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	<title>Archives des Cordoue - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Cordoue - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Ibn Rochd et Al-Ghazali dans la Tunisie contemporaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 07:09:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’occasion de la commémoration mondiale du 9ème centenaire de la naissance d’Ibn Rochd (Averroès), retour au débat Ibn Rochd - Al-Ghazali.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/25/ibn-rochd-et-al-ghazali-dans-la-tunisie-contemporaine/">Ibn Rochd et Al-Ghazali dans la Tunisie contemporaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>À l’occasion de la commémoration mondiale du 9<sup>ème</sup> centenaire de la naissance d’Ibn Rochd (Averroès), la projection-débat  du film ‘‘Le Destin’’, de Youssef Chahine à l’École de cinéma de Gammarth, et le colloque consacré au philosophe à la Foire internationale du livre de Tunis ce  dimanche 26 avril 2026 constituent les moments phare de cette commémoration. </strong></p>



<p><strong>Abdelhamid Larguèche</strong> *</p>



<span id="more-18686210"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Timbre.jpg" alt="" class="wp-image-18218829" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Timbre.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Timbre-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Abdelhamid-Largueche-Timbre-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>L’exil d’Averroès porté à l’écran depuis près de 30 ans par Chahine marque la fin d’un monde, mais aussi le début d’un autre. En quittant Cordoue, la pensée perd son ancrage immédiat mais gagne en extension. Chahine rejoint ici une vérité historique : marginalisé dans le monde musulman, Ibn Rochd devient une référence majeure dans l’Europe médiévale, influençant notamment Thomas d’Aquin.</p>



<p>Le film propose ainsi une réflexion profonde sur la temporalité des idées. La défaite est immédiate, la victoire différée. La raison ne triomphe pas dans l’instant, mais elle survit dans la durée.</p>



<p><em>‘‘</em><em>Le Destin</em><em>’’</em> n’est pas un simple film historique ni un biopic philosophique. C’est un manifeste cinématographique en faveur de la liberté intellectuelle. En articulant critique du pouvoir, analyse de l’extrémisme et célébration de la transmission, Chahine propose une œuvre d’une actualité persistante.</p>



<p>Sa thèse, d’une simplicité redoutable, traverse le film : toute société est confrontée, tôt ou tard, à un choix décisif&nbsp;: &nbsp;protéger ses penseurs ou les livrer au feu.</p>



<p>Le reste, comme le suggère la dernière image du film, n’est qu’une question de temps : les idées, elles, ont des ailes.</p>



<p>Ce film nous a inspiré cette réflexion consacrée au débat éternel et insoluble entre Averroès et Al-Ghazali, débat qui continue à hanter nos esprits au présent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une tension qui ne passe pas </h2>



<p>Il est des conflits que l’histoire ne résout pas. Celui qui oppose la raison philosophique à la transcendance religieuse est de ceux-là. Depuis des siècles, on tente de le dépasser : en conciliant, en hiérarchisant, en subordonnant. Mais rien n’y fait. La tension demeure.</p>



<p>C’est dans la confrontation entre Averroès et Al-Ghazali que cette tension apparaît dans sa forme la plus nette. Non comme un simple désaccord, mais comme une véritable <em>«</em><em>aporie</em><em>»</em> : une contradiction que la pensée ne parvient pas à dépasser sans se contredire elle-même.</p>



<p>Toute la difficulté tient dans une prétention : celle de la raison à être universelle et autonome. La raison démonstrative — héritée d’Aristote — veut établir des vérités valables pour tous, indépendamment des croyances.</p>



<p>Mais cette prétention est fragile. Car la raison ne pense jamais hors sol. Elle dépend des sens, du langage, de l’histoire et des contextes culturels.</p>



<p>Elle veut être fondement, mais elle est elle-même située. Elle veut être juge, mais elle est aussi partie prenante.</p>



<p>C’est cette contradiction qu’Al-Ghazali met en lumière avec une radicalité troublante.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Al-Ghazali : la limite de la causalité</h2>



