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	<title>Archives des dessalement de l’eau de mer - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des dessalement de l’eau de mer - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie : les projets de production d’hydrogène vert opérationnels en 2030</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 07:43:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Wael Chouchane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les premiers projets de production d’hydrogène vert et de ses dérivés seront réalisés en Tunisie à partir de 2030.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/03/tunisie-les-projets-de-production-dhydrogene-vert-operationnels-en-2030/">Tunisie : les projets de production d’hydrogène vert opérationnels en 2030</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les premiers projets de production d’hydrogène vert et de ses dérivés seront réalisés en Tunisie à partir de 2030, a fait savoir, lundi 2 décembre 2024, à Gabès, le secrétaire d’État auprès de la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, chargé de la Transition énergétique, Wael Chouchane.</em></strong></p>



<span id="more-14790520"></span>



<p>Des accords ont été signés avec plusieurs investisseurs internationaux qui ont commencé à élaborer les études relatives à leurs projets, a-t-il ajouté, à l’ouverture des travaux d’un Forum international sur l’hydrogène vert et ses dérivés, organisé par le Pôle Industriel et technologique de Gabès.</p>



<p>La région de Gabès occupera une place importante dans la stratégie nationale de l’hydrogène vert en raison de sa proximité des sites de production des énergies renouvelables et de l’importance de son port commercial qui sera un trait d’union entre les centres de production et d’exportation, a souligné Chouchane.</p>



<p>La production de l’hydrogène vert et de ses dérivés s’appuiera sur les énergies renouvelables et l’eau issue principalement du dessalement de l’eau de mer, a encore précisé le secrétaire d’Etat.</p>



<p>L’organisation de ce forum international s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie nationale pour le développement de l’hydrogène vert et de ses produits dérivés en Tunisie à l’horizon 2050, lancée officiellement en mai 2024. Il a connu la participation d’experts académiques, d’industriels et de professionnels intéressés par la production de l’hydrogène vert.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Ftf0fwA571"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/28/lhydrogene-vert-en-tunisie-un-nouveau-mecanisme-de-pillage-et-dexploitation/">L’hydrogène vert en Tunisie : Un nouveau mécanisme de pillage et d’exploitation</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’hydrogène vert en Tunisie : Un nouveau mécanisme de pillage et d’exploitation » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/28/lhydrogene-vert-en-tunisie-un-nouveau-mecanisme-de-pillage-et-dexploitation/embed/#?secret=GhrZI216J8#?secret=Ftf0fwA571" data-secret="Ftf0fwA571" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>La gestion de l’eau en Tunisie : une urgence nationale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/01/la-gestion-de-leau-en-tunisie-une-urgence-nationale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Aug 2024 06:15:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dessalement de l’eau de mer]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Wassim Chatty]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
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		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le problème de l’eau en Tunisie doit être géré de la manière la plus urgente possible. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/01/la-gestion-de-leau-en-tunisie-une-urgence-nationale/">La gestion de l’eau en Tunisie : une urgence nationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie connaît depuis plusieurs années de nombreux épisodes de sécheresse, une situation qui ne risque pas de s’améliorer avec le réchauffement climatique et la hausse des températures prévues pour les prochaines années. L’eau étant la base de la vie et notre population ne cessant de croître, le problème de l’eau doit être géré de la manière la plus urgente possible. Il s’agit d’une urgence nationale.</em></strong> <em>(Illustration : Corvée de l&rsquo;eau en Tunisie. Ph. Amine Landoulsi).</em></p>



<p><strong>Dr Wassim Chatty </strong>*</p>



<span id="more-13668727"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Wassim-Chatty.jpg" alt="" class="wp-image-10164359" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Wassim-Chatty.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Wassim-Chatty-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Wassim-Chatty-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Nos ressources souterraines s’épuisent jour après jour, et les barrages, au deux tiers vides faute de pluies suffisantes, n’aident pas. La situation est critique et nécessite des mesures immédiates.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Solutions à court terme</h2>



<p><strong>1. <em>Restrictions d’eau:</em></strong> mise en place de restrictions strictes sur l’utilisation de l’eau potable; et de lourdes amendes et de peines d’emprisonnement s’il le faut pour usage irresponsable de l’eau.</p>



<p><strong><em>2. Répartition équitable de l’eau</em></strong>: priorisation de l’agriculture et de la consommation locale au détriment de l’eau fournie aux hôtels; et obligation pour les piscines des hôtels d’utiliser de l’eau de mer traitée.</p>



<p><strong><em>3. Traitement des eaux usées:</em></strong> investir dans des technologies de traitement et de purification des eaux usées pour leur réutilisation dans l’agriculture. La Tunisie ne fait pas assez dans ce domaine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Solutions à moyen et long terme:</h2>



<p>La Tunisie dispose de plus de 1400 km de littoral et de 16 usines de dessalement de l’eau de mer fonctionnelles ou en construction fournissant pour le moment 6% de la consommation d’eau douce. Cependant, cela reste insuffisant face aux besoins croissants.</p>



<p><strong><em>1. Expansion des usines de dessalement</em></strong> : augmenter le nombre de projets d’usines de dessalement pour prévenir les futures sécheresses.</p>



<p><strong><em>2. Réduction des coûts énergétiques</em></strong> : les usines de dessalement sont coûteuses et énergivores. La Tunisie doit renforcer la part des énergies renouvelables dans son mix énergétique pour subvenir à ses besoins en énergie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Énergies renouvelables pour alimenter les usines</h2>



<p><strong><em>1- Panneaux solaires&nbsp;:</em></strong> la Tunisie dispose d’un désert de 400 km de long sur 140 km de large, idéal pour l’installation de panneaux solaires. Beaucoup de projets ont été réalisés et d’autres sont en cours, mais ça reste encore insuffisant. &nbsp;</p>



<p>Selon Elon Musk, une centrale solaire de 160 km x160 km pourrait alimenter les besoins énergétiques des États-Unis. La Tunisie pourrait envisager une centrale de 10 kmx10 km pour couvrir ses besoins énergétiques. Le coût doit être très élevé pour ses moyens d’aujourd’hui, mais la coopération internationale peut l’y aider.</p>



<p><strong><em>2. Coopération internationale:</em></strong> l’Europe, située à une centaine de kilomètres seulement des côtes tunisiennes, a un besoin croissant en énergies renouvelables. La Tunisie pourrait répondre à ses besoins en échange de financements pour ses projets solaires.</p>



<p>Par ailleurs, une zone de 110 kmx110 km dans le Sahara pourrait potentiellement alimenter toute l’Europe en électricité, stockée dans des batteries et acheminée via la technologie HVDC (courant continu haute tension).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Financement des projets :</h2>



<p>Le financement de ces projets peut provenir de diverses sources :</p>



<p>1. Investissements européens dans les projets solaires en échange d’électricité au prix coûtant.</p>



<p>2. Encouragement des partenariats entre le gouvernement tunisien et les entreprises privées pour financer et développer les infrastructures nécessaires.</p>



<p>3. Solliciter des prêts auprès d’institutions internationales telles que la Banque mondiale et des subventions de l’Union européenne.</p>



<p>La gestion de l’eau en Tunisie étant une priorité absolue, en mettant en place des solutions à court terme, telles que les restrictions d’eau et la réutilisation des eaux usées, et en investissant dans des projets à moyen et long terme de dessalement de l’eau de mer et d’énergies renouvelables, la Tunisie peut non seulement surmonter la crise de l’eau, mais aussi devenir un modèle de durabilité et de résilience face au changement climatique. Elle est déjà engagée dans cette voie, mais le processus engagé reste très lent et très en-deçà des besoins actuels du pays. D’où la nécessité d’accélération qui demande d’énormes ressources financières mais également une grande imagination, car l’argent existe pour qui sait où le trouver. &nbsp;&nbsp;</p>



<p>* <em>Médecin résident, chirurgien orthopédiste.</em></p>
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		<title>Saïed inaugure la station de dessalement de Zarat, à Gabès  (Vidéo)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/08/saied-inaugure-la-station-de-dessalement-de-zarat-a-gabes-video/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 10:22:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Inauguration de la station de dessalement de l’eau de mer à Zarat dans le gouvernorat de Gabès.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/08/saied-inaugure-la-station-de-dessalement-de-zarat-a-gabes-video/">Saïed inaugure la station de dessalement de Zarat, à Gabès  (Vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le dessalement de l’eau de mer est l’une des solutions que la Tunisie met en œuvre pour faire face au stress hydrique dont elle souffre depuis plusieurs années et qui risque de s’aggraver avec le changement climatique.</em></strong> <a href="https://www.facebook.com/Presidence.tn/videos/1549274922598623" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo.</a></p>



<span id="more-13526548"></span>



<p>C’est dans ce contexte qu’il convient de situer l’inauguration par le président de la république, Kaïs Saïed, dimanche 7 juillet 2024, de la station de dessalement de l’eau de mer à Zarat dans le gouvernorat de Gabès, gérée par la Société nationale d&rsquo;exploitation et de distribution des eaux (Sonede).</p>



