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	<title>Archives des cinéma arabe - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des cinéma arabe - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>JCC, la fin d’une promesse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 08:17:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma africain]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma arabe]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Ben Ammar]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2025]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les JCC ronronnent dans une bureaucratie paralysante. Le cinéaste Hichem Ben Ammar appelle à dépoussiérer le plus vieux festival de cinéma arabo-africain.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/22/jcc-la-fin-dune-promesse/">JCC, la fin d’une promesse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’auteur de cette tribune est cinéaste, historien de cinéma et universitaire qui a accompagné les Journées cinématographiques (JCC) depuis leur création en 1966. Le regard critique qu’il jette aujourd&rsquo;hui sur l’évolution du plus vieux festival de cinéma au sud de la Méditerranée mérite d’être connu, partagé et, surtout, médité. Ce festival, en perte de repères, a besoin d&rsquo;être rénové de fond en comble et, d&rsquo;abord, débarrassé</em> <em>du carcan de la bureaucratie qui le paralyse par sa légendaire médiocrité. </em></strong></p>



<p><strong>Hichem Ben Ammar</strong> * &nbsp;&nbsp;</p>



<span id="more-18119526"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Hichem-Ben-Ammar.jpg" alt="" class="wp-image-7473513" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Hichem-Ben-Ammar.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Hichem-Ben-Ammar-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Hichem-Ben-Ammar-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Le coup de grâce vient d’être porté à un festival déjà vacillant, en perte manifeste de repères, d’autorité et de légitimité. Les <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/22/pourquoi-le-jury-de-jcc-2025-a-boycotte-la-ceremonie-de-cloture/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">faits rapportés par le jury</a> de la 36ᵉ édition des JCC sont d’une gravité telle qu’ils hypothèquent l’avenir de la plus ancienne manifestation cinématographique arabo-africaine.</p>



<p>A l’heure où les festivals de la région se multiplient, gagnent en professionnalisme et affirment des lignes éditoriales claires, Carthage est plus que jamais otage de lourdeurs bureaucratiques et d’ingérences opaques, révélant un déficit de gouvernance à l’origine du scandale qui vient de se produire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une volonté de contrôle</h2>



<p>Remettre en question la sacralité d’un jury trahit une volonté de contrôle incompatible avec l’indépendance artistique et l’esprit même des festivals de cinéma.</p>



<p>L’immixtion dans les décisions d&rsquo;une instance censée être souveraine envoie un signal dissuasif à l’ensemble de la communauté cinématographique mondiale. C’était la faute à ne surtout pas commettre ! Quel cinéaste soucieux de son intégrité et de son renom accepterait encore d’associer son nom aux JCC ?</p>



<p>Il ne s’agit donc nullement d’un simple incident protocolaire, mais d’une crise de confiance profonde entre le jury international et l’instance organisatrice, une fracture dont les répercussions dépassent largement la présente édition.</p>



<p>Dans le monde des festivals, une réputation se construit lentement mais se défait très vite. Une image ternie par ce type de dysfonctionnement est extrêmement difficile à redorer, surtout dans un paysage concurrentiel où d’autres événements régionaux offrent davantage de cohérence, de respect des standards internationaux et de considération pour les professionnels invités, souvent avec des moyens bien supérieurs. Ces manifestations sont solides parce qu’elles sont en adéquation avec les principes qu’elles affichent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une image ternie</h2>



<p>Que reste-t-il de l’imaginaire fondateur du Festival de Carthage ? Le non-alignement, la défense des cinémas du Sud face à la mondialisation ? L’indépendance morale et politique revendiquées depuis ses origines ne sont plus que des formules incantatoires, des alibis vidés de leur substance.</p>



<p>Aseptiser le festival, le dépouiller à ce point de son âme, revient non seulement à affaiblir son impact et son rayonnement, mais surtout à renoncer à ce qui constituait sa singularité historique et son prestige symbolique. Réduire au silence un jury international, c’est rompre un contrat moral fondamental. L’ensemble résonne comme un constat d’échec, presque comme une oraison funèbre pour un festival incapable de se réinventer ou de préserver son ADN.</p>