<p>Prenons un exemple concret : la causalité. Pour la philosophie aristotélicienne, reprise par Averroès, le monde est structuré par des causes nécessaires. Le feu brûle le coton, non par hasard, mais parce qu’il existe un lien réel entre les deux.</p>



<p>Al-Ghazali conteste cette évidence. Pour lui, ce que nous appelons <em>«</em><em>cause</em><em>»</em> n’est qu’une <em>«</em><em>habitude de perception</em><em>»</em>. Nous voyons le feu brûler le coton, mais rien ne prouve que le feu est la cause du brûlement. Dieu pourrait très bien produire l’effet sans la cause.</p>



<p>Autrement dit : il n’y a pas de nécessité dans le monde, seulement une régularité voulue par Dieu.</p>



<p>Cette critique est redoutable. Elle introduit un doute radical : si la causalité n’est pas nécessaire, alors toute science devient fragile.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La réponse d’Averroès : sauver l’intelligibilité du monde</h2>



<p>Averroès ne peut accepter cette conclusion. Car sans causalité, il n’y a plus de science, plus de connaissance possible.</p>



<p>Sa réponse est nette : nier les causes, c’est nier la rationalité du monde. Et nier la rationalité du monde, c’est rendre impossible toute pensée.</p>



<p>Pour lui, Dieu n’est pas un arbitre capricieux qui suspend les lois à chaque instant. Il est au contraire le garant de l’ordre du monde. Les causes sont réelles, et leur régularité est ce qui rend la connaissance possible.</p>



<p>Derrière ce désaccord, il y a deux visions incompatibles :</p>



<p>&#8211; un monde dépendant à chaque instant de la volonté divine (Al-Ghazali)&nbsp;;</p>



<p>&#8211; un monde intelligible par lui-même, structuré par des lois (Averroès).</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’éternité du monde : un second point de rupture</h2>



<p>Un autre exemple éclaire cette opposition : la question de l’éternité du monde.</p>



<p>Dans la tradition religieuse, le monde a un commencement : il est créé par Dieu à un moment donné.</p>



<p>Mais pour Aristote, suivi par Averroès, le monde est éternel. Il n’a pas de début dans le temps. Il existe nécessairement.</p>



<p>Al-Ghazali y voit une hérésie majeure. Car si le monde est éternel, alors Dieu n’est plus créateur au sens fort.</p>



<p>Averroès répond en distinguant deux registres :</p>



<p>&#8211; la vérité philosophique, qui démontre l’éternité du monde,</p>



<p>&#8211; la vérité religieuse, qui parle de création dans un langage accessible.</p>



<p>Mais cette solution crée une tension supplémentaire : peut-on accepter deux vérités sans les faire entrer en conflit ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une solution élitiste et fragile</h2>



<p>Pour sortir de l’impasse, Averroès propose une hiérarchie des publics :</p>



<p>&#8211; les philosophes accèdent à la vérité démonstrative&nbsp;;</p>



<p>&#8211; la majorité reçoit des images adaptées à sa compréhension.</p>



<p>La religion devient alors une pédagogie du vrai.</p>



<p>Mais cette solution est fragile. Elle suppose une séparation durable entre savoir et croyance, entre élite et masse. Elle pose aussi une question politique : qui décide de ce que chacun doit croire ?</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une tension toujours actuelle : le cas tunisien</strong><strong></strong></h2>



<p>Ce débat n’appartient pas au passé. Il traverse encore nos, et notamment la Tunisie contemporaine.</p>



<p>Depuis la révolution de 2011, une question revient avec insistance : <em>«Q</em><em>uelle place pour la religion dans l’espace public ?</em><em>»</em>. Faut-il un espace public neutre, fondé sur la raison et le droit ? ou un espace traversé par les références religieuses, comme expression d’une identité collective ?</p>



<p>Derrière ces positions, on retrouve, sous d’autres formes, le conflit entre Averroès et Al-Ghazali : ceux qui défendent l’autonomie du politique et du rationnel, et ceux qui affirment la primauté du référent religieux.</p>



<p>La question de la causalité devient aujourd’hui celle de la science et de son autorité.</p>



<p>La question de l’éternité du monde devient celle du rapport entre savoir scientifique et vérité religieuse.</p>