<p>Après l’achèvement de sa phase d’expérimentation, ce projet devrait profiter à 1,1 million de Tunisiens, rappelle-t-on.</p>



<p>Le programme de dessalement de l’eau de mer a été planifié, depuis 2016, mais son exécution n’a effectivement démarré qu’en 2019, indique une vidéo de l’événement postée sur la page de la présidence, ajoutant que la station de dessalement de Zarat est le premier projet réalisé dans le cadre du programme en question. Elle sera suivie de l’entrée en exploitation, fin juillet 2024, de la station de Sfax, tandis que celle de Sousse est actuellement en phase de construction.</p>



<p>A cette occasion, le président Saïed a dénoncé le retard observé au niveau de la réalisation dudit programme (plus de cinq ans), soulignant la nécessité de développer des méthodes de travail face aux réclamations et plaintes quotidiennes, concernant la coupure de l’eau potable.</p>



<p>Le chef de l’Etat a mis l’accent dans ce cadre sur la nécessité d&rsquo;identifier des solutions urgentes en attendant la mise en œuvre de la stratégie nationale de l’eau à l’horizon 2035, soulignant que le problème de l’eau en Tunisie est ancien mais s’est aggravé de manière remarquable, au cours de ces dernières années. <em>«La Tunisie, à l’instar d’autres pays qui font face à une baisse de précipitations, est victime des politiques mondiales»</em>, a-t-il lancé, laissant entendre ainsi que le changement climatique, dont la Tunisie est victime, est du à l’industrialisation à outrance des puissances industrielles. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Saied-Station-dessalement-Zarat-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-13526623" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Saied-Station-dessalement-Zarat-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Saied-Station-dessalement-Zarat-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Saied-Station-dessalement-Zarat-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Saied-Station-dessalement-Zarat-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Saied-Station-dessalement-Zarat-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Saied-Station-dessalement-Zarat-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Saied-Station-dessalement-Zarat.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Par ailleurs, le président de la république a souligné l’engagement prochainement de gros projets à long terme alors que d’autres devront être réalisés incessamment et au cours de ces jours-ci, tout en regrettant que des citoyens n’aient pas encore accès à l’eau potable et à l’eau pour l’élevage et l’agriculture.</p>



<p>Il a, à ce propos, jugé indispensable, une révision des politiques, regrettant encore la disparition de certaines oasis à cause de la qualité de l’eau qui a provoqué la pollution et des maladies. Il y a eu, selon lui, de mauvaises orientations, comme l’adoption de projets portant atteinte à l’environnement et aux ressources naturelles. La pollution dont souffrent les habitants Gabès, à cause des rejets des usines du Groupe chimique tunisien (GCT), en est un exemple frappant.</p>



<p>Outre la pénurie d’eau, la Tunisie fait face à des périodes de sécheresse à cause du réchauffement climatique, de la régression des ressources et de l’augmentation de la demande.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="13526612" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-13526612" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat2.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="13526624" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat3-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-13526624" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat3-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat3-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat3-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat3-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat3-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat3-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat3.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p>Cette situation est due entre autres à la mauvaise gestion des ressources en eau causée par l’absence de l’entretien des lacs de montagne et des barrages, ainsi que les dégâts subis au niveau des canalisations du réseau de distribution, a-t-il précisé, estimant que la rationalisation de la consommation d’eau est primordiale mais devrait être équitable dans toutes les régions. Les secteurs de l’élevage et des cultures fourragères font face aussi à la question de la rareté de l’eau, ce qui explique parfois la hausse des prix des fourrages, a fait remarquer Saïed. Et d’ajouter: l’Etat assurera dorénavant la distribution des fourrages pour faire face à la spéculation persistante sur cette matière, et ce malgré l&rsquo;existence de l’Office national des fourrages.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/08/saied-inaugure-la-station-de-dessalement-de-zarat-a-gabes-video/">Saïed inaugure la station de dessalement de Zarat, à Gabès  (Vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie veut accélérer ses projets de stations de dessalement de l&#8217;eau de mer</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/10/la-tunisie-veut-accelerer-ses-projets-de-stations-de-dessalement-de-leau-de-mer/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/10/la-tunisie-veut-accelerer-ses-projets-de-stations-de-dessalement-de-leau-de-mer/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jan 2024 08:34:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La station de dessalement de l’eau de mer de Zarat à Gabès, va bénéficier à un million d'habitants. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/10/la-tunisie-veut-accelerer-ses-projets-de-stations-de-dessalement-de-leau-de-mer/">La Tunisie veut accélérer ses projets de stations de dessalement de l&rsquo;eau de mer</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Lors d’une visite qu’il a effectuée, mardi 9 décembre 2024, à la station de dessalement de l’eau de mer de la région de Zarat à Gabès, le secrétaire d’Etat chargé des ressources en eau, Ridha Gabouj, a insisté pour l’achèvement des travaux de la dernière phase de cette station dans les plus brefs délais.</em></strong></p>



<span id="more-11208863"></span>



<p>Ce projet, qui bénéficiera à près de 1,1 million d’habitants, s’inscrit dans le cadre du programme stratégique de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede). Il vise à améliorer et sécuriser les ressources en eau du sud-est tunisien jusqu’en 2035.</p>



<p>Le projet contribuera à répondre à la demande supplémentaire en eau et à améliorer sa qualité dans les gouvernorats du Sud-Est, ainsi qu’à éviter la pénurie de ressources en eau enregistrée ces dernières années, notamment pendant les périodes de pointe estivales.</p>



<p>La capacité de production quotidienne de l’usine de dessalement d’eau de mer de Zarat est estimée à 50 000 mètres cubes (m3), extensible à 100 000 m3. Elle contribuera à répondre à la demande accrue en eau, améliorer sa qualité et éviter la pénurie en eau potable enregistrée ces dernières années pendant les périodes de pic estivales dans la région. Elle bénéficiera aux habitants dans les gouvernorats de Gabès, Médenine et Tataouine. Et s’inscrit dans le cadre du programme stratégique de valorisation et de sécurisation des ressources hydriques dans la région du Sud-Est, à l’horizon 2035, à travers le renforcement du système d’alimentation en eau potable.</p>



<p>Dans une Tunisie en manque de pluie, dessaler l’eau de mer est devenu indispensable, en plus d’un recours croissant au recyclage des eaux usées en agriculture.</p>



<p>Si les pays du Maghreb risquent de tomber d’ici 2030 sous le seuil de la «<em>pénurie absolue</em>» en eau (500 m3 par an et habitant), selon la Banque mondiale, le Maroc est déjà à 600 m3 et la Tunisie à moins de 400, alors que le taux de remplissage des barrages est en dessous de 30%. D’où l’urgence d’accélérer la réalisation des projets de dessalement de l’eau de mer en cours de réalisation, dont celui de Zarat, qui a connu quelque retard.</p>



<p>La réalisation de ce projet a été attribuée par la Société tunisienne d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) au groupe multinational indien Va Tech Wabag en novembre 2018 pour une durée de réalisation de 27 mois, et 12 supplémentaires pour la mise en opération et la maintenance initiale.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/10/la-tunisie-veut-accelerer-ses-projets-de-stations-de-dessalement-de-leau-de-mer/">La Tunisie veut accélérer ses projets de stations de dessalement de l&rsquo;eau de mer</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Démarrage de la construction de la station de dessalement de l’eau de mer à Sfax</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/02/demarrage-de-la-construction-de-la-station-de-dessalement-de-leau-de-mer-a-sfax/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Apr 2022 09:35:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dessalement de l’eau de mer]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Elyes Hamza]]></category>
		<category><![CDATA[Najla Bouden]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une cérémonie officielle s&#8217;est tenue vendredi 1er avril 2022, à Sfax, pour annoncer le démarrage des travaux du projet construction de la station de dessalement de l’eau de mer dans la capitale du sud tunisien, en présence de la la cheffe du gouvernement, Najla Bouden, du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/02/demarrage-de-la-construction-de-la-station-de-dessalement-de-leau-de-mer-a-sfax/">Démarrage de la construction de la station de dessalement de l’eau de mer à Sfax</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/04/Najla-Bouden-Sfax.jpg" alt="" class="wp-image-386298"/></figure></div>



<p><strong><em>Une cérémonie officielle s&rsquo;est tenue vendredi 1<sup>er</sup> avril 2022, à Sfax, pour annoncer le démarrage des travaux du projet construction de la station de dessalement de l’eau de mer dans la capitale du sud tunisien, en présence de la la cheffe du gouvernement, Najla Bouden, du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Mahmoud Elyes Hamza, et de l&rsquo;ambassadeur du Japon en Tunisie, Shimizu Shinsuke.</em></strong></p>



<span id="more-386297"></span>



<p>Ce projet, qui bénéficiera à environ 600 000 citoyens de la ville de Sfax, est financé par un prêt de l&rsquo;Etat du Japon qui s’élève à 36,676 milliard de yen (environ 800 millions de dinars tunisiens, MDT), remboursable sur 25 ans, dont 7 ans de grâce, avec un taux d’intérêt de 1,7%.</p>



