<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des croissance verte - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/croissance-verte/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/croissance-verte/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Thu, 31 Oct 2024 08:47:20 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des croissance verte - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/croissance-verte/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>La transition énergétique en Tunisie à la croisée des chemins</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/31/la-transition-energetique-en-tunisie-a-la-croisee-des-chemins/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/31/la-transition-energetique-en-tunisie-a-la-croisee-des-chemins/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 08:47:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[combustibles fossiles]]></category>
		<category><![CDATA[croissance verte]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[gaz]]></category>
		<category><![CDATA[hydrogène vert]]></category>
		<category><![CDATA[mix énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Transition énergétique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=14482480</guid>

					<description><![CDATA[<p>Historiquement dépendante des combustibles fossiles, la Tunisie ambitionne de réussir sa transition énergétique avec des moyens limités. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/31/la-transition-energetique-en-tunisie-a-la-croisee-des-chemins/">La transition énergétique en Tunisie à la croisée des chemins</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En Tunisie, la <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/10/25/pourquoi-la-tunisie-doit-elle-accelerer-sa-transition-energetique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">transition énergétique</a> entre dans une phase charnière. Historiquement dépendante des combustibles fossiles, en particulier des importations de gaz en provenance d’Algérie, la Tunisie s’est engagée à augmenter sa part d&rsquo;énergies renouvelables à 35% d’ici 2030. Mais on est encore très loin de cet objectif qui peut paraître trop ambitieux.  </em></strong></p>



<span id="more-14482480"></span>



<p>En effet, les énergies renouvelables ne contribuent actuellement qu’à 3% du mix énergétique et le retard à rattraper en 6 ans reste très important au regard des moyens réels dont dispose le pays, qui traverse une grave crise financière depuis 2011.</p>



<p>Pour ce faire, le gouvernement tunisien et les parties prenantes internationales ont aligné leurs efforts pour développer les projets d’énergies renouvelables, avec en première ligne des initiatives à grande échelle et le développement de l’<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/30/lhydrogene-vert-un-pari-sur-les-avancees-technologiques-a-venir/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">hydrogène vert</a>, motivés par des politiques axées sur l’exportation.</p>



<p>L’ambition de la Tunisie de devenir un <em>«moteur de croissance verte»</em> dépend d’une participation substantielle du secteur privé. Cependant, ces solutions, souvent présentées comme des solutions <em>«gagnant-gagnant»</em>, ont souvent négligé les préoccupations soulevées par la société civile, les syndicats, les militants et les universitaires.</p>



<p>La nature descendante de ces initiatives a exclu les groupes et les communautés marginalisés du processus de conception et de mise en œuvre des stratégies de transition juste. En réponse, il y a un appel croissant en faveur de voies de transition juste qui favorisent la justice énergétique, la participation démocratique et l’appropriation communautaire par le biais de solutions décentralisées.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RxAY65vExX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/28/lhydrogene-vert-en-tunisie-un-nouveau-mecanisme-de-pillage-et-dexploitation/">L’hydrogène vert en Tunisie : Un nouveau mécanisme de pillage et d’exploitation</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’hydrogène vert en Tunisie : Un nouveau mécanisme de pillage et d’exploitation » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/28/lhydrogene-vert-en-tunisie-un-nouveau-mecanisme-de-pillage-et-dexploitation/embed/#?secret=6XLD6J8ty5#?secret=RxAY65vExX" data-secret="RxAY65vExX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/31/la-transition-energetique-en-tunisie-a-la-croisee-des-chemins/">La transition énergétique en Tunisie à la croisée des chemins</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/31/la-transition-energetique-en-tunisie-a-la-croisee-des-chemins/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Sud Global face à l’illusion de la croissance verte</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/14/le-sud-global-face-a-lillusion-de-la-croissance-verte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jul 2024 07:18:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[biocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[contrainte environnementale]]></category>
		<category><![CDATA[croissance verte]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelable]]></category>
		<category><![CDATA[industries vertes]]></category>
		<category><![CDATA[inégalités mondiales]]></category>
		<category><![CDATA[Ould Amar Yahya]]></category>
		<category><![CDATA[Sud Global]]></category>
		<category><![CDATA[Transition énergétique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=13562154</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les pays développés doivent cesser de dicter des règles environnementales aux pays en développement sans offrir les moyens de les respecter.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/14/le-sud-global-face-a-lillusion-de-la-croissance-verte/">Le Sud Global face à l’illusion de la croissance verte</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les pays du Sud, qui peinent à dépasser les séquelles de la colonisation et à prendre le chemin du développement, se retrouvent accablées par une nouvelle menace : la contrainte environnementale imposée par l’irresponsabilité des grands pollueurs de la planète.</em></strong></p>