<p>Il est alors indispensable d’en appeler à la responsabilité des cinéastes tunisiens qui, par attachement affectif, par routine ou par crainte du vide, continuent de cautionner l’inacceptable et de s’accommoder du marasme afin de maintenir artificiellement en vie une institution dont les fondations sont depuis longtemps fissurées.</p>



<p>Cet acharnement thérapeutique n’a rien d’un témoignage de fidélité ou de résistance : il relève d’une illusion collective, celle de croire qu’un événement privé de son éthique, de son autonomie et de sa force morale pourrait encore servir une cause juste.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Besoin de rénovation </h2>



<p>Continuer à participer, à justifier l’injustifiable, c’est prolonger l’agonie d’un mythe. C’est entériner la banalisation des interférences politiques, des dysfonctionnements structurels et du mépris des règles élémentaires de gouvernance culturelle.</p>



<p>A ce stade, préserver le festival dans son état actuel n’est plus un acte progressiste, mais une compromission déguisée en loyauté.</p>



<p>Cela fait des années qu’un refus collectif aurait pu ouvrir la voie à une alternative plus digne et plus exigeante. Le boycott n’aurait nullement été une trahison ; il aurait pu constituer un acte fondateur, lucide et courageux.</p>



<p>La nouvelle génération de cinéastes et de professionnels sera-t-elle capable de réinventer un espace réellement indépendant, fidèle aux valeurs que Carthage invoque encore sans plus les défendre ?</p>



<p>L’histoire des festivals est sans appel : les institutions culturelles ne disparaissent pas sous l’effet de la critique, elles s’éteignent parce que l’on s’accroche coûte que coûte à leurs oripeaux, en refusant d’affronter leur faillite. La véritable responsabilité aujourd’hui n’est donc pas de <em>«sauver»</em> ce festival à tout prix, mais d’oser la rupture pour reconstruire. Sans ce sursaut, il n’y aura ni renaissance ni alternative viable, seulement la lente normalisation de l’échec.</p>



<p><em>Co-fondateur de l&rsquo;<a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61558300607801&amp;__cft__%5b0%5d=AZZg2ouqCgNGwT9vD8bxlxABaPiA_rJ87K1DciJQ27-P_sspnAxFjRietkymi6Y7YsK16vbnO14BQVENr2VuUz_jaZ7pahl8tV7E3TUSLoOi7Bi0Xe4jf76osLKmXLlQSYE&amp;__tn__=-%5dK-R">&lsquo;<strong>Union professionnelle d’industrie cinématographique et Audiovisuelle (Upica).</strong></a></em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="h0PDHK9SuX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/22/pourquoi-le-jury-de-jcc-2025-a-boycotte-la-ceremonie-de-cloture/">Pourquoi le jury des JCC 2025 a boycotté la cérémonie de clôture</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi le jury des JCC 2025 a boycotté la cérémonie de clôture » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/22/pourquoi-le-jury-de-jcc-2025-a-boycotte-la-ceremonie-de-cloture/embed/#?secret=QaTRGuraTB#?secret=h0PDHK9SuX" data-secret="h0PDHK9SuX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Hommage &#124; Walid Chmait, la mémoire du cinéma arabe, célébré aux JCC</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/25/hommage-walid-chmait-la-memoire-du-cinema-arabe-celebre-aux-jcc/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 20:48:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma arabe]]></category>
		<category><![CDATA[JCC]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 36ᵉ édition des Journées Cinématographiques de Carthage rend hommage à l’un des pionniers de la critique cinématographique au Liban, Walid Chmait, figure majeure du 7ᵉ art arabe. Cet hommage prendra la forme d’une projection/débat du documentaire « Walid Chmait, une vie au cœur du cinéma », réalisé par son fils Selim Saab Chmait. À travers l’échange...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/25/hommage-walid-chmait-la-memoire-du-cinema-arabe-celebre-aux-jcc/">Hommage | Walid Chmait, la mémoire du cinéma arabe, célébré aux JCC</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La 36ᵉ édition des Journées Cinématographiques de Carthage rend hommage à l’un des pionniers de la critique cinématographique au Liban, Walid Chmait, figure majeure du 7ᵉ art arabe.</em></strong></p>



