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	<title>Archives des croissance économique - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des croissance économique - Kapitalis</title>
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		<title>La Tunisie en 2026 &#124; Une autre année de dormance économique ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 09:04:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Salah Darghouth]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’aube de l’année 2026, rien n’indique que la Tunisie s’apprête à sortir de l’état de dormance économique dans lequel elle s’est installée.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/16/la-tunisie-en-2026-une-autre-annee-de-dormance-economique/">La Tunisie en 2026 | Une autre année de dormance économique ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>À l’aube de l’année 2026, rien n’indique que la Tunisie s’apprête à sortir de l’état de dormance économique dans lequel elle s’est installée depuis plusieurs années. Rien ne laisse entrevoir une inflexion majeure, encore moins un projet de décollage économique à la hauteur des attentes sociales et des aspirations de la jeunesse.</em></strong></p>



<p><strong>Salah Darghouth</strong> *</p>



<span id="more-18243549"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Salah-Dargouth.jpg" alt="" class="wp-image-188028"/></figure>
</div>


<p>La dormance désigne cet état intermédiaire où un organisme demeure vivant, mais suspend son élan vital. Il fonctionne au ralenti, non par absence de ressources, mais par prudence, résignation ou incapacité à mobiliser son potentiel. Appliquée à l’économie, la notion décrit un pays qui conserve ses capacités productives humaines, institutionnelles et culturelles, sans parvenir à les transformer en dynamique collective de développement.</p>



<p>La Tunisie d’aujourd’hui correspond cruellement à cette définition. Rien n’y est totalement à l’arrêt&nbsp;: l’économie produit, exporte, échange&nbsp;; les institutions tiennent&nbsp;; les services publics assurent tant bien que mal le minimum vital&nbsp;; les ménages développent des stratégies de survie. Le pays ne s’effondre pas. Mais il ne décolle pas. Il tourne en rond. Il vivote.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une croissance trop faible pour créer de l’avenir</h2>



<p>Cet état de dormance se reflète d’abord dans une croissance économique durablement faible. La croissance mesure l’augmentation de la richesse produite d’une année sur l’autre. Lorsqu’elle est atone, l’économie avance à peine plus vite que sa population, sans dégager le surplus nécessaire pour investir, innover et améliorer durablement les conditions de vie des gens.</p>



<p>Selon les données de la Banque mondiale, la croissance du PIB (Produit Intérieur Brut) par habitant en Tunisie est restée extrêmement faible au cours des quinze dernières années. Elle n’a dépassé les 2 % qu’en 2012, dans le sillage immédiat de la révolution, et en 2021 et 2022 à la sortie de la pandémie du Covid. En dehors de ces parenthèses, la quasi-stagnation domine.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="602" height="240" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/PIB-Habitant.jpg" alt="" class="wp-image-18243556" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/PIB-Habitant.jpg 602w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/PIB-Habitant-300x120.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/PIB-Habitant-580x231.jpg 580w" sizes="(max-width: 602px) 100vw, 602px" /></figure>
</div>


<p>Une croissance faible ne provoque pas de rupture brutale. Elle engendre un phénomène plus insidieux&nbsp;: l’absence de marges. L’économie crée à peine plus de richesse qu’elle n’en consomme. L’État, les entreprises et les ménages sont enfermés dans une gestion permanente de la contrainte.</p>



<p>L’action publique se replie alors sur l’urgence&nbsp;: salaires, subventions, service de la dette. L’investissement productif stagne. Les infrastructures se dégradent. L’éducation, la santé, la recherche, l’environnement et la culture deviennent des variables d’ajustement. Ce désinvestissement affaiblit la productivité, décourage l’initiative privée, détériore l’emploi et reconduit à… la croissance faible. Le cercle vicieux est enclenché.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les effets sociaux et politiques de la dormance</h2>



<p>Les conséquences dépassent largement le champ économique. La première est la fragilisation de l’État. Avec des recettes fiscales limitées et des besoins sociaux croissants, l’État est contraint à des arbitrages permanents&nbsp;: investissement ou subventions, entretien ou développement, santé ou éducation. Ces choix sous contrainte finissent par user la légitimité publique.</p>



<p>La deuxième est la stagnation, voire l’érosion, du niveau de vie. Les salaires réels ne suivent plus l’inflation. Les ménages ont le sentiment de travailler davantage pour vivre moins bien. Cette frustration nourrit une colère silencieuse.</p>



<p>La troisième conséquence est plus profonde encore&nbsp;: la dégradation du lien social. Lorsque l’économie ne crée plus suffisamment d’opportunités, la société se replie. Les inégalités se figent, parfois s’aggravent. La méritocratie perd sa crédibilité. Le sentiment d’injustice s’installe, alimentant défiance, retrait civique ou radicalisation des discours.</p>



<p>Enfin, l’enlisement dans une croissance durablement faible finit par étouffer l’imaginaire collectif. Le futur cesse d’être une promesse. Il devient une répétition du présent, parfois même une crainte. Or, aucune nation ne se redresse sans croire, au préalable, en sa capacité à avancer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une gestion de l’État en mode survie</h2>



<p>Face à cette situation, l’État agit comme un médecin de garde permanent&nbsp;: il stabilise, colmate, gère l’urgence. Il empêche la détérioration immédiate, mais ne relance pas l’élan. La politique économique devient une stratégie d’évitement plutôt qu’un projet de transformation.</p>



<p>Les réformes structurelles — ajustement macro-économique, réforme fiscale, transformation numérique, transition énergétique, adaptation démographique, etc. — sont soit différées, soit abordées de manière fragmentaire. Certaines initiatives mal préparées peuvent aggraver les déséquilibres et tétanisé le climat des affaires. C’est&nbsp;cas chez nous, par exemple, des décisions réglementaires (comme celle des chèques bancaires) qui entravent les échanges économiques et freinent la consommation des catégories modestes.</p>



<p>Dans le même temps, le pays se referme progressivement sur lui-même au nom d’une posture souverainiste, financièrement contraignante&nbsp;: investissements manqués, fiscalité pénalisante pour l’entreprise, restrictions et pénuries alimentant l’inflation. Le résultat est un isolement économique qui réduit encore les perspectives de croissance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un immense gaspillage de capital humain</h2>



<p>Jamais la Tunisie n’a produit autant de compétences, mais jamais elle ne leur a offert si peu d’horizons. Les jeunes diplômés attendent, bricolent, émigrent ou renoncent. L’effort ne garantit plus l’avenir. Le capital humain est sous-utilisé ou exporté. L’énergie se transforme en résignation ou en départ.</p>