<p><strong>Ould Amar Yahya</strong> *</p>



<span id="more-13562154"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Ould-Amar-Yahya.jpg" alt="" class="wp-image-335526"/></figure></div>


<p>Les signes avant-coureurs d’une catastrophe écologique imminente se multiplient à une cadence effrayante. Les tempêtes dévastatrices, les incendies incontrôlables, les sécheresses prolongées, la fonte des calottes glaciaires, la montée des températures et du niveau des océans ne sont que les prémices d’une ère de chaos climatique qui pourrait rendre certaines régions de la planète inhabitables. Sauver la planète n’est pas seulement une question de justice et de responsabilité envers les générations futures, mais une question de survie.</p>



<p>Depuis leurs indépendances, les pays du Sud sont enlisés dans une lutte incessante contre le sous-développement, affrontant quotidiennement les défis de la survie, de la pauvreté, de l’éducation et de la santé. Ces batailles, qu’ils n’ont jamais réussi à remporter pleinement, constituent un fardeau perpétuel sur leur chemin vers une vie descente de leurs populations. Aujourd’hui, ces nations, déjà vulnérables, se retrouvent accablées par une nouvelle menace : la contrainte environnementale imposée par l’irresponsabilité des grands pollueurs de la planète.</p>



<p>Les coûts colossaux de la transition écologique, combinés à une inflation inévitable à court et moyen terme conséquence de l’abandon progressif des énergies fossiles moins coûteuses, s’ajoutent à une situation d’endettement généralisé. Ce qui contribuera à creuser sans nul doute l’écart de développement avec le Nord.</p>



<p>De nombreuses études démontrent les impacts négatifs de la transition écologique sur l’emploi (étude de l’Université d’Oxford, Rapport du Centre pour la recherche économique et politique &#8211; CEPR, étude de l’Agence internationale de l’énergie – AIE, Étude du Brookings Institution, …), sur la compétitivité (Étude de McKinsey &amp; Co, Étude de la Chambre de commerce des États-Unis, Rapport de la Commission européenne, Rapport de l’International Renewable Energy Agency – Irena, Rapport de l’Institut de l’énergie de l’University College London – UCL) et sur la croissance économique (Étude de l’Institut de l’énergie de l’Université de Cologne, Rapport de l’Organisation de coopération et de développement économiques – OCDE, Rapport du Forum économique mondial – WEF, Rapport de l’Institut de l’énergie de l&rsquo;University College London – UCL).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7gk5ln7gKH"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/14/montee-du-sud-global-et-declin-de-la-domination-de-loccident/">Montée du Sud Global et déclin de la domination de l’Occident</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Montée du Sud Global et déclin de la domination de l’Occident » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/14/montee-du-sud-global-et-declin-de-la-domination-de-loccident/embed/#?secret=lqcJS1CNMt#?secret=7gk5ln7gKH" data-secret="7gk5ln7gKH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Ainsi, parler de <em>«croissance verte» </em>dans ce contexte semble une douce illusion; il serait plus honnête de parler de <em>«croissance sous contrainte»</em>, terme qui reflète la réalité d’une croissance inférieure à celle d’un monde non contraint. Les ambitions légitimes des pays du Sud pour un développement économique sont sacrifiées, étouffées sous le poids des exigences écologiques avec leurs normes environnementales, creusant davantage les inégalités globales et compromettant leur droit fondamental à un avenir meilleur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les racines de l’injustice</h2>



<p>Historiquement, les nations industrialisées ont bâti leur richesse sur une exploitation effrénée et inconsidérée des ressources naturelles. Les États-Unis, l’Europe, le Japon, et d’autres puissances développées ont, durant des siècles, pollué l’air, la terre et les eaux sans jamais rendre de comptes. Aujourd’hui, parvenues à un développement avancé, ces nations cherchent à imposer aux pays du Sud, qui subissent encore les conséquences de cette industrialisation destructrice, des politiques et des normes environnementales strictes et contraignantes, freinant ainsi toute perspective de croissance économique.</p>



