<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des déficit énergétique - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/deficit-energetique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/deficit-energetique/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Mon, 23 Feb 2026 12:19:55 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.1</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des déficit énergétique - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/deficit-energetique/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>La Tunisie face à la guerre américaine contre l’Iran</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/23/la-tunisie-face-a-la-guerre-americaine-contre-liran/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/23/la-tunisie-face-a-la-guerre-americaine-contre-liran/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 09:17:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déficit énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Kasri]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18397390</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’attaque militaire américano-israélienne contre l’Iran risque d'impacter négativement toute la région Mena, y compris la Tunisie.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/23/la-tunisie-face-a-la-guerre-americaine-contre-liran/">La Tunisie face à la guerre américaine contre l’Iran</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’attaque militaire américano-israélienne contre l’Iran semble imminente. Une fois déclenchée, cette guerre risque d’être dévastatrice, et pas seulement pour l’Iran. C’est toute la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord qui risque d’en être négativement impactée à un niveau ou un autre, y compris, bien entendu la Tunisie, et pour causes… &nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-18397390"></span>



<p>En effet, cette guerre opposera deux pays amis de la Tunisie : les Etats-Unis, qui sont des partenaires historiques et de premier ordre, notamment sur les plans militaire et sécuritaire ; et l’Iran, qui est certes un partenaire de second ordre, mais auquel notre pays est lié par des affinités idéologiques et doctrinales assez fortes : appartenance au bloc islamique et soutien de principe à la Palestine.</p>



<p>Aussi, la guerre qui se prépare doit-elle nous interpeller et nous devons, nous aussi, nous y préparer, notamment sur le plan diplomatique. Des éléments de langage doivent être préparés pour bien marquer notre position et notre positionnement dans le nouvel ordre régional qui risque de naître de la conflagration attendue. </p>



<p>Cela dit, on ne voit pas la Tunisie dénoncer avec fermeté l&rsquo;éventuelle attaque américaine contre l&rsquo;Iran, car elle aurait du mal à assumer les conséquences politiques d&rsquo;une telle position, quand bien même celle-ci serait dictée par les principes sacro-saints du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des Etats et de l’interdiction du recours à la force pour régler les différends entre Etats (Charte de l’Onu, Art. 2§4).</p>



<p>Nous devons aussi nous préparer à faire face aux bouleversements économiques que cette guerre menace, et risque sérieusement aussi, de provoquer.</p>



<p>Pour un pays comme le nôtre, qui a du mal à gérer son déficit énergétique croissant et qui importe plus que la moitié de ses besoins en pétrole et gaz, la hausse attendue des prix du pétrole &#8211; et pas seulement &#8211; risque d’être dévastatrice pour nos finances publiques déjà en piteux état avec un très fort endettement, intérieur et extérieur, un déficit budgétaire croissant et des difficultés grandissantes à accéder au marché financier international, en raison d’une très mauvaise notation souveraine. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>L’ancien ambassadeur Elyes Kasri avait sans doute à l’esprit toutes ces problématiques en rédigeant le poste reproduit ci-dessous et qu’il a publié sur sa page Facebook. Il y appelle les responsables tunisiens à bien se préparer à <em>«face à la tempête qui se profile à l’horizon avec une identification des menaces et des moyens susceptibles de les transformer en opportunités.»</em></p>



<p class="has-text-align-center"><em>&nbsp;* * *</em></p>



<p><em>«L’offensive américano-israélienne contre l’Iran semble de plus en plus inévitable avec des retombées susceptibles de déborder sur d’autres zones géographiques et de ​nombreux autres secteurs à partir de sa dimension énergétique.</em></p>



<p><em>D’une manière ou d’une autre, les intérêts de la Tunisie pourraient être impactés et probablement menacés par ce conflit tant par ses dimensions militaires, qu’économiques et diplomatiques, directement ou à travers son voisinage déjà suffisamment volatile et prédisposé à un regain de tension et probablement d’intensification des dynamiques centripètes et sécessionnistes déjà enclenchées à différents degrés.</em></p>



<p><em>Devant cette accélération de l’histoire vers un dénouement incertain, l&rsquo;attentisme ou la passivité ne semblent pas être une option viable.</em></p>



<p><em>Comme le dit le célèbre proverbe «gouverner c’est prévoir» tandis qu’une autre version dirait «ne rien prévoir, ce n’est pas gouverner, c&rsquo;est courir à sa perte»</em>.</p>



<p><em>Quelle que soit la version appropriée, une analyse prospective sereine s’impose pour accentuer les facteurs de résilience face à la tempête qui se profile à l’horizon avec une identification des menaces et des moyens susceptibles de les transformer en opportunités</em>.</p>



<p><em>En dépit de toute apparence menaçante et même cruelle, le temps n’est pas près de suspendre son vol.»</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/23/la-tunisie-face-a-la-guerre-americaine-contre-liran/">La Tunisie face à la guerre américaine contre l’Iran</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/23/la-tunisie-face-a-la-guerre-americaine-contre-liran/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>6</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Economie tunisienne &#124; Poursuite du redressement, malgré le climat d’incertitude</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/02/economie-tunisienne-poursuite-du-redressement-malgre-le-climat-dincertitude/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/02/economie-tunisienne-poursuite-du-redressement-malgre-le-climat-dincertitude/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Nov 2025 11:00:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[budget économique]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[déficit énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finances]]></category>
		<category><![CDATA[PLF2026]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Abdelhafidh]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17791075</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie table sur un taux de croissance de 3,3% aux prix constants en 2026, contre 2,6% prévu pour 2025,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/02/economie-tunisienne-poursuite-du-redressement-malgre-le-climat-dincertitude/">Economie tunisienne | Poursuite du redressement, malgré le climat d’incertitude</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le plan de développement 2026-2023, qui démarrera avec le projet de loi de finance 2026 (PLF2026), se fonde sur la consolidation de la souveraineté nationale, la réalisation de la justice sociale et la croissance équilibrée entre les régions. &nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-17791075"></span>