<p>Les effets de cette gestion sans souffle sont visibles dans l’espace public&nbsp;: dégradation des services urbains (accentuée par l’absence de conseils municipaux élus), accumulation des déchets, abandon des espaces verts, territoires sacrifiés comme Gabès, où l’environnement est devenu la variable d’ajustement d’une économie à bout de souffle.</p>



<p>La concentration du pouvoir, l’affaiblissement des corps intermédiaires, la méfiance envers l’expertise et les conseils venant de l’intérieur et plus encore envers celle venant de l’étranger ont vidé l’action publique de sa fonction mobilisatrice. Le pouvoir administre, surveille, accuse, mais prend le risque de ne plus inspirer. Quand la politique cesse de donner du souffle, la société retient le sien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Du réveil au décollage&nbsp;: changer d’échelle&nbsp;?</h2>



<p>Le décollage économique n’est pas un simple rebond conjoncturel. Il ne se résume ni à une embellie statistique ni à une amélioration passagère. Il désigne le moment où une économie franchit un seuil structurel et entre dans une dynamique durable, auto-entretenue et inclusive de création de richesse.</p>



<p>Pour un pays comme la Tunisie, cela implique clairement un changement d’échelle. Une croissance de 2 ou 3 % ne suffit pas. Elle permet tout au plus de gérer l’existant. Un véritable décollage exige un taux de croissance soutenu, d’au moins 6% par an sur plusieurs années consécutives, condition minimale pour créer suffisamment d’emplois, absorber les nouveaux entrants sur le marché du travail, financer les services publics, moderniser les infrastructures et restaurer la confiance collective.</p>



<p>Un tel niveau de croissance ne relève ni du miracle ni de l’illusion. Il a été atteint par des pays comparables lorsqu’ils ont introduit les réformes macro-économiques et sectorielles qui s’imposent et mobiliser simultanément l’investissement productif, la montée en gamme de leur économie, l’ouverture maîtrisée sur le monde et une gouvernance publique capable de donner une direction claire et stable.</p>



<p>Un décollage se caractérise notamment par une croissance forte, durable et inclusive, un investissement public et privé orienté vers la production, l’innovation et la transition écologique. Il se caractérise aussi par un élargissement du tissu entrepreneurial, une meilleure intégration dans les chaînes de valeur régionales et mondiales, une hausse soutenue de la productivité et une véritable valorisation du capital humain. Il se caractérise enfin et surtout par un État stratège qui a le courage de réformer, planifie sans étouffer, régule sans paralyser et investit là où le marché ne peut agir seul.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Donner l’impulsion, puis mobiliser le pays&nbsp;?</h2>



<p>Dans le contexte institutionnel actuel de la Tunisie, une réalité s’impose&nbsp;: l’impulsion du décollage économique ne peut venir que du sommet de l’État. Le pouvoir est aujourd’hui fortement concentré, l’exécutif dispose de larges prérogatives et le Parlement lui est largement acquis. Aucune dynamique de transformation profonde ne peut émerger sans une volonté politique claire, assumée et portée au plus haut niveau.</p>



<p>Il revient donc en premier lieu au Président de la République de définir une vision économique lisible, cohérente et mobilisatrice, et d’assumer pleinement le choix d’un décollage fondé sur une croissance forte, durable et inclusive, d’au moins 6 % par an. Sans cap clair, sans priorité affichée en faveur de l’investissement, de la création de valeur, de l’emploi et de la confiance, la Tunisie restera enfermée dans la gestion du court terme et son économie en état de dormance.</p>



<p>Mais une impulsion venue du sommet, aussi nécessaire soit-elle, ne suffit pas à elle seule. Elle doit être complétée d’une mobilisation ordonnée et responsable de l’ensemble des forces vives du pays. Une fois la direction donnée, l’État doit redevenir un État stratège qui coordonne, arbitre et s’appuie sur les compétences disponibles, plutôt qu’un État qui décide seul dans l’urgence.</p>



<p>Les administrations, les cadres des entreprises publiques et privées, les travailleurs, les responsables syndicaux, les universitaires, les chercheurs, les collectivités locales, la société civile et la diaspora ont alors un rôle essentiel à jouer&nbsp;: transformer la vision en résultats concrets, chacun dans son champ, chacun à sa place.</p>



<p>La Tunisie n’a pas besoin d’être réinventée. Elle a besoin d’un signal fort, d’un cap assumé et d’un climat de confiance qui libère les initiatives au lieu de les suspecter. Elle dispose d’atouts considérables&nbsp;: une société instruite, curieuse et inventive&nbsp;; une géographie stratégique&nbsp;; une mémoire de compromis et de coexistence&nbsp;; une résilience éprouvée.</p>



<p>Ces atouts ne demandent pas à être inventés. Ils demandent à être libérés.</p>



<p>La stabilité sans horizon est une forme lente de déclin. Reprendre le souffle, c’est redonner de l’air à l’initiative, de la dignité à l’effort, de la confiance au savoir et une direction claire à l’action publique.</p>



<p>L’économie tunisienne doit et peut s’extraire de son état actuel de dormance afin d’initier une dynamique de décollage durable. Toutefois, le décollage repose sur une volonté et un courage politique assumés, un engagement irréversible pour mener&nbsp;toutes les réformes qui s’imposent et une mobilisation collective. Cette volonté, ce courage et cet engagement ne peuvent provenir en tout premier lieu que des plus hautes autorités du pays. &nbsp;</p>



<p>A bon entendeur…</p>



<p><em>* Ancien cadre à la Banque Mondiale.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/16/la-tunisie-en-2026-une-autre-annee-de-dormance-economique/">La Tunisie en 2026 | Une autre année de dormance économique ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie │ Le programme économique et social de l’État</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/25/tunisie-%e2%94%82-le-programme-economique-et-social-de-letat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 May 2025 11:03:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance économique]]></category>
		<category><![CDATA[justice sociale]]></category>
		<category><![CDATA[programme économique]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaâfrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté nationale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tant qu’il s’agit de tirer des plans sur la comète, on est bien servis, nous autres Tunisiens. Nous n’allons pas exiger que les paroles soient traduites en actes. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/25/tunisie-%e2%94%82-le-programme-economique-et-social-de-letat/">Tunisie │ Le programme économique et social de l’État</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En termes de visions, de plans et de stratégies, les gouvernements qui se succèdent en Tunisie n’ont de cesse de nous gaver. Tout est bon sur le papier. Tant qu’il s’agit de tirer des plans sur la comète, on est bien servis. Nous n’allons tout de même pas exiger que les paroles soient traduites en actes et les promesses en réalisations concrètes (croissance économique, relance de l’investissement, baisse du chômage, amélioration du niveau de vie, etc.)! Ce serait trop demander à ces chers bureaucrates&nbsp;fort en maths!</em></strong></p>



