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	<title>Archives des Bourse de Tunis - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Bourse de Tunis - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>La Bourse de Tunis, levier méconnu de la restructuration publique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Bourse de Tunis peut aider à restructurer les entreprises publiques , à démocratiser le capital et capter l'épargne informelle. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/10/la-bourse-de-tunis-levier-meconnu-de-la-restructuration-publique/">La Bourse de Tunis, levier méconnu de la restructuration publique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Face aux contraintes budgétaires, à la rareté des devises et aux réticences affichées vis-à-vis de certains bailleurs de fonds internationaux, la Tunisie ne peut plus faire l’économie d&rsquo;une réflexion stratégique sur son marché financier. La Bourse des valeurs mobilières de Tunis (BVMT) ne doit plus être abordée comme un club restreint pour investisseurs institutionnels, mais comme le véritable moteur de démocratisation du capital, de restructuration des entreprises publiques et de captation de l’épargne informelle.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abdelwaheb Ben Moussa</strong> *</p>



<span id="more-19408205"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-18394138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Le constat macroéconomique est d&rsquo;une stricte lucidité : dans une économie dépendante de ses approvisionnements extérieurs (énergie, céréales, matières premières), la création monétaire non adossée à une création de valeur réelle ne fait que nourrir l’inflation. S’il est possible de créer des lignes de crédit en monnaie nationale, le pétrole et les produits de première nécessité s’acquièrent en devises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès lors que le recours aux emprunts extérieurs classiques se heurte à des exigences de souveraineté et que le secteur bancaire local porte déjà un niveau élevé de risque d’État, vers quelle alternative se tourner ? La réponse réside dans la profondeur encore inexploitée du marché financier local.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le fardeau budgétaire des entreprises publiques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie compte plus d’une centaine d’entreprises publiques dont les déficits récurrents pèsent lourdement sur les équilibres des finances publiques. L’erreur d’analyse consisterait à poser le problème sous la forme d’un dilemme binaire : la cession sauvage du patrimoine ou le maintien d&rsquo;un statu quo dépendant des transferts budgétaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une troisième voie existe, largement éprouvée par de grands pays émergents :&nbsp;l’ouverture minoritaire du capital via la Bourse. Il s’agit&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; d’introduire progressivement sur la Bourse de Tunis des participations minoritaires dans des acteurs publics industriels et commerciaux ne signifie pas renoncer au contrôle de l’État. C’est, au contraire, lever des capitaux propres frais&nbsp;pour financer la modernisation et l’investissement sans alourdir la dette publique ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; d’instaurer une discipline de gouvernance&nbsp;fondée sur le reporting financier transparent, l’audit indépendant et l’obligation de performance ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; d’offrir un support d’investissement à l’épargne nationale, en permettant aux citoyens et aux institutionnels de devenir actionnaires du développement économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, l’introduction en bourse ne saurait constituer un remède miracle immédiat : elle ne remplace pas l’effort préalable d’assainissement des bilans. L’État doit jouer pleinement son rôle d’actionnaire stratège en restructurant la dette croisée avant toute cotation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Capter l’informel par l’inclusion financière</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’autre gisement de croissance réside dans la masse monétaire qui échappe aux circuits bancaires officiels. Les liquidités circulant dans l’économie parallèle ne constituent pas seulement un manque à gagner fiscal : elles témoignent d&rsquo;une défiance systémique vis-à-vis des canaux traditionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour réintégrer ces flux dans le circuit formel, la contrainte réglementaire doit s’accompagner d’une incitation opérationnelle : la numérisation intégrale des paiements et le déploiement du mobile banking. En simplifiant l’accès aux services financiers digitaux pour les populations non bancarisées, l’État et le secteur financier peuvent reconstituer la liquidité globale nécessaire au financement du secteur privé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La volatilité récente des indices boursiers ne fait que refléter les incertitudes de l’économie réelle. Pour transformer ces contraintes en leviers de reprise, les politiques publiques doivent s’aligner autour de priorités claires :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; une banque centrale&nbsp;veillant à la stabilité monétaire tout en favorisant la neutralité prudentielle ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; un ministère des Finances&nbsp;orienté vers l’assainissement de l’actionnariat public et la rationalisation des charges ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; un marché financier érigé en instrument privilégié de collecte de l’épargne et d’orientation des investissements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La véritable souveraineté économique réside dans la capacité à maîtriser les outils financiers et à les mettre au service des priorités nationales. Il est temps de faire de la Bourse de Tunis un pilier central de la rénovation du modèle économique national.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LlvVR7NTrw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/06/le-mardi-noir-a-la-bourse-de-tunis-bvmt/">Le «Mardi noir» à la Bourse de Tunis</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le «Mardi noir» à la Bourse de Tunis » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/06/le-mardi-noir-a-la-bourse-de-tunis-bvmt/embed/#?secret=DkAJAMntbn#?secret=LlvVR7NTrw" data-secret="LlvVR7NTrw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/10/la-bourse-de-tunis-levier-meconnu-de-la-restructuration-publique/">La Bourse de Tunis, levier méconnu de la restructuration publique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le «Mardi noir» à la Bourse de Tunis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/06/le-mardi-noir-a-la-bourse-de-tunis-bvmt/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 08:03:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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		<category><![CDATA[crash]]></category>
		<category><![CDATA[décret n°2026-148]]></category>
		<category><![CDATA[Mardi noir]]></category>
		<category><![CDATA[prêt sur l'honneur]]></category>
		<category><![CDATA[Sadok Zerelli]]></category>
		<category><![CDATA[sociétés communautaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La panique générale de la séance du 28 juillet 2026 à la bourse de Tunis annonce-t-elle un crash boursier ou un «Mardi noir» tunisien ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/06/le-mardi-noir-a-la-bourse-de-tunis-bvmt/">Le «Mardi noir» à la Bourse de Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cinq jours après la publication dans le Jort du décret le décret n°2026-148 faisant obligation aux banques commerciales d’allouer 8% de leurs bénéfices nets de l’exercice 2025 pour accorder des <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/04/aram-belhadj-le-mecanisme-du-pret-dhonneur-est-inapplicable/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">prêts sur l’honneur</a>, sans intérêts, ni garantis ni frais de dossier, aux ménages à faibles revenus, aux promoteurs de petits projets et aux PME et sociétés communautaires, le mardi 28 juillet, l’indice boursier Tunindex chute de 3,7%, obligeant les autorités de la BVMT à suspendre la séance pour limiter les dégâts et éviter une chute plus brutale des cours des titres bancaires qui ont néanmoins continué à chuter les jours suivants. S’agit-il d’une correction technique suite à l’accroissement de cet indice durant le premier semestre de 2026 et à la prise de bénéfices par les actionnaires, comme l’affirme la présidente de la BVMT, ou d’un «Mardi noir» qui, toutes proportions gardées, rappelle le «Jeudi noir» qu’a connu la Bourse de Wall Street le 29 octobre 1929 et qui a déclenché la Grande Dépression et un chômage massif aux USA et dans toute l’Europe&nbsp;? La question mérite au moins d’être posée et analysée. L’auteur, un économiste, tente de répondre à cette question par une approche universitaire, qui a au moins l’avantage d’appeler les choses par leurs noms et de mettre les points sur les «i», sans ménager les politiciens démagogues.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dr. Sadok Zerelli</strong></p>



