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	<title>Archives des cinéma africain - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des cinéma africain - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>JCC, la fin d’une promesse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 08:17:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma africain]]></category>
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		<category><![CDATA[Hichem Ben Ammar]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2025]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les JCC ronronnent dans une bureaucratie paralysante. Le cinéaste Hichem Ben Ammar appelle à dépoussiérer le plus vieux festival de cinéma arabo-africain.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/22/jcc-la-fin-dune-promesse/">JCC, la fin d’une promesse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’auteur de cette tribune est cinéaste, historien de cinéma et universitaire qui a accompagné les Journées cinématographiques (JCC) depuis leur création en 1966. Le regard critique qu’il jette aujourd&rsquo;hui sur l’évolution du plus vieux festival de cinéma au sud de la Méditerranée mérite d’être connu, partagé et, surtout, médité. Ce festival, en perte de repères, a besoin d&rsquo;être rénové de fond en comble et, d&rsquo;abord, débarrassé</em> <em>du carcan de la bureaucratie qui le paralyse par sa légendaire médiocrité. </em></strong></p>



<p><strong>Hichem Ben Ammar</strong> * &nbsp;&nbsp;</p>



<span id="more-18119526"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Hichem-Ben-Ammar.jpg" alt="" class="wp-image-7473513" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Hichem-Ben-Ammar.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Hichem-Ben-Ammar-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Hichem-Ben-Ammar-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Le coup de grâce vient d’être porté à un festival déjà vacillant, en perte manifeste de repères, d’autorité et de légitimité. Les <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/22/pourquoi-le-jury-de-jcc-2025-a-boycotte-la-ceremonie-de-cloture/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">faits rapportés par le jury</a> de la 36ᵉ édition des JCC sont d’une gravité telle qu’ils hypothèquent l’avenir de la plus ancienne manifestation cinématographique arabo-africaine.</p>



<p>A l’heure où les festivals de la région se multiplient, gagnent en professionnalisme et affirment des lignes éditoriales claires, Carthage est plus que jamais otage de lourdeurs bureaucratiques et d’ingérences opaques, révélant un déficit de gouvernance à l’origine du scandale qui vient de se produire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une volonté de contrôle</h2>



<p>Remettre en question la sacralité d’un jury trahit une volonté de contrôle incompatible avec l’indépendance artistique et l’esprit même des festivals de cinéma.</p>



<p>L’immixtion dans les décisions d&rsquo;une instance censée être souveraine envoie un signal dissuasif à l’ensemble de la communauté cinématographique mondiale. C’était la faute à ne surtout pas commettre ! Quel cinéaste soucieux de son intégrité et de son renom accepterait encore d’associer son nom aux JCC ?</p>



<p>Il ne s’agit donc nullement d’un simple incident protocolaire, mais d’une crise de confiance profonde entre le jury international et l’instance organisatrice, une fracture dont les répercussions dépassent largement la présente édition.</p>



<p>Dans le monde des festivals, une réputation se construit lentement mais se défait très vite. Une image ternie par ce type de dysfonctionnement est extrêmement difficile à redorer, surtout dans un paysage concurrentiel où d’autres événements régionaux offrent davantage de cohérence, de respect des standards internationaux et de considération pour les professionnels invités, souvent avec des moyens bien supérieurs. Ces manifestations sont solides parce qu’elles sont en adéquation avec les principes qu’elles affichent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une image ternie</h2>



<p>Que reste-t-il de l’imaginaire fondateur du Festival de Carthage ? Le non-alignement, la défense des cinémas du Sud face à la mondialisation ? L’indépendance morale et politique revendiquées depuis ses origines ne sont plus que des formules incantatoires, des alibis vidés de leur substance.</p>



<p>Aseptiser le festival, le dépouiller à ce point de son âme, revient non seulement à affaiblir son impact et son rayonnement, mais surtout à renoncer à ce qui constituait sa singularité historique et son prestige symbolique. Réduire au silence un jury international, c’est rompre un contrat moral fondamental. L’ensemble résonne comme un constat d’échec, presque comme une oraison funèbre pour un festival incapable de se réinventer ou de préserver son ADN.</p>



<p>Il est alors indispensable d’en appeler à la responsabilité des cinéastes tunisiens qui, par attachement affectif, par routine ou par crainte du vide, continuent de cautionner l’inacceptable et de s’accommoder du marasme afin de maintenir artificiellement en vie une institution dont les fondations sont depuis longtemps fissurées.</p>