<p>C’est ce qu’a indiqué le ministre de l’Economie et de la planification Samir Abdelhafidh, lors d’une séance conjointe des deux commissions des finances et du budget à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et au Conseil national des régions et districts (CNRD), hier, samedi 1<sup>er</sup> novembre 2025, au Palais du Bardo.</p>



<p>Le ministre a affirmé que le projet de budget économique pour l’année prochaine table sur un taux de croissance de 3,3% aux prix constants, contre 2,6% prévu pour 2025, et ce grâce à la poursuite du redressement économique et de la stabilisation globale des équilibres macro-financiers.</p>



<p>Les prévisions du gouvernement tablent sur une amélioration de la production agricole et une hausse de la production du phosphate et des hydrocarbures, en plus de l’attraction de 11,5 millions de visiteurs étrangers.</p>



<p>Le PLF2026 vise aussi à impulser l’investissement global afin qu’il atteigne 29,978 milliards de dinars et à maintenir le taux d’inflation au niveau de 5,3% (contre une prévision du FMI de 5,9 % pour l’ensemble de l’année 2025).</p>



<p>S’agissant de la conjoncture économique globale dans le pays, M. Abdelhafidh a estimé que, malgré l’incertitude ambiante, la croissance a atteint 3,2% au cours du second trimestre 2025, alors que le chômage a baissé à 15,3% et l’inflation à 5% en septembre.</p>



<p>Malgré ce léger mieux, l’économie nationale continue de faire face à de grands défis, notamment la baisse de production des hydrocarbures, le creusement du déficit énergétique, les inégalités régionales et la lenteur du rythme d’investissement et de création d’emplois.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>L. B.</strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/02/economie-tunisienne-poursuite-du-redressement-malgre-le-climat-dincertitude/">Economie tunisienne | Poursuite du redressement, malgré le climat d’incertitude</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/02/economie-tunisienne-poursuite-du-redressement-malgre-le-climat-dincertitude/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Le déficit énergétique se creuse de 17% en un an</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/20/tunisie-le-deficit-energetique-se-creuse-de-17-en-un-an/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/20/tunisie-le-deficit-energetique-se-creuse-de-17-en-un-an/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Aug 2025 11:13:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déficit énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[énergie primaire]]></category>
		<category><![CDATA[gaz naturel]]></category>
		<category><![CDATA[hydrocarbures]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole brut]]></category>
		<category><![CDATA[Steg]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17293047</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les ressources énergétiques primaires de la Tunisie baissent de 8% en un an. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/20/tunisie-le-deficit-energetique-se-creuse-de-17-en-un-an/">Tunisie | Le déficit énergétique se creuse de 17% en un an</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les ressources énergétiques primaires de la Tunisie ont atteint 1,8 million de tonnes équivalent pétrole (Mtep) à la fin du mois de juin 2025, soit une baisse de 8% par rapport au niveau enregistré à la même période en 2024, selon les données de l’Observatoire national de l’énergie et des mines.</em></strong></p>



<span id="more-17293047"></span>



<p>Cette baisse est principalement imputable au recul de la production nationale de pétrole brut et de gaz naturel. Ces deux hydrocarbures continuent de dominer le mix énergétique, constituant ensemble 70% de l’ensemble des ressources primaires. En revanche, la contribution de l’électricité d’origine renouvelable, incluant la production de la Steg, du privé et l’autoproduction, demeure marginale avec une part qui ne dépasse pas les 3%, alors que l’Etat table sur un taux de 30% à l’horizon 2030, un objectif très difficile à atteindre au vu de la situation actuelle.</p>



<p>Contrairement à l’offre, la demande en énergie primaire a, elle, augmenté de 6% sur la même période. La consommation de gaz naturel a connu une forte progression de 10%, tandis que celle des produits pétroliers a enregistré une légère hausse de 1%.</p>



<p>La part des produits pétroliers est passée de 51% en juin 2024 à 49% un an plus tard, alors que celle du gaz naturel est montée de 48% à 50%.</p>



<p>Ce déséquilibre croissant entre une offre en baisse et une demande en hausse a creusé le déficit du bilan énergétique primaire. Celui-ci s’est établi à 2,8 Mtep à fin juin 2025, affichant une aggravation de 17% sur un an. Conséquence directe, le taux d’indépendance énergétique, qui mesure le ratio des ressources nationales par rapport à la consommation, a chuté à 38% contre 44% un an auparavant. Sans la prise en compte de la redevance gazière, ce taux serait même tombé à seulement 29%, contre 33% en 2024.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/20/tunisie-le-deficit-energetique-se-creuse-de-17-en-un-an/">Tunisie | Le déficit énergétique se creuse de 17% en un an</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/20/tunisie-le-deficit-energetique-se-creuse-de-17-en-un-an/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les incohérences des politiques énergétiques de la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/31/les-incoherences-des-politiques-energetiques-de-la-tunisie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/31/les-incoherences-des-politiques-energetiques-de-la-tunisie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 10:20:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déficit énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[OTE]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[raffinage]]></category>
		<category><![CDATA[transport]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17137408</guid>

					<description><![CDATA[<p>Selon des économistes, le secteur des transports : le chaînon manquant de la transition énergétique en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/31/les-incoherences-des-politiques-energetiques-de-la-tunisie/">Les incohérences des politiques énergétiques de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La nécessité de développer des modes de transport alternatifs et de renforcer les transports en commun a été soulignée par l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE) dans une étude intitulée «Le secteur des transports : le chaînon manquant de la transition énergétique».</em></strong> <em>(Ph. Bus de la Transtu : le transport public est le principal consommateur d’énergie finale en Tunisie).</em></p>