<span id="more-19382935"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le 23 juillet 2026, en application des dispositions de la nouvelle loi sur les chèques adoptée le 2 août 2024 (loi n°2024-41), le décret n° 2026-148 faisant obligation aux banques commerciales d’allouer 8% de leurs bénéfices nets de l’exercice 2025 pour accorder des crédits sur l’honneur, sans intérêts, ni garantis ni frais de dossier, aux ménages à faibles revenus, aux promoteurs de petits projets et aux PME et sociétés communautaires, a été publié au Jort.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cinq jours après, soit le 28 juillet , qui tombe un mardi, le Tunindex (indice de la Bourse de Tunis) à chute de 3,7%, obligeant les autorités boursière à suspendre la séance (en vertu d’un mécanisme de coupe-circuit, propre à la BVMT, qui ressemble aux coupures d’électricité que nous connaissons ces-jours-ci lorsqu’il y a une chute de tension dans le réseau électrique&nbsp;!) afin de limiter les dégâts et éviter un effondrement des cours, en particuliers ceux des titres bancaires qui ont chuté ce jour-là de 4% et 11%, tandis que le Tunindex a chuté de 8,7% depuis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’agit-t-il d’une coïncidence de dates et d’une correction technique du Tunindex, &nbsp;suite aux prises de bénéfices par les actionnaires et une forte augmentation du Tunindex durant le premier semestre de l’année 2026 (+60,24%) comme l’affirme Sonia Ben Fredj, présidente de la BVMT, pour rassurer les investisseurs et l’opinion publique &nbsp;(voir&nbsp;<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/02/bourse-de-tunis-suspension-de-cotation-a-la-suite-des-fortes-baisses-du-tunindex/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Kapitalis</a>), ou d’une panique générale à la suite de la publication de ce&nbsp; décret n° 2026-148 décret et d’un crash boursier annonciateur d’une grave crise financière dans le dernier secteur qui&nbsp; résiste encore à la crise économique que le pays traverse depuis 2011 et demeure malgré tout rentable, celui des banques&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette question est d’autant plus importante à se poser et à analyser que l’Histoire nous apprend que le crash de Wall Street (la Bourse de New York&nbsp;) qui s’est produit le jeudi 29 octobre 1929, connu dans les manuels d’Histoire sous le nom du «<em>Jeudi noir</em>» (d’où le titre de cet article, choisi par analogie), a abouti à la Grande Dépression, caractérisée par des milliers de faillites d’entreprises et un chômage massif qui a constitué un terrain fertile pour la propagation de l’idéologie nazie et la prise du pouvoir par Hitler qui a finalement décidé de &nbsp;déclencher la seconde guerre mondiale ayant fait 70 millions de morts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je fais ce rappel historique pour expliquer que les fluctuations boursières ne sont pas seulement une affaire de spécialistes et de traders, mais peuvent être les signes annonciateurs de graves crises économiques et même politiques qui se profilent à l’horizon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Heureusement que la BVMT n’est en rien comparable à celle de New York (NYSE) ni en termes de titres côtés (2500 à NYSE contre ….74 à la BVMT&nbsp;!) ni en termes de volumes des opérations, de sorte qu’en cas de crise dans le secteur bancaire tunisien, elle ne sera que locale et ne fera qu’aggraver la crise économique générale que le pays traverse, plus particulièrement depuis 2019, selon le proverbe bien Tunisien <em>«Kannet techkhir zadet baff</em>&nbsp;!<em>»</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rGN9F0cXnW"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/02/bourse-de-tunis-suspension-de-cotation-a-la-suite-des-fortes-baisses-du-tunindex/">Bourse de Tunis | Suspension de cotation à la suite des fortes baisses du Tunindex</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Bourse de Tunis | Suspension de cotation à la suite des fortes baisses du Tunindex » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/02/bourse-de-tunis-suspension-de-cotation-a-la-suite-des-fortes-baisses-du-tunindex/embed/#?secret=HOKPEeiBGD#?secret=rGN9F0cXnW" data-secret="rGN9F0cXnW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Importance du secteur bancaire dans la BVMT</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur financier est le pilier central de la Bourse de Tunis. Son importance est à la fois quantitative — par son poids dans la capitalisation et les échanges — et qualitative, parce que les banques et les compagnies financières jouent un rôle majeur dans le financement de l&rsquo;économie tunisienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, les banques et sociétés financières représentent une part considérable des entreprises cotées à la BVMT et les grandes banques tunisiennes figurent parmi les sociétés ayant les plus fortes capitalisations boursières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, banques + assurances + services financiers représentent environ 54,4 % de la capitalisation boursière selon les données de mars 2025 (source&nbsp;: BVMT). À elles seules, les banques représentent près de la moitié de toute la capitalisation de la BVMT.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté des transactions, les banques occupent également une place dominante : elles représentaient 38,37 % des capitaux échangés en février 2025.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces chiffres permettent de comprendre pourquoi une crise de confiance envers les banques peut provoquer une forte baisse de la BVMT. Si les investisseurs anticipent une diminution des bénéfices bancaires, une augmentation des charges ou une intervention réglementaire susceptible d&rsquo;affecter la rentabilité des banques, tel que ce décret n° 2026-148, les valeurs bancaires peuvent être vendues massivement. Comme elles pèsent très lourd dans l&rsquo;indice et la capitalisation, leur baisse peut entraîner mécaniquement une baisse de l&rsquo;ensemble du marché.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La rentabilité du secteur bancaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les données de la Bourse de Tunis montrent que les revenus du secteur bancaire coté ont progressé de 4,3 % en 2025, atteignant environ 7,29 milliards de dinars, contre 6,99 milliards en 2024. Parmi les grandes banques, la progression des revenus a été de +7,8 % pour la Biat, +11,2 % pour la BNA et +4,3 % pour Amen Bank, tandis que les revenus ont reculé de 2,8 % pour BH Bank.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au total, les banques cotées ont enregistré 885,6 millions de dinars de bénéfices au premier semestre 2025, contre 830,8 millions au premier semestre 2024, soit une progression de 6,6 %.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces résultats sont importants pour mon analyse, car ils montrent que, malgré la nouvelle loi sur les chèques qui s’est traduite par un recours massif aux paiements en espèces hors du circuit bancaire, la rentabilité des banques tunisiennes reste importante et leurs actionnaires ne sont pas à plaindre, ce qui n’explique pas la panique qui s’est emparée d’eux le mardi 29 juillet et les jours suivants, qui ne peut donc s’expliquer que par les dispositions arbitraires du décret n°2026-148&nbsp;et leur anticipation de son impact négatif sur la rentabilité future des banques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les défaillances économiques du décret n° 2026-148&nbsp; </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mon angle d’analyse est celui d’un universitaire, qui a enseigné durant sa carrière plusieurs disciplines économiques et de gestion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De ce point de vue, et sans remettre en cause les objectifs sociaux de ce décret, j’ai relevé que ses dispositions et même sa date de publication bafouent les fondamentaux de l’économie, de la finance, du droit et même de la comptabilité, des disciplines universitaires enseignées dans nos facultés de droit et de sciences économiques et nos instituts supérieurs de gestion, au point où j’en suis arrivé à me demander s’il ne vaudrait pas mieux fermer toutes ces facultés et instituts de gestion et gérer ce pays comme on gère une épicerie&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, au niveau de l’économie en tant que discipline universitaire, les auteurs de ce décret semblent ignorer la différence entre dinars courants et dinars constants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Stipuler que les bénéficiaires de ces prêts sur l’honneur rembourseront exactement la même somme dans deux ans (plus un possible délai de grâce de six mois) signifie qu’en dinars constats (d’aujourd’hui), ils vont rembourser moins que ce qu’ils ont reçu et ont donc bénéficié d’un taux d’intérêt négatif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, dans l’hypothèse où le taux de l’inflation n’augmente pas et reste à son niveau actuel qui est de l’ordre 5% (hypothèse très favorable compte tenu de l’inefficacité prouvée depuis des années de la politique monétaire menée par la BCT, basée à tort sur le taux directeur au lieu du taux de réserve obligatoire des banques – voir mon article ‘‘<em><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/15/pourquoi-linflation-ne-baisse-pas-en-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’inflation a-t-elle baissé en Tunisie&nbsp;?