<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des dessalement de l’eau de mer - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/dessalement-de-leau-de-mer/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/dessalement-de-leau-de-mer/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Thu, 17 Sep 2026 11:32:08 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.2</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des dessalement de l’eau de mer - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/dessalement-de-leau-de-mer/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Tunisie &#124; L’extension de l’usine de dessalement de Djerba en quête de financement</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/17/tunisie-lextension-de-lusine-de-dessalement-de-djerba-en-attente-de-financement/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/17/tunisie-lextension-de-lusine-de-dessalement-de-djerba-en-attente-de-financement/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 11:31:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dessalement de l’eau de mer]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[Ezzeddine Ben Cheikh]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
		<category><![CDATA[Sonede]]></category>
		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19659691</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un projet en attente de financement pour passer l’usine de dessalement d’eau de mer de Djerba, construite en 2018, de 50 à 75 mètres cubes par jour. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/17/tunisie-lextension-de-lusine-de-dessalement-de-djerba-en-attente-de-financement/">Tunisie | L’extension de l’usine de dessalement de Djerba en quête de financement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’usine de dessalement d’eau de mer de Djerba, la première à grande échelle en Tunisie, construite en 2018 et dotée d’une capacité de production de 50 mètres cubes par jour, devra bientôt être dotée d&rsquo;une troisième ligne, offrant une capacité supplémentaire de 25 mètres cubes par jour, ce qui portera la production totale à 75 mètres cubes. &nbsp;Encore faut-il lui trouver les financements internationaux requis et en lancer rapidement les travaux, car le stress hydrique dont souffre l’île s’aggrave sans cesse. &nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-19659691"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a approuvé la procédure accélérée de décaissement des fonds destinés à ces travaux d’extension qui comprennent également le renforcement du réseau d’adduction et de distribution d’eau, grâce à la pose d’environ 60 kilomètres de nouvelles conduites et au remplacement des canalisations vétustes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En réponse à une question parlementaire, le ministère Ezzeddine Ben Cheikh a indiqué que le coût total du projet est estimé à environ 200 millions de dinars tunisiens : 95 millions de dinars pour l’extension de l’usine et 105 millions pour le renforcement du réseau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet, mis en œuvre par la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) avec le financement de la banque allemande de développement KfW et de l’Agence française de développement (AFD), a été spécifiquement conçu pour réduire la dépendance de l’île aux eaux souterraines et garantir une source supplémentaire d’eau potable, y compris durant les pics d’affluence touristique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en confirmant l’objectif d&rsquo;une capacité finale de 75 mètres cubes par jour, la Sonede souligne le rôle crucial de l’usine pour répondre aux besoins de la population insulaire et soutenir les activités économiques, notamment le tourisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, près de dix ans après l’inauguration de l’usine, la hausse de la consommation et la dégradation des ressources conventionnelles ont rendu nécessaire la réalisation de cette extension, déjà envisagée dans le projet initial. Le problème se fait particulièrement sentir durant les mois d’été, période où l’augmentation de la population temporaire liée au tourisme s’ajoute à la demande des communautés locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le député Ghassen Yamoun a évoqué les fréquentes interruptions de l’approvisionnement en eau potable et la pression croissante sur les ressources hydriques, appelant à accélérer ce projet pour lequel, selon le ministère, les études techniques nécessaires ont déjà été réalisées. Toutefois, le projet d’extension est conditionné par la mobilisation de fonds et la conclusion d’accords de prêt avec des organismes de financement, notamment la KfW et la Banque mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le député, les négociations n’ont pas encore suffisamment progressé. L’accélération annoncée par le ministère vise donc à lever l’un des principaux obstacles ayant jusqu’ici freiné l’augmentation des capacités de production&nbsp;: le financement qui reste à mobiliser.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Renforcer le recours aux eaux non conventionnelles </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le dossier de Djerba s’inscrit dans une stratégie plus large par laquelle la Tunisie cherche à accroître la part des ressources en eau non conventionnelles dans le système national. La première étape de cette politique a été l’usine de Djerba, suivie de la station de Zarat, dans le gouvernorat de Gabès, inaugurée en juillet 2024 par le président Kaïs Saïed. Après l’achèvement de la phase expérimentale, cette usine, dotée d’une capacité de 50 mètres cubes par jour, a été conçue pour desservir environ 1,1 million de personnes et constitue le premier projet majeur réalisé dans le cadre du programme national de dessalement lancé les années précédentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième grande usine opérationnelle est celle de Sfax, officiellement inaugurée le 18 juin 2026 par le ministre de l’Agriculture. Elle est entrée en service avec une capacité initiale de 100 mètres cubes par jour et une extension ultérieure jusqu’à 250 mètres cubes par jour est prévue. Construite dans le cadre de la coopération tuniso-japonaise, elle représente l’un des projets les plus importants du programme national de diversification des ressources en eau et vise à renforcer l’approvisionnement de Sfax et de ses environs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La station de Sfax n’est toutefois pas considérée comme un projet clos. Les autorités ont déjà prévu des travaux d’extension supplémentaires dans le cadre du plan 2026-2030. Les études de conception initiales sont terminées et une partie des infrastructures nécessaires a déjà été construite, tandis que la capacité pourra être augmentée progressivement. Parallèlement, la Sonede œuvre au renforcement du réseau de distribution de la région, avec un projet soutenu par la Banque mondiale visant à améliorer la surveillance des conduites et à détecter plus rapidement les fuites.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet de Sousse est encore plus proche de la phase opérationnelle. L’usine de dessalement de la ville, dont la capacité prévue est de 50 mètres cubes par jour, a vu ses quatre composantes principales achevées et est entrée dans la phase d’essais techniques en août 2026. Ces essais portent sur le prétraitement de l’eau et sur la vérification de la conformité de l’eau produite aux normes requises. Ce n’est qu’une fois ces tests et vérifications terminés que l’usine sera prête pour une exploitation effective.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix du dessalement répond à une transformation structurelle de la problématique de l’eau en Tunisie. Les ressources en eau conventionnelles sont soumises à une pression croissante en raison de la sécheresse, de l’irrégularité des précipitations et de l’augmentation de la consommation, tandis que les eaux souterraines — en particulier dans le sud et les zones côtières — ne peuvent plus répondre seules à la demande. La stratégie vise donc à intégrer le dessalement de l’eau de mer, les transferts interbassins, la réutilisation des eaux usées traitées et l’entretien des infrastructures existantes.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/17/tunisie-lextension-de-lusine-de-dessalement-de-djerba-en-attente-de-financement/">Tunisie | L’extension de l’usine de dessalement de Djerba en quête de financement</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/17/tunisie-lextension-de-lusine-de-dessalement-de-djerba-en-attente-de-financement/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maroc &#124; Projet de dessalement de l’eau de mer de 410 millions de m³/an</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/15/maroc-projet-de-dessalement-de-leau-de-mer-de-410-millions-de-m%c2%b3-an/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/15/maroc-projet-de-dessalement-de-leau-de-mer-de-410-millions-de-m%c2%b3-an/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 07:22:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aziz Akhannouch]]></category>
