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	<title>Archives des desertification - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des desertification - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Atelier à Tunis pour sensibiliser les journalistes maghrébins à l’économie circulaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Dec 2024 08:30:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des journalistes réunis à Tunis pour s'initier aux grands concepts de l’économie circulaire, vecteur de transition écologique au Maghreb,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/04/atelier-a-tunis-sensibiliser-les-journalistes-maghrebins-a-leconomie-circulaire/">Atelier à Tunis pour sensibiliser les journalistes maghrébins à l’économie circulaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’économie circulaire et les défis du changement climatique auxquels la région du Maghreb est confrontée sont le thème d’un atelier régional qui se tient du 2 au 5 décembre 2024 à Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-14797525"></span>



<p>L’événement rassemble 20 journalistes de Tunisie, du Maroc et d’Algérie, ainsi que des experts et des représentants des organisations concernées.</p>



<p>Organisé à l’initiative du réseau de journalistes africains spécialisés dans le développement durable et le changement climatique, Africa 21, le séminaire aborde notamment la question de l’adaptation des économies régionales, des systèmes de production et des sociétés de consommation aux effets du changement climatique, de la désertification et l’impact de l’aridification des terres.</p>



<p>Des journalistes de différents médias seront initiés aux grands concepts de l’économie circulaire, vecteur de transition écologique et de réduction de la pression sur les ressources naturelles, notamment dans la région du Maghreb, l’une des plus vulnérables au monde face à la menace du changement climatique.</p>



<p>Le Maghreb n’est pas la seule région qui bénéficierait du développement d’une niche d’économie circulaire, car une grande partie du système économique mondial existant repose sur une utilisation excessivement linéaire des matières premières.</p>



<p>Selon les organisateurs de l’atelier, ce modèle n’est plus viable à long terme, compte tenu des défis environnementaux et climatiques d’une planète aux ressources limitées.</p>



<p>L’économie circulaire est considérée comme une alternative qui contribue à préserver les ressources et l’environnement, ainsi que la santé. Elle contribue également au développement économique et industriel des territoires et à la réduction des pertes et gaspillages dans un contexte de plus en plus compliqué lié aux effets du changement climatique.</p>



<p>Les organisateurs de l’atelier sont le Réseau Africa 21, le ministère de l’Environnement, l’Union Européenne (Programme d’appui aux médias en Tunisie/Pamt2), Giz (Projet d’appui à la gouvernance environnementale et climatique pour la transition écologique en Tunisie), le Forum National d’Adaptation au changement climatique (Fnac), et l’ambassade de Suisse à Tunis). Pour eux, initier les médias aux concepts d’économie circulaire peut contribuer à sensibiliser et à éduquer le public sur la nécessité de rationaliser la consommation et d’évoluer vers des pratiques plus écologiques.</p>



<p>A l’ouverture de l’atelier, le secrétaire général de l’association Africa21, Julien Chambolle, a déclaré : <em>«Notre programme, qui regroupe désormais plus de 850 journalistes de 43 pays d’Afrique, vise à aider les journalistes à développer une compétence de base sur les questions de développement durable, leur fournir un accès à des sources primaires d’information de qualité, à des experts internationaux et à des organisations impliquées dans la mise en œuvre des objectifs de développement durable, en particulier des organisations internationales. Il s’agit aussi de leur offrir des opportunités, comme organiser des délégations pour couvrir de grands événements internationaux, comme cela s’est produit l’année dernière lors de la COP28, avec le soutien de la Banque africaine de développement.»</em> </p>



<p>Outre les interventions d’experts, cette formation comprend des visites de projets d’économie circulaire en Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/04/atelier-a-tunis-sensibiliser-les-journalistes-maghrebins-a-leconomie-circulaire/">Atelier à Tunis pour sensibiliser les journalistes maghrébins à l’économie circulaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Conclave à Tunis d’experts et décideurs pour discuter de la rareté de l’eau</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/05/conclave-a-tunis-dexperts-et-decideurs-pour-discuter-de-la-rarete-de-leau/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 11:42:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[desertification]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao) a inauguré hier, mercredi 4 décembre 2019, à Tunis, la Conférence régionale sur l’amélioration de la productivité de l’eau dans l’agriculture dans la région du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord. Cette conférence de trois jours est la première activité régionale pour la mise en place...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/05/conclave-a-tunis-dexperts-et-decideurs-pour-discuter-de-la-rarete-de-leau/">Conclave à Tunis d’experts et décideurs pour discuter de la rareté de l’eau</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/12/FAO-Conference-a-Tunis.jpg" alt="" class="wp-image-261455"/></figure>



<p><strong><em> L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao) a inauguré hier, mercredi 4 décembre 2019, à Tunis, la Conférence régionale sur l’amélioration de la productivité de l’eau dans l’agriculture dans la région du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord.</em></strong></p>



<span id="more-261452"></span>



<p> Cette conférence de trois jours est la première activité régionale pour la mise en place d’une plateforme collaborative sur la productivité de l’eau, dans le cadre de l&rsquo;Initiative Régionale sur la rareté d&rsquo;eau au Proche-Orient et l’Afrique du Nord.</p>



<p> Cette conférence rassemble des chercheurs, des jeunes innovateurs et des décideurs politiques dans un forum scientifique pour discuter l’état des lieux de la productivité de l’eau dans la région, les enjeux et défis auxquels fait face l’eau ainsi que les solutions disponibles. </p>



<p> Cette conférence est appuyée par le projet régional <em>«mise en œuvre de l’agenda 2030 pour l’efficacité, la productivité et la durabilité de l’eau dans la région du Proche Orient et de l’Afrique du Nord»</em> financé par l’Agence suédoise de coopération internationale pour le développement (Sida).</p>