</a>’</em>’), rembourser dans deux ans un prêt sur l’honneur de 5000 D, ou 10000 D ou 25000 D (selon le profil des bénéficiaires) revient à rembourser respectivement 4535 D, 9070 D et 22675 D en dinars constants d’aujourd’hui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En réalité, les bénéficiaires de ces prêts sur l’honneur vont rembourser même moins, si on tient compte du concept économique qui est à la base de la Théorie d’allocation optimale des ressources (TAOR) à savoir la «<em>préférence pour le présent de la collectivité nationale». </em>Celui-ci est un taux positif, qui vient s’ajouter au taux d’inflation anticipé pour constituer le taux d’actualisation économique, et qui est d’autant plus élevé que la structure d’âge de la population est vieille (l’objectif étant de permettre aux personnes du troisième âge de bénéficier au maximum des projets d’investissement avant leur décès)</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, pour un taux de préférence pour le présent minimum de 3%, compte tenu de la structure d’âge de la population en Tunisie, soit un taux d’actualisation économique de 8%, les bénéficiaires des mêmes prêts sur l’honneur rembourseront en fait respectivement 4286 D, 8573 D et 21433 D&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Qui n’en voudrait pas&nbsp;? Même les classes moyennes qui ont des difficultés à joindre les deux bouts, et elles sont légion dans notre pays, vont essayer de profiter de ce décret.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En fait, mon sentiment est qu’on va assister à partir du mois de septembre à une ruée sur les banques et à une gigantesque opération de corruption où les relations personnelles et familiales dans le milieu bancaire vont jouer un rôle déterminant. L’honneur de certain(e)s ne valant pas cher, on peut s’attendre aussi à un très faible taux de recouvrement de ces prêts sur l’honneur avec un impact négatif sur l’équilibre financier des banques et les ratios prudentiels qu’elles sont tenues d’observer, ce qui peut mettre en péril l’ensemble du système bancaire, même si l’enveloppe globale à consacrer à ces prêts sur l’honneur n’est pas à priori très importante (129 millions de dinars, selon certains experts).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les défaillances financières du <strong>décret n° 2026-148&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En finances, on apprend aux étudiants que le taux d’intérêt est la rémunération du facteur capital qui doit être positif car il s’agit d’une ressource rare. On leur apprend aussi que pour qu’un projet d’investissement soit rentable, il faut que son Taux de rentabilité interne (TRI) soit supérieur au taux d’intérêt. Si ce dernier est nul, tous les projets deviennent rentables et cela engendra un gaspillage du peu de ressources financières dont le pays dispose.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En fait, pour respecter les fondements de la finance en tant que discipline universitaire, et atteindre en même temps les objectifs sociaux de ce décret, il aurait fallu ce décretn° 2026-148associe à ces prêts sur l’honneur un taux d’intérêt aussi faible soit-il mais positif, avec une prise en charge de ces intérêts par le budget de l’Etat ou d’autres sources de financement, de sorte que les bénéficiaires de ces prêts ne paieront pas d’intérêts mais l’orthodoxie financière de l’opération est respectée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une autre solution technique serait de consacrer les 8% des dividendes des banques pour renflouer les fonds propres et la capacité de financement de la Banque Tunisienne de Solidarité (BTS) ou de la Banque pour le financement des petites et moyennes entreprises (BFPME), deux institutions bancaires qui ont l’avantage d’exister et d’avoir des procédures d’attribution et de recouvrement qui &nbsp;&nbsp;fonctionnent et dont les objectifs et attributions recouvrent ceux de ce décret.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bref, les solutions techniques pour atteindre les objectifs sociaux de ce décret, sans mettre en péril l’ensemble du secteur bancaire comme les dispositions de ce décret le font, existent mais c’est l’imagination qui manque et surtout une approche scientifique qui respecte un tant soit peu ce que, moi-même et des milliers d’autres collègues, ont passé leur vie à enseigner.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les défaillances juridiques du décret n° 2026-148&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de mes études en maîtrise de sciences économiques à la Faculté de droit et des sciences économiques de Tunis, tous mes enseignants de disciplines juridiques (droit public, droit civil, droit constitutionnel, droit commercial, etc.) m’ont appris un principe juridique fondamental et universel&nbsp;: <em>la loi n’est pas rétroactive, </em>c’est-à-dire que ses effets et son application ne peuvent commencer qu’après son approbation par le parlement et sa publication dans le Journal officiel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cas, comment expliquer que le décret n°2026-148 qui a été publié en juillet 2026, porte sur les bénéfices réalisés par les banques durant l’exercice de 2025 et en affecte 8% à la distribution de crédits sur l’honneur&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est la bonne question que j’aimerais poser à notre président, un éminent juriste en droit constitutionnel, ainsi qu’à sa ministre des Finances, qui est aussi juriste de formation et même ancienne juge !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mes enseignants de droit commercial m’ont appris aussi que dans le régime des sociétés anonyme (SA), ce qui est le cas de toutes les banques commerciales, l’Assemblée générale des actionnaires, qu’elle soit ordinaire ou extraordinaire, est <em>«<strong>souveraine</strong>»</em>, c’est-à-dire que ses décisions s’imposent à tous les acteurs économiques et sociaux, y compris au PDG lui-même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cas, comment expliquer que l’Etat interfère dans les attributions des AG des banques pour affecter par la force de la loi une partie des dividendes, dont la répartition relève exclusivement des attributions des AG d’actionnaires, selon les statuts même d’une SA ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est une autre bonne question que j’aimerais poser à notre président et à sa ministre des Finances, qui est la ministre de tutelle du secteur bancaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même si je ne suis pas juriste, j’aurais préféré que, pour préserver la face et respecter un tant soit peu les dispositions et l’esprit du droit commercial, l’Etat crée de nouvelles taxes sur l’activité bancaire ou décide d’augmenter encore plus l’impôt sur les bénéfices des banques, le faisant passer de 40% actuellement à 48%, et affecter les recettes supplémentaires qu’ils en retirent pour financer un fond social tel que le Foprolos ou même l’ex-Fond de Solidarité Social (FSN), pour aider les catégories sociales qu’il veut et sous la forme qu’il veut (dons, prêts avec ou sans intérêts, rénovation d’écoles ou de routes etc.).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le résultat en termes de prélèvement sur les bénéfices des banques pour des objectifs sociaux sera le même, mais dans un cas on applique des techniques de gestion dignes d’un Etat moderne, et dans l’autre cas, on fait du bricolage juridico-financier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les défaillances comptables du décret n°2026-148&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Je ne terminerai pas cette attaque en règle mais scientifique, qui ne va certainement pas plaire en haut lieu, contre les dispositions et l’esprit même de ce décretn°2026-148, qui va faire vaciller le dernier secteur d’activité qui demeure rentable et tient encore debout dans notre économie moribonde, sans mentionner que les comptables des banques doivent se couper les cheveux en quatre pour savoir comment redresser les comptes de l’exercice 2025 pour y intégrer l’affectation obligatoire de 8% des dividendes à ces crédits sur l’honneur, décrétée en juillet 2026, sachant que la plupart des banques ont déjà tenu leur AG (en général, elles le font vers le mois d’avril) et distribué leurs dividendes à leurs actionnaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Là aussi, mes enseignants de comptabilité m’ont appris que les compte d’un exercice ne doivent prendre en compte que les dépenses et recettes imputables à cet exercice. Comment traiter cette affectation à posteriori des dividendes tout en respectant les mécanismes et règles comptables&nbsp;? C’est un défi pour tous les comptables des banques et l’Ordre des experts comptables de Tunisie (OECT) devrait à mon avis intervenir pour trouver une procédure comptable «<em>de moindre mal</em>» et la recommander à toutes les banques, autrement chacune va inventer sa solution comptable, ce qui engendrera &nbsp;une pagaille et mettra en cause la crédibilité et la fiabilité même des documents comptables des banques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les anticipations rationnelles des investisseurs</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le