<p>La question de la hiérarchie des publics devient celle de l’éducation, de la liberté de conscience et du rôle de l’État.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Raison et foi : une aporie vivante</h2>



<p>Il est tentant de vouloir trancher. De choisir un camp. D’imposer une synthèse. Mais peut-être faut-il reconnaître que cette tension est irréductible.</p>



<p>La raison est notre seul outil pour penser le monde. Mais elle est limitée, située, exposée au doute.</p>



<p>La foi répond à des attentes que la raison ne peut ni dissoudre ni remplacer.</p>



<p>Vouloir éliminer l’une au profit de l’autre, c’est mutiler notre expérience du réel.</p>



<p>Averroès et Al-Ghazali ne nous offrent pas une solution. Ils nous obligent à penser dans l’inconfort. Et dans une société comme la nôtre, cet inconfort n’est pas un échec. C’est peut-être la condition même de la liberté.</p>



<p>* <em>Historien et écrivain.  </em></p>
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		<title>Engagement international à promouvoir l’olivier et ses produits</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/22/engagement-international-a-promouvoir-lolivier-et-ses-produits/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Nov 2025 08:51:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ciheam]]></category>
		<category><![CDATA[COI]]></category>
		<category><![CDATA[Cordoue]]></category>
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		<category><![CDATA[Predimed]]></category>
		<category><![CDATA[régime méditerranéen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A Cordoue, 28 pays  producteurs d’huile d’olive et d’olives de table, dont la Tunisie, ont réaffirmé l’importance stratégique de ce secteur.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/22/engagement-international-a-promouvoir-lolivier-et-ses-produits/">Engagement international à promouvoir l’olivier et ses produits</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les ministres et les représentants des principaux pays producteurs d’huile d’olive et d’olives de table réaffirment l’importance stratégique du secteur de l’huile d’olive à Cordoue, jeudi 20 novembre 2025.</em></strong></p>



<span id="more-17957587"></span>



<p>À l’occasion de la Journée mondiale de l’olivier, 28 pays producteurs et exportateurs d’huile d’olive et d’olives de table et deux organisations internationales ont discuté, le 120 novembre 2025, à Cordoue, en Espagne, des opportunités et des défis du secteur oléicole mondial.</p>



<p>La Tunisie a été représentée à cette réunion par Ezzeddine Ben Cheikh, ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la pêche.</p>



<p>Au cours de cette réunion, les délégations ont également approuvé la déclaration de Cordoue, un document promu par le ministère espagnol de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation et le Conseil oléicole international (COI), qui établit des priorités et principes communs en matière de durabilité, de santé, de commerce et de coopération internationale.</p>



<p>La réunion, qui s’est tenue au Palais de la Merced, était présidée par le ministre de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation, Luis Planas, le directeur exécutif du COI, Jaime Lillo, et le président de la Province de Cordoue, Salvador Fuentes.</p>



<p>Des ministres de l’Agriculture et du Commerce, des représentants diplomatiques et des représentants d’entités internationales telles que la Commission européenne et le Centre international de hautes études agronomiques méditerranéennes (Ciheam) ont participé à la réunion.</p>



<p>Le ministre Planas a souligné que le secteur de l’huile d’olive est aujourd’hui un exemple de coopération internationale basée sur des relations multilatérales d’amitié et de confiance, visant à garantir la qualité des huiles d’olive et à faciliter le commerce international d’un produit essentiel au régime méditerranéen. Il a insisté sur la nécessité de renforcer la coopération technique entre les pays participants afin d’avancer de manière coordonnée, transparente et avec des garanties qui répondent à la fois aux attentes du secteur et aux exigences des consommateurs.</p>



<p>M. Lillo a souligné que la qualité et la confiance sont essentielles à l’expansion continue de l’oléiculture sur les cinq continents. <em>«La promotion d’un cadre réglementaire commun facilite non seulement le commerce international, mais protège également les droits des consommateurs. C’est une tâche que le Conseil oléicole international continuera à mener avec rigueur scientifique, en encourageant le dialogue, la coopération technique et l’innovation »</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p>La déclaration reconnaît également le rôle environnemental de l’oliveraie et soutient les études scientifiques et les pratiques qui maximisent sa capacité à absorber et à stocker le CO₂ et sa contribution à l’atténuation des effets du changement climatique.</p>