<p> Elle permet aux experts de débattre de la manière dont l’amélioration de la productivité de l’eau (EPL) peut renforcer la durabilité dans le secteur agricole, la croissance économique, maintenir la stabilité sociale et protéger l’environnement dans les zones rurales et urbaines.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> La région Mena est la plus touchée par la désertification</h3>



<p> Dans son allocution inaugurale, Philippe Ankers, coordinateur du bureau sous régional de la Fao pour l’Afrique du Nord a dit : <em>«Les projections montrent que la fréquence des sécheresses pourrait augmenter de 20 à 60 pour cent d’ici la fin du siècle par rapport aux niveaux actuels, et qu’aucune autre région n’a été aussi touchée par la désertification que la région du Proche Orient et de l’Afrique du Nord.»</em> </p>



<p> Il a appelé à <em>«agir vite»</em> pour relever <em>«le triple défi de la gestion durable de l’eau, du changement climatique, de la sécurité alimentaire et de la nutrition.»</em></p>



<p> M. Ankers a exhorté les experts, décideurs politiques et jeunes innovateurs, à contribuer à transformer la façon dont nous utilisons l’eau à court, moyen et long termes, en espérant que la plateforme collaborative créée par la Fao puisse faciliter ce processus.</p>



<p> En préparation pour la conférence, la Fao a organisé une série de sessions de formation régionales: </p>



<ul class="wp-block-list"><li>du 28 novembre au 3 décembre, les experts ont été formés sur la cartographie de la salinité des sols ;</li><li>du 1er au 3 décembre, la Fao a offert une formation sur l’application Wapor, consacrée à la cartographie des cultures par télédétection;</li><li>le 3 décembre, une formation sur la comptabilité de l’eau a été donnée pour familiariser les participants à la compréhension des concepts généraux de comptabilité et d’audit de l’eau, à la compréhension des différences entre les utilisations consommatrices et non consommatrices, et les utilisations bénéfiques et non-bénéfiques, et les initier aux méthodes certaines pour réduire le budget de l’eau;</li><li>les 2 et 3 décembre, une réunion de haut niveau du groupe Aquacrop a été organisée dans le but d’évaluer l’état des lieux d’Aquacrop et la nécessité de la mettre à jour, en plus de proposer une approche globale pour la formation, la diffusion et le développement de nouvelles applications d’Aquacrop à l’avenir.</li></ul>



<h3 class="wp-block-heading"> Le marché de l’innovation </h3>



<p> La conférence accueille aussi un <em>«marché»</em> de l’innovation, un espace ouvert pour le partage des connaissances. Le marché est un espace physique en marge de la conférence où la plateforme collaborative de la Fao sur la productivité de l’eau pourra être démontrée. C’est aussi un espace où les agriculteurs/praticiens peuvent rencontrer des experts dans un cadre informel et où tous les participants peuvent partager leurs connaissances, discuter des affiches exposées, des outils et des contributions de manière détendue. Le marché est organisé autour des thèmes de la conférence.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Participation des jeunes</h3>



<p> La conférence représente une opportunité pour présenter des solutions technologiques innovatrices, développées par des jeunes universitaires Tunisiens. Un <em>«hackathon»</em> avait été lancé le 1er octobre 2019 au Technopark de l’Université de Manouba lors d’un séminaire sur <em>«l’irrigation intelligente»</em>.</p>



<p> Cet événement avait réuni des chercheurs, des professionnels, des étudiants et des jeunes entrepreneurs de startups technologiques. Huit groupes, rassemblant une quarantaine d’étudiants, de différentes universités avaient participé au hackathon et ont développé leurs idées au parc d’incubation Al-Gazala de Technopark. Les résultats de leurs efforts seraient jugés par un jury de spécialistes, y compris des experts de la Fao, et les gagnants seraient annoncés durant la conférence.  </p>



<p> Cette conférence et les projets associés s’inscrivent dans le cadre de l&rsquo;Initiative Régionale sur la rareté  d&rsquo;eau, lancée par la Fao en 2013 pour soutenir les pays de la région du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord pour faire face à l&rsquo;un de leurs défis les plus urgents: sécurité alimentaire et sécurité hydrique, pour un développement économique et social durable dans un contexte de rareté de l&rsquo;eau.</p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : communiqué. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/05/conclave-a-tunis-dexperts-et-decideurs-pour-discuter-de-la-rarete-de-leau/">Conclave à Tunis d’experts et décideurs pour discuter de la rareté de l’eau</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Réchauffement climatique: Que fait la Tunisie pour éviter l’irréparable?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/21/rechauffement-climatique-que-fait-la-tunisie-pour-eviter-lirreparable/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Moncef Dhambri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Nov 2019 07:19:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[WWF]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le quotidien vient à chaque instant nous rappeler l’inexorable progression de ce que les émissions de gaz à effet de serre peuvent causer comme dégâts à la planète. Le petit agriculteur tunisien où qu’il soit, au nord comme au sud, à l’est comme à l’ouest, est livré à lui-même face à cette terrible dévastation… Par...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/21/rechauffement-climatique-que-fait-la-tunisie-pour-eviter-lirreparable/">Réchauffement climatique: Que fait la Tunisie pour éviter l’irréparable?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Fermier-a-Bir-Salah-Sfax-examine-ses-acacias-Ph.-Lisa-Bryant.jpg" alt="" class="wp-image-257410"/><figcaption><em>Fermier à Bir Salah Sfax examinant ses acacias (Ph. Lisa Bryant, VOA). </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Le quotidien vient à chaque instant nous rappeler l’inexorable progression de ce que les émissions de gaz à effet de serre peuvent causer comme dégâts à la planète. Le petit agriculteur tunisien où qu’il soit, au nord comme au sud, à l’est comme à l’ouest, est livré à lui-même face à cette terrible dévastation…</em></strong></p>



