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	<title>Archives des Ennahda - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Ennahda - Kapitalis</title>
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		<title>Pourquoi je soutiens la manifestation du 17 décembre</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 09:20:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Soutien à la manifestation du 17 décembre 2025 qui a rassemblé un nombre de marginaux, que certains qualifient de populace ou de racaille…</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/26/pourquoi-je-soutiens-la-manifestation-du-17-decembre/">Pourquoi je soutiens la manifestation du 17 décembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’auteur propose une lecture assez originale et inattendue de la manifestation du 17 décembre devant le théâtre municipal de Tunis, qui a regroupé des personnes affichant tapageusement et, parfois, de manière grotesque, leur soutien au président de la république Kaïs Saïed. Ces marginaux qui se tiennent généralement aux côtés des autorités et parfois des groupes politiques influents, servent souvent de carburant au régime en place et peuvent en devenir aussi les fossoyeurs.</em></strong></p>



<p><strong>Abderrazek</strong> <strong>Ben Khelifa *</strong></p>



<span id="more-18138641"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Abderrazek-Ben-Khelifa.jpg" alt="" class="wp-image-18138649" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Abderrazek-Ben-Khelifa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Abderrazek-Ben-Khelifa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Abderrazek-Ben-Khelifa-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Je soutiens la manifestation du 17 décembre 2025 qui a rassemblé, entre autres, un nombre de marginaux, que certains qualifient de populace ou de racaille… Et qui, en tout cas, s’accordent tous sur le fait qu’ils n’ont rien à perdre. Ils se tiennent généralement aux côtés des autorités et parfois de groupes politiques influents, dans les manifestations exigeant le départ du gouvernement, ou les rassemblements des partis au pouvoir.</p>



<p>En fait, je sais que certains d’entre eux étaient fortement impliqués dans les campagnes électorales d’Ennahda, Nidaa Tounes, Machrouu Tounes, Qalb Tounes et Tahya Tounes, tel cet homme démuni qui se tenait aux côtés de Youssef Chahed et que ce dernier ne voulait même pas regarder.</p>



<p>Sont-ils opportunistes&nbsp;?! Non… L’opportunisme est une posture calculée, une décision prise par un esprit purement pragmatique qui, comme on dit, <em>«sait où se trouve le pouvoir»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le carburant au régime</h2>



<p>Pour comprendre objectivement cette catégorie, il n’est plus possible de s’appuyer sur les outils analytiques d’Herbert Marcuse, Frantz Fanon, Antonio Gramsci, Michel Foucault et Edward Said, qui ont fait des marginaux une force capable de mener des révolutions. Parce qu’ils ont étudié les populations marginalisées dans les sociétés occidentales, mais pas sérieusement dans les sociétés autoritaires orientales où ces populations servent de carburant au régime&#8230; Ils [ces manifestants, Ndlr] sont maintenant avec Saïed&#8230; et en Égypte avec Sissi dont ils attendent monts et merveilles&#8230; Le réservoir électoral sous Ben Ali se situait à Kasserine et Sidi Bouzid, le berceau même de la révolution [qui a finalement emporté ce dernier, Ndlr], selon un livre de mon ami le Dr Mouldi Lahmar.</p>



<p>Aujourd’hui, presque tous ceux qui se sont rassemblés devant le théâtre municipal pour soutenir Kais Saïed, et même ceux qui sont plus marginalisés qu’eux, c’est-à-dire le groupe des SDF, je me suis gardé de les moquer ou de les condamner… car je les plains sincèrement et peut-être même que je les comprends dans une certaine mesure… mais je suis presque certain qu’ils portent le germe de la chute du système populiste.</p>



<p>Parmi les penseurs les plus éminents qui ont surpassé Marcuse, Fanon et Foucault, et qui ont compris la profondeur de cette catégorie sociale, figure le penseur iranien Asef Bayat, qui a utilisé le concept de <em>«présence politique»</em> au lieu de protestation pour ce groupe qui ne s’exprime pas directement comme les intellectuels et l’élite politique.</p>



