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	<title>Archives des catastrophes - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des catastrophes - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Paris en ligne &#124; Polymarket, le casino des guerres et des catastrophes !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Polymarket, une inquiétante plateforme de prédiction numérique transformée en un  casino mondial des catastrophes et des guerres. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/paris-en-ligne-polymarket-le-casino-des-guerres-et-des-catastrophes/">Paris en ligne | Polymarket, le casino des guerres et des catastrophes !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une enquête publiée par le quotidien britannique <a href="https://www.theguardian.com/business/2026/apr/11/polymarket-gamblers-betting-iran-war-ukraine-news-truth" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Guardian</a> met en lumière les aspects éthiques et politiques troubles de Polymarket, une plateforme de prédiction numérique qui s’est récemment transformée en une sorte de «casino mondial» des catastrophes et des guerres.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18642217"></span>



<p>L’enquête retrace comment des parieurs en sont venus à miser des millions de dollars sur les moindres détails des guerres et des catastrophes humanitaires, soulevant des questions quant à la réduction de la souffrance humaine à de simples chiffres sur cette plateforme de paris.</p>



<p>L’enquête part de la situation sur le terrain en Ukraine, et plus précisément dans la ville de</p>



<p>Kostyantynivka, où des milliers de civils sont pris au piège sous les bombardements.</p>



<p>Derrière son écran d’ordinateur, un parieur anonyme du nom d’Horekunden perd rapidement patience. Sa frustration est dirigée contre l’Institute for the Study of War, un think tank américain qui publie quotidiennement une carte du front en Ukraine.</p>



<p>Pour Horekunden et d’autres parieurs anonymes, cette carte est <em>«un gribouillis incohérent et décousu digne d’un dessin d’enfant de cinq ans !»</em>. Elle ne leur est d’aucune utilité pour les aider dans leur pari.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une force économique redoutable</h2>



<p>Ces individus parient sur la prise de la gare de la ville par les forces russes, les mises sur ce seul événement dépassant le demi-million de dollars. Cette scène illustre le fossé moral total entre le parieur en ligne et la réalité sanglante sur le terrain. Aucune compassion pour les victimes, seul l’appât du gain importe.&nbsp;</p>



<p>L’enquête indique que la plateforme Polymarket n’est plus une simple application de paris, elle est devenue une force économique redoutable. Alors que son volume d’échanges avoisinait les 400 millions de dollars en juillet 2024, elle est désormais capable d’atteindre ce montant en une seule journée.</p>



<p>Avec l’essor de cette plateforme, des signes inquiétants sont apparus : les parieurs ne se contentaient plus d’observer les événements mais tentaient de <em>«manipuler la réalité»</em> et de la façonner à leur avantage financier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des journalistes menacés</h2>



<p>Aisha Down, auteure de l’enquête, relate des incidents choquants où des parieurs ont menacé des journalistes de terrain, exigeant qu’ils modifient leurs reportages, car un seul mot pouvait entraîner la perte ou le gain de centaines de milliers de dollars.</p>



<p>L’enquêtrice alerte sur l’impact économique plus large, citant des experts en conception de marchés de l’Université de Columbia qui avertissent que Polymarket commence à acquérir le statut de <em>«référence absolue»</em>.&nbsp;</p>



<p>Le danger réside dans le fait que de grandes institutions financières, et même d’importantes banques internationales, ont commencé à citer les probabilités de la plateforme dans leurs rapports d’analyse.</p>



<p>Cette dépendance ouvre la porte à la manipulation des marchés mondiaux. Un petit groupe de parieurs peut injecter des fonds dans un pari particulier pour en modifier les cotes, créant ainsi une fausse impression d’<em>«information privilégiée»</em> sur des événements politiques ou économiques majeurs, ce qui pourrait engendrer des turbulences au sein des fonds de pension et d’investissement internationaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le pouvoir de l’argent</h2>



<p>L’un des aspects les plus complexes de l’enquête concerne la détermination de la <em>«vérité»</em> en cas de conflit. Si des parieurs divergent sur l’issue d’un événement – ​par exemple, s’il s’agissait d’une invasion ou d’une simple incursion–, la plateforme ne fait appel ni à des arbitres internationaux ni à des institutions juridiques. La décision est prise par un système de vote numérique basé sur une cryptomonnaie appelée UMA.</p>