		<category><![CDATA[dessalement de l’eau de mer]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia Fettah]]></category>
		<category><![CDATA[OCP Green Water]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19439098</guid>

					<description><![CDATA[<p>OCP Green Water va créer deux sociétés spécialisées dans le dessalement de l’eau de mer. Objectif 410 millions m³/an. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/15/maroc-projet-de-dessalement-de-leau-de-mer-de-410-millions-de-m%c2%b3-an/">Maroc | Projet de dessalement de l’eau de mer de 410 millions de m³/an</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le gouvernement marocain a autorisé la société OCP Green Water, filiale du Groupe OCP, à créer deux nouvelles sociétés spécialisées dans le dessalement de l’eau de mer et son transport, dans le cadre d’un projet dont la capacité globale atteindra 410 millions de mètres cubes par an. A comparer avec les 92 millions de mètres cubes de capacité annuelle globale des quatre stations de dessalement tunisiennes basées à Djerba, Gabès Sfax et Sousse. A comparer aussi avec les 5 500 millions de mètres cubes produits actuellement par l’Arabie saoudite, premier producteur mondial d&rsquo;eau dessalée, assurant à lui seul 20 % à 22 % du volume total d’eau dessalée dans le monde.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Habib Glenza</strong><em>, à Lodz.</em></p>



<span id="more-19439098"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s’inscrit dans les efforts visant à développer de nouvelles ressources en eau face aux défis croissants liés au stress hydrique et à renforcer la souveraineté hydrique du Royaume.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’autorisation est prévue par le décret n° 2.26.547, publié au Bulletin officiel n° 7531 du 3 août 2026. Signé le 23 juillet 2026 (8 Safar 1448), le texte permet à OCP Green Water de mettre en place deux entités distinctes dédiées aux activités de dessalement de l’eau de mer et son transport.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette opération s’inscrit dans la stratégie du Groupe OCP, actif dans le domaine d l’extraction et de la transformation du phosphate, visant à couvrir l’intégralité de ses besoins industriels en eau à travers le développement de ressources hydriques non conventionnelles. Elle répond également à une ambition plus large consistant à contribuer à la souveraineté hydrique nationale en mettant à disposition de l’eau destinée aux usages industriels, à la consommation humaine et à l’irrigation agricole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux sociétés vont gérer les structures de dessalement. La première couvrira la zone centrale, comprenant les provinces et villes de Safi, Benguerir, Youssoufia et Marrakech. Sa capacité de production est fixée à 195 millions de mètres cubes d’eau dessalée par an.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La seconde interviendra dans la zone nord, qui englobe Jorf Lasfar, El Jadida, Casablanca et Khouribga. Elle disposera d’une capacité annuelle de 215 millions de mètres cubes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux structures en question, devraient donc produire 410 millions de mètres cubes d’eau dessalée chaque année, un volume appelé à renforcer significativement l’offre hydrique dans plusieurs régions stratégiques du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le décret précise que l’eau produite ne sera pas exclusivement destinée aux activités du Groupe OCP. Une partie de cette ressource devra également contribuer à l’alimentation en eau potable des populations des territoires concernés ainsi qu’à l’irrigation des périmètres agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux sociétés auront pour mission d’assurer la production et la distribution de l’eau dessalée au profit des usagers urbains, industriels et agricoles. Elles s’appuieront sur des infrastructures modernes intégrant les énergies renouvelables, dans une logique de durabilité et d’optimisation des ressources.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’augmentation des capacités de dessalement, le projet vise aussi à restructurer les actifs liés au dessalement et au transport de l’eau au sein d’entités spécialisées et autonomes.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’opération s’inscrit, selon le décret, dans les orientations de la politique actionnariale de l’État, notamment en matière de renforcement de la souveraineté hydrique, de développement des partenariats public-privé dans les infrastructures et de meilleure coordination des projets portés par les organismes publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’autorisation gouvernementale est intervenue après consultation de l’Agence nationale de gestion stratégique des participations de l’État et de suivi de la performance des établissements et entreprises publics, sur proposition de la ministre de l’Économie et des Finances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le décret prévoit enfin que l’autorisation accordée demeure valable pendant une année à compter de sa publication au Bulletin officiel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rédigé à Rabat le 23 juillet 2026, le texte est signé par le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, et contresigné par la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette décision, les autorités marocaines dotent OCP Green Water du cadre juridique nécessaire à la création de deux sociétés spécialisées dans le dessalement et le transport de l’eau de mer. L’objectif affiché est de mobiliser une capacité annuelle de 410 millions de mètres cubes, destinée à répondre aux besoins industriels, urbains et agricoles, tout en contribuant au renforcement de la sécurité et de la souveraineté hydriques du Royaume.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/15/maroc-projet-de-dessalement-de-leau-de-mer-de-410-millions-de-m%c2%b3-an/">Maroc | Projet de dessalement de l’eau de mer de 410 millions de m³/an</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/15/maroc-projet-de-dessalement-de-leau-de-mer-de-410-millions-de-m%c2%b3-an/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : les projets de production d’hydrogène vert opérationnels en 2030</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/03/tunisie-les-projets-de-production-dhydrogene-vert-operationnels-en-2030/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/03/tunisie-les-projets-de-production-dhydrogene-vert-operationnels-en-2030/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 07:43:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dessalement de l’eau de mer]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[hydrogène vert]]></category>
		<category><![CDATA[Transition énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Wael Chouchane]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=14790520</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les premiers projets de production d’hydrogène vert et de ses dérivés seront réalisés en Tunisie à partir de 2030.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/03/tunisie-les-projets-de-production-dhydrogene-vert-operationnels-en-2030/">Tunisie : les projets de production d’hydrogène vert opérationnels en 2030</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les premiers projets de production d’hydrogène vert et de ses dérivés seront réalisés en Tunisie à partir de 2030, a fait savoir, lundi 2 décembre 2024, à Gabès, le secrétaire d’État auprès de la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, chargé de la Transition énergétique, Wael Chouchane.</em></strong></p>



<span id="more-14790520"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Des accords ont été signés avec plusieurs investisseurs internationaux qui ont commencé à élaborer les études relatives à leurs projets, a-t-il ajouté, à l’ouverture des travaux d’un Forum international sur l’hydrogène vert et ses dérivés, organisé par le Pôle Industriel et technologique de Gabès.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La région de Gabès occupera une place importante dans la stratégie nationale de l’hydrogène vert en raison de sa proximité des sites de production des énergies renouvelables et de l’importance de son port commercial qui sera un trait d’union entre les centres de production et d’exportation, a souligné Chouchane.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La production de l’hydrogène vert et de ses dérivés s’appuiera sur les énergies renouvelables et l’eau issue principalement du dessalement de l’eau de mer, a encore précisé le secrétaire d’Etat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’organisation de ce forum international s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie nationale pour le développement de l’hydrogène vert et de ses produits dérivés en Tunisie à l’horizon 2050, lancée officiellement en mai 2024. Il a connu la participation d’experts académiques, d’industriels et de professionnels intéressés par la production de l’hydrogène vert.