célèbre économiste américain et prix Nobel en économie, Robert E. Lucas, a développé la «<em>Théorie des anticipations rationnelles</em>» dans laquelle il explique, entre autres, que les investisseurs, notamment en bourse, ne prennent pas leurs décisions sur la base des valeurs des paramètres socio-économiques et financiers qu’ils observent actuellement sur les marchés, mais sur la base de leur anticipation ou prévision de l’évolution de ces paramètres dans un futur plus ou moins lointain correspondant à l’horizon de la portée de leurs décisions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est par cette théorie qu’on peut expliquer pourquoi les actionnaires des banques qui viennent de toucher des dividendes confortables et supérieurs à ceux de l’exercice précédent, ont décidé quand même, le mardi 28 juillet et les jours suivants, de vendre leurs actions et de sortir d’un secteur d’activité qui demeure pourtant l’un des rares à être encore rentable en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils ont le sentiment, à tort ou à raison, que le secteur bancaire est désormais dans le collimateur du président de la république et que, tout comme ce décret n° 2026-148 a fixé à 8% des bénéfices à allouer aux prêts sur l’honneur, un autre décret pourrait être pris, dans un avenir plus ou moins proche, pour porter ce pourcentage à 15% ou pourquoi pas à 30% ou même 40%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils ont parfaitement conscience de l’arbitraire de ce taux de 8% des bénéfices, fixé par la loi n°2024-41 et repris par le décret n° 2026-148 (sur quelle base et par quelle méthode ce pourcentage a-t-il été déterminé&nbsp;? pourquoi pas 1% ou 10%&nbsp;? etc.), du non-respect des dispositions du droit commercial par l’Etat qui se permet de piétiner sur les attributions des AG d’actionnaires et de l’impact attendu fort négatif de ces prêts sur l’honneur sur les ratios d’équilibre financier, la trésorerie et la rentabilité de tout le secteur bancaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sans être un oiseau de mauvais augure, comme notre président de la république aime qualifier les économistes, ma conclusion est forcément politique, car les liens entre la chose économique et la chose politique sont évidents et ne sont plus à démontrer, au point que la science économique, en tant que discipline universitaire, s’appelait jusqu’au début des années 1950 «<em>économie politique</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous cet angle, il me parait évident que la source du problème de l’inadaptation de l’esprit et les dispositions de ce décret n°2026-148, ainsi que de plusieurs autres textes législatifs qui se sont avérés des échecs et qui, non seulement &nbsp;n’ont pas atteint leurs objectifs, mais ont même produit les résultats contraires (voir la nouvelle loi sur les chèques qui a abouti à une utilisation massive des espèces en tant que moyen de paiement alors qu’elle visait à réduire cette pratique, ou la loi sur la sous-traitance qui a finalement abouti à un accroissement du chômage parmi les ouvriers occasionnels…) est à rechercher dans… le taux de participation aux dernières élections législatives qui n’a pas dépassé 11%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce très faible taux a créé selon moi un «<em>syndrome de légitimité</em>» chez nos députés, qui n’oublient pas que neuf Tunisiens sur dix ne les ont pas élus, ce qui les pousse à rechercher cette légitimité et à élaborer souvent dans la précipitation et sans consulter les experts concernés ni aucune étude d’impact, des lois destinées avant tout à accroitre leur popularité et à justifier leurs présence à l’Assemblée et leurs salaires&nbsp;: loi sur le droit de chaque famille, y compris celles résidentes, à acquérir une voiture au régime FCR, loi sur les chèques pour libérer des milliers de prisonniers et forcer les&nbsp;banques à accorder des prêts sans intérêts et sans garanties, contrairement à toutes les pratiques bancaires dans tous les pays du monde, etc.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Que ces lois bouleversent les secteurs d’activité concernés et mettent leur existence en péril, c’est le dernier de leurs soucis, à partir du moment où ils acquièrent la popularité et la légitimité qu’ils recherchent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour moi, un économiste de la vieille école, au sens propre et figuré, le travail législatif de nos députés n’est pas de l<em>’économie</em>, ni de la <em>politique </em>ni même de <em>l’économie politique</em>, mais de la <em>démagogie politique</em>&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Que Dieu sauve ce pays, parce que ses enfants n’en sont pas capables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/06/le-mardi-noir-a-la-bourse-de-tunis-bvmt/">Le «Mardi noir» à la Bourse de Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Bourse de Tunis &#124; Suspension de cotation à la suite des fortes baisses du Tunindex</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2026 12:29:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[BH Invest]]></category>
		<category><![CDATA[Bourse de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Sonia Ben Fredj]]></category>
		<category><![CDATA[suspension des cotations]]></category>
		<category><![CDATA[Tunindex]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Bourse de Tunis a suspendu temporairement les cotations après que son indice a baissé de plus 3 %.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/02/bourse-de-tunis-suspension-de-cotation-a-la-suite-des-fortes-baisses-du-tunindex/">Bourse de Tunis | Suspension de cotation à la suite des fortes baisses du Tunindex</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Bourse de Tunis a activé le mécanisme de suspension temporaire des cotations — connu sous le nom de « coupe-circuit automatique» — lors des séances des 28 et 29 juillet 2026. Cette mesure a été prise après que l’indice Tunindex a enregistré une baisse supérieure à 3 % au cours d’une même séance.</em></strong></p>



<span id="more-19364727"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette suspension a été décidée conformément à l’article 3.7 du règlement de négociation en vigueur, a indiqué Sonia Ben Fredj, présidente de la Bourse de Tunis et directrice générale de la société de bourse BH Investissement, dans une déclaration à l’<a href="https://www.tap.info.tn/ar/%D9%88%D9%8A%D8%A8-%D8%B3%D9%8A%D8%AA-%D8%A3%D9%87%D9%85-%D8%A7%D9%84%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-Portal-Top-News/20438691-%D8%A8%D9%88%D8%B1%D8%B5%D8%A9-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D8%AA%D8%B0%D9%83%D9%91%D8%B1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">agence Tap</a>. Elle a affirmé que cette mesure ne constitue pas une disposition exceptionnelle, mais plutôt un mécanisme standard de gestion des risques de marché — visant notamment à protéger les investisseurs — utilisé par la majorité des bourses à travers le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La responsable a expliqué que ce mécanisme vise à garantir le bon fonctionnement du marché lors de baisses de cours significatives, en permettant aux investisseurs de réévaluer leurs décisions et en freinant les réactions susceptibles d’exacerber la volatilité du marché.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de noter que l&rsquo;article 3.7 du règlement de négociation prévoit deux niveaux d’intervention : le premier est déclenché lorsque le Tunindex enregistre un recul de 3 %, entraînant une suspension des cotations d’une heure durant laquelle les investisseurs peuvent annuler leurs ordres et réévaluer leurs décisions à la lumière des informations disponibles ; le second niveau est activé lorsque la baisse atteint 5 %, provoquant la suspension de la séance de cotation pour le reste de la journée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a également souligné l’importance de replacer les récents mouvements du marché dans leur juste contexte. Avant cette phase de correction, le Tunindex avait enregistré une performance exceptionnelle, atteignant un sommet le 17 juillet 2026 — avec des gains de 60,24 % et de 35 % au cours de l’année 2025 — dans le sillage d’une tendance portée par les indicateurs positifs de la plupart des sociétés cotées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mme Ben Fredj a relevé que cette tendance haussière perdure depuis six ans, reflétant la dynamique positive que connaît le marché tunisien ces derniers temps, malgré la crise économique et financière en vigueur dans le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans de telles situations, les corrections de marché et les prises de bénéfices anticipées — amorcées le 20 juillet (date à laquelle l’indice a reculé de 1,09 %) — sont considérées comme des phénomènes naturels et récurrents sur les marchés financiers. Elles ne signalent pas, en soi, un retournement de la tendance globale du marché ni une détérioration des fondamentaux financiers des sociétés cotées. En effet, les états financiers de 2025 de ces entreprises ont largement témoigné de résultats solides, une tendance confirmée par les indicateurs du premier semestre 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les professionnels et les experts du marché considèrent généralement ce recul comme une correction technique saine et attendue, faisant suite à la forte tendance haussière observée récemment sur le marché.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges ont repris dans des conditions normales après la mise en œuvre du mécanisme prévu par le règlement de négociation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Bourse de Tunis a réaffirmé son engagement à garantir le bon déroulement des transactions ainsi qu’à préserver la sécurité, la transparence et l’intégrité du marché. Elle a également souligné sa collaboration continue avec les parties prenantes et les organismes concernés, des efforts visant à consolider la confiance des investisseurs et à renforcer la solidité du cadre réglementaire et opérationnel du marché financier tunisien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de noter que l&rsquo;indice de référence de la Bourse de Tunis, le &nbsp;Tunindex, a clôturé la séance du 29 juillet 2026 sur une hausse de 1,3 %, avec un volume de transactions dépassant les 30 millions de dinars.</p>