<p>Les votants sont totalement anonymes et les plus fortunés d’entre eux disposent d’un pouvoir de vote considérable. En fin de compte, la vérité est donc déterminée par le point de vue de ceux qui possèdent le plus d’argent, qui sont souvent aussi ceux qui misent le plus.</p>



<p>L’enquête explore également la dimension humaine de ce phénomène à travers des entretiens avec des utilisateurs de ces plateformes, comme Joseph Francia, qui perçoit ces paris comme un moyen d’émancipation financière et justifie la moralité des paris sur les guerres en affirmant qu’ils apportent de la <em>«clarté»</em> au milieu du brouillard de la propagande politique.</p>



<p>Cette prétendue clarté a un prix élevé à savoir la marchandisation de la mort et de la destruction. Les spéculateurs ne se contentent plus d’observer l’effondrement des régimes ou les attaques contre les installations pétrolières, ils attendent ces catastrophes avec l’ardeur d’un investisseur avide de profit, une pratique que l’Institute for the Study of War a qualifiée d’<em>«exploitation répugnante»</em> de ses travaux de recherche.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Paris contradictoires, gain garanti</h2>



<p>Il y a même ceux qui font des paris contradictoires sur deux plateformes de prédiction différentes. Début mars, une alerte de ce type signalait deux cotes différentes, proposées par Polymarket et un autre site de prédiction en ligne, Kalshi, concernant le choix de Mojtaba Khamenei comme prochain guide suprême de l’Iran.</p>



<p>Voici comment cela fonctionne : misez 33,6 centimes sur <em>«oui»</em> chez Polymarket et 47 centimes sur <em>«non»</em> chez Kalshi, la plateforme concurrente. Vous dépenseriez 80,6 centimes pour ces deux paris mais l’un des deux serait forcément gagnant que Mojtaba Khamenei soit choisi ou non comme successeur à son père. Le gain pour un pari correct est de 1$, ce qui signifie que la différence de 19,4 centimes représente le profit. Misez 1 000$ et vous gagnerez 194$.</p>



<p>L’enquête du <em>Guardian</em> dresse un tableau sombre d’un avenir où les prédictions mondiales sont gérées par un <em>«casino»</em> numérique non réglementé et tire la sonnette d’alarme face à cette évolution qui menace non seulement l’intégrité journalistique mais aussi la stabilité mondiale en rendant les catastrophes <em>«rentables»</em> pour ceux qui parient dessus.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/paris-en-ligne-polymarket-le-casino-des-guerres-et-des-catastrophes/">Paris en ligne | Polymarket, le casino des guerres et des catastrophes !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La facture climatique coûterait à la Tunisie 1,9 % du PIB</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/05/la-facture-climatique-couterait-a-la-tunisie-19-du-pib/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 11:40:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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		<category><![CDATA[Mechket Slama Khaldi]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les catastrophes naturelles majeures représentent pour la Tunisie un impact potentiel de près de 1,9 % du PIB.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/05/la-facture-climatique-couterait-a-la-tunisie-19-du-pib/">La facture climatique coûterait à la Tunisie 1,9 % du PIB</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les catastrophes naturelles majeures représentent un risque économique croissant pour la Tunisie, avec un impact potentiel estimé à près de 1,9 % du produit intérieur brut (PIB). Cette alerte a été lancée par le ministre des Finances, Mechket Slama Khaldi, en marge du 18<sup>e</sup>Forum de Carthage sur l’assurance et la réassurance, qui s’est tenu à Tunis, le lundi 2 février 2026.</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-18325502"></span>



<p>Selon les données présentées, la sécheresse représente à elle seule plus de la moitié des catastrophes naturelles recensées dans le pays. Les inondations, bien que moins fréquentes, représentent près de 60 % des pertes économiques totales. Les secteurs les plus exposés demeurent l’agriculture, les infrastructures et le tourisme, piliers essentiels de l’économie tunisienne. Les populations les plus vulnérables sont aussi les plus durement touchées, ce qui accentue les risques sociaux liés aux chocs climatiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Absorber les chocs économiques</h2>



<p>Face à cette exposition croissante, les autorités tunisiennes ont fait de la gestion des catastrophes et du changement climatique une priorité nationale. La stratégie repose sur le renforcement de la prévention, l’adaptation des politiques publiques et le recours à des mécanismes financiers innovants capables d’absorber une partie des chocs économiques.</p>



<p>Les récentes intempéries qui ont frappé le pays rappellent l’urgence de consolider les mécanismes de protection existants. Dans ce contexte, le rôle stratégique de l’assurance et de la réassurance apparaît essentiel pour limiter l’impact économique et social des catastrophes, renforcer la résilience des ménages et des entreprises et soutenir la capacité de relance de l’économie nationale.</p>