<p>Cet acharnement thérapeutique n’a rien d’un témoignage de fidélité ou de résistance : il relève d’une illusion collective, celle de croire qu’un événement privé de son éthique, de son autonomie et de sa force morale pourrait encore servir une cause juste.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Besoin de rénovation </h2>



<p>Continuer à participer, à justifier l’injustifiable, c’est prolonger l’agonie d’un mythe. C’est entériner la banalisation des interférences politiques, des dysfonctionnements structurels et du mépris des règles élémentaires de gouvernance culturelle.</p>



<p>A ce stade, préserver le festival dans son état actuel n’est plus un acte progressiste, mais une compromission déguisée en loyauté.</p>



<p>Cela fait des années qu’un refus collectif aurait pu ouvrir la voie à une alternative plus digne et plus exigeante. Le boycott n’aurait nullement été une trahison ; il aurait pu constituer un acte fondateur, lucide et courageux.</p>



<p>La nouvelle génération de cinéastes et de professionnels sera-t-elle capable de réinventer un espace réellement indépendant, fidèle aux valeurs que Carthage invoque encore sans plus les défendre ?</p>



<p>L’histoire des festivals est sans appel : les institutions culturelles ne disparaissent pas sous l’effet de la critique, elles s’éteignent parce que l’on s’accroche coûte que coûte à leurs oripeaux, en refusant d’affronter leur faillite. La véritable responsabilité aujourd’hui n’est donc pas de <em>«sauver»</em> ce festival à tout prix, mais d’oser la rupture pour reconstruire. Sans ce sursaut, il n’y aura ni renaissance ni alternative viable, seulement la lente normalisation de l’échec.</p>



<p><em>Co-fondateur de l&rsquo;<a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61558300607801&amp;__cft__%5b0%5d=AZZg2ouqCgNGwT9vD8bxlxABaPiA_rJ87K1DciJQ27-P_sspnAxFjRietkymi6Y7YsK16vbnO14BQVENr2VuUz_jaZ7pahl8tV7E3TUSLoOi7Bi0Xe4jf76osLKmXLlQSYE&amp;__tn__=-%5dK-R">&lsquo;<strong>Union professionnelle d’industrie cinématographique et Audiovisuelle (Upica).</strong></a></em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="h0PDHK9SuX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/22/pourquoi-le-jury-de-jcc-2025-a-boycotte-la-ceremonie-de-cloture/">Pourquoi le jury des JCC 2025 a boycotté la cérémonie de clôture</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi le jury des JCC 2025 a boycotté la cérémonie de clôture » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/22/pourquoi-le-jury-de-jcc-2025-a-boycotte-la-ceremonie-de-cloture/embed/#?secret=QaTRGuraTB#?secret=h0PDHK9SuX" data-secret="h0PDHK9SuX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Les JCC rendent hommage au cinéaste malien Souleymane Cissé</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/28/les-jcc-rendent-hommage-au-cineaste-malien-souleymane-cisse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 22:52:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma africain]]></category>
		<category><![CDATA[hommage]]></category>
		<category><![CDATA[JCC]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[malien]]></category>
		<category><![CDATA[Souleymane Cissé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Considéré comme l’un des pères du cinéma africain, le cinéaste malien Souleymane Cissé (1940-2025) est à l’honneur de la 36ᵉ édition des JCC, qui lui rend hommage à travers la projection de trois de ses films emblématiques. Les JCC prévoient ainsi la projection de Den Muso (1975), Finyè (1982) et Yeelen (1987) ainsi qu’une exposition...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/28/les-jcc-rendent-hommage-au-cineaste-malien-souleymane-cisse/">Les JCC rendent hommage au cinéaste malien Souleymane Cissé</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Considéré comme l’un des pères du cinéma africain, le cinéaste malien Souleymane Cissé (1940-2025) est à l’honneur de la 36ᵉ édition des JCC, qui lui rend hommage à travers la projection de trois de ses films emblématiques.</strong></em></p>



<span id="more-17999463"></span>



<p>Les JCC prévoient ainsi la projection de Den Muso (1975), Finyè (1982) et Yeelen (1987) ainsi qu’une exposition dédiée à son univers cinématographique.</p>