<span id="more-17980256"></span>



<p>Cet hommage prendra la forme d’une projection/débat du documentaire « Walid Chmait, une vie au cœur du cinéma », réalisé par son fils Selim Saab Chmait.</p>



<p>À travers l’échange avec le réalisateur, le public découvrira le parcours d’un passionné qui a marqué la critique, la télévision, la culture et la mémoire cinématographique arabes.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/25/hommage-walid-chmait-la-memoire-du-cinema-arabe-celebre-aux-jcc/">Hommage | Walid Chmait, la mémoire du cinéma arabe, célébré aux JCC</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Liban à l’honneur du Festival du film arabe de Fameck 2025</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/13/le-liban-a-lhonneur-du-festival-du-film-arabe-de-fameck-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 May 2025 05:53:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma arabe]]></category>
		<category><![CDATA[Ely Dagher]]></category>
		<category><![CDATA[Fameck]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Mounia Akl]]></category>
		<category><![CDATA[Nadine Labaki]]></category>
		<category><![CDATA[Wissam Charaf]]></category>
		<category><![CDATA[Ziad Doueiri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 2 au 12 octobre 2025, la ville de Fameck, en Moselle (France), accueillera la 36e édition du Festival du film arabe. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/13/le-liban-a-lhonneur-du-festival-du-film-arabe-de-fameck-2025/">Le Liban à l’honneur du Festival du film arabe de Fameck 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Du 2 au 12 octobre 2025, la ville de Fameck, en Moselle (France), accueillera la 36<sup>e</sup> édition du Festival du film arabe, l’un des rendez-vous cinématographiques dédié aux cinémas du monde arabe.</em></strong></p>



<span id="more-16530312"></span>



<p>Cette année, la direction du festival a souhaité donner un coup de projecteur sur la création cinématographique libanaise, reflet d’une société en mutation, entre poésie, résistance et quête d’identité.</p>



<p>Dans un Liban confronté à une crise multiforme – économique, sociale et politique –, les cinéastes transforment les épreuves qu’affrontent leur nation en récits d’une puissance rare. Malgré l’explosion tragique du port de Beyrouth en 2020 ou les bombardements israéliens de 2024 ayant déplacé plus d’un million de personnes selon l’Onu, le pays reste animé d’une énergie créative remarquable.</p>



<p>Bien qu’ils doivent faire face à des conditions de production précaires, les réalisateurs libanais portent haut et fort une parole artistique libre et engagée, qui séduit critiques et public à travers le monde.</p>



<p>Régulièrement, le Festival du Film Arabe de Fameck &#8211; Val de Fensch a mis en avant la production du Liban et accueilli nombre de ses cinéastes. L’édition 2025 poursuivra cette dynamique avec la projection de plus de 15 films – fictions, documentaires et films d’animation – illustrant la diversité et la richesse du 7<sup>e</sup> art libanais.</p>



<p>Elle mettra à l’honneur des talents confirmés comme Nadine Labaki, Ziad Doueiri ou Wissam Charaf au sein d’une sélection qui n’oubliera pas de tourner aussi son regard vers la nouvelle génération audacieuse d’artistes qu’incarnent par exemple Ely Dagher ou Mounia Akl. Un vivier de productions déclinant des thèmes aussi universels que l’exil, la mémoire, l’appartenance, avec une sensibilité qui leur est propre.</p>



<p>Plusieurs réalisateurs seront d’ailleurs présents lors du festival pour accompagner leurs œuvres, dans un esprit d’échange et de dialogue qui caractérise la manifestation.</p>



<p>Plus largement, ce millésime 2025 comprendra une quarantaine de films issufs de tous les horizons du monde arabe. Longs et courts métrages, documentaires, films de patrimoine… tous viendront témoigner du foisonnement des cinémas arabes contemporains, de leur audace formelle et de leur engagement social. Nombre de projections seront accompagnées de rencontres avec les équipes de films. Quatre sections compétitives dont les jurys seront composés de personnalités du monde culturel, ainsi qu’un prix du public, viendront alimenter un palmarès qui sera révélé samedi 11 octobre. S’y ajouteront des films hors compétition ainsi que plusieurs animations (notamment pour le jeune public), rencontres, tables rondes, etc.</p>



