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	<title>Archives des dédollarisation - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des dédollarisation - Kapitalis</title>
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		<title>Ukraine / Iran &#124; Quand l’ordre mondial vacille…</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 06:14:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec la guerre d'Iran, Le monde évolue vers une configuration plus multipolaire, où plusieurs centres de pouvoir coexistent. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/28/ukraine-iran-quand-lordre-mondial-vacille/">Ukraine / Iran | Quand l’ordre mondial vacille…</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Novus Ordo Seclorum», la devise latine signifiant «Nouvel Ordre des Siècles», figurant au revers du Grand Sceau des États-Unis et sur le billet de 1 dollar, se fragilise. Le monde ne s’effondre pas. Mais il n’est plus certain de lui-même. Et ne sait plus où il va. Et cette incertitude, désormais la chose au monde la mieux partagée, par les riches comme par les pauvres, n’est pas sans conséquence&nbsp;sur les équilibres géopolitiques, l’économie mais aussi l’inconscient des peuples.</em></strong></p>



<p><strong>Manel Albouchi</strong></p>



<span id="more-18529839"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg" alt="" class="wp-image-15290578" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Pendant des décennies, un équilibre s’est imposé. Il reposait sur trois piliers : le pétrole, le dollar et la puissance militaire. Structuré depuis la Bretton Woods et consolidé par des institutions comme le Fonds monétaire international (FMI), cet ordre mondial a permis de stabiliser les échanges, d’organiser les alliances et de sécuriser les flux énergétiques.</p>



<p>Dans les années 70, l’arrimage du pétrole au dollar a renforcé cette architecture. Le système du pétrodollar a durablement lié le triptyque. Et ce modèle a tenu non seulement parce qu’il était efficace, mais parce qu’il était perçu comme fiable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le monde dans un entre-deux &nbsp;</h2>



<p>Aujourd’hui, nous ne sommes ni face à un effondrement, ni dans une stabilité retrouvée. Nous sommes dans ce que l’on peut appeler un espace liminal : un moment de transition où les structures anciennes persistent, tandis que les nouvelles ne sont pas encore stabilisées. Dans cet entre-deux, les repères deviennent flous&nbsp;: &nbsp;les certitudes s’érodent, les équilibres se tendent. &nbsp;</p>



<p>Les crises récentes en donnent une première lecture. La guerre entre la Russie et l’Ukraine a déjà profondément perturbé les marchés énergétiques. Avec la guerre en Iran, la hausse des prix du gaz et du pétrole ne va pas cesser ce qui se répercutera sur les prix du transport, des engrais, des céréales et autres produits agricoles, entraînant des pénuries alimentaires et une hausse de l’inflation dans de nombreuses régions du monde. Mais ces phénomènes ne sont pas seulement économiques. Ils signalent une transformation plus profonde : le système fonctionne encore, mais il ne produit plus le même sentiment de sécurité. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un système sous contrainte</h2>



<p>Ces évolutions peuvent être éclairées à travers une grille simple : la pyramide de Maslow. Lorsque le besoin le plus fondamental (<em>«se nourrir»)</em> est affecté, ce n’est pas seulement l’économie qui vacille. C’est l’ensemble de la structure sociale qui est fragilisée. Les tensions remontent ensuite dans le système : insécurité économique, instabilité sociale, polarisation politique…</p>



<p>Autrement dit, ce qui commence à la base finit par affecter l’ensemble de l’ordre mondial.</p>



<p>Dans le même temps, les équilibres globaux évoluent. Des stratégies de dédollarisation émergent, notamment dans le cadre des Brics. Des accords commerciaux en monnaies locales se développent. Les chaînes d’approvisionnement se fragmentent sous l’effet des rivalités et des sanctions.</p>



<p>Le monde évolue vers une configuration plus multipolaire, où plusieurs centres de pouvoir coexistent sans qu’un cadre unique ne s’impose clairement. Ce mouvement ne marque pas la disparition de l’ordre actuel, mais sa transformation progressive.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Iran&nbsp;: point de tension révélateur</h2>



<p>Dans ce contexte, certains espaces concentrent les enjeux. L’Iran en est un exemple central. Par sa position stratégique (notamment autour du détroit d’Ormuz) et par son rôle dans les équilibres énergétiques, il se trouve au cœur des tensions régionales et internationales. Mais au-delà de ces éléments, il joue aussi un rôle de révélateur. Ce qui s’y cristallise dépasse les intérêts nationaux : il s’agit d’une expression des tensions d’un système global en transition. &nbsp;</p>



