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	<title>Archives des Droits de douane - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Droits de douane - Kapitalis</title>
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		<title>Le secteur automobile allemand va mal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Aug 2026 06:14:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour réduire leur coût de production, certains constructeurs automobiles allemands sont obligés de licencier une partie du personnel non lié à la production.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Face à la montée irrépressible des voitures chinoises et à la crise énergétique induite par le boycott européen du gaz bon marché russe, certains constructeurs automobiles allemands sont obligés de licencier une partie de leur personnel qui n’est pas lié à la production, d’autres vont jusqu’à licencier des ouvriers de production.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Habib Glenza</strong>, <em>à Lodz</em>.</p>



<span id="more-19399239"></span>



<p class="wp-block-paragraph">L’effondrement de l’économie allemande a commencé après la décision de l’UE de boycotter le gaz russe, très bon marché. Cette décision lourde de conséquences rentre dans le cadre des sanctions européennes à l’encontre de la Russie. Les droits de douane imposés par Trump et la guerre au Moyen-Orient ont littéralement mis à genoux la première économie européenne, jadis prospère grâce à l’énergie russe bon marché.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre-temps les voitures chinoises ont envahi le monde entier avec des prix qui défient&nbsp;toute concurrence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour réduire le coût de production, certains constructeurs allemands sont obligés&nbsp;de licencier une partie du personnel qui n’est pas lié à la&nbsp;production, d’autres vont jusqu’à&nbsp;licencier des ouvriers de production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le constructeur BMW prévoit de supprimer 8&nbsp;000 emplois d’ici fin 2027.&nbsp;C’est l’entreprise qui&nbsp;a annoncé son plan de licenciements qui commencera à être mis en œuvre à partir d’octobre 2026 et s’achèvera à la fin de l’année&nbsp;prochaine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un plan de départs volontaires pour réduire les coûts de production </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les personnes concernées par cette&nbsp;suppression sont tous les employés des usines du constructeur munichois en Allemagne qui n’occupent pas des postes directement liés à la production.&nbsp;Autrement dit, les victimes directes seront les employés de bureau.&nbsp;L’idée est d’offrir à près de la moitié de son personnel en Allemagne la possibilité d’adhérer à un plan de départs volontaires et ainsi d’atteindre l’objectif de 8&nbsp;000 emplois en moins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un plan de réduction des effectifs qui permettra à BMW de réaliser des économies substantielles, le constructeur estimant qu’il réduira ses coûts de personnel&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Actuellement, selon les données publiées par le&nbsp;<em>Wall Street Journal</em>, environ 84 000 des 154 000 employés de BMW travaillent en Allemagne.&nbsp;BMW rejoint ainsi la liste croissante des entreprises du secteur automobile, qui traverse en Allemagne l’une de ses pires périodes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Volkswagen, Porsche, Audi et Mercedes suppriment des emplois           </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le constructeur automobile munichois emboîte le pas à d’autres comme Volkswagen, Porsche, Audi et Mercedes, qui ont annoncé ces derniers mois des plans de réduction d’effectifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le principal facteur déclencheur de cette crise dans le secteur automobile allemand est le marché chinois, devenu l’un des principaux concurrents des entreprises allemandes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les droits de douane imposés par les États-Unis et la crise au Moyen-Orient aggravent également les difficultés auxquelles est confronté le secteur, l’un des piliers historiques de l’économie allemande qui, ces derniers temps, subit des coups de plus en plus durs et s’effondre de plus en plus.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MjjmH1RSOz"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/03/volkswagen-perd-un-milliard-deuros-en-trois-mois/">Volkswagen perd un milliard d’euros en trois mois</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Volkswagen perd un milliard d’euros en trois mois » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/03/volkswagen-perd-un-milliard-deuros-en-trois-mois/embed/#?secret=EqGFSJljFI#?secret=MjjmH1RSOz" data-secret="MjjmH1RSOz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Les menaces de Trump ne font plus peur à personne !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/07/les-menaces-de-trump-ne-font-plus-peur-a-personne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 08:00:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de douane]]></category>
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		<category><![CDATA[Jeffrey Epstein]]></category>
		<category><![CDATA[Save America Act]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les menaces et les intimidations du président Donald Trump ne sont plus prises au sérieux par ses adversaires.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Pour la plupart des pays qu’ils soient alliés ou adversaires des États-Unis, les menaces et les intimidations du président américain Donald Trump ne sont plus prises au sérieux. Ils ont compris que les menaces précèdent souvent les compromis et le président américain revient fréquemment sur ses positions initiales. Désormais, la méthode Trump bat de l’aile et a fini par perdre son efficacité.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-19390728"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une enquête publiée par le <a href="https://www.washingtonpost.com/world/2026/08/04/trump-keeps-making-threats-washington-world-have-stopped-flinching/?itid=ap_steve-hendrix_article-list_1_0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Washington Post</a>, Steve Hendrix et Anthony Faiola constatent le déclin des effets produits par les menaces et les pressions du président Trump. De nombreux gouvernements considèrent désormais ses menaces comme faisant partie intégrante de sa stratégie de négociation et ne les appréhendent plus avec la même crainte qu’au début de son second mandat, écrivent-ils. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque Trump s’est tenu dans la roseraie de la Maison-Blanche le 2 avril 2025, brandissant une pancarte annonçant d’importantes hausses de droits de douane, le monde a réagi comme si une alarme incendie avait été déclenchée. Les marchés se sont effondrés, des milliers de milliards de dollars ont été perdus, des délégations diplomatiques se sont précipitées à Washington et plus de 75 pays se sont empressés d’ouvrir des canaux de négociations avec l’administration américaine. Certains ont même renoncé à leurs plans de représailles, espérant un règlement rapide.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Seize mois plus tard, la situation a radicalement changé. Trump continue de proférer les mêmes menaces, qu’il s’agisse d’instrumentaliser le commerce, d’annexer le Canada, de s’emparer du Groenland, de quitter l’Otan ou de lancer des frappes dévastatrices contre l’Iran. Cependant, les réactions internationales ne sont plus ce qu’elles étaient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les observateurs estiment que les dirigeants mondiaux se préoccupent moins de la rhétorique de Trump après avoir constaté que ses décisions se heurtent aux décisions de la Justice américaine et à l’opposition au sein du Congrès. Ils ont également vu Téhéran ignorer ses avertissements répétés, tandis que la popularité du chef de la Maison Blanche aux États-Unis a décliné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque Trump a annoncé une nouvelle série de droits de douane le mois dernier, invoquant cette fois des accusations de travail des enfants pour contourner les restrictions imposées par la Cour suprême à ses pouvoirs, la décision n’a pas provoqué la panique qu’elle avait suscitée auparavant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouverneur de la Banque de France a prédit que l’impact des droits de douane serait limité, tandis que le gouvernement britannique a confirmé que ses exportations ne seraient pas significativement affectées. Le ministre mexicain de l’Économie a considéré qu’il s’agissait simplement de remplacer un droit de douane par un autre. Même les marchés financiers, qui réagissaient auparavant violemment aux déclarations de Trump, n’ont quasiment pas réagi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon des responsables et des analystes, Trump, qui approche de la mi-mandat, commence à perdre l’un de ses atouts politiques les plus précieux à savoir l’utilisation des réseaux sociaux pour diffuser des déclarations chocs et alarmistes puis exploiter cette inquiétude afin d’obtenir des concessions politiques ou économiques de ses adversaires comme de ses alliés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la présidence lui confère toujours une tribune influente, le public, qui accueillait autrefois ses déclarations avec appréhension, n’y réagit plus de la même manière.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EEcYuY3ywK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/22/le-trumpisme-echoue-a-conquerir-leurope/">Le trumpisme échoue à conquérir l’Europe !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le trumpisme échoue à conquérir l’Europe ! » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/22/le-trumpisme-echoue-a-conquerir-leurope/embed/#?secret=TyUD2QbzRB#?secret=EEcYuY3ywK" data-secret="EEcYuY3ywK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><em>«Nous ne les prenons plus aussi au sérieux»</em></h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Nous nous sommes habitués à ces annonces quotidiennes»</em>, déclare Brando Benefe, député européen et chef de la délégation pour les relations avec les États-Unis, avant d’ajouter : <em>«Nous ne les prenons plus aussi au sérieux»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré sa présence constante sur la scène politique américaine et sa mainmise sur l’agenda public, Trump n’est pas parvenu à convaincre le Sénat, à majorité républicaine, de maintenir le secret sur les dossiers Jeffrey Epstein. Il n’a pas non plus réussi à faire adopter son Save America Act et a été contraint cette semaine de faire des concessions pour relancer la nomination de Todd Blanch au poste de procureur général.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan international, sa politique s’est heurtée à des obstacles encore plus marqués. L’Iran a refusé de céder aux pressions militaires américaines et a maintenu la fermeture du détroit d’Ormuz, tandis que le président russe Vladimir Poutine poursuit toujours sa guerre en Ukraine alors que Trump avait affirmé durant la campagne électorale de 2024 que s’il retourne à la Maison-Blanche, il appellerait Poutine et en 24 heures, la guerre d’Ukraine prendrait fin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ses nouvelles revendications concernant le Groenland ont suscité une indifférence manifeste de la part des Européens et les principales nations commerçantes ont manifesté peu d’intérêt pour ses dernières menaces tarifaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Il revient fréquemment sur ses positions initiales</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour de nombreux pays, les déclarations de Trump font désormais partie intégrante de son style politique habituel. Les menaces précèdent souvent les compromis et le président américain revient fréquemment sur ses positions initiales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pourquoi le terme <em>«Taco»</em>, abréviation de <em>«Trump Always Chickens Out»</em> (Trump se dégonfle toujours), a commencé à circuler dans les milieux financiers et politiques. Jeremy Shapiro, directeur du programme américain au Conseil européen des relations étrangères, affirme que cette perception se répand dans de nombreuses capitales à travers le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Shapiro ajoute avoir été initialement surpris par l’efficacité des tactiques d’intimidation de Trump durant les premiers mois de son second mandat mais il estime que ce succès ne s’explique pas uniquement par la personnalité du président. Il découle du capital politique et diplomatique considérable que les États-Unis ont accumulé pendant des décennies, un capital qui s’est érodé avec le temps. Il déclare : <em>«Les responsables commencent à comprendre que Trump se comporte parfois comme un tyran mais qu’en même temps, il est facilement déstabilisé face à une position ferme»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les droits de douane, annoncés par Trump le 2 avril 2025 qu’il a surnommé <em>«Liberation Day»</em>, ont perdu la majeure partie de leur impact en quelques jours, suite à l’exemption de nombreux secteurs et au report à plusieurs reprises de leur application puis dans un second temps, la Cour Suprême a fini par les invalider purement et simplement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, ses menaces d’imposer des droits de douane élevés aux pays européens au sujet du Groenland ont abouti, au Forum de Davos, à la simple annonce d’un <em>«cadre de négociation»</em> auquel le Danemark n’avait même pas consenti et qui n’a entraîné aucun changement concret.