<p>Si l’on examine la <em>«présence»</em> de ces personnes devant le théâtre municipal et la manière dont elles ont exprimé leur soutien à Kais Saïed, on remarque qu’elles concluent leurs slogans et leurs déclarations par <em>«Nous sommes avec Kaisoun»</em>, puis formulent une demande personnelle, comme l’amélioration de leurs conditions de vie et l’obtention d’aides sociales. Et c’est là le nœud du problème… Ils <em>«protestent»</em> contre les autorités d’une manière <em>«plus insidieuse»</em> que les politiciens eux-mêmes. Ils mettent ceux-là même qu’ils soutiennent à l’épreuve. Et je ne serais pas surpris de voir ces mêmes personnes à l’avant-garde de la lutte pour renverser le régime à l’avenir.</p>



<p>Je n’ai pas vu dans l’histoire de véritable révolution qui ait réussi sans cette <em>«populace»</em> depuis l’assassinat du calife Othman ibn Affan, qui reçut le dernier coup de couteau fatal de Sudan Ibn Hamran (un soldat des conquêtes venu d’Égypte), et Kinanah Al-Tujaybi, qui figuraient parmi les marginaux que le calife utilisa dans les <em>«conquêtes»</em> sans compensation tout en prodiguant ses largesses aux proches d’Othman.</p>



<p>Ces <em>«voyous»</em> furent les premiers à brûler des pneus lors de la révolution du 17 décembre. Bouazizi n’en faisait-il pas partie&nbsp;?</p>



<p>Asef Bayat affirme que ces gens ne pratiquent pas la politique comme les politiciens, mais se livrent plutôt à des manifestations pacifiques. Leur but n’est ni la liberté ni la démocratie, mais la simple survie. Nombre d’entre eux travaillent sans doute dans des secteurs précaires et illégaux&nbsp;: commerce informel, construction anarchique, et vol d’électricité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une dénonciation de l’État</h2>



<p>Leur pitoyable apparition devant le théâtre est une dénonciation de l’État. L’image de cet homme en haillons, se vautrant par terre, hantera à jamais ce régime et l’élite en général. Nul doute que cet homme est rentré les mains vides dans son bidonville, sans le moindre gain pour calmer sa faim. Parce que les autorités sont incapables de le récompenser en raison de leur incapacité manifeste à mettre en œuvre des politiques sociales qui l’intègrent au cycle économique&#8230;</p>



<p>Ils sont sortis nus par une journée froide, et leur nudité et leur marginalité ont été exposées avant même qu’ils ne crient leur soutien à l’autorité&#8230; Ils ont témoigné de la misère du régime&#8230; C’est pourquoi certains des partisans naïfs de ce régime les ont accusés d’avoir été <em>«infiltrés»</em> par l’opposition dans le sit-in devant le théâtre municipal.</p>



<p>La vérité, c’est que la <em>«gifle»</em> qu’ils ont infligée à l’opposition, selon les dires de certains, est en réalité une gifle à l’autorité… par l’affichage de cette nudité que le régime a tenté de dissimuler derrière le discours pompeux sur <em>«l’écriture de l’histoire»</em>.</p>



<p>Le chiffon dont le régime tente de se servir pour dissimuler son visage… ils l’ont arraché par leur présence tragique et mélodramatique. Comme l’a dit un jour quelqu’un : <em>«La stupidité est la seule maladie qui n’affecte pas son homme, mais seulement l&rsquo;entourage de celui-ci.»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><em> Texte traduit de l’arabe</em>.</p>



<p><em>* Avocat. </em><em></em></p>



<p><a href="https://www.facebook.com/ABDMELKART" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Page Facebook de l’auteur.</a></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5tvLZuzHfy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/25/tunisie-l-la-montee-des-protestations-face-au-deni-des-autorites/">Tunisie l La montée des protestations face au déni des autorités</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie l La montée des protestations face au déni des autorités » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/25/tunisie-l-la-montee-des-protestations-face-au-deni-des-autorites/embed/#?secret=hBIKIVZPoo#?secret=5tvLZuzHfy" data-secret="5tvLZuzHfy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Peut-on gouverner la Tunisie démocratiquement avec une sensibilité particulière pour l’islam ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/26/peut-on-gouverner-la-tunisie-democratiquement-avec-une-sensibilite-particuliere-pour-lislam/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Oct 2025 08:01:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis la révolution tunisienne de 2011, la question de la compatibilité entre islam et démocratie occupe une place centrale dans le débat intellectuel et politique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/26/peut-on-gouverner-la-tunisie-democratiquement-avec-une-sensibilite-particuliere-pour-lislam/">Peut-on gouverner la Tunisie démocratiquement avec une sensibilité particulière pour l’islam ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Depuis la révolution tunisienne de 2011, la question de la compatibilité entre islam et démocratie occupe une place centrale dans le débat intellectuel et politique. La Tunisie, souvent citée comme le seul succès relatif du Printemps arabe, incarne un laboratoire unique: celui d’un pays majoritairement musulman tentant d’ancrer la démocratie tout en préservant son identité religieuse. Mais jusqu’où une sensibilité islamique peut-elle cohabiter avec un régime démocratique ? De la religion pure au conservatisme suppléant, peut-on fonder une gouvernance équilibrée, capable de se tenir sans basculer ni dans la théocratie, ni dans la sécularisation radicale ?</em></strong> <em>(Ph. Miniature de Jellal Ben Abdallah)</em></p>