<p>Ce projet permettra à la Sonede de renforcer la capacité de l’approvisionnement de l’eau et de sa qualité. La société publique pourra ainsi fournir 100 000 tonnes d’eaux par jour, chiffre qui passera ensuite à 200 000 tonnes, pour le grand Sfax, deuxième grande agglomération urbaine en Tunisie.</p>



<p><em>«Le Japon espère que ce projet contribuera à améliorer l’environnement et les conditions de vie des Tunisiens en vue de soutenir le développement économique et social de la Tunisie»</em>, souligne un communiqué de l&rsquo;ambassade du Japon en Tunisie.</p>



<p>La cheffe du gouvernement a exprimé ses attentes vis-à-vis du projet, notamment l&rsquo;amélioration des conditions de vie des citoyens surtout dans les régions du centre et du sud de la Tunisie. Elle a considéré la Ticad8, qui se tiendra cette année en Tunisie, comme un nouveau jalon dans les relations entre le Japon et la Tunisie et a espéré que cet événement va concourir à établir un partenariat novateur.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/04/Najla-Bouden-Sfax-2.jpg" alt="" class="wp-image-386299" width="500"/></figure></div>



<p>Le ministre d’Agriculture a mis en valeur l&rsquo;intensité de la coopération avec Japon qu&rsquo;il a considéré comme pays ami et l&rsquo;ambassadeur japonais a rappelé que la Ticad 8, qui se tiendra en Tunisie les 27 et 28 août prochain, va constituer une belle opportunité pour les investisseurs japonais en vue d&rsquo;investir en Tunisie et en Afrique.</p>