<p>Actuellement, les oliveraies représentent plus de onze millions d’hectares de forêts cultivées, capables d’absorber environ 4,5 tonnes de CO₂ par hectare chaque année.</p>



<p>En outre, plus de 1 000 études scientifiques ont démontré que la consommation régulière d’huile d’olive vierge extra réduit le risque de maladies cardiovasculaires, métaboliques et neurodégénératives.</p>



<p>Des essais tels que Predimed ont permis de confirmer qu’un régime méditerranéen riche en huile d’olive réduit de 30 % l’incidence des maladies cardiaques. L’intégration de l’huile d’olive dans les stratégies de santé publique est donc un autre point de la Déclaration.</p>



<p>Enfin, les ministres et les représentants sont convenus de l’importance de renforcer la collaboration avec les chefs cuisiniers, les restaurateurs et les écoles hôtelières pour promouvoir les connaissances des consommateurs en matière d’huile d’olive et d’olives de table.</p>



<p>Les actions futures porteront sur la diffusion d’informations sur les normes de qualité, la diversité des variétés et de leurs origines, les propriétés nutritionnelles, les profils gustatifs et les applications culinaires des produits de l’olivier, et la promotion d’une culture gastronomique basée sur la connaissance et l’excellence.</p>
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		<item>
		<title>Rentrer au bled autrement &#124; Le train comme mémoire vivante</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/28/rentrer-au-bled-autrement-le-train-comme-memoire-vivante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 06:29:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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		<category><![CDATA[Nassira El Moaddem]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[récit de voyage]]></category>
		<category><![CDATA[Tanger]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nassira El Moaddem, journaliste française d’origine marocaine, s'interroge dans un livre ‘‘Et si on rentrait au bled en train ?’’ </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/28/rentrer-au-bled-autrement-le-train-comme-memoire-vivante/">Rentrer au bled autrement | Le train comme mémoire vivante</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Avec ‘‘Et si on rentrait au bled en train ?’’ (Gallimard, Paris, mai 2025, 144 pages), Nassira El Moaddem, journaliste française d’origine marocaine, signe un récit aussi bref que dense, aussi personnel qu’universel. Loin des récits de voyage formatés, son texte propose une alternative simple, mais radicale dans son époque : ralentir. Prendre le train pour rejoindre le Maroc depuis la France. Prendre le temps de traverser. De regarder. De transmettre.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal&nbsp;Guettala</strong></p>



<span id="more-17111457"></span>



<p>L’été 2022, la journaliste décide d’embarquer mari et enfants dans une traversée ferroviaire entre Paris et Tanger, en passant par Barcelone, Cordoue, Cadix. Pas par goût de l’exotisme inversé, ni pour satisfaire à une posture écologique à la mode, mais pour renouer avec une autre idée du voyage. Le bled ne se rejoint plus en survolant le réel, mais en l’habitant, pleinement. </p>



<p>L’Espagne, souvent traversée sans pause par les familles maghrébines en route vers le sud, devient ici une terre à arpenter, à regarder autrement. On y mange, on s’y perd, on s’y souvient. Chaque escale est un moment vécu, pas un simple arrêt.</p>



<p>L’écriture est simple, épurée, sans effets. Elle épouse le rythme du voyage : lente, attentive, parfois traversée par la fatigue ou le silence. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Une autre manière de voyager</h2>



<p>Ce n’est pas un livre de slogans, mais il est traversé par une conscience politique forte. Celle d’une enfant de l’émigration qui connaît le prix des déplacements, la charge des retours, la complexité de la transmission. Elle évoque les valises trop lourdes, les banquettes brûlantes, les douanes anxiogènes, les souvenirs qui collent à la peau. Et dans tout cela, la volonté de montrer à ses enfants qu’il existe une autre manière de voyager, de revenir, de dire : <em>«voilà d’où l’on vient»</em>.</p>