<p>Cette asymétrie historique engendre une injustice éclatante. Les pays du Nord Global, ayant érigé leurs économies sur des pratiques écologiquement destructrices, imposent désormais des normes environnementales sévères aux pays en développement sans leur fournir les moyens financiers et technologiques nécessaires pour les respecter. En agissant ainsi, ils privent ces nations du droit de suivre un chemin similaire de croissance et les contraignent à une stagnation économique, rendant presque impossible la réduction de l’écart qui les sépare des pays riches.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’équilibre délicat</h2>



<p>Un examen attentif des réalités économiques et sociales des pays du Sud révèle que la poursuite aveugle de la croissance verte pourrait, constituer un frein significatif à leur développement économique.</p>



<p>Les industries vertes, présentent des caractéristiques spécifiques qui les rendent souvent moins intensives en main-d&rsquo;œuvre, requérant des compétences techniques très spécialisées, en raison de leur recours massif à l’automatisation et aux technologies de pointe, ce qui peut constituer un frein à l’emploi, impact critique dans des pays à démographie galopante.</p>



<p>Par exemple, les fermes solaires et les parcs éoliens nécessitent un investissement initial important dans des équipements sophistiqués et automatisés. Une fois installés, ces systèmes fonctionnent avec un minimum d’intervention humaine. La maintenance et la surveillance peuvent souvent être réalisées à distance, grâce à des capteurs et des logiciels avancés. Ainsi, le besoin en main-d’œuvre pour la gestion quotidienne de ces installations est relativement faible comparé à celui des centrales électriques traditionnelles, qui nécessitent un personnel important pour la gestion des opérations, la maintenance, et la sécurité. Il en est de même pour la production de biocarburants.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Z5SBz4ddfK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/11/les-economies-africaines-face-a-lurgence-de-la-transformation-numerique/">Les économies africaines face à l’urgence de la transformation numérique</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les économies africaines face à l’urgence de la transformation numérique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/11/les-economies-africaines-face-a-lurgence-de-la-transformation-numerique/embed/#?secret=CTF9KRgD7V#?secret=Z5SBz4ddfK" data-secret="Z5SBz4ddfK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Des études de cas spécifiques illustrent cette réalité. En Allemagne, la transition énergétique, connue sous le nom d’Energiewende, a conduit à une augmentation significative des énergies renouvelables. Cependant, elle s’est également accompagnée d’une baisse des emplois dans les secteurs de l&rsquo;énergie fossile sans une augmentation proportionnelle des emplois dans les énergies renouvelables. Une analyse du marché de l’emploi montre que les emplois créés dans le secteur des énergies renouvelables étaient plus spécialisés et moins nombreux que ceux perdus dans le secteur de l’énergie fossile.</p>



<p>Le passage à une économie verte entraîne, le déclin de secteurs industriels traditionnels qui emploient une main-d’œuvre nombreuse.</p>



<p>La véritable intelligence économique réside dans la capacité à équilibrer les exigences écologiques avec les impératifs de croissance, en tenant compte des particularités et des priorités de chaque pays. Imposer des orientations vertes dans chaque plan de croissance, sans considération des contextes locaux, revient à imposer un carcan dogmatique qui exclut toute solution optimale adéquate et nécessairement flexible pour répondre aux besoins urgents des populations du Sud.</p>



<p>Il est temps de reconnaître que l’application uniforme de politiques vertes, sans une adaptation contextuelle et une flexibilité pragmatique, risque de perpétuer les inégalités mondiales et d’entraver le progrès des nations les plus vulnérables.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le développement étouffé</h2>



<p>Pour les pays du Sud, la croissance économique n’est pas un simple objectif politique comme dans le Nord, mais une question de survie. Elle est indispensable pour éradiquer la pauvreté, améliorer les infrastructures, offrir une éducation de qualité et des services de santé accessibles. Les normes environnementales, aussi nobles soient-elles, constituent des obstacles insurmontables pour ces nations en quête de progrès.</p>