<p><em>«Le Japon aide la Tunisie à améliorer les conditions de vie et à promouvoir l&rsquo;industrie par le développement d&rsquo;infrastructures sociales et économiques dans les villes locales, à l’image de ce projet»,</em> précise encore le communiqué de l&rsquo;ambassade, en rappelant que les projets de prêt en yen contribuent aux infrastructures tunisiens dans les domaines de l’eau, de l’énergie, de la prévention des inondations, de l’agriculture, etc. Ces projets ont démarré en 1977 afin de permettre au gouvernement tunisien de répondre efficacement à divers besoins de développement.<br>Depuis 1977, 41 projets ont été réalisés pour un montant total&nbsp;d&rsquo;environ 6 500 MDT (304,501 milliard yen). Parmi les projets récents, on citera la construction de la centrale électrique à cycle combiné de Radès, la protection contre les inondations de l&rsquo;Oued Mejerda et la construction d&rsquo;autoroute trans-maghrébine Gabès-Médenine.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/02/demarrage-de-la-construction-de-la-station-de-dessalement-de-leau-de-mer-a-sfax/">Démarrage de la construction de la station de dessalement de l’eau de mer à Sfax</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Gros plan sur les méga-projets financés par le Japon en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/21/gros-plan-sur-les-mega-projets-finances-par-le-japon-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 12:24:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[dessalement de l’eau de mer]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Jica]]></category>
		<category><![CDATA[Khemaies Jhinaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Shinsuke Shimizu]]></category>
		<category><![CDATA[Steg]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quelques jours avant la visite en Tunisie de Kono Taro, ministre japonais des Affaires étrangères, les 25 et 26 décembre 2018, l&#8217;ambassadeur du Japon à Tunis, Shinsuke Shimizu, a donné une conférence de presse,hier, jeudi 20 décembre, au siège de sa chancellerie, à Tunis, pour annoncer une série de projets nippons dans notre pays. Par Zohra Abid M. Taro...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/21/gros-plan-sur-les-mega-projets-finances-par-le-japon-en-tunisie/">Gros plan sur les méga-projets financés par le Japon en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-189931" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Ambassadeur-du-Japon-Tunis-2.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Quelques jours avant la visite en Tunisie de Kono Taro, ministre japonais des Affaires étrangères, les 25 et 26 décembre 2018, l&rsquo;ambassadeur du Japon à Tunis, Shinsuke Shimizu, a donné une conférence de presse,hier, jeudi 20 décembre, au siège de sa chancellerie, à Tunis, pour annoncer une série </strong></em><em><strong>de projets nippons dans notre pays.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Zohra Abid</strong></p>
<p><span id="more-189878"></span></p>
<p>M. Taro entamera sa mission à Tunis par une visite au Musée du Bardo, le mardi 25 décembre. Le lendemain, il rencontrera le président de la République Béji Caïd Essebsi, puis son homologue tunisien Khemaïes Jhinaoui, et le chef du gouvernement Youssef Chahed, avant de se rendre à la Centrale électrique de Radès C dont les travaux ont été démarrés tout récemment.</p>
<h3>La Centrale de Radès C opérationnelle en mai 2020</h3>
<p>Pour permettre la réalisation du projet de la Centrale électrique de Radès C, l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) a alloué un crédit de 38.075 millions de yens japonais, soit 830 millions de dinars tunisiens (MDT). Ce prêt sera remboursé sur une période de 40 ans, avec un délai de grâce de 10 et un taux d’intérêt de seulement 0,6%.</p>
<p>La nouvelle centrale, réalisée sur un terrain de la Société tunisienne d’électricité et de gaz (Steg) à Radès, dans la banlieue sud de Tunis, s’étend sur 5,4ha. L’achèvement et la mise en service du cycle simple (turbine à gaz) de 300 MW sont prévus en juin 2019 et l’achèvement et la mise en service du cycle combiné complet de 450 MW, en mai 2020. «<em>Le nombre d’ouvriers temporaires pendant la réalisation de ce projet est de 2000, dont 90% sont des Tunisiens. Le nombre d’ouvriers permanents s&rsquo;élève à 150 et le taux d’intégration de la sous-traitance tunisienne est actuellement de 13%», </em>a précisé le représentant de la Jica en Tunisie, Toshifumi Egusa.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-189933" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Taro-Kono.jpg" alt="" width="500" height="331" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le chef de la diplomatie nippone Taro Kono, la semaine prochaine, à Tunis. </em></p>
<p>En poste en Tunisie depuis novembre 2018, l&rsquo;ambassadeur Shimizu a indiqué que son pays tient à aider la Tunisie, son partenaire depuis 62 ans, dans sa transition démocratique et économique, fragilisée après la révolution de 2011, en appuyant plusieurs projets de coopération qui créent des emplois, réduisent les disparités entre les régions, aident au développement industriel, à l’aménagement d’infrastructures économiques, au développement des ressources en eau et à la prévention contre les catastrophes naturelles.</p>
<h3>La Tunisie bénéficie du savoir-faire et de haute technologie japonais</h3>
<p>«<em>Ce projet de construction de la Centrale électrique à cycle combiné de Radès de 450 MW avec un contrat de services à long terme a été signé depuis juillet 2014. Il va contribuer au développement de la capacité de production électrique et de contribuer à la stabilité du système d&rsquo;approvisionnement en électricité. L’objectif est de répondre à la croissance des besoins surtout dans les moments de grande consommation en été où il y a grande affluence touristique</em>», a rappelé l’ambassadeur, avant d’annoncer l’autre méga-projet de construction de la Station de dessalement d’eau de mer à Sfax, qui va améliorer les conditions d&rsquo;accès à l’eau potable pour 600.000 habitants par production de 100.000 m3/jour d’eau de mer dessalée.</p>
<p>Le contrat de prêt relatif à ce projet a été signé le 14 juillet 2017 avec la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede). L’enveloppe allouée est de 36.676 millions de yens soit 800 MDT . La station sera opérationnelle d’ici 2021. Le Japon a envoyé 655 experts en Tunisie, sans compter les 510 volontaires intervenant dans diverses activités. <em>«Nous avons également invité 1469 Tunisiens au Japon pour bénéficier des formations à longue ou courte durée»</em>, a ajouté Shimizu.</p>
<p>Les autres projets annoncés portent, essentiellement, sur la lutte contre le changement climatique, notamment la protection contre les inondations dans le Grand-Tunis ou encore la protection contre les inondations d’Oued Mejerda, signés avec le ministère de l’Agriculture.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-189932 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Ambassadeur-du-Japon-Tunis.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p style="text-align: center;">     L&rsquo;ambassadeur Shimizu et le représentant de la Jica en Tunisie, Toshifumi Egusa.</p>
<h3>Des échanges bilatéraux tous azimuts au calendrier</h3>
<p>Le Japon est très présent en Tunisie mais il ne communique pas beaucoup sur ses projets dans notre pays qui ont dépassé une centaine sur tout le territoire. Ces projets concernent, entre autres, l’aménagement des écoles, la gestion des forêts, le transport, sans oublier l’équipement du siège de la Télévision nationale au lendemain de la révolution 2011. «<em>Nous espérons que, dans le cadre de nos échanges culturels, la Télévision nationale diffusera bientôt des programmes produits chez nous, dont des films documentaires très intéressants sur les succès au Japon</em>», a souhaité l’ambassadeur qui va visiter dans les heures qui viennent le siège de la Télévision et compte aborder ce sujet avec ses responsables.</p>
<p>La Tunisie fait de gros efforts dans la lutte contre le terrorisme et le Japon va baisser prochainement le niveau de l’alerte antiterroriste concernant la Tunisie, ce qui va encourager les Japonais à visiter plus souvent notre pays, a encore souligné l’ambassadeur Shimizu, ajoutant que l’huile d’olive tunisienne, est très appréciée par les Japonais, qui commencent à la découvrir. Ils ont découvert récemment que l’origine de l&rsquo;huile qu’ils consomment n&rsquo;est pas l’Italie ou l’Espagne, qui  mettent seulement leurs enseignes sur les bouteilles, mais de la Tunisie, qui exporte l&rsquo;essentiel de sa production en vrac vers ces pays. Dans ce contexte, on parle d’un projet oléicole à Borj Cedria, au sud de Tunis, où la Jica va intervenir avec son savoir-faire pour améliorer la production d&rsquo;huile d&rsquo;olive.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/21/gros-plan-sur-les-mega-projets-finances-par-le-japon-en-tunisie/">Gros plan sur les méga-projets financés par le Japon en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;énergie solaire pour atténuer le stress hydrique de la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/26/lenergie-solaire-pour-attenuer-le-stress-hydrique-de-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Nov 2018 17:07:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béja]]></category>
		<category><![CDATA[dessalement de l’eau de mer]]></category>
		<category><![CDATA[énergie solaire]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
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		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dessalement de l&#8217;eau de mer/Centrale solaire flottante. Des experts viennent de proposer au gouvernement tunisien, dans le cadre de mégaprojets futuristes, des solutions technologiques propres pour atténuer l’impact du stress hydrique dont souffre le pays. Par Khémaies Krimi Inspirées des progrès accomplis en matière d’énergie solaire et encouragées par les coûts de plus en plus...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/26/lenergie-solaire-pour-attenuer-le-stress-hydrique-de-la-tunisie/">L&rsquo;énergie solaire pour atténuer le stress hydrique de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-185806" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Dessalement-eu-de-mer-Centrale-solaire-flottante.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Dessalement de l&rsquo;eau de mer/Centrale solaire flottante.</em></p>
<p><em><strong>Des experts viennent de proposer au gouvernement tunisien, dans le cadre de mégaprojets futuristes, des solutions technologiques propres pour atténuer l’impact du stress hydrique dont souffre le pays.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<p><span id="more-185802"></span></p>
<p>Inspirées des progrès accomplis en matière d’énergie solaire et encouragées par les coûts de plus en plus compétitifs de la production d’électricité à partir de cette énergie, les recettes proposées consistent à réduire l’impact de deux facteurs majeurs à l’origine de ce stress. Il s’agit des pertes d’eau générées par l’évaporation des eaux des barrages et de l’épuisement de la nappe phréatique par l’effet de la surexploitation.</p>