<p><strong>Zouhaïr Ben Amor</strong> *</p>



<span id="more-17732460"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg" alt="" class="wp-image-17518909" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Cet article explore cette problématique en trois temps : d’abord les fondements théoriques du rapport entre islam et démocratie ; ensuite l’expérience tunisienne depuis l’indépendance ; enfin une réflexion sur les conditions de possibilité d’une gouvernance démocratique à sensibilité islamique en Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">1. Islam et démocratie entre tension doctrinale et adaptation moderne</h2>



<p><strong><em>1.1. Les fondements de la tension.</em></strong> La démocratie moderne repose sur la souveraineté du peuple, l’autonomie de la raison et la séparation des pouvoirs. L’islam, dans sa dimension politique classique, fonde la souveraineté sur Dieu : le pouvoir légitime découle de la <em>sharia</em>, loi divine censée régir la communauté. Pour de nombreux théoriciens traditionnels – à commencer par Abul A‘la Maududi ou Sayyid Qutb – la souveraineté populaire est donc illégitime, car elle substitue la volonté humaine à la volonté divine.</p>



<p>Cependant, cette opposition n’est pas absolue. Le Coran évoque la <em>shûrâ</em> (consultation) comme principe de gouvernance, ce qui ouvre la voie à une interprétation démocratique interne à l’islam. Mohamed Talbi, intellectuel tunisien réformiste, écrivait à ce propos : <em>«L’islam n’a jamais condamné la liberté ; c’est l’ignorance des hommes qui l’a confondue avec la licence.»</em> (Talbi, <em>L’islam, la citoyenneté et la modernité</em>, 2001).</p>



<p>Cette perspective distingue la religion comme foi transcendante du pouvoir comme construction humaine, sujette à la délibération. L’enjeu n’est donc pas d’opposer islam et démocratie, mais de déterminer comment l’islam peut inspirer une éthique de la gouvernance démocratique.</p>



<p><strong><em>1.2. L’islam politique et la modernité démocratique.</em></strong> Au XXᵉ siècle, plusieurs penseurs musulmans – notamment Ali Abdel Raziq, Rached Ghannouchi et Abdolkarim Soroush – ont tenté de redéfinir les rapports entre religion et politique. Rached Ghannouchi, chef du mouvement tunisien Ennahda, affirme que <em>«la démocratie est un mécanisme islamique de consultation et de consensus»</em>, et que le pluralisme n’est pas contraire à l’esprit du Coran (Ghannouchi, <em>Islam and Democracy in Tunisia</em>, <em>Journal of Democracy</em>, 2018).</p>



<p>L’islam politique, lorsqu’il accepte le jeu électoral, se transforme en islam démocratique, à condition qu’il reconnaisse la liberté de conscience et le pluralisme. C’est précisément cette transition – du religieux au politique démocratique – que la Tunisie a expérimentée depuis 2011.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2. La Tunisie de la religion pure à la modernité civile</h2>



<p><strong><em>2.1. Bourguiba et la sécularisation autoritaire.</em></strong><em> </em>Dès l’indépendance en 1956, Habib Bourguiba engagea la Tunisie sur la voie d’un État moderne. Le <em>Code du statut personnel</em> (CSP), promulgué le 13 août 1956, abolit la polygamie, instaura le consentement des deux époux et le divorce judiciaire, tout en limitant la tutelle masculine. Bourguiba invoquait la <em>«raison»</em> et la <em>ijtihâd</em> (interprétation) pour justifier ces réformes, considérées par certains comme inspirées d’un islam éclairé plutôt que d’une rupture laïque totale.</p>