<span id="more-17137408"></span>



<p>Dans ce document, l’OTE souligne que la Tunisie souffre depuis plusieurs années d’un important déficit énergétique, qui a quadruplé entre 2016 et 2024, passant de -2&nbsp;505 millions de dinars tunisiens (MDT) à -10&nbsp;718 MDT.</p>



<p>Les produits pétroliers représentent la plus grande charge et le plus grand coût énergétique pour l’État, a également indiqué l’Observatoire, précisant que le secteur des transports était le principal consommateur d’énergie finale (carburants consommés pour les besoins du transport routier) en 2023, avec une part de 32%.</p>



<p>De plus, les produits pétroliers représentaient la moitié de la demande d’énergie primaire en 2024.</p>



<p>Malgré ces données, l’OTE estime que <em>«les autorités restent impassibles, continuant de mettre en œuvre des politiques énergétiques parfois importées et déconnectées de la réalité et des besoins du pays. Elles agissent comme si la consommation de pétrole était inévitable, avec très peu d’alternatives viables.»</em></p>



<p>L’Observatoire appelle donc à revoir les priorités, à mettre en œuvre des politiques visant à réduire la dépendance aux produits pétroliers, à développer les modes de transport alternatifs et les transports publics, et à accroître les investissements dans le raffinage du pétrole afin d’améliorer le taux de couverture de la consommation intérieure.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/31/les-incoherences-des-politiques-energetiques-de-la-tunisie/">Les incohérences des politiques énergétiques de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/31/les-incoherences-des-politiques-energetiques-de-la-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Quelles solutions pour le déficit énergétique de la Tunisie ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/01/quelles-solutions-pour-le-deficit-energetique-de-la-tunisie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/01/quelles-solutions-pour-le-deficit-energetique-de-la-tunisie/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 11:01:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[déficit énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[efficacité énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[gaz]]></category>
		<category><![CDATA[hydrocarbures]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16918278</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie fait face à un déficit énergétique important, estimé à près de 10,8 milliards de dinars en 2024. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/01/quelles-solutions-pour-le-deficit-energetique-de-la-tunisie/">Quelles solutions pour le déficit énergétique de la Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie fait face à un déficit énergétique important,&nbsp;estimé à près de 10,8 milliards de dinars en 2024. Ce déficit est principalement dû à la baisse de la production d’hydrocarbures, combinée à une forte dépendance aux importations énergétiques, notamment de pétrole et de gaz.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-16918278"></span>



<p>Le coût financier important de ce déficit énergétique contribue largement au déficit de la balance commerciale du pays, qui continue de se creuser inéluctablement.&nbsp;Et bien que des efforts soient faits pour développer les énergies renouvelables, leur part dans le mix énergétique reste faible, moins de 5%, et ne permet pas de combler le déficit.&nbsp;</p>



<p>Outre le déclin de la production de pétrole et de gaz naturel, principales sources d&rsquo;énergie en Tunisie, ce déficit est aggravé par l’augmentation de la demande en énergie, notamment dans les secteurs de l’industrie, du transport et résidentiel.</p>



<p>Si la transition énergétique piétine, c’est parce que le passage aux énergies renouvelables se heurte à des difficultés techniques et financières complexes.&nbsp;</p>



<p>Face à cette situation, les solutions envisagées sont le développement des énergies renouvelables, notammentsolaire et éolien, dans le mix énergétique. Mais aussi l’amélioration de l’efficacité énergétique en réduisant la consommation d&rsquo;énergie dans tous les secteurs. Il s’agit aussi de diversification les sources d&rsquo;approvisionnement, par l’explorationd’autres sources d’énergie, y compris le nucléaire, envisagée depuis le milieu des années 1990, mais qui tarde à être mise en œuvre, eu égard les difficultés financières du pays.</p>



<p>Le développement de partenariats stratégiques avec des pays producteurs d’énergie pourrait garantir un approvisionnement stable et diversifié, mais là encore seule l’Algérie et la Libye, ses voisins de l’ouest et de l’est, du reste pays producteurs de pétrole et de gaz, ont accepté de développer de tels partenariats mais qui restent insuffisants et aggravent la dépendance énergétique du pays. Le projet de production d’<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/03/tunisie-les-projets-de-production-dhydrogene-vert-operationnels-en-2030/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">hydrogène vert</a> dans le cadre d’un partenariat stratégique avec l’Union européenne pourrait constituer, à moyen terme, une solution pour réduire le déficit énergétique du pays et assurer sa sécurité énergétique à long terme.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FALcNJ6iU1"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/03/tunisie-les-projets-de-production-dhydrogene-vert-operationnels-en-2030/">Tunisie : les projets de production d’hydrogène vert opérationnels en 2030</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : les projets de production d’hydrogène vert opérationnels en 2030 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/03/tunisie-les-projets-de-production-dhydrogene-vert-operationnels-en-2030/embed/#?secret=HoXFP47PSO#?secret=FALcNJ6iU1" data-secret="FALcNJ6iU1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/01/quelles-solutions-pour-le-deficit-energetique-de-la-tunisie/">Quelles solutions pour le déficit énergétique de la Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/01/quelles-solutions-pour-le-deficit-energetique-de-la-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Aggravation du déficit commercial énergétique de la Tunisie  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/19/aggravation-du-deficit-commercial-energetique-de-la-tunisie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/19/aggravation-du-deficit-commercial-energetique-de-la-tunisie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 12:21:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déficit commercial]]></category>
		<category><![CDATA[déficit énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[gaz algérien]]></category>
		<category><![CDATA[ONEM]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=15931477</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le déficit de la balance commerciale énergétique de la Tunisie en hausse de 9% en janvier 2025.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/19/aggravation-du-deficit-commercial-energetique-de-la-tunisie/">Aggravation du déficit commercial énergétique de la Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le déficit de la balance commerciale énergétique de la Tunisie a enregistré, en janvier 2025, une hausse de 9% par rapport à la même période de l’année écoulée pour se situer à 1108 millions de dinars.</em></strong></p>