<p>Le Festival du film arabe de Fameck 2025 s’annonce comme un véritable voyage cinématographique, riche en émotions, en poésie et en réflexions sur notre monde en transformation.</p>



<p>Communiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/13/le-liban-a-lhonneur-du-festival-du-film-arabe-de-fameck-2025/">Le Liban à l’honneur du Festival du film arabe de Fameck 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le magazine ‘‘Notre regard’’ s’interroge : «Faut-il se méfier des coproductions?»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/11/le-magazine-notre-regard-sinterroge-faut-il-se-mefier-des-coproductions/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Dec 2024 09:32:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma africain]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma arabe]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[coproductions]]></category>
		<category><![CDATA[Notre regard]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le numéro 2 de ‘‘Notre regard’’, la nouvelle revue de critique cinématographique, vient de paraître à la veille des JCC 2024. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/11/le-magazine-notre-regard-sinterroge-faut-il-se-mefier-des-coproductions/">Le magazine ‘‘Notre regard’’ s’interroge : «Faut-il se méfier des coproductions?»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le numéro 2 de ‘‘Notre regard’’, la nouvelle revue de critique cinématographique, lancée en mai dernier par un groupe de cinéastes et de critiques de cinéma tunisiens, vient de paraître à quelques jours de l’ouverture des 35<sup>e</sup> Journées cinématographiques de Carthage (14-21 décembre 2024).</em></strong></p>



<span id="more-14837127"></span>



<p>Cette revue, spécialisée dans la critique et la promotion des cinémas arabe et africain, est publiée par le webmagazine <em>‘‘Cinématunisien. com’’</em>. Son second numéro propose un dossier dont le titre, sous forme interrogative, est <em>«Faut-il se méfier des coproductions ?»</em>. &nbsp;</p>



<p>Nés dans des conditions difficiles, caractérisées surtout par la censure et un manque de moyens, les films produits dans le monde arabe et en Afrique rencontrent souvent d’énormes difficultés à être diffusés aussi bien dans leurs propres pays qu’à l’étranger. <em>«La récente multiplication des coproductions dans des pays comme la Tunisie, peut-elle résoudre cet épineux problème de diffusion sur le plan international ?»</em>, s’interroge la revue dans ce dossier qui se propose d’y répondre. &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le lecteur découvrira dans ce numéro trois interviews : la première avec la réalisatrice égyptienne Nadia Fares, la distributrice et critique de cinéma franco-burkinabé Claire Diao le chef décorateur et artiste tunisien à multiple facettes Taoufik Behi.</p>



<p>Autres articles proposés dans ce numéro&nbsp;: <em>«À la recherche de l’identité et de l’état d’esprit du cinéma tunisien»</em> (Fathi Kharrat), <em>«Habib Masrouki : un cinéaste visionnaire, un oncle oublié»</em> (Ghada Selten); &nbsp;<em>«Le chef décorateur au cinéma, un artiste polyvalent»</em> (Mouldi Fehri) <em>«’’Soufisme’’, un documentaire de Younes Ben Hajria, Quand le matériel et l’immatériel se touchent»</em> (Kamel Ben Ouanès); <em>«L’expression de l’onirisme dans les films tunisiens, une mise en abyme de la violence»</em> (Neïla Gharbi); <em>«‘‘Emna’’ ou- Comment briser les barrières qui nous séparent»</em> (Abou Cyrine) ou encore <em>«À la quête du genre, réflexions sur le cinéma»</em> (Mansour Khedimallah).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/11/le-magazine-notre-regard-sinterroge-faut-il-se-mefier-des-coproductions/">Le magazine ‘‘Notre regard’’ s’interroge : «Faut-il se méfier des coproductions?»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Présence tunisienne au Festival du film arabe Fameck</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/13/presence-tunisienne-au-festival-du-film-arabe-fameck/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Sep 2023 09:30:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma arabe]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Fameck]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ben Attia]]></category>
		<category><![CDATA[Yassine Redissi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 34e Festival du film arabe Fameck se tiendra du 5 au 15 octobre 2023. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/13/presence-tunisienne-au-festival-du-film-arabe-fameck/">Présence tunisienne au Festival du film arabe Fameck</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le 34<sup>e</sup> Festival du film arabe Fameck &#8211; Val de Fensch se tiendra du 5 au 15 octobre 2023 avec le Maroc comme pays invité, avec 13 films programmés.</em></strong></p>