<p>Prenons l’exemple de l’Afrique subsaharienne. Cette région possède d’immenses réserves de charbon, de pétrole et de gaz naturel, qui pourraient être exploitées pour stimuler la croissance économique et financer des projets de développement. Cependant, les pressions internationales pour limiter les émissions de carbone et promouvoir les énergies renouvelables freinent cette exploitation. Les populations locales, qui vivent dans la pauvreté et manquent d’accès à l’électricité, voient leurs espoirs de développement bridés par des normes environnementales dictées par les pays développés, seuls décideurs des agendas mondiaux. Le renforcement inévitable de ces normes constituerait le futur curseur de la désolation et du chaos dans les pays du Sud.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le fardeau des énergies propres</h2>



<p>La transition vers des énergies renouvelables représente un défi particulièrement complexe pour les pays en développement. Les infrastructures énergétiques de ces nations sont souvent rudimentaires et dépendent largement des combustibles fossiles. Passer à des sources d’énergie plus propres nécessite des investissements massifs, des technologies avancées, et une expertise technique qui font cruellement défaut.</p>



<p>Prenons le cas de l’Inde, un pays confronté à une demande énergétique exponentielle due à sa croissance démographique et industrielle. La pression internationale pour réduire les émissions de carbone pousse le gouvernement à investir dans l’énergie solaire et éolienne. Cependant, ces initiatives, bien qu’encourageantes, ne suffisent pas à répondre aux besoins immédiats de la population et de l’industrie. Le charbon, source d’énergie bon marché et abondante, reste une nécessité économique malgré ses impacts environnementaux dévastateurs.</p>



<p>En Asie du Sud-Est, l’essor industriel et agricole est souvent synonyme de déforestation massive, comme en Indonésie où la culture de l’huile de palme détruit des écosystèmes entiers.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="on4d3etvYx"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/04/lafrique-face-aux-grands-bouleversements-en-cours/">L’Afrique face aux grands bouleversements en cours</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Afrique face aux grands bouleversements en cours » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/04/lafrique-face-aux-grands-bouleversements-en-cours/embed/#?secret=FIBWd1kJFh#?secret=on4d3etvYx" data-secret="on4d3etvYx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>En Afrique, l’exploitation minière, source essentielle de devises, entraîne une dégradation environnementale sévère. Ces activités, vitales pour l’économie locale, sont souvent incompatibles avec les objectifs de durabilité.</p>



<p>L’exemple du Brésil est révélateur. La pression mondiale pour protéger l’Amazonie entre en conflit direct avec les besoins économiques des populations et des industries agricoles et minières. Sans alternatives économiques viables et un soutien international substantiel, le pays se trouve dans une impasse où la protection environnementale menace directement la croissance économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les conséquences sociales et économiques</h2>



<p>L’imposition de normes environnementales strictes a des conséquences sociales et économiques dévastatrices. En freinant le développement industriel, ces normes réduisent les opportunités d’emploi et entravent la création de richesse. Les gouvernements, incapables de générer des revenus suffisants, peinent quasiment tous à financer les services publics essentiels tels que l’éducation, la santé et les infrastructures.</p>



<p>En Inde, par exemple, la pression pour réduire la dépendance au charbon et passer aux énergies renouvelables menace des millions d’emplois dans les régions minières. Les communautés locales, qui dépendent de l’industrie du charbon pour leur subsistance, se retrouvent sans alternative viable. Le passage à une économie verte, sans un soutien adéquat et une planification minutieuse, risque d’exacerber les inégalités et d’aggraver la pauvreté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une impasse inévitable ?</h2>



<p>L’équilibre entre croissance et durabilité semble donc être une chimère pour de nombreuses nations en développement. Les exigences de la transition écologique risquent de les condamner à une stagnation économique, voire à un recul, amplifiant ainsi les inégalités globales. Les engagements internationaux, tels que l’Accord de Paris, bien qu’essentiels, ne tiennent pas toujours compte des réalités locales et des sacrifices qu’ils imposent aux plus vulnérables.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’illusion de l’universalité des solutions vertes</h2>