<p>L’hommage rendu à Cissé est rehaussé par la présence de la réalisatrice Fatou Cissé qui présentera son film « Hommage d’une fille à son père », une œuvre qui retrace l&rsquo;enfance, la jeunesse et le travail du réalisateur Souleymane Cissé et qui révèle les moments qui ont façonné sa vision cinématographique et son influence sur l’histoire du cinéma africain.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Communiqué</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/28/les-jcc-rendent-hommage-au-cineaste-malien-souleymane-cisse/">Les JCC rendent hommage au cinéaste malien Souleymane Cissé</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le magazine ‘‘Notre regard’’ s’interroge : «Faut-il se méfier des coproductions?»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/11/le-magazine-notre-regard-sinterroge-faut-il-se-mefier-des-coproductions/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Dec 2024 09:32:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma africain]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma arabe]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
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		<category><![CDATA[Notre regard]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le numéro 2 de ‘‘Notre regard’’, la nouvelle revue de critique cinématographique, vient de paraître à la veille des JCC 2024. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/11/le-magazine-notre-regard-sinterroge-faut-il-se-mefier-des-coproductions/">Le magazine ‘‘Notre regard’’ s’interroge : «Faut-il se méfier des coproductions?»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le numéro 2 de ‘‘Notre regard’’, la nouvelle revue de critique cinématographique, lancée en mai dernier par un groupe de cinéastes et de critiques de cinéma tunisiens, vient de paraître à quelques jours de l’ouverture des 35<sup>e</sup> Journées cinématographiques de Carthage (14-21 décembre 2024).</em></strong></p>



<span id="more-14837127"></span>



<p>Cette revue, spécialisée dans la critique et la promotion des cinémas arabe et africain, est publiée par le webmagazine <em>‘‘Cinématunisien. com’’</em>. Son second numéro propose un dossier dont le titre, sous forme interrogative, est <em>«Faut-il se méfier des coproductions ?»</em>. &nbsp;</p>



<p>Nés dans des conditions difficiles, caractérisées surtout par la censure et un manque de moyens, les films produits dans le monde arabe et en Afrique rencontrent souvent d’énormes difficultés à être diffusés aussi bien dans leurs propres pays qu’à l’étranger. <em>«La récente multiplication des coproductions dans des pays comme la Tunisie, peut-elle résoudre cet épineux problème de diffusion sur le plan international ?»</em>, s’interroge la revue dans ce dossier qui se propose d’y répondre. &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le lecteur découvrira dans ce numéro trois interviews : la première avec la réalisatrice égyptienne Nadia Fares, la distributrice et critique de cinéma franco-burkinabé Claire Diao le chef décorateur et artiste tunisien à multiple facettes Taoufik Behi.</p>



<p>Autres articles proposés dans ce numéro&nbsp;: <em>«À la recherche de l’identité et de l’état d’esprit du cinéma tunisien»</em> (Fathi Kharrat), <em>«Habib Masrouki : un cinéaste visionnaire, un oncle oublié»</em> (Ghada Selten); &nbsp;<em>«Le chef décorateur au cinéma, un artiste polyvalent»</em> (Mouldi Fehri) <em>«’’Soufisme’’, un documentaire de Younes Ben Hajria, Quand le matériel et l’immatériel se touchent»</em> (Kamel Ben Ouanès); <em>«L’expression de l’onirisme dans les films tunisiens, une mise en abyme de la violence»</em> (Neïla Gharbi); <em>«‘‘Emna’’ ou- Comment briser les barrières qui nous séparent»</em> (Abou Cyrine) ou encore <em>«À la quête du genre, réflexions sur le cinéma»</em> (Mansour Khedimallah).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/11/le-magazine-notre-regard-sinterroge-faut-il-se-mefier-des-coproductions/">Le magazine ‘‘Notre regard’’ s’interroge : «Faut-il se méfier des coproductions?»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Cinémathèque Tunisienne rend hommage à Ousmane Sembène</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/14/la-cinematheque-tunisienne-rend-hommage-a-ousmane-sembene/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Nov 2023 09:10:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma africain]]></category>
		<category><![CDATA[Cinémathèque tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[JCC]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sembène]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Chériaa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’œuvre intégrale du réalisateur et écrivain sénégalais Ousmane Sembène présentée à la Cinémathèque Tunisienne. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/14/la-cinematheque-tunisienne-rend-hommage-a-ousmane-sembene/">La Cinémathèque Tunisienne rend hommage à Ousmane Sembène</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’œuvre intégrale du réalisateur et écrivain sénégalais Ousmane Sembène (1923-2007) sera à l’honneur du 17 novembre au 9 décembre 2023 à la Cinémathèque Tunisienne, Cité de la culture Chedly Klibi, à Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-10518375"></span>