<p>Ce livre n’a rien d’un manifeste théorique. Il est fait de gestes concrets, de souvenirs familiers, de regards posés là où d’ordinaire on passe trop vite.</p>



<p>Ce que Nassira El Moaddem offre, ce n’est pas un guide, mais un chemin. Celui d’un retour au bled qui ne nie ni les frontières, ni la complexité, mais qui fait le pari du lien. Et ce pari-là, discret mais tenace, mérite d’être lu, partagé, transmis.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/28/rentrer-au-bled-autrement-le-train-comme-memoire-vivante/">Rentrer au bled autrement | Le train comme mémoire vivante</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>‘‘La chute du califat de Cordoue’’: l’autre grande discorde de l’islam</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/22/la-chute-du-califat-de-cordoue-lautre-grande-discorde-de-lislam/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Jan 2023 06:48:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Almohades]]></category>
		<category><![CDATA[Andalousie]]></category>
		<category><![CDATA[Berbères]]></category>
		<category><![CDATA[Cordoba]]></category>
		<category><![CDATA[Cordoue]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Mounir Hanablia]]></category>
		<category><![CDATA[Khaled Soufi]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Mozarabes]]></category>
		<category><![CDATA[Omeyyades]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Etat omeyyade arabe en Andalousie,  a été caractérisé tout au long de son existence par une instabilité chronique faite d’une succession de révoltes et de massacres. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/22/la-chute-du-califat-de-cordoue-lautre-grande-discorde-de-lislam/">‘‘La chute du califat de Cordoue’’: l’autre grande discorde de l’islam</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Si l’Islam en Andalousie a disparu après avoir atteint les confins des Pyrénées, la faute en incombe plus à l’incapacité de ses propres fidèles à surmonter leurs antagonismes et à générer une société plus juste, qu’à la puissance des armées chrétiennes de la Reconquista.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Dr Mounir Hanablia</strong></p>



<span id="more-6168804"></span>



<p>L’Etat omeyyade arabe en Andalousie, fondé par un rescapé de la dynastie omeyyade de Damas en 756, Abderrahmane dit le faucon de Qoreich, a été caractérisé tout au long de son existence par une instabilité chronique faite d’une succession&nbsp;de révoltes&nbsp;inspirées par les Abbassides de Bagdad ou les Fatimides d’Afrique ou simplement issues du mécontentement local, telle celle de Omar Ibn Hafsoun qui a duré plus de vingt ans, dont la répression souvent longue et difficile fut le théâtre d’un horrible étalage de cruauté.</p>



<p>Cette instabilité donna lieu également à des conflits&nbsp;armés sans cesse renouvelés avec les royaumes chrétiens du nord.</p>



<p>Pourtant, c’est à partir de 1009 lorsque Abderrahmane ‘‘Sanchuelo’’, le fils du dictateur Almanzor, s’est fait proclamer héritier du calife Hichem&nbsp;El Moayed, qui ne régnait que nominalement, que la guerre civile a éclaté. Elle devait mener la dynastie omeyyade d’Andalousie à sa perte.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La guerre civile à Cordoba &nbsp;</h2>



<p>Ce sont les représentants de différentes branches cousines issues du Calife Abderrahmane Ennasser, le plus prestigieux des souverains de la dynastie, qui sont entrés en guerre les uns avec les autres jusqu’en 1016. Mais l’affrontement entre El Mehdi et Al Mostayin n’a pris cette ampleur que parce qu’il a fourni aux Berbères et aux Slaves (les Saqalibas) l’occasion de se tailler des fiefs en Andalousie qui ont mené à la désagrégation de l’Etat unitaire et à ces cités-Etats appelées Royaumes de Taïfa. Mais c’est Al Mansour Ibn Abi Amer, le général invincible (Almanzor) qui en avait fait l’épine dorsale de l’armée, et lorsque la populace de Cordoba ou Cordoue s’est soulevée en 1009 en pillant, tuant et massacrant les partisans de son fils Sanchuelo, c’est d’abord à eux qu’elle s’est attaquée, et les Berbères se sont enfuis et ont alors fait appel au souverain chrétien de Léon qui avait accepté de les aider contre la remise de forteresses stratégiques.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5lup6VuRD1"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/14/reflexion-sur-lhistoire-des-arabes-en-europe-de-charles-martel-a-la-statue-de-sel/">Réflexion sur l’histoire des Arabes en Europe, de Charles Martel à la statue de sel</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Réflexion sur l’histoire des Arabes en Europe, de Charles Martel à la statue de sel » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/14/reflexion-sur-lhistoire-des-arabes-en-europe-de-charles-martel-a-la-statue-de-sel/embed/#?secret=DXvAsqgPuD#?secret=5lup6VuRD1" data-secret="5lup6VuRD1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Lorsque les Berbères et les Chrétiens réunis ont repris Cordoba, ils se sont livrés à un véritable massacre et des exactions innommables sur la population dont la ville ne s’est jamais véritablement relevée.</p>