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		<title>Bourse de Tunis &#124; Plaidoyer pour l’introduction des entreprises publiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2026 07:09:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Larbi Benbouhali]]></category>
		<category><![CDATA[subventions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’introduction en bourse des entreprises publiques en difficulté aidera à les réformer et à réduire la pression que leurs déficits exercent sur le budget de l’Etat. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/02/bourse-de-tunis-plaidoyer-pour-lintroduction-des-entreprises-publiques/">Bourse de Tunis | Plaidoyer pour l’introduction des entreprises publiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans cet article, l’auteur appelle le président de la république Kaïs Saïed à œuvrer pour l’introduction en bourse des entreprises publiques en difficulté pour aider à les réformer, les rendre plus rentables, réduire la pression que leurs déficits exercent sur le budget de l’Etat et, ce faisant, stimuler la croissance économique globale dans le pays.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Larbi Benbouhali</strong> *</p>



<span id="more-19356639"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali.jpg" alt="" class="wp-image-17855925" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Le Président peut-il collaborer avec la Bourse de Tunis (BVMT) pour sauver l’économie tunisienne en cette période de malaise économique ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela se joue dans un contexte marqué par une forte inflation, un chômage élevé, un endettement important, une croissance économique faible, une détérioration du niveau de vie des familles tunisiennes et une conjoncture économique mondiale incertaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si le président refuse de collaborer avec le FMI et les bailleurs de fonds étrangers, il dispose d’une opportunité en or : travailler avec la BVMT. Il pourrait ainsi éviter que les 105 entreprises publiques ne plombent le budget de l’État par leurs déficits en cette période difficile, tout en sauvant l’économie tunisienne dans son ensemble.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. Pourquoi le gouvernement tunisien ne procède-t-il pas à l’introduction en Bourse des entreprises publiques (CPG, Steg, Etap, Stir, Stam, Sonede, etc.) ? Il pourrait utiliser les liquidités du marché boursier pour financer et réformer ces entreprises, les rendre rentables et stimuler la croissance économique globale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">2. Pourquoi le gouvernement ne réforme-t-il pas l’économie informelle (ou parallèle) — qui représente 40 % de l’économie réelle — afin de collecter jusqu’à 12 milliards de dinars de recettes fiscales ? Une partie de ces fonds pourrait servir à accorder des prêts sans intérêts ni garanties aux chômeurs, évitant ainsi au gouvernement de devoir contraindre les banques à octroyer de tels prêts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">3. Pourquoi le gouvernement ne réforme-t-il pas le système de subventions alimentaires et énergétiques ? Une économie d’environ 5 milliards de dinars sur ce budget permettrait d’accorder des prêts sans intérêts ni garanties aux chômeurs ; rappelons que seule 50 % de la population tunisienne a réellement besoin de ces subventions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">4. Pourquoi le gouvernement n’encourage-t-il pas les 65 % de Tunisiens sans compte bancaire à adopter les services bancaires mobiles et à ouvrir un compte ? Cela permettrait d’intégrer au système bancaire les 29 milliards de dinars circulant dans l’économie parallèle, offrant ainsi aux banques davantage de liquidités pour prêter au secteur privé, stimuler la production industrielle et ramener le taux de chômage à 10 %.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour sortir la Bourse de Tunis de la tourmente</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des deux dernières semaines, la Bourse de Tunis a perdu plus de 8,5 % de sa capitalisation boursière par rapport à son pic de 21 550 points atteint début juillet 2026 ; le secteur bancaire, à lui seul, a perdu plus de 11 % de sa valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La perte globale est considérable en termes de dinars : elle équivaut à 4 400 millions de dinars, soit près de 2,6 % du PIB total de 2025 (PIB de 170 milliards de dinars / 4,4 milliards de dinars = 2,6 %).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prix élevés du pétrole brut et de l’énergie vont faire grimper l’inflation et les taux d’intérêt bancaires, ce qui se traduira par une hausse des coûts et une baisse des bénéfices pour le secteur bancaire tunisien. Cela entraînera une nouvelle baisse de l’indice boursier tunisien, tendance qui pourrait se poursuivre tout au long du mois d’août et dans les mois à venir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce recul lent mais constant a débuté début juillet, bien avant l’entrée en vigueur de la loi 2026-148 relative aux prêts sans intérêts ni garanties. Cela indique que d’autres facteurs ont incité les investisseurs à vendre massivement des actions cette semaine, provoquant une chute de 8,5 % de l’indice au cours des quatre dernières semaines et cette perte colossale de 4,4 milliards de dinars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous pouvons désormais identifier et quantifier les véritables raisons pour lesquelles la Bourse de Tunis a connu deux journées très difficiles, mardi et mercredi derniers :</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. l’indice boursier tunisien avait progressé de 65 % depuis le début de l’année ; les investisseurs ont donc souhaité prendre leurs bénéfices avant toute correction brutale, tirant les leçons de la chute de la Bourse sud-coréenne la semaine dernière et du recul d’autres marchés mondiaux en juillet&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">• l’indice boursier sud-coréen Kospi a perdu 25 % de sa valeur en juillet 2026&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">• l’indice boursier indien BSE Sensex a perdu 10 % de sa valeur en juillet 2026&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">• l’indice boursier Nasdaq-100 a perdu 7 % de sa valeur en juillet 2026&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">• l’indice de la Bourse de Tunis (Tunindex) a perdu 8,5 % de sa valeur en juillet 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">2. Le secteur bancaire connaît une liquidité limitée ; on observe une abondance de vendeurs d’actions face à une faible demande cette semaine, ce qui a entraîné une baisse des cours et fait reculer le Tunindex de 3,47 points en une seule journée mardi dernier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">3. La réduction de la liquidité bancaire destinée au secteur privé, les restrictions sur les dividendes et la contraction de 8 % du secteur financier en 2025 : la Banque centrale a incité les banques à limiter ou suspendre les versements afin de préserver leurs fonds propres et de restreindre les sorties de devises. Cette mesure a réduit la liquidité disponible pour les prêts et la génération de profits supplémentaires, pesant ainsi sur le cours de leurs actions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">4. Par ailleurs, le marasme économique tunisien et la faiblesse des investissements ont freiné la croissance de nombreuses entreprises ; neuf des 75 sociétés cotées à la Bourse de Tunis ont enregistré des pertes en 2025, affichent des capitaux propres négatifs et n’ont pas publié leurs rapports annuels depuis plus de trois ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces neuf entreprises représentent 12 % des sociétés cotées ; leurs pertes contribuent à la tendance baissière du marché boursier tunisien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des recommandations en guise de conclusion :</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement tunisien peut développer la Bourse de Tunis et générer davantage de richesse pour chaque famille tunisienne en collaborant avec le marché financier pour y introduire des entreprises