<span id="more-16605577"></span>



<p>C’est dans ce contexte que la Première ministre, Sarra Zaâfrani Zenzeri, emboîtant ainsi le pas à ses successeurs au poste, a présenté, lors d’un conseil des ministres tenu samedi 24 mai 2025, au Palais du gouvernement à la Kasbah, ce qu’elle a appelé le &nbsp;<em>«programme économique et social de l’État»</em>.</p>



<p>Ce programme, qui laisse une forte impression de déjà entendu, reposerait, selon un communiqué officiel, sur des principes fondamentaux, notamment la préservation de la souveraineté nationale, l’autonomie décisionnelle et, tenez-vous bien, l’autosuffisance. Il renforcerait aussi les choix nationaux concernant le rôle social de l’État et le développement local, régional et territorial.</p>



<p>Ce programme s’inscrit dans la vision globale du Président de la République visant à concilier croissance économique et justice sociale, a déclaré la Première ministre, en soulignant l’importance de mettre en œuvre des réformes législatives profondes permettant &nbsp;de stimuler le développement économique et social, renforcer les piliers de la croissance économique et répondant aux défis actuels, selon le même communiqué.</p>



<p>Les secteurs clés couverts par ce programme sont la santé, les finances, l’éducation, la science, l’industrie, l’énergie, la jeunesse, les sports, la culture, l’administration et tous les types de services publics, a souligné Mme Zaâfrani Zenzeri.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="t5Wl30pPde"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/05/tunisie-des-plans-de-developpement-pour-quoi-faire-2/">Tunisie : Des plans de développement pour quoi faire ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Des plans de développement pour quoi faire ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/05/tunisie-des-plans-de-developpement-pour-quoi-faire-2/embed/#?secret=431XiJFHNA#?secret=t5Wl30pPde" data-secret="t5Wl30pPde" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Promouvoir l’emploi et améliorer le niveau de vie</h2>



<p>Le programme met principalement l’accent sur l’emploi, l’amélioration du niveau de vie, le renforcement du système de protection sociale et la valorisation du capital humain, notamment par l’élaboration de politiques sociales visant à instaurer la justice sociale. Plusieurs mesures seront adoptées pour préserver le pouvoir d’achat des groupes à faibles et moyens revenus, élargir le soutien social aux populations vulnérables et accompagner le démarrage de projets, précise le communiqué.</p>



<p>En outre, le programme vise à accélérer les mesures liées à l’amélioration des revenus, à renforcer les mécanismes d’intégration économique et sociale, à créer des opportunités d’emploi, à garantir des conditions de travail décentes et à éliminer la précarité. Il vise également à faciliter l’accès au logement, à renforcer la cohésion sociale, à améliorer les services publics et à développer les systèmes de sécurité et de couverture sociale.</p>



<p>Le programme économique et social de l’État comprend également des réformes législatives, levier fondamental pour traduire les approches économiques et sociales en réalités concrètes, en adaptant le cadre juridique aux exigences et aux défis actuels, selon la même source.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La réforme du système éducatif</h2>



<p>Le programme met également l’accent sur la réforme et le développement des systèmes d’éducation, d’enseignement supérieur et de formation professionnelle afin de les aligner sur les exigences du marché du travail.</p>



<p>Il vise à améliorer le système de santé, à promouvoir les activités culturelles, de jeunesse et sportives afin de valoriser le capital humain, et à stimuler l’investissement dans un cadre global qui encourage l’entrepreneuriat et améliore le climat des affaires.</p>



<p>Stimuler l&rsquo;investissement dans un cadre global</p>



<p>Cette approche repose également sur la promotion de l’investissement par une stratégie globale incluant la libération de l’initiative privée, la diffusion d’une culture entrepreneuriale, l’amélioration du climat des affaires, l’optimisation du patrimoine immobilier, l’avancement des projets publics et le développement des infrastructures de transport.</p>



<p>Il s’agit de moderniser les ports et les aéroports, de renforcer les réseaux ferroviaires, d’étendre les réseaux routiers, de renforcer les échanges commerciaux, d’aménager le territoire, d’assurer la sécurité alimentaire, de développer l’industrie et le tourisme, de numériser les services publics, de protéger le tissu économique, de réguler les importations, de soutenir les exportations, de simplifier les procédures douanières et de mettre en œuvre les mécanismes de défense commerciale.</p>



<p>Le programme de l’État prévoit également l’accélération de la transition énergétique et l’augmentation de la part des énergies renouvelables dans la production d’électricité afin de répondre aux défis climatiques et énergétiques croissants, la protection du littoral et la promotion d’une économie circulaire.</p>



<p>Stimuler le développement régional</p>



<p>Le programme adopte une approche de développement régional fondée sur des principes constitutionnels pour stimuler la croissance des régions, ce qui contribuera à définir leurs priorités grâce à une méthodologie participative.</p>



<p>Ce processus commence par la proposition de programmes et de projets au niveau des conseils locaux, puis au niveau régional, puis au niveau des conseils de district, et enfin au niveau national.</p>



<p>Sur cette base, le Plan de développement 2026-2030 sera élaboré, tout en soutenant le système des entreprises communautaires, ajoute le communiqué.</p>



<p>La transformation numérique de l&rsquo;administration</p>



<p>Le programme comprend également la transformation numérique de l’administration, en accélérant les interconnexions qui constitueront un levier essentiel du programme économique et social de l’État. Cette transformation modernisera l’administration, assurera la transparence, facilitera les transactions, ouvrira de nouveaux horizons à l’économie numérique, stimulera les initiatives des jeunes, développera les services administratifs à distance, fera progresser l’économie numérique, protégera le cyberespace national et renforcera la confiance numérique.</p>



<p>La Première ministre a souligné qu’une méthodologie avancée sera adoptée pour suivre la mise en œuvre de l’ensemble des mesures et projets du programme économique et social.</p>