<p>Un cycle de projections qui s&rsquo;intitule <em>«L’aîné du cinéma africain : Ousmane Sembène»</em> prévoit des lectures de l’œuvre du cinéaste-écrivain, le 1er décembre à la Bibliothèque Mohamed Mahfoudh.</p>



<p>Ce nouveau cycle prévoit la projection de 11 films dont <em>‘‘La Noire De…’’</em> (1966, 65&prime;) lauréat du Tanit d’or de la première édition des Journées Cinématographiques de Carthage (JCC) en 1966. Ce long-métrage sera projeté avec deux courts métrages, <em>‘‘Borom Sarret’’</em> (1963) et <em>‘‘Niaye’’</em> (1964).</p>



<p>Les autres films au menu sont des longs métrages : <em>‘‘Le Mandat’’</em> (1968), <em>‘‘Emitai’’</em> (1971), <em>‘‘Xala’’</em> (1974) adaptation de son roman éponyme paru en 1973,<em> ‘‘Ceddo’’</em> (1977), <em>‘‘Camp de Thiaroye’’</em>, un film coréalisé avec Thierno Faty Sow (1988), <em>‘‘Guelwaar’’</em> (1992), <em>‘‘Faat-Kiné’’</em> (2000) et <em>‘‘Moolaade’’</em> (2004).</p>



<p>Deux projections sont prévues pour chaque film avec un sous-titrage en français.</p>



<p>L&rsquo;engagement de ce cinéaste dans la défense des causes de son pays et de tout le continent africain, s&rsquo;est illustré dans des films qui ont décroché de nombreuses distinctions pour ne citer que <em>‘‘Camp de Thiaroye’’</em>, qui a remporté le Grand Prix du Jury à la Mostra de Venise en 1988 et son tout dernier film, trois ans avant son décès en 2007, <em>‘‘Moolaadé’’</em>, qui a reçu en 2004 le Prix «Un Certain Regard» au Festival de Cannes ainsi que le prix spécial du jury au Festival international du film de Marrakech.</p>



<p>Tout au long de sa carrière cinématographique et littéraire, Ousmane Sembène parti à l&rsquo;âge de 84 ans, a publié plusieurs livres dont des romans et des nouvelles. <em>‘‘Le Docker Noir’’</em>, paru en 1956 est son premier roman suivi de romans comme <em>‘‘Ô pays, mon beau peuple’’</em> (1957), <em>‘‘Les bouts de bois de Dieu’’</em> (1960), <em>‘‘L’harmattan’’</em> (1964), ‘<em>‘Xala’’ (1</em>973), <em>‘‘Le dernier de l&rsquo;Empire’’</em> (1985) et <em>‘‘Niiwan’’</em> (1987).</p>



<p>Il est également auteur d&rsquo;un recueil de nouvelles, <em>‘‘Voltaique’’</em> (1962), en plus d&rsquo;une nouvelle parue en 1966, <em>‘‘Le mandat précédé de Vehi Ciosane’’</em>.</p>



<p>Il est à rappeler qu&rsquo;un hommage à Ousmane Sembène était au menu de la 34<sup>e</sup> édition des JCC coïncidant avec la célébration du centenaire de sa naissance (1923-2023) dont la tenue a été annulée en solidarité avec la Palestine.</p>



<p>Fidèle compagnon de feu Tahar Chériaa dans le parcours de naissance des JCC, ce pionnier du cinéma africain a œuvré pour l&rsquo;indépendance des cinémas du Sud et pour défendre les causes de sa patrie et de l&rsquo;Afrique. </p>



<p>Le <em>«Père des cinémas africains» </em>a forgé durant sa carrière cinématographique un véritable plaidoyer contre la perte de l&rsquo;identité culturelle africaine et pour la résistance contre les oppressions de tous bords.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/14/la-cinematheque-tunisienne-rend-hommage-a-ousmane-sembene/">La Cinémathèque Tunisienne rend hommage à Ousmane Sembène</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : les axes de la programmation des JCC 2023</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/13/tunisie-les-axes-de-la-programmation-des-jcc-2023/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Sep 2023 07:34:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma africain]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Ferid Boughedir]]></category>
		<category><![CDATA[Hayet Ketat Guermazi]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2023]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les grandes lignes des Journées des cinématographiques de Carthage 2023. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/13/tunisie-les-axes-de-la-programmation-des-jcc-2023/">Tunisie : les axes de la programmation des JCC 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Sénégal et la Jordanie sont les pays invités d’honneur des Journées des cinématographiques de Carthage (JCC) prévues du 28 octobre au 4 novembre 2023 dans «une édition exceptionnelle». L’Algérie, la Syrie, la Palestine, l’Afrique du Sud, le Soudan, le Nigéria, le Tchad et autres pays seront également à l’honneur, a annoncé le ministère des Affaires Culturelles.</em></strong></p>



