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	<title>Archives des big pharma - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des big pharma - Kapitalis</title>
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		<title>Ce que le corps guérit, Big Pharma ne veut pas l’entendre</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Jul 2025 06:49:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il est temps de sortir de la servitude médicale, d’ouvrir les portes, de soigner autrement.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/11/ce-que-le-corps-guerit-big-pharma-ne-veut-pas-lentendre/">Ce que le corps guérit, Big Pharma ne veut pas l’entendre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>Régénérer. Un mot simple. Presque biologique. Mais dans le monde du pouvoir médical, c’est un blasphème. Régénérer, c’est dire : le corps peut se réparer. C’est contester le monopole de la molécule. C’est refuser l’abonnement à vie à une industrie de la chronicité. Et cela, ils (les boss de la Big Pharma) ne le supportent pas.</em></strong></p>



<p><strong>Dr Hichem Ben Azouz</strong> *</p>



<span id="more-17017240"></span>


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<figure class="alignleft size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="765" height="888" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Hichem-Ben-Azouz.jpg" alt="" class="wp-image-17017264" style="width:200px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Hichem-Ben-Azouz.jpg 765w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Hichem-Ben-Azouz-258x300.jpg 258w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Hichem-Ben-Azouz-580x673.jpg 580w" sizes="(max-width: 765px) 100vw, 765px" /></figure></div>


<p>Récemment en Chine, une femme diabétique a reçu une greffe de cellules souches dérivées de son propre tissu adipeux. En 75 jours, elle n’avait plus besoin d’insuline. Trois ans plus tard, elle allait toujours bien. Pas de brevet. Pas de laboratoire américain. Pas de financement Gilead ou Roche. Un protocole local, une innovation contextuelle, une médecine du vivant. Et immédiatement : silence. Pas d’éditoriaux enthousiastes dans <em>The Lancet</em>. Pas de subventions internationales pour explorer. Pas d’ONG se ruant pour implémenter. Seulement un malaise. Parce que cette expérience ne rentre pas dans leur logique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Attaque contre le cœur du système</h2>



<p>L’Afrique devrait être en première ligne de ces alternatives. Nous avons les malades. Nous avons les terrains. Nous avons les raisons d’en finir avec la dépendance. Et pourtant, nous sommes absents. Ou plutôt : rendus absents. Parce que soutenir la régénération, c’est attaquer le cœur du système : leur modèle de soin, basé sur la répétition; leur modèle économique, basé sur la consommation; leur modèle politique, basé sur le contrôle.</p>



<p>Régénérer, c’est leur dire<em> «Nous n’avons plus besoin de vous.»</em> Mais ils veulent tuer cet avenir. Ils vont l’étouffer sous des procédures. Ils vont l’enterrer sous des <em>«protocoles non validés»</em>. Ils vont le ridiculiser comme<em> «science marginale»</em>. Et nous, dans nos ministères, nos commissions éthiques, nos comités de pilotage, allons les aider. Nous allons refuser. Nous allons bloquer. Nous allons exiger des preuves&#8230; jusqu’à ce que l’innovation meure.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Retour au corps qui sait</h2>



<p>Mais ce que nous oublions, c’est que le corps se souvient. Il se souvient de la plante. Il se souvient du toucher. Il se souvient de la voix, du souffle, du rituel, du lien.</p>



<p>La médecine que nous avons laissé mourir était une médecine de la mémoire. Et ce que propose la régénération, c’est cela : un retour au corps qui sait; un saut vers un soin qui libère; un refus d’être éternellement malade pour enrichir les mêmes.</p>



<p>Il ne s’agit pas ici de naïveté. Il s’agit de souveraineté. De la possibilité d’une médecine qui ne nous soumet plus. De la possibilité d’un soin qui ne prolonge pas la domination. De la possibilité d’un avenir non capturé par la peur du marché.</p>



<p>Ils ne veulent pas que nous guérissions. À nous de vouloir plus&nbsp;: reconquérir la santé, un dernier mot avant la rupture.</p>



<p>Nous avons parcouru le labyrinthe de l’aide qui étouffe, des ONG qui s’imposent, de Big Pharma qui exploite, des dirigeants qui profitent, des médecins qui se taisent… Mais il faut maintenant regarder devant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un acte de reconquête</h2>