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Chine contraint les Etats-Unis à reculer</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À l’inverse, la Chine a choisi de ne pas céder aux menaces américaines d’imposer des droits de douane pouvant atteindre 100%. Elle a riposté en tirant parti de son influence sur le marché des terres rares et en suspendant les importations de soja américain, contraignant Washington à reculer. Cette expérience a incité d’autres pays à penser que résister fermement aux pressions de Trump pourrait être le meilleur moyen d’obtenir des concessions de sa part.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Brésil, le président Lula da Silva a ignoré les menaces de Trump d’imposer des droits de douane de 50%, mesures sur lesquelles la Maison-Blanche comptait pour contraindre le gouvernement à suspendre le procès de l’ancien président Jair Bolsonaro, accusé de tentative de coup d’État armé. Le procès s’est néanmoins poursuivi et Bolsonaro a été condamné à 27 ans de prison, sans que les pressions américaines n’aient atteint leur objectif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le<em> WP</em> indique que l’exemple le plus frappant de l’inefficacité croissante de la politique des menaces est celui de l’Iran. Les États-Unis et Israël y ont lancé une vaste campagne militaire qui a entraîné la mort du Guide suprême et de plusieurs hauts responsables, sans pour autant provoquer l’effondrement du régime ni permettre à Téhéran de reprendre le contrôle du détroit d’Ormuz qui demeure un atout stratégique majeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trump avait adressé une série d’avertissements aux dirigeants iraniens, exigeant la réouverture du détroit et menaçant de détruire la civilisation iranienne en cas de refus mais le détroit est resté fermé et Téhéran n’a pas cédé et ce, malgré l’ampleur de la menace militaire. Cela a incité le président américain à revoir progressivement ses objectifs, tant en ce qui concerne le renversement du régime iranien que le sort de son stock d’uranium enrichi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un président qui menace et bombarde, puis recule</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ronald Neumann, ancien ambassadeur des États-Unis en Afghanistan, à Bahreïn et en Algérie, affirme que la leçon que Téhéran tire de cette situation est claire : le pays voit un président qui menace, puis bombarde, puis recule, ce qui, aux yeux des négociateurs iraniens, les amène à croire que Washington est la partie la plus désireuse de parvenir à un accord. Il ajoute : <em>«Dans le monde de la négociation, quand l’autre partie sent que vous êtes pressé, elle ne voit aucune raison de faire des concessions»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Neumann va même plus loin : <em>«Si j’allais faire mes courses dans un bazar oriental, je ne donnerais pas d’argent à Trump pour négocier à ma place»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La méthode Trump ne se limite pas à l’Iran, elle s’étend à l’Europe. Il a tenté d’entraîner ses alliés européens dans une confrontation plus large avec Téhéran, menaçant l’Espagne d’un embargo commercial après son refus de participer, faisant pression sur la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne pour qu’elles réimposent les sanctions de l’Onu contre l’Iran et laissant entendre une possible révision des engagements américains au sein de l’Otan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, les pays européens ont refusé de s’impliquer davantage dans la guerre. Certains, comme l’Espagne et l’Italie, ont même fermé leurs bases militaires ou leur espace aérien aux opérations liées à la guerre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un diplomate européen affirme que la menace de Trump d’interrompre le commerce avec l’Espagne a été accueillie avec une relative indifférence cette fois-ci car de nombreux responsables estimaient que les déclarations du président américain seraient rapidement rétractées si elles ne suscitaient pas de réaction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Néanmoins, le diplomate reconnaît que traiter avec Trump reste complexe car son comportement est imprévisible. <em>«Il est vrai qu’il fait souvent marche arrière mais pas toujours»</em>, dit-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>WP</em> rappelle que Trump a démontré, à plusieurs reprises, sa volonté de recourir à la force militaire, contrairement aux attentes d’une partie de son électorat qui espérait une réduction des interventions étrangères.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a ordonné plus d’opérations militaires à l’étranger que tout autre président américain de l’ère moderne, notamment la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro lors d’une opération des forces spéciales, le bombardement de l’Iran et des dizaines de frappes contre des navires soupçonnés de trafic de drogue dans les Caraïbes et le Pacifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan intérieur, il a déployé la Garde nationale à Washington, D.C., tandis que sa politique d’immigration radicale a suscité une vive controverse après que des descentes d’agents fédéraux masqués dans des lieux de travail et des tribunaux ont entraîné des morts et des manifestations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, la propension de Trump à recourir à la force ne suffit plus à imposer l’obéissance qu’il exigeait. Les gouvernements et les responsables politiques, tant aux États-Unis qu’à l’étranger, sont désormais mieux préparés à faire face à ses menaces ou à les ignorer purement et simplement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mujtaba Rahman, expert au cabinet de conseil Eurasia Group, explique que les gouvernements européens sont moins sujets à la panique et plus aptes à distinguer la rhétorique de Trump des politiques réellement mises en œuvre par son administration. Il ajoute que cette tendance ne se limite plus à l’Europe mais s’étend désormais aux pays du Golfe qui considèrent le style de négociation de Trump comme faisant partie intégrante de sa gestion habituelle des problèmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>Washington Post</em> cite en exemple l’accord annoncé par Washington et Riyad concernant le programme nucléaire civil saoudien, avant que Trump ne surprenne tout le monde avec une publication sur <em>TruthSocial</em> liant la mise en œuvre de cet accord à l’adhésion de l’Arabie saoudite aux accords d’Abraham.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Andrew Lieber, chercheur à la Fondation Carnegie pour la paix internationale, affirme que les responsables saoudiens ont été surpris et mécontents de cette condition, d’autant plus qu’ils avaient déjà annoncé l’accord par voie officielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lieber estime que Riyad a acquis une expérience considérable dans ses relations avec Trump et comprend désormais que les décisions soudaines et les déclarations contradictoires font partie intégrante de son style politique habituel.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dHhwg6nqCj"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/22/donald-trump-clashe-leurope-qui-se-rebiffe/">Donald Trump « clashe » l’Europe, qui se rebiffe !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Donald Trump « clashe » l’Europe, qui se rebiffe ! » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/22/donald-trump-clashe-leurope-qui-se-rebiffe/embed/#?secret=O7jKUD3Oru#?secret=dHhwg6nqCj" data-secret="dHhwg6nqCj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Il vaut mieux résister aux pressions que faire des concessions</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la première année du second mandat de Trump, les capitales européennes ont adopté une politique d’éloges et d’apaisement, la considérant comme le meilleur moyen de contenir le président américain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’est rendue au complexe golfique de Trump en Écosse pour tenter de résoudre les différends commerciaux selon ses conditions à lui et le Royaume-Uni lui a adressé une invitation sans précédent pour effectuer une seconde visite d’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un diplomate européen confirme toutefois que cette approche commence à évoluer. Les dirigeants européens continuent de flatter Trump, notamment lors de réunions à huis clos, mais ils sont de moins en moins disposés à faire les concessions qu’il exige.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Ils savent que la flatterie a un effet sur lui, qu’il pourrait se montrer plus conciliant lors d’une seule rencontre mais cela ne signifie pas qu’ils doivent céder à ses exigences»</em>, explique-t-il. Et d’ajouter que la question du Groenland a marqué un tournant, les menaces de Trump ayant été neutralisées par une position européenne unie. La Chine et le Brésil ont également démontré qu’il est plus efficace de résister aux pressions que de faire des concessions, tandis que la capitulation de l’Europe au début de la guerre commerciale n’a fait qu’attiser les exigences américaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête du <em>WP</em> indique qu’apprendre à ignorer les menaces de Trump peut en revanche attiser sa frustration et peut rendre son comportement encore plus imprévisible, surtout si les Républicains perdent leur majorité aux élections de mi-mandat et que le président est contraint de s’appuyer davantage sur ses pouvoirs exécutifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jeremy Shapiro prévient que Trump n’est pas du genre à accepter sans broncher un déclin de son influence. S’il sent son influence diminuer, il pourrait recourir à des méthodes nouvelles et plus risquées pour utiliser la puissance américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En conclusion, les auteurs de l’enquête du <em>WP</em> estiment que le monde ne réagit plus aux menaces de Trump comme au début de son second mandat et qu’après une série d’avertissements qui se sont soldés par des reculs ou des compromis, nombre d’alliés et d’adversaires font désormais la distinction entre l’escalade verbale et les politiques concrètes, un changement qui pourrait affaiblir la capacité du président américain à utiliser ces tactiques de choc habituels pour obtenir des gains politiques et diplomatiques mais qui, à l’inverse, pourrait le pousser vers des options plus dangereuses pour restaurer son prestige et son influence.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YDkuZJrqBQ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/17/fin-de-la-guerre-diran-le-fiasco-de-lamerique-de-trump/">Fin de la guerre d’Iran | Le fiasco de l’Amérique de Trump !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Fin de la guerre d’Iran | Le fiasco de l’Amérique de Trump ! » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/17/fin-de-la-guerre-diran-le-fiasco-de-lamerique-de-trump/embed/#?secret=XL1YbpNQw7#?secret=YDkuZJrqBQ" data-secret="YDkuZJrqBQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/07/les-menaces-de-trump-ne-font-plus-peur-a-personne/">Les menaces de Trump ne font plus peur à personne !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>L’huile d’olive tunisienne échappe aux surtaxes imposées par Trump</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/29/lhuile-dolive-tunisienne-echappe-aux-surtaxes-imposees-par-de-trump/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 08:58:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de douane]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[huile d’olive]]></category>
		<category><![CDATA[Onagri]]></category>
		<category><![CDATA[surtaxes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'huile d'olive tunisienne n'est pas concernée par les surtaxes imposées par Trump à 60 partenaires commerciaux des Etats-Unis.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/29/lhuile-dolive-tunisienne-echappe-aux-surtaxes-imposees-par-de-trump/">L’huile d’olive tunisienne échappe aux surtaxes imposées par Trump</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie ne figure pas parmi les 60 partenaires commerciaux des Etats-Unis concernés par les nouveaux droits de de douane édictés par le président Donald Trump&nbsp;: les dispositions douanières habituelles restent en vigueur.</em></strong></p>