<p>Le 18e Forum de Carthage sur l’assurance et la réassurance, qui s’est tenu du 1<sup>er</sup> au 3 février 2026 à Tunis, s’inscrit pleinement dans cette réflexion. Placé sous le thème <em>«Garantir l’avenir dans un monde en mutation&nbsp;: innover, prévenir et renforcer la résilience»</em>, ce forum était organisé conjointement par Tunis Re, la Fédération tunisienne des sociétés d’assurance (Ftusa) et la Fédération générale arabe des assurances (Gaif).</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie désarmée face aux catastrophes climatiques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/la-tunisie-desarmee-face-aux-catastrophes-climatiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 12:12:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[catastrophes]]></category>
		<category><![CDATA[inondations]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Tounsi]]></category>
		<category><![CDATA[risques climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face à la recrudescence des risques et catastrophes climatiques, la Tunisie continue de réagir par à coup.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/31/la-tunisie-desarmee-face-aux-catastrophes-climatiques/">La Tunisie désarmée face aux catastrophes climatiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie s’est dotée d’une <a href="https://rescat.tn/wp-content/uploads/2025/05/Strategie-Nationale-RRC.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes à l’horizon 2030</a>, mais face à la recrudescence des risques et catastrophes climatiques, elle continue de réagir par à coup. Cette gestion essentiellement réactive est expliquée par des carences de gouvernance et un manque de financement. Et les difficultés financières actuelles de la Tunisie ne favorisent pas la mobilisation de financements extérieurs.</em></strong></p>



<span id="more-18307622"></span>



<p>Élaborée par le gouvernement avec le soutien du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud), cette Stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes à l’horizon 2030 et plan d‘action, validée le 4 novembre 2021, est accompagnée d’un plan d’action structurant pour la décennie à venir.</p>



<p>Son objectif est de renforcer la résilience du pays, de mieux le préparer et de dépasser le stade de l’improvisation.</p>



<p>Meriem Khadhraoui écrit dans l’<a href="https://www.tap.info.tn/fr/Portail-Economie/19752989-pr%C3%A9vention-des" target="_blank" rel="noreferrer noopener">agence de presse Tap</a> que cette stratégie repose sur d’importants investissements dans les infrastructures, qui doivent s’accompagner d’actions concrètes visant à garantir la préparation, l’inclusion et la durabilité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des plans sur la comète</h2>



<p>La mise en œuvre de cette stratégie nécessite un budget total estimé à 548,7 millions de dinars (200,5 millions de dollars). Une première évaluation menée en 2022-2023 a révélé un faible niveau de progrès. En effet, <em>«il existe un écart important entre ce qui était prévu et ce qui a été réellement mis en œuvre»</em>, a déploré Kamel Tounsi, expert principal en adaptation au changement climatique, dans une déclaration à Tap. La Stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes à l’horizon 2030 prévoyait spécifiquement un investissement d’environ 410,4 millions de dinars (142,4 millions de dollars) pour renforcer la résilience des infrastructures critiques et assurer la continuité des services publics essentiels, tels que l’eau, l’énergie et la santé. Une enveloppe d’environ 149,5 millions de dinars (51,9 millions de dollars) était consacrée à la protection des populations vulnérables et à la préservation du patrimoine culturel. La stratégie visait également à atteindre une couverture d’alerte précoce de 100 % d’ici 2025 grâce à la création d&rsquo;un Système national d’alerte précoce multirisque, doté d’un budget de 6,03 millions de dollars.</p>



<p>Ce système visait à permettre la diffusion d’informations fiables et en temps réel, même dans les zones reculées, afin de réduire les pertes humaines. Or, lors des récentes intempéries survenues dans le pays, il y eut au moins 5 morts.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des pertes économiques considérables</h2>



<p>Conformément au Cadre de Sendai des Nations Unies, la stratégie s’attaque aux pertes économiques considérables subies par la Tunisie, estimées à plus de 2,16 milliards de dinars tunisiens (760 millions de dollars américains) au cours des 30 dernières années. Le pays demeure extrêmement vulnérable aux inondations, aux sécheresses, aux glissements de terrain et aux incendies de forêt.</p>



<p>Si la sécheresse a représenté 54 % des catastrophes recensées entre 1957 et 2018, les inondations restent les plus coûteuses, responsables d’environ 60 % des pertes économiques et du plus grand nombre de décès.</p>