<p>Ce suivi s’appuiera sur des indicateurs de performance assortis d’échéanciers précis et s’appuiera sur des outils de suivi technologiques modernes pour relever proactivement les défis et garantir la réalisation rapide de ces mesures et projets, selon le communiqué.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hqB3mma8sX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/04/tunisie-plan-de-developpement-2023-25-des-plans-sur-la-comete/">Tunisie &#8211; Plan de développement 2023-25 : des plans sur la comète</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie &#8211; Plan de développement 2023-25 : des plans sur la comète » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/04/tunisie-plan-de-developpement-2023-25-des-plans-sur-la-comete/embed/#?secret=xVnOJUUDSC#?secret=hqB3mma8sX" data-secret="hqB3mma8sX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/25/tunisie-%e2%94%82-le-programme-economique-et-social-de-letat/">Tunisie │ Le programme économique et social de l’État</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Tunisie │La croissance estimée à 1,6% au 1er trimestre 2025</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/tunisie-%e2%94%82la-croissance-estimee-a-16-au-1er-trimestre-2025/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/tunisie-%e2%94%82la-croissance-estimee-a-16-au-1er-trimestre-2025/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 May 2025 12:35:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[croissance économique]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
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		<category><![CDATA[textile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La croissance économique de la Tunisie, au cours du 1er trimestre 2025, a été de 1,6%, par rapport à la même période de 2024. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/tunisie-%e2%94%82la-croissance-estimee-a-16-au-1er-trimestre-2025/">Tunisie │La croissance estimée à 1,6% au 1er trimestre 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La croissance du produit intérieur brut (PIB) de la Tunisie en volume, au cours du 1<sup>er</sup> trimestre 2025, a été de 1,6%, par rapport à la même période de 2024, selon les données publiées ce jeudi 15 mai 2025 par l&rsquo;Institut national de la statistique (INS).</em></strong></p>



<span id="more-16558803"></span>



<p>En glissement trimestriel, c’est-à-dire par rapport au quatrième trimestre de 2024, le PIB en volume a diminué de 0,2%.</p>



<p>Au cours de la même période, le secteur agricole a enregistré une croissance de 7%, performance qui a contribué à hauteur de 0,59% à la croissance totale, qui est de 1,6%.</p>



<p>La valeur ajoutée du secteur industriel a augmenté de 0,5% en raison de de la hausse de 6,5% des industries agroalimentaires, alors que le secteur des industries mécaniques et électriques s’est accru de 0,8%. Contre une baisse de la valeur ajoutée du secteur textile, habillement et chaussure (-0,9%) et de celui de la chimie (-2%).</p>



<p>La valeur ajoutée du secteur de l’énergie, des mines, de l’eau, de l’assainissement et du traitement des déchets a, quant à lui, augmenté de 0,6% au cours du 1<sup>er</sup> trimestre 2025 par rapport à la même période de 2024, bénéficiant de la reprise enregistrée dans le secteur de l’extraction du phosphate,</p>



<p>La valeur ajoutée du secteur minier a augmenté de 12,3%. Alors que celui de l’extraction de pétrole et de gaz naturel a baissé de 4,2%, toujours selon les chiffres de l&rsquo;INS.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/tunisie-%e2%94%82la-croissance-estimee-a-16-au-1er-trimestre-2025/">Tunisie │La croissance estimée à 1,6% au 1er trimestre 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie &#124; Kaïs Saïed et l’administration publique ou le malentendu permanent      </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 12:08:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration publique]]></category>
		<category><![CDATA[constitution de 2014]]></category>
		<category><![CDATA[croissance économique]]></category>
		<category><![CDATA[justice sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaafrani Zenzeri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il ne se passe pas une semaine sans que Kaïes Saïed critique les responsables de l’Etat qui n’accomplissent pas les missions qui leur sont confiées. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/26/tunisie-kais-saied-et-ladministration-publique-ou-le-malentendu-permanent/">Tunisie | Kaïs Saïed et l’administration publique ou le malentendu permanent      </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Il ne se passe pas une semaine sans que Kaïs Saïed critique les responsables de l’Etat qui n’accomplissent pas les missions qui leur sont confiées et ne répondent pas aux attentes des citoyens, mais ces derniers tardent à observer la moindre amélioration dans leurs relations quotidiennes avec l’administration publique où l’incompétence et l’inefficacité le disputent à l’immobilisme. Où se situe le hiatus *</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-15985581"></span>



<p>Le président de la république a posé à nouveau ce problème lors de son entretien, &nbsp;lundi 24 mars 2025, au palais de Carthage, avec la Première ministre Sarra Zaafrani Zenzeri. <em>«Chaque responsable doit se montrer à la hauteur de la mission qui lui est confiée, en faisant preuve d&rsquo;altruisme et de dévouement&nbsp;»</em>, a-t-il souligné, reprenant ainsi des griefs qu’il avait déjà exprimé maintes fois auparavant lors de ses entretiens avec les prédécesseurs de Mme Zaafrani Zenzeri qu’il avaient nommés après son accession au Palais de Carthage en 2019.</p>



<p>Pourquoi la machine administrative ne suit-elle pas&nbsp;? Qu’est-ce qui a empêché jusque-là tous les locataires du Palais de la Kasbah de mettre en œuvre les réformes nécessaires pour que les décisions et les instructions du chef de l’Etat soient suivies immédiatement d’effet et que les plaintes des citoyens du manque de réactivité de l’administration publique cessent ou baissent d’intensité&nbsp;?</p>



<p>On a vraiment du mal à répondre à ces questions, d’autant que la thèse des lobbies d’intérêts tapis au cœur de l’Etat et qui, pour défendre leurs intérêts ou leurs privilèges, empêcheraient l’administration de mettre en œuvre les réformes préconisées à la &nbsp;tête de l’Etat, est de moins en moins convaincante. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une <em>«rupture irréversible»</em></h2>



<p>Lundi, lors de son entretien avec la cheffe du gouvernement, Saïed a passé en revue une série de mécanismes introduits par la nouvelle Constitution, qu’il avait fait promulguer le 25 juillet 2022, soulignant que son esprit et ses finalités visent à débarrasser définitivement la Tunisie de l’héritage de la Constitution de 2014, laquelle incarne à ses yeux le mal absolu.</p>



<p>Selon le président de la République, qui a parlé de <em>«rupture irréversible» </em>qu’il pense incarner lui-même, les responsables doivent connaître et reconnaître ces nouvelles dispositions, approuvées par le peuple, et œuvrer à la réalisation des aspirations légitimes du peuple tunisien à une vie décente.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SgcJVjDJuo"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/21/kais-saied-sortirait-il-ladministration-publique-de-sa-lethargie/">Kaïs Saïed sortirait-il l&rsquo;administration publique de sa léthargie ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed sortirait-il l&rsquo;administration publique de sa léthargie ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/21/kais-saied-sortirait-il-ladministration-publique-de-sa-lethargie/embed/#?secret=Hus5rEzgsT#?secret=SgcJVjDJuo" data-secret="SgcJVjDJuo" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Selon un communiqué de la présidence de la république, Saïed a également appelé les responsables à œuvrer pour la réalisation d’un équilibre entre la création de richesses et une croissance économique réelle et efficace, fondée sur la justice sociale.</p>



<p>Pour lui, les lois ne peuvent à elles seules changer la réalité, surtout si elles sont <em>«incomplètes»</em> et ne reposent pas sur <em>«de nouvelles approches et de nouveaux concepts»</em>.</p>



