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	<title>Archives des banque centrale - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des banque centrale - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie &#124; Un prêt sans intérêt ou l’illusion de l’argent magique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:12:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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		<category><![CDATA[Larbi Ben Bouhali]]></category>
		<category><![CDATA[prêt sans intérêt]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un prêt sans intérêt auprès de la BCT est le rêve de l’argent magique cher au Parlement tunisien. Voilà pourquoi c'est très mauvaise idée. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/tunisie-un-pret-sans-interet-ou-lillusion-de-largent-magique/">Tunisie | Un prêt sans intérêt ou l’illusion de l’argent magique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’obtention d’un prêt sans intérêt auprès de la Banque centrale de Tunisie (BCT) – on parlera alors de «monétisation directe de la dette publique» – est le rêve de l’argent magique cher au Parlement tunisien. Une pareille opération risquerait d’augmenter la masse monétaire, de relancer l’inflation et de nuire à l’ensemble de l’économie nationale. Explications…</em></strong></p>



<p><strong>Larbi Ben Bouhali</strong> *</p>



<span id="more-18639070"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali.jpg" alt="" class="wp-image-17855925" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Toutes les écoles de pensée économique des XX<sup>e</sup> et XXI<sup>e</sup> siècles s’accordent sur un point : si les banques centrales augmentent la masse monétaire, l’inflation augmentera. Or, une inflation trop élevée nuira à l’ensemble de l’économie et nous conduira à une économie à deux classes, où les riches s’enrichiront et les pauvres s’appauvriront (Milton Friedman, Ludwig von Mises, Friedrich Hayek, Thomas Piketty et Carl Menger).</p>



<p>À cela s’ajouteront d’autres problèmes économiques, sociaux et politiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Corriger d’abord le double déficit chronique</h2>



<p>Le Parlement devrait s’attaquer aux causes profondes du problème, qui ne réside pas dans la loi de la Banque centrale de Tunisie de 2016, mais dans le double déficit chronique que connaît l’État (twin deficits, déficits jumeaux) : un déficit budgétaire et un déficit commercial importants. Lorsqu’un État est déficitaire, il doit emprunter des sommes considérables. Il convient donc de corriger d’abord ce double déficit, puis de réformer le code de la Banque centrale de Tunisie.</p>



<p>Que le gouvernement emprunte directement auprès de la banque centrale ou auprès des banques commerciales, le résultat est le même : une forte inflation, une faible croissance économique et une économie à deux vitesses.</p>



<p>Prenons l’exemple des deux dernières années : le gouvernement a emprunté 14 milliards de dinars à la banque centrale et 11 milliards de dinars au système bancaire local. Cette année 2026, il devra emprunter à nouveau 27 milliards de dinars.</p>



<p>Premièrement, je suis opposé au financement direct de la dette publique tunisienne par la Banque centrale (monétisation de la dette publique).</p>



<p>Deuxièmement, je soutiens la réforme globale d la loi de la Banque centrale de Tunisie de 2016, ainsi que du système de paiement, de la législation sur les taux de change, du mandat de la Banque centrale en matière de stabilité des prix (inflation) et des règles prudentielles visant à réguler le système bancaire.</p>



<p>Un ensemble de mesures est nécessaire pour moderniser la Banque centrale et l’adapter aux réalités du XXI<sup>e</sup> siècle.</p>



<p>Lorsque la Banque centrale augmente la masse monétaire en circulation, elle perturbe l’économie dans son ensemble, détourne l’épargne des investissements productifs réels vers la surconsommation et le gaspillage des ressources rares, et creuse les inégalités. Plus important encore, elle dévalue le dinar et l’épargne totale, dont le taux a diminué, passant de 9 % du PIB en 2020 à 4,5 % en 2025.</p>



<p>Les parlementaires tunisiens devraient se poser la question suivante : pourquoi la Banque centrale suisse et la Banque centrale allemande sont-elles interdites par la loi et la constitution de prêter directement de l’argent à leurs gouvernements respectifs ?</p>



<p>Modifier la loi sur l’autonomie et l’indépendance de la Banque centrale de Tunisie ne résoudra pas les problèmes économiques du pays. Pourquoi ?</p>



<p>Le Parlement sait-il que la Banque centrale de Tunisie ne fournit que 20 % des liquidités du système bancaire et financier, les 80 % restants étant assurés par les banques commerciales et autres organismes de crédit, comme dans tout autre système bancaire au monde ?</p>



<p>Dès lors, pourquoi le Parlement souhaite-t-il légiférer sur ces 20 % de liquidités et ignorer les 80 % restants ?</p>



<p>Par ailleurs, le problème ne réside pas dans le fait que la Banque centrale puisse choisir entre un double mandat (stables prix et plein emploi) et un mandat unique (stables prix et inflation). (Single mandate or double mandate).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Prendre aux pauvres pour donner aux riches </h2>



<p>Le problème est que lorsque la Banque centrale augmente la masse monétaire (M2/M3) de plus de 10 % par an pour financer l’État et l’économie, l’inflation monétaire se maintient à un niveau élevé, faussant l’économie et créant deux classes sociales distinctes : les très riches et les très pauvres, à l’image des situations au Venezuela et en Argentine.</p>



<p>C’est précisément ce qui s’est produit en Tunisie ces deux dernières années, lorsque la Banque centrale a accordé un prêt de 14 milliards de dinars à l’État en 2024 et 2025. Le Parlement tunisien devrait faire le point sur les deux dernières années et éviter de plonger l’économie tunisienne dans une profonde récession.</p>



<p>Il devrait s’atteler en priorité à la résolution des deux déficits majeurs que sont le déficit budgétaire et le déficit commercial.</p>



<p>La science économique du XXI<sup>e</sup> siècle est radicalement différente de celle des trois siècles précédents. En quoi ?</p>



<p>On nous a appris que la définition théorique de l’économie est <em>«la gestion de la rareté des ressources réelles»</em> afin de créer de la richesse et d’améliorer le niveau de vie de l’ensemble de la société.</p>



<p>Or, dans la réalité de ce XXI<sup>e</sup> siècle, l’économie keynésienne ne sert plus les intérêts de la société dans son ensemble et la politique monétaire est fortement influencée par la conjoncture budgétaire.</p>



<p>Lorsque les gouvernements du monde entier accumulent des déficits budgétaires, ils se tournent vers les banques centrales pour qu’elles impriment davantage de monnaie afin de refinancer les nouvelles dettes par l’ancienne.</p>



<p>Le niveau d’endettement mondial a atteint 300 000 milliards de dollars en 2025, soit environ 300 % du PIB mondial (Source : Banque des règlements internationaux – BRI – Bâle).</p>



<p>Les banques centrales du G20 disposent d’une offre monétaire illimitée (la rareté des ressources n’existe plus) et impriment des milliers de milliards de dollars pour maintenir la croissance du PIB indéfiniment. Telle est la réalité économique du XXI<sup>e</sup> siècle.</p>



<p>Mais lorsque les banques centrales impriment des milliards de dollars (FED, BoJ, ECB, BoE, Pboc) sans véritable production industrielle de biens et de services, l’ensemble de l’économie se trouve faussée par des niveaux d’endettement et de chômage élevés, une faible croissance de la productivité, et les riches s’enrichissent tandis que les pauvres s’appauvrissent.</p>



<p>Ainsi, supprimer l’autonomie et l’indépendance de la Banque centrale de Tunisie ne résoudra pas, et ne pourra pas résoudre, les problèmes économiques du pays.</p>



<p>Cela créera une économie à deux vitesses, avec une Bourse de Tunis progressant de 35 % par an tandis que l’économie réelle et productive croîtra de seulement 2,5 %, le tout accompagné d’une forte inflation, d’une faible croissance économique, d’un chômage élevé, de faibles gains de productivité et d’un endettement croissant d’année en année.</p>