<p>Selon la Banque mondiale, la Tunisie figure parmi les pays les plus vulnérables au changement climatique, avec des impacts de plus en plus graves attendus en raison de la hausse des températures, de la diminution des précipitations, de la pénurie d&rsquo;eau et de l&rsquo;élévation du niveau de la mer.</p>



<p>Malgré ce cadre de planification stratégique et la définition de priorités nationales, la mise en œuvre des programmes et projets prévus accuse un retard. En effet, selon Kamel Tounsi, le seul programme majeur de réduction des risques de catastrophe (RRC) actuellement en cours au niveau national est celui mis en œuvre par le ministère des Finances et d’autres partenaires nationaux, avec un financement de 100 millions de dollars de la Banque mondiale et de l&rsquo;Agence française de développement (AFD) (ResCat). Lancé en 2021, ce projet devrait se poursuivre jusqu’en 2027. Il vise à améliorer la gestion des risques, à renforcer les infrastructures de protection contre les inondations, à protéger les personnes et les biens et à développer des mécanismes d’assurance contre les catastrophes.</p>



<p>Par ailleurs, <em>«la mise en œuvre de cette stratégie est particulièrement complexe»</em>, reconnaît l’expert, soulignant des difficultés tant techniques que financières.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les financements se font rares</h2>



<p><em>«Renforcer véritablement la résilience des écosystèmes et des sociétés exige des investissements colossaux, dont une grande partie doit être mobilisée à l’échelle internationale»</em>, explique-t-il. Or, les difficultés financières actuelles de la Tunisie ne favorisent pas la mobilisation de financements extérieurs. <em>«Les contributions financières, sous forme de subventions et de prêts, sont en baisse. De plus, le pays n’a pas suffisamment investi dans le développement d’une diplomatie et d’un plaidoyer efficaces en matière de climat, ce qui nous a clairement pénalisés»</em>, affirme Kamel Tounsi. De ce fait, plusieurs stratégies et plans élaborés pour 2030 ou 2050 sont pratiquement restés lettres mortes.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec <a href="https://www.tap.info.tn/fr/Portail-Economie/19752989-pr%C3%A9vention-des" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tap</a>). </p>



<p></p>
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		<item>
		<title>La BM accompagne la Tunisie dans le développement du secteur des transports</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/12/la-bm-accompagne-la-tunisie-dans-le-developpement-du-secteur-des-transports/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 12:32:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AFD]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Arrobbio]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
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		<category><![CDATA[INM]]></category>
		<category><![CDATA[météorologie]]></category>
		<category><![CDATA[Rachid Amri]]></category>
		<category><![CDATA[Transports]]></category>
		<category><![CDATA[Transtu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque mondiale (BM) va continuer à soutenir les efforts de la Tunisie pour développer son secteur des transports publics. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/12/la-bm-accompagne-la-tunisie-dans-le-developpement-du-secteur-des-transports/">La BM accompagne la Tunisie dans le développement du secteur des transports</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Banque mondiale (BM) va continuer à soutenir les efforts de la Tunisie pour développer son secteur des transports publics et à élargir la coopération dans la prochaine phase.</em></strong></p>



<span id="more-15867499"></span>



<p>C’est ce qu’a déclaré le responsable pays de la BM pour la Tunisie, Alexandre Arrobbio, lors de sa rencontre avec le ministre tunisien des Transports, Rachid Amri, dans le cadre d’une visite s’inscrivant dans le cadre de la revue à mi-parcours de la mise en œuvre du Programme intégré de résilience aux catastrophes.</p>



<p>Au cours de la réunion, indique un communiqué du ministère des Transports de Tunis, les deux parties ont discuté des perspectives de coopération dans le domaine des transports urbains, notamment des moyens d’accompagner la Société des transports de Tunis (Transtu) dans la réalisation de ses investissements prioritaires visant à renforcer sa flotte et à améliorer les services aux citoyens.</p>



<p>La réunion a porté sur le Programme intégré de résilience aux catastrophes, financé par la BM et l’Agence française de développement (AFD), notamment en ce qui concerne les projets liés à l’Institut national de météorologie (INM).</p>



<p>Les deux parties ont salué les progrès significatifs réalisés dans la mise en œuvre des projets stratégiques visant à moderniser et à renforcer les capacités des systèmes de surveillance et d’observation météorologiques, qui contribuent à améliorer la précision des prévisions météo et la qualité des services fournis.</p>



