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	<title>Archives des croissance - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des croissance - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>La Tunisie à la traîne de nombreux pays africains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie est aujourd’hui en dessous des pays les plus dynamiques d'Afrique en matière de croissance économique et d’investissement. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/13/la-tunisie-a-la-traine-de-nombreux-pays-africains/">La Tunisie à la traîne de nombreux pays africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie, jadis en tête des pays africains en termes de dynamisme économique, est aujourd’hui nettement en dessous des pays les plus dynamiques du continent en matière de croissance économique et d’investissement. Des données chiffrées, collectées par l’économiste Salah Dargouth, brossent un tableau inquiétant de cette chute vertigineuse.</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-18766054"></span>



<p>Avec une croissance économique moyenne allant 1,5 et 2,5% au cours des dix dernières années, la Tunisie se trouve largement distancée par les champions du continent, à savoir l’Ethiopie et le Rwanda (~7%), l’Ouganda (~6-7%), le Bénin, la Côte d’Ivoire et la Tanzanie (~6 %) et le Kenya &nbsp;(~5 %).</p>



<p>Ceci explique en partie cela&nbsp;: la Tunisie est également largement distancée par ces mêmes pays en termes de part de l’investissement dans le PIB&nbsp;: ~13-14 %, contre ~40 % pour la Tanzanie, ~25-26 % pour le Bénin, ~25 % pour le Rwanda, ~23-24 % pour la Côte d’Ivoire, ~22-24 % pour l’Ouganda, ~20-21 % pour l’Ethiopie et ~17-18 % pour le Kenya.</p>



<p>Autrement dit, notre pays investit aujourd’hui proportionnellement beaucoup moins que le Rwanda, la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Kenya l’Ouganda et surtout la Tanzanie.</p>



<p><em>«Le contraste devient encore plus frappant lorsqu’on regarde l’évolution historique»</em>, explique Salah Dargouth qui précise&nbsp;: <em>«Dans les années 1990-2010, la Tunisie investissait souvent entre 23 % et 26 % du PIB. En 2010, le taux dépassait encore 26 %. En 2024, il est tombé autour de 13-14 %, soit presque la moitié des décennies 1990-2010.&nbsp;Or, dans la plupart des expériences internationales, un taux d’investissement inférieur à 15% du PIB est généralement insuffisant pour soutenir durablement une forte croissance. De même, les pays qui connaissent des transformations économiques rapides maintiennent souvent des taux supérieurs à 25%. Les “miracles économiques” asiatiques dont bien sûr la Chine ont souvent dépassé 30-35%.»</em></p>



<p><em>«Avec une croissance du PIB de 4-5% et un taux d’investissement de 20-30%, le Maroc est aussi un cas intéressant de croissance relativement soutenue et d’investissement élevé en Afrique du Nord»</em>, fait également remarquer l’ancien expert de la Banque Mondiale. Il ajoute&nbsp;:<em> «Le Maroc se distingue par un taux d’investissement parmi les plus élevés d’Afrique ; de grands projets d’infrastructure (TGV, ports, autoroutes, énergie solaire, dessalement) ; une industrialisation rapide (automobile, aéronautique, phosphates) ; une forte montée des exportations industrielles ; sans oublier les préparatifs massifs pour la Coupe du Monde 2030.»</em></p>



<p>Or, enchaîne M. Darghouth&nbsp;: <em>«En comparaison, la Tunisie souffre depuis plusieurs années d’une économie en dormance et d’une croissance lente; d’un faible investissement public et privé ; d’une résistance à attirer les IDE ; d’une administration étouffante et sclérosée ; d’une diabolisation du secteur privé ;&nbsp;et d’une instabilité réglementaire et financière.»</em></p>



<p>La conclusion est sans appel&nbsp;: <em>«Le contraste entre les deux pays est particulièrement visible dans les infrastructures, la dynamique industrielle et le développement technologique.»</em>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Croissance 2026 &#124; Le FMI tempère l’optimisme de la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/croissance-2026-le-fmi-tempere-loptimisme-de-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 12:15:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chocs extérieurs]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[inflation pouvoir d’achat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon le FMI, la croissance réelle de la Tunisie devrait s'établir à 2,1 % en 2026, très inférieure aux 3,3 % fixés par les autorités. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/croissance-2026-le-fmi-tempere-loptimisme-de-la-tunisie/">Croissance 2026 | Le FMI tempère l’optimisme de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Fonds monétaire international (FMI) a revu à la baisse les prévisions économiques de la Tunisie pour 2026 et préconise une trajectoire plus prudente que celle envisagée par le gouvernement. Selon le profil de pays du FMI, la croissance réelle de la Tunisie devrait s&rsquo;établir à 2,1 % en 2026, nettement inférieure à l’objectif de 3,3 % fixé par les autorités tunisiennes pour l’année en cours. L’inflation, les chocs externes et la fragilité de l’économie pèsent sur le pays.</em></strong></p>



<span id="more-18647047"></span>



<p>Ces données laissent présager un possible ralentissement par rapport à 2025, année où l’économie tunisienne avait progressé de 2,5 % selon l’Institut national de la statistique, grâce notamment à la contribution de l’agriculture (huile d’olive) et des services (tourisme).</p>