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Ftf0fwA571"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/28/lhydrogene-vert-en-tunisie-un-nouveau-mecanisme-de-pillage-et-dexploitation/">L’hydrogène vert en Tunisie : Un nouveau mécanisme de pillage et d’exploitation</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’hydrogène vert en Tunisie : Un nouveau mécanisme de pillage et d’exploitation » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/28/lhydrogene-vert-en-tunisie-un-nouveau-mecanisme-de-pillage-et-dexploitation/embed/#?secret=GhrZI216J8#?secret=Ftf0fwA571" data-secret="Ftf0fwA571" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/03/tunisie-les-projets-de-production-dhydrogene-vert-operationnels-en-2030/">Tunisie : les projets de production d’hydrogène vert opérationnels en 2030</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/03/tunisie-les-projets-de-production-dhydrogene-vert-operationnels-en-2030/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La gestion de l’eau en Tunisie : une urgence nationale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/01/la-gestion-de-leau-en-tunisie-une-urgence-nationale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Aug 2024 06:15:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dessalement de l’eau de mer]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Wassim Chatty]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[eaux usées]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=13668727</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le problème de l’eau en Tunisie doit être géré de la manière la plus urgente possible. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/01/la-gestion-de-leau-en-tunisie-une-urgence-nationale/">La gestion de l’eau en Tunisie : une urgence nationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie connaît depuis plusieurs années de nombreux épisodes de sécheresse, une situation qui ne risque pas de s’améliorer avec le réchauffement climatique et la hausse des températures prévues pour les prochaines années. L’eau étant la base de la vie et notre population ne cessant de croître, le problème de l’eau doit être géré de la manière la plus urgente possible. Il s’agit d’une urgence nationale.</em></strong> <em>(Illustration : Corvée de l&rsquo;eau en Tunisie. Ph. Amine Landoulsi).</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dr Wassim Chatty </strong>*</p>



<span id="more-13668727"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Wassim-Chatty.jpg" alt="" class="wp-image-10164359" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Wassim-Chatty.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Wassim-Chatty-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Wassim-Chatty-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Nos ressources souterraines s’épuisent jour après jour, et les barrages, au deux tiers vides faute de pluies suffisantes, n’aident pas. La situation est critique et nécessite des mesures immédiates.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Solutions à court terme</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>1. <em>Restrictions d’eau:</em></strong> mise en place de restrictions strictes sur l’utilisation de l’eau potable; et de lourdes amendes et de peines d’emprisonnement s’il le faut pour usage irresponsable de l’eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>2. Répartition équitable de l’eau</em></strong>: priorisation de l’agriculture et de la consommation locale au détriment de l’eau fournie aux hôtels; et obligation pour les piscines des hôtels d’utiliser de l’eau de mer traitée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>3. Traitement des eaux usées:</em></strong> investir dans des technologies de traitement et de purification des eaux usées pour leur réutilisation dans l’agriculture. La Tunisie ne fait pas assez dans ce domaine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Solutions à moyen et long terme:</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie dispose de plus de 1400 km de littoral et de 16 usines de dessalement de l’eau de mer fonctionnelles ou en construction fournissant pour le moment 6% de la consommation d’eau douce. Cependant, cela reste insuffisant face aux besoins croissants.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>1. Expansion des usines de dessalement</em></strong> : augmenter le nombre de projets d’usines de dessalement pour prévenir les futures sécheresses.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>2. Réduction des coûts énergétiques</em></strong> : les usines de dessalement sont coûteuses et énergivores. La Tunisie doit renforcer la part des énergies renouvelables dans son mix énergétique pour subvenir à ses besoins en énergie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Énergies renouvelables pour alimenter les usines</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>1- Panneaux solaires&nbsp;:</em></strong> la Tunisie dispose d’un désert de 400 km de long sur 140 km de large, idéal pour l’installation de panneaux solaires. Beaucoup de projets ont été réalisés et d’autres sont en cours, mais ça reste encore insuffisant. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Elon Musk, une centrale solaire de 160 km x160 km pourrait alimenter les besoins énergétiques des États-Unis. La Tunisie pourrait envisager une centrale de 10 kmx10 km pour couvrir ses besoins énergétiques. Le coût doit être très élevé pour ses moyens d’aujourd’hui, mais la coopération internationale peut l’y aider.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>2. Coopération internationale:</em></strong> l’Europe, située à une centaine de kilomètres seulement des côtes tunisiennes, a un besoin croissant en énergies renouvelables. La Tunisie pourrait répondre à ses besoins en échange de financements pour ses projets solaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, une zone de 110 kmx110 km dans le Sahara pourrait potentiellement alimenter toute l’Europe en électricité, stockée dans des batteries et acheminée via la technologie HVDC (courant continu haute tension).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Financement des projets :</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le financement de ces projets peut provenir de diverses sources :</p>



<p class="wp-block-paragraph">1. Investissements européens dans les projets solaires en échange d’électricité au prix coûtant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">2. Encouragement des partenariats entre le gouvernement tunisien et les entreprises privées pour financer et développer les infrastructures nécessaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">3. Solliciter des prêts auprès d’institutions internationales telles que la Banque mondiale et des subventions de l’Union européenne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La gestion de l’eau en Tunisie étant une priorité absolue, en mettant en place des solutions à court terme, telles que les restrictions d’eau et la réutilisation des eaux usées, et en investissant dans des projets à moyen et long terme de dessalement de l’eau de mer et d’énergies renouvelables, la Tunisie peut non seulement surmonter la crise de l’eau, mais aussi devenir un modèle de durabilité et de résilience face au changement climatique. Elle est déjà engagée dans cette voie, mais le processus engagé reste très lent et très en-deçà des besoins actuels du pays. D’où la nécessité d’accélération qui demande d’énormes ressources financières mais également une grande imagination, car l’argent existe pour qui sait où le trouver. &nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Médecin résident, chirurgien orthopédiste.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/01/la-gestion-de-leau-en-tunisie-une-urgence-nationale/">La gestion de l’eau en Tunisie : une urgence nationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Saïed inaugure la station de dessalement de Zarat, à Gabès  (Vidéo)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/08/saied-inaugure-la-station-de-dessalement-de-zarat-a-gabes-video/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 10:22:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[dessalement de l’eau de mer]]></category>
		<category><![CDATA[fourrages]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
		<category><![CDATA[Sonede]]></category>
		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[Zarat]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=13526548</guid>

					<description><![CDATA[<p>Inauguration de la station de dessalement de l’eau de mer à Zarat dans le gouvernorat de Gabès.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/08/saied-inaugure-la-station-de-dessalement-de-zarat-a-gabes-video/">Saïed inaugure la station de dessalement de Zarat, à Gabès  (Vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le dessalement de l’eau de mer est l’une des solutions que la Tunisie met en œuvre pour faire face au stress hydrique dont elle souffre depuis plusieurs années et qui risque de s’aggraver avec le changement climatique.</em></strong> <a href="https://www.facebook.com/Presidence.tn/videos/1549274922598623" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo.</a></p>