<p>Ces projets comprennent l’acquisition et l’installation d’un réseau national de radars météorologiques, la réhabilitation des réseaux de transmission de données locaux et à distance, l’acquisition d’équipements de pointe pour moderniser et développer les réseaux d’échange de données, le développement du centre de prévisions météorologiques et le renforcement du réseau d’observation météorologique dans les aéroports.</p>



<p>Le programme comprend également l’acquisition d’un système avancé de production de données météorologiques, d’une station moderne de réception et d’utilisation d’images satellite de troisième génération, l’adhésion au Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme et l’extension du système de gestion de la qualité ISO 9001 pour couvrir tous les domaines d’activités et de services de l’INM.</p>



<p>Dans ce contexte, les deux parties ont souligné la nécessité que ce soutien s’inscrive dans un programme global abordant divers aspects de l’institution et de sa restructuration dans une vision à moyen et long terme.</p>



<p>Tout en présentant un certain nombre de projets liés au secteur des transports, notamment le développement des infrastructures, la numérisation des services et l’amélioration de la flotte, le ministre Amri a déclaré que la future coopération avec la BM s’alignerait sur les ambitions du gouvernement tunisien de renforcer son partenariat stratégique avec cette institution financière internationale, ajoutant que ces aspirations s’inscrivent dans la démarche de développement du président Kais Saïed</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/12/la-bm-accompagne-la-tunisie-dans-le-developpement-du-secteur-des-transports/">La BM accompagne la Tunisie dans le développement du secteur des transports</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mise en place d’un système d’alerte précoce aux catastrophes en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/10/mise-en-place-dun-systeme-dalerte-precoce-aux-catastrophes-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Nov 2023 08:16:25 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trois sites pilotes ont été sélectionnés en Tunisie pour installer le système d’alerte précoce aux catastrophes. </p>
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<p><strong><em>Dans le cadre du Programme intégré de résilience aux catastrophes (ResCat), trois sites pilotes ont été sélectionnés en Tunisie pour installer le système d’alerte précoce (SAP).</em></strong></p>



<span id="more-10472325"></span>



<p>C’est ce qu’a indiqué jeudi 9 novembre 2023 le directeur général de l’Institut national de météorologie (INM), Ahmed Hmam, dans une déclaration à l’agence Tap, en marge d’une conférence sur <em>«Les risques climatiques et de catastrophes en Tunisie : renforcer la résilience à travers les systèmes d’alerte précoce (SAP)»</em>, organisée par la Banque mondiale à Tunis, ajoutant que le SAP sera installé dans un premier temps dans le Grand Tunis, Ghardimaou et Kébili, avant de généraliser l’expérience à tout le pays.</p>



<p>Selon le gestionnaire, ces sites ont été choisis en raison de leur forte exposition aux risques climatiques.</p>



<p><em>«Le Grand Tunis a connu plusieurs inondations ainsi que des incendies de forêt. Kébili est connue pour ses tempêtes de sable et ses vagues de chaleur, et Ghardimaou connaît des chutes de neige, des inondations et des incendies de forêt»</em>, a expliqué Hmam.</p>



<p><em>«Le programme ResCat démarrera en 2022 et s’étendra jusqu’en 2027. Il vise à renforcer la gestion et le financement des risques de catastrophes en Tunisie»</em>, a déclaré Alexandre Arrobbio, représentant résident de la Banque mondiale en Tunisie.</p>



<p><em>«Le programme vise également à améliorer la protection des populations cibles et des biens contre les catastrophes provoquées par le changement climatique»</em>, a-t-il ajouté, rappelant que ResCat est cofinancé par la Banque mondiale et l’Agence française de développement avec un prêt de 100 millions de dollars.</p>



<p>Pr. Hakim Gabtni, représentant du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique au niveau du SAP, a souligné l’importance de mettre en place une plateforme qui regroupe tous les intervenants afin de faciliter la coordination et garantir l’accès rapide à une information fiable. <em>«Le gestionnaire de la crise ne peut intervenir efficacement qu’en analysant une information fiable et rapide»</em>, a-t-il dit, appelant à impliquer davantage les chercheurs afin de profiter de leurs travaux dans ce domaine. <em>«Il faut placer la recherche scientifique au cœur de ce système d’alerte et de prévention»</em>, a-t-il dit.</p>
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		<title>Coût de la stratégie tunisienne de réduction des risques de catastrophes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Oct 2023 07:55:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Hachani]]></category>
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		<category><![CDATA[réduction des risques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>la stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes (2018-2030) cciûtera 550 MDT.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/03/cout-de-la-strategie-tunisienne-de-reduction-des-risques-de-catastrophes/">Coût de la stratégie tunisienne de réduction des risques de catastrophes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>La mise en œuvre de la stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes (2018-2030) nécessite un financement de l’ordre de 550 millions de dinars (MDT), a indiqué le Premier ministre Ahmed Hachani.</em></strong></p>