publiques ; cela permettrait à ces sociétés de lever des capitaux pour investir et se développer, plutôt que de peser sur le budget de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">2. L’économie tunisienne a besoin de devises étrangères, et non de dinars — un <em>«mini-plan Marshall»</em> d’au moins 3 milliards de dollars est nécessaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">On peut imprimer des dinars, mais pas du pétrole brut. On peut imprimer des dinars, mais pas du gaz naturel. On peut imprimer des dinars, mais pas du blé ni des matières premières&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">3. En 2025, la Bourse de Tunis a progressé de 35 % et dispose d’importantes liquidités : le gouvernement peut collaborer avec elle et s’appuyer sur les entreprises publiques pour lever des capitaux et leur accorder des prêts destinés à l’investissement et à la croissance économique. Cela permettrait d’attirer davantage de dollars et d’euros, de réduire le niveau d’endettement, de créer des emplois et de stimuler une croissance économique supérieure au taux d’inflation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">4. Le gouvernement tunisien peut collaborer avec le ministère des Finances, les banques commerciales et la Banque centrale pour réformer l’économie parallèle et accroître les recettes fiscales de 17 milliards de dinars (12 milliards issus de l’économie parallèle et 5 milliards grâce à la réforme des subventions).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement pourrait alors accorder des prêts sans intérêts ni garanties aux chômeurs, réduisant ainsi ses besoins d’emprunt auprès des banques commerciales et de la Banque centrale, ce qui contribuerait à ramener l’inflation monétaire à 3 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">5. Toutes ces mesures aideront les banques commerciales et le gouvernement à assainir les finances publiques ; les banques disposeront de davantage de liquidités pour prêter au secteur privé et soutenir la croissance économique dans un contexte mondial incertain, tout en améliorant la notation financière (Fitch Ratings) et en réduisant le niveau d’endettement de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À mesure que l’adoption des mesures susmentionnées entraînera un afflux croissant de dollars américains et d’euros en Tunisie, le dinar tunisien se renforcera, ce qui permettra de réduire l’inflation importée ainsi que les déficits commercial et budgétaire, de créer des milliers d’emplois et de générer des recettes fiscales supplémentaires. Il s’agit d’une formule gagnant-gagnant pour le gouvernement tunisien, les banques commerciales, la Banque centrale de Tunisie et la Bourse de Tunis ; elle favorisera la création de richesse pour chaque famille tunisienne et permettra de porter le taux d’épargne de 5 % à 15 % du PIB.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À mesure que l’afflux de dollars et d’euros augmentera grâce à l’adoption de ces mesures, le dinar tunisien se renforcera, ce qui permettra de réduire l’inflation importée, les déficits commercial et budgétaire, de créer des milliers d’emplois et de générer des recettes fiscales supplémentaires. C’est une formule gagnant-gagnant pour le gouvernement tunisien, les banques commerciales, la Banque centrale de Tunisie et la Bourse de Tunis, tout en générant davantage de richesse pour chaque famille tunisienne.<em>* Expert financier tunisien opérant en Afrique du Sud.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/02/bourse-de-tunis-plaidoyer-pour-lintroduction-des-entreprises-publiques/">Bourse de Tunis | Plaidoyer pour l’introduction des entreprises publiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Bourse de Tunis enregistre un bond de 35,12% en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 11:41:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bourse de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[capitalisation boursière]]></category>
		<category><![CDATA[épargne]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[placement]]></category>
		<category><![CDATA[Tunindex]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Bourse de Tunis a achevé l’année 2025 sur un record historique de son indice de référence, le Tunindex, qui a bondi de 35,12%. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/la-bourse-de-tunis-enregistre-un-bond-de-3512-en-2025/">La Bourse de Tunis enregistre un bond de 35,12% en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Bourse de Tunis a achevé l’année 2025 sur une performance exceptionnelle, marquée par un record historique de son indice de référence, le Tunindex, qui a bondi de 35,12% pour atteindre 13 449,95 points, selon le Bilan de l’activité boursière 2025, publié, par la Bourse des valeurs mobilières de Tunis (BVMT).</em></strong></p>



<span id="more-18168816"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette envolée, qui a vu l’indice franchir pour la première fois la barre symbolique des 13 000 points, est principalement attribuée aux impacts positifs sur le comportement des cours des actions des sociétés performantes ayant publié de bons résultats au titre de l’exercice 2024 ou décidé de bons niveaux de dividendes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’indice Tunindex 20, représentatif des plus grandes valeurs, a suivi la même tendance avec un gain de 36,30%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concernant la capitalisation boursière globale du marché, elle a enregistré une croissance de 31%, s’élevant à 34,66 milliards de dinars contre 26,46 milliards à la fin de 2024. Le secteur financier demeure prépondérant, captant 54% de cette valorisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dynamisme du marché se reflète également, dans le volume global des échanges, qui a progressé de 46,3% pour atteindre 5,37 milliards de dinars. Sur la seule Cote de la Bourse, le volume quotidien moyen est passé de 7 millions de dinars (MD) en 2024 à 12,3 MD, en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’analyse des performances des indices sectoriels place l’indice <em>«Services aux consommateurs»</em> à la tête du classement avec un gain de 59,32%, suivi de l’indice <em>«Biens de consommation»</em> avec une performance de 40,40%. Parmi les performances individuelles les plus spectaculaires, le rapport de la Bourse de Tunis cite Assad (+412,9%), Tuninvest-Sicar (+359,5%), et Poulina (+118,3%).</p>



<p class="wp-block-paragraph">En ce qui concerne la capitalisation boursière détenue par les étrangers, qui demeure essentiellement stratégique, elle a augmenté de 1 364MD en 2025 pour passer à 6552MD représentant 18,9% de la capitalisation globale du marché, contre 5 188MD et une part de 19,6% en 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ce qui est du montant des transactions sur le marché hors cote, il a augmenté de 454,4% pour atteindre 109 MD contre 20 MD en 2024. Les opérations d’enregistrement et les déclarations ont porté sur un montant de 2&nbsp;209 MD contre 1&nbsp;889 MD pour l’année 2024, soit une hausse de 17%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de noter que la performance de l’année 2025 n’est pas un événement isolé mais elle s’inscrit dans une trajectoire durable de valorisation du marché tunisien, puisque le Tunindex vient de boucler sa cinquième année consécutive de hausse, confirmant sa résilience face aux chocs économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique quinquennale a été soutenue par la solidité financière des entreprises cotées, dont le résultat global a encore progressé de 12,2% en 2024. Elle a également bénéficié d’un contexte de liquidité abondante dans le système bancaire, entraînant une réallocation de l’épargne vers le marché boursier face à la baisse des taux de placement alternatifs.</p>
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		<item>
		<title>Bourse de Tunis &#124; Croissance solide au cours des 9 premiers mois de 2025</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/31/bourse-de-tunis-croissance-solide-au-cours-des-9-premiers-mois-de-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Oct 2025 12:42:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[assurance]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
		<category><![CDATA[Bourse de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Tunindex]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les sociétés cotées à la Bourse de Tunis ont affiché une dynamique positive à fin septembre 2025, malgré un contexte toujours fragile.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/31/bourse-de-tunis-croissance-solide-au-cours-des-9-premiers-mois-de-2025/">Bourse de Tunis | Croissance solide au cours des 9 premiers mois de 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>D’après les données publiées par la Bourse de Tunis dans son dernier rapport sur la performance des sociétés cotées au 30 septembre 2025, les entreprises du marché tunisien ont continué d&rsquo;afficher une dynamique positive au cours des neuf premiers mois de 2025, malgré un contexte économique toujours fragile.</em></strong></p>