<span id="more-13526548"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce contexte qu’il convient de situer l’inauguration par le président de la république, Kaïs Saïed, dimanche 7 juillet 2024, de la station de dessalement de l’eau de mer à Zarat dans le gouvernorat de Gabès, gérée par la Société nationale d&rsquo;exploitation et de distribution des eaux (Sonede).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après l’achèvement de sa phase d’expérimentation, ce projet devrait profiter à 1,1 million de Tunisiens, rappelle-t-on.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme de dessalement de l’eau de mer a été planifié, depuis 2016, mais son exécution n’a effectivement démarré qu’en 2019, indique une vidéo de l’événement postée sur la page de la présidence, ajoutant que la station de dessalement de Zarat est le premier projet réalisé dans le cadre du programme en question. Elle sera suivie de l’entrée en exploitation, fin juillet 2024, de la station de Sfax, tandis que celle de Sousse est actuellement en phase de construction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A cette occasion, le président Saïed a dénoncé le retard observé au niveau de la réalisation dudit programme (plus de cinq ans), soulignant la nécessité de développer des méthodes de travail face aux réclamations et plaintes quotidiennes, concernant la coupure de l’eau potable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef de l’Etat a mis l’accent dans ce cadre sur la nécessité d&rsquo;identifier des solutions urgentes en attendant la mise en œuvre de la stratégie nationale de l’eau à l’horizon 2035, soulignant que le problème de l’eau en Tunisie est ancien mais s’est aggravé de manière remarquable, au cours de ces dernières années. <em>«La Tunisie, à l’instar d’autres pays qui font face à une baisse de précipitations, est victime des politiques mondiales»</em>, a-t-il lancé, laissant entendre ainsi que le changement climatique, dont la Tunisie est victime, est du à l’industrialisation à outrance des puissances industrielles. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Saied-Station-dessalement-Zarat-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-13526623" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Saied-Station-dessalement-Zarat-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Saied-Station-dessalement-Zarat-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Saied-Station-dessalement-Zarat-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Saied-Station-dessalement-Zarat-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Saied-Station-dessalement-Zarat-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Saied-Station-dessalement-Zarat-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Saied-Station-dessalement-Zarat.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, le président de la république a souligné l’engagement prochainement de gros projets à long terme alors que d’autres devront être réalisés incessamment et au cours de ces jours-ci, tout en regrettant que des citoyens n’aient pas encore accès à l’eau potable et à l’eau pour l’élevage et l’agriculture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a, à ce propos, jugé indispensable, une révision des politiques, regrettant encore la disparition de certaines oasis à cause de la qualité de l’eau qui a provoqué la pollution et des maladies. Il y a eu, selon lui, de mauvaises orientations, comme l’adoption de projets portant atteinte à l’environnement et aux ressources naturelles. La pollution dont souffrent les habitants Gabès, à cause des rejets des usines du Groupe chimique tunisien (GCT), en est un exemple frappant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Outre la pénurie d’eau, la Tunisie fait face à des périodes de sécheresse à cause du réchauffement climatique, de la régression des ressources et de l’augmentation de la demande.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="13526612" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-13526612" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat2.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="13526624" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat3-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-13526624" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat3-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat3-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat3-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat3-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat3-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat3-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Station-dessalement-Zarat3.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation est due entre autres à la mauvaise gestion des ressources en eau causée par l’absence de l’entretien des lacs de montagne et des barrages, ainsi que les dégâts subis au niveau des canalisations du réseau de distribution, a-t-il précisé, estimant que la rationalisation de la consommation d’eau est primordiale mais devrait être équitable dans toutes les régions. Les secteurs de l’élevage et des cultures fourragères font face aussi à la question de la rareté de l’eau, ce qui explique parfois la hausse des prix des fourrages, a fait remarquer Saïed. Et d’ajouter: l’Etat assurera dorénavant la distribution des fourrages pour faire face à la spéculation persistante sur cette matière, et ce malgré l&rsquo;existence de l’Office national des fourrages.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/08/saied-inaugure-la-station-de-dessalement-de-zarat-a-gabes-video/">Saïed inaugure la station de dessalement de Zarat, à Gabès  (Vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie veut accélérer ses projets de stations de dessalement de l&#8217;eau de mer</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/10/la-tunisie-veut-accelerer-ses-projets-de-stations-de-dessalement-de-leau-de-mer/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/10/la-tunisie-veut-accelerer-ses-projets-de-stations-de-dessalement-de-leau-de-mer/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jan 2024 08:34:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[barrages]]></category>
		<category><![CDATA[dessalement de l’eau de mer]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[pénurie absolue]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Gabouj]]></category>
		<category><![CDATA[Sonede]]></category>
		<category><![CDATA[Va Tech Wabag]]></category>
		<category><![CDATA[Zarat]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=11208863</guid>

					<description><![CDATA[<p>La station de dessalement de l’eau de mer de Zarat à Gabès, va bénéficier à un million d'habitants. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/10/la-tunisie-veut-accelerer-ses-projets-de-stations-de-dessalement-de-leau-de-mer/">La Tunisie veut accélérer ses projets de stations de dessalement de l&rsquo;eau de mer</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lors d’une visite qu’il a effectuée, mardi 9 décembre 2024, à la station de dessalement de l’eau de mer de la région de Zarat à Gabès, le secrétaire d’Etat chargé des ressources en eau, Ridha Gabouj, a insisté pour l’achèvement des travaux de la dernière phase de cette station dans les plus brefs délais.</em></strong></p>



<span id="more-11208863"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet, qui bénéficiera à près de 1,1 million d’habitants, s’inscrit dans le cadre du programme stratégique de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede). Il vise à améliorer et sécuriser les ressources en eau du sud-est tunisien jusqu’en 2035.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet contribuera à répondre à la demande supplémentaire en eau et à améliorer sa qualité dans les gouvernorats du Sud-Est, ainsi qu’à éviter la pénurie de ressources en eau enregistrée ces dernières années, notamment pendant les périodes de pointe estivales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La capacité de production quotidienne de l’usine de dessalement d’eau de mer de Zarat est estimée à 50 000 mètres cubes (m3), extensible à 100 000 m3. Elle contribuera à répondre à la demande accrue en eau, améliorer sa qualité et éviter la pénurie en eau potable enregistrée ces dernières années pendant les périodes de pic estivales dans la région. Elle bénéficiera aux habitants dans les gouvernorats de Gabès, Médenine et Tataouine. Et s’inscrit dans le cadre du programme stratégique de valorisation et de sécurisation des ressources hydriques dans la région du Sud-Est, à l’horizon 2035, à travers le renforcement du système d’alimentation en eau potable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une Tunisie en manque de pluie, dessaler l’eau de mer est devenu indispensable, en plus d’un recours croissant au recyclage des eaux usées en agriculture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si les pays du Maghreb risquent de tomber d’ici 2030 sous le seuil de la «<em>pénurie absolue</em>» en eau (500 m3 par an et habitant), selon la Banque mondiale, le Maroc est déjà à 600 m3 et la Tunisie à moins de 400, alors que le taux de remplissage des barrages est en dessous de 30%. D’où l’urgence d’accélérer la réalisation des projets de dessalement de l’eau de mer en cours de réalisation, dont celui de Zarat, qui a connu quelque retard.