<p>Finalement, Almoayyed a été victime d’une mise en scène funèbre montée par Elmehdi en usant d’un cadavre qui lui ressemblait pour convaincre de sa mort, avant de disparaître véritablement, probablement assassiné par El Mostayin ou un de ses fils.</p>



<p>Tous les prétendants au califat de la famille finirent de mort violente et cruelle et 7 années après le début des troubles, Cordoba devint le fief d&rsquo;une famille berbère, les Beni Hammoud, Ali, Kacem,&nbsp;puis Yahya.</p>



<p>Al Kacem, qui ne faisait pas confiance aux Cordouans ni aux Berbères de sa tribu, engagea pour se protéger une garde faite de noirs africains et il suscita ainsi l’hostilité et les mauvais instincts de la population.</p>



<p>Il y eut bien une tentative sérieuse de restauration de la part d’un autre Omeyyade, Al Mortada,&nbsp;mais victime d’une trahison à l’instigation de l’un de ses alliés, Khairane, il fut abandonné par son armée sous les murs de Grenade et assassiné.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La république des notables</h2>



<p>Quelques années plus tard, en 1019, après un nouvel interlude califal, celui d’Al Mustakfi, qui connut la même funeste fin, le frère d’Al Mortada, fut choisi comme Calife par les notables Cordouans, sous le nom d’Al Moated, mais très vite, ceux ci contestant les choix de ses collaborateurs jugés de trop basse extraction, finirent par lui susciter un rival, dans la famille, du nom de Omaya, et face aux désordres qui s’en suivirent avec une nouvelle fois le pillage du palais califal par la foule, les notables de Cordoba finirent par déclarer la déchéance de la famille Omeyyade, et confièrent la responsabilité du gouvernement à celui qu’ils jugeaient être le plus apte à l’assumer, un ancien ministre du nom d’Ibn Jahwar.&nbsp;</p>



<p>Cette république de notables ne dura que quelques années et demeura&nbsp;une expérience isolée et sans avenir confinée aux seules limites de la cité du Guadalquivir, les royaumes des Taïfas étant devenus des entités indépendantes, et elle n’eut donc aucune répercussion sur l’histoire politique du monde musulman, ce qui est profondément regrettable mais explicable; la République ne pouvait éclore en dehors du champ historique, politique, juridique, et institutionnel gréco-romain, dont la tradition islamique était dépourvue depuis la défaite des Mutazilites à Bagdad, et la mise à l&rsquo;écart d’Averroes par le sunnisme.</p>



<p>En fin de compte, l’Etat Omeyyade d’Andalousie fut victime de son incapacité à amalgamer ses différentes composantes, arabe, yéménite, berbère, slave, africaine, mais aussi les <em>«Mawalid»</em> (sang mêlés arabo-hispaniques) et les Mozarabes (chrétiens arabophones) en une entité unique surmontant ses différences ethniques et religieuses. Les différentes communautés vécurent la plupart du temps les unes à côté des autres mais sans véritable intégration, même entre Musulmans de différentes communautés.</p>