<span id="more-15931477"></span>



<p>Selon le rapport sur la conjoncture énergétique du mois de janvier 2025, publié par l’Observatoire national de l’énergie et des mines (Onem), ce chiffre tient compte de la redevance du gaz algérien exportée.</p>



<p>Les exportations des produits énergétiques ont enregistré une baisse en valeur de 28% accompagnée par une légère hausse des importations en valeur de 1%.</p>



<p>Selon l’observatoire, les échanges commerciaux dans le secteur de l’énergie sont très sensibles à trois facteurs à savoir les quantités échangées, le taux de change dollar/dinar et les cours du Brent, qualité de référence sur laquelle sont indexés les prix du brut importé et exporté ainsi que les produits pétroliers.</p>



<p>En effet, au cours du mois de janvier 2025, les cours du Brent ont enregistré une baisse de 1$/bbl par rapport au mois de janvier 2024.</p>



<p>Au cours de la même période, le dinar tunisien a enregistré une hausse de 3% par rapport au dollar américain, principale devise d’échange des produits énergétiques en comparaison avec la même période de l’année dernière, a indiqué la même source.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/19/aggravation-du-deficit-commercial-energetique-de-la-tunisie/">Aggravation du déficit commercial énergétique de la Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/19/aggravation-du-deficit-commercial-energetique-de-la-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pour réduire son déficit énergétique, la Tunisie doit s’orienter vers le nucléaire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/27/pour-reduire-son-deficit-energetique-la-tunisie-doit-sorienter-vers-le-nucleaire/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/27/pour-reduire-son-deficit-energetique-la-tunisie-doit-sorienter-vers-le-nucleaire/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Feb 2025 08:31:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déficit énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[électricité]]></category>
		<category><![CDATA[énergie nucléaire]]></category>
		<category><![CDATA[énergies fossiles]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[gaz]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=15704818</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie doit désormais s’orienter vers la production de l’électricité à partir de l’énergie nucléaire.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/27/pour-reduire-son-deficit-energetique-la-tunisie-doit-sorienter-vers-le-nucleaire/">Pour réduire son déficit énergétique, la Tunisie doit s’orienter vers le nucléaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Nous assistons ces derniers temps à une explosion des prix des carburants à l’échelle internationale. Cette situation a aggravé le déficit énergétique de la Tunisie entraînant la détérioration de sa balance commerciale et la sortie de devises. D’où la nécessité d’opter pour des solutions alternatives et innovantes susceptibles de sortir le pays du cercle vicieux de la dépendance des énergies fossiles.   </em></strong></p>



<p><strong>Atef Hannachi *</strong></p>



<span id="more-15704818"></span>



<p>Notre déficit énergétique a évolué comme suit entre 2010 et 2022 :  </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="500" height="300" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Graph-1-1.jpg" alt="" class="wp-image-15704861" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Graph-1-1.jpg 500w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Graph-1-1-300x180.jpg 300w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></figure>
</div>


<p>Ce déficit, dominé par le pétrole et le gaz, se détaille comme suit :</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="500" height="300" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Graph-2-1.jpg" alt="" class="wp-image-15704888" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Graph-2-1.jpg 500w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Graph-2-1-300x180.jpg 300w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></figure>
</div>


<p>En 2021, la demande d’électricité a atteint environ 16 442 GWh contre 13 015 GWh en 2010, soit un taux de croissance de 2% par an.</p>



<p>Quant à la structure de la consommation par niveau de tension entre 2010 et 2021, elle a évolué comme suit&nbsp;:</p>



<p>&#8211; baisse de la part de la haute tension de 9,9% à 8,8%;</p>



<p>&#8211; baisse de la part de la moyenne tension de 46,5% à 41,2%;</p>



<p>&#8211; hausse la part de la baisse tension de 43,6% à 50,5%.</p>



<p>La consommation individuelle a, par conséquent, évolué au cours de la même période, sachant que le taux d’électrification rurale a atteint 99,9% en 2021, selon les données du ministère de l’Industrie, des mines et de l’Energie.</p>



<p>On sait aussi que la production d’électricité en Tunisie est aux trois quarts issue de la transformation de sources énergétiques fossiles (gaz et pétrole) comme le démontre le schéma suivant :</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="500" height="300" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Graph-3.jpg" alt="" class="wp-image-15704925" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Graph-3.jpg 500w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Graph-3-300x180.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /></figure>
</div>


<p>Face à cette situation, l’Etat n’a pas élaboré un programme efficace à moyen terme pour réduire son déficit énergétique et la croissance du pays en a été négativement affectée (1,4% en 2024).</p>



<p>Pour satisfaire nos besoins en énergie, nous continuons d&rsquo;importer, et notamment le gaz et l’électricité de l’Algérie voisine dont notre approvisionnement énergétique dépend beaucoup aujourd’hui.</p>



<p>Les efforts actuellement consentis pour le développement des énergies renouvelables ne permettent pas de satisfaire nos besoins en énergie pour répondre à l’augmentation des besoins et soutenir la croissance économique, la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique restant en-dessous de 5%.</p>



<p>A l’échelle internationale, l’énergie nucléaire constitue un fournisseur important d’énergie. En France, par exemple, la production d’électricité d’origine nucléaire a atteint 361.7 TWh en 2024, soit 85% des besoins énergétiques du pays.</p>