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réalisation de ce projet a été attribuée par la Société tunisienne d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) au groupe multinational indien Va Tech Wabag en novembre 2018 pour une durée de réalisation de 27 mois, et 12 supplémentaires pour la mise en opération et la maintenance initiale.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/10/la-tunisie-veut-accelerer-ses-projets-de-stations-de-dessalement-de-leau-de-mer/">La Tunisie veut accélérer ses projets de stations de dessalement de l&rsquo;eau de mer</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/10/la-tunisie-veut-accelerer-ses-projets-de-stations-de-dessalement-de-leau-de-mer/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Démarrage de la construction de la station de dessalement de l’eau de mer à Sfax</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/02/demarrage-de-la-construction-de-la-station-de-dessalement-de-leau-de-mer-a-sfax/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/02/demarrage-de-la-construction-de-la-station-de-dessalement-de-leau-de-mer-a-sfax/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Apr 2022 09:35:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dessalement de l’eau de mer]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Elyes Hamza]]></category>
		<category><![CDATA[Najla Bouden]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
		<category><![CDATA[Shimizu Shinsuke]]></category>
		<category><![CDATA[Sonede]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=386297</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une cérémonie officielle s&#8217;est tenue vendredi 1er avril 2022, à Sfax, pour annoncer le démarrage des travaux du projet construction de la station de dessalement de l’eau de mer dans la capitale du sud tunisien, en présence de la la cheffe du gouvernement, Najla Bouden, du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/02/demarrage-de-la-construction-de-la-station-de-dessalement-de-leau-de-mer-a-sfax/">Démarrage de la construction de la station de dessalement de l’eau de mer à Sfax</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/04/Najla-Bouden-Sfax.jpg" alt="" class="wp-image-386298"/></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Une cérémonie officielle s&rsquo;est tenue vendredi 1<sup>er</sup> avril 2022, à Sfax, pour annoncer le démarrage des travaux du projet construction de la station de dessalement de l’eau de mer dans la capitale du sud tunisien, en présence de la la cheffe du gouvernement, Najla Bouden, du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Mahmoud Elyes Hamza, et de l&rsquo;ambassadeur du Japon en Tunisie, Shimizu Shinsuke.</em></strong></p>



<span id="more-386297"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet, qui bénéficiera à environ 600 000 citoyens de la ville de Sfax, est financé par un prêt de l&rsquo;Etat du Japon qui s’élève à 36,676 milliard de yen (environ 800 millions de dinars tunisiens, MDT), remboursable sur 25 ans, dont 7 ans de grâce, avec un taux d’intérêt de 1,7%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet permettra à la Sonede de renforcer la capacité de l’approvisionnement de l’eau et de sa qualité. La société publique pourra ainsi fournir 100 000 tonnes d’eaux par jour, chiffre qui passera ensuite à 200 000 tonnes, pour le grand Sfax, deuxième grande agglomération urbaine en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Le Japon espère que ce projet contribuera à améliorer l’environnement et les conditions de vie des Tunisiens en vue de soutenir le développement économique et social de la Tunisie»</em>, souligne un communiqué de l&rsquo;ambassade du Japon en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cheffe du gouvernement a exprimé ses attentes vis-à-vis du projet, notamment l&rsquo;amélioration des conditions de vie des citoyens surtout dans les régions du centre et du sud de la Tunisie. Elle a considéré la Ticad8, qui se tiendra cette année en Tunisie, comme un nouveau jalon dans les relations entre le Japon et la Tunisie et a espéré que cet événement va concourir à établir un partenariat novateur.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/04/Najla-Bouden-Sfax-2.jpg" alt="" class="wp-image-386299" width="500"/></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre d’Agriculture a mis en valeur l&rsquo;intensité de la coopération avec Japon qu&rsquo;il a considéré comme pays ami et l&rsquo;ambassadeur japonais a rappelé que la Ticad 8, qui se tiendra en Tunisie les 27 et 28 août prochain, va constituer une belle opportunité pour les investisseurs japonais en vue d&rsquo;investir en Tunisie et en Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Le Japon aide la Tunisie à améliorer les conditions de vie et à promouvoir l&rsquo;industrie par le développement d&rsquo;infrastructures sociales et économiques dans les villes locales, à l’image de ce projet»,</em> précise encore le communiqué de l&rsquo;ambassade, en rappelant que les projets de prêt en yen contribuent aux infrastructures tunisiens dans les domaines de l’eau, de l’énergie, de la prévention des inondations, de l’agriculture, etc. Ces projets ont démarré en 1977 afin de permettre au gouvernement tunisien de répondre efficacement à divers besoins de développement.<br>Depuis 1977, 41 projets ont été réalisés pour un montant total&nbsp;d&rsquo;environ 6 500 MDT (304,501 milliard yen). Parmi les projets récents, on citera la construction de la centrale électrique à cycle combiné de Radès, la protection contre les inondations de l&rsquo;Oued Mejerda et la construction d&rsquo;autoroute trans-maghrébine Gabès-Médenine.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/02/demarrage-de-la-construction-de-la-station-de-dessalement-de-leau-de-mer-a-sfax/">Démarrage de la construction de la station de dessalement de l’eau de mer à Sfax</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/02/demarrage-de-la-construction-de-la-station-de-dessalement-de-leau-de-mer-a-sfax/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>5</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gros plan sur les méga-projets financés par le Japon en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/21/gros-plan-sur-les-mega-projets-finances-par-le-japon-en-tunisie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/21/gros-plan-sur-les-mega-projets-finances-par-le-japon-en-tunisie/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[zohra abid]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 12:24:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[dessalement de l’eau de mer]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Jica]]></category>
		<category><![CDATA[Khemaies Jhinaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Shinsuke Shimizu]]></category>
		<category><![CDATA[Steg]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=189878</guid>

					<description><![CDATA[<p>Quelques jours avant la visite en Tunisie de Kono Taro, ministre japonais des Affaires étrangères, les 25 et 26 décembre 2018, l&#8217;ambassadeur du Japon à Tunis, Shinsuke Shimizu, a donné une conférence de presse,hier, jeudi 20 décembre, au siège de sa chancellerie, à Tunis, pour annoncer une série de projets nippons dans notre pays. Par Zohra Abid M. Taro...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/21/gros-plan-sur-les-mega-projets-finances-par-le-japon-en-tunisie/">Gros plan sur les méga-projets financés par le Japon en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-189931" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Ambassadeur-du-Japon-Tunis-2.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Quelques jours avant la visite en Tunisie de Kono Taro, ministre japonais des Affaires étrangères, les 25 et 26 décembre 2018, l&rsquo;ambassadeur du Japon à Tunis, Shinsuke Shimizu, a donné une conférence de presse,hier, jeudi 20 décembre, au siège de sa chancellerie, à Tunis, pour annoncer une série </strong></em><em><strong>de projets nippons dans notre pays.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Zohra Abid</strong></p>
<p><span id="more-189878"></span></p>
<p>M. Taro entamera sa mission à Tunis par une visite au Musée du Bardo, le mardi 25 décembre. Le lendemain, il rencontrera le président de la République Béji Caïd Essebsi, puis son homologue tunisien Khemaïes Jhinaoui, et le chef du gouvernement Youssef Chahed, avant de se rendre à la Centrale électrique de Radès C dont les travaux ont été démarrés tout récemment.</p>
<h3>La Centrale de Radès C opérationnelle en mai 2020</h3>