<p>Une dimension reste souvent sous-estimée dans l’analyse géopolitique : celle de l’inconscient collectif. Un ordre mondial ne repose pas uniquement sur des institutions ou des rapports de force. Il repose aussi sur des représentations partagées : la croyance dans la stabilité d’une monnaie, la confiance dans les alliances, l’idée que le système est durable. Lorsque ces représentations se fragilisent, même sans rupture immédiate, l’ensemble devient plus instable.</p>



<p>Le système international continue de fonctionner. Le dollar reste dominant. Les échanges se poursuivent. Mais quelque chose a changé. Ce n’est pas seulement l’équilibre des puissances. C’est la manière dont cet équilibre est perçu. Ce qui vacille aujourd’hui, ce n’est pas seulement un ordre mondial, c’est la croyance qu’il était immuable. Dans cet espace liminal, le monde ne disparaît pas. Il se redéfinit. Et dans ces moments de transition, une chose devient décisive : la capacité à lire non seulement les faits visibles, mais aussi les transformations invisibles qui traversent les sociétés et l’inconscient collectif.</p>
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		<title>Tech, or et «légitimité» des Etats &#124; Le triangle du XXIᵉ siècle</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/19/tech-or-et-legitimite-des-etats-le-triangle-du-xxi%e1%b5%89-siecle/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Oct 2025 08:20:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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		<category><![CDATA[Sud Global]]></category>
		<category><![CDATA[Yahya Ould Amar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les actions des géants de l’IA s’envolent, alors que l’or, valeur archaïque, atteint simultanément des sommets historiques. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/19/tech-or-et-legitimite-des-etats-le-triangle-du-xxi%e1%b5%89-siecle/">Tech, or et «légitimité» des Etats | Le triangle du XXIᵉ siècle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Jamais les marchés n’auront autant incarné nos contradictions. Alors que les actions des géants de l’intelligence artificielle (IA) s’envolent —Nvidia +1531 %, Palantir +2265 % en trois ans —, l’or atteint simultanément des sommets historiques à 4 250 dollars l’once, une envolée de +157 % sur la même période. La planète financière célèbre le triomphe de la raison artificielle tout en se ruant vers le refuge le plus archaïque qui soit, comme si l’avenir prometteur des transformations de l’IA et la fin du monde cotaient désormais sur le même marché. Deux actifs censés s’exclure montent ensemble : le risque et la peur, la promesse du futur et la couverture contre la fin. Les investisseurs n’ont plus une foi unique, ils en ont deux, contradictoires mais simultanées. Ils croient à la toute-puissance du code informatique et à la fragilité de la civilisation. Ils misent sur l’IA pour reconstruire la croissance, et sur l’or pour survivre à l’échec de cette promesse.</em></strong></p>



<p><strong>Yahya Ould Amar</strong> *</p>



<span id="more-17698452"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Ould-Amar-Yahya.jpg" alt="" class="wp-image-335526"/></figure>
</div>


<p>Ce qui se joue ici dépasse les courbes : c’est le récit même du capitalisme contemporain qui vacille. Là où autrefois le progrès et la stabilité marchaient main dans la main, ils avancent désormais dos à dos.</p>



<p>Les investisseurs des pays développés s’abandonnent à une nouvelle mystique, celle de l’IA. Ils croient que les machines sauveront la croissance, que les algorithmes répareront ce que les gouvernements ont détruit, et que les data remplaceront la diplomatie. Le progrès technique devient la dernière idéologie universelle, une théologie du calcul où le code se substitue à la loi, et la prédiction à la politique. Les ingénieurs remplacent les hommes d’État comme gardiens du destin collectif. Les citoyens doutent des institutions, mais croient aux mises à jour logicielles. Les investisseurs ne font plus confiance aux devises, mais aux start-ups. Le capitalisme ne cherche plus à produire, il cherche à croire.</p>



<p>Pour la première fois depuis la machine à vapeur, le capitalisme s’imagine infini. L’IA promet d’abolir la rareté, la fatigue, l’erreur — jusqu’à la mort du doute. Les bénéfices futurs sont actualisés à l’infini, comme si la technologie annulait le temps. Les marchés, eux, se sont faits métaphysiques, s’ils pensent que l’IA peut tout prédire, alors plus rien ne peut surprendre — et donc tout vaut plus, les entreprises technologiques n’ont plus de prix.</p>