<p>Selon l’analyse du FMI, outre une croissance plus modérée, les prix à la consommation restent sous surveillance et devraient augmenter en moyenne de 6,5 % en 2026, un niveau qui continue de comprimer le pouvoir d’achat et de limiter les possibilités de relance de la demande intérieure.</p>



<p>La divergence entre Washington et Tunis reflète deux interprétations différentes de la capacité du pays à véritablement accélérer sa croissance à court terme.</p>



<p>Pour sa part, le gouvernement met en avant l’investissement, le tourisme et la reprise de certains secteurs productifs ; alors que le FMI maintient une évaluation plus prudente, conforme à un contexte international marqué par la hausse des prix de l’énergie et l’accroissement des risques pour les économies émergentes importatrices de pétrole et de gaz. Et c&rsquo;est le cas de la Tunisie qui doit importer plus de 60 % de ses besoin énergétiques dans un contexte de renchérissement des cours de pétrole et de gaz.</p>



<p>Dans son rapport sur <em>« Les perspectives de l&rsquo;économie mondiale publié » </em>publié le 16 avril 2026 sous le titre <em>« L’économie mondiale menacée par la guerre »</em>, le FMI a récemment revu à la baisse ses prévisions pour 2026 concernant les économies émergentes et en développement, soulignant la vulnérabilité des pays importateurs nets d’énergie aux chocs géopolitiques et aux fluctuations des prix des matières premières.</p>



<p>Pour la Tunisie, le message du FMI est clair&nbsp;: la reprise est en cours, mais elle demeure fragile. La comparaison entre les prévisions du FMI (2,1&nbsp;%) et celles du gouvernement (3,3&nbsp;%) confirme que 2026 sera une année cruciale pour évaluer la crédibilité de la stratégie économique adoptée par le gouvernement tunisien, dans un contexte d’équilibre encore délicat entre croissance, stabilité des prix et besoin de financement.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/17/croissance-2026-le-fmi-tempere-loptimisme-de-la-tunisie/">Croissance 2026 | Le FMI tempère l’optimisme de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’économie tunisienne s’est accrue de 2,5% en 2025</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/15/leconomie-tunisienne-sest-accrue-de-25-en-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 12:46:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[INS]]></category>
		<category><![CDATA[PIB]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’économie tunisienne a enregistré une croissance de 2,5% au cours de l’année 2025, contre un taux de 2,6 % prévu par la BM.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/15/leconomie-tunisienne-sest-accrue-de-25-en-2025/">L’économie tunisienne s’est accrue de 2,5% en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’économie tunisienne a enregistré une croissance de 2,5% au cours de l’année 2025, selon l’Institut national de la statistique (INS), contre un taux de 2,6 % prévu par la Banque Mondiale.</em></strong></p>



<span id="more-18363931"></span>



<p>Selon les indicateurs de la croissance économique au 4<sup>e</sup> trimestre de 2025, publiés ce dimanche 15 février 2026 par l’INS, les estimations montrent que le Produit intérieur brut (PIB) en volume a enregistré une croissance de 2,7% sur un an au cours du 4<sup>e</sup> trimestre de l’année 2025.</p>



<p>Par rapport au 3<sup>e</sup> trimestre de 2025, le PIB en volume s’est accru de 1%.</p>



<p>Sur cette base, l’économie tunisienne a enregistré une croissance de 2,5% au cours de l’année écoulée.</p>



<p>Rappelons que la Banque mondiale a prévu une croissance économique en Tunisie de 2,6 % pour 2025, soutenue par une légère amélioration de l&rsquo;activité. À moyen terme (2026-2027), la croissance devrait rester modérée, autour de 2,4 %, dans un contexte de contraintes de financement et de réformes structurelles nécessaires, a ajouté la BM.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/15/leconomie-tunisienne-sest-accrue-de-25-en-2025/">L’économie tunisienne s’est accrue de 2,5% en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’économie tunisienne freinée par une administration inefficace   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/leconomie-tunisienne-freinee-par-une-administration-inefficace/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 10:10:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[secteur privé]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La performance de l’économie tunisienne est restée décevante en 2025, freinée par l'inefficacité persistante de l’administration. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/leconomie-tunisienne-freinee-par-une-administration-inefficace/">L’économie tunisienne freinée par une administration inefficace   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En 2025, l’économie tunisienne devrait croître d’environ 2,2 %, marquant une légère amélioration après une performance décevante en 2024, mais restant en deçà du potentiel du pays, freinée par des inefficacités persistantes en matière de gouvernance et d’administration</em></strong>. </p>



<span id="more-18329302"></span>



<p>Cette croissance est soutenue par le recul de l’inflation, l’amélioration progressive de la balance des transactions courantes et la vigueur persistante du secteur des services, qui représente environ 65 % du PIB, tiré par le tourisme, les services financiers et certains segments industriels, notamment mécaniques et électriques.</p>



<p>Le tourisme demeure un pilier essentiel, contribuant à hauteur d’environ 14 % au PIB et bénéficiant de la hausse des recettes et de l’emploi.</p>