<span id="more-9776520"></span>



<p>Au total 43 films seront projetés toutes sections confondues : 33 longs métrages et 10 courts métrages (fictions, documentaires ou films d’animation). </p>



<p> Le jury des longs métrages est présidé par le comédien Zinedine Soualem. L’invitée d’honneur est cette année la cheffe d’orchestre Zahia Ziouani qui sera présente à Fameck le 11 octobre.</p>



<p>La Tunisie sera représentée par <em>‘‘</em><em>Derrière les montagnes’’</em> de Mohamed Ben Attia (en lice pour le Prix de la presse); <em>‘‘Je reviendrai là-bas’’</em> de Yassine Redissi (en lice pour le Prix du documentaire); <em>‘‘Les filles d’Olfa’’</em> de Kaouther Ben Hania (Hors compétition).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/13/presence-tunisienne-au-festival-du-film-arabe-fameck/">Présence tunisienne au Festival du film arabe Fameck</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Cinémathèque tunisienne :  Khemaïs Khayati présente ce soir des interviews rares de cinéastes arabes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Apr 2023 13:40:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[archives de cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma arabe]]></category>
		<category><![CDATA[Cinémathèque tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Khemaïs Khayati]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de sa programmation ramadanesque, la Cinémathèque tunisienne accueille ce soir, mardi 11 avril, le critique de cinéma Khemaïs Khayati qui présentera des interviews rares de cinéastes arabes. Après une première partie consacrée à des figures du cinéma tunisien, le critique de cinéma Khemaïs Khayati sera de retour ce soir à la Cinémathèque...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Dans le cadre de sa programmation ramadanesque, la Cinémathèque tunisienne accueille ce soir, mardi 11 avril,  le critique de cinéma Khemaïs Khayati qui présentera des interviews rares de cinéastes arabes.</strong></em></p>



<span id="more-7376579"></span>



<p>Après une première partie consacrée à des figures du cinéma tunisien, le critique de cinéma Khemaïs Khayati sera de retour ce soir à la Cinémathèque tunisienne pour présenter la deuxième partie du programme de visionnage de ses archives rares.</p>



<p>Le programme de ce soir sera dédié au cinéma arabe avec une série d’interviews du réalisateur égyptien Daoud Abdel Sayyed, du réalisateur libanais Borhane Alaouïé, ou encore de la réalisatrice, photographe et plasticienne libanaise Jocelyne Saab.</p>



<p>La rencontre aura lieu à partir de 21h à la salle Tahar Chariaa.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>
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		<title>JCC 2022 : Hommage à l&#8217;actrice syrienne Mouna Wasef</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 10:34:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma arabe]]></category>
		<category><![CDATA[hommage à Mouna Wasef]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2022]]></category>
		<category><![CDATA[Mouna Wasef]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2022) rendent cette année hommage à différentes figures du cinéma, dont la grande actrice syrienne Mouna Wasef. La 33e édition des JCC qui a démarré le 29 octobre et qui se poursuit jusqu&#8217;au samedi 5 novembre, rend hommage à des cinéastes et des acteurs dont la filmographie a marqué...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Les Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2022) rendent cette année hommage à différentes figures du cinéma, dont la grande actrice syrienne Mouna Wasef.</strong></em></p>