<span id="more-19332916"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La mesure, entrée en vigueur le 24 juillet, impose des droits de douane supplémentaires de 10 % à certains partenaires commerciaux et de 12,5 % à d’autres pays visés par les enquêtes. Parmi ces derniers figurent plusieurs concurrents méditerranéens de la Tunisie dans le secteur de l’huile d&rsquo;olive, tels que le Maroc, l’Algérie, l’Égypte et la Turquie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, cette exclusion ne constitue pas une exemption spécifique accordée à l’huile tunisienne. En réalité, la Tunisie dans son ensemble n’a pas été incluse parmi les 60 partenaires clés visés par les enquêtes américaines. Les produits tunisiens resteront donc soumis aux droits de douane ordinaires, mais pas à la nouvelle surtaxe introduite par l&rsquo;administration Trump. Néanmoins, cette décision pourrait renforcer la compétitivité de l’huile tunisienne sur le marché américain par rapport aux produits issus de pays soumis aux nouvelles taxes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États-Unis constituent déjà le troisième marché de destination pour l’huile d&rsquo;olive tunisienne, après l’Espagne et l’Italie. Selon les dernières données de l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri), la Tunisie a exporté environ 327 400 tonnes d’huile d&rsquo;olive entre novembre 2025 et mai 2026, générant des recettes supérieures à 1,2 milliard d’euros. Les États-Unis ont représenté 18,3 % des volumes totaux, une part qui atteint environ 24 % pour le segment de l’huile biologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet avantage tarifaire pourrait profiter aussi bien aux exportations tunisiennes d’huile conditionnée qu’aux ventes de produits en vrac destinés aux embouteilleurs et opérateurs internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, le statut de la Tunisie reste susceptible d’évoluer, Washington pouvant élargir le champ de ses enquêtes ou modifier la liste des pays concernés à l’avenir. Selon l’Onagri, l’Espagne, l’Italie et les États-Unis représentent respectivement 33,6 %, 19,5 % et 18,3 % des volumes d’exportation d&rsquo;huile d’olive tunisienne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/29/lhuile-dolive-tunisienne-echappe-aux-surtaxes-imposees-par-de-trump/">L’huile d’olive tunisienne échappe aux surtaxes imposées par Trump</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Le stockage d’électricité à domicile pour parer aux pannes de réseau  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/17/tunisie-le-stockage-delectricite-a-domicile-pour-parer-aux-pannes-de-reseau/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 07:44:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[autoproduction]]></category>
		<category><![CDATA[batteries de stockage]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de douane]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[générateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Nafaâ Baccari]]></category>
		<category><![CDATA[panneaux solaires]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[taxes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le stockage d’électricité ou générateur à domicile pourrait constituer une solutions aux pannes du réseau devenues fréquentes en Tunisie. .</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/17/tunisie-le-stockage-delectricite-a-domicile-pour-parer-aux-pannes-de-reseau/">Tunisie | Le stockage d’électricité à domicile pour parer aux pannes de réseau  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Groupement professionnel des énergies renouvelables (GPER) relevant de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect) a appelé à accélérer la finalisation des cadres, technique et réglementaire, nécessaires à l’adoption des systèmes de stockage d’électricité à domicile ou générateurs. </em></strong></p>



<span id="more-19241619"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mesure permettrait aux citoyens et aux entreprises de disposer de l’énergie produite par les panneaux solaires, considérant cette orientation comme une étape stratégique pour soutenir l’autoproduction et renforcer la sécurité énergétique en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué publié le 15 juillet 2026, dans un contexte de multiplication des coupures d’électricité dans beaucoup de régions tunisiennes, le groupement a salué les déclarations du directeur général de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), Nafaâ&nbsp;Baccari, concernant l’orientation vers l’adoption de solutions de stockage d’électricité dans les habitations. Il a, dans ce sens, appelé l’ANME et la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) à accélérer la mise en œuvre de ce système.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le groupement a précisé que les installations d’autoproduction, équipées de batteries de stockage,&nbsp;contribueraient à réduire l’impact des coupures électriques, à alléger la pression sur le réseau national, notamment lors des périodes de forte demande et à améliorer la qualité de l’approvisionnement en électricité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a, également, préconisé la mise en place des mesures incitatives pour encourager les citoyens à investir dans ces systèmes, particulièrement à travers la réduction ou l’exonération des droits de douane sur les batteries de stockage et la révision des taxes appliquées aux panneaux solaires.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/17/tunisie-le-stockage-delectricite-a-domicile-pour-parer-aux-pannes-de-reseau/">Tunisie | Le stockage d’électricité à domicile pour parer aux pannes de réseau  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Quand la politique de Trump affecte le tourisme américain  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/quand-la-politique-de-trump-affecte-le-tourisme-americain/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 06:58:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de douane]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Joint Economic Committee]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[US Travel Association]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Donald Trump a causé beaucoup de tort aux États-Unis, et notamment au secteur du voyage et du tourisme dans son pays.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/quand-la-politique-de-trump-affecte-le-tourisme-americain/">Quand la politique de Trump affecte le tourisme américain  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Donald Trump a causé beaucoup de tort aux États-Unis, mais un rapport récent a révélé à quel point ses actions et sa rhétorique ont nui à son pays en ce qui concerne le secteur du voyage et du tourisme. Et relancé, par ricochet, l’<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/03/la-chine-bientot-la-1ere-economie-mondiale-du-tourisme/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">activité touristique en Chine</a>, son principal concurrent, et pas seulement dans ce domaine.  </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Habib Glenza</strong><em>, à Lodz, Pologne</em> *</p>