<p>Les investissements directs étrangers se sont accélérés, notamment dans les secteurs manufacturier, énergétique et agricole, reflétant la situation stratégique de la Tunisie, ses accords commerciaux et les réformes réglementaires progressives.</p>



<p>Néanmoins, la dynamique du secteur privé reste freinée par un endettement public important qui évince le crédit, une économie informelle conséquente estimée entre 40 et 60 % de l’activité économique totale, et des inefficacités persistantes en matière de gouvernance et d’administration qui limitent la croissance et la productivité des PME.</p>



<p>Par conséquent, malgré une stabilité macroéconomique en amélioration et quelques réformes positives, des réformes structurelles plus profondes demeurent essentielles pour que la Tunisie parvienne à une croissance plus forte, plus inclusive et plus durable à moyen terme.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/leconomie-tunisienne-freinee-par-une-administration-inefficace/">L’économie tunisienne freinée par une administration inefficace   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; La faible croissance économique limite les bénéfices des banques (S&#038;P)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/05/tunisie-la-faible-croissance-economique-limite-les-benefices-des-banques-sp/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 11:22:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[endettement extérieur]]></category>
		<category><![CDATA[épagne]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[prêts bancaires]]></category>
		<category><![CDATA[S&P Global Ratings]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>S&#038;P Global Ratings prévoit que la croissance des prêts bancaires tunisiens restera modérée, à environ 3 % par an en 2026. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/05/tunisie-la-faible-croissance-economique-limite-les-benefices-des-banques-sp/">Tunisie | La faible croissance économique limite les bénéfices des banques (S&amp;P)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em><a href="https://www.spglobal.com/ratings/en/regulatory/article/tunisian-banking-outlook-2026-slow-economic-growth-constrains-earnings-s101666317">S&amp;P Global Ratings</a> prévoit que la croissance des prêts bancaires tunisiens restera modérée, à environ 3 % par an en 2026, reflétant une croissance économique modeste – l’agence anticipe une croissance du PIB de 1,7 % en 2026, hors chocs externes ou internes majeurs.</em></strong></p>



<span id="more-18325439"></span>



<p>Cette faible croissance, conjuguée à l’absence de progrès sur les réformes structurelles clés, entraîne un faible niveau d’investissement public et privé et limite la capacité des banques à générer des bénéfices plus importants, estime S&amp;P, qui constate toutefois une reprise de la consommation privée.</p>



<p>La récente baisse des taux d’intérêt par la banque centrale devrait alléger le coût du crédit pour les entreprises et les particuliers, même si une inflation relativement élevée et des critères d’octroi de crédit peu rigoureux continuent de peser sur ce coût.</p>



<p>Malgré un contexte de liquidités extérieures difficile, la Tunisie a assuré le service de sa dette commerciale extérieure entre 2024 et 2025. Ce service a été rendu possible grâce à des emprunts directs auprès de la Banque centrale de Tunisie (BCT) et à une augmentation des transferts de fonds, contribuant ainsi à stabiliser ses réserves de change.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dépendance excessive à l&rsquo;égard de la BCT </h2>



<p>Les échéances à court terme sont modestes, s’élevant à 816,7 millions de dollars pour 2026 et à moins de 350 millions de dollars pour 2027, ce qui atténuera la pression budgétaire.</p>



<p>Cependant, une dépendance excessive à l&rsquo;égard de la BCT pourrait nuire à la crédibilité de la monnaie et alimenter l’inflation.</p>



<p>La Tunisie a également utilisé la majeure partie de ses réserves disponibles, ce qui la rend vulnérable aux fluctuations de l’environnement international, telles qu’une forte hausse des prix du pétrole ou un ralentissement marqué de l’économie européenne.</p>



<p>Par conséquent, S&amp;P prévoit que les banques continueront d’être confrontées à des risques élevés liés à l’instabilité macroéconomique et à une faible qualité des actifs en raison du niveau élevé de créances douteuses.</p>



<p>S&amp;P prévoit, par ailleurs, que le niveau élevé de créances douteuses (NPL) représentera près de 16 % du portefeuille de prêts total au cours des 12 à 24 prochains mois, et que le coût du risque restera élevé, à environ 150 points de base.</p>



<p>Les retards importants pris dans les réformes réglementaires ont entravé la capacité des banques à radier les prêts anciens, estime l’agence. &nbsp;</p>



<p>Les banques ont constitué des provisions ces dernières années sous la supervision de la BCT, mais le ratio de provisionnement pour pertes sur prêts (NPL) demeure modeste, à 55 % à la mi-2025. Cette couverture limitée restreint la capitalisation des banques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une rentabilité limitée freine la capitalisation  </h2>



<p>S&amp;P prévoit une baisse négligeable de la rentabilité en 2026, suite à la récente diminution du taux directeur. Par ailleurs, l’importance des réseaux d’agences et la rigidité des structures de coûts continueront d’absorber plus de 40 % des revenus des banques, limitant ainsi leurs bénéfices.</p>



<p>Les banques tunisiennes accusent également un retard par rapport à leurs homologues des marchés émergents en matière de digitalisation de leurs offres, ce qui restreint davantage leurs résultats. S&amp;P prévoit un rendement des actifs de 1 % et un rendement des capitaux propres de 11 % en 2026.</p>