<p>Deux projets intégrés et à vocation développementale méritent qu’on s’y attarde.</p>
<p>Le premier porte sur la réduction de l’évaporation des eaux des barrages. Les hydrologues estiment que l’action à mener en toute urgence par la Tunisie pour améliorer sa situation hydrique consiste à diminuer les pertes d’eau par l’effet de l’évaporation des eaux stockées dans ces réservoirs. Pour en mesurer l’ampleur : ces pertes sont estimées, officiellement, à 16,7 milliards de mètres cubes sur un total de ressources mobilisables de 36 milliards de m3.</p>
<h3>Le solaire, valeur ajoutée aux barrages</h3>
<p>Une des solutions pour y remédier a été proposée, samedi 10 novembre 2018, à l’Ecole supérieure des ingénieurs de Medjez El Bab, par Sami Zaoui, représentant d’un consortium de bureaux d’études chargé de l’étude de faisabilité du projet du pôle de compétitivité Jinane Medjerda, un projet de smart city de 2 milliards de dinars tunisiens articulé autour d’une université et dont une des composantes réside justement dans l’exploitation écologique du barrage Sidi Salem, à Oued Zarga (gouvernorat de Béjà). À terme, ce sont 24.000 emplois à forte valeur technologique qui seront créés.</p>
<p>Cette solution est inspirée d’un projet développé avec succès au Japon avec une technologie française, en l’occurrence la centrale solaire flottante de Kyocera au sud-est de Tokyo. C’est un parc solaire flottant de 180.000 m2 aménagé sur la surface du réservoir d’eau Yamakura. D’une capacité de 13,7 Mégawatts-crète (MWc), l’installation a été construite sur la superficie du plan d’eau.</p>
<p>Inaugurée en avril dernier, cette centrale, construite avec la collaboration technologique de la société française Ciel et Terre, développeur de centrales photovoltaïques et de plateformes flottantes recyclables <em>«fabriquées en polyéthylène à haute densité résistant aux rayons ultraviolets et à la corrosion»</em>.</p>
<p>La Tunisie, qui compte 40 barrages, peut équiper leurs plans d’eau de plateformes flottantes. L’avantage est double. Il s’agit de diminuer l’évaporation de l’eau et de disposer d’importantes ressources préservées d’une part et d’alimenter les agglomérations jouxtant les barrages en électricité produite à partir de l’énergie solaire, d’autre part, une aubaine pour un pays importateur net de pétrole pour subvenir à ses besoins en énergie et qui souffre en plus d’un déficit hydrique structurel.</p>
<h3>L’eau de mer dessalée par le solaire pour alimenter les nappes souterraines</h3>
<p>Le deuxième projet concerne l’alimentation des nappes souterraines du pays qui présentent le désavantage d’être surexploitées et non renouvelables. Pour y remédier, l’ingénieur et militant de développement, Imed Derouiche a proposé une solution technologique. Il en a fait part aux médias à maintes reprises.</p>
<p>Pour lui, la solution la plus efficace pour remédier à l’épuisement de la nappe phréatique réside en un mégaprojet de dessalement de l’eau de mer qui fonctionnerait à l’énergie solaire et au gaz naturel et qui ferait de la Tunisie une immense oasis.</p>
<p>Ce mégaprojet qui aurait une capacité de 2 millions de m3/jour d’après les premières études, consistera à injecter l’eau dessalée par compression dans les nappes souterraines localisées au centre et au sud de Tunisie (réservoirs naturels Miocène et Continental Intercalaire du crétacé). C’est pourquoi le projet doit se situer, d’après lui, <em>«entre les villes de Skhira et Gabès parce qu’il aura ainsi le triple avantage de bénéficier de la proximité de la mer, d’un ensoleillement de presque 250 jours/an pour installer l’énergie photovoltaïque et du passage du gaz pour faire fonctionner les centrales la nuit. C’est un procédé révolutionnaire qui permet d’extraire l’eau de mer, de la dessaler pour la rendre potable et de l’injecter dans les nappes profondes entre 100 et 700 mètres pour constituer sa réserve sans limite de stockage ni infrastructure de tuyauteries». </em></p>
<p>Interpellé sur le coût de ce mégaprojet qui serait apparemment trop élevé, Imed Derouiche a rappelé les possibilités de financements que pourrait mobiliser la Tunisie à l’intérieur et à l’extérieur du pays.</p>
<p>Dans cette perspective, il a évoqué la possibilité de lancer un emprunt national et de recourir aux fonds de la COP 21, aux crédits fournisseurs (Japon, Allemagne), à la FAO, aux fonds de Kyoto et à la contribution des sociétés pétrolières installées au sud du pays et aux mécanismes d’aide des Nations unies, autant de mécanismes financiers qui permettront de boucler le schéma de financement de ce mégaprojet.</p>
<p>M. Dérouiche a tenu à souligner que le retour sur investissement est assuré du fait des retombées positives du projet sur les secteurs agricole, industriel et touristique, et surtout, sur la consécration de l’indépendance hydrique du pays. Au plan social ce mégaprojet aura également des incidences positives dans la mesure où il permettra de créer quelque 25.000 emplois et contribuera à la sédentarisation des communautés du centre et du sud du pays.</p>
<p>Par-delà cette présentation technologique des deux projets, les deux solutions proposées, les plateformes flottantes et l’alimentation des nappes souterraines par l’eau de mer dessalée, constituent des opportunités idéales pour satisfaire, de manière significative, deux besoins d’une extrême urgence pour le pays. Le premier consiste à maîtriser les eaux mobilisables et à satisfaire la demande des Tunisiens en eau potable partout où ils se trouvent. Le second réside dans la propension du pays à réaliser son indépendance énergétique et à faire l’économie d’importantes sorties de devises qui grèvent actuellement la balance courante.</p>
<p>Ces projets futuristes sont en plus viables, à forte employabilité et, surtout, à portée des Tunisiens, et ce, pour une raison simple : la Tunisie dispose en abondance et de manière illimitée des deux éléments naturels sur la base desquels seront réalisés ces deux projets : un ensoleillement de 200 jours en moyenne par an et l’eau de mer sur un littoral de 1.300 kms.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RuN55uu6GZ"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/29/le-solaire-la-mer-le-salut-de-la-tunisie/">Le solaire et la mer, le salut de la Tunisie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le solaire et la mer, le salut de la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/29/le-solaire-la-mer-le-salut-de-la-tunisie/embed/#?secret=eotKJjsCIn#?secret=RuN55uu6GZ" data-secret="RuN55uu6GZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/26/lenergie-solaire-pour-attenuer-le-stress-hydrique-de-la-tunisie/">L&rsquo;énergie solaire pour atténuer le stress hydrique de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Stress hydrique en Tunisie : Les véritables défis sont ailleurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 14:59:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[barrages]]></category>
		<category><![CDATA[dessalement de l’eau de mer]]></category>
		<category><![CDATA[Raoudha Gafrej]]></category>
		<category><![CDATA[Sonede]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Oued Medjerda, le principal cours d&#8217;eau en Tunisie. Pour faire face au défi du stress hydrique, la Tunisie doit commencer par limiter les pertes et le gaspillage à travers l’économie de l’eau et mieux partager cette ressource entre les différents secteurs. Par Khémaies Krimi C’est malheureusement devenu une fâcheuse habitude. Les séminaires en Tunisie deviennent...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-115744" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Medjerda-Margines.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Oued Medjerda, le principal cours d&rsquo;eau en Tunisie.</em></p>
<p><em><strong>Pour faire face au défi du stress hydrique, la Tunisie doit commencer par limiter les pertes et le gaspillage à travers l’économie de l’eau et mieux partager cette ressource entre les différents secteurs.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<p><span id="more-135297"></span></p>
<p>C’est malheureusement devenu une fâcheuse habitude. Les séminaires en Tunisie deviennent de véritables canaux pour justifier la mauvaise gestion de certains ministères et de nouveaux choix pas toujours dans l’intérêt du pays et du contribuable.</p>
<p>Le débat organisé, le samedi 20 janvier 2018, à Tunis par «le très sérieux» Cercle Kheireddine sur les nouveaux défis de l’eau en Tunisie n’a pas échappé à la règle.</p>
<p>Ainsi, au moment où le public averti convié (sans exagérer tout l’establishment politique de Tunisie) à ce débat s’attendait à un diagnostic objectif de la situation et surtout à une délimitation des responsabilités et à des solutions porteuses, il est surpris par la tendance du débat à valider le statu quo, c’est-à-dire le discours officiel sur la réalité du stress hydrique, et à s’aligner sur l’engagement du gouvernement à recourir de plus en plus aux ressources onéreuses non-conventionnelles (dessalement de l’eau de mer et des eaux saumâtres) sans en justifier la rentabilité économique et l’impact de tels choix sur le budget de l’Etat. Retour sur un débat frustrant…</p>
<h3>L’Etat des lieux selon les experts</h3>
<p>Plantant le décor, le think tank a rappelé que depuis l’indépendance, en 1956, notre pays a été exemplaire en matière de mobilisation et de gestion de l’eau avant d&rsquo;ajouter : <em>«Le changement climatique et, depuis la révolution de 2011, le développement anarchique des forages, posent à notre pays le problème de la mobilisation et de la gestion de l’eau en des termes inédits. La Tunisie affronte depuis 2015, une nouvelle phase critique du développement de ses ressources en eau. La raréfaction des ressources renouvelables, la détérioration continue de la qualité des eaux et l’accroissement du coût de leur mobilisation, génèrent des problèmes chroniques qui sont de nature à déclencher des crises politiques et sociales»</em>. Et le cercle de lancer un SOS : <em>«Nous ne pouvons plus vivre comme avant; il nous faut changer de paradigme».</em></p>
<p>Pour animer le débat, le Cercle a invité trois hydraulogues de référence: Ameur Horchani, ancien secrétaire d’Etat chargé des Ressources hydrauliques, <em>«Monsieur barrages»</em>, Ahmed Mamou, <em>«Monsieur ressources souterraines»,</em> et Mohamed Zaara, <em>«Monsieur dessalement».</em></p>
<p>Traitant des nouveaux défis de l’eau, M. Horchani a indiqué que la Tunisie, <em>«après avoir accompli l’effort louable de mobiliser tout ce qui peut être mobilisable et de construire les barrages les plus rentables, se doit, dans la perspective du déficit hydrique, se préoccuper de la bonne gestion et de la mobilisation de nouveaux financements.</em>» Pour lui, l’accent doit être mis, dorénavant, sur une gestion intégrée de ce qu’il appelle <em>«le hasard des aléas climatiques»</em> (inondations et sécheresses) par une bonne maîtrise des données de la météorologie.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-61507" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Barrage-Sidi-Salem.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Barrage Sidi Salem.</em></p>