<p><em>«Il n’y a aucune utilité à avoir des lois ou des institutions, quelles qu’elles soient, qui grèvent les finances publiques sans avoir ni utilité pratique ni impact public»</em>, a déclaré le président, exprimant ainsi un sentiment partagé par tous les Tunisiens que les problèmes persistent voire se compliquent et s’aggravent, et que les améliorations promises tardent à se réaliser. &nbsp;</p>



<p>Afin de sortir de cet immobilisme qu’il a souvent pointé, Saïed a donné des instructions pour restructurer plusieurs organismes administratifs selon une nouvelle approche, proposant la suppression de certains d’entre eux en raison de leur inefficacité et de leurs dysfonctionnements.</p>



<p>Il a cité en exemple le Bureau des Relations avec le Citoyen, rattaché au Premier ministère à la Kasbah, affirmant que de telles structures administratives ne font que mettre à rude épreuve l’État et reflètent un dysfonctionnement de la relation entre l’administration et ses usagers.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IxjjQoSxE8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/14/kais-saied-veut-en-finir-avec-les-institutions-publiques-inutiles/">Kaïs Saïed veut en finir avec les institutions publiques inutiles</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed veut en finir avec les institutions publiques inutiles » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/14/kais-saied-veut-en-finir-avec-les-institutions-publiques-inutiles/embed/#?secret=C3Xsn1jVv4#?secret=IxjjQoSxE8" data-secret="IxjjQoSxE8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le chef de l’État a appelé une nouvelle fois l’administration à remplir pleinement son rôle dans tous les secteurs, sachant que <em>«sa mission première est de servir le peuple»</em>, selon ses termes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des institutions caduques</h2>



<p><em>«Quel intérêt y a-t-il à créer des structures qui recueillent les doléances des citoyens sans les résoudre rapidement&nbsp;?»</em>, s’est demandé le président, en &nbsp;appelant plutôt à mettre fin à la lourdeur institutionnelle qui accorde des privilèges injustifiés à certains au détriment des autres.</p>



<p><em>«Il faut rappeler à ceux qui s</em><em>’</em><em>accrochent à leurs privilèges et négligeant leurs devoirs que l</em><em>’</em><em>État et les usagers de l</em><em>’</em><em>administration n</em><em>’</em><em>ont plus besoin&nbsp;d</em><em>’</em><em>eux»</em>, a-t-il averti.</p>



<p>Dénonçant ce qu’il a qualifié de <em>«prolifération injustifiée d</em><em>’</em><em>organismes&nbsp;»</em> et de <em>«législations caduques»</em>, le Président de la République a souligné que des dizaines de milliers de diplômés universitaires et de titulaires de doctorat sont pleinement motivés et veulent <em>«contribuer à la libération et au développement de la nation»</em>, laissant entendre que des purges pourraient être effectuées au sein de l’administration publique pour la débarrasser des incompétents et des parasites. &nbsp;</p>



<p>Le chef de l’État a, une nouvelle fois, exigé une tolérance zéro à l’égard de tout fonctionnaire qui manque à ses devoirs et ne fournit pas les services nécessaires aux citoyens, insistant sur l’impératif de discrétion et de strict respect des règles de déontologie, tant à l’intérieur qu&rsquo;à l’extérieur de l’administration.</p>



<p>Quand on sait que ces mêmes critiques ont déjà été faites et ces mêmes instructions ont déjà été données aux prédécesseurs de Mme Zaafrani Zenzeri, on est en droit de se demander si celle-ci va pouvoir réussir enfin là où tous ses prédécesseurs ont échoué, échec qui a du reste justifié leur limogeage sans ménagement et sans qu’aucun citoyen n’ait regretté leur départ.</p>



<p><em>*Nous donnons à cet article un titre que nous avons déjà employé il y a quinze mois pour un autre article sur le même sujet, afin de rappeler que la situation n</em><em>’</em><em>a pas changé depuis.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GXQfUfOpTg"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/08/kais-saied-et-ladministration-publique-le-malentendu-permanent/">Kaïs Saïed et l&rsquo;administration publique : le malentendu permanent</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed et l&rsquo;administration publique : le malentendu permanent » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/08/kais-saied-et-ladministration-publique-le-malentendu-permanent/embed/#?secret=cECZWR7JGh#?secret=GXQfUfOpTg" data-secret="GXQfUfOpTg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/26/tunisie-kais-saied-et-ladministration-publique-ou-le-malentendu-permanent/">Tunisie | Kaïs Saïed et l’administration publique ou le malentendu permanent      </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La reprise plus faible en Tunisie que dans le reste de la région Semed</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/28/la-reprise-plus-faible-en-tunisie-que-dans-le-reste-de-la-region-semed/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 08:16:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[assainissement budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[Berd]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
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		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[recettes touristiques]]></category>
		<category><![CDATA[réserves de change]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La croissance économique sera moins élevée en Tunisie que dans la région sud et orientale de la Méditerranée (Semed) entre 2024 et 2026. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/28/la-reprise-plus-faible-en-tunisie-que-dans-le-reste-de-la-region-semed/">La reprise plus faible en Tunisie que dans le reste de la région Semed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La croissance économique dans la région sud et orientale de la Méditerranée (Semed) devrait s’accélérer, passant de 2,5% en 2024 à 3,7% en 2025 et 4,1% en 2026, alors que pour la </em></strong><strong><em>Tunisie ces taux seront plus faibles de 1 à 2 points, soit 1,2% en 2024, 1,8% en 2025 et 2,2% en 2026, et ce &nbsp;malgré la poursuite de l’assainissement budgétaire parallèlement à la reprise des exportations et des recettes touristiques.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<span id="more-15728563"></span>



<p>C’est ce qui ressort du <a href="https://www.ebrd.com/news/2025/ebrd-forecasts-economic-pick-up-in-the-semed-region.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dernier rapport</a> sur les perspectives économiques régionales de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd).</p>



<p>L’inflation en Tunisie s’est élevée en moyenne à 7,1% de janvier à novembre 2024, contre 9,5% sur la même période en 2023, tandis que le chômage a légèrement augmenté, pour atteindre 16% au deuxième trimestre 2024.</p>



<p>Le déficit budgétaire devrait s’améliorer pour atteindre 6,3% du PIB en 2025, grâce à une meilleure mobilisation des recettes et à une diminution des subventions aux produits de base. Un plan de consolidation budgétaire à moyen terme vise un déficit de 5,5% du PIB et une masse salariale de 13,3% du PIB, ajoute la Berd dans son rapport.</p>



<p>La dette publique reste élevée, à 82,2% du PIB, mais devrait tomber à 80,5% en 2025, grâce aux efforts de consolidation budgétaire. Environ la moitié de la dette est extérieure, contre plus de 70 % en 2019.</p>



<p>La position extérieure de la Tunisie s’est améliorée mais reste vulnérable aux chocs majeurs.</p>