<span id="more-17775091"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le chiffre d&rsquo;affaires cumulé total a atteint 18,5 milliards de dinars, en hausse de 5,7 % par rapport à la même période en 2024. Cette croissance est soutenue par la majorité des sociétés cotées, dont 81 % font état d&rsquo;une activité accrue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette amélioration se reflète également dans la performance du marché. L&rsquo;indice Tunindex a bondi de 24,62 %, tandis que le Tunindex20 a enregistré une performance encore plus remarquable de 26,43 %, portée par une forte dynamique dans plusieurs secteurs clés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur financier demeure le principal moteur de croissance, avec un chiffre d’affaires total de 7,3 milliards de dinars, soit une hausse de 5,3 %. Les banques, piliers de ce segment, ont enregistré une croissance de 4,7 %, portée par les solides performances d’établissements tels que Biat (+9,7 %) et BNA (+8,9 %).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les compagnies d’assurance ont suivi une tendance similaire, avec un chiffre d’affaires en hausse de 7,3 %, soutenu par l’augmentation des primes émises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le secteur des biens de consommation, les grands groupes agroalimentaires comme Délice, Poulina et SFBT ont continué de jouer un rôle clé dans l’économie nationale. Leur chiffre d’affaires cumulé a progressé de 4,3 %, reflétant une demande intérieure soutenue malgré la pression exercée sur le pouvoir d&rsquo;achat des ménages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur de la distribution s’est distingué par une croissance de 13,2 % de son chiffre d’affaires, portée par la forte performance de la distribution de détail et automobile, témoignant d’une reprise de la consommation et d’une amélioration des conditions d’approvisionnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur technologique, bien que plus modeste, a affiché la plus forte croissance de chiffre d’affaires (+22,9 %), soulignant l’émergence progressive de nouveaux moteurs de croissance au sein de l’économie tunisienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certaines entreprises ont enregistré une croissance remarquable, notamment&nbsp;: Tuninvest Sicar (+171,6&nbsp;%)&nbsp;; STA (+54,1&nbsp;%)&nbsp;; Artes (+39,3&nbsp;%)&nbsp;; New Body Line (+34,9&nbsp;%).</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’inverse, d’autres ont connu des conditions plus difficiles&nbsp;: Simpar (-78,5&nbsp;%); Eurocycles (-13,1&nbsp;%); Carthage Cement (-11,8&nbsp;%); Stip (-11&nbsp;%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces variations mettent en évidence les contrastes sectoriels et l’impact direct des conditions de marché sur les différentes chaînes de valeur de l’économie.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>L.B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/31/bourse-de-tunis-croissance-solide-au-cours-des-9-premiers-mois-de-2025/">Bourse de Tunis | Croissance solide au cours des 9 premiers mois de 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Le CMF appelle les investisseurs à une «vigilance accrue»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/07/tunisie-le-cmf-appelle-les-investisseurs-a-une-vigilance-accrue/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Sep 2025 11:45:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bourse de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[CMF]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil du marché financier]]></category>
		<category><![CDATA[épargne]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CMF appelle les boursicoteurs en Tunisie à se méfier des promesses de rendements anormalement élevés à leurs achats d'actions. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/07/tunisie-le-cmf-appelle-les-investisseurs-a-une-vigilance-accrue/">Tunisie | Le CMF appelle les investisseurs à une «vigilance accrue»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un communiqué publié vendredi 5 septembre 2025 sur son <a href="https://www.cmf.tn/?q=sensibilisation-des-investisseurs">site web</a>, le Conseil du marché financier (CMF) «attire l’attention des investisseurs sur l’importance de s’informer en amont de toute décision d’investissement et de faire preuve d’une vigilance accrue face à toute offre d’investissement attractive, en particulier lorsqu’elle promet des rendements anormalement élevés.»&nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-17415404"></span>



<p class="wp-block-paragraph">De manière générale, le CMF recommande aux investisseurs d’<em>«appliquer certaines règles de vigilance avant tout placement, rappelant à ce titre qu’aucun rendement élevé ne peut être obtenu sans un niveau de risque élevé.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Les investisseurs doivent s’assurer de disposer d’un minimum d’informations sur les produits proposés, lire attentivement les conventions avant de les signer, en portant une attention particulière aux conditions tarifaires, et ne doivent engager leurs fonds que dans des placements qu’ils comprennent clairement»</em>, souligne encore le CMF dans son communiqué, tout en invitant les investisseurs à <em>«s’interroger sur les modalités de valorisation du produit proposé, de sa revente et sur les délais qui y sont associés, ainsi qu’à prendre contact avec le professionnel au cours de l’investissement afin de vérifier que celui-ci correspond toujours à leurs objectifs et à leur profil.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il conseille enfin aux investisseurs d’<em>«exiger la mise à disposition d’un accès internet sécurisé permettant de suivre au quotidien les opérations effectuées sur leur compte»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sensibilisation ou avertissement&nbsp;? Encore est-il que ce communiqué du CMF est intervenu à un moment où beaucoup de petits porteurs d’actions en bourse affirment avoir perdu beaucoup d’argent dans des opérations boursières pour le moins douteuses, tout en reprochant au régulateur du marché de ne pas jouer rigoureusement le rôle qui est le sien en tant que <em>«garant de l’intégrité du marché et ayant pour mission permanente de protéger l’épargne investie en valeurs mobilières»</em>, &nbsp;selon ses propres termes.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.  </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/07/tunisie-le-cmf-appelle-les-investisseurs-a-une-vigilance-accrue/">Tunisie | Le CMF appelle les investisseurs à une «vigilance accrue»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisair coule&#8230; en se la coulant douce  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/07/tunisair-coule-en-se-la-coulant-douce/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Sep 2025 07:28:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bourse de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisair]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les clients de Tunisair sont fatigués de se plaindre des désagréments que leur cause sans cesse leur compagnie nationale. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/07/tunisair-coule-en-se-la-coulant-douce/">Tunisair coule&#8230; en se la coulant douce  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les clients de Tunisair sont fatigués de se plaindre des désagréments que leur cause sans cesse leur compagnie nationale, laquelle continue de sombrer, sans que le gouvernement ne bouge vraiment pour essayer de mettre fin à ce véritable calvaire national. On laisse couler la compagnie en criant à la souveraineté nationale, laquelle «souveraineté» est pourtant piétinée quotidiennement par Tunisair&nbsp;: vols annulés, retards au départ et à l’arrivée, gabegie sur ses vols au départ des aéroports étrangers&#8230; &nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-17412896"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans dans ce contexte d’une faillite annoncée mais différée que Tunisair a publié sur le site de la Bourse de Tunis sa situation financière au 31 décembre 2021 (vous avez bien lu&nbsp;: 2021, avec 3 ans de retard), faisant apparaître un résultat net négatif de 335 millions de dinars (MDT). Il n’est pas difficile de deviner les déficits qui se sont accumulés depuis, qui seront connus, Inchallah, Si Dieu le veut, dans trois ou quatre ans, et qui, d’ici là, seront résorbés en puisant dans l’argent des contribuables que nous sommes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les données de Tunisair, ses revenus en 2021 ont augmenté de 20,7 % à 640,5 MDT, contre 530,6 MDT en 2020.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette hausse est principalement due à l’augmentation des revenus du transport aérien en 2021, grâce à une productivité globale en hausse de 5 % par rapport à 2020 et à une augmentation de 10 % du nombre de passagers sur la même période, nous explique-t-on sans ciller.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, quand on sait que Tunisair a le monopole de fait des lignes de et vers Tunis et qu’elle fait payer plein pot à ses clients, cette performance cesse d’en être une. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La compagnie annonce aussi un chiffre d’affaires en hausse de 8 % au deuxième trimestre 2025, atteignant 403,7 MDT, portée par un nombre de passagers dépassant 660 000. Et, sans doute, grâce à des tarifs carrément imposés à une clientèle prise en otage, serions-nous tentés de dire pour être honnêtes avec nos lecteurs qui sont aussi, en majorité, des clients obligés de Tunisair, un grand malade dont presque plus personne n&rsquo;espère une guérison.   </p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/07/tunisair-coule-en-se-la-coulant-douce/">Tunisair coule&#8230; en se la coulant douce  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Pourquoi la BVMT peine-t-elle à se développer ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/02/tunisie-pourquoi-la-bvmt-peine-t-elle-a-se-developper/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Sep 2025 11:37:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bourse de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[BVMT]]></category>