<p>Pour permettre la réalisation du projet de la Centrale électrique de Radès C, l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) a alloué un crédit de 38.075 millions de yens japonais, soit 830 millions de dinars tunisiens (MDT). Ce prêt sera remboursé sur une période de 40 ans, avec un délai de grâce de 10 et un taux d’intérêt de seulement 0,6%.</p>
<p>La nouvelle centrale, réalisée sur un terrain de la Société tunisienne d’électricité et de gaz (Steg) à Radès, dans la banlieue sud de Tunis, s’étend sur 5,4ha. L’achèvement et la mise en service du cycle simple (turbine à gaz) de 300 MW sont prévus en juin 2019 et l’achèvement et la mise en service du cycle combiné complet de 450 MW, en mai 2020. «<em>Le nombre d’ouvriers temporaires pendant la réalisation de ce projet est de 2000, dont 90% sont des Tunisiens. Le nombre d’ouvriers permanents s&rsquo;élève à 150 et le taux d’intégration de la sous-traitance tunisienne est actuellement de 13%», </em>a précisé le représentant de la Jica en Tunisie, Toshifumi Egusa.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-189933" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Taro-Kono.jpg" alt="" width="500" height="331" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le chef de la diplomatie nippone Taro Kono, la semaine prochaine, à Tunis. </em></p>
<p>En poste en Tunisie depuis novembre 2018, l&rsquo;ambassadeur Shimizu a indiqué que son pays tient à aider la Tunisie, son partenaire depuis 62 ans, dans sa transition démocratique et économique, fragilisée après la révolution de 2011, en appuyant plusieurs projets de coopération qui créent des emplois, réduisent les disparités entre les régions, aident au développement industriel, à l’aménagement d’infrastructures économiques, au développement des ressources en eau et à la prévention contre les catastrophes naturelles.</p>
<h3>La Tunisie bénéficie du savoir-faire et de haute technologie japonais</h3>
<p>«<em>Ce projet de construction de la Centrale électrique à cycle combiné de Radès de 450 MW avec un contrat de services à long terme a été signé depuis juillet 2014. Il va contribuer au développement de la capacité de production électrique et de contribuer à la stabilité du système d&rsquo;approvisionnement en électricité. L’objectif est de répondre à la croissance des besoins surtout dans les moments de grande consommation en été où il y a grande affluence touristique</em>», a rappelé l’ambassadeur, avant d’annoncer l’autre méga-projet de construction de la Station de dessalement d’eau de mer à Sfax, qui va améliorer les conditions d&rsquo;accès à l’eau potable pour 600.000 habitants par production de 100.000 m3/jour d’eau de mer dessalée.</p>
<p>Le contrat de prêt relatif à ce projet a été signé le 14 juillet 2017 avec la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede). L’enveloppe allouée est de 36.676 millions de yens soit 800 MDT . La station sera opérationnelle d’ici 2021. Le Japon a envoyé 655 experts en Tunisie, sans compter les 510 volontaires intervenant dans diverses activités. <em>«Nous avons également invité 1469 Tunisiens au Japon pour bénéficier des formations à longue ou courte durée»</em>, a ajouté Shimizu.</p>
<p>Les autres projets annoncés portent, essentiellement, sur la lutte contre le changement climatique, notamment la protection contre les inondations dans le Grand-Tunis ou encore la protection contre les inondations d’Oued Mejerda, signés avec le ministère de l’Agriculture.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-189932 aligncenter" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/12/Ambassadeur-du-Japon-Tunis.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p style="text-align: center;">     L&rsquo;ambassadeur Shimizu et le représentant de la Jica en Tunisie, Toshifumi Egusa.</p>
<h3>Des échanges bilatéraux tous azimuts au calendrier</h3>
<p>Le Japon est très présent en Tunisie mais il ne communique pas beaucoup sur ses projets dans notre pays qui ont dépassé une centaine sur tout le territoire. Ces projets concernent, entre autres, l’aménagement des écoles, la gestion des forêts, le transport, sans oublier l’équipement du siège de la Télévision nationale au lendemain de la révolution 2011. «<em>Nous espérons que, dans le cadre de nos échanges culturels, la Télévision nationale diffusera bientôt des programmes produits chez nous, dont des films documentaires très intéressants sur les succès au Japon</em>», a souhaité l’ambassadeur qui va visiter dans les heures qui viennent le siège de la Télévision et compte aborder ce sujet avec ses responsables.</p>
<p>La Tunisie fait de gros efforts dans la lutte contre le terrorisme et le Japon va baisser prochainement le niveau de l’alerte antiterroriste concernant la Tunisie, ce qui va encourager les Japonais à visiter plus souvent notre pays, a encore souligné l’ambassadeur Shimizu, ajoutant que l’huile d’olive tunisienne, est très appréciée par les Japonais, qui commencent à la découvrir. Ils ont découvert récemment que l’origine de l&rsquo;huile qu’ils consomment n&rsquo;est pas l’Italie ou l’Espagne, qui  mettent seulement leurs enseignes sur les bouteilles, mais de la Tunisie, qui exporte l&rsquo;essentiel de sa production en vrac vers ces pays. Dans ce contexte, on parle d’un projet oléicole à Borj Cedria, au sud de Tunis, où la Jica va intervenir avec son savoir-faire pour améliorer la production d&rsquo;huile d&rsquo;olive.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/21/gros-plan-sur-les-mega-projets-finances-par-le-japon-en-tunisie/">Gros plan sur les méga-projets financés par le Japon en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/21/gros-plan-sur-les-mega-projets-finances-par-le-japon-en-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>8</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;énergie solaire pour atténuer le stress hydrique de la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/26/lenergie-solaire-pour-attenuer-le-stress-hydrique-de-la-tunisie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/26/lenergie-solaire-pour-attenuer-le-stress-hydrique-de-la-tunisie/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Nov 2018 17:07:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béja]]></category>
		<category><![CDATA[dessalement de l’eau de mer]]></category>
		<category><![CDATA[énergie solaire]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Skhira]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=185802</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dessalement de l&#8217;eau de mer/Centrale solaire flottante. Des experts viennent de proposer au gouvernement tunisien, dans le cadre de mégaprojets futuristes, des solutions technologiques propres pour atténuer l’impact du stress hydrique dont souffre le pays. Par Khémaies Krimi Inspirées des progrès accomplis en matière d’énergie solaire et encouragées par les coûts de plus en plus...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/26/lenergie-solaire-pour-attenuer-le-stress-hydrique-de-la-tunisie/">L&rsquo;énergie solaire pour atténuer le stress hydrique de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-185806" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/11/Dessalement-eu-de-mer-Centrale-solaire-flottante.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Dessalement de l&rsquo;eau de mer/Centrale solaire flottante.</em></p>
<p><em><strong>Des experts viennent de proposer au gouvernement tunisien, dans le cadre de mégaprojets futuristes, des solutions technologiques propres pour atténuer l’impact du stress hydrique dont souffre le pays.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<p><span id="more-185802"></span></p>
<p>Inspirées des progrès accomplis en matière d’énergie solaire et encouragées par les coûts de plus en plus compétitifs de la production d’électricité à partir de cette énergie, les recettes proposées consistent à réduire l’impact de deux facteurs majeurs à l’origine de ce stress. Il s’agit des pertes d’eau générées par l’évaporation des eaux des barrages et de l’épuisement de la nappe phréatique par l’effet de la surexploitation.</p>
<p>Deux projets intégrés et à vocation développementale méritent qu’on s’y attarde.</p>
<p>Le premier porte sur la réduction de l’évaporation des eaux des barrages. Les hydrologues estiment que l’action à mener en toute urgence par la Tunisie pour améliorer sa situation hydrique consiste à diminuer les pertes d’eau par l’effet de l’évaporation des eaux stockées dans ces réservoirs. Pour en mesurer l’ampleur : ces pertes sont estimées, officiellement, à 16,7 milliards de mètres cubes sur un total de ressources mobilisables de 36 milliards de m3.</p>
<h3>Le solaire, valeur ajoutée aux barrages</h3>
<p>Une des solutions pour y remédier a été proposée, samedi 10 novembre 2018, à l’Ecole supérieure des ingénieurs de Medjez El Bab, par Sami Zaoui, représentant d’un consortium de bureaux d’études chargé de l’étude de faisabilité du projet du pôle de compétitivité Jinane Medjerda, un projet de smart city de 2 milliards de dinars tunisiens articulé autour d’une université et dont une des composantes réside justement dans l’exploitation écologique du barrage Sidi Salem, à Oued Zarga (gouvernorat de Béjà). À terme, ce sont 24.000 emplois à forte valeur technologique qui seront créés.</p>