<p>L’argent, transféré de la Banque centrale vers l’économie réelle, faussera les politiques monétaire et budgétaire, affaiblira le dinar et alimentera l’inflation. Les indicateurs macroéconomiques deviendront alors inopérants et ne refléteront plus fidèlement la performance de l’économie au cours du cycle économique.</p>



<p>N’oublions pas ce qui s’est passé ces deux dernières années lorsque la Banque centrale de Tunisie a injecté 14 000 millions de dinars (7 + 7) et tirons les leçons de cette expérience : l’augmentation de la masse monétaire (M2/M3) de 10 % par an a maintenu une inflation trop élevée et a créé des économies à deux vitesses, semblables à l’économie américaine avec un marché boursier élevé et une économie réelle stagnante, caractérisée par un niveau d’endettement et de chômage élevé.</p>



<p>La Bourse de Tunis et l’économie financière ont progressé de 35 % en 2025, mais l’économie productive réelle est restée en situation de stagflation, avec une croissance du PIB de 2,5 %, des niveaux d’inflation et de chômage élevés et une faible croissance du PIB.</p>



<p>L’histoire du prêt sans intérêt accordé au gouvernement par la BCT est une illusion, une véritable arnaque. Comment ?</p>



<p>Premièrement, l’économie tunisienne est une économie ouverte qui dépend des importations d’énergie et de matières premières pour produire et satisfaire la demande intérieure, et pour exporter ses excédents de production afin de constituer des réserves de devises. Or, la hausse des prix du pétrole brut et du gaz naturel sur le marché mondial creuse le déficit de la balance commerciale tunisienne.</p>



<p>Parallèlement, l’augmentation des subventions du gouvernement à l’alimentation et à l’énergie aggrave le déficit budgétaire d’année en année. Ce double déficit commercial et budgétaire contraint le gouvernement à emprunter toujours plus en devises étrangères, engendrant un déficit chronique de la balance des paiements courants.</p>



<p>La Tunisie doit emprunter en devises étrangères, et non en dinars, année après année, pour assurer sa croissance, satisfaire la demande intérieure et produire les biens et services nécessaires. Imprimer des dinars par la banque centrale pour acheter des devises étrangères et de l’énergie n’est pas une bonne politique économique.</p>



<p>Deuxièmement, depuis 2022, j’affirme que même si la Banque centrale de Tunisie émet 100 000 millions e dinars par an, cela ne résoudra pas le problème de la dette et ne stimulera pas la croissance économique. Pourquoi ?</p>



<p>Parce que la Tunisie doit acheter de l’énergie, des matières premières et du blé sur le marché mondial en devises étrangères (dollars américains et euros), et non en dinars tunisiens, et rembourser sa dette extérieure en euros et en dollars américains.</p>



<p>Par conséquent, la BCT doit toujours disposer de réserves de change d’au moins 150 jours pour pouvoir gérer la politique monétaire tunisienne, maintenir la stabilité des prix, maîtriser l’inflation, protéger le dinar de la dépréciation et honorer la dette extérieure à son échéance.</p>



<p>En résumé, le gouvernement du président Kaïs Saïed emprunte auprès des banques locales et de la banque centrale pour payer les salaires et les subventions, tandis que les ménages tunisiens dépensent cet argent auprès de ces mêmes banques et des supermarchés qui engrangent des profits colossaux. L’argent passe de la banque centrale aux poches des plus riches en Tunisie.</p>



<p>On constate clairement que la dette publique et le déficit budgétaire tunisiens augmentent, tandis que les entreprises cotées en bourse (oligopoles) voient leurs revenus et leurs profits exploser chaque année. Les riches s’enrichissent, les pauvres s’appauvrissent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Indépendance de la BCT et stabilité financière</h2>



<p>L’autonomie et l’indépendance protègent la Banque centrale de Tunisie des pressions politiques et lui permettent de se concentrer sur sa mission première : garantir la stabilité des prix, le plein emploi et la stabilité des systèmes bancaire et financier, protéger le dinar tunisien et préserver le patrimoine du peuple tunisien pour les générations actuelles et futures.</p>



<p>De plus, depuis 68 ans, la Banque centrale de Tunisie œuvre dans le cadre du mandat que lui confère la Constitution tunisienne et a toujours obtenu de bons résultats. Lors de la crise pétrolière et de la forte inflation des années 1970 et 1980, elle a su préserver le dinar tunisien et maintenir un système bancaire résilient pour financer l’économie.</p>



<p>De plus, la BCT a travaillé avec le gouvernement dans les années 1990 et a remboursé toute la dette du FMI, et a travaillé avec le gouvernement japonais pour organiser de nouveaux prêts en utilisant l’émission d’obligations Samurai afin de financer les besoins budgétaires du gouvernement tunisien et a recommencé à investir et à faire croître l’économie, et au premier trimestre 2007, l’économie avait progressé de 5,9 %.</p>



<p>Le Parlement devrait s’attaquer aux causes profondes des problèmes : le problème ne réside pas dans le code de la Banque centrale de Tunisie de 2016 ; la cause première est le déficit jumeau chronique que connaît le gouvernement : un déficit budgétaire et un déficit commercial importants. Lorsqu’un gouvernement est déficitaire, il doit emprunter des sommes considérables. Il convient donc de corriger d’abord ce déficit jumeau, puis de réformer le code de la BCT de 2016.</p>



<p>Par ailleurs, l’expérience des deux dernières années, marquée par un emprunt de 14 milliards de dinars auprès de la Banque centrale de Tunisie, nous permet de tirer des enseignements.</p>



<p>Nous constatons clairement que le discours du président Kaïs Saïed sur l’État-providence produit l’effet inverse : il prend aux pauvres pour donner aux riches. Le gouvernement est surendetté et n’a pas les moyens d’investir et de stimuler la croissance économique. De nombreuses entreprises publiques, telles que Steg, Tunisair, Sonede, Stir, etc., sont en difficulté.</p>



<p>Les deux seuls gagnants de la politique économique du président Saïed sont le marché financier tunisien (BVMT), dont les revenus ont augmenté de 35 % en 2025 grâce à la croissance de toutes les entreprises, et l’économie informelle, qui a progressé de 15 % en 2025 (atteignant 28,2 milliards de dinars en circulation).</p>



<p>En revanche, le principal perdant est l’État, qui s’endette toujours plus, contractant de nouvelles dettes pour rembourser les anciennes : un véritable piège de la dette. Celle-ci a augmenté de 69 milliards de dinars ces cinq dernières années.</p>



<p>En fin de compte, le résultat est le suivant : le gouvernement emprunte auprès des banques commerciales et de la banque centrale tunisienne, puis distribue cet argent aux ménages sous forme de salaires et de subventions énergétiques. Ces derniers le restituent ensuite aux banques et aux supermarchés sous forme de dépenses alimentaires, de remboursement de prêts et d’énergie, générant ainsi des bénéfices nets pour les sociétés cotées à la Bourse de Tunis.</p>



<p>De plus, 75 % de la capitalisation boursière tunisienne repose sur les banques, les sociétés de crédit-bail et les compagnies d’assurance. Si l’on ajoute les supermarchés et les entreprises agroalimentaires, on constate clairement que ces entreprises réalisent d’importants profits au sein de la BVMT, tandis que le gouvernement et les ménages se retrouvent fortement endettés.</p>



<p>Les investissements directs étrangers en Tunisie sont extrêmement faibles, et en 2025, toutes les entreprises étrangères ont transféré leurs bénéfices de 3 milliards de dinars tunisiens hors de Tunisie, ce qui signifie qu’une très petite quantité de devises étrangères reste dans l’économie tunisienne pour l’investissement et la création de nouveaux emplois.</p>