<p>Le déficit du compte courant s’est élevé à 1,6% du PIB de janvier à novembre 2024, contre 2,3% pour la même période de l’année précédente. Cela reflète une contraction des importations due à la baisse des prix des matières premières et une croissance des exportations tirée par les produits mécaniques, électriques et oléicoles.</p>



<p>Les réserves de change sont restées stables à 25 milliards de dinars en novembre 2024, couvrant 3,7 mois d’importations.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/28/la-reprise-plus-faible-en-tunisie-que-dans-le-reste-de-la-region-semed/">La reprise plus faible en Tunisie que dans le reste de la région Semed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les perspectives économiques de court terme en Tunisie, selon S&#038;P</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/19/les-perspectives-economiques-de-court-terme-en-tunisie-selon-sp/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 07:03:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[endettement extérieur]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[S&P]]></category>
		<category><![CDATA[Standard & Poor’s]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rapport de Standard &#038; Poor's (S&#038;P) sur les perspectives économiques de court terme en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/19/les-perspectives-economiques-de-court-terme-en-tunisie-selon-sp/">Les perspectives économiques de court terme en Tunisie, selon S&amp;P</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Nous reproduisons ci-dessous le rapport de </em></strong><strong><em>Standard &amp; Poor&rsquo;s</em></strong><strong><em> (S&amp;P) sur les perspectives économiques de court terme en Tunisie, selon la traduction qu’en a faite Economics for Tunisia (E4T), le blog de l’économiste Moktar Lamari.</em></strong></p>



<span id="more-15579845"></span>



<p>La reprise de la Tunisie s’accélérera lentement en 2025, soutenue par le tourisme mais freinée par la sécheresse agricole. La croissance économique devrait continuer à s’améliorer, avec la reprise du secteur du tourisme, qui représente 14% du PIB, menant la dynamique. Après une croissance nulle en 2023, la croissance du PIB réel devrait s&rsquo;accélérer, passant de 1,2% en 2024 à 2,0% en 2025.</p>



<p>L’Europe, ainsi que ses voisins africains, la Libye et l’Algérie, deux pays riches en ressources, constituent une grande source de touristes. La croissance de l’industrie manufacturière et de la construction devrait être positive en 2025, même si la croissance des services devrait ralentir. La production agricole n’a que partiellement rebondi et devrait ralentir en 2025.</p>



<p>La demande d’exportations de biens s’accélère progressivement à mesure que la demande en provenance de la périphérie sud de l’Europe prend de l’ampleur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Tunisie devra chercher d’autres prêteurs que le FMI</h2>



<p>Les négociations avec le Fonds monétaire international sur le mécanisme élargi de crédit de 1,9 milliard de dollars (4,0 % du PIB) d’une durée de quatre ans sont toujours au point mort, la Tunisie ne montrant aucune volonté d’accepter la conditionnalité du FMI.</p>



<p>La Tunisie devra chercher d’autres prêteurs, principalement des gouvernements étrangers, pour refinancer la dette extérieure existante et emprunter de nouvelles dettes. La stratégie d’emprunt de la Tunisie reste risquée. Nous prévoyons que les prêteurs étrangers, y compris les monarchies du Golfe, fourniront des fonds pour refinancer la dette extérieure existante ou la nouvelle au cas où cela serait nécessaire, du moins à court terme.</p>



<p>Les réserves de change de la banque centrale tunisienne devaient atteindre 8,2 milliards de dollars à la fin de 2024 (contre 7,9 milliards de dollars). L’inflation a tendance à baisser progressivement, mais elle restera élevée, et les vulnérabilités financières demeurent prévalentes.</p>



<p>L’inflation devait s’établir en moyenne à 6,9% en 2024 et à 6,6% en 2025, après avoir atteint 9,3% en 2023. Bien que la baisse des coûts de l’énergie ait contribué à faire baisser l’inflation globale, l’inflation des prix des denrées alimentaires reste élevée. L’inflation est enracinée en Tunisie et ne ralentira donc que lentement au cours des deux à trois prochaines années, car les perspectives des prix des matières premières restent faibles.</p>



<p>Bien que cela soit peu probable à court terme, une escalade de la crise de la dette extérieure tunisienne pourrait contraindre la banque centrale à accepter une dévaluation du dinar tunisien, ce qui stimulerait l’inflation des prix.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Poursuite de la dépréciation du dinar tunisien &nbsp;</h2>



<p>Le dinar tunisien a été relativement stable par rapport au dollar américain en 2024, malgré une certaine dépréciation suite aux élections américaines. Cependant, une reprise de la trajectoire progressive de dépréciation par rapport au dollar américain est probable en 2025, à mesure que l’écart de la balance courante se creuse et que l’euro s’affaiblit.</p>



<p>Il existe également un risque d’une dévaluation plus large du dinar, entre 10% et 20% par rapport au dollar américain, pour se conformer aux conditions du FMI.</p>



<p>La Banque centrale de Tunisie (BCT) a relevé son taux d’intérêt directeur à 8,00% en janvier 2023, contre 6,25% avant le début du cycle de resserrement en mai 2022, afin de contrer les pressions inflationnistes et d’éviter un élargissement de la balance courante. Il a laissé les taux inchangés depuis lors.</p>



<p>Avec le ralentissement de l’inflation, nous pensons que la banque centrale pourrait éventuellement baisser les taux d’intérêt au début de 2026. La baisse du déficit de la balance courante, qui est passé de 8,0% du PIB en 2022 à 2,0% en 2023 et à 2,3% en 2024, selon les estimations, est une évolution positive, même si nos prévisions tablent sur un creusement de l’écart pour atteindre 3,5% du PIB en 2025.</p>



<p>Le manque d’accès aux marchés de capitaux internationaux rend la Tunisie dépendante des prêteurs souverains, mais limite son exposition à la hausse des taux d’intérêt et au paiement du service de la dette. La Tunisie devrait recevoir des prêts concessionnels et bilatéraux pour aider le pays à répondre à certains de ses besoins de financement.</p>



<p>L’important déficit budgétaire est un frein majeur à l’économie, car le financement de l’écart évince les emprunteurs du secteur privé. Le plan budgétaire à moyen terme 2024-2026 prévoit que l’amélioration de la gestion financière du secteur public et des entreprises du secteur public sera le principal contributeur à l’épargne budgétaire, tandis que le poste de dépenses le plus important – les salaires du secteur public, qui représentent 50% du budget du gouvernement central – n’est pas pris en compte. Du côté des revenus, le plan prévoit que la reprise économique stimulera une augmentation des demandes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le déficit budgétaire devait se réduire à 5,2% du PIB en 2025</h2>