<p>Cet article n’est pas un testament de colère. C’est un acte de reconquête. La santé ne peut plus être un marché. La médecine ne peut plus être un outil de soumission. Le soin ne peut plus être distribué selon les intérêts des puissants.</p>



<p>Il est temps de reprendre ce qui nous appartient. Pas dans l’abstraction d’un idéal. Mais dans la matérialité d’un choix politique, quotidien, ancré.</p>



<p>A nous de reprendre la formation, la recherche, le récit, les pratiques, les programmes, les nôtres.</p>



<p>Nous avons besoin d’écoles de santé souveraines. Qui forment des soignants critiques, enracinés, créatifs. Nous avons besoin de recherche libre. Pas financée par ceux qui veulent des réponses convenues. Nous avons besoin de récits puissants. Pour dire les humiliations, les résistances, les alternatives. Nous avons besoin de pratiques nouvelles. Qui n’imitent pas les modèles d’ailleurs, mais qui écoutent ici.</p>



<p>Cela demandera du courage. Il faudra affronter les bailleurs, refuser les protocoles, inventer sans validation, parier sur le local, résister à l’appel de la carrière docile. Il n’y a pas d’autre voie. Ce chapitre est une passerelle entre la dénonciation et la création, entre la colère et la refondation, entre le constat et l’action. Le soin peut redevenir un acte de liberté, à condition d’oser sortir du système, penser autrement et désobéir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que je ne veux plus cautionner</h2>



<p>Cet article a voulu allumer le feu; il t’appartient désormais d’y souffler. Je n’écris pas ces mots pour gagner des alliés. Je les écris parce que je n’en peux plus de me taire. Je suis médecin, africain, et je connais les couloirs glacés des hôpitaux publics, les réunions pleines de PowerPoint, les missions financées, les rapports de 80 pages, les objectifs à 95-95-95 du VIH, les acronymes qui masquent les corps. Je connais aussi la fatigue du terrain et la honte du compromis. Et je ne veux plus cautionner, valider des programmes dont je sais qu’ils ne servent pas ceux qu’ils prétendent sauver.</p>



<p>Je ne veux plus distribuer des médicaments quand je sais qu’une alternative existe ailleurs, mais qu’elle dérange trop pour être introduite. Je ne veux plus signer des documents qui félicitent, qui maquillent, qui transforment des désastres en succès administratifs. Je ne veux plus saluer des ONG qui vivent du malheur qu’elles dénoncent, faire semblant que la santé est neutre, être le relais d’un empire, pas même en blouse blanche. Je veux une médecine debout, qui guérit, qui écoute, qui refuse, qui ose dire non aux bailleurs, qui libère, et pas qui domestique.</p>



<p>Je n’ai pas écrit cet article contre mes collègues. Je l’ai écrit avec eux. Pour ceux qui se taisent, qui n’en peuvent plus, qui veulent autre chose. Je l’ai écrit pour les malades qui n’ont plus de mots, pour mon fils, pour les élèves, pour les générations à venir. Je l’ai écrit pour que le soin redevienne un lieu de vérité.</p>



<p>Ce que je ne veux plus cautionner, je l’écris. Et ce que j’écris, je m’engage à le vivre. Il est temps de sortir de la servitude médicale, d’ouvrir les portes, de soigner autrement.</p>



<p>* <em>Médecin, chercheur et écrivain à Johannesburg</em>, <em>Afrique du Sud.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/11/ce-que-le-corps-guerit-big-pharma-ne-veut-pas-lentendre/">Ce que le corps guérit, Big Pharma ne veut pas l’entendre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Les potins du cardiologue &#124; Lettre à un collègue ambigu</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/17/les-potins-du-cardiologue-lettre-a-un-collegue-ambigu/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 12:24:42 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Dr Mounir Hanablia]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
		<category><![CDATA[stents périmés]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La médecine, en Tunisie comme ailleurs, n'est pas exempte de quiproquos, de malentendus voire de graves divergences de vues impliquant notre santé à tous. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/17/les-potins-du-cardiologue-lettre-a-un-collegue-ambigu/">Les potins du cardiologue | Lettre à un collègue ambigu</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les réflexions contenues dans cet article peuvent paraître, à première vue, subjectives voire personnelles, concernant en premier lieu l’auteur et le confrère auquel il s’adresse. Elles n’en sont pas moins d’intérêt public puisqu’elles concernent, en réalité, l’exercice même de la médecine en Tunisie, qui n&rsquo;est pas exempte de quiproquos, de malentendus voire de graves divergences de vues</em></strong> <strong><em>impliquant notre santé à tous. </em></strong></p>