<p>L’une des grandes erreurs de la pensée économique contemporaine réside dans l’idée que les solutions vertes, appliquées uniformément, sont bénéfiques pour tous les contextes. Les économies en développement, majoritairement caractérisées par des infrastructures insuffisantes, des institutions fragiles et une dépendance aux ressources naturelles, se trouvent confrontées à un dilemme cruel : comment peuvent-elles aspirer à une croissance rapide pour répondre aux besoins immédiats de leurs populations, sans compromettre la durabilité environnementale, vitale pour la survie de la planète et sachant que freiner la croissance au nom de la durabilité risque de plonger des millions de personnes dans la précarité? Cette interrogation, qui doit hanter tous les décideurs responsables, trouve souvent une réponse désespérément pessimiste : l’équilibre entre croissance économique et durabilité environnementale semble inatteignable pour de nombreux pays du Sud.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une nouvelle approche éthique est possible</h2>



<p>Pour surmonter ces injustices, une nouvelle approche éthique et pragmatique est indispensable.</p>



<p>Le changement climatique ne connaît pas de frontières. Il ne s&rsquo;arrête pas aux douanes et il ne demande pas de visa.</p>



<p>Le coût de l&rsquo;inaction est trop élevé. Il ne peut être mesuré en dollars, mais en vies humaines, en espèces perdues et en écosystèmes détruits.</p>



<p>Les pays développés doivent reconnaître leur responsabilité historique et actuelle dans la dégradation de l’environnement mondial en supprimant la dette des pays du Sud à faible impact environnemental, et assumer une part plus équitable du fardeau de la transition écologique.</p>



<p>Premièrement, il est impératif d’augmenter les financements pour le développement durable. Les promesses doivent être transformées en actions concrètes, avec des mécanismes de financement accessibles et transparents. Les technologies vertes doivent être partagées librement, sans les barrières de propriété intellectuelle qui en limitent l’accès.</p>



<p>Deuxièmement, les normes environnementales doivent être adaptées aux réalités locales. Une approche uniforme est inadaptée et contre-productive. Il est nécessaire de développer des standards flexibles, qui tiennent compte des contextes économiques, sociaux et environnementaux spécifiques de chaque pays. Cela implique une coopération étroite entre les nations, les organisations internationales et les acteurs locaux pour définir des objectifs réalistes et atteignables.</p>



<p>Troisièmement, les pays développés doivent cesser de dicter des règles sans offrir les moyens de les respecter. Ils doivent, au contraire, devenir des partenaires engagés dans un dialogue ouvert et constructif, visant à construire un avenir où le développement et la durabilité ne sont plus en opposition, mais progressivement en harmonie dans le temps.</p>



<p>En définitive, l’impératif écologique, imposé sans discernement aux pays du Sud par le Nord, risque de condamner de nombreuses nations en développement à une stagnation économique insoutenable. La transition vers une économie verte, bien que vitale pour la survie de la planète, ne peut se réaliser au détriment des aspirations légitimes des pays du Sud. Ces pays, encore englués dans la lutte contre la pauvreté et les inégalités, se voient freinés par des normes environnementales rigides qui menacent de perpétuer leur dépendance et leur précarité. Il est essentiel de reconnaître que l’universalité des solutions vertes est une utopie; seules des politiques adaptées aux réalités locales et soutenues par une coopération internationale juste et équitable permettront de concilier à terme croissance et durabilité.</p>



<p>* <em>Economiste, banquier et financier.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/14/le-sud-global-face-a-lillusion-de-la-croissance-verte/">Le Sud Global face à l’illusion de la croissance verte</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : le coût de l’adaptation au changement climatique estimé à 6,5 milliards de dollars</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/02/tunisie-le-cout-de-ladaptation-au-changement-climatique-estime-a-65-milliards-de-dollars/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/02/tunisie-le-cout-de-ladaptation-au-changement-climatique-estime-a-65-milliards-de-dollars/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Aug 2023 08:21:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation]]></category>
		<category><![CDATA[BAD]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[croissance verte]]></category>
		<category><![CDATA[investissements verts]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=9184446</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les pertes et dommages causés par les problèmes de changement climatique et les options politiques en Tunisie s’élèvent à 5 milliards de dollars. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/02/tunisie-le-cout-de-ladaptation-au-changement-climatique-estime-a-65-milliards-de-dollars/">Tunisie : le coût de l’adaptation au changement climatique estimé à 6,5 milliards de dollars</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les pertes et dommages causés par les problèmes de changement climatique et les options politiques en Tunisie s’élèvent à 5 milliards de dollars, selon le rapport annuel de la Banque africaine de développement sur la «Mobilisation du financement du secteur privé pour le climat et la croissance verte en Afrique».</em></strong></p>