<span id="more-19130942"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le 4 mai 2026, les démocrates du Joint Economic Committee du Congrès américain ont publié un rapport accablant concluant que les politiques tarifaires et la rhétorique publique du président Trump avaient entraîné une baisse des voyages à l’étranger et coûté des emplois au pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les conséquences des politiques de Trump ont été bien plus graves qu’il n’y paraît au premier abord. Les voyages internationaux ont connu une chute spectaculaire en 2025 par rapport à l’année précédente, entraînant des pertes de plusieurs milliards de dollars.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le boycott des Canadiens</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport mettait l’accent sur la baisse du nombre de visiteurs étrangers en provenance du Canada afin d’illustrer les effets des mesures prises par Trump durant son mandat. Les Canadiens ont commencé à boycotter les voyages aux États-Unis peu après le retour de Trump à la Maison-Blanche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les lourdes taxes douanières annoncées en février 2025, puis imposées au Canada en mars 2025, ont suscité la colère de nombreux Canadiens envers Trump et les États-Unis. Cependant, ce sont surtout les atteintes à leur souveraineté qui ont provoqué leur indignation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les déclarations appelant à faire du Canada le 51<sup>e</sup> État américain, ainsi que les moqueries sur les réseaux sociaux présentant le Premier ministre canadien comme <em>«notre gouverneur du Canada»</em>, ont nourri, en 2025, un mouvement de boycott des produits et services américains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les données des douanes et de la protection des frontières des États-Unis citées par les auteurs du rapport ont montré qu’il y avait 4,2 millions de visiteurs canadiens de moins ayant passé au moins une nuit sur place en 2025 par rapport à 2024, mais ce n’était pas le seul point de données important.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon des données du gouvernement canadien, également reprises dans le rapport, les Canadiens ont effectué 5,7 millions d’excursions d’une journée de moins aux États-Unis, portant la baisse totale des visites canadiennes dans le pays à 9,9 millions en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le rapport du Comité économique mixte du Congrès américain, les Canadiens auraient effectué un nombre record de 14 millions de voyages vers des destinations autres que les États-Unis en 2025. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les dépenses des Canadiens en matière de voyages vers des destinations autres que les États-Unis ont connu une hausse de 14 % au cours des trois premiers trimestres de 2025 par rapport à 2024. Les dépenses consacrées aux voyages aux États-Unis ont quant à elles diminué de 15 % durant cette même période. C&rsquo;est tout dire…</p>



<h2 class="wp-block-heading">La chute générale des activités du tourisme</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Comité économique mixte n’a pas inclus la baisse globale des voyages internationaux vers les États-Unis en 2025 dans son rapport. Cependant, l’US Travel Association estime que le nombre de visiteurs dans le pays a diminué de 5,5 % par rapport à l&rsquo;année précédente pour atteindre 68,3 millions. L’Association américaine du voyage attribue principalement cette baisse à la diminution du nombre de visiteurs canadiens. Parallèlement, les dépenses des touristes étrangers ont fléchi de 2,4 %, pour atteindre 175 milliards de dollars, soit un montant encore inférieur de 19 % à celui observé en 2019.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La baisse des dépenses touristiques en 2025 a également été soulignée par le National Economic Council. Les mesures prises par le président Trump durant son mandat ont entraîné un déficit de 14 milliards de dollars pour le secteur touristique américain en 2025, une première depuis le début de la collecte de données dans ce secteur en 1999.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Canada n’était pas le seul pays à infliger des pertes importantes aux Etats-Unis en matière de tourisme. Les Américains ont perdu 882 millions de dollars de dépenses touristiques en raison de la baisse de 12,7 % du nombre de touristes allemands, 432 millions de dollars du fait de la diminution de 7,7 % du nombre de voyageurs français et 459 millions de dollars du fait de la baisse de 7,4 % du nombre de visiteurs australiens.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pertes d’emplois dans le secteur du voyage américain</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La chute des activités touristiques a entraîné d’importantes pertes d’emplois dans le secteur.<em> «Le nombre d’emplois dans l’hôtellerie et l’hébergement a diminué l’an dernier pour la première fois depuis la Grande Récession, exception faite de 2020»</em>, a indiqué le Comité économique mixte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans tous les États du pays, des pertes d’emplois ont été constatés dans le secteur de&nbsp;l’hôtellerie et de l’hébergement. Le taux d’occupation des hôtels était inférieur en 2025 à celui de 2024, et le revenu par chambre disponible a diminué&nbsp;d’une année sur l’autre. Le Colorado arrive en tête des États les plus touchés, avec une baisse de 7,8 % de l’emploi dans l’hôtellerie et l’hébergement. Le Tennessee se classe deuxième, avec une perte de 7,3 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur du tourisme américain représente environ 10 millions d’emplois et contribue à hauteur de plus de 2 000 milliards de dollars à l’économie américaine chaque année, ce qui fait du ralentissement économique provoqué par Trump un problème dont les conséquences ne se sont probablement pas encore fait sentir.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ckvm5a95Gp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/03/la-chine-bientot-la-1ere-economie-mondiale-du-tourisme/">La Chine bientôt la 1ère économie mondiale du tourisme</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Chine bientôt la 1ère économie mondiale du tourisme » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/03/la-chine-bientot-la-1ere-economie-mondiale-du-tourisme/embed/#?secret=F5liXmliDy#?secret=ckvm5a95Gp" data-secret="ckvm5a95Gp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/quand-la-politique-de-trump-affecte-le-tourisme-americain/">Quand la politique de Trump affecte le tourisme américain  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un boycott silencieux des Etats-Unis est-il en train de s’installer ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/09/un-boycott-silencieux-des-etats-unis-est-il-en-train-de-sinstaller/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 07:34:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bretton Woods]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de douane]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des partenaires réorientent leurs approvisionnements hors des Etats-Unis. Le monde s’organise pour ne plus en dépendre de Washington.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/09/un-boycott-silencieux-des-etats-unis-est-il-en-train-de-sinstaller/">Un boycott silencieux des Etats-Unis est-il en train de s’installer ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Des partenaires commerciaux réorientent leurs approvisionnements hors des Etats-Unis, des investisseurs dispersent leurs risques, des conférences internationales migrent vers d’autres capitales, des banques centrales diversifient leurs réserves. Des étudiants privilégient d’autres universités dans le monde, des touristes changent de destination, et même parmi les alliés traditionnels — en Europe, en Amérique du Nord (Canada) ou dans le Golfe — s’installe une prudence nouvelle qui conduit chacun à repenser ses garanties économiques et sécuritaires. Additionnées, ces décisions dessinent une trajectoire de boycott silencieux. Le monde s’organise simplement pour ne plus dépendre des Etats-Unis.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Yahya Ould Amar </strong>*</p>