<p>Concrètement, il s’agit d’une course contre la montre consistant à stocker au maximum les eaux des crues (construction de barrages de rétention) et de les économiser au maximum lors des périodes sécheresse.</p>
<p>Pour renforcer et diversifier les ressources disponibles, il propose, à la faveur de l’application de normes strictes, le recyclage des eaux usées épurées dans l’agriculture, la recharge artificielle des nappes souterraines et la mise en place d’une stratégie d’économie d’eau et de lutte contre le gaspillage.</p>
<p><em>«Monsieur barrages»</em> devait révéler que l’avenir hydraulique de Tunisie réside dans la valorisation du potentiel dont recèle la région de Jendouba et dans la planification. Pour lui, 2050 c’est demain. Car pour étudier un projet d’ouvrage hydraulique, il faut cinq ans, pour lui trouver un financement, il faut cinq autres, et pour l’exécuter, il faut encore cinq.</p>
<p>Le relayant, Ahmed Mamou a indiqué que les nappes de surfaces sont localisées au nord de la Tunisie tandis que les nappes souterraines sont au centre. Il a relevé que la faiblesse des aquifères tunisiens réside dans le fait qu’ils ne sont pas renouvelables et qu’ils sont surexploités, particulièrement, depuis l’avènement du changement du 14 janvier 2011. <em>«Par les chiffres, le taux d’exploitation des eaux souterraines est aujourd&rsquo;hui de l’ordre de 98%»</em>, a-t-il dit.</p>
<p>Les conséquences de cette surexploitation sont la dégradation de la qualité chimique de l’eau (augmentation de la salinité), augmentation du coût de l’eau par l’effet de l’accroissement de la demande (besoins de consommation et de développement sectoriel).</p>
<p>Pour y remédier, <em>«Monsieur ressources souterraines»</em> a mis en garde contre les recharges artificielles qui risquent d’augmenter la salinité de leeau et plaidé, en revanche, pour les ressources alternatives telles que le dessalement de l’eau de mer et l’épuration des eaux usées, particulièrement autour des zones urbaines denses.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-17540" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/station-dessalement-eau-de-mer.jpeg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Station de dessalement de l&rsquo;eau de mer.</em></p>
<h3>Un nouveau marché à l’horizon, les stations de dessalement</h3>
<p>Pour sa part, Mohamed Zaara a traité des solutions alternatives et notamment des avantages du dessalement de l’eau de mer et des eaux saumâtres. Il en a cité cinq : production d’eau de faible salinité, moins de risque d’indisponibilité et de perte, diversification des ressources hydrauliques, diminution de la pression sur les ressources conventionnelles et disponibilité de la technologie.</p>
<p>La Tunisie entend mobiliser à terme par le dessalement quelque 80 millions de mètre cubes environ, l’équivalent de la capacité de stockage d’un petit barrage comme celui de Ben Métir.</p>
<p>Et pour ne rien oublier, cet élément d’information révélé par M. Zaara, la cartographie des stations de dessalement d’eau de mer comporte la programmation d’une station dans la région de Sousse, ce qui signifie que ces équipements, qui étaient jusqu’ici l’apanage du sud et du centre du pays, commencent à envahir tout le littoral.</p>
<p>Le conférencier a évité de parler du coût de l’accès de l’eau dessalée et du coût du dessalement pour l’Etat. Et on peut imaginer que ce coût est particulièrement onéreux.</p>
<h3>La véritable problématique de l’eau serait la mauvaise gestion</h3>
<p>Discutant les communications des trois conférenciers, les participants (pour la plupart d’anciens ministres) ont demandé des éclairages sur des questions connues: l’impact du changement climatique sur les ressources hydrauliques en Tunisie, les risques de pompage abusif et le prix de l’eau fourni par les ressources non conventionnelles.</p>
<p>C’est une femme ingénieure, Raoudha Gafrej, qui a fait une intervention intéressante, en déplorant l’<em>«hystérisation»</em> orchestrée autour du stress hydrique qui, selon elle, n’en est pas un en fait. Pour elle, le problème réside dans la mauvaise gouvernance du secteur de l’eau en Tunisie et dans le gaspillage de cette ressource rare et précieuse.</p>
<p>Ce gaspillage est généré, notamment, par la vétusté du réseau de la Société tunisienne de l’exploitation de l’eau (Sonede) (quelque 40.000 conduites seraient hors d&rsquo;usage) et l’utilisation excessive de l’eau dans l’irrigation agricole.</p>
<p>Ces pertes viennent s’ajouter à celles générées par l’évaporation, quelque 16,7 milliards de m3 sur un total de 36 milliards mobilisables.</p>
<p>La responsabilité de ce gaspillage doit être assumée par les deux structures en charge du secteur de l’eau, en l’occurrence la Sonede et, son tuteur, le ministère de l’Agriculture.</p>
<p>Conclusion du débat : le véritable défi de l’eau en Tunisie ne réside pas dans le stress hydrique, même si celui-ci se profile à l’horizon par l’effet naturel de l’accroissement des besoins. Il réside dans la gouvernance et la gestion de la demande de l’eau. Il s’agit d’estimer la valeur réelle d’une ressource limitée comme l’eau et d’en tirer les conclusions logiques en termes de gouvernance et de gestion.</p>
<p>Dans l’immédiat, l’urgence est d’agir sur deux leviers : limiter les pertes et le gaspillage à travers l’économie de l’eau et faire les arbitrages requis pour partager au mieux l’eau entre les différents secteurs (<em>allocative efficiency</em>). A titre indicatif, il faut décider de la place de l’agriculture irriguée face à la compétition avec les autres secteurs consommateurs d’eau (tourisme, industrie, etc.) Bref, la Tunisie ne peut pas faire l’économie d’un débat politique sur cette question.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6WH2KadovN"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/18/la-tunisie-face-aux-emeutes-de-leau/">La Tunisie face aux émeutes de l’eau</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie face aux émeutes de l’eau » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/18/la-tunisie-face-aux-emeutes-de-leau/embed/#?secret=RpGApOqWZJ#?secret=6WH2KadovN" data-secret="6WH2KadovN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AP96VoffdL"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/25/manifeste-pour-une-gestion-durable-et-equitable-de-notre-patrimoine-eau/">Manifeste pour une gestion durable et équitable de notre patrimoine «Eau»</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Manifeste pour une gestion durable et équitable de notre patrimoine «Eau» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/25/manifeste-pour-une-gestion-durable-et-equitable-de-notre-patrimoine-eau/embed/#?secret=OnNswsv1fC#?secret=AP96VoffdL" data-secret="AP96VoffdL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YTrOT6Hfot"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/21/pourquoi-la-sonede-doit-elle-etre-auditee-partie-2/">Pourquoi la Sonede doit-elle être auditée ? (Partie 2)</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi la Sonede doit-elle être auditée ? (Partie 2) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/21/pourquoi-la-sonede-doit-elle-etre-auditee-partie-2/embed/#?secret=vONSIeaJ6N#?secret=YTrOT6Hfot" data-secret="YTrOT6Hfot" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Le solaire et la mer, le salut de la Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Sep 2016 18:51:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[balance commerciale]]></category>
		<category><![CDATA[déficit énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[dessalement de l’eau de mer]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ferme solaire de Saida, en Algérie, pour alimenter une usine de désalinisation de l’eau de mer. La Tunisie regorge d’ingénieurs en énergies renouvelables et en dessalement solaire d’eau salée, qui pourraient assurer ses besoins croissants en eau et en énergie. Par Mohamed Chawki Abid * Le développement durable est devenu le référentiel de la croissance...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-66546" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Ferme-solaire-de-Saida-Algerie.jpg" alt="ferme-solaire-de-saida-algerie" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ferme solaire de Saida, en Algérie, pour alimenter une usine de désalinisation de l’eau de mer.</em></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>La Tunisie regorge d’ingénieurs en énergies renouvelables et en dessalement solaire d’eau salée, qui pourraient assurer ses besoins croissants en eau et en énergie.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;">Par <strong>Mohamed Chawki Abid</strong> *</p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-66545"></span></p>
<p style="text-align: left;">Le développement durable est devenu le référentiel de la croissance économique, en vue de garantir le progrès social et préserver l’environnement. Conformément aux résolutions de la COP21, le développement durable s’inscrit comme priorité pour le devenir de l’Homme et la protection de la nature.</p>
<p style="text-align: left;">Depuis longtemps, l’eau douce et l’électricité constituaient les deux ingrédients indispensables pour le développement socioéconomique intégral d’un pays (agriculture, industrie, tourisme, urbanisation, transport, santé, enseignement &amp; recherche&#8230;).</p>
<p style="text-align: left;">Le besoin en énergie ne cessera pas d’augmenter, et les énergies renouvelables sont appelées à se substituer aux énergies fossiles, de plus en plus nocives pour l’environnement : effet de serre, pollution atmosphérique, pluie acide, marée noire, etc.</p>
<p style="text-align: left;">A l’instar de l’énergie, l’eau deviendra prochainement un enjeu géopolitique majeur. En 2020, la moitié de la planète pourrait manquer d’eau potable. Fournir de l’eau en quantité et en qualité suffisante pour chaque habitant de la planète est l’un des enjeux du XXIe siècle, alors que de nombreux pays sont menacés de pénurie d’eau potable.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>1) Stress hydrique :</strong></p>
<p style="text-align: left;">La Tunisie totalise une superficie de 270.000 km², dont 19% de terres arables (≈5,1 M² ha) et 22% de parcours et de forêts (≈6 M² ha). Elle ne mobilise annuellement que 4,8 milliards m3 d’eau (ruissellement et souterraine), soit une moyenne de 410 m3/habitant/an, niveau très en-deçà du seuil critique défini par le FAO (1.000 m3/hab/an). De ce fait, elle se situe à la 9e place du classement mondial des pays menacés de pénurie d’eau. A ce titre, elle a vécu cette année (20015/2016) une sécheresse préoccupante, qui a impacté négativement les grandes cultures et l’arboriculture ainsi que les réserves des barrages.</p>