<p><strong>Dr Mounir Hanablia *</strong></p>



<span id="more-16215844"></span>



<p>Ce n’est pas pour te faire des&nbsp;reproches que je t’écris aujourd’hui, mais plutôt pour me justifier face à ceux que tu pourrais me faire. D’abord m’estimant&nbsp;toujours être&nbsp;ton ami dans la mesure où nos&nbsp;relations dépassent largement le cadre professionnel et sont avant tout familiales, je ne remets nullement en cause ton droit à t’éloigner lorsque tu l’estimes nécessaire.</p>



<p>D’ailleurs, depuis plusieurs années, les contacts entre nous sont devenus rares,&nbsp;mis&nbsp;à part quelques occasions impliquant essentiellement nos enfants. Mais tu remarqueras que, me tenant à ma place, je ne t’avais jamais demandé quoi que ce soit. Ou plutôt si, mais pas pour propre compte!</p>



<p>Je me souviens encore de ce chirurgien que j’avais envoyé&nbsp;un jour te voir sur sa demande après avoir pris rendez-vous pour lui avec toi. Je n’avais été là que l’intermédiaire, <em>the&nbsp;broker</em> comme le disent les Anglo-saxons. Je ne lui avais fourni aucune garantie quant au succès de sa démarche,&nbsp;et je ne m’y étais impliqué d’aucune autre manière. Ayant parcouru quelques centaines de kilomètres, il avait dû attendre devant la porte de ton bureau, et en fin de compte comme l’attente se prolongeait inutilement, et même d’une manière injustifiable, selon lui, il était reparti sans te voir, et m’avait téléphoné pour me le dire.</p>



<p>Quelques minutes après, tu m’avais téléphoné pour t’étonner de son absence. Je t’en avais un peu voulu à ce moment là; d’autant que, considérant que tu étais mon ami, je t’avais accompagné un jour voir un homme d’affaires alors proche de Sakhr El Materi [ex-gendre de l’ancien président Ben Ali, Ndlr], contre le ministre de la Santé de l’époque, qui tentait de te spolier de tes droits d’ancienneté au profit d’un autre de tes collègues.</p>



<p>Ce ministre,&nbsp;un séide de Leila [Trabelsi épouse Ben Ali, Ndlr], de Paris, se fera environ vingt ans plus tard&nbsp;passer pour une alternative politique crédible au régime, et endossera le rôle de sauveur de la nation, costume, cravate, photo, vidéo, et drapeau du pays à l’appui.</p>



<p>Le contact s’était soldé par un échec,&nbsp;l’homme d’affaires sollicité avait rapporté un refus poli du gendre du dictateur, d’autres membres de la famille étant selon lui déjà impliqués.</p>



<p>Quelques années plus tard&nbsp; j’avais intenté une action en justice contre le chirurgien et l’établissement où il opérait, lorsque&nbsp;j’eus constaté qu’un dossier médical scabreux, d’une patiente que je lui avais confiée, qui s’était compliquée en post opératoire après avoir quitté l’établissement avec un cathéter veineux central de la sous clavière en place, et qui avait été réadmise contre le gré du chirurgien,&nbsp;m’impliquait, en mentionnant mon nom dans la commande de produits pharmaceutiques dont je n’étais pas l’auteur.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="BpEnuLZk4h"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/03/les-potins-du-cardiologue-le-permis-de-mise-en-danger-dans-lordre-normal-des-choses/">Les potins du cardiologue : le permis de mise en danger, dans l’ordre normal des choses</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les potins du cardiologue : le permis de mise en danger, dans l’ordre normal des choses » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/03/les-potins-du-cardiologue-le-permis-de-mise-en-danger-dans-lordre-normal-des-choses/embed/#?secret=tK0jl2Bkiu#?secret=BpEnuLZk4h" data-secret="BpEnuLZk4h" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le crépuscule des Dieux</h2>