<p>Par <strong>Marwan Chahla</strong></p>



<span id="more-257189"></span>



<p> Les petits lopins de terre qui permettait jadis à leurs propriétaires modestes de travailler eux-mêmes, de faire également travailler des membres de leurs familles et d’offrir même des emplois saisonniers à des voisins, à travers les différentes régions de la Tunisie, ont perdu chaque de leur rentabilité, voire leur viabilité, du fait du réchauffement climatique. Aujourd’hui, si ces petits exploitants arrivent à survivre, leur marge de manœuvre s’est sensiblement réduite et leurs ressources se sont amenuisées. </p>



<p>Cette tendance, selon la société allemande Max-Planck pour le développement des sciences, ira s’accentuant durant les prochaines décennies et poussera le chômage et la pauvreté vers des niveaux plus inquiétants encore…</p>



<h3 class="wp-block-heading">La Tunisie va présenter un dossier volumineux à la COP 25 à Madrid</h3>



<p>Des climatologues, cités par <a href="https://www.voanews.com/africa/climate-change-puts-north-africa-hot-spot">VOA</a>, prévoient qu&rsquo;au cours du 21<sup>e</sup> siècle, certaines zones du territoire tunisien – à l’instar de ce qui se passera un peu partout en Afrique du nord – seront quasiment inhabitables…</p>



<p>Essia Guezzi, chargée de projets auprès du Fonds mondial pour la nature en Afrique du nord (WWF-North Africa) s’alarme que l’on puisse constater, presqu’à un rythme quotidien, «<em>la montée de la moyenne des températures, le stress hydrique qu’entraînent le réchauffement de la planète et la montée du niveau de la mer.</em>»</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Une-fermière-examinant-ses-plantes-de-Moringa.-Ph.-Lisa-Bryant.jpg" alt="" class="wp-image-257411" width="500"/><figcaption><em>Une fermière à Bir Salah examinant ses plantes de Moringa, ayant des vertus nutritionnelles et médicinales (Ph. Lisa Bryant, VOA)</em>.</figcaption></figure></div>



<p>La Tunisie a déjà
planché sur toutes ces questions brûlantes et préparé un dossier volumineux qu’elle
compte présenter, le mois prochain à Madrid, à l’occasion de la COP25…</p>



<p>Entre-temps, le quotidien que vivent les Tunisiens est marqué par l’épuisement rapide des réserves d’eau souterraine. Près des 2/3 du territoire tunisien vit sous la terrible menace de la désertification. Et, conséquence inéluctable, le réchauffement climatique aura pour effet direct de ralentir la croissance économique, en impactant négativement deux secteurs d’activité vitaux du pays, générateurs de revenus dont la Tunisie a grandement besoin, à savoir, le tourisme et l’agriculture, selon les résultats d’une enquête menée par le ministère néerlandais des Affaires étrangères, en 2018.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> La question environnementale absente des programmes électoraux</h3>



<p>Bien que les autorités tunisiennes se soient fixé des objectifs ambitieux dans ce domaine – en promettant, par exemple, de réduire les émissions de CO2 de 41% d’ici 2030, par rapport à ce qu’elles étaient en 2010, elles ont été très lentes à joindre le geste à la parole, selon plusieurs observateurs, qui font d’ailleurs remarquer que la question du réchauffement climatique n’a pas figuré dans les programmes électoraux des candidats aux dernières élections présidentielle et législatives.</p>



<p>Etait-ce un oubli innocent ou tout simplement une indifférence totale&nbsp;?</p>



<p>Hamadi Gharbi, gestionnaire de projets auprès du WWF pour l’Afrique du nord, a la réponse: «<em>Il n’y pas beaucoup à chercher: il semble que la question environnementale et l’impact du réchauffement climatique sont les derniers soucis des hommes politiques tunisiens. Point final. </em>»</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/21/rechauffement-climatique-que-fait-la-tunisie-pour-eviter-lirreparable/">Réchauffement climatique: Que fait la Tunisie pour éviter l’irréparable?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Déboisement et désertification : La Tunisie de moins en moins «verte»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/10/deboisement-et-desertification-la-tunisie-de-moins-en-moins-verte/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 12:41:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[desertification]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[incendies]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jadis appelée «Tounes el-khadhra», Tunisie verte, par les anciens voyageurs arabes, notre pays est de moins en moins «vert», si l&#8217;on en croit les statistiques, loin d&#8217;être rassurantes, fournies par Agridata sur le reboisement. Par Amina Mkada En termes de reboisement, la Tunisie est passée de 12.246 pieds en 2009-2010 à moins de 3.000 pieds,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/06/10/deboisement-et-desertification-la-tunisie-de-moins-en-moins-verte/">Déboisement et désertification : La Tunisie de moins en moins «verte»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/06/foret-1.jpg" alt="" class="wp-image-217218"/></figure>



<p><strong><em>Jadis appelée «Tounes el-khadhra», Tunisie verte, par les anciens voyageurs arabes, notre pays est de moins en moins «vert», si l&rsquo;on en croit les statistiques, loin d&rsquo;être rassurantes, fournies par Agridata sur le reboisement.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Amina Mkada</strong></p>



<span id="more-217199"></span>



<p>En termes de reboisement, la Tunisie est passée de 12.246 pieds en 2009-2010 à moins de 3.000 pieds, au terme de la saison agricole 2017-2018.</p>



<p>En 2011, notamment, le gouvernement a failli à ses habitudes, en plantant seulement 4.843 pieds, rompant ainsi avec la moyenne annuelle des 11.356 plantations, entre 2000 et 2010.</p>



<p>Le même scénario s&rsquo;est reproduit au cours de la saison 2016-2017, où les plantations ont baissé de 4.078 à 2.932 pieds, puis à 2.601 pieds, durant la saison suivante.</p>