<p>La rentabilité limitée entravera la capacité des banques à améliorer sensiblement leur capitalisation.</p>



<p>Les ratios de solvabilité et de fonds propres de catégorie 1 du système bancaire se sont améliorés en 2024, atteignant respectivement 14,5 % et 11,9 % à la fin de l&rsquo;année, contre 14,2 % et 11,3 % à la fin de 2023. Cependant, S&amp;P considère la capitalisation globale comme faible compte tenu des risques importants qui pèsent sur l’environnement opérationnel des banques.</p>



<p>De plus, plusieurs petites banques fonctionnent en deçà des exigences minimales d’adéquation des fonds propres.</p>



<p>Bien que l’agence n’anticipe pas de risque majeur pour la stabilité financière, cela souligne la difficulté pour l’autorité de régulation bancaire de mettre en œuvre la réglementation, malgré les réformes récentes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Hausse de l’exposition souveraine des banques</h2>



<p>L’exposition souveraine des banques tunisiennes demeure nettement inférieure à celle des marchés émergents comparables, notamment l’Égypte.</p>



<p>Toutefois, l’exposition directe des banques aux obligations souveraines et aux programmes d’emprunt nationaux atteignait environ 30 milliards de dinars tunisiens (TND) en juin 2025, soit 16,5 % du total de leurs actifs – une hausse significative par rapport aux 12,7 % enregistrés fin 2022.</p>



<p>Par ailleurs, S&amp;P estime que l’exposition directe des banques au secteur public et aux entités liées à l’État (ELE) s’élevait à près de 19 milliards de TND, soit 17 % du total des prêts, au 30 juin 2025. Sans soutien de l’État, certaines de ces expositions pourraient peser sur la qualité des actifs des banques, car la situation financière de certaines ELE demeure fragile. On comprend donc que le gouvernement n’envisage pas de restructurer ni de liquider ces entités.</p>



<p>Les banques tunisiennes dépendent de la BCT en raison de leurs sources de financement limitées. Les dépôts de la clientèle, principale source de financement de ces banques, affichent une croissance stable et devraient augmenter d’environ 5 % en 2026. Toutefois, ces dépôts sont insuffisants pour financer intégralement les activités de prêt des banques, ce qui les oblige à recourir régulièrement à la BCT pour obtenir des financements complémentaires.</p>



<p>Cette dépendance s’explique par la taille réduite du marché des capitaux local et l’accès restreint aux financements extérieurs.</p>



<p>S&amp;P prévoit que la dette extérieure nette, provenant principalement de sociétés offshore, d’expatriés tunisiens et de lignes de crédit d’institutions multilatérales, dépassera légèrement 15 % du total des prêts domestiques en 2026.</p>



<p>Le financement provenant de sociétés mères étrangères demeure limité par rapport aux marchés émergents comparables, mais les actionnaires étrangers détiennent près d’un tiers des actions du système bancaire tunisien.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/05/tunisie-la-faible-croissance-economique-limite-les-benefices-des-banques-sp/">Tunisie | La faible croissance économique limite les bénéfices des banques (S&amp;P)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Hachemi Alaya &#124; « Le modèle économique et social tunisien est en mode crash »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 10:18:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[Hachemi Alaya]]></category>
		<category><![CDATA[modèle économique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La prévision de croissance économique tunisienne en 2026-2027 est la plus basse d'Afrique et du Moyen-Orient.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/26/hachemi-alaya-le-modele-economique-et-social-tunisien-est-en-mode-crash/">Hachemi Alaya | « Le modèle économique et social tunisien est en mode crash »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La croissance économique tunisienne en 2026-2027, en termes de croissance réelle du PIB, selon les prévisions de la Banque Mondiale (BM), dans ses «Perspectives économiques mondiales» publiées début janvier 2026, est, à de rares exceptions près, la plus basse d’Afrique et de la région Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (Mena).</em></strong></p>



<span id="more-18289945"></span>



<p>Alors que la croissance mondiale devrait ralentir cette année à 2,6 % et que les pays des régions Mena et Afrique subsaharienne devraient connaître une croissance plus soutenue et grimper à 3,6 % en 2026 puis 3,9 % en 2027, la croissance du PIB réel tunisien devrait fléchir, en 2026, à 2,5% après 2,6% attendu pour 2025. Ce ralentissement devrait même se poursuivre pour se situer à 2,2% en 2027. Et ce, en raison de la persistance du chômage, du manque d’opportunités économiques, de l&rsquo;insuffisance des services publics, de la  stagnation économique qui perdure depuis bientôt deux décennies, ainsi que de l&rsquo;endettement et de l&rsquo;inflation&#8230; </p>



<p><em>«En Afrique subsaharienne, seulement quatre pays sur 47, feraient moins bien que la Tunisie : Afrique du Sud, Botswana, Lesotho et la Guinée Équatoriale&nbsp;»</em>, constate l’économiste Hachemi Alaya dans son bulletin hebdomadaire <em>‘‘Ecoweek’’</em> (n° 04-26 du 25 janvier 2026), qui parle d’un modèle économique et social tunisien <em>«&nbsp;en mode crash&nbsp;»</em>.</p>