<p>Le CSP illustre la première tentative tunisienne de concilier religion et modernité juridique. Toutefois, cette modernisation fut imposée d’en haut : l’État contrôlait l’institution religieuse (notamment l’Université Zitouna) et marginalisait la parole théologique autonome. Cette <em>«laïcité d’État»</em>, selon Amel Boubekeur (<em>Politique africaine</em>, 2010), produisit une sécularisation sans véritable démocratisation : l’islam fut nationalisé, non libéré.</p>



<p><strong><em>2.2. La révolution de 2011 et la reconfiguration du champ religieux. </em></strong>La révolution de 2011 libéra non seulement la parole politique, mais aussi la parole religieuse. Des courants islamistes interdits sous Ben Ali, comme Ennahda, revinrent sur la scène publique. Lors de l’élection de l’Assemblée constituante, Ennahda obtint 37 % des voix, devenant la première force du pays.</p>



<p>Contrairement aux mouvements islamistes d’autres pays arabes, Ennahda choisit la voie du compromis : il renonça à inscrire la <em>sharia</em> comme source du droit dans la Constitution de 2014 et accepta la mention d’un <em>«État civil fondé sur la citoyenneté et la volonté du peuple»</em>. Ce choix marque une inflexion majeure vers un modèle de démocratie musulmane.</p>



<p>Rached Ghannouchi affirma : <em>«Nous ne voulons pas d’un État religieux, mais d’un État démocratique à référence musulmane»</em>. Cette distinction entre <em>«religieux»</em> et <em>«civil à référence religieuse»</em> constitue l’essence du compromis tunisien.</p>



<p><strong><em>2.3. La Constitution tunisienne : un équilibre fragile. </em></strong>La Constitution de 2014 consacre plusieurs principes essentiels :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>l’islam est religion de l’État (article 1);</li>



<li>la Tunisie est un État civil basé sur la citoyenneté, la volonté du peuple et la primauté du droit (article 2);</li>



<li>la liberté de croyance et de conscience est garantie (article 6).</li>
</ul>



<p>Ce triptyque forme la clé de voûte du modèle tunisien : un État musulman mais non théocratique.</p>



<p>Toutefois, la révision constitutionnelle de 2022 sous Kaïs Saïed a modifié cet équilibre : l’article 5 dispose que <em>«la Tunisie fait partie de la </em>Umma<em> islamique et que l’État œuvre à réaliser les objectifs de l’islam»</em>. Cette formulation, jugée ambiguë, réintroduit une logique d’orientation religieuse de l’État, menaçant la neutralité du pouvoir politique (Religious Freedom Institute, 2022).</p>



<p>Ainsi, le débat reste ouvert : la Tunisie peut-elle préserver le caractère civil de l’État tout en reconnaissant l’islam comme référent moral collectif ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">3. Vers une gouvernance démocratique à sensibilité islamique</h2>



<p><strong><em>3.1. La légitimité populaire et la référence morale. </em></strong>Une démocratie à sensibilité islamique doit articuler deux légitimités :la légitimité électorale, issue du suffrage universel et du pluralisme ; et la légitimité morale, issue de la culture religieuse majoritaire.</p>



<p>La Tunisie, société musulmane homogène, n’a pas besoin d’un parti religieux pour exprimer cette sensibilité : elle traverse déjà la société. Le rôle de l’État n’est pas d’imposer la foi, mais d’en reconnaître la portée éthique – justice, équité, solidarité.</p>



<p>Ce modèle rejoint la conception de Mohamed Talbi d’un <em>État civil à éthique islamique</em> : l’islam n’est pas source de droit, mais source de valeurs.</p>



<p><strong><em>3.2. Les institutions et la prévention de l’instrumentalisation. </em></strong>Pour qu’un tel modèle tienne, les institutions doivent être à la fois neutres et sensibles.Neutres, afin d’empêcher toute confiscation religieuse du pouvoir. Et sensibles, pour ne pas nier la place symbolique de l’islam.</p>



<p>Cela suppose une magistrature indépendante, un parlement libre, une presse pluraliste. L’institution religieuse – comme l’Université Zitouna – devrait être autonome, chargée de produire un discours théologique compatible avec les droits humains.</p>