<p>Derrière cet enthousiasme algorithmique se cache cependant un autre récit, celui du désespoir d’un monde qui ne croit plus en ses dirigeants. La tech est devenue le dernier substitut à la confiance politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Détresse du Sud : des États fantomatiques</h2>



<p>Pendant que les investisseurs du Nord se laissent envoûter par les promesses de l’IA, les peuples du Sud, eux, fuient des États devenus fantomatiques, incapables de s’imposer comme entités tangibles : infrastructures en déliquescence, institutions minées par la suspicion, populations délaissées se repliant sur des réseaux informels ou choisissant l’exode.</p>



<p>À quoi bon un drapeau flottant au vent avec une monnaie nationale, si les territoires qu’il surplombe ne recèlent que du néant ?</p>



<p>Lorsque la protection, l’équité et l’espérance se réfugient dans des enclaves communautaires, des factions armées ou des migrations forcées, l’État se mue en abstraction bureaucratique – tolérée par les puissances étrangères, mais reléguée à l’insignifiance par ceux qu’elle devrait élever.</p>



<p>Aujourd’hui, la planète des investisseurs s’enflamme pour les promesses de l’IA, tandis que des centaines de millions de personnes dans le Sud Global cherchent encore un abri, une justice, une école ou un dispensaire pour se soigner. L’Occident parie sur la machine; le Sud réclame encore la légitimité de ses Etats. L’un veut abolir les contraintes de la réalité, l’autre cherche simplement à en retrouver une.</p>



<p>Ce contraste n’est pas seulement économique, il est existentiel. Le Nord rêve d’un monde dématérialisé; le Sud réclame encore de la matière — des routes, de la nourriture, de l’eau, de la dignité. Les uns déploient des réseaux neuronaux ; les autres cherchent des réseaux électriques. Le fossé n’est plus entre riches et pauvres, mais entre ceux qui croient encore à la promesse d’un futur, et ceux qui peinent à tenir le présent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’or : la revanche du réel</h2>



<p>Pendant que les entreprises de la tech fabriquent des promesses, la planète redécouvre la plus vieille valeur refuge : l’or.</p>



<p>Le métal ne produit rien, n’innove pas, ne distribue aucun dividende ni intérêt — et pourtant il redevient la seule vérité quand tout vacille. Chaque lingot acheté est un aveu de doute, un bulletin de défiance silencieux. La Chine, la Russie, l’Inde, la Turquie ou le Brésil en remplissent leurs coffres, c’est la dédollarisation par la gravité.</p>



<p>L’or est la monnaie des nations méfiantes, des économies blessées, des peuples trahis. Dans les villages du Sahel ou les ruelles du Venezuela, il circule comme une contre-monnaie de la confiance. Quand la parole de l’État ne vaut plus rien, le métal pèse ce que la légitimité ne vaut plus.</p>



<p>Ainsi, la ruée vers l’or et la foi dans la tech ne s’opposent pas, elles se complètent. Elles disent la même chose que le monde a perdu confiance. Le Nord se protège de la faillite du système; le Sud, de la faillite de l’État. Les uns achètent des puces ; les autres, de la poussière d’or. Mais tous achètent la même chose : une assurance contre la fin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Faillites jumelles des monnaies et des États</h2>



<p>Ce que les marchés vivent sur les écrans, les peuples du Sud le vivent dans la chair. La perte de confiance monétaire et la perte de légitimité politique ne sont que les deux faces d’un même effondrement économique, politique et moral. Là où les investisseurs n’ont plus foi en la valeur de leurs monnaies, les citoyens n’ont plus foi en la parole de leurs gouvernants. Le capital symbolique – celui de la confiance – s’est évaporé.</p>



<p>Le résultat est identique : la fuite. Fuite vers les cryptos ou vers les exils. Fuite des capitaux au Nord, des cerveaux au Sud. Les deux mondes fuient la même chose, la promesse trahie d’un ordre stable. Il n’y a plus d’hommes ou femmes d’Etat, il n’y a dans plusieurs pays que des gestionnaires du déclin ou des comptables du chaos.</p>



<p>Dans les marchés comme dans les institutions, la crédibilité s’est dissoute. Et dans cette érosion, l’humanité redécouvre son vide : sans foi, il n’y a ni monnaie, ni État, ni avenir.<br>La légitimité : la vraie valeur refuge. </p>