<p><em>« Les cinq menaces identifiées par le Global Risks Report 2026, qui pèsent sur la Tunisie témoignent de l’incapacité structurelle du modèle économique et social tunisien à générer une croissance durable, créatrice d’emplois. L’aggravation inédite de la dépendance énergétique de la Tunisie interpelle les choix stratégiques du pays en matière de transport et menace l’avenir industriel du pays. La Tunisie n’a jamais été aussi dépendante d’une Chine qui de facto, répugne à l’inscrire dans sa mappemonde. La Tunisie ne cesse d’accumuler les retards dans les technologies à fort potentiel de croissance. Enfin et non des moindres, l’État-social n’a guère réussi à améliorer le ‘‘progrès social’’ du Tunisien si l’on en croit le rapport Social Progress Index 2026 publié cette semaine&nbsp;»</em>, écrit le célèbre économiste.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. &nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/26/hachemi-alaya-le-modele-economique-et-social-tunisien-est-en-mode-crash/">Hachemi Alaya | « Le modèle économique et social tunisien est en mode crash »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Ahmed El Karm &#124; «L’Etat doit soutenir davantage l’entreprise»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/ahmed-el-karm-letat-doit-soutenir-davantage-lentreprise/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 13:08:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed El Karm]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[CTFCI]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[IACE]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finances 2026]]></category>
		<category><![CDATA[productivité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le déséquilibre entre les politiques sociales et économiques pourrait contraindre l'Etat tunisien à emprunter davantage à l’étranger. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/ahmed-el-karm-letat-doit-soutenir-davantage-lentreprise/">Ahmed El Karm | «L’Etat doit soutenir davantage l’entreprise»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Ahmed El Karm, membre dirigeant de l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE), a affirmé que la loi de finances 2026 a pris de nombreuses mesures sociales, comme les augmentations salariales, mais n’a pas pensé à en assurer la pérennité. Celle-ci ne saurait être garantie que par la croissance et la productivité, car l’État ne peut fournir un service sans production, a-t-il expliqué.</em></strong></p>



<span id="more-18212342"></span>



<p>Le déséquilibre entre les politiques sociales et économiques pourrait contraindre l’État à recourir davantage à l’emprunt extérieur, ce dont il se serait volontiers passé dans la situation actuelle des finances publiques.</p>



<p>Aussi faudrait-il accorder la priorité aux mesures visant à promouvoir l’investissement et l’emploi dans l’élaboration du projet de loi de finances 2027, a-t-il souligné dans une déclaration de presse, ce jeudi 8 janvier 2026, à Tunis, en marge d’une réunion organisée par la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (CTFCI) sur la loi de finances 2026 et ses répercussions sur l’économie et les entreprises.</p>



<p>Ahmed El Karm a souligné la nécessité de soutenir la productivité afin de renforcer le budget de l’État, garant de la stabilité sociale et du financement des services sociaux.</p>



<p>Il a exhorté l’État à adopter, dans le cadre de la nouvelle loi sur l’investissement, d’autres mesures incitant les investisseurs et les exportateurs, afin que ces derniers puissent accroître leurs ressources en devises étrangères.</p>



<p>Il est encore possible de modifier et de réformer la politique fiscale afin de donner à l’investissement et au développement économique les mêmes chances qui ont été données aux mesures sociales dans la loi de finances de 2026.</p>



<p>Ahmed Karm estime, par ailleurs, que la mise en œuvre de la loi de finances de 2026 incombe à la Chambre des représentants, car toute imperfection dans sa mise en œuvre aggraverait le déséquilibre entre les mesures sociales et les mesures économiques approuvées, même si celles-ci sont relativement limitées et très en-deçà des attentes des acteurs économiques, selon ses termes.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/ahmed-el-karm-letat-doit-soutenir-davantage-lentreprise/">Ahmed El Karm | «L’Etat doit soutenir davantage l’entreprise»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; Un Etat social sans croissance forte est une fiction</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/03/tunisie-un-etat-social-sans-croissance-forte-est-une-fiction/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 10:22:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[endettement]]></category>
		<category><![CDATA[Etat social]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[pression fiscale]]></category>
		<category><![CDATA[services publics]]></category>
		<category><![CDATA[subvention]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sans croissance forte, le projet d’État social préconisé par le président Kaïs Saïed reste de la pure gesticulation politique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/03/tunisie-un-etat-social-sans-croissance-forte-est-une-fiction/">Tunisie | Un Etat social sans croissance forte est une fiction</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Renforcer l’État social, comme le préconise aujourd’hui le régime en place en Tunisie, est un objectif légitime. Mais sans croissance d’au moins 3 %, il restera un projet sans fondations… de la pure gesticulation politique. Vouloir protéger les plus vulnérables sans relancer la croissance finit par affaiblir l’ensemble du tissu économique, y compris ceux que l’on prétend défendre.</em></strong><strong></strong></p>



<p><strong>Moktar Lamari *</strong></p>



<span id="more-18184043"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p>Depuis trois années, le discours politique officiel en Tunisie insiste sur la nécessité d’édifier un État social fort, protecteur, équitable, capable de garantir la dignité, l’accès aux services publics et la justice sociale.</p>