<p>L’idée de construire une centrale nucléaire pour produire de l’électricité a été évoquée en Tunisie depuis le milieu des années 1990 et des discussions ont même été menées avec la France à ce sujet, mais le projet a fait pschitt et les autorités semblent même l’avoir abandonné puisqu’elles se sont embarquées depuis peu dans un projet de production massive d’hydrogène vert pour répondre aux besoins de l’Europe. Mais ceci n’empêche pas cela, et notre pays serait bien inspiré de s’orienter vers la production de l’électricité à partir de l’énergie nucléaire, ne fut-ce que pour diversifier ses sources d’approvisionnement et réduire sa dépendance d’une seule source, sachant que l’hydrogène vert que les Européens nous encouragent à produire en masse, en y mettant les soutiens financiers nécessaires, risque de provoquer de grands problèmes environnementaux, qui plus est, dans un pays qui souffre d’un stress hydrique aigu.</p>



<p>* <em>Expert comptable.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fYQNCztAyk"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/28/lhydrogene-vert-en-tunisie-un-nouveau-mecanisme-de-pillage-et-dexploitation/">L’hydrogène vert en Tunisie : Un nouveau mécanisme de pillage et d’exploitation</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’hydrogène vert en Tunisie : Un nouveau mécanisme de pillage et d’exploitation » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/28/lhydrogene-vert-en-tunisie-un-nouveau-mecanisme-de-pillage-et-dexploitation/embed/#?secret=iJdl1DovOf#?secret=fYQNCztAyk" data-secret="fYQNCztAyk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/27/pour-reduire-son-deficit-energetique-la-tunisie-doit-sorienter-vers-le-nucleaire/">Pour réduire son déficit énergétique, la Tunisie doit s’orienter vers le nucléaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/27/pour-reduire-son-deficit-energetique-la-tunisie-doit-sorienter-vers-le-nucleaire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Terna Innovation Zone au service du secteur énergétique en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/30/terna-innovation-zone-au-service-du-secteur-energetique-en-tunisie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/30/terna-innovation-zone-au-service-du-secteur-energetique-en-tunisie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 11:37:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déficit énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[électricité]]></category>
		<category><![CDATA[Elmed]]></category>
		<category><![CDATA[interconnexion électrique]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Steg]]></category>
		<category><![CDATA[Terna Innovation Zone]]></category>
		<category><![CDATA[Wael Chouchane]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=15353616</guid>

					<description><![CDATA[<p>Mise en place à Tunis du pôle d’innovation dans le secteur de l’énergie baptisé Terna Innovation Zone. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/30/terna-innovation-zone-au-service-du-secteur-energetique-en-tunisie/">Terna Innovation Zone au service du secteur énergétique en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L</em></strong><strong><em>e pôle d’innovation dans le secteur de l’énergie baptisé Terna Innovation Zone, et favorisant l’échange d&rsquo;expertis</em></strong><strong><em>es entre la Société tunisienne de l’électricité et du Gaz (Steg) et la société italienne d’électricité Terna, a été inauguré, mercredi 28 janvier 2025, à Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-15353616"></span>



<p><em>«Il s’agit d’un projet qui s’inscrit dans le cadre de l’orientation de la Steg et Terna, vers la consolidation de l’innovation dans le domaine de l’énergie»</em>, a souligné, Wael Chouchane, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, chargé de la Transition énergétique.</p>



<p>Dans une déclaration aux médias, lors de la présentation de Terna Innovation Zone, Chouchane a réaffirmé que celle-ci sera une plateforme d’échange d’expériences entre les deux sociétés et consolidera l’innovation dans le secteur énergétique en Tunisie, en soutenant les expertises et les idées. <em>«Elle sera un laboratoire d’idées et de projets»</em>, a-t-il soutenu.</p>



<p><em>«Ce projet aura un grand rôle en matière de réduction du déficit énergétique enregistré en Tunisie et estimé à 59%, à la fin de 2024»</em>, a encore noté Chouchane.</p>



<p>D&rsquo;après lui, ce pôle va aussi consolider davantage la sécurité énergétique de la Tunisie en raison de l’échange d&rsquo;électricité avec les pays voisins dont, l’Italie, l’Algérie et la Libye, dans le cadre du projet Elemed, ce qui renforcera la productivité du réseau tunisien, a-t-il encore expliqué.</p>



<p>Terna Innovation Zone, est un projet de responsabilité sociale des entreprises, qui encourage l’innovation technologique et favorise le développement des compétences partagées. Il vient renforcer les liens entre les deux pays et contribuer à la réalisation des objectifs du plan Mattei pour l’Afrique, une initiative lancée par le gouvernement italien dans l’objectif d’établir un véritable partenariat entre l’Italie et l’Afrique, avec des avantages réciproques dans les domaines économique, social, environnemental et culturel, et fondé sur la convergence des intérêts nationaux. Il s’agit du premier pôle d’innovation en Afrique géré par le groupe italien et visant à renforcer le partenariat stratégique entre l’Italie et la Tunisie.</p>



<p>D’après Tap.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/30/terna-innovation-zone-au-service-du-secteur-energetique-en-tunisie/">Terna Innovation Zone au service du secteur énergétique en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/30/terna-innovation-zone-au-service-du-secteur-energetique-en-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La production tunisienne de pétrole poursuit sa chute</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/19/la-production-tunisienne-de-petrole-poursuit-sa-chute/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/19/la-production-tunisienne-de-petrole-poursuit-sa-chute/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 11:16:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[conjoncture énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[déficit énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=14669755</guid>

					<description><![CDATA[<p>La production tunisienne de pétrole a baissé de 14% à fin octobre 2024 par rapport à fin octobre 2023. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/19/la-production-tunisienne-de-petrole-poursuit-sa-chute/">La production tunisienne de pétrole poursuit sa chute</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La production nationale tunisienne de pétrole brut s’est située à 1 016 tonnes (kt), à fin septembre 2024, enregistrant, ainsi, une baisse de 14% par rapport à la même période de l’année écoulée, ce qui va accroître le <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/31/le-deficit-energetique-de-la-tunisie-multiplie-par-dix-entre-2010-et-2022/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">déficit énergétique</a> du pays et ses besoins d&rsquo;importation d&rsquo;énergie.</em></strong> <em>(Ph. Champ pétrolier Nawara).</em></p>