<p><em>* Expert financier.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/tunisie-un-pret-sans-interet-ou-lillusion-de-largent-magique/">Tunisie | Un prêt sans intérêt ou l’illusion de l’argent magique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ce jeu de cash-cache qui étiole l’économie tunisienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/11/ce-jeu-de-cash-cache-qui-etiole-leconomie-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 06:02:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[cash]]></category>
		<category><![CDATA[économie parallèle]]></category>
		<category><![CDATA[Friedrich Schneider et Faouzi Abdennour]]></category>
		<category><![CDATA[marché informel]]></category>
		<category><![CDATA[Meriam Jerbi]]></category>
		<category><![CDATA[Moktar Lamari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Tunisie, la vraie banque centrale c’est le souk informel. Le souk où le cash règne en maître en dehors de toutes traçabilité.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/11/ce-jeu-de-cash-cache-qui-etiole-leconomie-tunisienne/">Ce jeu de cash-cache qui étiole l’économie tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En Tunisie, la vraie banque centrale c’est le souk informel. Le souk, dans tous les sens du terme. C’est aussi pour cela que la politique monétaire, basée uniquement sur la hausse du taux directeur, n’arrive pas à atteindre ses objectifs, créant à son tour des effets pervers, dans cette même spirale infernale…</em></strong></p>



<p><strong>Moktar Lamari *</strong></p>



<span id="more-18614026"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p>Les dernières années, les économistes tunisiens ont tous constaté le dérapage incontrôlé de la logique du cash, dans les transactions économiques. Une logique qui enfante toujours plus de billets en circulation (et plus d’inflation), avec un écosystème hors des circuits bancaires classiques, échappant ainsi de facto à toutes les politiques publiques fiscales, monétaires et économiques, à l’œuvre en Tunisie.</p>



<p>Spécificité tunisienne, le débat entre les économistes est dominé par la rhétorique et le&nbsp;narratif verbeux, sans pouvoir mesurer le phénomène, ses tenants et ses aboutissant.</p>



<p>Dans la foulée, une étude économétrique a été publiée récemment, à ce sujet, pour le cas de la Tunisie. Et cette étude mesure l’ampleur des enjeux, chiffres à l’appui.&nbsp; Que retenir…</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le secteur informel carbure au cash</h2>



<p>Il y a des économies où la monnaie circule. Et puis il y a la Tunisie, où elle cavale. À découvert. Hors radar. Sous le manteau. L’étude récente de &nbsp;Meriam Jerbi, Friedrich Schneider et Faouzi Abdennour (<em>“Off the Radar: Estimating the Size of the Shadow Economy in Tunisia”</em>,<em>African Development Review,</em> 2026) met les chiffres là où ça fait mal : près de 39 % du PIB en moyenne échappe aux radars officiels. Et surtout, elle met le doigt sur un thermomètre monétaire aussi discret que révélateur : le ratio M0/M2.</p>



<p>Pour les non-initiés, traduction rapide : M0, c’est le cash qui circule (billets, pièces). M2, c’est l’ensemble de la masse monétaire incluant dépôts et épargne. Donc le ratio M0/M2, c’est la part de cash dans la masse monétaire totale. Plus il monte, plus l’économie préfère les billets à la traçabilité bancaire. En clair : plus ça sent l’informel. Et là, le verdict est sans appel…</p>



<p>L’étude montre une relation positive et statistiquement significative entre la taille du secteur informel et ce ratio, avec un coefficient estimé à 0,18. Traduction économique : une hausse du secteur informel entraîne mécaniquement une hausse du cash en circulation.</p>



<p>C’est une élasticité modérée, mais robuste. Un multiplicateur discret mais têtu : l’économie de l’ombre fabrique du cash, et le cash nourrit l’économie de l’ombre. Bienvenue dans la boucle…</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand l’économie fuit la lumière</h2>



<p>La littérature économique est claire depuis des décennies : l’économie informelle adore le cash. Pourquoi ? Parce que le cash ne laisse pas de trace, ne paie pas d’impôts, et échappe à la bureaucratie.</p>



<p>Dans les modèles monétaires classiques, une hausse anormale de la demande de monnaie fiduciaire est souvent interprétée comme un signal d’activités non déclarées.</p>



<p>C’est ce qu’on appelle l’approche monétaire de l’informel : si la monnaie circule trop hors des circuits bancaires, ce n’est pas par amour du billet, mais par peur du fisc et des contrôles douaniers, et autres mesures étatiques.</p>



<p>L’étude de Jerbi et al. confirme cette intuition, mais va plus loin : elle ne se contente pas d’une corrélation, elle établit une relation structurelle via un modèle Mimic. En d’autres termes, ce n’est pas juste une coïncidence : le secteur informel cause une augmentation du cash, et pas l’inverse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Petit détour pédagogique : l’indicateur de l’élasticité</h2>



<p>Mais que signifie exactement ce fameux 0,18 ? Derrière ce chiffre apparemment sage se cache une mécanique bien réelle. Il s’agit d’une élasticité, c’est-à-dire un rapport entre deux variations en pourcentage.</p>



<p>Dit autrement : si le secteur informel augmente de 1 % (en proportion du PIB), alors le ratio M0/M2 augmente de 0,18 %. Ce n’est donc ni un doublement, ni une explosion. C’est une dérive. Lente, mais systématique et statistiquement significative.<br>Pour rendre cela plus concret : si l’économie informelle grossit de 10 % (par exemple elle passe de 30 % à 33 % du PIB), alors la part du cash dans la masse monétaire augmente d’environ 1,8 %.</p>



<p>Et là, soudain, le chiffre parle. Ce n’est pas spectaculaire à court terme, mais c’est redoutable dans la durée.<br>Car l’économie tunisienne n’avance pas par bonds, mais par glissements. Et ces glissements, répétés année après année, finissent par transformer le paysage monétaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les deux facettes de la même pièce</h2>



<p>En Tunisie, cette mécanique prend une ampleur quasi caricaturale. Le secteur informel ne se contente pas d’exister : il prospère. Il absorbe les chocs (révolution de 2011, Covid-19), compense le chômage, et contourne un État jugé trop gourmand et trop lent.</p>



<p>Résultat ? Une économie schizophrène. D’un côté, une économie officielle (55% à 60% du PIB), pilotée par la Banque centrale, avec son taux directeur, ses instruments, ses modèles DSGE bien propres. De l’autre, une économie parallèle (45%), liquide, rapide, sans TVA ni déclaration, qui fonctionne… au billet. Et entre les deux ? Presque rien.</p>



<p>Quand l’étude montre que le coefficient liant informel et M0/M2 est de 0,18, cela signifie concrètement que chaque expansion de l’ombre se traduit par une fuite vers le cash. Une sorte de <em>«bank run silencieux»</em>, permanent, mais dirigé vers les poches, pas vers les banques.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une politique monétaire</strong> édentée</h2>



<p>Et c’est là que la chronique devient mordante. Parce que pendant que l’économie réelle se cashise, la Banque centrale, elle, continue de manier son taux directeur comme un chef d’orchestre… sans musiciens.</p>



<p>Pourquoi ? Parce que le taux d’intérêt directeur agit surtout sur l’économie formelle : crédit, investissement, consommation déclarée. Mais dans une économie où près de 40 % du PIB échappe au système, l’efficacité de cet instrument devient… théorique.</p>



<p>Vous pouvez monter les taux directeur autant que vous voulez :</p>



<p>1- le vendeur de cigarettes de contrebande ne lit pas les communiqués de politique monétaire ;</p>



<p>2- le changeur de devises (<em>sarraf</em>) au marché noir, ou sur les bords de la route des régions du Sud tunisien, ne suit pas l’inflation core ;</p>