<span id="more-10004152"></span>



<p>S’exprimant à l’ouverture de la Conférence arabo-africaine sur la science et la technologie pour la réduction des risques de catastrophes, tenue les 2 et 3 octobre à Tunis, il a ajouté, dans un discours lu par la ministre de l’Environnement, Leila Chikhaoui, que pour atteindre cet objectif, la Tunisie a déjà commencé à mettre en œuvre le Programme intégré de résilience aux catastrophes doté d&rsquo;un budget de 360 ​MDT.</p>



<p>Il a poursuivi en précisant que <em>«ce programme vise à renforcer la coordination institutionnelle pour la gestion des risques climatiques et de catastrophes à travers la création d</em><em>’</em><em>une plateforme nationale de réduction des risques de catastrophes et l</em><em>’</em><em>installation d&rsquo;un système d&rsquo;alerte précoce»</em>.</p>



<p>Le Premier ministre a réitéré l’importance de travailler ensemble et solidairement pour soutenir les efforts internationaux visant à protéger les vies humaines, les biens et les infrastructures conformément aux objectifs et aux lignes directrices du Cadre d’action de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe pour 2015.</p>



<p>Il a noté que la conférence, intitulée <em>«Vers un avenir résilient : liens entre la science, la technologie, la politique et le secteur privé pour la réduction des risques de catastrophe»</em>, coïncide avec les récents événements douloureux dans les pays méditerranéens cet été&nbsp;: Syrie et Maroc (séismes), Libye (inondations) et incendies de forêt en Syrie. Et appelé à une plus grande solidarité internationale pour soutenir la reconstruction de ces zones touchées.</p>



<p>Hachani a également souligné que cette réunion s’inscrivait dans le cadre des efforts continus de la Tunisie pour réduire les risques de catastrophes, tant au niveau national qu’international, depuis son adhésion au Cadre d’action de Hyogo (2005-2015) et au Cadre de Sendai (2015-2030).</p>



<p><em>«La Tunisie est considérée comme un pays très vulnérable aux changements climatiques et aux catastrophes en raison de sa situation géographique»</em>, a-t-il souligné, ajoutant que la Tunisie a accueilli en octobre 2018 le Forum arabo-africain sur la réduction des risques de catastrophe, qui a abouti à l’élaboration de la Déclaration de Tunis sur la réduction des risques de catastrophe, ainsi qu’à une déclaration commune sur le renforcement de la coopération afro-occidentale pour réduire les risques de catastrophe.</p>



<p>Suite à l’organisation de cet événement, la Stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes 2023-2018 a été inscrite parmi les cinq chapitres de la Stratégie nationale de transition écologique adoptée le 3 février 2023.</p>



<p>L’objectif du forum était de fixer les priorités d’action pour la prochaine période. Les résultats des travaux seront utilisés lors de la 28<sup>e</sup> session de la Conférence des Parties (COP28), afin de mobiliser davantage d’acteurs et de ressources nécessaires pour lutter contre les effets du changement climatique.</p>



<p>Les travaux du Forum devraient aboutir à la Déclaration de Tunis, qui appelle les pays arabes et africains à faire davantage pour relever les défis du changement climatique. Ils comprenaient des conférences scientifiques pour discuter des défis et des opportunités dans les relations entre la science, la politique et le secteur privé dans la lutte contre les risques de catastrophes.</p>



<p>Les participants ont examiné la contribution du secteur privé au renforcement de la lutte contre les risques de catastrophe, tout en intégrant la science.</p>



<p>Ce mardi 3 octobre, les participants examineront les questions liées à l’investissement dans la réduction des risques de catastrophe pour renforcer la résilience et améliorer les niveaux de préparation aux catastrophes, ainsi qu’au renforcement de la gouvernance pour améliorer sa gestion.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/03/cout-de-la-strategie-tunisienne-de-reduction-des-risques-de-catastrophes/">Coût de la stratégie tunisienne de réduction des risques de catastrophes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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