<p>L&rsquo;Etat avait pourtant <a rel="noreferrer noopener" href="http://kapitalis.com/tunisie/2017/07/31/tunisie-1000-ha-menaces-par-des-incendies-dici-fin-aout/" target="_blank">promis d&rsquo;atteindre 12% de couvert forestier</a>. Une question brûlante se pose: Pourquoi avons-nous failli à cet engagement?</p>



<p>En attendant de trouver un écho à nos interrogations, le pays continue de souffrir des incendies à répétition durant la saison estivale, de la désertification rampante, de la pollution du sol et des forêts, et de l&rsquo;anarchie urbaine tentaculaire. Il y va pourtant de la qualité de vie du Tunisien, et de la survie de notre planète à plus grande échelle.  </p>



<p>Le signal d&rsquo;alarme a été tiré, lors de la <a rel="noreferrer noopener" aria-label="journée mondiale sur l'environnement (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.journee-mondiale.com/170/journee-mondiale-de-l-environnement.htm" target="_blank">Journée mondiale sur l&rsquo;environnement</a>, qui a lieu le 5 juin de chaque année, organisée par le Programme des Nations unies pour l&rsquo;environnement (Pnue), concernant plusieurs pays. Le Pnue a établi, à cette occasion, une liste de points noirs, sur lesquels un effort important doit être entrepris de toute urgence. La Tunisie fait partie de ces points noirs. </p>



<p>Le Réseau associatif pour la nature et le développement en Tunisie (Randet), et le Groupe Eco-constitution, formé d&rsquo;écologistes militant pour l&rsquo;intégration de lois environnementales et écologiques, avaient pourtant lancé, en 2011, un appel urgent, pour sauver l&rsquo;environnement en Tunisie, exposé à de nombreuses menaces. </p>