<p>3- le maçon payé en cash ne se refinance pas à la banque&nbsp;;</p>



<p>4- les dizaines de milliers commerçants des souks hebdomadaires fonctionnent au cash, sonnant et trébuchant, ici et maintenant, dans toutes les villes et villages du pays.</p>



<p>Résultat : la transmission monétaire est cassée. L’inflation ? Elle persiste. Le crédit ? Il ralentit… mais seulement dans le formel. Le cash ? Il explose.</p>



<p>Autrement dit, la Banque centrale veut freiner une voiture… dont la moitié des roues ne touchent pas la route, et qui échappent à son contrôle. D’où les dérapages fréquents et continus de la politique monétaire en Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’élasticité du chaos</h2>



<p>Le fameux coefficient de 0,18 n’est pas spectaculaire en apparence. Mais il est redoutable en dynamique. Parce qu’il s’inscrit dans un système où les causes de l’informel — fiscalité (0,95), chômage (0,88), corruption (0,11) — sont elles-mêmes explosives.</p>



<p>Donc chaque choc (hausse des taxes, crise sociale, perte de confiance) alimente l’informel, qui alimente le cash… qui affaiblit la politique monétaire, qui laisse filer l’inflation et qui alimente à nouveau l’informel. Une spirale presque élégante. Si elle n’était pas aussi destructrice. Et surtout, une spirale cumulative : 0,18 % aujourd’hui, 0,18 % demain, 0,18 % après-demain… et au bout de quelques années, ce n’est plus une dérive, c’est une transformation structurelle.</p>



<p>Le cash cesse d’être un instrument de transaction pour devenir un refuge. Et quand la monnaie devient un refuge, la politique monétaire devient un commentaire négligeable pour les acteurs fonctionnant au cash.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le cash est pervers</h2>



<p>Au fond, cette histoire de ratio M0/M2 raconte quelque chose de plus profond : une crise de confiance. Quand les citoyens préfèrent le cash à la banque, ce n’est pas juste une préférence technique. C’est un vote. Silencieux, mais massif. Un vote contre la surimposition des entreprises. Un vote contre la complexité bureaucratique. Et un vote contre une corruption systémique. Et une fuite en avant… Et tant que cette défiance persiste, la masse monétaire officielle ne sera qu’une illusion comptable, gonflée par une réalité qui lui échappe.</p>



<p>En Tunisie, la vraie banque centrale c’est le souk informel. Le souk, dans tous les sens du terme.</p>



<p>C’est aussi pour cela que la politique monétaire, basée uniquement sur la hausse du taux directeur, n’arrive pas à atteindre ses objectifs, créant à son tour des effets pervers, dans cette même spirale infernale…</p>



<p><em>* Economiste. </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/11/ce-jeu-de-cash-cache-qui-etiole-leconomie-tunisienne/">Ce jeu de cash-cache qui étiole l’économie tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie &#124; Le patronat réagit aux restrictions aux importations  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/08/tunisie-le-patronat-reagit-aux-restrictions-aux-importations/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 12:42:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[déficit commercial]]></category>
		<category><![CDATA[importations]]></category>
		<category><![CDATA[Utica]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ls restrictions imposées récemment aux importateurs suscitent de sérieuses inquiétudes chez les chefs d'entreprise tunisiens. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/08/tunisie-le-patronat-reagit-aux-restrictions-aux-importations/">Tunisie | Le patronat réagit aux restrictions aux importations  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Comme on pouvait s’y attendre, la circulaire n° 4 de l’année 2026 émise par la Banque centrale de Tunisie (BCT), le 26 mars 2026, et qui impose aux importateurs de produits classés comme «non prioritaires» de financer à 100 % leurs achats à l’étranger, sans recours à des crédits bancaires, ni à des avances, ni à des garanties, n’a pas manqué de susciter des inquiétudes chez les opérateurs économiques. Ces inquiétudes sont exprimées dans le communiqué ci-dessous, publié ce mercredi 8 avril 2026, par l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) qui préconise une approche concertée, équilibrée et progressive.</em></strong></p>



<span id="more-18600099"></span>



<p>Compte tenu des effets attendus de cette circulaire sur plusieurs secteurs et activités, ainsi que sur la situation économique et sociale en général, l’Utica, à la lumière des réunions et consultations menées avec les structures sectorielles concernées et relevant de son organisation, tient à souligner les éléments suivants :</p>



<p>· La Tunisie continue à faire face au défi du déséquilibre de ses équilibres extérieurs, notamment l’aggravation notable du déficit commercial au cours des dernières années, en particulier sous l’effet du secteur de l’énergie qui, à lui seul, représente plus de la moitié du déficit global.</p>



<p>·&nbsp;La situation préoccupante du marché du travail et la hausse des taux de chômage, notamment parmi les diplômés de l’enseignement supérieur.</p>



<p>·&nbsp;L’extension du secteur informel, qui fragilise les équilibres des finances publiques, perturbe les conditions d’une concurrence loyale et limite la capacité de régulation de l’État.</p>



<p>Tout en reconnaissant la nécessité de rationaliser les importations afin de préserver les réserves en devises et de contenir les déséquilibres macroéconomiques, l’Utica exprime son inquiétude quant aux effets négatifs attendus de cette circulaire sur le tissu économique national, en particulier sur les petites et moyennes entreprises.</p>



<p>Elle souligne que toute mesure restrictive doit impérativement prendre en compte la réalité du fonctionnement des entreprises et met en garde contre les conséquences directes et immédiates d’une application rigide et non ciblée, susceptible d’engendrer des effets inverses, notamment&nbsp;:</p>



<p>&#8211; une perturbation des mécanismes de financement dans plusieurs secteurs d’activité ;</p>



<p>&#8211; une expansion du marché parallèle, les contraintes accrues dans le circuit formel rendant les circuits informels plus attractifs ;</p>



<p>&#8211; des dysfonctionnements dans les chaînes d’approvisionnement ;</p>



<p>&#8211; une augmentation des coûts de production ;</p>



<p>&#8211; une pression inflationniste supplémentaire sur les prix à la consommation.</p>



<p>Ces effets pourraient, à leur tour, entraîner :</p>



<p>&#8211; une baisse des recettes fiscales et douanières de l’État ;</p>



<p>&#8211; un ralentissement de l’investissement ;</p>



<p>&#8211; une perte de compétitivité des entreprises ;</p>



<p>&#8211; une accentuation des tensions sociales, notamment sur le marché de l’emploi.</p>



<p>Face à ces enjeux, l’Utica préconise l’adoption d’une approche équilibrée, progressive et concertée et considère qu’une révision urgente des modalités d’application de cette circulaire s’impose.</p>



<p>À court terme, il est recommandé de :</p>



<p>&#8211; réviser la liste des produits soumis à restrictions de manière ciblée ;</p>



<p>&#8211; simplifier les procédures administratives et renforcer la transparence ;</p>



<p>&#8211; accélérer les remboursements et les procédures liées à l’AIR ainsi que les trop perçus fiscaux de la TVA et autres.</p>



<p>&#8211; instaurer des délais standardisés et contraignants pour les opérations bancaires (domiciliation, crédits documentaires, etc.) ;</p>



<p>&#8211; faciliter les procédures d’exportation et accompagner les entreprises à fort potentiel exportateur.</p>



<p>À moyen et long terme, les priorités devraient porter sur :</p>



<p>&#8211; le renforcement de la production nationale ;</p>



<p>&#8211; la réévaluation de certains accords commerciaux dont les effets réels sur notre tissu productif restent déséquilibrés;</p>



<p>&#8211; la mise en œuvre d’une stratégie de substitution intelligente aux importations;</p>



<p>&#8211; le renforcement du contrôle des circuits parallèles contournant la réglementation des changes ;</p>