<p>Pourrait-on raisonnablement me faire grief pour me sauver d’une situation qui n’était pas de mon fait, de&nbsp;ne pas avoir été soucieux, dans le contexte des terribles poursuites engagées dans l’affaire des stents périmés, d’épargner le propriétaire de la clinique, le chirurgien, le réanimateur, lorsque mon rôle s’était borné à leur confier la patiente, ni plus, ni moins?</p>



<p>Venant de la part de ceux pour qui la solidarité professionnelle fournit la légitimité (contestable), au nom du savoir, à leur emprise, le rejet de ceux qui violent une omerta dont ils ne tirent aucun avantage est une composante essentielle de la perpétuation du système.</p>



<p>Qu’importe, aujourd’hui ce chirurgien est mort, paix à son âme ! Mais cette assise idéologique nécessaire à la domination&nbsp;exercée par une caste liée à la fonction publique, forte de ses appuis politiques, sur la profession libérale, s’est selon moi écroulée avec l’affaire des stents périmés.</p>



<p>Ainsi qu’il est dit dans le célèbre Opéra de Richard Wagner, <em>Le Crépuscule des Dieux</em>, le sceptre symbolisant le pouvoir de Wotan s’est brisé lorsqu’il eût dérobé indûment l’Or du Rhin. Mais&nbsp;depuis lors on s’efforce de le restaurer, ce pouvoir, de multiples façons, en particulier par le biais des congrès médicaux organisés par Big Pharma.</p>



<p>Aussi dans tout cela, le fait d’écrire sur Kapitalis de quelle manière tu t’étais moqué de l’homme <em>«qui voulait être président»</em> ne me semble pas justifier ton silence actuel. Après tout, il vaut mieux encore ridiculiser ces gens-là, imbus de leurs petites personnes, au moment où elles font les clowns et qu’elles sont encore inoffensives en dehors de leurs champs d’activités professionnelles, plutôt que lorsqu’elles sont déjà arrivées au sommet du pouvoir. Naturellement, il faut faire abstraction de la rancune longue entretenue&nbsp;et dont inévitablement leurs détracteurs finissent par faire les frais lorsqu’ils réalisent leurs ambitions d’accéder à la plus haute marche de l’autorité de l’Etat. Mais c’est là un risque qu’il faut accepter de courir, quitte à en payer le prix lorsque cela s’avérera nécessaire.</p>



<p>Et donc je ne pense pas que tu te soucies trop de ce clown-là dont l’activité n’a aucune répercussion sur toi. Par contre, je reconnais avoir porté à la connaissance du Conseil de l’Ordre ce qu’il m’a paru être une violation des normes professionnelles consacrées par la science se rapportant à un cas déjà évoqué sur les pages de ce magazine.</p>



<p>Que le collègue en question soit un ponte de la profession, un ancien chef de service, président de la société savante, ne change rien à la nature des faits. En effet, je maintiens que le rapport établi avait été rédigé d’une manière susceptible d’induire en erreur les médecins contrôleurs de l’Assurance Maladie, et ainsi que je l’ai écrit, il ne faisait pas honneur à son auteur.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Im9689UaqD"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/25/les-potins-du-cardiologue-tiens-voila-lhomme-qui-voulait-etre-president/">Les potins du cardiologue : Tiens, voilà l’homme qui voulait être président !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les potins du cardiologue : Tiens, voilà l’homme qui voulait être président ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/25/les-potins-du-cardiologue-tiens-voila-lhomme-qui-voulait-etre-president/embed/#?secret=y1cadGDfaC#?secret=Im9689UaqD" data-secret="Im9689UaqD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les pontes peuvent-ils tout faire&nbsp;?</h2>