<span id="more-18339750"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Ould-Amar-Yahya.jpg" alt="" class="wp-image-335526"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Au sommet de l’exécutif américain s’est installée une imprévisibilité devenue permanente. Une parole publique dissonante, souvent menaçante et franchissant régulièrement les lignes de retenue diplomatique, a progressivement effacé la frontière entre décision d’État et réaction circonstancielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais l’enjeu dépasse la seule instabilité verbale. Des revendications territoriales adressées à des alliés historiques, la remise en question implicite de garanties de sécurité considérées comme acquises depuis 1945, l’abandon perçu de partenaires européens engagés dans un conflit majeur, ainsi que l’incertitude introduite chez des alliés du Golfe – après l’attaque israélienne sur le Qatar – malgré la présence militaire américaine ont diffusé l’idée que les engagements pouvaient devenir contingents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les tarifs douaniers employés comme instruments de pression contre des partenaires économiques proches ou alliés historiques, la confrontation interne aux Etats-Unis avec juges, universités, médias et communautés scientifiques, puis les mesures de rétorsion prises contre des magistrats de la Cour Pénale Internationale (CPI) après l’émission de mandats d’arrêt liés aux accusations de génocide dans la guerre de Gaza ont achevé de déplacer la perception positive que le monde avait des Etats-Unis. Le pays longtemps identifié à la défense d’un ordre fondé sur le droit apparaissait prêt à contester publiquement l’existence d’un espace judiciaire universel lorsque celui-ci contrariait ses intérêts. Aux yeux du reste du monde, la puissance américaine ne garantissait plus les règles ; elle devenait susceptible d’en ajuster la portée en sa faveur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les partenaires, la relation avec les États-Unis devient alors une variable incertaine. Là où dominait la confiance anticipée s’installe désormais un calcul préalable. Or la centralité financière n’est que la traduction monétaire d’une crédibilité politique. Une monnaie de réserve internationale est l’actif dont l’émetteur promet implicitement de ne pas surprendre le reste du monde. Lorsque la continuité institutionnelle devient incertaine, le risque est l’anticipation de la rupture. Les partenaires n’abandonnent pas la monnaie dominante, ils organisent la possibilité de vivre sans dépendance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aucun mot d’ordre, aucune coalition, aucun affrontement, des partenaires commerciaux réorientent leurs approvisionnements hors des Etats-Unis, des investisseurs dispersent leurs risques, des conférences internationales migrent vers d’autres capitales, des banques centrales diversifient leurs réserves. Des étudiants privilégient d’autres universités dans le monde, des touristes changent de destination, et même parmi les alliés traditionnels — en Europe, en Amérique du Nord (Canada) ou dans le Golfe — s’installe une prudence nouvelle qui conduit chacun à repenser ses garanties économiques et sécuritaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, additionnées, ces décisions dessinent une trajectoire de boycott silencieux. Le monde s’organise simplement pour ne plus dépendre des Etats-Unis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le basculement sans rupture</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est cette dynamique d’un boycott silencieux qu’il faut comprendre aujourd’hui. Un boycott est généralement bruyant, revendiqué, politique. Celui qui se met en place est l’inverse. Il naît du calcul, non de la colère. Il n’exprime pas un rejet mais une précaution. Partenaires, investisseurs et institutions ne rompent pas leurs relations avec les États-Unis ; ils réduisent leur exposition, déplacent leurs anticipations et ajustent leurs horizons d’investissement. À mesure que ces choix individuels convergent, ils produisent un phénomène collectif d’une portée considérable. Le boycott silencieux n’est pas une sanction, c’est une recomposition du système international — lente, rationnelle et, pour cette raison même, profondément irréversible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aucune session extraordinaire du G20 n’y est consacrée, aucune résolution de l’Onu n’en porte la trace. Pourtant, partout, quelque chose se déplace. Rien qui ressemble à un affrontement, rien qui ressemble à une rupture, plutôt une translation lente, presque imperceptible. Les grandes recompositions géopolitiques naissent rarement dans le fracas ; elles prennent forme lorsque les routines changent. Un contrat se conclut ailleurs, une devise autre que le dollar est retenue, une dépendance se desserre, étape par étape.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui s’observe aujourd’hui vis-à-vis des États-Unis relève de cette mécanique silencieuse, ni campagne organisée, ni mot d’ordre, ni manifestation — seulement une multitude de décisions individuelles, froides et rationnelles, qui finissent par former un boycott sans déclarations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La puissance comme assurance mondiale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis Bretton Woods, la puissance américaine n’a jamais reposé uniquement sur sa force militaire ni sur l’ampleur de son économie, mais sur une architecture plus subtile faite de sécurité, d’ouverture et surtout de prévisibilité. Le pilier décisif était la crédibilité. Le monde acceptait l’asymétrie américaine parce qu’elle garantissait un ordre stable, lisible, presque assurantiel ; le dollar n’était pas seulement une monnaie d’échange mais une police d’assurance contre l’incertitude.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2025, il demeure présent dans plus de 88 % des transactions de change mondiales, pourtant le signal important est ailleurs, sa part dans les réserves des banques centrales est passée d’environ 72 % au début des années 2000 à près de 56 % aujourd’hui. Rien d’un effondrement, tout d’une mutation profonde. Les banques centrales organisent simplement la possibilité de vivre sans dépendance du dollar.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutes les grandes monnaies internationales suivent la même trajectoire. Elles s’imposent d’abord par la puissance économique de leur pays, se maintiennent ensuite grâce à la profondeur de leurs marchés financiers, puis perdurent par simple habitude. C’est dans cette dernière phase que le système commence à changer — sans déclin manifeste de la monnaie dominante, mais parce que dépendre d’elle devient progressivement plus coûteux que de s’en affranchir. L’histoire du florin, de la livre sterling puis du dollar montre ainsi qu’une hégémonie monétaire ne s’achève pas par une crise, mais par une diversification rationnelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réduire la dépendance sans rompre l’alliance</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La question pour les investisseurs est comment signer des contrats à long terme avec un pays comme les Etats-Unis où les accords d’aujourd&rsquo;hui risquent d’être déchirés demain&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les accords contractuels commerciaux changent toujours avant les discours. Dans les salles de marché, les déterminants des décisions des investisseurs et les conseils d’administration, on s’adapte d’abord, on explique ensuite. Il faut trouver des mots pour qualifier ce qui est en train de se jouer, on peut l’appeler couverture généralisée contre le risque, ou confiance désormais répartie entre plusieurs pôles, ou émergence d’un système monétaire sans centre unique. Autrement dit, le monde ne rompt pas avec les Etats-Unis ; il apprend simplement à ne plus dépendre d’un seul pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’érosion symbolique du centre</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les faits suivent les concepts, une part croissante du commerce chinois est libellée en yuan, l’Inde paie une grande partie de ses importations énergétiques hors dollar, l’Amérique latine commence des compensations bilatérales, les exportateurs du Golfe acceptent des règlements multidevises. Aucun de ces acteurs ne cherche à quitter l’ordre américain, tous cherchent à réduire le risque qu’il constitue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les indices de puissance se lisent d’abord dans l’image avant de se lire dans les chiffres. Selon le <em>Global Soft Power Index 2026</em> de Brand Finance, les États-Unis enregistrent la plus forte dégradation parmi 193 pays, leur score passant de 79,5 à 74,9 sur 100. La réputation recule, la perception de générosité s’effondre, la facilité de faire des affaires se détériore. Plus révélateur encore, le Carnegie Endowment observe qu’une majorité d’Américains eux-mêmes (54%) perçoit un déclin de leur pays face à la Chine. Brookings y voit la conséquence directe des turbulences intérieures telles que la polarisation politique et les crises institutionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les grandes démocraties imposent à leurs dirigeants une règle tacite mais fondamentale que la dignité de l’État, l’honneur national et la confiance qui sont la base de la crédibilité à long terme, n’appartiennent jamais à celui qui incarne l’exécutif. Cette exigence prend une dimension particulière lorsqu’il s’agit d’un pilier de l’ordre international, comme les États-Unis, dont chaque parole publique du Président est interprétée comme un signal adressé au monde. Lorsque l’expression politique se confond avec l’impulsion ou la mise en scène, c’est la lisibilité de l’action qui devient impossible. Or la puissance américaine s’est toujours fondée sur la confiance dans la continuité, la retenue et la prévisibilité de ses institutions. À mesure que cet <strong>ordre symbolique implicite</strong> se délite, l’Amérique cesse d’occuper spontanément le centre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sondages dans de nombreux pays confirment la chute de la confiance dans le leadership américain.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La dispersion de la crédibilité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’ordre international passe d’un centre unique vers un réseau de garanties multiples.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La prochaine étape ne prendra pas la forme d’une nouvelle monnaie dominante mais d’infrastructures concurrentes, systèmes de paiement parallèles, chambres de compensation régionales, contrats énergétiques indexés sur des paniers de devises et dette souveraine émise directement en monnaies autre que le dollar. Le changement décisif ne sera pas visible dans les réserves des banques centrales mais dans les contrats commerciaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le monde réduit son coût de dépendance à l’Amérique, il apprend à fonctionner sans garantie permanente — et lorsque cette adaptation est achevée, la puissance demeure mais cesse d’organiser le système lui-même, car la confiance, ressource première de toute hégémonie, s’est simplement dispersée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, l’histoire des puissances n’est pas écrite par leurs adversaires mais par leurs partenaires. Une hégémonie ne s’achève pas lorsqu’elle devient contestée, elle s’achève lorsqu’elle cesse d’être nécessaire. C’est précisément le seuil vers lequel le système international semble se diriger. Le monde ne cherche ni à remplacer les États-Unis ni à s’en détacher frontalement ; il construit patiemment la possibilité de fonctionner sans devoir s’y référer en permanence. La différence est décisive. La contestation produit des blocs, l’autonomie produit des réseaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cet ordre émergent, la centralité ne disparaît pas, elle se dilue. Les flux financiers se répartissent, les garanties sécuritaires se mutualisent, les monnaies coexistent, les alliances deviennent modulaires. La puissance américaine restera importante par sa technologie, son marché et sa capacité d’innovation, mais elle cessera progressivement d’organiser seule la prévisibilité mondiale. Elle deviendra une puissance majeure parmi d’autres, non plus l’axe autour duquel s’alignent spontanément les anticipations collectives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La véritable conséquence du boycott silencieux est philosophique. Pendant près d’un siècle, la stabilité internationale reposait sur une délégation implicite de confiance à un centre unique, les Etats-Unis. L’époque qui s’ouvre repose sur une responsabilité distribuée. Dans un tel système, aucune nation ne peut plus produire seule la certitude globale ; la stabilité devient un bien coopératif plutôt qu’un service fourni par une puissance dominante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un système sans centre unique, la discipline économique change de nature. Les États ne peuvent plus importer la stabilité monétaire d’une puissance dominante ; ils doivent produire leur propre crédibilité. La politique budgétaire, la solidité institutionnelle et la cohérence stratégique redeviennent des variables domestiques plutôt que des garanties externes. La multipolarité financière est d’abord une responsabilisation nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Amérique passe d’architecte de l’ordre international à participant, de garant de la sécurité collective à partenaire. Et c’est peut-être là le changement le plus profond de ce siècle. Les grandes transformations historiques sont celles qui rendent possible de vivre sans ordre international.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Economiste, banquier et financier.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AkPsJREZ6q"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/09/peut-on-continuer-a-faire-confiance-aux-banques-americaines/">Peut-on continuer à faire confiance aux banques américaines ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Peut-on continuer à faire confiance aux banques américaines ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/09/peut-on-continuer-a-faire-confiance-aux-banques-americaines/embed/#?secret=QRMH14jFmb#?secret=AkPsJREZ6q" data-secret="AkPsJREZ6q" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>IACE &#124; Les règles d’origine favorables aux exportations tunisiennes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Jan 2026 12:54:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accord d’association]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de douane]]></category>
		<category><![CDATA[exportations]]></category>
		<category><![CDATA[IACE]]></category>
		<category><![CDATA[règles d’origines]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<category><![CDATA[zone de libre-échange]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les enjeux économiques et la portée de la ratification par la Tunisie de l'accord sur les règles d’origine euroméditerranéennes. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/10/iace-les-regles-dorigine-favorables-aux-exportations-tunisiennes/">IACE | Les règles d’origine favorables aux exportations tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans la note intitulée «Règles d’origine Union européenne-Tunisie : enjeux économiques et portée de la ratification», dont nous reproduisons ci-dessus quelques extraits, l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE) affirme que cette nouvelle convention avec notre principal partenaire économique présente de nombreux avantages pour l’économie nationale, notamment en renforçant la compétitivité de nos exportations, en facilitant leur accès au marché européen et en accroissant leurs compétitivité et attractivité.</em></strong></p>