<p>Cette solution est inspirée d’un projet développé avec succès au Japon avec une technologie française, en l’occurrence la centrale solaire flottante de Kyocera au sud-est de Tokyo. C’est un parc solaire flottant de 180.000 m2 aménagé sur la surface du réservoir d’eau Yamakura. D’une capacité de 13,7 Mégawatts-crète (MWc), l’installation a été construite sur la superficie du plan d’eau.</p>
<p>Inaugurée en avril dernier, cette centrale, construite avec la collaboration technologique de la société française Ciel et Terre, développeur de centrales photovoltaïques et de plateformes flottantes recyclables <em>«fabriquées en polyéthylène à haute densité résistant aux rayons ultraviolets et à la corrosion»</em>.</p>
<p>La Tunisie, qui compte 40 barrages, peut équiper leurs plans d’eau de plateformes flottantes. L’avantage est double. Il s’agit de diminuer l’évaporation de l’eau et de disposer d’importantes ressources préservées d’une part et d’alimenter les agglomérations jouxtant les barrages en électricité produite à partir de l’énergie solaire, d’autre part, une aubaine pour un pays importateur net de pétrole pour subvenir à ses besoins en énergie et qui souffre en plus d’un déficit hydrique structurel.</p>
<h3>L’eau de mer dessalée par le solaire pour alimenter les nappes souterraines</h3>
<p>Le deuxième projet concerne l’alimentation des nappes souterraines du pays qui présentent le désavantage d’être surexploitées et non renouvelables. Pour y remédier, l’ingénieur et militant de développement, Imed Derouiche a proposé une solution technologique. Il en a fait part aux médias à maintes reprises.</p>
<p>Pour lui, la solution la plus efficace pour remédier à l’épuisement de la nappe phréatique réside en un mégaprojet de dessalement de l’eau de mer qui fonctionnerait à l’énergie solaire et au gaz naturel et qui ferait de la Tunisie une immense oasis.</p>
<p>Ce mégaprojet qui aurait une capacité de 2 millions de m3/jour d’après les premières études, consistera à injecter l’eau dessalée par compression dans les nappes souterraines localisées au centre et au sud de Tunisie (réservoirs naturels Miocène et Continental Intercalaire du crétacé). C’est pourquoi le projet doit se situer, d’après lui, <em>«entre les villes de Skhira et Gabès parce qu’il aura ainsi le triple avantage de bénéficier de la proximité de la mer, d’un ensoleillement de presque 250 jours/an pour installer l’énergie photovoltaïque et du passage du gaz pour faire fonctionner les centrales la nuit. C’est un procédé révolutionnaire qui permet d’extraire l’eau de mer, de la dessaler pour la rendre potable et de l’injecter dans les nappes profondes entre 100 et 700 mètres pour constituer sa réserve sans limite de stockage ni infrastructure de tuyauteries». </em></p>
<p>Interpellé sur le coût de ce mégaprojet qui serait apparemment trop élevé, Imed Derouiche a rappelé les possibilités de financements que pourrait mobiliser la Tunisie à l’intérieur et à l’extérieur du pays.</p>
<p>Dans cette perspective, il a évoqué la possibilité de lancer un emprunt national et de recourir aux fonds de la COP 21, aux crédits fournisseurs (Japon, Allemagne), à la FAO, aux fonds de Kyoto et à la contribution des sociétés pétrolières installées au sud du pays et aux mécanismes d’aide des Nations unies, autant de mécanismes financiers qui permettront de boucler le schéma de financement de ce mégaprojet.</p>
<p>M. Dérouiche a tenu à souligner que le retour sur investissement est assuré du fait des retombées positives du projet sur les secteurs agricole, industriel et touristique, et surtout, sur la consécration de l’indépendance hydrique du pays. Au plan social ce mégaprojet aura également des incidences positives dans la mesure où il permettra de créer quelque 25.000 emplois et contribuera à la sédentarisation des communautés du centre et du sud du pays.</p>
<p>Par-delà cette présentation technologique des deux projets, les deux solutions proposées, les plateformes flottantes et l’alimentation des nappes souterraines par l’eau de mer dessalée, constituent des opportunités idéales pour satisfaire, de manière significative, deux besoins d’une extrême urgence pour le pays. Le premier consiste à maîtriser les eaux mobilisables et à satisfaire la demande des Tunisiens en eau potable partout où ils se trouvent. Le second réside dans la propension du pays à réaliser son indépendance énergétique et à faire l’économie d’importantes sorties de devises qui grèvent actuellement la balance courante.</p>
<p>Ces projets futuristes sont en plus viables, à forte employabilité et, surtout, à portée des Tunisiens, et ce, pour une raison simple : la Tunisie dispose en abondance et de manière illimitée des deux éléments naturels sur la base desquels seront réalisés ces deux projets : un ensoleillement de 200 jours en moyenne par an et l’eau de mer sur un littoral de 1.300 kms.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RuN55uu6GZ"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/29/le-solaire-la-mer-le-salut-de-la-tunisie/">Le solaire et la mer, le salut de la Tunisie</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le solaire et la mer, le salut de la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/29/le-solaire-la-mer-le-salut-de-la-tunisie/embed/#?secret=eotKJjsCIn#?secret=RuN55uu6GZ" data-secret="RuN55uu6GZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/26/lenergie-solaire-pour-attenuer-le-stress-hydrique-de-la-tunisie/">L&rsquo;énergie solaire pour atténuer le stress hydrique de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2018/11/26/lenergie-solaire-pour-attenuer-le-stress-hydrique-de-la-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Stress hydrique en Tunisie : Les véritables défis sont ailleurs</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/26/stress-hydrique-tunisie-veritables-defis-ailleurs/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/26/stress-hydrique-tunisie-veritables-defis-ailleurs/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 14:59:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[barrages]]></category>
		<category><![CDATA[dessalement de l’eau de mer]]></category>
		<category><![CDATA[Raoudha Gafrej]]></category>
		<category><![CDATA[Sonede]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=135297</guid>

					<description><![CDATA[<p>Oued Medjerda, le principal cours d&#8217;eau en Tunisie. Pour faire face au défi du stress hydrique, la Tunisie doit commencer par limiter les pertes et le gaspillage à travers l’économie de l’eau et mieux partager cette ressource entre les différents secteurs. Par Khémaies Krimi C’est malheureusement devenu une fâcheuse habitude. Les séminaires en Tunisie deviennent...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/26/stress-hydrique-tunisie-veritables-defis-ailleurs/">Stress hydrique en Tunisie : Les véritables défis sont ailleurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-115744" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Medjerda-Margines.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Oued Medjerda, le principal cours d&rsquo;eau en Tunisie.</em></p>
<p><em><strong>Pour faire face au défi du stress hydrique, la Tunisie doit commencer par limiter les pertes et le gaspillage à travers l’économie de l’eau et mieux partager cette ressource entre les différents secteurs.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Khémaies Krimi</strong></p>
<p><span id="more-135297"></span></p>
<p>C’est malheureusement devenu une fâcheuse habitude. Les séminaires en Tunisie deviennent de véritables canaux pour justifier la mauvaise gestion de certains ministères et de nouveaux choix pas toujours dans l’intérêt du pays et du contribuable.</p>
<p>Le débat organisé, le samedi 20 janvier 2018, à Tunis par «le très sérieux» Cercle Kheireddine sur les nouveaux défis de l’eau en Tunisie n’a pas échappé à la règle.</p>
<p>Ainsi, au moment où le public averti convié (sans exagérer tout l’establishment politique de Tunisie) à ce débat s’attendait à un diagnostic objectif de la situation et surtout à une délimitation des responsabilités et à des solutions porteuses, il est surpris par la tendance du débat à valider le statu quo, c’est-à-dire le discours officiel sur la réalité du stress hydrique, et à s’aligner sur l’engagement du gouvernement à recourir de plus en plus aux ressources onéreuses non-conventionnelles (dessalement de l’eau de mer et des eaux saumâtres) sans en justifier la rentabilité économique et l’impact de tels choix sur le budget de l’Etat. Retour sur un débat frustrant…</p>
<h3>L’Etat des lieux selon les experts</h3>