<p>Le ratio de déficit budgétaire devait encore se réduire à 6,1% du PIB en 2024 et à 5,2% du PIB en 2025, à mesure que l’économie se redresse lentement et que le commerce extérieur s’améliore régulièrement, ce qui augmente les recettes attendues. De plus, le parlement est principalement composé de membres pro-Saïed et approuvera probablement régulièrement les projets de loi du président Kaïs Saïed, ce qui rend l’opposition peu susceptible d’influencer ou de contester les propositions de l’exécutif.</p>



<p>L’ampleur du déficit nécessitera des financements. La dette publique existante est déjà élevée pour le groupe de pays pairs de la Tunisie, à 89% du PIB en 2024, dont environ la moitié provient de sources étrangères. Une telle demande importante de la part de l’État maintiendra les taux d’intérêt élevés et empêchera probablement les investisseurs du secteur privé d&#8217;emprunter.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l’anglais.</em></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/19/les-perspectives-economiques-de-court-terme-en-tunisie-selon-sp/">Les perspectives économiques de court terme en Tunisie, selon S&amp;P</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; La relance économique se fait toujours attendre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Feb 2025 10:07:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[croissance économique]]></category>
		<category><![CDATA[demande intérieure]]></category>
		<category><![CDATA[échanges extérieurs]]></category>
		<category><![CDATA[industrie]]></category>
		<category><![CDATA[PIB]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La relance économique en Tunisie, attendue depuis 2011, se fait encore attendre.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’économie tunisienne a enregistré une croissance de 1,4% au cours de l’année 2024, a fait savoir samedi 15 février 2025, l’Institut national de la statistique (INS). En d’autres termes, la relance, attendue depuis 2011, se fait encore attendre. </em></strong><strong><em></em></strong></p>



<span id="more-15556425"></span>



<p>Au cours du 4<sup>e</sup> trimestre de 2024, «les estimations issues des comptes nationaux trimestriels montrent que le produit intérieur brut (PIB) en volume, corrigé des variations saisonnières, a enregistré une croissance au taux de 2,4 % sur un an. En glissement trimestriel, c’est-à-dire par rapport au 3<sup>e</sup> trimestre de 2024, le PIB en volume aura progressé de 0,9 % », indique l’INS.</p>



<p>L’INS a, également, fait état d’une hausse de 7,1% de la demande intérieure en volume, affichant une contribution positive de 7,5% à la croissance économique du 4<sup>e</sup> trimestre de 2024 (2,4%). A contrario, le solde des échanges extérieurs de biens et services a affiché une contribution négative à hauteur de -5%, du fait de la baisse du volume des exportations des biens et services (-0,2%) et de la hausse de 9,7% du volume des importations.</p>



<p>Les activités agricoles restent le moteur essentiel de la croissance. La valeur ajoutée du secteur a évolué de 12,1% en glissement annuel au cours du 4<sup>e</sup> trimestre de 2024. Le secteur agricole a contribué à hauteur de 0,97%, au taux de croissance de 2,4% enregistré au cours du dernier trimestre de l&rsquo;année précédente.</p>



<p>La valeur ajoutée du secteur des industries manufacturières a, également, progressé de 1,5%&nbsp; en raison de la hausse de 2,1% de la valeur ajoutée des industries agroalimentaires, de 8,1% de celle des industries chimiques et de 2,5% de la VA des industries mécaniques et électriques.</p>



<p>En revanche, la VA du secteur de l’énergie, des mines, de la production et distribution d’eau, d’assainissement et de gestion des déchets&nbsp; a régressé de 7,9% au cours du 4<sup>e</sup> trimestre de 2024, par rapport à la même période de 2023, en raison de la baisse de 16,9% de la VA du secteur d’extraction du pétrole et de gaz naturel.</p>



<p>Au total, la VA du secteur industriel s’est repliée de 0,9% au cours du 4<sup>e</sup> trimestre de 2024, alors que celle du secteur de la construction et du bâtiment a progressé de 2,5%.</p>



<p>Le secteur des services a maintenu un rythme d’activité positif au cours du 4<sup>e</sup> trimestre de 2024. Sa VA a connu une croissance de 1,9% en raison de l’évolution de 5,7% de la VA du secteur des hôtels, restaurants et cafés, de 5% de celle du secteur des transports et de 1,3% de celle du secteur informatique et de la communication.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
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		<title>Maroc : le FMI prévoit une croissance de 3,9% en 2025</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/12/maroc-le-fmi-prevoit-une-croissance-de-39-en-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 11:49:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance économique]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[réformes fiscales]]></category>
		<category><![CDATA[Roberto Cardarelli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La croissance économique du Maroc s’accélérera pour atteindre 3,9% en 2025. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La croissance économique du Maroc s’accélérera pour atteindre 3,9% en 2025, contre 3,2 % en 2024, prévoit le Fonds monétaire international (FMI), qui attribue cette croissance à un rebond de la production agricole, suite aux récentes sécheresses, et par une croissance soutenue du secteur non agricole, alimentée par une forte demande intérieure.</em></strong></p>



<span id="more-15501572"></span>



<p>Cette prévision a été annoncée par Roberto Cardarelli, chef de mission du FMI au Maroc, à l’issue des consultations menées du 27 janvier au 7 février au titre de l’article IV. Qui prévoit également un creusement modéré du déficit du compte courant, à environ 3%, conformément aux normes structurelles, après des niveaux historiquement bas. Quant à l’inflation, elle devrait rester autour de 2%.</p>



<p>Tout en reconnaissant les perspectives positives, le FMI a souligné plusieurs risques, notamment l’impact des tensions géopolitiques mondiales et les effets du changement climatique.</p>



<p>En matière de politique monétaire, le FMI soutient la position <em>«globalement neutre»</em> actuelle de Bank Al-Maghrib, compte tenu des attentes d’inflation bien ancrées et de l’absence de pressions excessives sur la demande.</p>



<p>Sur le plan budgétaire, le FMI a salué les récentes réformes fiscales qui ont élargi l’assiette fiscale tout en réduisant la pression fiscale. Le Fonds a recommandé d&rsquo;affecter tout excédent de recettes à la réduction de la dette publique et a encouragé de nouveaux efforts pour élargir l’assiette fiscale et rationaliser les dépenses publiques, notamment en réduisant les transferts aux entreprises publiques.</p>