<p>Ce projet, porté avec constance par le président Kaïs Saïed, répond à une aspiration réelle et profonde de larges franges de la population. Mais à force de privilégier l’intention politique sans en affronter les contraintes économiques, une question centrale demeure trop souvent éludée : un modèle social renforcé est-il possible sans croissance économique significative ?</p>



<p>La réponse, aussi inconfortable soit-elle, est non. Sans une croissance annuelle d’au moins 3 % (et plusieurs années de suite), le renforcement du modèle social tunisien relève davantage de la simple rhétorique que de la politique publique effective.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vivre au-dessus de ses moyens</h2>



<p>Le modèle social — subventions, services publics, protection sociale, investissements dans la santé, l’éducation et les infrastructures — a un coût. Ce coût n’est pas idéologique, il est comptable. Or, dans une économie à croissance faible, voire stagnante, l’État ne crée pas suffisamment de richesses nouvelles pour financer durablement ces engagements. Il ne fait alors que redistribuer une richesse existante qui s’amenuise, aggravant mécaniquement les tensions budgétaires.</p>



<p>Depuis plusieurs années, la croissance tunisienne évolue en dessous de son potentiel. Elle est insuffisante pour absorber les nouveaux entrants sur le marché du travail, encore moins pour réduire le chômage structurel, améliorer les revenus et élargir l’assiette fiscale. Dans ce contexte, chaque dinar supplémentaire dépensé pour le social est financé soit par l’endettement, soit par la compression d’autres dépenses, soit par une pression fiscale accrue sur une économie déjà fragilisée.</p>



<p>Le paradoxe est là : vouloir protéger les plus vulnérables sans relancer la croissance finit par affaiblir l’ensemble du tissu économique, y compris ceux que l’on prétend défendre.</p>



<p>Les subventions généralisées, par exemple, deviennent de plus en plus coûteuses dans un contexte inflationniste et bénéficient souvent davantage aux ménages les plus aisés qu’aux plus pauvres. Sans croissance, leur réforme devient politiquement risquée et économiquement explosive.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Modèle de survie ?</h2>



<p>Une croissance d’au moins 3 % n’est pas un chiffre arbitraire. Elle correspond, dans le cas tunisien, au seuil minimal permettant de stabiliser les finances publiques, de créer des emplois nets et d’augmenter les recettes fiscales sans alourdir la pression sur les acteurs existants. En dessous de ce seuil, l’État court après les urgences, gère la pénurie et transforme le modèle social en simple mécanisme de survie.</p>



<p>Or, le discours dominant tend parfois à opposer croissance et justice sociale, comme si la première était suspecte et la seconde moralement supérieure. Cette opposition est intellectuellement séduisante, mais économiquement dangereuse. Il n’y a pas de justice sociale durable sans création de richesse. La redistribution ne précède pas la production ; elle en dépend.</p>



<p>Le renforcement du rôle de l’État, tel qu’il est envisagé aujourd’hui, suppose un secteur productif dynamique, capable d’investir, d’exporter, d’innover et de créer de l’emploi.</p>



<p>Cela implique un climat de confiance, une visibilité réglementaire, un accès au financement et une administration efficace. Sans ces conditions, la croissance restera molle, et le modèle social restera sous-financé.</p>



<p>Le risque majeur est alors celui d’un État social sans moyens, contraint de multiplier les annonces sans pouvoir les traduire en politiques effectives. Les attentes sociales augmentent, mais les ressources stagnent. Ce décalage alimente frustration, perte de crédibilité et tensions sociales. À terme, c’est le modèle lui-même qui se délégitime.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sans croissance forte, point de salut</h2>



<p>Il ne s’agit pas de renoncer à l’ambition sociale portée par le président, ni de l’opposer à une vision purement libérale de l’économie. Il s’agit de rappeler une évidence souvent oubliée : la croissance n’est pas un luxe, c’est une condition de souveraineté sociale. Sans elle, l’État devient dépendant de financements extérieurs, de mesures d’urgence et d’arbitrages douloureux.</p>



<p>La vraie question n’est donc pas de savoir si la Tunisie veut un modèle social fort. La société tunisienne a déjà répondu. La vraie question est de savoir comment créer les conditions d’une croissance inclusive, soutenable et durable, capable de financer ce modèle sans l’asphyxier.</p>



<p>En l’absence d’une stratégie claire de relance de l’investissement, de modernisation productive et d’intégration économique, le modèle social restera une promesse fragile. Et les promesses sociales, lorsqu’elles ne reposent pas sur des bases économiques solides, finissent toujours par se retourner contre ceux qu’elles prétendent protéger.</p>



<p>Renforcer l’État social est un objectif légitime. Mais sans croissance d’au moins 3 %, il restera un projet sans fondations… de la pure gesticulation politique.</p>