<span id="more-9184446"></span>



<p>Les besoins de financement estimés pour l’action climatique entre 2020 et 2030 sont d’environ 4,24 milliards de dollars, tandis que le coût de l’adaptation au changement climatique est estimé à 2,4 milliards de dollars et le coût de l’atténuation des effets du changement climatique est estimé à 4,14 milliards de dollars, selon le rapport.</p>



<p>Il existe un certain nombre d’options prometteuses pour le partenariat avec le secteur privé, notamment les marchés des capitaux (y compris les obligations vertes et le marché du carbone), le financement basé sur les résultats qui peut être utilisé comme catalyseur pour les instruments de financement mixtes (des secteurs public et privé), la finance islamique et des produits financiers conviviaux pour les expatriés et conçus pour canaliser leurs envois de fonds vers des investissements verts et respectueux de l’environnement.</p>



<p>Cependant, l’implication du secteur privé dans le financement de l’action climatique n’en est qu’à ses balbutiements, et certains des obstacles, selon le rapport, incluent un manque de transparence sur la rentabilité des projets verts, des difficultés d’évaluation des risques et de tarification, des horizons d’investissement qui peuvent être trop long.</p>



<p>La BAD estime que de nouveaux cadres réglementaires et des incitations gouvernementales seront essentiels pour canaliser les financements privés vers la croissance verte.</p>



<p>Le littoral tunisien, long de près de 1 300 km, fait vivre plus des deux tiers des 12 millions d’habitants du pays. Ce capital naturel a un énorme potentiel pour diverses formes d’énergie verte, notamment solaire et éolienne, l’écotourisme et l’agriculture biologique.</p>



<p>Le pays possède également d’importants gisements de phosphates et d’hydrocarbures qui restent largement inexploités, ajoute le rapport.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/02/tunisie-le-cout-de-ladaptation-au-changement-climatique-estime-a-65-milliards-de-dollars/">Tunisie : le coût de l’adaptation au changement climatique estimé à 6,5 milliards de dollars</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/02/tunisie-le-cout-de-ladaptation-au-changement-climatique-estime-a-65-milliards-de-dollars/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La BAD prévoit une croissance atone en Tunisie en 2023 et 2024</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/29/la-bad-prevoit-une-croissance-atone-en-tunisie-en-2023-et-2024/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/29/la-bad-prevoit-une-croissance-atone-en-tunisie-en-2023-et-2024/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Jul 2023 05:54:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Audrey Verdier-Chouchane]]></category>
		<category><![CDATA[BAD]]></category>
		<category><![CDATA[croissance verte]]></category>
		<category><![CDATA[Perspectives économiques]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité alimentaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=9099395</guid>

					<description><![CDATA[<p>La BAD prévoit une croissance de 1,9% de l’économie tunisienne en 2023 et de 2,8% en 2024. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/29/la-bad-prevoit-une-croissance-atone-en-tunisie-en-2023-et-2024/">La BAD prévoit une croissance atone en Tunisie en 2023 et 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Banque africaine de développement (BAD) prévoit une croissance de 1,9% de l’économie tunisienne en 2023 et de 2,8% en 2024. Des taux plus faibles que ceux de la croissance moyenne des pays d’Afrique du Nord qui devraient s’élever à, respectivement, 4,6% en 2023 et 4,4% en 2024.</em></strong></p>



<span id="more-9099395"></span>



<p>C’est ce qui ressort d’un rapport de la BAD rendu public jeudi 27 juillet 2023, à Tunis, sur les perspectives économiques en Afrique du Nord en 2023, intitulé <em><a href="https://www.afdb.org/fr/documents/perspectives-economiques-en-afrique-du-nord-2023" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«Mobiliser les financements du secteur privé en faveur du climat et de la croissance verte en Afrique»</a></em>. </p>



<p>La croissance de la région, qui était modérée en 2022&nbsp;: 4,1% contre 5,4% en 2021, est essentiellement portée par le secteur des services, en particulier le commerce et le tourisme.</p>



<p>La hausse de croissance connaît cependant d’importantes disparités entre les pays, explique Audrey Verdier-Chouchane, économiste régionale pour l’Afrique du Nord et cheffe de division par intérim des économies pays pour l’Afrique centrale, l’Afrique du Nord et de l’Ouest qui a présenté le rapport.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une inflation à deux chiffres</h2>