<p>Une commission d’éthique publique, mêlant juristes, théologiens et représentants de la société civile, pourrait garantir la compatibilité des lois avec les principes constitutionnels et les droits fondamentaux, sans empiéter sur la souveraineté parlementaire.</p>



<p><strong><em>3.3. Le pluralisme culturel et religieux. </em></strong>L’islam tunisien a toujours été empreint de tolérance : le rite malékite et le soufisme populaire ont favorisé une ouverture au pluralisme. Cependant, la mondialisation et l’essor des courants salafistes après 2011 ont fragilisé cet équilibre.</p>



<p>Une gouvernance démocratique à sensibilité islamique doit donc promouvoir la coexistence de divers degrés de religiosité. Cela suppose la protection de la liberté de conscience (y compris le droit de ne pas croire) ; la neutralité des institutions éducatives ; et un dialogue constant entre religieux et laïques.</p>



<p>Comme le rappelle Hela Yousfi (<em>Revue de droit comparé des droits humains</em>, 2015), la Constitution tunisienne ne peut se comprendre qu’en tant que <em>«compromis dynamique»</em> entre des pôles idéologiques concurrents. Ce compromis doit être cultivé, non figé.</p>



<p><strong><em>3.4. La justice sociale et la dimension éthique de la gouvernance. </em></strong>Une démocratie islamique viable ne saurait se limiter à la procédure électorale : elle doit répondre aux exigences de justice sociale. L’islam, dans son essence, prône la lutte contre la pauvreté, la corruption et l’accumulation injuste des richesses.</p>



<p>Or, la Tunisie post-2011 a souffert d’un écart entre discours moral et action économique. Le chômage des jeunes dépasse 35 % dans certaines régions intérieures, les inégalités persistent, et la corruption mine la confiance citoyenne (Freedom House, <em>Tunisia Report</em>, 2025).</p>



<p>Une gouvernance inspirée des valeurs islamiques devrait traduire la <em>zakat</em> (solidarité) et la <em>‘adl</em> (justice) en politiques concrètes : fiscalité équitable, micro-finance éthique, développement régional. Sans justice sociale, la démocratie reste formelle, et la référence religieuse, instrumentale.</p>



<p><strong><em>3.5. L’éducation civique et la réforme de la pensée religieuse. </em></strong>La clé de la durabilité démocratique réside dans l’éducation. L’enseignement tunisien, hérité de la modernisation bourguibienne, a longtemps marginalisé la réflexion religieuse critique. Il s’agit aujourd’hui de réintroduire un islam rationnel, humaniste et pluraliste dans les programmes, non pour dogmatiser, mais pour contextualiser.</p>



<p>La réforme du discours religieux, entreprise timidement par Zitouna et quelques associations, devrait viser à articuler <em>foi</em> et <em>citoyenneté</em>. Ce travail intellectuel pourrait donner naissance à une véritable <em>théologie de la démocratie</em>, où l’obéissance à Dieu se traduit en respect de la dignité humaine.</p>



<p>Ainsi, la <em>«sensibilité islamique»</em> deviendrait le fondement moral d’un espace public civique, et non une menace pour la liberté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">4. Études de cas et dynamiques sociales</h2>



<p><strong><em>4.1. Le Code du Statut Personnel : héritage réformiste et tension actuelle. </em></strong>Le CSP demeure une référence mondiale : il montre qu’un État musulman peut réformer le droit familial sans rompre avec la foi. Toutefois, son intangibilité actuelle crée une tension : faut-il poursuivre la réforme, notamment sur la question de l’égalité successorale ?</p>



<p>En 2018, la Commission des libertés individuelles et de l’égalité (Colibe), présidée par Bochra Belhaj H’mida, proposa l’égalité dans l’héritage, arguant que le droit islamique devait être lu à la lumière du contexte. Cette initiative suscita des controverses violentes : Ennahda s’y opposa, tandis qu’une partie de la société civile y vit le prolongement de l’esprit bourguibien.</p>



<p>Cet épisode illustre la difficulté de concilier réforme démocratique et sensibilité religieuse, mais aussi la vitalité du débat tunisien.</p>