<p>&#8211; le développement des capacités exportatrices ;</p>



<p>&#8211; l’accélération du financement des projets d’énergies renouvelables, devenue une priorité stratégique.</p>



<p>Dans cette perspective, plusieurs actions concrètes peuvent être engagées :</p>



<p>&#8211; mettre en place des incitations fiscales en faveur de la production locale ;</p>



<p>&#8211; améliorer l’accès au financement pour les entreprises productives ;</p>



<p>&#8211; accélérer la digitalisation des procédures du commerce extérieur ;</p>



<p>&#8211; intensifier la lutte contre le commerce informel ;</p>



<p>&#8211; développer les infrastructures logistiques et soutenir les secteurs à fort potentiel d’exportation.</p>



<p>Enfin, l’Utica réaffirme son engagement à collaborer étroitement avec les autorités publiques et propose l’instauration d’un cadre permanent de concertation avec la BCT et les ministères concernés.</p>



<p>Un dialogue structuré et continu permettra de mieux coordonner les politiques économiques et de garantir l’efficacité des mesures mises en œuvre, dans un esprit de partenariat et de responsabilité partagée.</p>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/08/tunisie-le-patronat-reagit-aux-restrictions-aux-importations/">Tunisie | Le patronat réagit aux restrictions aux importations  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; Continuité des services financiers pendant les fêtes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/18/tunisie-continuite-des-services-financiers-pendant-les-fetes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 12:44:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aid El-Fitr]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[distributeurs automatiques]]></category>
		<category><![CDATA[Paiement électronique]]></category>
		<category><![CDATA[Poste Tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Continuité des retraits d’espèces aux distributeurs automatiques et des services de paiement électronique pendant les fêtes. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/18/tunisie-continuite-des-services-financiers-pendant-les-fetes/">Tunisie | Continuité des services financiers pendant les fêtes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Banque centrale de Tunisie (BCT) a appelé, dans un communiqué publié ce mercredi 18 mars 2026, les banques et l’Office national des postes (La Poste Tunisienne) à prendre les mesures nécessaires pour assurer la continuité des retraits d’espèces aux distributeurs automatiques et des services de paiement électronique pendant les fêtes de l’Indépendance (20 mars) et de l’Aïd El-Fitr (20, 21 et 22 mars).</em></strong></p>



<span id="more-18490240"></span>



<p>La Banque centrale a souligné l’importance d’assurer le réapprovisionnement régulier des distributeurs automatiques et la disponibilité technique des plateformes électroniques afin de garantir la continuité des services financiers aux citoyens.</p>



<p>Elle a également insisté sur l’importance d’une intervention rapide pour remédier à tout dysfonctionnement ou interruption de service, exhortant les responsables à la mise en œuvre de mesures préventives pour éviter les pannes et répondre à la demande accrue de services bancaires pendant les fêtes.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/18/tunisie-continuite-des-services-financiers-pendant-les-fetes/">Tunisie | Continuité des services financiers pendant les fêtes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le dinar tunisien n’est pas la monnaie la plus forte d’Afrique en 2025</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/09/le-dinar-tunisien-nest-pas-la-monnaie-la-plus-forte-dafrique-en-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Nov 2025 10:31:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[déficit commercial]]></category>
		<category><![CDATA[dinar]]></category>
		<category><![CDATA[endettement]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est le rand sud-africain (ZAR) qui est la monnaie la plus forte d’Afrique cette année, et non le dinar tunisien. Explications... </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/09/le-dinar-tunisien-nest-pas-la-monnaie-la-plus-forte-dafrique-en-2025/">Le dinar tunisien n’est pas la monnaie la plus forte d’Afrique en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«L’affirmation selon laquelle le dinar serait la monnaie la plus forte d’Afrique en 2025 est trompeuse. Il s’agit d’une fausse information. Comment est-ce possible ?», affirme l’auteur dans ce post publié sur sa page <a href="https://www.facebook.com/larbi.benbouhali" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Facebook</a> et que nous reproduisons ci-dessous.</em></strong></p>



<p><strong>Larbi Benbouhali *&nbsp;</strong></p>



<span id="more-17855909"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali.jpg" alt="" class="wp-image-17855925" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Je sais que la Première ministre, Sarra Zaâfrani Zenzeri, qui a fait cette affirmation, la semaine écoulée, devant l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) **, est ingénieure et ne maîtrise pas les sciences monétaires, mais la personne qui a rédigé son discours lui a fourni de fausses informations.</p>



<p>1. C’est le rand sud-africain (ZAR) qui est la monnaie la plus forte d’Afrique cette année, et non le dinar tunisien (TND). Tous les indicateurs montrent que l’Afrique du Sud affiche un excédent commercial de USD$ 1,2 milliard de dollars américains en septembre 2025 et que ses exportations ont bondi de + 9,4 %. Cet excédent commercial s’élevait à USD$ 7 milliards de dollars américains en 2024. La Banque centrale sud-africaine dispose de 125 tonnes de réserves d’or et l’inflation en Afrique du Sud est de 3,4 % en septembre 2025.</p>



<p>2. La notation de crédit de l’Afrique du Sud est Ba2, soit quatre niveaux au-dessus de celle de la Tunisie (le revenu par habitant sud-africain en 2025, à USD$ 5 700, est nettement supérieur au PIB par habitant tunisien USD$ 3,800).</p>



<p>3. La Tunisie souffre d’un déficit chronique de sa balance commerciale et d’un déficit de sa balance commerciale énergétique depuis de nombreuses années. Ses exportations ont stagné, au deuxième trimestre de cette année.</p>



<p>4. Le taux d’inflation en Tunisie, à 4,9 %, est bien supérieur à celui de nos partenaires commerciaux, ce qui signifie que le dinar s’est déprécié par rapport aux devises de ces derniers.</p>



<p>L’inflation en Europe est de 2,1 %, celle de la Chine de -0,3 % (notre plus important déficit commercial se situe avec la Chine), celle de la Libye de 1,8 %, celle de l’Algérie de 3,7 % (90 % du gaz naturel provient d’Algérie) et celle du Maroc de 2,2 %.</p>



<p>5. Les termes de l’échange de l’Afrique du Sud avec le reste du monde sont bien meilleurs que ceux de la Tunisie. L’Afrique du Sud a perçu davantage de revenus pour ses ressources naturelles (or, charbon, platine), tandis que la Tunisie a perçu moins de revenus pour son huile d’olive, ses phosphates et ses produits manufacturés exportés vers l’Europe.</p>



<p>6. Le dinar tunisien a perdu 45 % de sa valeur par rapport à l’or. La Tunisie ne dispose que de 6 tonnes de réserves d’or monétaire, contre 125 tonnes pour l’Afrique du Sud, 173 tonnes pour l’Algérie et 146 tonnes pour la Libye. (Source : Conseil mondial de l’or, Banque des règlements internationaux – BRI, Basle et FMI).</p>



<p>7. Tous les économistes du monde savent que la Banque centrale de Tunisie a accordé au gouvernement 14 000 million de dinars pour le paiement des salaires et des subventions en 2024 et 2025, et 11 000 millions de dinars supplémentaires en 2025, ce qui affaiblira le dinar tunisien par rapport aux autres devises.</p>



<p>Par ailleurs, la masse monétaire tunisienne (M2/M3), qui s’établissait à 10,7 % en septembre, est nettement supérieure à celle de nos partenaires commerciaux. De plus, les 26 000 millions de dinars en circulation dans l’économie informelle dépassent les 106 jours de réserves de change de la Banque centrale de Tunisie (BCT), ce qui risque d’alimenter l’inflation des prix alimentaires.</p>



