sfax et de son Ecole nationale des ingénieurs d’autoriser une recherche pour soutenir l’idée anachronique et aujourd’hui absurde de la platitude et de l’immobilité de la terre et de permettre le dépôt de la thèse issue de cette recherche.</p>
<p>Cette étude a été menée depuis 2011 par une étudiante en géologie de l’ENIS avec la bénédiction de la commission des thèses et d’un directeur de recherche de la Faculté des sciences de Sfax qui a, non seulement, donné son aval à la thématique proposée mais qui a aussi et surtout cautionné des arguments pseudo-scientifiques ridicules et des arguments théologiques, sans rapport avec la thèse ou la spécialité et contestés même par des spécialistes en théologie. Aussi a-t-elle suscité l’émoi et le tollé de la communauté scientifique nationale et internationale et des universitaires et militants de la société civile présents lors de la cérémonie de signature de la Charte et terni l’image de marque de l’université tunisienne tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.</p>
<p>Lors de cette cérémonie, plusieurs voix se sont élevées pour demander des sanctions exemplaires à l’encontre de tous les acteurs impliqués dans le scandale. L’ATDVU a jugé nécessaire de diligenter une enquête pour connaître les tenants et les aboutissants de cette affaire et pour être au fait des dysfonctionnements et des défaillances à l’origine de ce scandale.</p>
<p>C’est le Professeur Beya Mannai Tayech, professeur à la Faculté des sciences mathématiques, physiques et naturelles de Tunis, contactée en vue de d’élaborer un rapport au sujet de la thèse qui, tout en s’abstenant de remettre le rapport demandé, a alerté les autorités académiques de l’ENIS, les responsables de l’Université de Sfax, l’autorité de tutelle et enfin le Professeur Hafedh Ateb qui a été à l’origine de la révélation du scandale sur la toile. C’est ce qu’elle déclare dans une lettre ouverte, adressée le 16 septembre dernier aux membres de Beit Al Hikma, où elle pense avoir violé l’autonomie universitaire, la liberté académique et la liberté de pensée en mêlant <em>«le ministère de tutelle aux problèmes strictement académiques»</em> et où elle nous fait part d’un conflit intérieur qui l’a hantée pendant plusieurs mois entre les exigences éthiques et le respect de l’autonomie institutionnelle. Ce dilemme a abouti à ce qu’elle considère comme un choix cornélien, le sacrifice de l’autonomie et de la liberté académique pour faire valoir l’éthique et la sauvegarde du niveau scientifique et l’abandon d’une position initiale d’opposition catégorique à la médiatisation de l’affaire, consciente a posteriori que c’est l’alerte sur Facebook et la couverture médiatique qui ont empêché la soutenance de la thèse et épargné à l’Université tunisienne un grave dommage moral grave et un discrédit scientifique qui ne peuvent être atténués par la bonne réputation internationale dont jouissent nos meilleurs enseignants-chercheurs.</p>
<p>Beit Al Hikma, consternée elle aussi par la gravité de l’affaire, a appelé le 26 juin dernier les autorités compétentes <em>«à prendre des sanctions exemplaires afin que de pareils sujets de thèse ne soient ni acceptés, ni inscrits, ni soutenus»</em> et elle est revenue à la charge dans un récent communiqué où elle déplore que le directeur de la thèse continue à exercer au sein de l’Université.</p>
<p>Les derniers développements de la situation marquée par la promesse oubliée de l’autorité de tutelle <em>«d’identifier les responsabilités des différentes parties concernées et d’entreprendre les mesures conséquentes»</em> (communiqué du 10 avril 2017) et les communiqués et commentaires, révélateurs de nombreuses équivoques au sujet des principes de l’autonomie institutionnelle, de la liberté académique et des prérogatives respectives des acteurs impliqués dans l’affaire, amènent aujourd’hui l’ATDVU, en dépit de son désir d’éviter les déclarations avant la clôture de l’enquête précitée, à anticiper et à prendre les positions que lui dictent son rôle de veille relative aux valeurs universitaires :</p>