<p>Le FMI a également souligné l’importance d’élargir l’utilisation du registre social unifié pour cibler efficacement les dépenses sociales et a soutenu la réforme en cours de la loi organique portant loi de finances.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec agences).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/12/maroc-le-fmi-prevoit-une-croissance-de-39-en-2025/">Maroc : le FMI prévoit une croissance de 3,9% en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : la BCT maintient son taux directeur à 8%, malgré les critiques  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/29/tunisie-la-bct-maintient-son-taux-directeur-a-8-malgre-les-critiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Nov 2024 10:53:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[BCT]]></category>
		<category><![CDATA[croissance économique]]></category>
		<category><![CDATA[déficit commercial]]></category>
		<category><![CDATA[déficit courant]]></category>
		<category><![CDATA[facture énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[taux directeur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque centrale de Tunisie (BCT) a décidé de maintenir le sien à un niveau relativement élevé de 8%. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/29/tunisie-la-bct-maintient-son-taux-directeur-a-8-malgre-les-critiques/">Tunisie : la BCT maintient son taux directeur à 8%, malgré les critiques  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Alors que la plupart des banques centrales à travers le monde ont baissé leur taux directeur, la Banque centrale de Tunisie (BCT) a décidé de maintenir le sien à un niveau relativement élevé de 8%, peu propice à la relance de l’investissement et de la croissance économique, au risque d’essuyer les critiques des experts qui ne cessent de l’appeler à baisser son taux directeur d&rsquo;un cran pour redonner confiance aux investisseurs.</em></strong></p>



<span id="more-14755145"></span>



<p>Réuni jeudi 28 novembre 2024, le conseil d’administration de la BCT a, en effet, décidé de maintenir inchangé à 8% son taux directeur et de continuer à poursuivre ce qu’il a appelé dans son communiqué <em>«une politique monétaire prudente»</em>. A l’appui de sa décision, le conseil fait prévaloir des <em>«risques entourant la trajectoire de l’inflation»</em>. Traduire, le maintien du taux d’inflation à un taux supérieur à 7%.</p>



<p>Nous reproduisons ci-dessous le reste du communiqué publié sur le site officiel de la BCT.</p>



<p><em>«Sur le plan national, la croissance économique, aux prix constants de 2015, s’est maintenue sur une trajectoire haussière graduelle pour atteindre 1,8% (en G.A.) au troisième trimestre 2024, contre 1% le trimestre précédent et -0,4% une année auparavant.</em></p>



<p><em>«Au vu des performances attendues pour toute l’année 2024, le Conseil souligne la nécessité pour toutes les parties prenantes d’œuvrer pour accélérer la mise en place des réformes requises et surmonter toutes les difficultés afin de renforcer les capacités de l’offre et d’atteindre les taux de croissance permettant de préserver les équilibres globaux.</em></p>



<p><em>«Du côté du secteur extérieur, le déficit courant a poursuivi sa contraction pour s’établir à 3.131 millions de dinars (MDT) ou 1,9% du PIB à fin octobre 2024, contre 3.836 MDT ou 2,5% un an auparavant, en dépit d’un déficit commercial qui reste grevé par une facture énergétique élevée. Cette amélioration porte la marque, notamment, de la bonne tenue du secteur touristique et des revenus de travail.</em></p>



<p><em>«Les réserves de change se sont établies, à la date du 26 novembre 2024, au voisinage des niveaux enregistrés à la même période de l’année précédente, soit 24.805 MDT ou l’équivalent de 112 jours d’importation.</em></p>



<p><em>«Sur un autre plan, et après avoir emprunté une tendance baissière graduelle, le taux d’inflation s’est stabilisé, en octobre 2024, à 6,7%, et ce pour le troisième mois consécutif. Cette évolution porte la marque, notamment, de la remontée de l’inflation des produits alimentaires frais, qui a atteint 13% au cours dudit mois. En revanche, l’inflation sous-jacente </em>«hors produits alimentaires frais et produits à prix administrés»<em> a poursuivi sa détente pour se situer à 6,4% en octobre 2024 contre 6,7% le mois précédent et 8,9% une année auparavant.»</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/29/tunisie-la-bct-maintient-son-taux-directeur-a-8-malgre-les-critiques/">Tunisie : la BCT maintient son taux directeur à 8%, malgré les critiques  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Peut-on faire de la Tunisie un hub régional de talents</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/15/peut-on-faire-de-la-tunisie-un-hub-regional-de-talents/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Nov 2024 07:28:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance économique]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Luke Tay]]></category>
		<category><![CDATA[Namia Ayadi]]></category>
		<category><![CDATA[politiques publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Singapour]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité législative]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisia Investment Authority]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Débat à la TIA sur les moyens à mettre en œuvre pour faire de la Tunisie un hub régional de talents.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/15/peut-on-faire-de-la-tunisie-un-hub-regional-de-talents/">Peut-on faire de la Tunisie un hub régional de talents</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisia Investment Authority (TIA) a tenu mercredi 13 novembre 2024 sa 19<sup>e</sup> session du Conseil stratégique, présidée par Namia Ayadi. Le débat à porté sur les moyens à mettre en œuvre pour faire de la Tunisie un hub régional de talents.</em></strong></p>



<span id="more-14627311"></span>



<p>Lors de cette session, l’expert international Luke Tay a présenté le modèle économique de Singapore, mettant en avant les réformes efficientes qui ont transformé le pays en un hub incontournable pour l’investissement et le commerce.</p>



<p>Singapour s’appuie sur des priorités stratégiques : stabilité macroéconomique, développement des infrastructures modernes, formation continue des talents, et relations harmonieuses entre le gouvernement, les entreprises et les travailleurs.</p>



<p>Ses politiques visent à attirer les multinationales dans des secteurs prioritaires comme les TIC, l’industrie pharmaceutique et celle des semi-conducteurs, tout en renforçant l’innovation, la R&amp;D et la durabilité.</p>



<p>Les échanges ont souligné l’importance de s’inspirer du modèle économique de Singapour pour améliorer le cadre de l’investissement en Tunisie, en mettant l’accent sur la stabilité législative, les métiers d’avenir et l’attractivité pour les talents.</p>



<p>Des recommandations ont été formulées pour stimuler la croissance économique et dynamiser l’investissement et le commerce, en s’inspirant du modèle économique de Singapour tout en l’adaptant au contexte tunisien.</p>



<p>Ce modèle met l’humain au cœur des politiques publiques, avec un système d’éducation efficace, des services de santé développés et des investissements dans les métiers d’avenir pour les ressources humaines.</p>



<p>Il a également été recommandé d’assurer une stabilité législative tout en intégrant une certaine flexibilité dans l’évaluation des politiques publiques, afin de répondre aux mutations rapides de l’économie mondiale et de donner la priorité aux secteurs présentant des atouts et des avantages comparatifs.</p>



<p>Ce n’est qu’à ces conditions que la Tunisie pourra devenir réellement un hub régional de talents; ce qu’elle est loin d’être encore. &nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/15/peut-on-faire-de-la-tunisie-un-hub-regional-de-talents/">Peut-on faire de la Tunisie un hub régional de talents</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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