		<category><![CDATA[CMF]]></category>
		<category><![CDATA[financement de l’économie]]></category>
		<category><![CDATA[marché boursiers]]></category>
		<category><![CDATA[petits-porteurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La contribution du marché boursier au financement de l’économie tunisienne reste faible. En voici les causes... </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/02/tunisie-pourquoi-la-bvmt-peine-t-elle-a-se-developper/">Tunisie | Pourquoi la BVMT peine-t-elle à se développer ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Depuis la création de la Bourse de Tunis, en 1969, et sa relance, en 1995, sous son appellation actuelle de Bourse des valeurs mobilières de Tunis (BVMT), les gouvernements qui se sont succédé ont cherché à renforcer la contribution du marché boursier au financement de l’économie nationale, sans résultats probant, puisque le financement bancaire reste encore prédominant en Tunisie avec un taux approchant 90%.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Atef Hannachi *</strong></p>



<span id="more-17373757"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Atef-Hannachi.jpg" alt="" class="wp-image-200261"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Malgré la diversification des sociétés cotées et la relative expansion du marché boursier, la cote de la BVMT reste dominée par les banques qui s’y procurent la liquidité dont elles ont besoin pour accorder des crédits à leurs clientèles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce système où les petits porteurs sont marginalisés, ce sont les intérêts des grandes entreprises qui s’imposent souvent et cet entre-soi laisse la porte ouverte aux abus et aux scandales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Protéger les petits porteurs</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La mise en faillite de plusieurs sociétés cotées a beaucoup affecté les petits porteurs, qui y ont perdu leur argent. Plus grave encore, face aux abus constatés, les décideurs du marché financier n’ont pas cru devoir prendre des mesures strictes pour protéger les petits porteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La faillite de quatre sociétés cotées à la BVMT incite à se demander pourquoi le Conseil du marché financier (CMF), censé contrôler la cotation des sociétés, n’a-t-il pas découvert à temps le pot aux roses et évité ainsi le désastre, et ce, malgré l’existence de plusieurs mécanismes dédiés au redressement des entreprises en difficulté&nbsp;? Pourquoi le <em>reporting</em> de ces sociétés n’a-t-il pas été effectué de manière rigoureuse et efficace&nbsp;? &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les banques, dirions-nous plus haut, dominent encore la capitalisation boursière avec une part de marché de 54% en 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Graphique de la capitalisation boursière répartie par secteur&nbsp;:</p>



<h2 class="wp-block-heading">Perte de confiance</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les conditions à l’entrée des sociétés sur la cote de la BVMT, telles que spécifiées par la loi 94-117, restent difficile à satisfaire pour une société tunisienne en expansion qui cherche des moyens de financement mieux adaptés à ses besoins et ses moyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi ces conditions, on citera la publication des comptes annuels certifiés des deux derniers exercices avec possibilité de dérogation pour les sociétés dont l’entrée en activité est inférieure à 2 ans; la diffusion de 10% du capital dans le public avec possibilité de dérogation en cas de diffusion d’un montant de 1 million de dinars; la présentation d’un rapport d’évaluation sur les actifs de la société; la disposition d’une organisation adéquate, d’un audit interne et d’un contrôle de gestion; la présentation d’informations prévisionnelles sur 5 ans, établies par le conseil d’administration, accompagnées de l’avis du commissaire aux comptes&nbsp;; la production d’un prospectus d’admission visé par le Conseil du Marché&nbsp;; la présentation de deux derniers exercices bénéﬁciaires (condition non exigée en cas d’augmentation de capital); la répartition des titres de la société détenus par le public entre 200 actionnaires au moins, au plus tard le jour de l’introduction; et la disposition d’un capital minimum de 3 millions de dinars tunisiens (MDT) le jour d’introduction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certaines de ces conditions n’ont pas permis l’entrée de nombreuses sociétés sur la cote de la BVMT et bloqué le développement de celle-ci.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant aux insuffisances du contrôle assuré par le CMF, il a dissuadé les petits porteurs de s’engager davantage, puisque beaucoup d’entre eux ont perdu de l’argent dans des opérations douteuses et n’ont plus confiance dans le marché boursier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Expert comptable.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/02/tunisie-pourquoi-la-bvmt-peine-t-elle-a-se-developper/">Tunisie | Pourquoi la BVMT peine-t-elle à se développer ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Star Assurances &#124; Une ambition renforcée pour un avenir plus juste et responsable</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/29/star-assurances-une-ambition-renforcee-pour-un-avenir-plus-juste-et-responsable/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 06:57:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bourse de Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Guide de Reporting ESG]]></category>
		<category><![CDATA[impact environnemental]]></category>
		<category><![CDATA[RSE]]></category>
		<category><![CDATA[Star Assurances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Star Assurances réaffirme sa volonté de contribuer activement à un avenir plus durable, inclusif et équitable.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Star Assurances est fière d’annoncer la publication de son deuxième rapport de durabilité, couvrant l’exercice 2024. Ce document témoigne de notre engagement indéfectible envers la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et de notre volonté de contribuer activement à un avenir plus durable, inclusif et équitable.</em></strong></p>



<span id="more-16338868"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Conformément au Guide de Reporting ESG de la Bourse des Valeurs Mobilières de Tunis (BVMT), ce rapport illustre notre progression dans l’intégration des principes de durabilité au cœur de nos activités. Il couvre la période du 1<sup>er</sup> janvier au 31 décembre 2024 et s’inscrit dans la continuité de notre première publication, renforçant notre engagement à répondre aux attentes de nos parties prenantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2024, Star Assurances a redoublé d’efforts pour réduire son impact environnemental, tout en amplifiant ses actions sociétales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Comptez sur nous»</em> bien plus qu’un slogan, c’est l’expression de notre mission : être un acteur de confiance qui agit pour un monde plus juste et solidaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous sommes fiers des progrès réalisés en 2024, mais nous savons que le chemin vers un avenir durable est encore long.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2025, nous continuerons d’innover et de collaborer avec nos partenaires pour repousser les limites de ce que nous pouvons accomplir ensemble.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce rapport est une invitation à découvrir nos réalisations, mais aussi à nous rejoindre dans cette démarche collective pour un avenir meilleur. Nous remercions nos collaborateurs, partenaires et clients pour leur confiance et leur engagement à nos côtés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fondée en 1958, Star Assurances est un acteur majeur du secteur des assurances en Tunisie. Engagée dans une démarche RSE depuis 2023. La compagnie place la durabilité et l’innovation au cœur de sa stratégie, avec pour ambition de construire un avenir plus responsable pour tous.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour consulter le rapport complet, rendez-vous sur notre <a href="https://www.star.com.tn/storage/RA%20RSE%2016I04I2024.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">site officiel</a>. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
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