<p>8. L’agence de notation Fitch Ratings tire la sonnette d’alarme pour la Tunisie quant aux contraintes qui pèsent sur le système bancaire tunisien, conséquence de la politique économique de Kaïs Saïed. Cette politique repose sur le principe de <em>«autosuffisance»</em> et sur le recours à la stratégie de création monétaire de la Banque centrale de Tunisie pour octroyer des prêts sans intérêt à l’État.</p>



<p>9. L’inflation en Tunisie atteint 4,9 %. Ce taux est beaucoup trop élevé par rapport à nos partenaires commerciaux, notamment l’UE, notre principal partenaire commercial. Le dinar tunisien s’est déprécié de 3,5 % cette année par rapport à l’euro. Cela signifie que la Tunisie a versé 1 820 millions de dinars supplémentaires à ses créanciers de l’UE pour compenser les pertes liées aux fluctuations des taux de change. Cela implique un recours accru à l’emprunt pour le budget 2026 et un déficit budgétaire plus important pour 2026 et 2027.</p>



<p>En termes nominaux, le PIB est en croissance, mais en termes réels, il stagne. Le PIB tunisien en 2025 est identique à celui de 2019 et la dette augmente chaque année depuis cinq ans, les nouveaux emprunts servant à rembourser les anciens. (source : ministère des Finances).</p>



<p>10. L’agence de notation Fitch Ratings alerte le gouvernement tunisien sur les tensions qui pèsent sur le système bancaire en raison de la hausse des créances douteuses augmentées à 15% (source : BCT) et de la multiplication des faillites des petites entreprises. La dette publique devrait atteindre 147 000 millions de dinars cette année.</p>



<p>Que peuvent faire la BCT et le gouvernement tunisien pour maîtriser l’inflation et renforcer le dinar ?</p>



<p>1. Si la BCT souhaite maintenir un taux d’intérêt élevé (7,5 %), elle peut utiliser un autre instrument de politique monétaire pour maîtriser l’inflation : elle peut racheter la dette de la Banque nationale agricole (BNA) auprès de l’Office de Céréales (ODC) et octroyer des prêts à taux réduits aux agriculteurs afin d’accroître leur production alimentaire et ainsi freiner l’inflation des prix des denrées alimentaires.</p>



<p>2. La BCT et le ministère des Finances peuvent accorder des prêts à taux réduits à la Steg, l’Etap, Tunisair et la Stir pour les aider à réduire leur endettement et à faire baisser le coût de l’énergie et l’inflation pour leurs consommateurs.</p>



<p>3. Le ministère des Finances doit réduire l’impôt sur les sociétés et aider toutes les entreprises cotées à la Bourse de Tunis (BVMT) à développer leurs activités sur les marchés libyen et algérien afin de réaliser des économies d’échelle, de réduire leurs coûts de production, d’accroître les rentrées de devises étrangères à la BCT, d’apprécier le dinar et de ramener l’inflation à 2 %.</p>



<p>* <em>Australian Company director &#8211; ACH group.</em></p>



<p>** En fait, Mme Zenzeri a repris sans vérification une information de presse erronée dans cet <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/07/pourquoi-le-dinar-tunisien-est-la-monnaie-la-plus-forte-dafrique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">article paru dans Kapitalis</a>. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2nbz1NIWVN"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/07/pourquoi-le-dinar-tunisien-est-la-monnaie-la-plus-forte-dafrique/">Pourquoi le dinar tunisien est la monnaie la plus forte d&rsquo;Afrique</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi le dinar tunisien est la monnaie la plus forte d&rsquo;Afrique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/07/pourquoi-le-dinar-tunisien-est-la-monnaie-la-plus-forte-dafrique/embed/#?secret=kbQvQxMXXm#?secret=2nbz1NIWVN" data-secret="2nbz1NIWVN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/09/le-dinar-tunisien-nest-pas-la-monnaie-la-plus-forte-dafrique-en-2025/">Le dinar tunisien n’est pas la monnaie la plus forte d’Afrique en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Nouri brosse un tableau reluisant de l’économie tunisienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/18/nouri-brosse-un-tableau-reluisant-de-leconomie-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Oct 2025 09:38:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Fethi Zouhair Nouri]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[inflation déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité macroéconomique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17690034</guid>

					<description><![CDATA[<p>A contre-courant des experts économiques et financiers, Fethi Zouhair Nouri brosse un tableau lumineux de l’état de l’économie tunisienne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/18/nouri-brosse-un-tableau-reluisant-de-leconomie-tunisienne/">Nouri brosse un tableau reluisant de l’économie tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Alors que les experts font part de leur inquiétude face à la précarité des finances publiques (avec la persistance, entre autres voyants rouges, de l’inflation, du déficit budgétaire et du surendettement), le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Fethi Zouhair Nouri, brosse un tableau plutôt lumineux de l’état de l’économie tunisienne.</em></strong></p>



<span id="more-17690034"></span>



<p>La Tunisie <em>«a su honorer ses engagements et préserver la stabilité macroéconomique grâce à une gestion fondée sur la responsabilité nationale et la mobilisation des ressources intérieures»</em>, a-t-il déclaré, jeudi 16 octobre 2025<em>,</em> lors de la réunion des gouverneurs des banques centrales et des ministres des Finances de la région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan (Menap), dans le cadre des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), qui se tiennent à Washington du 14 au 18 octobre 2025.</p>



<p>Selon la <a href="https://www.tap.info.tn/fr/Portail-Economie/19347517-le-gouverneur-de-la" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tap</a>, l’agence de presse officielle, M. Nouri a qualifié l’expérience tunisienne d’<em>«exemple riche d’enseignements»</em> et souligné la capacité du pays à surmonter les crises successives tout en préservant l’équilibre fondamental de l’économie nationale et la viabilité des finances publiques.</p>



<p>Nouri a également souligné le rôle de la politique monétaire, <em>«équilibrée entre flexibilité et rigueur»</em>, qui a ancré les anticipations d’inflation, maintenu la vigueur du dinar tunisien face aux principales devises étrangères et amélioré la stabilité du système financier.</p>



<p>Parmi les réalisations, le gouverneur a cité le renforcement des réserves de change et le récent relèvement de la note souveraine de la Tunisie. <em>«Les crises que nous avons traversées ne nous ont pas affaiblis, mais nous ont plutôt rendus plus forts et plus conscients»</em>, a-t-il déclaré, soulignant que <em>«chaque tempête que nous avons traversée a renforcé nos institutions et leur capacité à naviguer dans un monde caractérisé par une grande incertitude»</em>.</p>



<p>Le débat auquel a pris part M. Nouri portait sur les stratégies visant à renforcer les politiques monétaires et budgétaires afin d’accroître la résilience économique face aux chocs extérieurs croissants, dans un contexte international en rapide évolution.</p>



<p>La stabilité économique <em>«ne peut être importée ou imposée de l’extérieur, mais construite de manière endogène et progressive grâce à la discipline budgétaire, à la cohérence des politiques publiques et à la confiance mutuelle entre les institutions»</em>, a-t-il expliqué, faisant ainsi écho aux critiques souvent adressées par le président Kaïs Saïed au Fonds monétaire international (FMI), dont le pays rejette officiellement les recommandations de réformes structurelles assimilées à des … <em>«diktats»</em>. Cette approche, a expliqué M. Nouri, a permis au pays de respecter les principales échéances du service de la dette extérieure.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/18/nouri-brosse-un-tableau-reluisant-de-leconomie-tunisienne/">Nouri brosse un tableau reluisant de l’économie tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Le CSM appelle à consolider les prémices de reprise économique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/09/tunisie-le-csm-appelle-a-consolider-les-premices-de-reprise-economique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 07:48:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[assurance]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Comité de surveillance]]></category>
		<category><![CDATA[marché financier]]></category>
		<category><![CDATA[microfinance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Comité de surveillance macro-prudentielle et de gestion des crises financières tient sa 11e réunion à Tunis. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/09/tunisie-le-csm-appelle-a-consolider-les-premices-de-reprise-economique/">Tunisie | Le CSM appelle à consolider les prémices de reprise économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Comité de surveillance macro-prudentielle et de gestion des crises financières, créé en vertu de l’article 85 de la loi n°2016-35 portant fixation du statut de la Banque centrale de Tunisie (BCT), a tenu, le 6 octobre 2025, sa 11<sup>e</sup> réunion au siège de la BCT. Il a appelé à poursuivre la coordination pour «renforcer la veille prudentielle en vue de contenir les risques latents, liés à la persistance d’incertitudes macroéconomiques et à l’évolution de l’environnement international marqué par l’accentuation des conflits géopolitiques.»</em></strong></p>