<p style="text-align: left;">Il est utile de rappeler que la sécurité hydrique se définit par le FAO par la segmentation suivante :<br />
&#8211; 2.500 m3/hab/an : seuil de vulnérabilité face à la sécheresse ;<br />
&#8211; 1.700 m3/hab/an : seuil de pénurie ;<br />
&#8211; 1.000 m3/hab/an : seuil de pénurie chronique ;<br />
&#8211; 500m3/hab/an : seuil de pénurie structurelle.</p>
<p style="text-align: left;">Sachant qu’il faut environ 3000 m3/an pour irriguer un hectare de céréales, l’irrigation de 5 M² ha de terres arables nécessite environ 15 milliards m3 d’eau douce par an. Seule une action d’envergure en matière de renflouement de nos ressources, notamment par un apport de sources non conventionnelles (dessalement de l’eau de mer), peut mettre un terme au stress hydrique récurrent sévissant dans notre pays.</p>
<p style="text-align: left;">La Tunisie dispose de 1.300 km de côte maritime rendant possible le dessalement d’eau de mer pour soigner son stress hydrique préoccupant (410 m3/hab/an) et, par suite, contribuer au développement des cultures irriguées ainsi qu’à la maîtrise les importations alimentaires de base (céréales, sucre, huile végétale, aliments de bétail…), dont la valeur frôle 4 milliards de dinars par an, voire à la promotion des exportations de produits agricoles (huile d’olive, agrumes, primeurs, etc.).</p>
<p style="text-align: left;"><strong>2) Déficit énergétique :</strong></p>
<p style="text-align: left;">Par ailleurs, la Tunisie est arrosée par du rayonnement solaire, nous procurant un potentiel d’électricité solaire de l’ordre de 2.000 kWh/an/m² contre une moyenne terrestre d’environ 1.300 kWh/an/m². Malgré cette surabondance d’énergie solaire, et en dépit de la baisse favorable du coût de revient (2 à 3 cent d’€ le kWh), le pays investit encore dans le fossile et tourne le dos à ce gisement à ciel ouvert très convoité par les puissances européennes.</p>
<p style="text-align: left;">A ce titre, le dossier d’exploration du gaz de schiste est ré-ouvert par le ministère de tutelle pour en assurer la promotion, tandis que un projet de centrale électrique à charbon importé est pris au sérieux par les autorités compétentes. En outre, le déficit de la balance énergétique avoisine 5 millions de tonnes équivalent pétroles (tep), et contribue à l’aggravation de notre déficit commercial d’au moins 3 milliards de dinars par an.</p>
<p style="text-align: left;">Toutefois, l’intermittence de l’énergie solaire l’empêche de déloger rapidement les énergies fossiles, dans la mesure où les opportunités de stockage sont limitées et onéreuses. Plusieurs techniques de stockage sont en cours de développement et de perfectionnement : batterie chimique, ascenseur hydraulique, réservoir cinétique, etc.</p>
<p style="text-align: left;">Pour la Tunisie, l&rsquo;ascension électro-solaire de l’eau dessalée, vers les barrages existants, pourrait constituer une alternative satisfaisante: transport solaire, stockage d’eau, électricité hydraulique et distribution gravitaire. La nuit, le barrage fonctionne en alternateur pour produire de l’électricité utile. Ainsi, l’association d’un barrage à des panneaux PV conduirait à une électricité verte, disponible nuit et jour à un coût économique (4 à 6 cent d’€ le KWh).</p>
<p style="text-align: left;"><strong>3) Enjeux économiques :</strong></p>
<p style="text-align: left;">L’analyse SWOT de l’économie nationale révèle l’existence de moult faiblesses sectorielles aisément réparables pour aboutir à une configuration structurellement pérenne et génératrices de projets d’investissement productif. Si nous parvenions à assurer notre double autonomie alimentaire et énergétique à moyen terme, nous pourrions tourner la page de la dépendance économique.</p>
<p style="text-align: left;">Face à la montée en flèche du déficit alimentaire et du déficit énergétique, et devant la pression exercée par Bruxelles pour nous imposer l’Accord de libre échange complet et approfondi (Aleca) avec toutes ses menaces sur l’économie nationale notamment sur l’agriculture, il n’est plus permis de tergiverser quant à l’exploitation optimale de nos deux richesses naturelles inépuisables (rayonnement solaire + eau de mer). Ceci nous permettra de réparer notre stress hydrique pour donner du tonus à notre agriculture et, de réduire nos importations en énergies fossiles nécessaires pour les centrales électriques, et ce, à la faveur de l’installation de stations solaires (hybrides avec cogénération) de dessalement d&rsquo;eau de mer (pour l&rsquo;agriculture) et de production d&rsquo;électricité verte (pour l&rsquo;industrie).</p>
<p style="text-align: left;">Plusieurs études révèlent que la substitution de l’électricité solaire à l’électricité fossile, et la fourniture de l’eau solaire en quantité suffisante pour l’irrigation agricole (≈15 milliards m3/an), consolideront la croissance économique, favoriseront la création d’un million de postes d’emplois permanents, et pourront à terme inverser la physionomie de la balance commerciale.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>4) Vertus du solaire :</strong></p>
<p style="text-align: left;">Depuis plus de cinq ans, plusieurs Experts tunisiens avaient vivement recommandé aux gouvernements successifs d’édifier un «modèle économique» axé sur la valorisation industrielle des richesses naturelles, disponibles en abondance dans l’arrière-pays (minerais, saumures, produits de carrières, substances végétales, etc.). A ce titre, ils ont particulièrement insisté sur l’urgence de l’exploitation adéquate de nos deux richesses inépuisables, à savoir:<br />
1) rayonnement solaire;<br />
2) eau de mer.</p>
<p style="text-align: left;">La mise en œuvre d’un processus modulaire de dessalement solaire d’eau de mer et de production solaire d’électricité (avec cogénération) devait procurer au pays une bonne couverture :<br />
1) de ses besoins hydriques : eau douce pour l’alimentation humaine et le développement agricole (irrigation, élevage) et;<br />
2) de ses besoins énergétiques : électricité pour l’industrie le tourisme l’habitation, et, plus tard, en hydrogène au titre de néo-carburant pour les moteurs thermiques.</p>
<p style="text-align: left;">Si nous privilégions l’investissement national dans la production de l’électricité solaire, nous serions en mesure de résorber notre déficit énergétique et de garantir la sécurité d’approvisionnement pour notre industrie. En outre, l’excédent de production électrique serait aisément exportable, de par l’écart de compétitivité avec les pays européens et la souplesse de la logistique de transport, ainsi que les exigences en matière de protection de l’environnement (COP21). Aussi, la production d’hydrogène solaire réduirait notre déficit en carburants pour les moteurs à combustion (véhicules, engins…).</p>
<p style="text-align: left;">Au-delà des technologies classiques de production d&rsquo;électricité solaire (PV ou CSP, ne livrant que 30% de leur capacité), il y a de nouvelles technologies en cours de développement qui permettront de monter plus haut jusqu’à dépasser 60%.<br />
Si nous venions à décider d’un plan national de dessalement solaire de l’eau maritime (ou saumâtre en terre), nous serions capables de dépasser progressivement le seuil de pénurie hydrique (1700m3/hab/an, contre actuellement 410 m3/hab/an) et notre balance alimentaire serait structurellement excédentaire. Plusieurs études révèlent que nous pourrions tripler notre production agricole. L’installation de stations solaires maritimes sur le littoral, nous permettra de produire de l&rsquo;eau potable (ou à salinité modérée) pour l&rsquo;arrosage des grandes cultures (blé, orge, maïs, betteraves à sucre, fourrages&#8230;) et l’irrigation de nos champs d’arboriculture souffrant de stress climatique (oliviers, orangers, amandiers, pommiers&#8230;). C’est dire l’importance du potentiel hydro-agricole qui gagnerait à être exploité dans un proche avenir, moyennant une planification judicieuse.</p>
<p style="text-align: left;">Parmi les stations solaires mixtes (électricité verte, eau dessalée), on peut citer celle qui fonctionne selon la technologie de <em>«miroirs de Fresnel»</em>. Orientés de façon à suivre la course du soleil, les miroirs mobiles concentrent les rayons du soleil sur un tube récepteur fixe placé à une dizaine de mètres au-dessus du sol. A l’intérieur du tube récepteur, circule de l’eau, qui est alors chauffée puis transformée en vapeur, celle-ci est valorisée pour la production :<br />
&#8211; d’électricité, via un groupe turbo-alternateur;<br />
&#8211; d’eau douce, par condensation de la vapeur.</p>
<p style="text-align: left;">A titre indicatif, on trouve dans les littératures que 1 km² de miroirs dans une station solaire modulaire de production d’électricité et d’eau dessalée (selon le procédé de cogénération) pourrait engendrer annuellement :<br />
&#8211; 250 GWh d’électricité;<br />
&#8211; 60 M² m3 d’eau douce;<br />
&#8211; 1,8 M² tonnes de sel, et<br />
&#8211; 0,25 M² tonnes de CO2 évité.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-66550" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/09/Soleil-et-mer.jpg" alt="soleil-et-mer" width="500" height="100" /></p>
<p style="text-align: left;"><strong>5) Perspectives de résorption du déficit commercial :</strong></p>
<p style="text-align: left;">Notre consommation annuelle en électricité s’établit à 17.000 GWh, avec une croissance de 6% l’an, dont la production est essentiellement assurée par les centrales thermiques à gaz. Actuellement presque la moitié des besoins en gaz sont importés. Dans la perspective d’une optimisation de la balance énergétique, l’électricité solaire produite devrait au moins couvrir la croissance en consommation (afin de réduire nos importations en hydrocarbures), jusqu’à dégager un excédent exportable sur les pays de l’Union européenne (UE). A titre indicatif, l’exportation de 5.000 GWh génère des recettes ≈ 500 M²€ majorées d’une prime d’évitement de CO2 de l’ordre de 180 M² €. Une planification pragmatique des nouvelles stations solaires pourrait procurer à terme un gain de flux financier ≈ 3 à 5 M3 TND par an.</p>
<p style="text-align: left;">Quant à l’optimisation de la balance alimentaire, l’eau dessalée (ou à salinité modérée) sera employée dans le développement du secteur agricole, pour booster la production végétale et animale en vue de réduire le recours à l’importation (céréales, sucre, viande rouge…) et de consolider notre potentiel d’exportation (huile d’olive, agrumes, dattes, autres fruits et légumes). Schématiquement, le plan stratégique peut être décliné comme suit :</p>
<p style="text-align: left;">&#8211; irrigation d’appoint des cultures céréalières pour redresser les rendements (de 15Q/ha à 50Q/ha), en vue de produire 2 M² Tonnes de céréales en substitution aux importations structurelles (gain de flux : ∆ ≈ 1,2 M3 TND) ;</p>
<p style="text-align: left;">&#8211; extension des périmètres irrigués pour la culture intensive de la betterave à sucre, en vue de produire 0,4 M² Tonnes de sucre en substitution aux importations annuelles (∆ ≈ 0,6 M3 TND) ;</p>