<span id="more-4777447"></span>



<p>La 33e édition des JCC qui a démarré le 29 octobre et qui se poursuit jusqu&rsquo;au samedi 5 novembre, rend hommage à des cinéastes et des acteurs dont la filmographie a marqué le cinéma arabe et africain. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Mouna-Wasef-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-4777821" width="630" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Mouna-Wasef-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Mouna-Wasef-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Mouna-Wasef-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Mouna-Wasef-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Mouna-Wasef-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Mouna-Wasef-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Mouna-Wasef.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>La ministre des Affaires culturelles Hayet Guettat Guermazi et la directrice du festival Sonia Chamkhi ont mis à l&rsquo;honneur hier l&rsquo;actrice syrienne Mouna Wasef, figure du cinéma, du théâtre et de la télévision dans le monde arabe, dont les œuvres ont marqué plus d&rsquo;une génération.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Mouna-Wasef-JCC-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-4777855" width="630" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Mouna-Wasef-JCC-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Mouna-Wasef-JCC-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Mouna-Wasef-JCC-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Mouna-Wasef-JCC-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Mouna-Wasef-JCC-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Mouna-Wasef-JCC-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Mouna-Wasef-JCC.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Mouna Wasef a entamé sa carrière au début des années 70 et a joué dans de nombreux films, pièces de théâtre et séries télévisées.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>
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		<item>
		<title>“Les filles d’Abdulrahman” sort dans les salles de cinéma en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/03/les-filles-dabdulrahman-sort-dans-les-salles-de-cinema-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Sep 2022 09:02:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma arabe]]></category>
		<category><![CDATA[Hakka Distribution]]></category>
		<category><![CDATA[Les filles d&#039;Abdulrahman]]></category>
		<category><![CDATA[Zaid Abu Hamdan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le film “Les filles d’Abdulrahman’ du réalisateur jordanien Zaid Abu Hamdan sort dans les salles de cinéma en Tunisie à partir du 7 septembre. Le film avait remporté le prix du public au Festival international du Caire.  Après avoir fait sa première mondiale au Festival international du Film du Caire où il avait remporté le...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/03/les-filles-dabdulrahman-sort-dans-les-salles-de-cinema-en-tunisie/">“Les filles d’Abdulrahman” sort dans les salles de cinéma en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le film “Les filles d’Abdulrahman’ du réalisateur jordanien Zaid Abu Hamdan sort dans les salles de cinéma en Tunisie à partir du 7 septembre. Le film avait remporté le prix du public au Festival international du Caire. </em></strong></p>



<span id="more-3634974"></span>



<p>Après avoir fait sa première mondiale au Festival international du Film du Caire où il avait remporté le prix du public, le film jordanien “Les filles d’Abdulrahman” a sillonné plusieurs festivals internationaux comme le Festival international du Film de la Mer rouge ou encore le Festival du Film arabe de Malmö.&nbsp;</p>



<p>Le film sortira dans nos salles de cinéma à partir du 7 septembre, c’est ce que vient d’annoncer le distributeur tunisien “Hakka Distribution”. Le film est long-métrage de fiction qui allie drame et comédie et qui raconte l’histoire de quatre filles qui partent à la recherche de leur père. Une aventure qui leur fera découvrir plusieurs secrets. </p>



<p class="has-text-align-right">F.B</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;hommage des JCC à Khemaies Khayati, l&#8217;un des piliers de la critique cinématographique arabe</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/31/lhommage-des-jcc-a-khemaies-khayati-lun-des-piliers-de-la-critique-cinematographique-arabe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Oct 2021 10:33:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma arabe]]></category>
		<category><![CDATA[critique cinématographique]]></category>
		<category><![CDATA[Hend Sabry]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Khemaies Khayati]]></category>
		<category><![CDATA[Moufida Tlatli]]></category>
		<category><![CDATA[Salah Abou Seif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Outre l&#8217;émouvant hommage rendu par l&#8217;actrice Hend Sabry à la réalisatrice Moufida Tlatli, décédée récemment, et qui lui avait ouvert la porte du cinéma en lui offrant, à 13 ans, son premier rôle dans Les silences du palais, en 1994, la soirée d&#8217;ouverture des Journées cinématographiques de Carthage, hier, samedi 30 octobre 2021, à la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/31/lhommage-des-jcc-a-khemaies-khayati-lun-des-piliers-de-la-critique-cinematographique-arabe/">L&rsquo;hommage des JCC à Khemaies Khayati, l&rsquo;un des piliers de la critique cinématographique arabe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/Khemaies-Khayati.jpg" alt="" class="wp-image-368072"/></figure></div>