<span id="more-14669755"></span>



<p>Selon le rapport sur la conjoncture énergétique pour septembre 2024, publié par l’Observatoire national de l’énergie et des mines (Onem), cette baisse a touché plusieurs champs, à savoir Ashtart (-26%), El Hajeb/Guebiba (-35), Gherib (-33), Maamoura (-87), Barraka (37), Halk El-Manzel (-20), Miskar (-20), Hasdrubal (-11), M.L.D. (-15), Cercina (-10), Nawara (-9) et Dorra (-29).</p>



<p>Par contre, d’autres champs ont enregistré une augmentation de leur production comme Adam (+8%), Ouedzar (+19), Bir Ben Tartar (+86), Sidi Litayem (+33) et Ch. Essaida (+14).</p>



<p>Selon le rapport de l’observatoire, la moyenne journalière de la production de pétrole est passée de 33 900 barils/j à fin septembre 2023, à 29 200, à fin septembre 2024.</p>



<p><strong><em> D&rsquo;après Tap.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NF6W65lEr6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/31/le-deficit-energetique-de-la-tunisie-multiplie-par-dix-entre-2010-et-2022/">Le déficit énergétique de la Tunisie multiplié par dix entre 2010 et 2022  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le déficit énergétique de la Tunisie multiplié par dix entre 2010 et 2022   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/31/le-deficit-energetique-de-la-tunisie-multiplie-par-dix-entre-2010-et-2022/embed/#?secret=3d2yh2LAHH#?secret=NF6W65lEr6" data-secret="NF6W65lEr6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/19/la-production-tunisienne-de-petrole-poursuit-sa-chute/">La production tunisienne de pétrole poursuit sa chute</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/19/la-production-tunisienne-de-petrole-poursuit-sa-chute/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La France : en marche vers la récession (2-2) : Les technologies avancées seront-elles salutaires ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/11/la-france-en-marche-vers-la-recession-2-2-les-technologies-avancees-seront-elles-salutaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Sep 2024 10:08:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[déficit commercial]]></category>
		<category><![CDATA[déficit énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[récession]]></category>
		<category><![CDATA[Union européeene]]></category>
		<category><![CDATA[uranium]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=13971594</guid>

					<description><![CDATA[<p>La seule réalité que connaîtra la France sera celle de l’entrée inexorable de son économie dans une profonde récession.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/11/la-france-en-marche-vers-la-recession-2-2-les-technologies-avancees-seront-elles-salutaires/">La France : en marche vers la récession (2-2) : Les technologies avancées seront-elles salutaires ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Même si l’industrie du secteur des technologies avancées se développe de manière remarquable en Europe et notamment en France, son poids financier dans le PIB de l’UE et de la France reste relativement modeste par rapport à celui de l’industrie «traditionnelle» qui, elle, est en train de se désagréger.</em></strong></p>



<p><strong>Oleg Nesterenko *</strong><strong></strong></p>



<span id="more-13971594"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Oleg-Nesterenko.jpg" alt="" class="wp-image-12235765" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Oleg-Nesterenko.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Oleg-Nesterenko-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/03/Oleg-Nesterenko-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Certains économistes préconisent que la fuite du secteur énergivore de l’industrie hors Union européenne (UE) n’est pas aussi grave qu’il paraît car, en ce qui concerne la part de l’industrie du secteur des technologies avancées, telles que&nbsp;technologies quantiques, de navigation, des biotechnologies et de la robotique,&nbsp;la position de l’UE et de la France est assez saine. Notamment, en 2022, 194 entreprises dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA)&nbsp;ont été créés dans l’UE contre 160 en Chine et la part du secteur des technologies avancées de l’UE représente dans les 20% du volume mondial&nbsp;: 22% dans les technologies quantiques, 20% dans la navigation, 18% dans les biotechnologies et 18% dans la robotique (données 2022).</p>



<p>S’ils ont, d’une part, tout à fait raison de souligner le développement accru&nbsp;du secteur en question dans les pays de l’UE, ils négligent, toutefois, le facteur du poids financier actuel de ce dernier vis-à-vis de l’apport dans le PIB de l’UE et de la France en particulier. Et ce dernier reste relativement modeste par rapport à celui de l’industrie <em>«traditionnelle»</em> qui est en train de se désagréger sur le sol européen.</p>



<p>D’autre part,&nbsp;il n’est pas à négliger que le développement du secteur des&nbsp;technologies avancées en France et en Europe, en général, se heurtera davantage dans un avenir très proche non seulement&nbsp;à la très importante concurrence américaine et chinoise déjà omniprésente, mais également à la forte croissance exponentielle de cette dernière en Chine qui affiche un grand dynamisme dans le domaine. Notamment, concernant les dépôts de brevets, tous secteurs confondus, en 2023 l’EU accuse une croissance de 2,9% contre 8,8% en Chine pour la même période (source&nbsp;: l’OEB).</p>



<p>Le facteur de développement des hautes technologies à lui seul n’est guère salutaire&nbsp;: l’Allemagne qui a déposé en 2023 incomparablement plus de brevets que la France – 24 966 contre 10 814 – est un pays dont le marché est également en train d’entrer à grand pas dans une récession économique.</p>



<p>La force toute particulière de la France dans le domaine des technologies avancées se situe dans le secteur des transports et de l’aéronautique, et, comme indiqué auparavant, c’est bien la production du matériel de transport qui s’est littéralement effondrée dans l’Hexagone – et ceci malgré la continuation de l’innovation suivie par un important dépôt de brevets dans le domaine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le déficit commercial et les énergies</h2>