<span id="more-9775537"></span>



<p>Habituellement organisée au Théâtre de l’Opéra, à la Cité de la culture, la cérémonie d’ouverture des JCC aura lieu cette année à la salle du Colisée, indique la même source.</p>



<p>Le ministère a également annoncé, dans un communiqué publié lundi 12 septembre 2023, la tenue d’une exposition sur le centenaire du cinéma tunisien, à la Cité de la culture, qui sera organisée en partenariat avec les Archives nationales, l’Etablissement de la Télévision nationale et l’agence Tunis Afrique Presse (TAP). Un symposium international dédié au secteur du cinéma est également au menu, a-t-on encore indiqué.</p>



<p>Les préparatifs pour la prochaine édition étaient au centre d’une réunion de la ministre des Affaires culturelles, Hayet Ketat Guermazi avec les membres du comité d’organisation des JCC, lundi au siège de son département. La décentralisation était au cœur des discussions sur les différentes sections des JCC qui auront comme d’habitude dans les régions et dans les prisons.</p>



<p>Des classiques du cinéma tunisien sont au programme de cette édition <em>«exceptionnelle»</em> avec des films restaurés, de nouvelles productions arabes et africaines et autres qui sont présentées en première tunisienne.</p>



<p>Un large programme d’animation artistique sera organisé autour des grandes artères du Centre-ville de Tunis, notamment l’avenue Habib-Bourguiba qui abritera des spectacles de musique, des défilés de mode et des projections en plein air.</p>



<p>Selon le règlement de cette édition 2023, le programme officiel comprend les sections suivantes compétition officielle (dont une compétition pour films de fiction et d&rsquo;animation et une autre pour les documentaires), une section exceptionnelle 2023 consacrée à la célébration de l’année du centenaire du cinéma tunisien (décembre 1922-décembre 2023) qui sera conçue par la Cinémathèque tunisienne.</p>



<p>Exclusivement dédiée aux cinéastes arabes et africains, la compétition officielle des JCC comprend des longs et courts métrages de fiction, d’animation et documentaires, en plus de la section Ciné Promesse qui est réservée aux films d’école africains et arabes. La section Carthage Pro soutient les projets de films à travers avec ses ateliers Chabaka, Takmil, Carthage Talks et Meet The Talents.</p>



<p>Créée à l’occasion du centenaire, la section Horizons du cinéma tunisien est ouverte aux longs métrages tunisiens sélectionnés officiellement par le festival et ne faisant pas partie de la compétition officielle.</p>



<p>La section Carthage Ciné Promesse a pour objectif de présenter des films d&rsquo;étudiants africains et arabes d’écoles de Cinéma (fiction, animation ou documentaire) d’une durée maximum de trente minutes.</p>



<p>Les JCC sont placées sous l’égide du ministère des Affaires Culturelles qui a désigné un Comité d’organisation réunissant cinq membres du secteur du 7e art à la tête de l’édition exceptionnelle 2023. Le cinéaste Farid Boughedir a été nommé président d’honneur. Il a pour mission de définir les orientations générales du festival et en assurer l&rsquo;organisation par le biais du comité d’organisation.</p>



<p>Début mai, le Centre national du Cinéma et de l’Image (CNCI) a annoncé que les JCC seront organisées du 28 octobre au 4 novembre 2023 dans une édition exceptionnelle. La majeure partie de la programmation sera dédié au cinéma tunisien qui célèbre cette année le centenaire de sa naissance.</p>



<p>Les organisateurs veulent repenser le format du festival et ses mécanismes de fonctionnement. Le but étant de permettre à la fois de renouer avec l’esprit des JCC, un festival dédié au cinéma arabo-africain.</p>



<p>Depuis leur création en 1966, les JCC œuvrent à offrir une visibilité pour les films africains et arabes, avec une ouverture récente sur les cinémas du monde. L’article 1er du règlement des JCC 2023, parle d’<em>«une manifestation annuelle dont la vocation fondatrice est de présenter des films au grand public et d&rsquo;organiser des rencontres entre public, auteurs, réalisateurs, producteurs, distributeurs, techniciens, interprètes et tous les intervenants dans le domaine cinématographique. L&rsquo;objectif principal de ces journées est la mise en valeur et la promotion des cinématographies africaines et arabes»</em>.</p>