<p><strong><em>Outre l&rsquo;émouvant hommage rendu par l&rsquo;actrice Hend Sabry à la réalisatrice Moufida Tlatli, décédée récemment, et qui lui avait ouvert la porte du cinéma en lui offrant, à 13 ans, son premier rôle dans </em>Les silences du palais<em>, en 1994, la soirée d&rsquo;ouverture des Journées cinématographiques de Carthage, hier, samedi 30 octobre 2021, à la Cité de la Culture de Tunis, a connu d&rsquo;autres moments de grande émotion, notamment celle où le célèbre critique de cinéma Khemaies Khayati est monté sur scène pour recevoir son Tanit d&rsquo;Honneur en reconnaissance pour son immense apport à la critique du cinéma tunisien, arabe et africain. </em></strong></p>



<span id="more-368071"></span>



<p>Khemaies Khayati, qui ne cachait pas son bonheur en arborant le signe de la victoire, a goûté à cette reconnaissance, certes tardive, de la grande famille du cinéma tunisien, arabe et africain, sa famille de toujours, où il s&rsquo;était souvent senti ignoré ou oublié. Après avoir reçu son trophée symbolique des mains du directeur des JCC, le cinéaste Ridha Béhi, sous les applaudissements de la salle, il a tenu a faire un court speech pour exprimer son bonheur d&rsquo;être parmi les siens, dans cette Tunisie qui l&rsquo;a vu naître et où il était revenu vivre il y a une vingtaine d&rsquo;années après un long exil en France.</p>



<p>Originaire du nord-ouest tunisien, critique et historien de cinéma, docteur en sociologie du cinéma, sa thèse ayant porté sur les films de Salah Abou Seif, Khemaies Khayati a enseigné à l’Université de Paris 3 et collaboré, durant 20 ans, à France Culture. </p>



<p>En tant que journaliste, il a travaillé à France 3, à <em>Al Yom Assabi</em> puis à la Télévision Tunisienne, pour laquelle il avait animé de nombreuses émissions cinématographiques de haut niveau. Il avait aussi fondé la revue <em>Cinemarabe</em>, </p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/Khemaies-Khayati-JCC-2.jpg" alt="" class="wp-image-368073" width="500"/><figcaption><em>Khemaies Khayati recevant son trophée des mains de Ridha Béhi, sous les applaudissement de la ministre des Affaires culturelles.</em></figcaption></figure></div>



<p>En tant qu&rsquo;écrivain, il a à son actif de nombreux ouvrages sur le cinéma, en français et en arabe. Les deux derniers en date, publiés en 2020, sont <em>Cinémas arabes : topographie d&rsquo;une image éclaté</em>e et <em>L’œil qui veille</em>, une lecture du paysage télévisuel de 2008 à 2014. Il avait aussi publié <em>La Palestine et le cinéma</em>, 1976, <em>La critique cinématographique</em>, 1982. <em>A propos du cinéma égyptien</em>, 1985, <em>Salah Abou Seif, cinéaste égyptien</em>. 1990. <em>Cinémas arabes</em>. 1996, <em>En désespoir d’image</em>. 2001. <em>Tasrib aI-RamI : le discours fondamentaliste sur les satellitaires arabes</em>. 2006, et <em>De mon pays. Chroniques d’un citoyen ordinaire</em>. 2008.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/31/lhommage-des-jcc-a-khemaies-khayati-lun-des-piliers-de-la-critique-cinematographique-arabe/">L&rsquo;hommage des JCC à Khemaies Khayati, l&rsquo;un des piliers de la critique cinématographique arabe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>3e édition de Gabès Cinéma Fen : Un retour en grande pompe et en présence du public</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/03/3e-edition-de-gabes-cinema-fen-un-retour-en-grande-pompe-et-en-presence-du-public/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jun 2021 13:54:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agora Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma arabe]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Cherif]]></category>
		<category><![CDATA[Gabes cinéma fen]]></category>
		<category><![CDATA[Gabes cinema Fen 2021]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 3e édition du festival Gabes Cinéma Fen se tiendra du 16 au 26 juin et sera marquée par le retour des projections en présence du public. Par Fawz Benali Lors d’une conférence de presse donnée à l’Agora de Gabès, la directrice du festival Gabes Cinéma Fen et les directeurs artistiques des différentes sections Ikbel...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/03/3e-edition-de-gabes-cinema-fen-un-retour-en-grande-pompe-et-en-presence-du-public/">3e édition de Gabès Cinéma Fen : Un retour en grande pompe et en présence du public</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Untitled-5.jpg" alt="" class="wp-image-351178"/></figure></div>