<p style="text-align:left"><span style="background-color: rgb(232, 234, 235);"><i>(Avec</i></span> <a rel="noreferrer noopener" aria-label="Agridata (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="http://www.agridata.tn/fr/dataset/evolution-des-plantations-forestieres-et-pastorales" target="_blank">Agridata</a>).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AqanjgORZo"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/31/tunisie-1000-ha-menaces-par-des-incendies-dici-fin-aout/">Tunisie : 1000 ha menacés par des incendies d’ici fin août</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : 1000 ha menacés par des incendies d’ici fin août » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/07/31/tunisie-1000-ha-menaces-par-des-incendies-dici-fin-aout/embed/#?secret=gAa9iJYOM4#?secret=AqanjgORZo" data-secret="AqanjgORZo" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Kebili : Plantation d’une forêt de 3 ha d’acacias à Rjim Maatoug</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 16:25:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bizerte]]></category>
		<category><![CDATA[desertification]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les bénévoles de la campagne 1MillionTrees4Tunisia Le samedi 16 février 2019, 1800 acacias à seront plantés Rjim Maatoug (Faouar, Kébili, Tunisie), l’une des villes de Tunisie les plus touchées par la désertification. Cette opération est menée par la délégation de Rjim Maatoug avec l’association Dream in Tunisia. Ces plantations réparties sur un total de 3...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-198014" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/1-million-Trees-Tunisia.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Les bénévoles de la campagne 1MillionTrees4Tunisia</em></p>
<p><em><strong>Le samedi 16 février 2019, 1800 acacias à seront plantés Rjim Maatoug (Faouar, Kébili, Tunisie), l’une des villes de Tunisie les plus touchées par la désertification. Cette opération est menée par la délégation de Rjim Maatoug avec l’association Dream in Tunisia.</strong> </em></p>
<p><span id="more-198012"></span></p>
<p>Ces plantations réparties sur un total de 3 hectares permettront de protéger le collège et la maternité de la ville qui compte 4.900 habitants dont l’activité principale est la production de dattes Deglet Nour.</p>
<p>Une petite partie de la plantation se déroulera également dans les dispensaires de Matrouha et Ferdaous, deux villages rattachés à la commune.</p>
<p>Cette plantation est le fruit d’un travail de plusieurs mois de planification avec la direction générale des forêts, et le financement de l’entreprise WIC MIC spécialisée dans le textile à Bizerte qui permettra de financer l’irrigation des plants pendant 24 mois.</p>
<p>Créée dans les années 1980, la ville de Rjim Maatoug est un modèle de développement en zone aride, les habitants gagnent bien leur vie grâce à la production des dattes, mais leurs conditions de vie sont très dures car le sable envahit régulièrement les routes, les cours des maisons, et les maisons elles-mêmes. L’eau potable est salée, et la seule route qui raccorde Rjim Maatoug au reste de la région de Kébili est régulièrement coupée suite aux tempêtes de sables.</p>
<p>C’est pour soutenir la résolution de ces problèmes que l’association Dream in Tunisia a signé une convention de partenariat avec la direction générale des forêts et le ministère de l’Agriculture afin de planter 452 hectares de terres arides et semi-arides dans les gouvernorats de Sfax, Gabès, Gafsa, Tataouine, Médenine, Kébili et Tozeur.</p>
<p>Pour le moment, le seul sponsor à s’être engagé est l’entreprise WIC MIC. Cette entreprise a l’engagement citoyen dans son ADN. Installée à Ras Jebel depuis plus de 20 ans, elle a créé des milliers d’emplois autour de l’industrie du jean et travaille au quotidien à réduire son impact environnemental (panneaux solaires, lavage économe en eau…).</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-198015" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/02/Maternite-Rjim-Maatoug.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Maternité Rjim Maatoug.</em></p>
<p><em>«Nous devons planter des arbres robustes pour créer une barrière verte le long des routes, et autour des maisons, afin de protéger notre ville. C’est pour cela que nous avons fait appel à l’association Dream in Tunisia pour participer à la campagne 1MillionTrees4Tunisia. Nous sommes les plus touchés par la désertification en Tunisie, nous voulons que le pays connaisse nos conditions de vie et soit solidaire avec nous pour résoudre le problème de désertification. Le samedi 16 février, nous serons là, avec une centaine de collégiens de Rjim, pour planter le début de notre barrière verte, aujourd’hui 1800 arbres, et à partir de novembre si nous trouvons le soutien nous souhaitons planter 50 km de barrière d’acacias le long de la route de Rjim à Matrouha et 76km de Rjim à Faouar»</em>, a déclaré le délégué de Rjim Maatoug</p>
<p>L’opération vise à faire connaître davantage la problématique de la désertification par des images et des témoignages des personnes qui le vivent au quotidien, et d’engager la communauté nationale et internationale autour des habitants de Rjim Maatoug, et de toutes les zones arides de Tunisie, qui luttent chaque jour pour rester dans leurs maisons malgré l’invasion du sable.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
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		<title>Rencontre à Djerba sur la lutte contre la désertification et la sécheresse</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/18/djerba/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jun 2018 12:23:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Assidje]]></category>
		<category><![CDATA[desertification]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Hage]]></category>
		<category><![CDATA[Nations unies]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre d’information des Nations unies (UNIC Tunis) et l’Association pour la sauvegarde de l’île de Djerba (Assidje) organisent une rencontre avec les organisations de la société civile à vocation environnementale autour du thème : «Gestion durable des terres en Tunisie : enjeux et opportunités». La rencontre, organisée dans le cadre de la célébration de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-160025" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Journee-Mondiale-Lutte-contre-Desertification-Djerba.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le Centre d’information des Nations unies (UNIC Tunis) et l’Association pour la sauvegarde de l’île de Djerba (Assidje) organisent une rencontre avec les organisations de la société civile à vocation environnementale autour du thème : «Gestion durable des terres en Tunisie : enjeux et opportunités».</strong> </em></p>
<p><span id="more-160024"></span></p>
<p>La rencontre, organisée dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la lutte contre la désertification, aura lieu le vendredi 22 juin 2018 au Centre culturel et touristique méditerranéen, à Djerba.</p>
<p>Parmi les participants, on annonce Michael Hage, coordinateur du bureau sous-régional de la FAO pour l’Afrique du Nord, basé à Tunis, Hamda Aloui, sous-directeur du milieu rural à la direction générale de l’environnement et de la qualité de la vie et point focal national CNULCD, Riadh Béchir, chercheur à l’IRA de Médenine, Saber Ben Mbarek, coordonnateur national du GEF/SGP.</p>