<p>Depuis sa 25e édition organisée du 29 novembre au 6 décembre 2014, le festival est devenu une manifestation cinématographique annuelle. Avant cette date, les JCC se tenaient tous les deux ans en alternance avec le festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) organisé au mois de février.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/13/tunisie-les-axes-de-la-programmation-des-jcc-2023/">Tunisie : les axes de la programmation des JCC 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>‘‘Rétrospective Dora Bouchoucha’’ à Lausanne  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/14/retrospective-dora-bouchoucha-a-lausanne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 06:41:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma africain]]></category>
		<category><![CDATA[Dora Bouchoucha]]></category>
		<category><![CDATA[Festival cinémas d’Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Lausanne]]></category>
		<category><![CDATA[Moufida Tlatli]]></category>
		<category><![CDATA[Nomadis Images]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Amari]]></category>
		<category><![CDATA[Suisse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Rétrospective Dora Bouchoucha’’ au 17e Festival cinémas d’Afrique Lausanne. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le 17e Festival cinémas d’Afrique Lausanne, qui se tiendra du 17 au 20 août 2023, à la Cinémathèque suisse, organise une ‘‘Rétrospective Dora Bouchoucha’’, en hommage à la célèbre productrice tunisienne.</em></strong></p>



<span id="more-9364527"></span>



<p>Productrice depuis 1994, Dora Bouchoucha est une figure majeure du cinéma tant en Tunisie qu’à l&rsquo;international, reconnue pour son soutien au cinéma d’auteur et pour son rôle dans la promotion du cinéma africain.</p>



<p>En 2008, 2010 et 2014, elle dirige les Journées cinématographiques de Carthage. Elle est aussi la fondatrice de Nomadis Images, société de production qui accompagne les cinéastes émergents d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient.</p>



<p>Elle a produit de nombreux films tunisiens et internationaux qui ont été sélectionnés à à Venise, Cannes et Berlin. On en citera <em>‘‘Les silences du palais’’</em> de Moufida Tlatli, Tunisie, 1994; <em>‘‘Africa Dreaming’’</em> et <em>‘‘Ainsi soit-il’’</em> de Joseph Gai Ramaka, Sénégal, 1997; <em>‘‘The gaze of the stars’’</em> de João Ribeiro, Mozambique, 1997; <em>‘‘Sabriya’’</em> de Abderrahmane Sissako, Tunisie, 1997 ; <em>‘‘Satin rouge’’</em> de Raja Amari, Tunisie, 2002; <em>‘‘C’était mieux demain’’</em> de Hinde Boujemaâ, Tunisie, 2012 ; <em>‘‘Hedi, un vent de liberté’’</em> de Mohamed Ben Attia, Tunisie-France-Belgique-Qatar, 2016 ; <em>‘‘Souad’’</em> de Ayten Amin, Égypte-Tunisie-Allemagne, 2020.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
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		<title>Le Rio &#8211; Tunis : atelier d’analyse filmique «Retour sur Jean Rouch»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Jul 2023 10:55:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[association Sentiers]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma africain]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma Le Rio]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Rouch]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle vague]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sembène]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Chikhaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tahar Chikhaoui anime un atelier d’analyse filmique sous l’intitulé «Retour sur Jean Rouch» au cinéma Le Rio. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/02/le-rio-tunis-atelier-danalyse-filmique-retour-sur-jean-rouch/">Le Rio &#8211; Tunis : atelier d’analyse filmique «Retour sur Jean Rouch»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’association Sentiers organise, du 11 au 14 juillet 2023, au cinéma Le Rio à Tunis, un atelier d’analyse filmique sous l’intitulé «Retour sur Jean Rouch». Il s’agira de montrer quelques films et de les commenter à la lumière d’un débat d’idées qui a eu lieu entre l’un des inspirateurs de la Nouvelle Vague et Ousmane Sembène autour de la représentation de l’Afrique.</em></strong></p>



<span id="more-8641730"></span>



<p>L’atelier sera animé par le critique de cinéma Tahar Chikhaoui, qui est aussi programmateur et formateur. Il est actuellement collaborateur au Festival des Cinémas d’Afrique du Pays d’Apt, président de l’association Archipels Images, directeur de son site internet qui est dédié à la critique cinématographique et vice-président de Sentiers.</p>



<p>Tahar Chikhaoui nous dit en ces quelques lignes ce dont il sera question&nbsp;:</p>