<p><strong><em>La 3<sup>e</sup> édition du festival Gabes Cinéma Fen se tiendra du 16 au 26 juin et sera marquée par le retour des projections en présence du public.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Fawz Benali</strong></p>



<span id="more-351162"></span>



<p>Lors d’une conférence de presse donnée à l’Agora de Gabès, la directrice du festival Gabes Cinéma Fen et les directeurs artistiques des différentes sections Ikbel Zalila, Malek Gnaoui et Mohamed Arbi Soualhiaa ont dévoilé le programme de cette nouvelle édition qui devait initialement avoir lieu au mois de mars dernier, et qui sera marquée par la réouverture des salles de cinéma, contrairement à la dernière édition qui s’était tenue en ligne durant la période du premier confinement général en Tunisie.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Mettre en avant le cinéma arabe et aller à la rencontre des cinémas du monde</h4>



<p>La compétition officielle comprendra comme chaque année le meilleur des dernières productions arabes qui seront en lice pour le Prix du meilleur long-métrage et le Prix du meilleur court-métrage. «&nbsp;<em>Le festival propose des films qui laissent libre cours à l’imaginaire ou éclairent un fragment du réel. (…)Partant du constat de la très faible circulation des films arabes dans la région, cette orientation de la sélection est une manière de susciter cette rencontre que nous considérons comme nécessaire de propositions cinématographiques arabes avec notre public de Gabès</em>&nbsp;», explique la directrice du festival Fatma Cherif.</p>



<p>En plus de la compétition officielle, le festival propose des séances spéciales de films qui seront projetés pour la première fois à Gabès, à l’instar de «&nbsp;<em>L’homme qui a vendu sa peau</em>&nbsp;» de Kaouther Ben Hania, qui était sélectionné aux Oscars 2021.</p>



<p>Le programme des projections comprendra également des sections parallèles&nbsp;: «&nbsp;Fenêtre sur les cinémas du monde&nbsp;», «&nbsp;Ciné-terre&nbsp;», «&nbsp;Promesse&nbsp;», «&nbsp;Cinéma pour enfants&nbsp;» … Ainsi que la section «&nbsp;GCF hors les murs&nbsp;» qui comprendra des projections dans cinq délégations autour de la ville de Gabès, et pour la première fois des projections à la Prison de Gabès.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Untitled-4.jpg" alt="" class="wp-image-351179"/></figure></div>



<h4 class="wp-block-heading">Le cinéma comme outil de réflexion</h4>



<p>Le festival collaborera encore une fois avec des associations culturelles et environnementales pour faire face aux problèmes écologiques que connait la ville de Gabès, causés notamment par l’industrie de transformation du phosphate.</p>



<p>Différents master-classes seront proposés aux jeunes cinéastes et cinéphiles avec le réalisateur et vidéaste Ismaël, le journaliste de guerre Karim Ben Khalifa et le cinéaste Tariq Teguia. Un atelier de critique de cinéma aura également lieu durant trois jours et sera animé par les deux critiques et chercheurs en cinéma Saad Chakali et Alexia Roux.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Untitled-6.jpg" alt="" class="wp-image-351180"/></figure></div>



<p>Comme chaque année, le festival propose un panel pour traiter de questions en rapport avec le cinéma arabe contemporain. Le panel de cette année s’étalera sur trois jours durant lesquels des universitaires et des professionnels du 7<sup>e</sup> Art se réuniront autour du thème «&nbsp;Reconnaissance et légitimation&nbsp;».</p>



<p>Plusieurs rencontres et tables rondes auront lieu notamment avec l’historien français Paul Ardenne dans le cadre d’une conférence intitulée «&nbsp;<em>Mettre la vie en images, jusqu’au trop-plein</em>&nbsp;», mais aussi avec Philippe Alain Michaud (chargé de la collection des films au Centre Pompidou) autour du thème «&nbsp;<em>L’analogie, le numérique et l’icône ou la fable de la reproductibilité</em>&nbsp;».</p>
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