<p><strong><em>4.2. Ennahda et la mutation de l’islam politique. </em></strong>Entre 2011 et 2016, Ennahda a connu une transformation interne majeure : lors de son 10ᵉ congrès, le parti annonça la <em>«spécialisation entre le religieux et le politique»</em>, se définissant comme <em>«parti civil»</em>. Cette évolution rapproche Ennahda de la démocratie chrétienne européenne : un parti inspiré par la foi mais soumis aux règles du jeu politique.</p>



<p>Cependant, la crise politique de 2021-2023, marquée par la concentration des pouvoirs entre les mains du président Kaïs Saïed, a marginalisé Ennahda et remis en cause l’expérience du pluralisme islamo-démocratique. Le risque d’un retour à un autoritarisme <em>«moraliste»</em>, au nom d’une lecture conservatrice de l’islam, devient tangible.</p>



<p><strong><em>4.3. La société civile : contre-poids démocratique. </em></strong>La Tunisie se distingue dans le monde arabe par la force de sa société civile. L’Union générale tunisienne du travail (UGTT), la Ligue des droits de l’homme, l’Ordre des avocats et l’Union de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) ont reçu le Prix Nobel de la paix en 2015 pour leur rôle de médiation pendant la crise politique.</p>



<p>Des organisations comme l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) ou Al Bawsala incarnent une démocratie participative vigilante. Leur existence montre que la démocratie tunisienne ne se résume pas aux partis : elle vit dans la société.</p>



<p>C’est là la clé : la sensibilité islamique peut coexister avec la démocratie à condition que l’État accepte d’être contesté, débattu et réformé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">5. Conditions de viabilité d’un modèle tunisien</h2>



<p>Une gouvernance démocratique à sensibilité islamique, pour <em>«tenir»</em>, doit reposer sur cinq piliers :</p>



<p><strong><em>1. Un cadre constitutionnel clair</em></strong><em>,</em> reconnaissant l’islam comme référence morale mais garantissant la primauté du droit civil et la liberté de conscience.</p>



<p><strong><em>2. Des institutions fortes et autonomes</em></strong><em>,</em> empêchant toute captation religieuse ou autoritaire du pouvoir.</p>



<p><strong><em>3. Une société civile active</em></strong><em>,</em> relais du débat éthique et garant de la pluralité.</p>



<p><strong><em>4- Une économie éthique et inclusive,</em></strong> traduisant les valeurs religieuses en politiques concrètes.</p>



<p><strong><em>5- Une éducation civique réformée</em></strong><em>,</em> liant foi, raison et citoyenneté.</p>



<p>La Tunisie, malgré ses fragilités économiques et ses crises politiques, dispose d’un capital culturel unique : un islam historique ouvert, une tradition juridique réformiste, et une jeunesse instruite. Si ces éléments sont mis en synergie, le pays pourrait incarner un modèle inédit : celui d’un État musulman démocratique sans cléricalisme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p>La compatibilité entre islam et démocratie n’est pas une question théorique abstraite : c’est un enjeu historique que la Tunisie vit au quotidien. Entre la religion pure et le conservatisme suppléant, il existe un espace médian : celui d’un État civil à sensibilité islamique, fondé sur la liberté, la justice et la dignité humaine.</p>



<p>La réussite de ce modèle dépend moins des textes que des pratiques : la démocratie ne se décrète pas, elle s’exerce. Si la Tunisie parvient à maintenir le fragile équilibre entre foi et citoyenneté, elle pourrait offrir au monde musulman la preuve que l’islam n’est pas incompatible avec la démocratie, mais qu’il peut en être l’âme morale.</p>



<p><em>* Universitaire.</em></p>



<p><strong>Bibliographie</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Amel Boubekeur, «Islam et démocratie en Tunisie : entre héritage et innovation», <em>Politique africaine</em>, n° 120, 2010.</li>



<li>Mohamed Talbi, <em>L’islam, la citoyenneté et la modernité</em>, Tunis, 2001.</li>



<li>Rachid Ghannouchi, «Islam and Democracy in Tunisia», <em>Journal of Democracy</em>, 2018.</li>



<li>Hela Yousfi, «La Constitution tunisienne de 2014 et la question de la religion», <em>Revue de droit comparé des droits humains</em>, 2015.</li>



<li>Michael E. Shults, <em>Tunisia: Democracy and Islam in Post-Arab Spring Politics</em>, University of Tennessee, 2014.</li>