<p><em>* Economiste universitaire.</em></p>



<p><strong><em>Blog de l&rsquo;auteur</em></strong>: <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494" target="_blank" rel="noreferrer noopener">E4T</a>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="j5bE6DqVvw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/17/tunisie-un-etat-social-combien-ca-coute/">Tunisie | Un Etat social, combien ça coûte ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Un Etat social, combien ça coûte ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/17/tunisie-un-etat-social-combien-ca-coute/embed/#?secret=RHD2d7T5vD#?secret=j5bE6DqVvw" data-secret="j5bE6DqVvw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/03/tunisie-un-etat-social-sans-croissance-forte-est-une-fiction/">Tunisie | Un Etat social sans croissance forte est une fiction</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Des signes de reprise économique en Tunisie, selon la Tap</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/30/des-signes-de-reprise-economique-en-tunisie-selon-la-tap/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 12:17:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[huile d'olive]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[phosphate]]></category>
		<category><![CDATA[reprise économique]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’année 2025 a observé des signes de reprise  économique en Tunisie, avec une croissance prévue de 2,6%, contre 1,4% en 2024. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/30/des-signes-de-reprise-economique-en-tunisie-selon-la-tap/">Des signes de reprise économique en Tunisie, selon la Tap</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’année 2025 a marqué un tournant dans la trajectoire économique de la Tunisie, qui est parvenue à atténuer les effets persistants des crises mondiales successives et à atteindre une relative stabilité de ses principaux indicateurs macroéconomiques, sortant ainsi de la récession prolongée qui a caractérisé ces dernières années, souligne la Tap.</em></strong></p>



<span id="more-18158437"></span>



<p><em>«Ceci démontre l’efficacité de la stratégie de résilience de l’État tunisien, qui privilégie la réactivation des moteurs de croissance tout en préservant les principaux équilibres budgétaires dans un contexte international difficile»</em>, ajoute l’agence de presse publique, qui précise que la croissance s’est stabilisée à 2,4 % en glissement annuel au cours des neuf premiers mois de 2025 et que les projections pour l’ensemble de l’année convergeant vers 2,6 % (contre 1,4 % en 2024). Ce chiffre est très proche des prévisions de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, qui tablaient tous deux sur un taux de croissance compris entre 2,5 % et 2,6 % pour 2025.</p>



<p>Bien qu’ils restent relativement élevés, le chômage et l’inflation ont légèrement reculé, soutenus par l’amélioration des performances des secteurs productifs&nbsp;: l’agriculture a bénéficié de conditions climatiques favorables&nbsp;; l’activité industrielle esquisse une reprise ; et le tourisme maintient une dynamique haussière solide, selon l’Institut national de la statistique (INS).</p>



<p>Les experts estiment que, même si elle reste modeste en valeur absolue, cette croissance de 2,6% représente un tournant après des années d’incertitude et de volatilité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les trois moteurs de croissance</h2>



<p>Elle repose sur la résilience des secteurs productifs et sur les efforts du gouvernement pour restructurer les finances publiques et améliorer l’adaptabilité de l’économie, conformément à une approche nationale axée sur l’autosuffisance, la diversification et l’optimisation des ressources.</p>



<p>Toujours selon la Tap, le retour à la croissance en Tunisie n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat de performances dans trois secteurs clés : l’agriculture, les services et le tourisme, conjuguées à une inflation modérée et à des réserves de change confortables.</p>



<p>L’agriculture a enregistré une hausse de 9,8&nbsp;% de sa valeur ajoutée (11,5&nbsp;% en glissement annuel au troisième trimestre, selon les données de l’INS), les abondantes récoltes d’huile d’olive et de dattes contribuant à réduire le déficit commercial dans un contexte de prix élevés des matières premières mondiales.</p>



<p>Le tourisme s’est imposé comme un moteur de croissance essentiel. Au 20 décembre 2025, les recettes touristiques totalisaient près de 2 milliards de dollars, soit une augmentation de 6,3 % par rapport à l’année précédente, tandis que le nombre de touristes dépassait les 11 millions, éclipsant le pic pré-pandémique de 9,4 millions enregistré en 2019.</p>



<p>La production de phosphate a connu un fort rebond, la production commerciale ayant augmenté de 55 % en glissement annuel au premier semestre 2025, soit le niveau le plus élevé depuis dix ans.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Assouplissement de la politique monétaire</h2>



<p>Les transferts de fonds des Tunisiens de l’étranger ont atteint 8,5 milliards de dinars tunisiens (environ 2,2 milliards de dollars américains) au 27 décembre, soit une hausse de 6 % sur un an. Le secteur des services a progressé de 1,9 % et la valeur ajoutée industrielle de 3,4 %.</p>



<p>L’inflation s’est modérée et la politique monétaire s’est assouplie. L’inflation annuelle s’est établie à 4,9 % en 2025, sous l’effet d’un ralentissement de la hausse des prix des produits alimentaires de première nécessité.</p>



<p>Cette situation a permis à la Banque centrale de Tunisie d’abaisser son taux directeur à 7,5 % en mars, première mesure d’assouplissement après des années de resserrement monétaire, améliorant ainsi les conditions de crédit pour les petites et moyennes entreprises. </p>



<p>Les investissements directs étrangers et de portefeuille ont progressé, atteignant 2,885 milliards de dinars tunisiens fin septembre 2025, soit une hausse de 28,1 % sur un an.</p>



<p>Les exportations de phosphates et de dérivés ont augmenté de 11,9 %, tandis que celles du secteur de la construction mécanique et électrique ont progressé de 6,7 %.</p>