<p>«<strong>Jean Rouch</strong> : Je voudrais que tu me dises pourquoi tu n’aimes pas mes films purement ethnographiques, ceux dans lesquels on montre, par exemple, la vie traditionnelle?</p>



<p><strong>Sembène Ousmane</strong> : Parce qu’on y montre, on y campe une réalité mais sans en voir l’évolution. Ce que je leur reproche, comme je le reproche aux africanistes, c’est de nous regarder comme des insectes…</p>



<p>L’atelier pourrait être juste un commentaire de cette discussion qui a eu lieu en 1965 entre l’un de ceux qui en France ont ouvert la voie à la modernité cinématographique et le <em>«père du cinéma africain»</em> dont on célèbre cette année le centième anniversaire de sa naissance.</p>



<p>Commentaire, l’atelier le sera aussi. Mais au-delà, ce sera l’occasion aussi de revenir sur ce <em>«malentendu»</em> historique, entre une cinématographie naissante, africaine en l’occurrence, et le renouveau que représente la Nouvelle Vague. Malentendu qui n’en finit pas de se reproduire de façon parfois patente, et plus souvent latente, alimentant selon des modes différents les discours sur les films africains ou tournés en Afrique.</p>



<p>Nous revisiterons donc l’œuvre de Rouch à travers quatre films, <em>Chronique d’un été</em>, le manifeste du cinéma-vérité coréalisé avec Edgar Morin, <em>Moi, un noir</em> apprécié par Sembène, <em>Les Maîtres fous</em>, l’un des plus controversés, et <em>Les Veuves de 15 ans</em>, film tourné à Paris sur un phénomène français pour ensuite mettre le débat à l’épreuve de <em>Zinder</em>, le film de la cinéaste nigérienne Aïcha Macky qui dit s’inscrire dans la lignée de Rouch.»</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Tahar-Chikhaoui-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-8642033" width="600" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Tahar-Chikhaoui-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Tahar-Chikhaoui-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Tahar-Chikhaoui-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Tahar-Chikhaoui-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Tahar-Chikhaoui-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Tahar-Chikhaoui-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/07/Tahar-Chikhaoui.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="has-text-align-center"><em>Tahar Chikhaoui.</em> </p>



<p>Certaines œuvres projetées ont été restaurées par Les Films de la Pléiade avec l’aide du CNC, d’autres seront projetées à partir de la plateforme IFCinéma.</p>



<p><em>«Retour sur Jean Rouch»</em> est organisé en partenariat avec l’association Archipels Images, le Comité du Film ethnographique, les Films de la Pléiade, l’IRMC et Le Rio. Il fait partie du projet <em>«Images en partage»</em> (volet approfondissement de la culture cinématographique) soutenu par le CNC et l’IFT.</p>



<p>L’atelier est destiné aux&nbsp;animateur/trice/s de ciné-clubs, étudiant/e/s en cinéma, jeunes journalistes s’intéressant au cinéma, cinéphiles, chercheur/se/s en anthropologie et &nbsp;habitué/e/s des rencontres <em>«Safe space&nbsp;: migrations en textes et images»</em>.</p>



<p>Ceux et celles qui voudraient participer à l’atelier sont prié/e/s de s’inscrire via <a href="https://cutt.ly/6wyF1N7g" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce lien</a> (l’inscription est obligatoire vu que le nombre de places est limité). Le dernier délai d’inscription est fixé au 7 juillet 2023 à minuit et les personnes retenues seront contactées par mail et/ou par téléphone au plus tard le 9 juillet.</p>



<p><strong><em>Communiqué.  </em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/02/le-rio-tunis-atelier-danalyse-filmique-retour-sur-jean-rouch/">Le Rio &#8211; Tunis : atelier d’analyse filmique «Retour sur Jean Rouch»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Lancement de la 2e édition du Mobile Film Festival Africa</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/27/lancement-de-la-2e-edition-du-mobile-film-festival-africa/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Feb 2023 13:46:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma africain]]></category>
		<category><![CDATA[Gad Elmaleh]]></category>
		<category><![CDATA[Mobile Film Festival Africa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Mobile Film Festival Africa donne rendez-vous aux jeunes réalisateurs issus du continent africain pour participer à la deuxième édition dont le jury sera présidé par Gad Elmaleh. Le Mobile Film Festival est un concours cinématographique unique en genre qui consiste à réunir de jeunes réalisateurs qui essaient de relever le défi de réaliser un...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Mobile Film Festival Africa donne rendez-vous aux jeunes réalisateurs issus du continent africain pour participer à la deuxième édition dont le jury sera présidé par Gad Elmaleh.</em></strong></p>