<p>Ce qui frappe est la férocité et la cruauté dont les différents partis en lutte faisaient preuve les uns contre les autres, et qui sera comparable aux guerres de religion et celle de Trente ans, en Europe, après l’apparition de la Réforme. A Tolède des notables séditieux avaient été invités par l’un des califes à un banquet et une fois réunis près de soixante-dix parmi les convives furent exécutés sur place.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qJa64kKuLc"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/06/alhambra-le-massacre-des-abencerage-et-la-chute-dal-andalus/">Alhambra, le massacre des Abencérage et la chute d’Al-Andalus  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Alhambra, le massacre des Abencérage et la chute d’Al-Andalus   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/06/alhambra-le-massacre-des-abencerage-et-la-chute-dal-andalus/embed/#?secret=tw0V3LqJ2A#?secret=qJa64kKuLc" data-secret="qJa64kKuLc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Une folie meurtrière de destruction</h2>



<p>Les antagonismes ne se limitaient pas aux champs de batailles mais s’étendaient&nbsp;aux villes et aux maisons et donnaient lieu à une folie meurtrière&nbsp;de destruction aux conséquences irréversibles.</p>



<p>Ces vingt années de guerre civile à Cordoba mirent en miettes la puissance musulmane et recomposèrent définitivement le paysage politique de la péninsule au profit des royaumes du Nord. C’est d’autant plus notable que l’islam sur le plan des principes demeure une religion égalitaire nivelant les différences ethniques et raciales. Mais en Andalousie ces principes furent foulés aux pieds face aux ambitions exacerbées des uns des autres et n’ont pas plus prévalu que lors de la grande <em>«fitna»</em> (discorde) entre Ali et Mou&rsquo;awiya&nbsp;après la&nbsp; mort du prophète Mohamed.</p>



<p>Si l’Islam en Andalousie a disparu après avoir atteint les confins des Pyrénées, la faute en incombe plus à l’incapacité de ses propres fidèles à surmonter leurs antagonismes et à générer une société plus juste, qu’à la puissance des armées chrétiennes de la Reconquista.</p>



<p>Le plus étonnant est même qu&rsquo;il y ait survécu&nbsp;pendant cinq siècles supplémentaires&nbsp; aux conséquences de la guerre civile de Cordoue, qui a porté un coup fatal à l’unité de l’Etat, que même les Almoravides et les Almohades&nbsp;venus du Maghreb ne parviendraient plus à reconstituer.&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;</p>



<p>* <em>Médecin de pratique libre.</em></p>



<p><strong><em> ‘‘Histoire des Arabe en Espagne ; la fin du califat omeyyade en Andalousie’’, essai en arabe de Khaled Soufi, éditions Al Jamal, 4 janvier 2011. </em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/22/la-chute-du-califat-de-cordoue-lautre-grande-discorde-de-lislam/">‘‘La chute du califat de Cordoue’’: l’autre grande discorde de l’islam</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Tunisie participe à l&#8217;exposition internationale « Cordoue et la Méditerranée chrétienne » en Espagne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Dec 2022 19:34:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cordoue]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine chrétien tunisien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie participe avec une quarantaine de pièces exceptionnelle à l&#8217;exposition internationale Cordoue et la Méditerranée chrétienne qui aura lieu à partir du 16 décembre. L&#8217;Institut national du Patrimoine prendra part à un événement exceptionnel et d&#8217;envergure international en Espagne à Cordoue où plus de 200 œuvres issus de plusieurs pays à travers le monde...</p>
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<p><em><strong>La Tunisie participe avec une quarantaine de pièces exceptionnelle à l&rsquo;exposition internationale Cordoue et la Méditerranée chrétienne qui aura lieu à partir du 16 décembre.</strong></em></p>



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<p>L&rsquo;Institut national du Patrimoine prendra part à un événement exceptionnel et d&rsquo;envergure international en Espagne à Cordoue où plus de 200 œuvres issus de plusieurs pays à travers le monde dont la Tunisie seront exposées du 16 décembre 2022 au 15 mars 2023.</p>



<p>La participation tunisienne sera représentée par 42 pièces de l&rsquo;époque chrétienne, provenant de Carthage, de Dougga et de la région de Kasserine et de Sidi Bouzid, pour mettre en avant la richesse patrimoniale de la Tunisie.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>
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