<p>La seule ressource durable du XXI<sup>e</sup> siècle, ce n’est ni le pétrole, ni le lithium, ni les data, c’est la légitimité. C’est elle qui convertit le pouvoir en autorité, la richesse en prospérité, la loi en justice. Sans elle, les États se désagrègent en zones grises, et les marchés se perdent dans les bulles.</p>



<p>Dans le Sud global, la légitimité devient la frontière entre l’effondrement et la renaissance. L’Indonésie ou Singapour l’ont compris, la confiance se gagne par la performance, l’inclusion et la justice. Un État est légitime, non pas parce qu’il est reconnu internationalement, mais parce qu’il répond aux besoins de ses citoyens. Un peuple ne croit pas à un drapeau, mais à une promesse tenue.</p>



<p>Demain, la technologie construira des outils, mais seule la confiance construira des nations. L’IA pourra anticiper des famines, prévenir des crises, détecter la corruption, mais encore faut-il que les gouvernants veuillent s’en servir pour le bien commun. La technologie sans légitimité des Etats n’est qu’un pouvoir sans boussole.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Sud, laboratoire de la refondation mondiale</h2>



<p>C’est au cœur de l’instabilité que naissent les grandes renaissances. Et si la fracture du Sud global, loin d’être une fatalité, devenait l’opportunité fondatrice du XXIᵉ siècle ?Berceau des défis majeurs de notre temps — climatiques, démographiques, technologiques, le Sud n’est pas condamné à subir le désordre du monde, il peut en devenir l’architecte du renouveau.</p>



<p>Déjà, des expériences émergent : plateformes citoyennes pour suivre la gestion des budgets publics, IA prédictives pour anticiper les famines ou les sécheresses. Autant d’initiatives qui prouvent qu’une autre modernité est possible<strong>, </strong>enracinée dans la réalité du terrain.</p>



<p>Le Sud peut ainsi transformer la technologie en instrument de légitimité, et non en bulle spéculative. Car l’innovation, lorsqu’elle sert la justice, la transparence et la dignité, devient le ciment d’un nouvel ordre mondial, un ordre fondé sur la <strong>confiance</strong>, non sur la domination.</p>



<p>Le monde de demain ne se divisera plus entre riches et pauvres, mais entre sociétés crédibles et sociétés désavouées, entre celles qui inspirent confiance et celles qui la perdent. Et sur ce terrain décisif, le Sud détient un avantage, celui d’avoir connu la fragilité, et d’avoir appris à rebâtir. Le Sud pourrait réconcilier progrès et légitimité, technologie et humanité.</p>



<p>Enfin, le XXIᵉ siècle s’ouvre sur une équation inédite : la technologie promet l’infini, l’or rappelle la peur, et la légitimité des Etats devient la condition de survie. Entre la foi dans les machines et la fuite vers les refuges anciens, l’humanité cherche un cap — un sens, une boussole, un horizon commun.</p>



<p>Or, cette boussole ne se trouve ni dans les algorithmes ni dans les lingots d’Or, mais dans la confiance retrouvée entre les peuples et leurs États. C’est elle, et elle seule, qui transformera la puissance en civilisation, la richesse en avenir, le progrès en justice.</p>



<p>*<em> Economiste, banquier et financier.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TAclsk9psR"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/12/fin-de-la-democratie-vers-une-gouvernance-algorithmique/">Fin de la démocratie | Vers une gouvernance algorithmique ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Fin de la démocratie | Vers une gouvernance algorithmique ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/12/fin-de-la-democratie-vers-une-gouvernance-algorithmique/embed/#?secret=vWm1d9bQKk#?secret=TAclsk9psR" data-secret="TAclsk9psR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/19/tech-or-et-legitimite-des-etats-le-triangle-du-xxi%e1%b5%89-siecle/">Tech, or et «légitimité» des Etats | Le triangle du XXIᵉ siècle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>16e Sommet des Brics: le tournant de Kazan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Oct 2024 06:59:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le sommet des Brics, qui se tiendra dans quelques jours à Kazan, en Russie, marquera le début d'un monde réellement multipolaire. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/16/16e-sommet-des-brics-le-tournant-de-kazan/">16e Sommet des Brics: le tournant de Kazan</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le sommet des Brics se tiendra à Kazan, la capitale du Tatarstan, une ville russe située au confluent des rivières Volga et Kazanka dans le centre de la Russie européenne, du 22 au 24 octobre 2024.</em></strong> <strong><em>Il devrait marquer le début de la fin du dollar américain comme seule monnaie de réserve mondiale, le déclin de la domination des États-Unis et du monde occidental en général, et le début d’un monde multipolaire.</em></strong></p>