<p>Outre les questions techniques et scientifiques liées aux problématiques de la lutte contre la désertification et la sécheresse et à la préservation des terres agricoles, le débat portera aussi sur le rôle de la société civile dans la lutte contre la dégradation des terres.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7njPEeF2oa"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/17/journee-mondiale-de-lutte-contre-la-desertification-et-la-secheresse/">Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/17/journee-mondiale-de-lutte-contre-la-desertification-et-la-secheresse/embed/#?secret=d3p1zPJ7Il#?secret=7njPEeF2oa" data-secret="7njPEeF2oa" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3TttPbE0e9"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/15/la-tunisie-risque-de-perdre-50-de-ses-terres-agricoles-en-2050/">La Tunisie risque de perdre 50% de ses terres agricoles en 2050</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie risque de perdre 50% de ses terres agricoles en 2050 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/15/la-tunisie-risque-de-perdre-50-de-ses-terres-agricoles-en-2050/embed/#?secret=V1nPN8jSYR#?secret=3TttPbE0e9" data-secret="3TttPbE0e9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vzCdfq7WhC"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/09/face-a-la-secheresse-une-strategie-dadaptation-simpose-en-tunisie/">Face à la sécheresse, une stratégie d’adaptation s’impose en Tunisie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Face à la sécheresse, une stratégie d’adaptation s’impose en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/09/face-a-la-secheresse-une-strategie-dadaptation-simpose-en-tunisie/embed/#?secret=Rq256SrLOc#?secret=vzCdfq7WhC" data-secret="vzCdfq7WhC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/18/djerba/">Rencontre à Djerba sur la lutte contre la désertification et la sécheresse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Jun 2018 08:48:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Assidje]]></category>
		<category><![CDATA[desertification]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse (JMLCD) célébrée aujourd’hui, dimanche 17 juin 2018, est axée sur les possibilités existant pour les citoyens d’encourager les entreprises et les acteurs du marché à investir dans la gestion durable des terres. À l’occasion de la présentation du thème de la Journée, Monique Barbut,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/17/journee-mondiale-de-lutte-contre-la-desertification-et-la-secheresse/">Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-159836" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Journee-mondiale-de-lutte-contre-la-desertification.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse (<a href="https://www.unccd.int/actions/17-june-world-day-combat-desertification/celebrate-2018wdcd">JMLCD</a>) célébrée aujourd’hui, dimanche 17 juin 2018, est axée sur les possibilités existant pour les citoyens d’encourager les entreprises et les acteurs du marché à investir dans la gestion durable des terres.</strong></em></p>
<p><span id="more-159835"></span></p>
<p>À l’occasion de la présentation du thème de la Journée, Monique Barbut, secrétaire générale adjointe des Nations Unies et secrétaire exécutive de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), a déclaré que «<em>le slogan de la campagne ‘‘La terre a de la valeur. Investissez-y’’ nous rappelle que la terre est un actif tangible et que sa valeur mesurable va bien au-delà de l’argent. Hors sa valeur se perd à cause de sa dégradation. Néanmoins, par ce que nous décidons chaque jour de manger, de boire et de porter, nous pouvons encourager les utilisateurs des terres à recourir à des pratiques de gestion des terres qui en préservent la productivité</em>».</p>
<p>La cible des Objectifs de Développement Durable (ODD) visant à atteindre la neutralité en matière de dégradation des terres à l’horizon 2030 constitue une réponse essentielle à ces défis. Elle permettra de réhabiliter les terres dégradées, de mettre un terme à l’accaparement des terres, de lutter contre le changement climatique, d’augmenter la production alimentaire et d’améliorer l’accès à l’eau potable.</p>
<p>Comme l’a fait encore remarquer Mme Barbut: <em>«Chaque centime dépensé par un consommateur détermine l’objet des investissements effectués par le secteur privé et les gouvernements en faveur de projets entraînant une dégradation des terres ou au contraire de bonnes pratiques de gestion de celles-ci. Il ne faut pas sous-estimer l’impact sur la planète de nos petites décisions individuelles : faisons le bon choix lorsque nous achetons».</em></p>
<p>En Tunisie, un événement organisé à l’initiative du Centre d’Information des Nations Unies (CINU) et de l’Association pour la Sauvegarde de l’île de Djerba (Assidje), avec l’appui de la<a href="http://www.fao.org/news/story/ar/item/1141136/icode/"> FAO</a> en Tunisie, aura lieu le 22 juin 2018 à Djerba. Intitulé <em>«Gestion durable des terres en Tunisie – enjeux et opportunités»</em>, l’événement réunira des organisations de la société civile et des institutions de recherche tunisiennes.</p>
<p>La Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse a été instaurée il y a vingt-trois ans par l’Assemblée générale des Nations Unies. Destinée à tous les pays du monde, elle a pour objet de sensibiliser l’opinion publique internationale à la situation en la matière ainsi qu’aux mesures prioritaires prises aux niveaux mondial et national pour inverser la désertification et la dégradation des terres ainsi qu’élaborer des solutions plus efficaces face à la sécheresse.</p>
<p><em><strong>Source</strong></em> : communiqué.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SVBOy4TewE"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/15/la-tunisie-risque-de-perdre-50-de-ses-terres-agricoles-en-2050/">La Tunisie risque de perdre 50% de ses terres agricoles en 2050</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie risque de perdre 50% de ses terres agricoles en 2050 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/15/la-tunisie-risque-de-perdre-50-de-ses-terres-agricoles-en-2050/embed/#?secret=5VlxYJ9bFc#?secret=SVBOy4TewE" data-secret="SVBOy4TewE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="a8FLBrL9an"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/09/face-a-la-secheresse-une-strategie-dadaptation-simpose-en-tunisie/">Face à la sécheresse, une stratégie d’adaptation s’impose en Tunisie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Face à la sécheresse, une stratégie d’adaptation s’impose en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/03/09/face-a-la-secheresse-une-strategie-dadaptation-simpose-en-tunisie/embed/#?secret=m3ttllAy2R#?secret=a8FLBrL9an" data-secret="a8FLBrL9an" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/06/17/journee-mondiale-de-lutte-contre-la-desertification-et-la-secheresse/">Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Tunisie risque de perdre 50% de ses terres agricoles en 2050</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jun 2017 13:14:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[balance commerciale alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[desertification]]></category>
		<category><![CDATA[Institut tunisien des études stratégiques]]></category>