<span id="more-17619781"></span>



<p>Ont pris part à la réunion tous les membres du Comité en l’occurrence le Gouverneur de la BCT, en sa qualité de président, la représentante du ministère des Finances, le président du collège du Conseil du marché financier délégué (CMF), la présidente du Comité général des assurances (CGA) et le directeur général de l’Autorité de contrôle de la microfinance (ACM).</p>



<p>Lors de cette réunion, le Comité a passé en revue l’évolution de la conjoncture économique et financière et a examiné la situation du secteur bancaire et l’activité sur le marché financier et des secteurs des assurances et de la microfinance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les principaux indicateurs prudentiels</h2>



<p>Dans un contexte marqué par des défis importants notamment en lien avec l’évolution de la conjoncture internationale, le secteur bancaire a continué à consolider ses indicateurs prudentiels avec un ratio de solvabilité moyen de 14,2% et un ratio Tier 1 de 11,6%, permettant la constitution d’une marge de fonds propres de 4%.</p>



<p>Soutenu par une dynamique positive des dépôts qui se sont accrus de 8,8% à fin juin 2025 par rapport à leur niveau une année auparavant, le secteur a également maintenu une position de liquidité à des niveaux satisfaisants au cours du premier semestre de 2025.</p>



<p>Toutefois, l’activité du crédit a enregistré un ralentissement au cours des 8 premiers mois de 2025 avec un taux d’accroissement de 1,1%, qui a concerné notamment les crédits au secteur privé et les crédits aux particuliers, et la part des actifs non performants est passé à 15% en juin 2025 contre 14,4% en décembre 2024.</p>



<p>Concernant l’activité du marché financier, l’indice Tunindex a affiché une performance positive de 24,6% en septembre 2025 par rapport à son niveau à fin 2024 et le volume des échanges sur la cote de la Bourse s’est inscrit en hausse de 88% par rapport à son niveau enregistré une année auparavant.</p>



<p>Également, les actifs nets des OPCVM ont totalisé un montant de 9 177 MD en septembre 2025 contre 7 004 MD à fin 2024 soit une augmentation de 31%.</p>



<p>Les émissions sur le marché primaire ont augmenté par rapport à la même période de l’année précédente tout en restant focalisées sur les émissions du Trésor.</p>



<p>Au niveau du secteur des assurances, les indicateurs d’activité montrent une hausse continue du chiffre d’affaires en 2024 avec une augmentation de 10,8% pour atteindre 3,8 milliards de dinars et une évolution des placements pour s’établir à 9,9 milliards de dinars.</p>



<p>En outre, le secteur a poursuivi le processus de consolidation de ses ratios prudentiels sous le référentiel actuel avec des taux moyens de couverture de la marge de solvabilité et des provisions techniques respectivement de 307,3% et 105,9%.</p>



<p>Pour sa part, le secteur de la microfinance a poursuivi sa contribution à l’effort national de promotion de l’inclusion financière avec près de 805 000 bénéficiaires des microcrédits et une hausse continue de l’encours des microfinancements à près de 2,6 milliards de dinars à fin mars 2025.</p>



<p>Parallèlement, le secteur a poursuivi la maîtrise du risque de crédit avec un taux du portefeuille à risque 30 jours qui s&rsquo;est établi à 3,5%. Par ailleurs, le ratio de solvabilité consolidé des IMF SA s’est établi à 24,1% en 2024.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Résilience de l’économie nationale</h2>



<p>Les membres du comité ont souligné la résilience dont a fait preuve l’économie nationale et le système financier et ont insisté sur la nécessité de consolider les prémices de reprise de la croissance économique observées au cours du premier semestre de l’année 2025 et de promouvoir l’investissement et l’épargne.</p>



<p>A l’issue de cette réunion, les membres du comité ont convenu de continuer les efforts en matière de coordination pour renforcer la veille prudentielle en vue de contenir les risques latents, liés à la persistance d’incertitudes macroéconomiques et à l’évolution de l’environnement international marqué par l’accentuation des conflits géopolitiques.</p>



<p>L’accent a été mis sur la nécessité de maintenir une approche prudente de couverture des risques et de consolider les fonds propres prudentiels à travers l’encadrement de la distribution de dividendes et le renforcement des règles de calcul des provisions collectives ainsi que de poursuivre les réformes réglementaires visant la convergence vers les standards internationaux en tenant compte des spécificités du secteur financier tunisien.&nbsp;<br>Le comité a également réaffirmé son engagement à accompagner le secteur financier dans ses efforts en matière de promotion de la finance durable et dans l’adoption des meilleurs pratiques en matière de gouvernance et de gestion des risques climatiques.</p>



<p>A cet égard, le CSM a passé en revue les initiatives des autorités de régulation en la matière et notamment la feuille de route actuellement en préparation par la BCT sur le verdissement du système financier et l’intégration de la dimension risque climatique dans la régulation et l’initiative du Conseil du Marché Financier relative au projet de décision générale concernant les obligations en matière de reporting ESG qui vise à mettre en place un cadre clair et harmonisé pour la publication d’informations ESG conformément aux meilleures pratiques internationales.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/09/tunisie-le-csm-appelle-a-consolider-les-premices-de-reprise-economique/">Tunisie | Le CSM appelle à consolider les prémices de reprise économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; Kaïs Saïed se félicite de la réussite des choix nationaux</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/07/tunisie-kais-saied-se-felicite-de-la-reussite-des-choix-nationaux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 09:44:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Fethi Zouhair Nouri]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[réserves de change]]></category>
		<category><![CDATA[taux de change du dinar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed estime que les résultats obtenus grâce aux choix politiques nationaux de la Tunisie démontrent clairement leur réussite. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/07/tunisie-kais-saied-se-felicite-de-la-reussite-des-choix-nationaux/">Tunisie | Kaïs Saïed se félicite de la réussite des choix nationaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Kaïs Saïed estime que les résultats obtenus grâce aux choix politiques nationaux de la Tunisie (et son rejet des diktats des instances financières internationales, serions-nous tentés d’ajouter), démontrent clairement que notre pays a réussi à relever de nombreux défis.</em></strong></p>



<span id="more-17611593"></span>



<p>Ces défis et résultats, que le président de la république a évoqués lors de sa rencontre hier, lundi 6 octobre 2025, avec le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Fethi Zouhair Nouri, sont la maîtrise l’inflation (5 % en septembre 2025, son plus bas niveau depuis mai 2021), la stabilisation du taux de change du dinar (estimé aujourd’hui 3,4 dinars pour un euro) ou la préservation des réserves de change (qui ont représenté, au 2 octobre, l’équivalent de 105 jours d’importation).</p>



<p>Si ces chiffres sont significatifs et méritent d’être soulignés, leur impact doit se faire sentir au quotidien des citoyens, dans tous les secteurs, a souligné Saïed, en ne perdant pas de vue la poursuite de la hausse des prix de certains produits de première nécessité dont continuent de se plaindre les Tunisiens.</p>