<p><strong>Isidoros Karderinis </strong>*</p>



<span id="more-14236378"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Isidoros-Karderinis.jpg" alt="" class="wp-image-12463304" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Isidoros-Karderinis.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Isidoros-Karderinis-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Isidoros-Karderinis-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Au 1er janvier 2024, cinq nouveaux pays ont rejoint cette coalition, qui comptait quatre membres (Brésil, Russie, Inde et Chine) lors de sa fondation en 2009 et à laquelle l’Afrique du Sud a adhéré en 2010. Il s’agit de l’Égypte, de l’Iran, des Émirats arabes unis, de l’Éthiopie et de l’Arabie saoudite, qui n’a cependant pas franchi le pas final de son adhésion à l’alliance du<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/14/montee-du-sud-global-et-declin-de-la-domination-de-loccident/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Sud Global </a>et participe en tant que visiteur-observateur aux réunions du bloc.</p>



<p>Ce fait est un indicateur fort du pouvoir croissant de l’union et de son rôle dans les affaires internationales. Les Brics attirent un nombre toujours croissant de partisans et de pays partageant les mêmes idées, principes et valeurs fondamentaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des puissances économiques montantes</h2>



<p>Les Brics sont présentés comme une alternative à ce que ses membres considèrent comme des institutions contrôlées par l&rsquo;Occident, telles que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international. Les nouveaux membres peuvent potentiellement accéder au financement par l’intermédiaire de la banque de développement de la coalition, ainsi qu’élargir leurs relations politiques et commerciales.</p>



<p>Ainsi, les pays Brics représentent collectivement aujourd’hui 45% de la population mondiale avec environ 3,5 milliards de personnes, un tiers de la surface solide de la Terre, 44% de la production pétrolière mondiale totale ainsi que près d’un tiers du PIB mondial, soit environ 29 trilliards de dollars, ayant dépassé en termes de parité de pouvoir d’achat le G7, le groupe des sept économies les plus puissantes du monde développé.</p>



<p>Le président russe Vladimir Poutine a souligné que les pays du Brics se développent à un rythme très rapide et ce rythme va continuer à s’intensifier. Leur force économique s’exprime au-delà des autres au niveau du FMI où leur quote-part de 8,4% en 2001 atteint 25,8% en 2022, tandis que dans la même période la quote-part du G-7 a diminué de 64,6% à 42,9%.</p>



<p>Les Brics et l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) luttent ensemble contre le système économique néocolonial imposé par l’Occident et se complètent mutuellement, leur objectif principal étant la dédollarisation, tandis que les Brics s’élargissent à de nouveaux pays et deviennent plus forts. Et ils se complètent mutuellement car l’OCS ne peut pas à elle seule créer un système monétaire unique qui serait une alternative au dollar américain.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IbmzqmwUOy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/14/montee-du-sud-global-et-declin-de-la-domination-de-loccident/">Montée du Sud Global et déclin de la domination de l’Occident</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Montée du Sud Global et déclin de la domination de l’Occident » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/14/montee-du-sud-global-et-declin-de-la-domination-de-loccident/embed/#?secret=C8zktcmxo4#?secret=IbmzqmwUOy" data-secret="IbmzqmwUOy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Dédollarisation des échanges mondiaux</h2>



<p>Les Brics n’existeraient finalement pas sans l’OCS, car cette dernière est une communauté internationale d’États qui constituent objectivement le noyau de la confrontation avec le monde centré sur les États-Unis.</p>



<p>Le sommet d’octobre à Kazan confirmera le droit volontaire des membres de la coalition Brics à dédollariser les échanges commerciaux et financiers entre eux et fera un pas de plus vers la création d&rsquo;une monnaie pour l&rsquo;Alliance -même si cet objectif est difficile- ce qui portera clairement atteinte à la grande arme monétaire des États-Unis. La Russie effectue déjà 75% de ses échanges commerciaux en dehors du dollar.</p>



<p>L’annonce d’un nouveau système de paiement international, une alternative à Swift, pourrait surprendre, alors que les rumeurs se multiplient selon lesquelles les membres de la coalition sont en train de finaliser les consultations et procédures techniques. La demande des Brics pour un système Swift alternatif est un objectif déclaré depuis 2015. Le premier problème était et reste celui des règlements en monnaies nationales, c’est-à-dire des taux de change sans la médiation du dollar. Dans ce contexte, les Brics se sont engagés l’année dernière à adopter une éventuelle monnaie commune ou quelque chose de similaire.</p>