<span id="more-6711544"></span>



<p>Le Mobile Film Festival est un concours cinématographique unique en genre qui consiste à réunir de jeunes réalisateurs qui essaient de relever le défi de réaliser un film d’une minute seulement à l’aide d’un téléphone portable. Le festival avait été lancé en 2005 en France, mais s’adresse aujourd’hui aux talents du monde entier qui peuvent y participer en soumettant leurs films sur le site du festival.</p>



<p>Une version africaine du festival a récemment vu le jour, et pour cette deuxième édition dont l’appel est participation se poursuit jusqu’au 3 avril 2023, aura comme président du jury l’acteur et humoriste franco-marocain Gad Elmaleh.</p>



<p>Les cinquante meilleures réalisations seront sélectionnés et diffusées en ligne. La cérémonie de remise des prix est prévue pour le 8 juin à Rabat.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>
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		<item>
		<title>Dora Bouchoucha présidente du jury du Fespaco 2023</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/16/dora-bouchoucha-presidente-du-jury-du-fespaco-2023/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jan 2023 09:16:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma africain]]></category>
		<category><![CDATA[Dora Bouchoucha]]></category>
		<category><![CDATA[Fespaco 2023]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La productrice tunisienne Dora Bouchoucha a été choisie pour présider le jury des longs-métrages de la prochaine édition du FESPACO. La 28e édition du Festival panafricain du Cinéma et de la Télévision d’Ouagadougou (Fespaco) aura lieu du 25 février au 4 mars 2023. Il s’agit de l’un des plus grands rendez-vous du cinéma africain, donnant...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/16/dora-bouchoucha-presidente-du-jury-du-fespaco-2023/">Dora Bouchoucha présidente du jury du Fespaco 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La productrice tunisienne Dora Bouchoucha a été choisie pour présider le jury des longs-métrages de la prochaine édition du FESPACO.</em></strong></p>



<span id="more-6077560"></span>



<p>La 28<sup>e</sup> édition du Festival panafricain du Cinéma et de la Télévision d’Ouagadougou (Fespaco) aura lieu du 25 février au 4 mars 2023. Il s’agit de l’un des plus grands rendez-vous du cinéma africain, donnant à voir chaque année le meilleur des dernières productions africaines.</p>



<p>Le festival vient de dévoiler les membres du jury des différentes sections de la 28<sup>e</sup> édition. C’est la productrice tunisienne Dora Bouchoucha qui présidera le jury des longs-métrages.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>
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		<item>
		<title>Moussa Touré à propos des JCC : « Le festival s&#8217;est réconcilié avec l&#8217;Afrique »</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/10/moussa-toure-a-propos-des-jcc-le-festival-sest-reconcilie-avec-lafrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Nov 2022 09:56:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma africain]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2022]]></category>
		<category><![CDATA[Moussa Touré]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’écrivain et cinéaste sénégalais Moussa Touré s’est exprimé sur la 33e édition des JCC qui s&#8217;était clôturée il y a quelques jours. « Je suis fier de vous (…) jamais les JCC n’ont été aussi colorées ». Les Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2022) ont beaucoupé fait parlé d’elles cette année, de mal (à cause de la...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>L’écrivain et cinéaste sénégalais Moussa Touré s’est exprimé sur la 33<sup>e</sup> édition des JCC qui s&rsquo;était clôturée il y a quelques jours. « Je suis fier de vous (…) jamais les JCC n’ont été aussi colorées ».</strong></em></p>



<span id="more-4899897"></span>



<p>Les Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2022) ont beaucoupé fait parlé d’elles cette année, de mal (à cause de la mauvaise organisation du festival), mais aussi de bien, notamment grâce à la forte participation africaine.</p>



<p>L’écrivain, producteur, acteur et réalisateur sénégalais Moussa Touré n’a pas caché sa joie et sa fierté de l’édition 2022 qui selon lui, a mis le cinéma africain à l’honneur, notamment en offrant le Tanit d’or au film tanzanien «&nbsp;Les révoltés&nbsp;» de Shivij Amil.</p>



<p>« <em>Ce que vous avez fait rentre dans les annales du cinéma (…) Vous avez élu l’Afrique, jamais les JCC n’ont été aussi colorées &#8230;</em> », a indiqué l’artiste sénégalais.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>



<p></p>
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