<p>1. Autant elle se félicite de la vigilance de deux universitaires tunisiens jaloux de la sauvegarde de la qualité de l’enseignement et de la recherche dont la réaction ne constitue en aucun cas une violation de la liberté académique ou de l’autonomie institutionnelle et se réjouit de la position prise le 25 juin dernier par Beit Al Hikma, consternée par la gravité de l’affaire, autant elle félicite les deux universitaires et la haute autorité morale et académique présidée par le Professeur Abdelmajid Charfi, pour leur détermination à faire respecter les normes scientifiques et les valeurs éthiques. Autant elle est choquée, six mois après la révélation du scandale et trois semaines après la rentrée universitaire, par le laxisme du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Cherchant à la faveur d’une déclaration du ministre sur la chaîne El-Hiwar Ettounsi à banaliser l’affaire, ne jugeant pas utile de publier les résultats de l’enquête qu’il avait diligentée le 10 avril auprès de l’Inspection générale du ministère et nullement enclin à prendre les mesures administratives, disciplinaires et scientifiques susceptibles de pallier les graves manquements aux normes éthiques et scientifiques à l’origine de l’affaire, il laisse sans voix les observateurs de la scène universitaire et plonge la communauté académique dans une grande perplexité.</p>
<p>2. L’ATDVU est sidérée par le silence des autorités académiques de l’Université de Sfax qui observent sur le sujet un black-out total et qui ne semblent nullement pressés de prendre les mesures administratives, réglementaires et académiques qui sont de leur ressort pour remédier à la situation. Aussi appelle-t-elle les autorités universitaires compétentes (commission des thèses et d’habilitation en génie de l’environnement et d’aménagement de l’Université de Sfax, l’école doctorale, les organes directeurs de l’ENIS et de l’Université de Sfax) à vérifier si la réglementation en vigueur relative au suivi scientifique de l’avancement de la recherche et de l’octroi de la décision de déposer a été respectée et à prendre les décisions qui font partie de leurs prérogatives.</p>
<p>3. Elle rappelle que la liberté de recherche bien comprise est une remise en cause du savoir acquis dans le strict respect des normes scientifiques et qu’elle constitue un progrès et non un retour à l’obscurantisme, qu’elle est censée amener à l’excellence, qu’elle signifie le rejet de tout asservissement à des croyances religieuses, idéologiques ou politiques et aux pouvoirs qui en sont les émanations. Elle n’est, en aucun cas, le rejet des avancées scientifiques modernes par le recours à une pseudo-science et au nom de convictions religieuses érigées, contrairement à tout bon sens et à la démarche scientifique, en dogmes. L’ATDVU dénonce de ce point de vue le regain, après la Révolution, de ces tentatives, aujourd’hui de plus en plus fréquentes, d’assujettissement de l’Université à ces normes sectaires dont la thèse en question est une illustration éloquente et appelle à les combattre vigoureusement pour éviter l’effet boule de neige.</p>
<p>4. L’autonomie universitaire ou autonomie institutionnelle sert à prémunir contre ces velléités d’aliénation de l’Université et elle ne peut en aucun cas servir de couverture aux plus graves manquements à l’éthique et à la science et d’alibi pour étouffer des scandales. Bien au contraire, son exercice est lié à la stricte observance d’une gestion rigoureuse et d’une bonne gouvernance. Elle implique en contrepartie une responsabilité sociale, une redevabilité, une reddition des comptes à la société. Lorsque les garde-fous sautent, dénoncer publiquement les défaillances est une œuvre de salut public.</p>
<p>5. Cette affaire a conforté au sein de l’ATDVU la décision prise d’assurer la plus large diffusion possible de la Charte universitaire du 25 mai 2017 et appelle toutes les institutions universitaires et les bailleurs de fonds à aider à la réussite de ce projet.</p>
<p>6. L’ATDVU appelle enfin la communauté universitaire, la société civile, la FGESRS à se mobiliser pour que toute la vérité soit faite sur ce scandale et pour que des mesures efficaces soient prises pour éviter ces dérapages.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Le président de l’ATDVU</em></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Habib Mellakh</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/19/le-scandale-de-la-these-de-la-terre-plate-fait-encore-des-remous/">Le scandale de « la thèse de la terre plate » fait encore des remous</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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