<p>Dans ce même contexte de ce qu’il appelle les <em>«choix nationaux»</em>, le chef de l’Etat a réaffirmé le rôle de la BCT dans le soutien de l’économie nationale, soulignant qu’elle est une institution publique tunisienne autonome mais pas indépendante de l’Etat.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I.B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AkWa6mFwVO"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/07/la-tunisie-ne-ferait-elle-pas-assez-contre-les-flux-financiers-illicites/">La Tunisie ne ferait-elle pas assez contre les flux financiers illicites ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie ne ferait-elle pas assez contre les flux financiers illicites ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/07/la-tunisie-ne-ferait-elle-pas-assez-contre-les-flux-financiers-illicites/embed/#?secret=N2G2JLxvcp#?secret=AkWa6mFwVO" data-secret="AkWa6mFwVO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/07/tunisie-kais-saied-se-felicite-de-la-reussite-des-choix-nationaux/">Tunisie | Kaïs Saïed se félicite de la réussite des choix nationaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie ne ferait-elle pas assez contre les flux financiers illicites ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/07/la-tunisie-ne-ferait-elle-pas-assez-contre-les-flux-financiers-illicites/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 09:05:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[blanchiment d’argent]]></category>
		<category><![CDATA[CTAF]]></category>
		<category><![CDATA[Fethi Zouhair Nouri]]></category>
		<category><![CDATA[flux financiers illicites]]></category>
		<category><![CDATA[Gafi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Marouane Abassi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président Kaïs Saïed n’est clairement pas satisfait du travail la Commission tunisienne des analyses financières. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/07/la-tunisie-ne-ferait-elle-pas-assez-contre-les-flux-financiers-illicites/">La Tunisie ne ferait-elle pas assez contre les flux financiers illicites ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président Kaïs Saïed n’est clairement pas satisfait du travail la Commission tunisienne des analyses financières (Ctaf) et il ne cesse de le faire savoir à chacune de ses rencontres avec le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Fethi Zouhair Nouri. Au cours de leur dernière rencontre, qui a eu lieu lundi 6 octobre 2025 au Palais de Carthage, le chef de l’Etat a posé, une nouvelle fois, le problème de la lutte contre le blanchiment d’argent et les flux financiers illicites de et vers la Tunisie.</em></strong> <strong><em>En appelant à ce que ces pratiques cessent définitivement</em></strong>, <strong><em>laissant ainsi entendre qu&rsquo;elles se poursuivent impunément. </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17611399"></span>



<p><em>«D’importantes sommes d’argent sont transférées de l’étranger en toute discrétion, tandis que d’autres fonds sont transférés et blanchis, au profit de personnes physiques ou morales, bancaires ou non bancaires, sans contrôle ni surveillance»</em>, a déclaré le chef de l’Etat dans ce qui ressemble à un reproche direct adressé au premier responsable de l’Institut d’émission, dont les services ne semblent pas faire assez dans ce domaine. C’est là du moins la perception qu’en a le locataire du Palais de Carthage, qui a souligné que ces pratiques doivent cesser, car elles violent aussi bien la législation nationale que les traités et conventions internationaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Laxisme ou laisser-aller</h2>



<p>Il ne s’agit pas seulement de lacunes dans la législation, mais aussi dans son application, a souligné Saïed, en appelant les responsables de la BCT à assumer pleinement leurs responsabilités en appliquant la loi, laissant ainsi entendre que ces derniers font parfois preuve de laxisme ou de laisser-aller. Et comme M. Nouri, tout comme son prédécesseur Marouane Abassi, n’ont jamais cru devoir commenter ces critiques du président de la république et éclairer l’opinion publique sur la persistance de ces <em>«flux financiers illicites»</em> dans le système bancaire tunisien, on en reste vraiment sur notre faim. Tout en espérant que notre pays, qui a été retiré de la liste noire du Groupe d&rsquo;action financière (Gafi), le 18 octobre 2019, suite à ses engagements en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, n’y soit de nouveau inscrit. Et ce serait vraiment dommage&#8230; </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="400" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Post-Presidence-BCT.jpg" alt="" class="wp-image-17611479" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Post-Presidence-BCT.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Post-Presidence-BCT-300x150.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Post-Presidence-BCT-768x384.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Post-Presidence-BCT-580x290.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;inexplicable silence de M. Nouri</h2>



<p>Les critiques qu’adresse souvent le président de la république aux responsables de la BCT au sujet de ces <em>«flux financiers illicites»</em> n’ont-ils pas valeur d’aveu aux yeux des responsables du système financier international en charge de la lutte contre le blanchiment d&rsquo;argent et la lutte contre le terrorisme ? Cette crainte n’est pas exagérée et ce n’est pas l’inexplicable silence du gouverneur de la BCT face aux reproches présidentiels qui va arranger les choses.</p>



<p>Une conférence de presse de M. Nouri est donc on peut plus urgente pour présenter le dispositif tunisien de lutte contre le blanchiment d’argent et la lutte contre le terrorisme, ses performances et ses carences, que ne cesse du reste de critiquer le chef de l’Etat.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EadK9SVXFf"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/12/la-tunisie-part-en-guerre-contre-les-flux-financier-etrangers-suspects/">La Tunisie part en guerre contre les flux financier étrangers suspects</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie part en guerre contre les flux financier étrangers suspects » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/12/la-tunisie-part-en-guerre-contre-les-flux-financier-etrangers-suspects/embed/#?secret=TDUEyOyP0o#?secret=EadK9SVXFf" data-secret="EadK9SVXFf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/07/la-tunisie-ne-ferait-elle-pas-assez-contre-les-flux-financiers-illicites/">La Tunisie ne ferait-elle pas assez contre les flux financiers illicites ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Du nouveau sur les transferts en devises des étudiants tunisiens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Sep 2025 09:37:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[frais d’installation]]></category>
		<category><![CDATA[transferts en devises]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Révision des plafonds et les modalités des transferts en devises pour les étudiants et les stagiaires tunisiens à l’étranger. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/07/du-nouveau-sur-les-transferts-en-devises-des-etudiants-tunisiens/">Du nouveau sur les transferts en devises des étudiants tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une nouvelle circulaire de la Banque centrale de Tunisie (BCT) révise les plafonds et les modalités des transferts en devises pour les étudiants et les stagiaires à l’étranger, dans le but de faciliter leur mobilité internationale.</em></strong></p>



<span id="more-17414282"></span>



<p>Selon la circulaire, publié vendredi 5 septembre 2025, les frais d’installation passent de 4 000 à 6 000 dinars par année universitaire ou scolaire et les frais de séjour sont désormais fixés à 4 000 dinars par mois, contre 3 000, auparavant.</p>



<p>Une nouveauté importante concerne les stages académiques à l’étranger, qui peuvent désormais bénéficier des transferts en devises pour frais d’études et de séjour, alors qu’ils nécessitaient auparavant des autorisations spéciales.</p>



<p>Les étudiants peuvent effectuer leurs transferts via virements bancaires, chèques ou cartes de paiement internationales nominatives, spécifiquement dédiées aux allocations d’installation et de séjour.</p>



<p>La circulaire introduit également de nouvelles garanties, comme le dossier simplifié avec la possibilité de soumettre des documents provisoires en l’absence du certificat d’inscription, avec régularisation obligatoire sous trois mois.</p>



<p>En cas de refus de visa ou d’abandon des études, les fonds transférés doivent être récupérés sous 15 jours et rétrocédés en dinars dans un délai maximum de 60 jours.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/07/du-nouveau-sur-les-transferts-en-devises-des-etudiants-tunisiens/">Du nouveau sur les transferts en devises des étudiants tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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