<p>Mes motivations? Je ne nie pas qu’elles soient personnelles. Il y a 22 ans, on dira que j’ai une mémoire de chameau,&nbsp;il m’avait agressé un jour verbalement, et même physiquement si on considère être bousculé en pleine procédure comme une agression physique, alors, que habillé d’une manière stérile, en étant assisté par un collègue en salle de cathétérisme, je tenais entre mes mains la vie d’une vieille patiente qui m’avait été confiée.</p>



<p>Cet individu qu’on peut difficilement qualifier de collègue, avait agi ainsi parce qu’il estimait que j’empiétais&nbsp;sur ses horaires d’activité privée complémentaire. En réalité il tentait de redorer son blason d’ami proche d’une célèbre personnalité de l’ancien régime aujourd’hui décédée, un blason partiellement terni par une retraite peu glorieuse, dont la profession avait fait des&nbsp;gorges chaudes, lors d’une inspection du ministère de la Santé publique dans la clinique où il opérait en dehors des horaires légaux d’activité, dénoncé semble-t-il par un collègue qui avait eu bien plus tard maille à partir avec la Justice.</p>



<p>Depuis lors, le personnage ne s’étant jamais excusé, je me suis tous les jours de ma vie reproché de ne pas avoir réagi de la manière qui aurait été naturelle vu les circonstances. C’est encore une motivation supplémentaire de ne plus laisser le champ libre aux kamikazes de la profession pour apparaître comme de véritables héros qui réussissent leurs actes professionnels en violant les guidelines scientifiques, en faisant courir aux patients des risques qu’ils ne soupçonnent même pas, en se vantant de leur avoir épargné la chirurgie, et en faisant apparaître comme&nbsp;idiots ou incompétents ceux qui s’en tiennent aux données établies par la science.</p>



<p>Si donc tu considères que prévenir le Conseil de l’Ordre de ce qui relève en réalité de ses prérogatives, comme un manquement aux règles établies de la confraternité, tu fais erreur;&nbsp;même si en l’occurrence le personnage en question se trouve être mon directeur de thèse, cela constitue une raison supplémentaire qui aurait dû d’abord le pousser à m’épargner, ou bien ne l’ayant pas fait, à s’excuser. Mais ces gens-là, étant des chevaux d’orgueil, pensent que les autres en sont dénués, qu’il ne compte pas.</p>



<p>Le secret médical n’est, quoiqu’il arrive, pas violé puisque le Conseil de l’Ordre lui-même est tenu de le respecter. Il est vrai que de ce rapport, je ne sais nullement ce qu’il sera fait. Peut être&nbsp; le Conseil de l’Ordre estimera-t-il nécessaire de le transmettre à l’Assurance Maladie. C’est sa responsabilité et pas la mienne. Mais si tu considères qu’en réalité, le médecin a le droit de faire ce qu’il veut du moment qu’il le décide, et qu’un acte réussi en constitue en soi même la justification, en particulier quand l’auteur en est un ponte de la profession, alors je crains que nous n’ayons pas la même conception de la médecine. J’ai d’ailleurs pris soin de préciser que les Professeurs universitaires devraient prendre l’habitude de respecter les guidelines, et pas seulement&nbsp;du haut des tribunes des&nbsp;congrès qu’ils président. Tu comprendras ma volonté de clarifier tout cela.</p>



<p>Du reste, si je suis devenu un personnage sulfureux dans le système établi par quelques-uns pour accaparer la profession à leur avantage, au point d’estimer préférable d’éviter tout contact avec moi, alors le mieux est de s’abstenir des promesses qui n’engagent que ceux qui les croient sur des consultations à domicile de membres de ma famille que nous n’avions sollicitées qu’à titre purement amical. Et dont il s’avère que vu les circonstances, les promesses de les faire soient hors de propos, ce pourquoi j’en profite pour présenter mes excuses de les avoir sollicitées en demandant de les oublier.</p>



<p>Veuille donc accepter, mon cher ami, et en dépit de tous nos malentendus, l’expression de mon sincère respect. </p>