<p>En ce qui concerne le déficit commercial français, ce dernier se maintient dans des sommets peu enviables : 85,9 milliards d’euros pour la période de mai 2023 à mai 2024, dont 8 milliards d’euros pour le seul mois de mai dernier (source&nbsp;: Insee).</p>



<p>Certes, le camp politique de Macron peut se vanter de n’avoir creusé que 85,9Mld de déficit contre le record absolu de 162Mld d’euros qu’il a réalisé en 2022 (source&nbsp;: Douanes Françaises), mais il n’y a pas de quoi se réjouir : le très grave déséquilibre du commerce extérieur ne va que s’accentuer car, à ce jour et dans les horizons du visible, il n’y a strictement aucun indice politico-économique sérieux permettant de supposer le contraire.&nbsp;</p>



<p>Ce ne date pas d’hier, puisque depuis l’année 2006, la balance commerciale française est dans le rouge chaque année consécutive sans exception et le déficit cumulé des dix-huit dernières années a déjà dépassé les 650Mld d’euros.</p>



<p>Les principales raisons structurelles de ce grave déficit sont un important déséquilibre du solde des échanges des biens manufacturés, dont la compétitivité française est plombée par le très haut niveau des prix de l’énergie faisant exploser les coûts de production; la forte dépendance française aux énergies fossiles importées et, surtout, l’incapacité déconcertante du président Emmanuel Macron et des responsables de son appareil exécutif à mener une politique économique nationale et, surtout, une politique étrangère qui ne serait pas profondément irresponsable vis-à-vis des intérêts stratégiques de la France qui exigent l’atténuation des retombées désastreuses sur l’économie française par le maintien de relations politico-diplomatiques saines avec des pays-fournisseurs de l’énergie.&nbsp;</p>



<p>En ce qui concerne les capacités de la production nationale d’électricité, les inquiétudes des Français à la suite de la privation de la France de sa première source d’uranium qui est le Niger ont été atténuées par la communication d’informations sur les stocks français d’uranium qui semblent être suffisants pour faire fonctionner les centrales électriques de l’Hexagone durant les 32-40 ans années à venir.</p>



<p>Le Texte n° 222 déposé au Sénat, le 19 décembre 2023, dévoile : «<em>Si la France ne dispose pas directement d’uranium naturel sur son territoire, les opérations d’enrichissement ont, elles, lieu en France. Aujourd’hui, pour faire fonctionner nos 56 réacteurs nucléaires, EDF a besoin de 8 à 10 000 tonnes d’uranium naturel chaque année. Fin 2021, le stock d’uranium appauvri entreposé sur notre territoire national était de 324 000 tonnes</em>».</p>



<p>Pourtant, l’apaisement des Français à ce sujet est bien hâtif.</p>



<p>Ce même texte stipule : «<em>…en conservant ce rythme actuel&nbsp;</em>[de l’accroissement des réserves de l’uranium],&nbsp;<em>il devrait avoisiner 550 000 tonnes en 2050</em>». Ce qui laisse sous-entendre, à juste titre, l’importance stratégique de la continuation de l’accumulation des stocks. Pourtant, les indications des rythmes de l’accumulation des réserves de l’uranium indiqués dans ce texte du Senat sont aujourd’hui totalement coupées de la réalité.</p>



<p>Non seulement ils ne sont plus réalisables, mais la probabilité est forte que les réserves stratégiques <em>«intouchables»</em> dont la France dispose commenceront à être consommées sous peu, faute de volumes d’importations suffisantes, et cela sera le signe du début du désastre énergétique à venir.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Avant d’avoir retiré ce début juillet 2024 le permis d’exploitation d’un important gisement d’uranium à Madaouéla (Nord du Niger) au groupe canadien GoviEx, le 19 juin, le gouvernement nigérien a retiré le permis d’exploitation du gisement d’uranium d’Imouraren au groupe français Orano (ex-Areva). Imouraren qui est classé comme l’un des plus grands gisements d’uranium au monde, avec des réserves estimées à 200 000 tonnes.</p>



<p>La politique étrangère du gouvernement de Macron a fait perdre à la France son premier fournisseur d’uranium qui est le Niger. Et ceci d’une manière irrévocable : les puissances étrangères que la France a ouvertement inscrit sur la liste de ses ennemis feront et sont déjà en train de faire le nécessaire pour assurer cette irrévocabilité. La perte par la France de l’accès à ces gigantesques réserves de combustible pour ses centrales électriques est un échec stratégique qui réduit considérablement les alternatives d’approvisionnement et met Paris en position de dépendance accrue vis-à-vis d’autres fournisseurs actuels et potentiels restants.</p>



<p>En parlant du second fournisseur d’uranium pour la France – le Kazakhstan – qui, après la perte du Niger, devient, de facto, le tout premier fournisseur, les autorités françaises n’oublient pas de mentionner que l’exploitation et l’importation depuis ce pays de l’Asie centrale se déroulent via l’entreprise locale Katco qui assure 7% de la production mondiale d’uranium et dont le français Orano détient 51% du capital.</p>



<p>Néanmoins, ce que l’Elysée <em>«oublie»</em> de communiquer à ses citoyens, c’est que les 49% restants du capital de Katco sont détenus par l’entreprise Kazatomprom, laquelle, à son tour, appartient à 50% à l’entreprise Tsentr Obogosheniya Urana dont la Fédération de Russie est le copropriétaire. On ne peut que féliciter la présidence française d’être victime de tels trous de mémoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">IDE : les illusions et la réalité</h2>



<p>Si la France, dont les flux nets des investissements directs étrangers (IDE) ont atteint 72,7 milliards d’euros en 2022 et 39,1 milliards en 2023, reste depuis plusieurs années consécutives bien en tête des IDE sur le sol européen – ce résultat positif est à nuancer.</p>