<p>Les exportations d’énergie, en revanche, ont chuté de 39 %.</p>



<p>Les réserves de change s’élevaient à 108 jours de couverture des importations au 26 décembre, ce qui était suffisant pour honorer les obligations extérieures.</p>



<p>En fin, la Tunisie a intégralement honoré ses échéances de remboursement de la dette extérieure pour 2025, selon les données du ministère des Finances, et le dinar tunisien s’est apprécié de 2,8 % par rapport au dollar américain et de 0,5 % par rapport à l’euro à fin septembre 2025.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/30/des-signes-de-reprise-economique-en-tunisie-selon-la-tap/">Des signes de reprise économique en Tunisie, selon la Tap</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’activité touristique tunisienne reprend son élan</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/27/lactivite-touristique-tunisienne-reprend-son-elan/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Dec 2025 10:19:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[reprise]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après une décennie difficile, il y a comme un élan de reprise de l'activité touristique en Tunisie, confirmée par les bons résultats de 2025. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/27/lactivite-touristique-tunisienne-reprend-son-elan/">L’activité touristique tunisienne reprend son élan</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>Malgré une conjoncture nationale et internationale difficile marquée par l’incertitude quant aux évolutions futures dans la région et au-delà, le tourisme en Tunisie semble promis à un bel avenir. Après une décennie difficile, qui a culminé avec l’épidémie de Covid 19, il y a comme un élan de reprise de l&rsquo;activité touristique nationale, confirmée par les bons résultats de 2025, qui laissent présager une croissance continue et soutenue dans les années à venir. Les autorités, en tout cas, semblent confiantes quant à la poursuite de cette tendance positive.</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-18143293"></span>



<p>Malgré une conjoncture nationale et internationale difficile marquée par l’incertitude quant aux évolutions futures dans la région et au-delà, le tourisme en Tunisie semble promis à un bel avenir. Après une décennie difficile, qui a culminé avec l’épidémie de Covid 19, il y a comme un élan de reprise, confirmée par les bons résultats de 2025, qui laissent présager une croissance continue et soutenue dans les années à venir. Les autorités, en tout cas, semblent confiantes quant à la poursuite de cette tendance positive.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des recettes en hausse de 6,3 % en 2025</h2>



<p>Au 22 décembre 2025, la Tunisie a enregistré plus de 11 millions de visiteurs, contre 10,264 millions en 2024, et des recettes de 7,886 milliards de dinars, contre 7,494 milliards de dinars une année auparavant, soit une hausse annuelle de 6,3 %, indiquent des chiffres de la Banque centrale de Tunisie (BCT), témoignant d’une reprise bien au-delà des prévisions initiales.</p>



<p>Grâce à cette performance, portée par des stratégies de diversification de l’offre, d’allongement de la saison touristique et d’amélioration de l’expérience globale des visiteurs, notre pays s’impose à nouveau comme une destination touristique de premier plan en Méditerranée.</p>



<p>Cependant, la croissance constatée du secteur est largement tirée par la forte demande des marchés de l’Algérie et de la Libye voisines. Ces deux pays sont restés les principaux pourvoyeurs de touristes du pays avec, respectivement, 3,5 et 2,25 millions de visiteurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un éventail plus large d’expériences premium</h2>



<p>La croissance a cependant été plus faible sur les marchés d’Europe et du Moyen-Orient. Pourtant, la Tunisie a mis en œuvre une stratégie de diversification pour rester attrayante pour un large éventail de voyageurs, et de montée en gamme, pour attirer une clientèle plus aisée, disposée à dépenser davantage pour ses vacances. Les efforts déployés par le gouvernement pour améliorer la qualité de l’expérience touristique, des hébergements de luxe aux services haut de gamme, commencent à porter leurs fruits. Les visiteurs ont désormais accès à un éventail plus large d’expériences premium, incluant hôtels de charme, gastronomie raffinée et expériences culturelles exclusives, ce qui renforce l’attractivité de la destination.</p>



<p>Le secteur soutient des centaines de milliers d’emplois, du personnel hôtelier aux guides touristiques, et a des retombées positives sur de nombreux secteurs, dont les transports, le commerce de détail et l’agriculture. Son développement est donc crucial non seulement pour l’image du pays à l’étranger, mais aussi pour sa stabilité économique à l’intérieur.</p>



<p>Pour maintenir cet élan, les autorités investissent davantage dans le développement des infrastructures afin de répondre à la demande touristique croissante. Les principaux aéroports, les réseaux de transport et les services d’accueil sont constamment améliorés, rendant les déplacements vers et à l’intérieur de la Tunisie plus accessibles et plus confortables pour les touristes. Ce n’est qu’à ce prix que la Tunisie pourrait rester compétitive sur le marché touristique régional et mondial et accueillir un nombre croissant de visiteurs.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ODga9kXYZU"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/21/liace-propose-une-feuille-de-route-pour-la-diversification-du-tourisme-tunisien/">L&rsquo;IACE propose une feuille de route pour la diversification du tourisme tunisien</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;IACE propose une feuille de route pour la diversification du tourisme tunisien » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/21/liace-propose-une-feuille-de-route-pour-la-diversification-du-tourisme-tunisien/embed/#?secret=xHU5nEhlVo#?secret=ODga9kXYZU" data-secret="ODga9kXYZU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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