<p>* <em>Médecin de libre pratique.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="R3L47vdJJS"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/30/les-potins-du-cardiologue-la-coronographie-une-angioraphie-numerisee-selective-sous-influence/">Les potins du cardiologue : la coronographie, une angioraphie numérisée sélective, sous influence</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les potins du cardiologue : la coronographie, une angioraphie numérisée sélective, sous influence » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/30/les-potins-du-cardiologue-la-coronographie-une-angioraphie-numerisee-selective-sous-influence/embed/#?secret=o4VI2GoJex#?secret=R3L47vdJJS" data-secret="R3L47vdJJS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/17/les-potins-du-cardiologue-lettre-a-un-collegue-ambigu/">Les potins du cardiologue | Lettre à un collègue ambigu</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>«Conflicts of interest» : L&#8217; argent et la médecine, le couple terrible</title>
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		<pubDate>Sun, 03 Apr 2022 07:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les relations entre les médecins et l’industrie médicale et pharmaceutique (Big Pharma) sont devenues intriquées et complexes à un point tel que le public s’inquiète désormais de savoir si les explorations et les traitements dont il bénéficie dans une situation de vulnérabilité répondent bien à une nécessité réelle en ne l’exposant pas à un danger...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/03/conflicts-of-interest-l-argent-et-la-medecine-le-couple-terrible/">«Conflicts of interest» : L&rsquo; argent et la médecine, le couple terrible</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>Les relations entre les médecins et l’industrie médicale et pharmaceutique (Big Pharma) sont devenues intriquées et complexes à un point tel que le public s’inquiète désormais de savoir si les explorations et les traitements dont il bénéficie dans une situation de vulnérabilité répondent bien à une nécessité réelle en ne l’exposant pas à un danger inutile, et si pour obtenir son consentement il ne soit pas influencé pour des raisons autres qu’il ignore, dont d’autres que lui tireraient un bénéfice qui d’une certaine manière lui porterait préjudice.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Dr Mounir Hanablia</strong>&nbsp;*</p>



<span id="more-386360"></span>



<p>C’est ainsi que les pouvoirs publics dans différentes parties du monde ont été amenés à légiférer afin d’obliger tous les intervenants dans le domaine médical à respecter des règles de transparence pour éclairer le malade dans son choix. Et naturellement les Etats-Unis d’Amérique est le pays où ce souci est le plus apparent, le plus constant, et où la loi est la plus contraignante, et pour différentes raisons qui ne sont pas toutes liées à l’intérêt et à la sécurité du patient.</p>



<p>Il y a certes eu le scandale du Vioxx, qui a démontré que les médecins américains pratiquaient une omerta professionnelle préjudiciable aux malades. Mais, il s’agit également de protéger les assurances-maladies contre des dépenses inutiles, et dans le pays de la libre entreprise de rationaliser les normes de la concurrence dans un cadre juridique bien défini.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les médecins actionnaires des centres de soins</h2>



<p>Ainsi il est fait obligation au professionnel de la santé d’informer le patient sur d’éventuelles prises de participation dans le secteur médical qui pourraient influencer son jugement. Et les lois anti-trust permettent aux assurances maladies de se déconventionner des centres médicaux dont les médecins actionnaires assurent plus de 40% du chiffre d’affaires. Des études ont en effet démontré que les dépenses médicales y étaient significativement plus élevées.</p>



<p>Le cadre juridique de la pratique médicale en Amérique est contraignant et les médecins ainsi que Big Pharma ont intérêt à s’y conformer le plus possible pour éviter des poursuites judiciaires coûteuses et dommageables.</p>



<p>Au Japon, un pays très conservateur sur le plan social, où le respect de la hiérarchie n’est pas un vain mot, le médecin dispose d’un grand prestige, et dispose toujours de première intention du bénéfice du doute. Cependant certaines règles s’imposent à lui, autres que celles du respect de l’éthique et de l’intégrité morale, particulièrement dans le cadre de la fonction publique. Ainsi il ne peut pas accepter de rémunérations ou de cadeaux dans l’exercice de ses fonctions, sous peine de se voir accuser de corruption. Un chef de service a ainsi été condamné au pénal pour ne pas s’être astreint au respect des normes de désintéressement et de probité, et dans ce pays cela avait constitué une première.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les médecins et l&rsquo;industrie pharmaceutique</h2>