<p>Plantant le décor, le think tank a rappelé que depuis l’indépendance, en 1956, notre pays a été exemplaire en matière de mobilisation et de gestion de l’eau avant d&rsquo;ajouter : <em>«Le changement climatique et, depuis la révolution de 2011, le développement anarchique des forages, posent à notre pays le problème de la mobilisation et de la gestion de l’eau en des termes inédits. La Tunisie affronte depuis 2015, une nouvelle phase critique du développement de ses ressources en eau. La raréfaction des ressources renouvelables, la détérioration continue de la qualité des eaux et l’accroissement du coût de leur mobilisation, génèrent des problèmes chroniques qui sont de nature à déclencher des crises politiques et sociales»</em>. Et le cercle de lancer un SOS : <em>«Nous ne pouvons plus vivre comme avant; il nous faut changer de paradigme».</em></p>
<p>Pour animer le débat, le Cercle a invité trois hydraulogues de référence: Ameur Horchani, ancien secrétaire d’Etat chargé des Ressources hydrauliques, <em>«Monsieur barrages»</em>, Ahmed Mamou, <em>«Monsieur ressources souterraines»,</em> et Mohamed Zaara, <em>«Monsieur dessalement».</em></p>
<p>Traitant des nouveaux défis de l’eau, M. Horchani a indiqué que la Tunisie, <em>«après avoir accompli l’effort louable de mobiliser tout ce qui peut être mobilisable et de construire les barrages les plus rentables, se doit, dans la perspective du déficit hydrique, se préoccuper de la bonne gestion et de la mobilisation de nouveaux financements.</em>» Pour lui, l’accent doit être mis, dorénavant, sur une gestion intégrée de ce qu’il appelle <em>«le hasard des aléas climatiques»</em> (inondations et sécheresses) par une bonne maîtrise des données de la météorologie.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-61507" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Barrage-Sidi-Salem.jpg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Barrage Sidi Salem.</em></p>
<p>Concrètement, il s’agit d’une course contre la montre consistant à stocker au maximum les eaux des crues (construction de barrages de rétention) et de les économiser au maximum lors des périodes sécheresse.</p>
<p>Pour renforcer et diversifier les ressources disponibles, il propose, à la faveur de l’application de normes strictes, le recyclage des eaux usées épurées dans l’agriculture, la recharge artificielle des nappes souterraines et la mise en place d’une stratégie d’économie d’eau et de lutte contre le gaspillage.</p>
<p><em>«Monsieur barrages»</em> devait révéler que l’avenir hydraulique de Tunisie réside dans la valorisation du potentiel dont recèle la région de Jendouba et dans la planification. Pour lui, 2050 c’est demain. Car pour étudier un projet d’ouvrage hydraulique, il faut cinq ans, pour lui trouver un financement, il faut cinq autres, et pour l’exécuter, il faut encore cinq.</p>
<p>Le relayant, Ahmed Mamou a indiqué que les nappes de surfaces sont localisées au nord de la Tunisie tandis que les nappes souterraines sont au centre. Il a relevé que la faiblesse des aquifères tunisiens réside dans le fait qu’ils ne sont pas renouvelables et qu’ils sont surexploités, particulièrement, depuis l’avènement du changement du 14 janvier 2011. <em>«Par les chiffres, le taux d’exploitation des eaux souterraines est aujourd&rsquo;hui de l’ordre de 98%»</em>, a-t-il dit.</p>
<p>Les conséquences de cette surexploitation sont la dégradation de la qualité chimique de l’eau (augmentation de la salinité), augmentation du coût de l’eau par l’effet de l’accroissement de la demande (besoins de consommation et de développement sectoriel).</p>
<p>Pour y remédier, <em>«Monsieur ressources souterraines»</em> a mis en garde contre les recharges artificielles qui risquent d’augmenter la salinité de leeau et plaidé, en revanche, pour les ressources alternatives telles que le dessalement de l’eau de mer et l’épuration des eaux usées, particulièrement autour des zones urbaines denses.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-17540" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/10/station-dessalement-eau-de-mer.jpeg" alt="" width="500" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Station de dessalement de l&rsquo;eau de mer.</em></p>
<h3>Un nouveau marché à l’horizon, les stations de dessalement</h3>
<p>Pour sa part, Mohamed Zaara a traité des solutions alternatives et notamment des avantages du dessalement de l’eau de mer et des eaux saumâtres. Il en a cité cinq : production d’eau de faible salinité, moins de risque d’indisponibilité et de perte, diversification des ressources hydrauliques, diminution de la pression sur les ressources conventionnelles et disponibilité de la technologie.</p>
<p>La Tunisie entend mobiliser à terme par le dessalement quelque 80 millions de mètre cubes environ, l’équivalent de la capacité de stockage d’un petit barrage comme celui de Ben Métir.</p>
<p>Et pour ne rien oublier, cet élément d’information révélé par M. Zaara, la cartographie des stations de dessalement d’eau de mer comporte la programmation d’une station dans la région de Sousse, ce qui signifie que ces équipements, qui étaient jusqu’ici l’apanage du sud et du centre du pays, commencent à envahir tout le littoral.</p>
<p>Le conférencier a évité de parler du coût de l’accès de l’eau dessalée et du coût du dessalement pour l’Etat. Et on peut imaginer que ce coût est particulièrement onéreux.</p>
<h3>La véritable problématique de l’eau serait la mauvaise gestion</h3>
<p>Discutant les communications des trois conférenciers, les participants (pour la plupart d’anciens ministres) ont demandé des éclairages sur des questions connues: l’impact du changement climatique sur les ressources hydrauliques en Tunisie, les risques de pompage abusif et le prix de l’eau fourni par les ressources non conventionnelles.</p>
<p>C’est une femme ingénieure, Raoudha Gafrej, qui a fait une intervention intéressante, en déplorant l’<em>«hystérisation»</em> orchestrée autour du stress hydrique qui, selon elle, n’en est pas un en fait. Pour elle, le problème réside dans la mauvaise gouvernance du secteur de l’eau en Tunisie et dans le gaspillage de cette ressource rare et précieuse.</p>
<p>Ce gaspillage est généré, notamment, par la vétusté du réseau de la Société tunisienne de l’exploitation de l’eau (Sonede) (quelque 40.000 conduites seraient hors d&rsquo;usage) et l’utilisation excessive de l’eau dans l’irrigation agricole.</p>
<p>Ces pertes viennent s’ajouter à celles générées par l’évaporation, quelque 16,7 milliards de m3 sur un total de 36 milliards mobilisables.</p>
<p>La responsabilité de ce gaspillage doit être assumée par les deux structures en charge du secteur de l’eau, en l’occurrence la Sonede et, son tuteur, le ministère de l’Agriculture.</p>
<p>Conclusion du débat : le véritable défi de l’eau en Tunisie ne réside pas dans le stress hydrique, même si celui-ci se profile à l’horizon par l’effet naturel de l’accroissement des besoins. Il réside dans la gouvernance et la gestion de la demande de l’eau. Il s’agit d’estimer la valeur réelle d’une ressource limitée comme l’eau et d’en tirer les conclusions logiques en termes de gouvernance et de gestion.</p>
<p>Dans l’immédiat, l’urgence est d’agir sur deux leviers : limiter les pertes et le gaspillage à travers l’économie de l’eau et faire les arbitrages requis pour partager au mieux l’eau entre les différents secteurs (<em>allocative efficiency</em>). A titre indicatif, il faut décider de la place de l’agriculture irriguée face à la compétition avec les autres secteurs consommateurs d’eau (tourisme, industrie, etc.) Bref, la Tunisie ne peut pas faire l’économie d’un débat politique sur cette question.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6WH2KadovN"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/18/la-tunisie-face-aux-emeutes-de-leau/">La Tunisie face aux émeutes de l’eau</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie face aux émeutes de l’eau » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/18/la-tunisie-face-aux-emeutes-de-leau/embed/#?secret=RpGApOqWZJ#?secret=6WH2KadovN" data-secret="6WH2KadovN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AP96VoffdL"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/25/manifeste-pour-une-gestion-durable-et-equitable-de-notre-patrimoine-eau/">Manifeste pour une gestion durable et équitable de notre patrimoine «Eau»</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Manifeste pour une gestion durable et équitable de notre patrimoine «Eau» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/08/25/manifeste-pour-une-gestion-durable-et-equitable-de-notre-patrimoine-eau/embed/#?secret=OnNswsv1fC#?secret=AP96VoffdL" data-secret="AP96VoffdL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YTrOT6Hfot"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/21/pourquoi-la-sonede-doit-elle-etre-auditee-partie-2/">Pourquoi la Sonede doit-elle être auditée ? (Partie 2)</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi la Sonede doit-elle être auditée ? (Partie 2) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/02/21/pourquoi-la-sonede-doit-elle-etre-auditee-partie-2/embed/#?secret=vONSIeaJ6N#?secret=YTrOT6Hfot" data-secret="YTrOT6Hfot" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/26/stress-hydrique-tunisie-veritables-defis-ailleurs/">Stress hydrique en Tunisie : Les véritables défis sont ailleurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/26/stress-hydrique-tunisie-veritables-defis-ailleurs/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