		<category><![CDATA[Ites]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie risque de perdre 50% des surfaces cultivables d’ici 2050 à cause de la désertification et le changement climatique. Par Hassen Mzoughi C’est qui ressort de la revue stratégique sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Tunisie pour l’année 2016 réalisée par l’Institut tunisien des études stratégiques (Ites), en collaboration avec le Programme alimentaire...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/15/la-tunisie-risque-de-perdre-50-de-ses-terres-agricoles-en-2050/">La Tunisie risque de perdre 50% de ses terres agricoles en 2050</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8544" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/08/Agriculture.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><strong><em>La Tunisie risque de perdre 50% des surfaces cultivables d’ici 2050 à cause de la désertification et le changement climatique.</em></strong></p>
<p>Par <strong>Hassen Mzoughi</strong></p>
<p><span id="more-101790"></span></p>
<p>C’est qui ressort de la revue stratégique sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Tunisie pour l’année 2016 réalisée par l’Institut tunisien des études stratégiques (Ites), en collaboration avec le Programme alimentaire mondial (PAM).</p>
<p>Parmi les causes de la réduction des surfaces cultivables, l’étude ne cite pas l’invasion continue du béton au détriment des terres arables.</p>
<p>En 2050, la population tunisienne pourrait atteindre les 13,5 millions d’habitants, (contre 11,254 millions actuellement), selon un rapport réalisé par les Nations Unies intitulé<em> ‘‘Les perspectives de la population mondiale’’</em>.</p>
<p>S’agissant des risques qui menacent la sécurité alimentaire, la revue en évoque plusieurs dont le changement climatique et la dégradation des ressources naturelles, dont l’eau. Déjà le pays est sous le risque imminent de pénurie d’eau d’ici 2040 (World Resources Institute), et risque de perdre plus de 80% de ses ressources d’eau non renouvelables.</p>
<p>L’étude de l’Ites note une forte augmentation de l’importation des produits alimentaires. La part des céréales dans la valeur des importations alimentaires dépasse 43%, suivies par les huiles végétales, les sucres et dérivés.</p>
<p>Le déficit de la balance commerciale alimentaire a doublé, durant les 5 premiers mois de l’année 2017, pour se situer au niveau de 647,7 millions de dinars tunisiens (MDT), contre 307,5 MDT, durant la même période de 2016.</p>
<p>L’étude a pointé du doigt un grand paradoxe : le gaspillage alimentaire qui représente, lui aussi, une menace sur la sécurité alimentaire. Environ 16% du pain acheté finit dans les poubelles (soit 900.000 pains pour environ 100 MDT chaque année), les produits à base de céréales (10%), les légumes (6,5%), les fruits (4%), le lait et ses dérivés (2,3%) et les viandes (2%).</p>
<p>Autre paradoxe grave pour la santé publique, l’étude révèle de réels risques sur la santé à cause de la nutrition en Tunisie, pays où environ 46% des citoyens sont obèses, mais où 29% seraient aussi anémiques.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/06/15/la-tunisie-risque-de-perdre-50-de-ses-terres-agricoles-en-2050/">La Tunisie risque de perdre 50% de ses terres agricoles en 2050</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Aidons les agriculteurs à réussir l’adaptation au changement climatique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 06:55:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[desertification]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous n’avons plus d’autre choix que de tendre la main à ceux qui nous nourrissent et préservent nos terres : nos agriculteurs. Par Sarah Toumi * Nous faisons face à une crise sans précédent dans le Maghreb et dans le monde. L’instabilité sociale et économique, mais aussi la multiplication des guerres et l’amplification du terrorisme...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/06/06/aidons-les-agriculteurs-a-reussir-ladaptation-au-changement-climatique/">Aidons les agriculteurs à réussir l’adaptation au changement climatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><em><strong>Nous n’avons plus d’autre choix que de tendre la main à ceux qui nous nourrissent et préservent nos terres : nos agriculteurs.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Sarah Toumi</strong> *</p>
<p style="text-align: center;"><span id="more-52664"></span></p>
<p style="text-align: left;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-52666 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/06/Sarah-Toumi.jpg" alt="Sarah-Toumi" width="300" height="300" />Nous faisons face à une crise sans précédent dans le Maghreb et dans le monde. L’instabilité sociale et économique, mais aussi la multiplication des guerres et l’amplification du terrorisme international touche déjà fortement nos économies.</p>
<p>En Tunisie, le tourisme pleure son passé glorieux. Des milliers d’emplois sont perdus, augmentant le cycle infernal de la pauvreté. Pour couronner le tout, le changement climatique s’acharne sur notre région, intensifiant les périodes de canicule et de sécheresse, et les phénomènes climatiques extrêmes tels que les inondations imprévisibles.</p>
<p><strong>Des modèles résiliant de développement durable</strong></p>
<p>Nous n’avons plus d’autre choix que de tendre la main à ceux qui nous nourrissent et préservent nos terres : nos agriculteurs. En seulement 20 ans, la pluviométrie a diminué de près de 70% transformant nos terres fertiles en zones semi-arides, et l’augmentation des températures entre +1 et +4°C accélère le processus de désertification, mettant un terme à toute once d’espoir chez les populations des zones arides. Mais concrètement, qu’y-a-t-t-il derrière ce mot <em>«désertification»</em>?</p>
<p>Il y a d’abord l’érosion des terres, mais aussi l’ensevelissement des maisons sous les dunes de sables, la salinisation des nappes phréatiques souterraines, la mort des arbres et surtout l’insécurité alimentaire puisque les agriculteurs de ces régions, n’ayant plus de terre arable ni d’eau, ne peuvent plus cultiver les fruits et légumes qui approvisionneront nos marchés, ou même produire leur propre nourriture.</p>
<p>C’est un cercle vicieux : l’agriculteur ne peut plus produire pour sa consommation et la vente des excédents, il achète tout dans les magasins, mais cela demande de l’argent… or sans récoltes, comment un agriculteur peut-il gagner de l’argent? Chez Acacias for all, nous avons transformé ce cercle vicieux en cercle vertueux en transformant le problème en opportunité. Le bien-être et la survie de l’agriculteur détermine notre propre survie. C’est pourquoi, il est essentiel de donner accès aux outils d’adaptation aux agriculteurs pour instaurer des modèles résiliant de développement durable, et compléter cela par l’accès aux marchés et la mise en place d’unités de valorisation pour créer de l’emploi localement.</p>
<p>La situation est critique et urgente, mais il existe des solutions. D’abord, il est urgent de commencer à former les agriculteurs aux techniques de restauration des sols et abandonner l’agriculture conventionnelle qui fait la promotion d’un modèle obsolète où la terre et le consommateur ne sont plus considérés avec respect, mais comme des moyens de parvenir à l’enrichissement financier de quelques uns.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-52667" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/06/Acacias-for-All-2.jpg" alt="Acacias-for-All-2" width="500" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Former des «ambassadeurs régionaux» pour lancer le mouvement d&rsquo;adaptation au changement climatique.</em></p>