<p>L’inflation devrait se poursuivre dans la région pour atteindre un taux à deux chiffres de 14,2% en 2023 et retomber à 6,9 % en 2024.</p>



<p>Le déficit budgétaire régional devrait se maintenir autour de 3,5% du produit intérieur brut (PIB) en 2023 et 3,2% en 2024.</p>



<p>Le déficit régional de la balance courante devrait se contracter pour atteindre 0,5% du PIB en 2023 et 0,2% en 2024.</p>



<p>L’environnement économique mondial, y compris les cours des hydrocarbures, la structure des échanges, le tourisme et les flux d’investissements directs étrangers, devrait influencer la position extérieure de la région, souligne la BAD.</p>



<p>Pour maintenir les économies de la région à flot, l’institution financière panafricaine préconise une coordination des politiques monétaires et budgétaires, pour faire face à la hausse de l’inflation et protéger les petites entreprises et les populations grâce à des dépenses publiques ciblées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Investir dans l’agriculture pour appuyer la sécurité alimentaire</h2>



<p>De même, le maintien et l’appui de la sécurité alimentaire dans la région restent un objectif crucial. Les pays devraient investir dans l’agriculture en développant notamment des variétés améliorées ainsi que des stratégies de gestion de l’eau et des sols.</p>



<p>La région doit renforcer sa résilience, notamment dans le cadre du lien <em>«transition énergétique &#8211; gestion de l’eau &#8211; sécurité alimentaire»</em>, souligne la Banque.</p>



<p>Enfin, pour relever les défis de l’assainissement budgétaire, les pays doivent poursuivre leurs efforts de mise en œuvre des réformes, notamment en améliorant la numérisation de l’administration fiscale, en élargissant l’assiette fiscale, en rationalisant&nbsp;les dépenses publiques et en renforçant les systèmes de gouvernance.</p>



<p>L’Afrique du Nord devrait aussi renforcer la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca), afin de stimuler les échanges et les investissements intra-africains.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PLOUmLwwYb"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/20/bad-la-croissance-du-pib-en-tunisie-sera-de-22-en-2023-et-de-26-en-2024/">BAD : La croissance du PIB en Tunisie sera de 2,2% en 2023, et de 2,6% en 2024</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« BAD : La croissance du PIB en Tunisie sera de 2,2% en 2023, et de 2,6% en 2024 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/20/bad-la-croissance-du-pib-en-tunisie-sera-de-22-en-2023-et-de-26-en-2024/embed/#?secret=EJKfGZDyGp#?secret=PLOUmLwwYb" data-secret="PLOUmLwwYb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>En outre, les gouvernements d’Afrique du Nord devraient s’attaquer aux niveaux croissants de la dette publique à moyen terme, en allouant les fonds de la dette de manière transparente, en restructurant les entreprises publiques en situation difficile et en procédant à des examens réguliers des dépenses publiques.</p>



<p>L’Afrique du Nord devrait tirer parti de ses importantes richesses naturelles tout en faisant de la croissance verte une urgence. Les pouvoirs publics de la région, les investisseurs privés étrangers et nationaux, les banques multilatérales de développement et les institutions de financement du développement ainsi que le secteur privé devraient investir dans la croissance verte.</p>



<p>Le financement du secteur privé peut notamment jouer un rôle crucial par des investissements dans les infrastructures d’énergie propre, l’efficacité énergétique, l’agriculture durable et la restauration des terres.<br><br>Pour mémoire, dans son rapport publié le 24 mai dernier sur les <em>«Perspectives économiques en Afrique pour l’année 2023»</em>, la BAD avait prévu une moyenne de croissance économique en Tunisie de 2,3% durant la période 2023/2024.</p>