<p>La volonté de plusieurs États de la <em>«périphérie»</em> de se libérer du dollar est également particulièrement importante. C’est ainsi que l’on voit, par exemple, les pays d’Asie du Sud-Est, comme la Malaisie, la Thaïlande –qui devrait être accepté au sein des Brics lors du sommet de Kazan– et le Vietnam aller dans cette direction. Il convient de noter que 60% des échanges commerciaux entre la Russie et le Vietnam se font désormais sans dollar américain ni euro.</p>



<p>La coopération positive et constructive avec tous les pays intéressés, les quelque 30 pays qui frappent à la porte des Brics, dont le Mexique, le Bangladesh, l’<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/25/lalgerie-et-les-brics-les-dessous-dun-camouflet-diplomatique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Algérie</a>, riche en ressources pétrolières et gazières, le Congo, le Nigéria, le pays le plus peuplé d&rsquo;Afrique, etc., sera une priorité clé de la coalition et qui vise également à renforcer la coopération dans les contacts culturels et humanitaires, à promouvoir la coopération dans les domaines de la science, de la haute technologie, des soins de santé, de la protection de l’environnement, de la culture, des sports, des échanges de jeunes et de la société civile.</p>



<p>Il convient de noter que l’alliance des Brics a adressé sa première invitation au Venezuela, riche en ressources naturelles, pour participer au 16<sup>e</sup> sommet de Kazan. Si ce pays rejoint les Brics et cesse de vendre des quotas pétroliers aux entreprises américaines, les conséquences pourraient être désastreuses pour les États-Unis.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HBIQSrQFxj"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/25/lalgerie-et-les-brics-les-dessous-dun-camouflet-diplomatique/">L’Algérie et les Brics : les dessous d&rsquo;un camouflet diplomatique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Algérie et les Brics : les dessous d&rsquo;un camouflet diplomatique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/25/lalgerie-et-les-brics-les-dessous-dun-camouflet-diplomatique/embed/#?secret=5XYDqWgWuq#?secret=HBIQSrQFxj" data-secret="HBIQSrQFxj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Des relations internationales exemptes de diktats</h2>



<p>Construire un système de relations internationales plus juste et plus démocratique, exempt de diktat, de violence et de pression des sanctions et basé sur une réelle égalité, est en même temps l’objectif clair de la coalition des Brics.</p>



<p>Les pays du Sud doivent se débarrasser du colonialisme économique et contrôler leurs propres ressources productrices de richesses par un front de <em>«décolonisation»</em>. Cela peut se faire en premier lieu par la <em>«dédollarisation»</em> du commerce mondial. Cette évolution a commencé avec la vente du pétrole par les principaux producteurs en monnaie nationale, ou avec l’expulsion des Français d’Afrique de l’Ouest, où ils obtenaient au Niger l’uranium pour leurs centrales nucléaires à un prix très bas par rapport au prix du commerce international.</p>



<p>Les Brics, bien que développant de manière dynamique la coopération entre eux dans plusieurs domaines, n&rsquo;ont pas acquis la structure et l&rsquo;organisation d&rsquo;autres organisations internationales, une question qui sera probablement examinée lors du sommet de Kazan puisque les priorités politiques de la présidence russe incluent la <em>«promotion du développement institutionnel des Brics»</em>.</p>



<p>En conclusion, il convient de souligner que le sommet de Kazan marquera le début de la fin du dollar américain comme seule monnaie de réserve mondiale, le déclin de la domination des États-Unis et du monde occidental en général, et l’aube d’une nouvelle ère, celle d’un monde multipolaire démocratique.</p>



<p>* <em>Journaliste, romancier et poète natif de la Grèce.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qZwm6kFItt"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/19/la-tunisie-le-fmi-et-les-brics/">La Tunisie, le FMI et les Brics</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie, le FMI et les Brics » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/19/la-tunisie-le-fmi-et-les-brics/embed/#?secret=Qt4ig8Ir9D#?secret=qZwm6kFItt" data-secret="qZwm6kFItt" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/16/16e-sommet-des-brics-le-tournant-de-kazan/">16e Sommet des Brics: le tournant de Kazan</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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