<p style="text-align: left;">&#8211; transformation de la culture en sec des oliviers en culture en irrigué, en vue de quintupler la production en huile d’olive et développer nos exportations dans un marché international en constante croissance (∆ ≈ 3 M3 TND);</p>
<p style="text-align: left;">&#8211; amélioration de l’irrigation de l’arboriculture (notamment les fruits exportables : orangers, grenadiers, etc.) et des cultures maraîchères (notamment les produits importés ou exportables : melon, pomme de terre…), de nature à améliorer le flux de devises (∆ ≈ 0,3 M3 TND);</p>
<p style="text-align: left;">&#8211; développement des cultures fourragères et des industries de traitement des sous-produits alimentaires en vue d’accroître la production d’aliments de bétail et de réduire la facture d’importation des ingrédients (soja, maïs, etc.), des huiles végétales, et des viandes rouges (∆ pouvant aller de ≈ 0,5 M3 à 2 M3 TND);</p>
<p style="text-align: left;">&#8211; éclosion de projets d’investissement dans le secteur des Industries Alimentaires: jus &amp; confitures de fruits, fromages, huiles végétales, conditionnement d’huile, etc.</p>
<p style="text-align: left;">Ainsi, et en régime de croisière, la balance commerciale alimentaire observera une évolution favorable de l’écart de ses flux financiers, qu’on pourrait estimer à environ 7 M3 TND.</p>
<p style="text-align: left;">Par conséquent, et en réunissant le gain énergétique avec le gain alimentaire, le déficit de notre balance commerciale pourrait être résorbée d’au moins 10 M3 TND sur le moyen terme, jusqu’à son extinction à long terme.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>6) Démarche de mise en œuvre :</strong></p>
<p style="text-align: left;">Dans le cadre d’une souscription à cette stratégie salutaire, qu&rsquo;avons-nous fait pour que nos compétences locales puissent être émancipées en vue de se mettre au service du pays?</p>
<p style="text-align: left;">Malheureusement, nos chercheurs continuent à être placardés dans les ghettos de Ben Ali, alors que des bizuts du FMI et de l’UE viennent nous vendre leurs prestations démagogiques sans opportunité économique ni justification pragmatique : centrales électriques au charbon importé, dessalement électrique par osmose inverse, gaz de schiste pour centrales thermiques, etc.</p>
<p style="text-align: left;">Pourtant la Tunisie regorge d’ingénieurs et de chercheurs en <em>«énergies renouvelables»</em> et en «<em>dessalement solaire d’eau salée</em>», mais qui sont encore marginalisés, payés pour rester inactifs dans des centres de recherche fantômes.</p>
<p style="text-align: left;">Paradoxalement, notre plan 2016-2020 n&rsquo;a réservé aucun chapitre pour l&rsquo;exploitation optimale de nos richesses naturelles, dont notamment le rayonnement solaire et l&rsquo;eau de mer. En fait, les deux assistants étrangers à l’élaboration du plan quinquennal, GIZ et Pnud, considèrent que la réalisation de tels projets doit être confiée aux IDE sous prétexte que les bailleurs de fonds traditionnels sont sceptiques à leur financement (s’agissant de projets de mise valeur des richesses naturelles).</p>
<p style="text-align: left;"><strong>7) Conclusion :</strong></p>
<p style="text-align: left;">Le Patriotisme fut autrefois la Valeur d&rsquo;Union de nos grands pères, ceux qui se sont battus pour l&rsquo;indépendance. Malgré leurs différences, ils n&rsquo;avaient qu&rsquo;un but : leur patrie indépendante et souveraine. Ils ont alors monté un pays de toutes pièces. En dépit de la modicité de ses ressources naturelles, ils ont construit des routes, des écoles, des hôpitaux, des barrages, des ateliers de montage, des usines manufacturières, des stations de mise en valeur, des complexes de transformation, etc. Ce faisant, ils ont réussi à former des compétences humaines, et à développer une économie plurisectorielle confirmée par un PIB bien ventilé.</p>
<p style="text-align: left;">Aujourd&rsquo;hui, l’opportunisme s’est substitué au patriotisme, la paraisse a pris la place de la combativité, et le laxisme a délogé la responsabilité. Les princes successifs continuent à croire qu’il n’est pas inquiétant de financer l’importation des <em>«biens de consommation»</em> par de la dette extérieure moyennant la <em>«cession d’actifs productifs»</em> et la «<em>concession de richesses naturelles»</em>, même si cette démarche nous conduit à terme vers un nouveau modèle de colonisation.</p>
<p style="text-align: left;">Pourtant, plusieurs mégaprojets ont aujourd’hui une opportunité économique incontestable pour créer des emplois, couvrir des besoins incontournables, contribuer à la maîtrise des grands équilibres, et stimuler la réalisation de petits et moyens projets d’investissement.</p>
<p style="text-align: left;">Parmi les mégaprojets économiquement viables et financièrement rentables, on peut citer:<br />
a) centrale thermique solaire, de production d’électricité pour l’industrie;<br />
b) station de dessalement solaire d’eau de mer pour les besoins d’irrigation;<br />
c) complexe industriel de mise en valeur de richesses minières, fossiles et de carrières;<br />
d) réseau autoroutier et ferroviaire pour relier l’arrière-pays aux zones littorales;<br />
e) capitale administrative par l’extension rationnelle et l’urbanisation moderne de Kairouan…</p>
<p style="text-align: left;">Si nos politiciens décidaient de travailler plus, de causer moins, de réfléchir mieux et de mettre à contribution nos compétences nationales, le patriotisme serait recouvré, l’opportunisme serait maîtrisé, le dévouement serait retrouvé, le syndicalisme serait raisonné, la frustration serait atténuée, le comportemental serait amélioré, et le pays s’inscrirait en croissance pérenne et fructueuse.</p>
<p style="text-align: left;"><em>* Ingénieur économiste. </em></p>
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		<title>Tunisie : Un programme d’unités mobiles de dessalement de l’eau de mer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Sep 2016 18:28:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dessalement de l’eau de mer]]></category>
		<category><![CDATA[eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Abdelkefi]]></category>
		<category><![CDATA[samir ettaieb]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour faire face à la raréfaction des ressources en eau en Tunisie, un programme urgent de réalisation de 38 unités mobiles de dessalement de l’eau de mer a été adopté jeudi. Ce programmé, adopté jeudi, lors d’une séance de travail mixte, réunissant des responsables du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-17119" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/eau-potable.jpeg" alt="eau-potable" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour faire face à la raréfaction des ressources en eau en Tunisie, un programme urgent de réalisation de 38 unités mobiles de dessalement de l’eau de mer a été adopté jeudi.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-64753"></span></p>
<p style="text-align: left;">Ce programmé, adopté jeudi, lors d’une séance de travail mixte, réunissant des responsables du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche et leurs homologues du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, vise, selon un communiqué du ministère de l’Agriculture, à faire face aux difficultés rencontrées depuis des mois, dans plusieurs régions du pays en matière d’approvisionnement en eau potable. Il porte, également, sur la réalisation de 3 unités mobiles de dessalement de l’eau souterraine saumâtre et l’équipement de 34 puits profonds, moyennant un financement global de 200 millions de dinars tunisiens (MDT).</p>
<p style="text-align: left;">Ce programme prévoit aussi, le renforcement des systèmes d’approvisionnement en eau potable au Cap Bon, au Sahel et à Sfax à travers l’acquisition et le raccordement de 30 unités mobiles de dessalement de l’eau de mer, l’acquisition et le raccordement de 3 stations de des eaux souterraines saumâtres et la réalisation de 20 puits profonds.</p>
<p style="text-align: left;">Au programme figurent également, l’acquisition et le raccordement de 5 unités mobiles de dessalement de l’eau de mer à Zarzis pour renforcer le système d’approvisionnement au sud-est, l’acquisition et le raccordement de 3 unités mobiles de dessalement de l’eau de mer et la réalisation de 2 puits afin de consolider le système d’approvisionnement dans la région de Gabès, El-Hamma et Métouia.</p>
<p style="text-align: left;">Concernant les villes alimentées en eau grâce à des ressources souterraines locales, leur système d’approvisionnement sera consolidé grâce à la réalisation et le raccordement de 12 puits (2 au Kef, 2 à Kasserine, 5 à Gafsa et 3 à Kebili et Souk Lahad).</p>
<p style="text-align: left;">D’ après un exposé de la Société nationale de l’exploitation et de distribution de l’eau (Sonede) présenté lors de la séance du travail, le déficit hydrique atteindra, en 2019, environ 152.000 mètres cubes par jour, répartis entre sur le système d’approvisionnement du Cap Bon, Sahel et Sfax (106.000), celui du sud-est (8.000), les villes alimentées par des ressources locales (30.000).</p>
<p style="text-align: left;">Coprésidant la séance de travail avec le ministre du Développement, de l’Investissement, de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Ettaieb, a mis l’accent sur la nécessité d’accélérer la mobilisation des ressources nécessaires et du démarrage de la réalisation de ce programme.</p>
<p style="text-align: left;">Toujours, selon le communiqué du ministère de l’Agriculture, les difficultés que connaissent plusieurs régions dans ce domaine sont dues à la saturation des systèmes hydrauliques, en raison du report de la réalisation de plusieurs grands projets et l’épuisement des ressources hydrauliques, notamment souterraines, ainsi que l’augmentation du taux de salinité de l’eau et le faible taux d’approvisionnement en eau des zones rurales, notamment dans le nord-ouest et certains gouvernorats du centre-ouest.</p>
<p style="text-align: left;">A cet égard, les projets programmés pour la période 2017-2021 sont de l’ordre de 941 MDT et portent sur la réalisation d’un barrage/réservoirs dans la région de Saida et un autre à Kalaa Kebira et la réalisation d’un système de transformation de l’eau de Douar El-Bey/Bely/Sahel, et deux pôles de traitement des eaux à Béjaoua et Kalaa Kebira.</p>
<p style="text-align: left;">Quatre grands projets sont en outre programmés pour la période 2016/2022 et portent sur l’amélioration de l’approvisionnement en eau dans les zones rurales de Bizerte, Béja, le Kef et Siliana et ce moyennant un investissement de 510 MDT, ainsi que la mobilisation de plus d’un milliard de dinars pour la période 2016/2021 pour la réalisation de la deuxième partie des projets d’amélioration de la qualité de l’eau potable dans le sud du pays.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
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