<p><strong>Le projet de «Grande barrière verte» </strong></p>
<p>Nous devons dire stop à la spéculation financière qui détruit nos terres et affame nos populations. Les techniques de restauration des sols ont été testées et approuvées depuis plusieurs dizaines d’années à travers le monde, notamment en Australie par Geoff Lawton, expert en permaculture, qui a réussi à transformer des terres arides et hostiles en jardins luxuriants et productifs, ou dans le désert jordanien où des techniques pour reverdir le désert ont été mises en place, mimant les phénomènes naturels et s’inspirant de la symbiose créée par la nature entre les plantes et les êtres vivants.</p>
<p>Nous avons aussi la chance aujourd’hui de disposer de techniques de plus en plus abordables pour traiter l’eau de mer, les eaux usées et les eaux saumâtres afin de profiter pleinement de chaque goutte utilisée, préserver les ressources non renouvelables et faire en sorte que les générations futures ne meurent pas de soif après nous.</p>
<p>Bien sûr, la mise en place de filières de qualité est essentielle pour valoriser le travail de nos agriculteurs qui, en adoptant ces techniques, seront capables de mettre en place le projet de «<em>Grande barrière verte</em>» qui fait couler tant d’encre depuis plusieurs dizaines d’années sans jamais avoir pu encore être réalisé car les principaux acteurs, les populations locales, n’ont jamais été parties prenantes des discussions.</p>
<p>En Tunisie, nous avons la chance de pouvoir bénéficier du savoir-faire de passionnés comme Abdelhamid Amami, permaculteur depuis plusieurs années, qui partage aussi son savoir au sein de l’Association tunisienne de permaculture (ATP) pour vulgariser les techniques de restauration des sols et de création de jardins-forêts.</p>
<p>Acacias for all a aussi fait le choix de sélectionner des personnes ressources dans chaque région, les <em>«ambassadeurs régionaux»</em> avec l’ambition de lancer un mouvement pair à pair d’adaptation.</p>
<p>Et si, en mettant en place ces techniques, nous étions capables de restaurer le cycle de l’eau et ramener la pluie à nouveau? C’est ce qu’affirme Ernst Gotsch, inventeur de l’agriculture syntropique au Brésil, qui a réussi le pari de faire revenir la pluie sur sa parcelle de 500 Hectares après 15 ans de travail.</p>
<p>De toute façon, nous n’avons pas d’autre choix. Le soutien aux agriculteurs du Maghreb dans leur combat contre le désert est un combat à échelle euro-méditerranéenne. La meilleure façon de relancer les économies locales, dignifier les savoir-faire locaux et ancestraux, rétablir le dialogue entre les pays et les rives de la Méditerranée, et lutter contre la haine et le désespoir, c’est de soutenir ceux qui travaillent dans l’ombre, dans les villages loin du bruit de la ville et des tractations politiques, pour assurer la survie de notre région.</p>
<p>C’est un partenariat gagnant-gagnant, qui coûtera en tout et seulement 10.000$ par hectare de terre sauvée du sable, engendrant pour chaque hectare restauré l’autosuffisance alimentaire pour une famille et la création de 6 emplois… ce qui plantera les graines du vivre ensemble, du respect, et de l’espoir dans le coeur de chacun de nous, et redonnera dignité et confiance à chaque citoyen et citoyenne du Maghreb. Nous pouvons y arriver, mais nous devons nous y mettre, maintenant.</p>
<p><em>* Fondatrice et directrice d’<a href="http://www.acaciasforall.org">Acacias for All</a>. Elle mène des efforts en Tunisie pour combattre la désertification et des autres menaces à l’environnement. Elle était élue au program de Fellowship d’Ashoka en 2014 pour son approche de l’agriculture durable.</em></p>
<p><em><strong>Source</strong></em> :<a href="https://eacharab.com/2016/06/05/donnons-aux-agriculteurs-du-maghreb-les-moyens-de-reussir-notre-adaptation-au-changement-climatique/"> Each Arab</a>.</p>
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		<title>Sarah Toumi au top 30 des meilleurs entrepreneurs au monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Jan 2016 12:28:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[desertification]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[ministère]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[projet]]></category>
		<category><![CDATA[tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La tunisienne Sarah Toumi a été classée parmi les 30 meilleurs entrepreneurs au monde, par le magazine éonomique américain  »Forbes ». Sarah Magida Toumi (28 ans) a fondé une entreprise sociale, Acacias for all, pour lutter contre la désertification des terres en Tunisie en utilisant des techniques agricoles durables, notamment par la plantation d’acacias. Elle avait...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/23/sarah-toumi-au-top-30-des-meilleurs-entrepreneurs-au-monde/">Sarah Toumi au top 30 des meilleurs entrepreneurs au monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-36330" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/Sarah-Toumi.jpg" alt="Sarah Toumi" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La tunisienne Sarah Toumi a été classée parmi les 30 meilleurs entrepreneurs au monde, par le magazine éonomique américain  »<a href="http://www.forbes.com/30-under-30-europe-2016/social-entrepreneurs/#4e197cc761ec6ffd3f3261ec" target="_blank">Forbes »</a>.</strong> </em></p>
<p><span id="more-36320"></span></p>
<p>Sarah Magida Toumi (28 ans) a fondé une entreprise sociale, Acacias for all, pour lutter contre la désertification des terres en Tunisie en utilisant des techniques agricoles durables, notamment par la plantation d’acacias.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-36332" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/Sarah-Toumi-PF.jpg" alt="Sarah Toumi- PF" width="500" height="300" /></p>
<p>Elle avait présenté son projet à l’échelle nationale, l’an dernier, au ministère de l’Environnement, mais il lui fût refusé. Sarah Toumi a alors décidé de compter sur ses propres moyens et de collaborer avec les agricultrices de Bir Salah, à Sfax, sa ville d’origine.</p>
<p>L’entreprise Acacias for all forme, soutient et accompagne les femmes rurales dans la plantation des Moringa (arbres d’origine indienne qui donnent de la gomme arabique et de l’huile de Moringa).</p>
<p>Engagée, la Tunisienne qui vit à Paris, en France, est également fondatrice de l’association <a href="http://www.dream-asso.org/" target="_blank">ONG dreamin Tunisie</a> qui oeuvre pour des projets sociaux, solidaires et environnementaux.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-36333" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/01/Sarah-Toumi-agriculture.jpg" alt="Sarah Toumi- agriculture" width="500" height="300" /></p>
<p>Notons aussi que Sarah Toumi est la seule arabe et africaine à figurer dans le classement publié par <em>« Forbes »</em>. Ce qui augmente encore son mérite.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/01/23/sarah-toumi-au-top-30-des-meilleurs-entrepreneurs-au-monde/">Sarah Toumi au top 30 des meilleurs entrepreneurs au monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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