<p><a href="https://www.afdb.org/fr/news-and-events/press-releases/perspectives-economiques-en-afrique-du-nord-2023-avec-une-croissance-economique-46-en-2023-lafrique-du-nord-devrait-faire-de-la-croissance-verte-une-urgence-regionale-selon-la-banque-africaine-de-developpement-63410" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Communiqué.</a> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/29/la-bad-prevoit-une-croissance-atone-en-tunisie-en-2023-et-2024/">La BAD prévoit une croissance atone en Tunisie en 2023 et 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/29/la-bad-prevoit-une-croissance-atone-en-tunisie-en-2023-et-2024/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Hammamet accueille la conférence des parties du projet Resmyle</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/14/tunisie-hammamet-accueille-la-conference-des-parties-du-projet-resmyle/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/14/tunisie-hammamet-accueille-la-conference-des-parties-du-projet-resmyle/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 May 2022 07:43:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aere]]></category>
		<category><![CDATA[croissance verte]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Salem Sahli]]></category>
		<category><![CDATA[éco-entrepreneurs]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Jordanie]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Projet Resmyle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=642066</guid>

					<description><![CDATA[<p>La conférence des parties du projet Resmyle se tiendra les 19 et 20 mai 2022, à Hammamet, en Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/14/tunisie-hammamet-accueille-la-conference-des-parties-du-projet-resmyle/">Tunisie : Hammamet accueille la conférence des parties du projet Resmyle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La conférence des parties du projet Resmyle (Repenser emploi et insertion sociale des jeunes méditerranéens à travers le développement durable) se tiendra les 19 et 20 mai 2022, à Hammamet, en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-642066"></span>



<p>Deux journées de débats, d’échanges, d’évaluation et de capitalisation autour d’expériences et d’initiatives concrètes menées par différents acteurs méditerranéens de l’insertion sociale et professionnelles des jeunes et du développement durable.</p>



<p>Cette manifestation ambitionne de consolider les acquis de deux années d’activités du projet Resmyle, et de contribuer à la pérennisation des dynamiques initiées sur les différents territoires du projet.</p>



<p>La conférence, organisée par l’Association d’éducation relative à l’environnement d’Hammamet (Aere), réunira plus de 60 participants qui viennent des pays partenaires du projet&nbsp;: France, Italie, Jordanie, Liban et Tunisie. Il s’agit de représentants de ministères et d’administrations publiques, de la société civile, des autorités locales, d’experts, d’entreprises, d’universités, de centres de formation… Tous concernés par les thématiques de l’environnement et du développement durable, de l’emploi et de l’insertion des jeunes.</p>



<p>La situation sociale et professionnelle des jeunes méditerranéens dans l’après-Covid, les enjeux de la mobilisation des jeunes face aux défis environnementaux, les enjeux de la formation, les filières porteuses pour l’emploi des jeunes, les nouveaux métiers de la croissance verte et bleue, l’appui et l’accompagnement des jeunes éco-entrepreneurs…sont autant de sujets qui seront mis en débat pendant la conférence.</p>



<p>Le projet Resmyle, cofinancé par le programme IEV CTF Med de l’Union européenne (UE) et coordonné par la Coopérative d’activité et d’emploi Petra Patrimonia, réunit 9 acteurs méditerranéens des 5 pays cités autour de 3 axes d’intervention&nbsp;: 1/ Education à l’environnement par la formation des animateurs de jeunesse à l’intégration du développement durable dans les programmes d’insertion sociale. 2/ Formation pratique interculturelle de terrain pour les jeunes, réalisation de chantiers-écoles sur le développement durable et organisation de missions de mobilités transnationales. Et enfin 3/ Appui à la création d’entreprises par la mise en place d’éco-incubateurs qui soutiendront des projets éco-innovants portés par les jeunes.</p>



<p>Signalons que dans le cadre de Resmyle, l’Aere d’Hammamet, présidée par Dr Salem Sahli, a plusieurs réalisations à son actif, notamment la contribution à la création d’une plateforme de ressources en éducation environnementale, une exposition virtuelle<em> «Sauvons la méditerranée»</em>, un outil pédagogique <em>«L’hydroponie pour tous»</em>, le financement de deux projets environnementaux portés par des associations locales, un guide des bâtiments patrimoniaux de Hammamet, un circuit de découverte du Centre culturel international de Hammamet, mise en œuvre de l’éco-incubateur Demarri à Hammamet. Ceci en plus de la mobilisation des jeunes et des organismes de jeunesse autour des enjeux de l’environnement et du développement durable.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/14/tunisie-hammamet-accueille-la-conference-des-parties-du-projet-resmyle/">Tunisie : Hammamet accueille la conférence des parties du projet Resmyle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/14/tunisie-hammamet-accueille-la-conference-des-parties-du-projet-resmyle/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