<span id="more-18219720"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie a été le premier pays du bassin méditerranéen à signer un accord d’association avec l’Union européenne, en juillet 1995, suivie par la suite par plusieurs pays de l’Est et du Sud de ce bassin. Il a été préparé par plusieurs mesures qui ont été prises au cours de la période 1991-1994 dont notamment :</p>



<p class="wp-block-paragraph">● la loi de 1991 sur le commerce intérieur qui instaure les principes de concurrence sur les marchés et de liberté des prix avec l’intervention de l’État pour réguler ces mécanismes;</p>



<p class="wp-block-paragraph">● la convertibilité courante du dinar qui permet le transfert de devises sans autorisation de la BCT pour les opérations de commerce extérieur de biens et services;</p>



<p class="wp-block-paragraph">● l’adhésion de la Tunisie à l’OMC en mars 1995 en acceptant les principes de liberté du commerce international et de droits de douane plafonnés de commun accord.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un partenariat historique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cet accord, entré en vigueur en mars 1998, vise l’établissement d’une zone de libre-échange, sans droits de douane ni restrictions quantitatives (ou mesures d’effet équivalent), sur une période de 12 ans, avec des listes de <em>«produits originaires définis au protocole n°4* 1»</em> à libérer progressivement, à commencer par les biens industriels d’investissement, puis de consommation pour terminer avec les produits agricoles, avec des exceptions dont le quota sur l’huile d’olive exportée par la Tunisie de 56 700 tonnes/an, le reste étant exporté sous le régime du TPA, ou trafic de perfectionnement actif, où l’huile est transformée et réexportée. Réciproquement, certains produits agricoles importés par la Tunisie sont contingentés. Cet accord prévoit aussi des clauses de coopération dans les domaines politique, économique et financier, social, scientifique et culturel. À titre d’illustration, la coopération dans le domaine scientifique a permis aux enseignants-chercheurs de postuler aux programmes de recherche européens comme Erasmus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">(…) Suivant l’initiative de l’UE, en décembre 2011, pour engager des négociations avec plusieurs pays du Sud pour un accord de libre-échange complet et approfondi (Aleca), la Tunisie a agréé en novembre 2012 d’engager des négociations de cet accord, qui ont débuté en octobre 2015 à Tunis. L’objectif est l’intégration progressive de l’économie tunisienne dans le marché unique de l’UE.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les règles d’origine préférentielles</h2>



<p class="wp-block-paragraph">(…) Même si l’Aleca est en pause, la relation commerciale UE-Tunisie continue d’évoluer lentement avec l’accord d’application de règles d’origine préférentielles révisées, adoptées en 2023 et mises en application à partir de 2025 dans le cadre pan-euro-méditerranéen (PEM), selon lequel les exportateurs des pays partenaires, dont la Tunisie, peuvent bénéficier de dispositions plus souples pour le statut <em>«originaire»</em> définissant les produits d’origine locale, qui donne droit à une exemption totale des droits de douane.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif de la révision appliquée en 2025 ne porte pas sur l’accord d’association, qui prévoit l’exemption des «DD» sur les produits exportés vers l’UE qui sont d’origine locale, mais porte sur la définition de la notion d’origine locale, qui est devenue plus souple, notamment pour les produits textiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Tunisie : l’origine locale incluait les achats d’Algérie, du Maroc et de la Communauté européenne (accord d’association TUN-UE de 1995).</p>



<p class="wp-block-paragraph">(…) Cette convention vise à transposer, dans un cadre multilatéral, les systèmes bilatéraux existants concernant les règles d’origine établies dans les accords bilatéraux de libre-échange conclus entre les parties contractantes à la convention.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De ce fait, le cumul de l’origine est devenu plus large, car il peut englober plusieurs pays du processus de Barcelone : l’origine locale des produits exportés inclut les achats provenant d’autres pays appartenant au processus de Barcelone avec lesquels la Tunisie a un accord de libre-échange (Maroc, Égypte, Jordanie, Turquie, pays Aele). Pour ces produits, les exportations se font au taux nul, sans limite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La délégation de l’UE en Tunisie a publié un communiqué le 29/07/2025 sur la mise en œuvre des nouvelles dérogations pour certains produits textiles et d’habillement tunisiens exportés vers l’UE, selon lequel les dérogations couvrent notamment les pantalons (4,7 millions en denim), robes, chemises, T-shirts, sous-vêtements, maillots de bain, vêtements de travail, etc., indiquant que la coupe du tissu et la confection seront considérées comme une transformation suffisante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des quotas ont été définis et ouverts pour cinq ans, avec une application rétroactive à compter du 22 janvier 2025. Il est précisé que les produits respectant déjà les règles <em>«standard»</em> du protocole 4 des règles d’origine continuent à entrer sans droits et sans limite de quantité. Ces dérogations offrent une flexibilité supplémentaire (avec quota) pour améliorer la compétitivité vis-à-vis d’autres pays de production.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La portée d&rsquo;une ratification </h2>