<p>Les stocks d’investissements étrangers en France se concentrent à près de 70% sur trois secteurs : 35% pour l’industrie (à fin 2023), 14% pour les finances-assurance et 19% pour l’immobilier (source : Banque de France).</p>



<p>Malgré les investissements étrangers assez impressionnants, il est important de ne pas négliger les facteurs qui s’y attachent et qui sont d’une importance stratégique. Notamment, les IDE qui ont lieu en France visent non pas la création de nouveaux emplois, de nouveaux projets de développement et de nouveaux sites, mais principalement l’extension des sites déjà existants. En 2021, les projets visant la création de nouveaux sites ne représentaient que 31%, contre 69% pour des sites déjà existants. Le nombre moyen d’emplois créés par projet étaient de 38.</p>



<p>En même temps et à titre de comparaison, ces proportions sont tout à fait différentes dans d’autres pays européens et ceci en grande défaveur de la France. Notamment, selon les dernières données disponibles (année 2021), en Allemagne, les projets visant la création de nouveaux sites représentaient 81%, contre 19% pour des sites déjà existants. Le nombre moyen d’emplois créés en Allemagne par projet était de 45. Au Royaume-Uni, les projets visant la création de nouveaux sites représentaient 77%, contre 23% pour des sites déjà existants. Le nombre moyen d’emplois créés en Grande Bretagne par projet était de 68 (source : EY).</p>



<p>Ainsi, les résultats de l’attraction des IDE dans l’économie française qui sont présentés par l’actuel pouvoir en tant que succès de sa politique sont bien à nuancer : la monnaie étrangère investie en France génère de 30 à 50% d’emplois en moins qu’en Allemagne ou en Grande-Bretagne, ce qui reflète nettement la réalité désastreuse de la politique française d’emploi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les défaillances d’entreprises</h2>



<p>Plus de secret pour personne que dans la période du 06/2023 au 06/2024, la quasi-intégralité des pays de l’UE ont enregistré un nombre de défaillances d’entreprises supérieur à celui d’avant la pandémie du Covid.</p>



<p>La France ne fait non seulement pas l’exception dans la tendance généralisée dans l’espace européen, mais en % détient même le <em>«leadership»</em> vis-à-vis de l’Allemagne et du Benelux au niveau des défaillances d’entreprises et ceci depuis le début de 2023.&nbsp;</p>



<p>Pour les entreprises, les coûts dus à plusieurs éléments clés tels que le refinancement, les salaires et l’énergie sont nettement plus élevés qu’avant la période Covid – ce qui n’est guère le cas de la demande. Le grand manque de confiance des ménages dans l’avenir les fait privilégier l’épargne à la consommation, ce qui déclenche un cercle vicieux, dont la formule est simple : la baisse de la consommation augmente les faillites d’entreprises qui détruisent l’emploi et, de facto, baissent d’avantage la demande des ménages – ce qui, à son tour, impacte directement la croissance.&nbsp;</p>



<p>Non seulement la France enregistre 60 210 entreprises de toutes tailles confondues qui sont entrées en procédure de défaillances ou de cessation de paiement sur un an (données de la Banque de France, fin mai 2024), ce chiffre inclue les 5 161 entreprises de taille intermédiaire (ETI) et les grosses PME – ce qui est supérieur même à celui du triste record de 4 825 défaillances qui ont été comptabilisées en septembre 2009, après la crise financière que le monde a connue. Les secteurs-clés, tels que l’industrie, l’information/communication et le transport sont grandement impactés et la tendance les concernant ne fait que s’aggraver.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Post-scriptum</h2>



<p>Contrairement aux Etats-Unis qui ont pu, jusqu’à présent, maintenir leur économie à un niveau tout à fait confortable via le déclenchement dans le monde de guerres de répression des menaces à leur hégémonie assurée par le statut de l’outil principal opérationnel qui est le dollar américain, en couvrant grossièrement les invasions par des slogans sur l’apport de la lumière de la démocratie dans des ténèbres dictatoriaux et en tuant au passage des millions de personnes dans ledit processus de <em>«démocratisation»</em> – la France n’est guère ni en position, ni en capacité d’appliquer ce&nbsp;<em>modus operandi</em>, même si ce dernier est considéré comme le plus efficace pour obtenir gain de cause avec l’engagement de la moindre contrepartie.</p>



<p>Les éléments énumérés dans ce dossier d’une manière non exhaustive et ne comprenant pas toute une série d’autres problèmes structurels graves de l’économie française, tels que le niveau des impôts et taxes le plus élevé au monde, le système fiscal le plus complexe au monde, la dette publique exorbitante qui connait la plus grande croissance au sein de l’UE et atteint 3 200 Mld €, le gigantesque déficit public qui se creuse davantage chaque année et atteint la hauteur de 154Mld € pour la seule année de 2023 après 124,9Mld € pour l’année de 2022 – ce sont de désastreuses conséquences structurelles produites par la politique nationale et étrangère néfaste menée par la gouvernance française et nécessitant un changement radical de son vecteur dans les plus brefs délais. Le cas échéant, la seule réalité que connaîtra la France sera celle de l’entrée inexorable de son économie dans une profonde récession.</p>



<p><em>* Ancien professeur auprès des masters des grandes écoles de commerce de Paris),</em> président du <a href="http://www.c-cie.eu" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CCIE</a>. </p>



<p><strong><em>Précédent article :</em></strong></p>



<p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/11/la-france-en-marche-vers-la-recession-1-2/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La France : en marche vers la récession (1-2).</a> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/11/la-france-en-marche-vers-la-recession-2-2-les-technologies-avancees-seront-elles-salutaires/">La France : en marche vers la récession (2-2) : Les technologies avancées seront-elles salutaires ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