<p>Quant aux règles régissant l’activité privée libérale, ce sont les normes américaines qui s’imposent de plus en plus. En France, jusqu’au début des années 90, les plaintes contre les médecins étaient suffisamment rares pour ne pas être rapportées par les moyens d’information quand elles se produisaient, en général dans le cadre d’erreurs médicales.</p>



<p>Les relations entre les médecins et l’industrie étaient plutôt recouvertes par une chape de plomb, et les enquêtes sur le sujet n&rsquo;aboutissent pas faute de la collaboration des intéressés, parfois au nom des nécessités du secret industriel ou commercial. Mais avec la mondialisation, les normes anglo-saxonnes ont commencé progressivement à s’imposer. Il est vrai que certaines affaires, comme le scandale du Médiator, ou bien les relations avec l’industrie du tabac, ont durablement terni la crédibilité médicale, et les règles de transparence, faisant obligation de faire état de liens avec l’industrie, ont commencé à être appliquées, mais sans les contraintes inhérentes au droit américain. Les médecins, particulièrement les experts, sont tenus de le faire, mais ils ne sont pas sanctionnés pour s’en abstenir. Et ils ne peuvent désormais bénéficier de prises en charge pour des congrès médicaux sans l’accord du Conseil de l’Ordre.</p>



<p>Les choses évoluent en France mais plutôt dans le sens de pousser les médecins à réformer leurs pratiques médicales eux-mêmes, les pouvoirs publics évitant de s’immiscer dans les affaires d’une corporation toujours prestigieuse, puissante et influente.</p>



<h2 class="wp-block-heading">En Tunisie, les pratiques anti-concurrentielles foisonnent</h2>



<p>Pour conclure, si les choses évoluent partout dans le monde, depuis plusieurs années, elles le font aussi en Tunisie, et c’est l’influence française qui demeure prépondérante, mais dans les limites de la collaboration des médecins, qui quoique secoués par plusieurs affaires, ont depuis la pandémie au Covid et grâce aux sacrifices consentis, recouvré une bonne part de leur prestige. Dans les congrès médicaux, l’intervenant mentionne désormais en règle générale l’absence de tout lien avec l’industrie, et il n’existe aucun contrôle ni aucune législation contraignante en la matière.</p>



<p>La corruption est certes explicitement interdite par la loi, mais uniquement dans le cadre de la fonction publique, et il n&rsquo; y a en l&rsquo;occurrence pas d&rsquo;antécédents de poursuites judiciaires contre des médecins hospitaliers pour cette raison. Et les normes anti trust n’existent pas. Cela confère évidemment à l’environnement professionnel un climat particulier, proto capitaliste, où les pratiques anti-concurrentielles foisonnent, parfois avec la collaboration de l’industrie médicale et des centres de médecine privée, et où la recherche du profit à tout prix constitue souvent le souci primordial. Dans l’immédiat, il n’y a pas de raisons pour que cela change.</p>



<p><em>* Médecin de libre pratique. </em></p>



<p><strong><em>« Conflicts of Interest and the Future of Medicine: The United States, France, And Japan », essai de Marc A. Rodwin, en anglais, Oxford University Press, Etats-Unis, 1er septembre 2013, 394 pages.</em></strong></p>



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		<title>Affaire de l’hydroxychloroquine : La recherche médicale victime collatérale du Covid-19</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2020 07:42:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[azithromycine]]></category>
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		<category><![CDATA[New England Journal of Medecine]]></category>
		<category><![CDATA[The Lancet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La rétractation rapide hier, jeudi 4 juin 2020, de 3 des 4 auteurs du fameux papier du journal de médecine ‘‘The Lancet’’ à propos de l’utilisation de l’hydroxychloroquine dans le traitement des patients Covid-19 pose forcément de nombreuses questions. Par Pr Faouzi Addad * D’abord, comment expliquer que d’éminents cardiologues se retrouvent embarqués dans ce...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/The-Lancet-NEJM.jpg" alt="" class="wp-image-302229"/></figure>



<p><br><strong><em>La rétractation rapide hier, jeudi 4 juin 2020, de 3 des 4 auteurs du fameux papier du journal de médecine ‘‘The Lancet’’ à propos de l’utilisation de l’hydroxychloroquine dans le traitement des patients Covid-19 pose forcément de nombreuses questions.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Pr Faouzi Addad</strong> *</p>