<p class="wp-block-paragraph">(…) Au 1<sup>er</sup> janvier 2026, la période transitoire prévue pour l’application des règles d’origine révisées pan-euro-méditerranéennes a pris fin pour les pays n’ayant pas ratifié la nouvelle convention régissant ces règles. Les règles d’origine plus favorables, appliquées à titre transitoire depuis mars 2025 en Tunisie sur la base d’une décision du Conseil d’association UE-Tunisie, ne sont plus applicables depuis cette date. Dans ce cadre, les règles pan-euro-méditerranéennes dites <em>«historiques»</em> de 2012 continuent de s’appliquer tant que la mise à jour de la convention n’est pas finalisée entre partenaires. La Tunisie conserve ainsi l’exonération des droits de douane prévue par l’accord d’association pour les produits répondant aux règles de 2012, mais ne bénéficie plus des facilités supplémentaires introduites par les règles révisées de 2025, notamment :</p>



<p class="wp-block-paragraph">● l’élargissement du cumul d’origine avec certains pays méditerranéens du Sud ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">● les simplifications administratives ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">● les quotas additionnels accordés à certains produits textiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation place la Tunisie dans une position moins favorable que celle de plusieurs pays de l’espace euro-méditerranéen, notamment ceux ayant ratifié la convention avant la fin de l’année 2025 (Jordanie, pays européens non membres de l’UE) ou ayant obtenu une période transitoire prolongée lors de l’adoption des nouvelles règles (cas du Maroc).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Fédération tunisienne du textile et de l’habillement (FTTH) a informé le ministère de l’Industrie des effets directs de cette situation sur les exportations concernées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis janvier 2026, les produits textiles précédemment couverts par les dérogations appliquées en 2025 sont soumis à un droit de douane de 12% à l’entrée du marché européen, ce qui affecte leur compétitivité, d’autant plus que ces produits avaient bénéficié d’une exonération totale à titre transitoire au cours de l’année 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur textile et habillement connaît par ailleurs des difficultés structurelles avérées : la valeur ajoutée a reculé de 2% au cours des neuf premiers mois de 2025, contre une croissance annuelle moyenne de 1,9% sur la période 2022-2024, et les exportations ont diminué de 1,8% sur les onze premiers mois de 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce secteur emploie environ 150&nbsp;000 personnes et génère près de 3 milliards de dinars de recettes nettes d’exportation par an, ce qui justifie une attention particulière des autorités publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">In fine, au 01/01/2026, la période transitoire se termine pour les pays qui n’ont pas ratifié la nouvelle convention qui régit les règles d’origine locale ; les nouvelles règles favorables ne seront plus appliquées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie, quant à elle, a sécurisé définitivement l’application de ces règles grâce à la ratification de l’accord avec l’Union européenne, après les avoir déjà appliquées depuis mars 2025 sur la base de la décision du Conseil d’association UE-Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cadre, la ratification permet à la Tunisie de dépasser le régime des règles PEM <em>«historiques»</em> de 2012 et de bénéficier pleinement des nouvelles règles d’origine entrées en vigueur en 2025. Ces règles offrent un cumul d’origine élargi avec plusieurs pays du Sud de la Méditerranée, des facilités administratives renforcées ainsi que des quotas additionnels, notamment pour les produits textiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Suite à la ratification, la Tunisie bénéficie de nouvelles mesures favorables, notamment aux exportations textiles, mais aussi aux autres secteurs industriels. Grâce à cette ratification, les produits bénéficiant des règles de cumul plus souples et des quotas spécifiques (notamment les jeans denim) conservent les avantages obtenus en 2025 et évitent l’application d’un droit de douane de 12 % à partir de 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette avancée est d’autant plus importante que le secteur textile et habillement connaît des difficultés structurelles. Sa valeur ajoutée a reculé de 2% au cours des neuf premiers mois de 2025, après une croissance annuelle moyenne de 1,9% sur la période 2022-2024, et ses exportations ont diminué de 1,8% sur les onze premiers mois de 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la ratification contribue à maintenir l’activité du secteur, à préserver près de 150 000 emplois et à sécuriser des recettes nettes d’exportation estimées à 3 milliards de dinars par an (soit 9 milliards de dinars en valeur brute).</p>



<p class="wp-block-paragraph">En conclusion, l’accord d’association entre la Tunisie et l’Union européenne entre dans une nouvelle phase de son évolution après 30 ans d’application.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La ratification de la nouvelle convention renforce les effets positifs de cet accord et consolide le partenariat stratégique entre la Tunisie et l’UE. Elle s’inscrit dans une dynamique de coopération fondée sur l’évaluation des résultats, l’adaptation des instruments commerciaux et le renforcement des liens économiques et historiques entre l’Union européenne et son premier partenaire dans la région euro-méditerranéenne. *</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://iace.tn/regles-dorigine-ue-tunisie-enjeux-economiques-et-portee-de-la-ratification/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lire l’article dans son intégralité.</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Les intertitres sont de la rédaction. </em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fuCAKWBSp5"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/regles-dorigine-euro-mediterraneennes-la-tunisie-adhere-en-catastrophe/">Règles d’origine euro-méditerranéennes | La Tunisie adhère en catastrophe</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Règles d’origine euro-méditerranéennes | La Tunisie adhère en catastrophe » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/regles-dorigine-euro-mediterraneennes-la-tunisie-adhere-en-catastrophe/embed/#?secret=Hikxgnzes8#?secret=fuCAKWBSp5" data-secret="fuCAKWBSp5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/10/iace-les-regles-dorigine-favorables-aux-exportations-tunisiennes/">IACE | Les règles d’origine favorables aux exportations tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie-Chine &#124; Un partenariat au cœur des nouvelles routes du commerce</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 09:47:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[la route de la soie]]></category>
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		<category><![CDATA[protectionnisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Remarquable évolution dans la manière dont les Chinois perçoivent et interagissent avec la Tunisie et les Tunisiens.. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/06/tunisie-chine-un-partenariat-au-coeur-des-nouvelles-routes-du-commerce/">Tunisie-Chine | Un partenariat au cœur des nouvelles routes du commerce</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lors de mon second voyage en Chine en l’espace de 15 ans, j’ai été agréablement surpris par l’évolution remarquable de ce grand pays dans de nombreux domaines, que ce soit en termes de développement économique, technologique ou relatif à l’infrastructure et dans la manière dont les Chinois perçoivent et interagissent avec la Tunisie et les Tunisiens. </em></strong><em>(Ph. China Shanghai Yuyuan Garden City / Canton Fair).</em> </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lotfi Sahli</strong></p>



<span id="more-18203636"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="300" height="500" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Lotfi-Sahli-Chine.jpg" alt="" class="wp-image-18203677" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Lotfi-Sahli-Chine.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/01/Lotfi-Sahli-Chine-180x300.jpg 180w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Cette connaissance accrue de notre pays est évidente, notamment à travers les informations demandées lors de l’octroi du visa pour la Chine. Les autorités et les entreprises chinoises semblent de plus en plus conscientes du rôle stratégique que peut jouer la Tunisie dans le commerce international.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En exploitant ces synergies, des secteurs clés comme les énergies renouvelables, la fabrication et la logistique pourraient bénéficier d’une innovation accrue et d’une croissance soutenue. Cela permettrait à la Tunisie de moderniser son économie, diversifier ses ressources et répondre aux exigences du développement durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une intégration accrue dans l’initiative du programme de la route de la soie offrirait à la Tunisie une meilleure visibilité internationale et un rôle stratégique dans le commerce mondial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En alignant ses priorités économiques sur celles de la Chine, la Tunisie pourrait consolider sa position en tant que partenaire privilégié, favorisant ainsi des retombées positives pour elle-même et pour ses partenaires africains.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>La Tunisie, une passerelle stratégique</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Les Chinois savent que les produits fabriqués en Tunisie, portant le label <em>Made in Tunisia</em>, peuvent pénétrer le marché européen sans barrières douanières grâce aux accords préférentiels entre la Tunisie et l’Union européenne. Cela ouvre des perspectives intéressantes pour les investisseurs chinois, qui voient en la Tunisie une plate-forme idéale pour contourner certains obstacles commerciaux et accéder à des marchés à fort potentiel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De plus, les Chinois encouragent un taux d’intégration raisonnable dans les produits tunisiens, ce qui permet non seulement d’accroître leur valeur ajoutée locale, mais aussi de répondre aux exigences des marchés internationaux, notamment européens et américains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le contexte du retour d’une administration américaine favorable à un protectionnisme accru, marquée par l’annonce de hausses significatives des droits de douane sur les importations chinoises, ces opportunités deviennent encore plus stratégiques. La Tunisie pourrait ainsi se positionner comme un partenaire clé, offrant une plate-forme de production et de transformation permettant un accès plus compétitif et sécurisé aux marchés européen et nord-américain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette coopération pourrait ainsi non seulement renforcer les échanges économiques entre nos deux pays, mais également contribuer à une modernisation des secteurs industriels tunisiens. Elle incarne un modèle de partenariat gagnant-gagnant, où la Tunisie sert de passerelle entre la Chine et le reste du monde, tout en consolidant son propre développement économique.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dd7IKdwFdx"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/22/tunisie-chine-les-prealables-a-une-cooperation-efficace/">Tunisie-Chine : les préalables à une coopération efficace</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-Chine : les préalables à une coopération efficace » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/22/tunisie-chine-les-prealables-a-une-cooperation-efficace/embed/#?secret=Ny2e0VpKey#?secret=dd7IKdwFdx" data-secret="dd7IKdwFdx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Huile d’olive &#124; La Tunisie veut exporter 100 000 tonnes vers l’UE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 12:56:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de douane]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[huile d’olive]]></category>
		<category><![CDATA[Indonésie]]></category>
		<category><![CDATA[mohamed ali Nafti]]></category>
		<category><![CDATA[Onagri]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie se prépare à entamer des négociations avec l’Union européenne pour un quota d’exportation d’huile d’olive de 100 000 tonnes. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/03/huile-dolive-la-tunisie-veut-exporter-100-000-tonnes-vers-lue/">Huile d’olive | La Tunisie veut exporter 100 000 tonnes vers l’UE</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie se prépare à entamer des négociations avec l’Union européenne (UE) concernant le renforcement du cadre juridique bilatéral et un quota d’exportation d’huile d’olive de 100&nbsp;000 tonnes. Des négociations sont également en cours avec les États-Unis sur les droits de douane fixés par Washington à 20%, et des canaux de distribution ont été ouverts avec le Brésil et l’Indonésie.</em></strong></p>