<span id="more-302228"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Faouzi-Addad-Portrait.jpg" alt="" class="wp-image-298580"/></figure></div>



<p>D’abord, comment expliquer que d’éminents cardiologues se retrouvent embarqués dans ce <em>«<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/05/28/covid-19-lhydroxychloroquine-enterree-peut-etre-prematurement/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">LancetGate</a>»</em>, alors que la fraude était trop grossière? Un étudiant en médecine aurait été capable, en apprenant la base de l’analyse critique d’un article médical, de voir qu’il s‘agissait d’une <em>«Fake news» </em>médical. L’opportunité de publier dans le <em>‘‘Lancet’’ </em>est-elle leur seule motivation ou avait-il des liens d’intérêts avec des big pharma ?</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un aveuglement collectif difficile à expliquer</h3>



<p>Comment se fait-t-il que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) n’a pas été capable, elle aussi, de distinguer un article <em>«foireux»</em>, selon le terme utilisé par le professeur Didier Raoult, avant de prendre sa décision d’arrêter tous les essais cliniques sur la chloroquine, pour se rétracter aussi quelques jours après et annoncer leur reprise? N’a-t-elle pas un département scientifique capable de lire tranquillement un article ?</p>



<p>Comment se fait-il que le ministre de la Santé en France demande, le lendemain de la parution de cet article, une réunion urgente du Comité scientifique en charge de la pandémie du Covid-19, pour annuler toutes les prescriptions de chloroquine en France et embarrasser ainsi, à son tour, tous les pays voisins utilisant encore cette molécule?</p>



<p>Nous sommes manifestement face à un scandale scientifique mondial avec une étude entièrement inventée par une minuscule start-up n’ayant aucune notoriété, ni ressources financières ni références connues pour réaliser une telle étude.</p>



<p>Il est évident qu’il y a forcément un point commun à toutes ces défaillances, c’est l’hydroxychloroquine. Ce vieux médicament, prescrit depuis plus de 70 ans chez des millions de personnes et qui soulève un tollé général pour devenir subitement un médicament dangereux à l’origine d’une toxicité cardiaque et de perte de la vue, au lendemain de <em>«la fin de partie» </em>annoncée par le Pr Didier Raoult en testant et prescrivant très vite ce médicament en plus de l’Azithromycine.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une escroquerie scientifique qui met à mal les études médicales</h3>



<p>Pourquoi l’hydroxychloroquine n’avait-t-il pas été initialement inclus dans l’étude Discovery et qu’il a fallu l’intervention du président Emmanuel Macron pour l’ajouter en cours de route ? La non-publication des analyses intermédiaires est-elle due au bénéfice constaté de la chloroquine ?</p>



<p>La vraie question maintenant, c’est de connaître les parties qui sont derrière ce scandale de la recherche médicale. Qui a financé cette étude, payé <em>«les pieds nickelés»</em> du <em>‘‘Lancet’’ </em>et a permis que les <em>reviewers</em> (si il y en a eu) ou le rédacteur en chef ferment les yeux sur cette escroquerie scientifique?</p>



<p>Il est évident que tous les moyens ont été utilisés pour éviter que les médecins prescrivent ce traitement et confirment l’évolution favorable rapportée par des centaines de témoignage.</p>



<p>La médecine observationnelle dérange et l’expérience du terrain menace la publication médicale. Le <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/06/04/nouvelle-etude-lhydroxychloroquine-ne-protege-pas-contre-la-covid-19/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>‘‘New England Journal of Medecine’’</em> </a>va, d’ailleurs, subir le même sort que <em>‘‘The Lancet’’</em> avec comme conséquence une altération de la confiance vis-à-vis de tous ce qu’il publiera à l’avenir.<br>Décidément, les dégâts collatéraux de ce virus sont et seront terribles.</p>



<p><em>* Professeur en cardiologie.</em></p>



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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/06/05/affaire-de-lhydroxychloroquine-la-recherche-medicale-victime-collaterale-du-covid-19/">Affaire de l’hydroxychloroquine : La recherche médicale victime collatérale du Covid-19</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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