<span id="more-18185023"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C’est le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti qui a fait cette annonce, lors de la séance plénière à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), qui s’est tenue mercredi 31 décembre 2025, au palais du Bardo, et consacrée à l’examen de trois projets de loi importants relatifs à l’accord d’association entre la Tunisie et l’UE, en particulier les dispositions liées aux <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/regles-dorigine-euro-mediterraneennes-la-tunisie-adhere-en-catastrophe/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">règles d’origine</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">M.&nbsp;Nafti a indiqué que des négociations étaient également en cours avec l’Indonésie pour faciliter l’accès de l’huile d&rsquo;olive tunisienne au marché indonésien, ainsi que pour promouvoir ce produit en Inde, au Japon et en Corée du Sud, tout en intensifiant les efforts de prospection de nouveaux marchés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dossier européen s’inscrit dans un contexte réglementaire où l’accès à l’exemption de droits de douane a toujours été lié à un système de quotas&nbsp;: une analyse de l’Observatoire économique tunisien (OET) souligne que le mécanisme de quotas pour le commerce en franchise de droits avec l’UE est établi par le règlement (UE) 2016/1918 de la Commission européenne, avec un plafond annuel de 57&nbsp;600 tonnes et des quotas mensuels variables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Suite aux attentats terroristes de 2015, Bruxelles a également approuvé des mesures temporaires supplémentaires pour soutenir l’économie tunisienne durant la période 2016-2017. La Tunisie espère bénéficier encore de ce type de mesures dans un contexte de crise économique et financière et de fortes pressions budgétaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Amérique latine, la Tunisie considère le Brésil comme un marché à fort potentiel&nbsp;: en mars 2025, le gouvernement brésilien a approuvé une exemption totale de droits d’importation sur l’huile d’olive extra vierge, auparavant taxée à 9&nbsp;%. Cette mesure, entrée en vigueur le 14&nbsp;mars 2025, a été présentée comme une opportunité de consolider la présence tunisienne sur un marché en pleine croissance. Selon les mêmes sources, en 2024, le Brésil aurait importé environ 250 000 tonnes d’huile d&rsquo;olive, d’une valeur proche de 695 millions de dollars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les données les plus récentes disponibles sur le cycle de l’huile d’olive indiquent une tendance favorable en volume, mais plus faible en valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’Observateur national de l’agriculture (Onagri), au cours des onze premiers mois de la campagne oléicole 2024-2025 (novembre 2024-septembre 2025), les exportations tunisiennes d’huile d’olive ont atteint 288&nbsp;600 tonnes, soit une hausse de 41,3&nbsp;% par rapport à la même période de l’année précédente. Cependant, à fin septembre 2025, les recettes avaient chuté de 28,4&nbsp;%, dans un contexte de forte baisse des prix moyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’UE demeure le principal marché de destination, représentant 58&nbsp;% des exportations, suivie de l’Amérique du Nord (26,3&nbsp;%). Parmi les principaux importateurs figurent l’Espagne et l’Italie, ainsi que les États-Unis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, la question de la valorisation demeure structurelle&nbsp;: la majorité des produits continuent d’être exportés en vrac, surpassant largement les produits conditionnés. Cela limite la création de valeur tout au long de la chaîne d’approvisionnement et facilite les opérations de rebranding sur les marchés de destination.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une perspective d’avenir, cette intensification des négociations intervient alors que la Tunisie ambitionne de tirer profit d’une saison 2025-2026 qui s’annonce prometteuse, avec des retombées positives sur ses recettes en devises et sa balance des paiements. Elle doit toutefois réduire sa vulnérabilité aux fluctuations des prix et accroître la part des exportations à plus forte valeur ajoutée.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/03/huile-dolive-la-tunisie-veut-exporter-100-000-tonnes-vers-lue/">Huile d’olive | La Tunisie veut exporter 100 000 tonnes vers l’UE</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Signature de 7 accords entre des entreprises tunisiennes et algériennes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 10:24:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accord de libre-échange]]></category>
		<category><![CDATA[Algérien Crea]]></category>
		<category><![CDATA[barrières tarifaires]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de douane]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Majoul]]></category>
		<category><![CDATA[Utica]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sept accords de partenariat ont été signés entre des entreprises tunisiennes et algériennes dans des secteurs économiques stratégiques. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/12/signature-de-7-accords-entre-des-entreprises-tunisiennes-et-algeriennes/">Signature de 7 accords entre des entreprises tunisiennes et algériennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Forum économique tuniso-algérien, qui s&rsquo;est tenu le jeudi 11 décembre 2025 à Tunis, en marge des réunions du Haut Comité mixte sur le thème &nbsp;«Industrie, Énergie et Tourisme», a été l’occasion de la signature d’un accord de coopération entre l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) et le Conseil du renouveau économique algérien (Crea) visant à fournir davantage d’informations aux investisseurs tunisiens et algériens et de soutenir les investissements mutuels.</em></strong></p>



<span id="more-18078907"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Sept accords de partenariat économique ont également été signés entre des entreprises et des groupements économiques tunisiens et algériens dans des secteurs économiques stratégiques tels que l’industrie automobile, le textile, l’agroalimentaire, le tourisme et les technologies de l’information et de la communication.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des réunions bilatérales B2B ont également eu lieu entre des opérateurs économiques algériens et leurs homologues tunisiens actifs dans divers domaines et secteurs, pour discuter des modalités de coopération et explorer les opportunités d’investissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Samir Majoul, président de l’Utica a salué les entreprises tunisiennes qui ont initié des investissements en Algérie depuis plusieurs années, appelant les investisseurs algériens à se tourner vers la Tunisie et soulignant l’existence de réelles opportunités de réussite commune.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En exposant la vision de l’Utica l’avenir de la coopération, le président du patronat tunisien a appelé à la conclusion d’un accord de libre-échange global, à l’élimination des barrières tarifaires et non tarifaires, à l’exemption des produits de droits de douane, à la liberté d’investissement, de circulation, de résidence, de travail et de propriété entre les deux pays, et à concentrer les efforts sur les secteurs à forte valeur ajoutée, comme l’agriculture, l’industrie agroalimentaire, la pêche, la santé, l’industrie pharmaceutique, l’énergie et les énergies renouvelables, la cybersécurité, l’économie du savoir. Il a, par ailleurs, préconisé la libéralisation complète des monnaies des deux pays dans les transactions économiques et touristiques après un accord entre les deux banques centrales. Et de plaider pour le renforcement du partenariat tripartite tuniso-algérien-africain, saluant le succès de la quatrième édition du Salon international du commerce intra-africain (IATF 2025) qui s’est tenue récemment en Algérie.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/12/signature-de-7-accords-entre-des-entreprises-tunisiennes-et-algeriennes/">Signature de 7 accords entre des entreprises tunisiennes et algériennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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