<li><em>Freedom House – Tunisia Report</em>, 2025.</li>



<li><em>Religious Freedom Institute</em>, «Implications of Tunisia’s new constitution on religious freedom», 2022.</li>



<li>Boubaker Ben Youssef, <em>Gouvernance, islam et droits humains en Tunisie</em>, Tunis, Éditions tunisiennes, 2022.</li>



<li>Commission des libertés individuelles et de l’égalité (COLIBE), <em>Rapport final</em>, Tunis, 2018.</li>



<li><em>Foreign Affairs</em>, «From Political Islam to Muslim Democracy», 2016.</li>



<li><em>Humanists International</em>, <em>Freedom of Thought Report – Tunisia</em>, 2020.</li>



<li>Lisa Anderson (dir.), <em>Transitions to Democracy in the Arab World</em>, Princeton University Press, 2018.</li>



<li>Abul-Hayy Al-Fârûqî, <em>Islam and the Challenge of Democracy</em>, Boston University Press, 1989.</li>



<li>Jennifer Grewal et al., «Minority Rights Protections in the Post-Arab Spring Constitutions», <em>Chicago Journal of International Law</em>, 2015.</li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/26/peut-on-gouverner-la-tunisie-democratiquement-avec-une-sensibilite-particuliere-pour-lislam/">Peut-on gouverner la Tunisie démocratiquement avec une sensibilité particulière pour l’islam ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mbarka Aouania : «Ennahdha et le Front de salut national sont les ennemis du peuple»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/27/mbarka-aouania-ennahdha-et-le-front-de-salut-national-sont-les-ennemis-du-peuple/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Jul 2022 09:44:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Attayar Chaâbi]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahda]]></category>
		<category><![CDATA[Frères musulmans]]></category>
		<category><![CDATA[Isie]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mbarka Aouania]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Brahmi]]></category>
		<category><![CDATA[référendum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La dirigeante au sein d&#8217;Attayar Chaâbi, Mbarka Aouania, épouse de Mohamed Brahmi, a commenté, ce mercredi 27 juillet 2022, la position du Front de salut national et du mouvement Ennahda rejetant la nouvelle constitution et les résultats du référendum annoncés par l&#8217;Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie). Intervenue sur Shems FM, elle a dit...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>La dirigeante au sein d&rsquo;Attayar Chaâbi, Mbarka Aouania, épouse de Mohamed Brahmi, a commenté, ce mercredi 27 juillet 2022, la position du Front de salut national et du mouvement Ennahda rejetant la nouvelle constitution et les résultats du référendum annoncés par l&rsquo;Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie).</strong></em></p>



<span id="more-2540535"></span>



<p>Intervenue sur Shems FM, elle a dit que ces deux formations politiques sont «<em>les ennemis du peuple</em>», dénonçant fermement «<em>leurs appels à l&rsquo;étranger, les contacts avec les ambassadeurs et les avertissements qu&rsquo;ils ont adressés au Fonds monétaire international concernant l&rsquo;accord qui devrait être signé avec le gouvernement</em>».</p>



<p>«<em>Les Frères musulmans</em>, a-t-elle poursuivi, par allusion aux Nahdhaouis, <em>sont les agents du colonialisme et ils étaient une carte pour détruire la région, mais aujourd&rsquo;hui tout a été dévoilé et le peuple a dit son mot</em>».</p>



<p>Aouania a réitéré son soutien, ainsi que celui de son parti, à la nouvelle constitution proposée par le président de la république, Kaïs Saïed, et adoptée suite au référendum controversé.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
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		<item>
		<title>Référendum : Les Tunisiens ont voté contre Ennahdha pas pour le projet de constitution, selon Néji Jalloul</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/26/referendum-les-tunisiens-ont-vote-contre-ennahdha-pas-pour-le-projet-de-constitution-selon-neji-jalloul/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Jul 2022 13:52:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahda]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[néji jalloul]]></category>
		<category><![CDATA[parti de la "Coalition nationale"]]></category>
		<category><![CDATA[référendum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Neji Jalloul, président du parti de la « Coalition nationale », a commenté, ce mardi 26 juillet 2022, les estimations préliminaires des résultats du référendum, qui s&#8217;est tenu hier. Selon lui, les 92,7% de «oui» ne reflètent pas une vraie conviction du projet de constitution proposé par le président Kaïs Saïed. Intervenu sur Shems FM, Néji Jalloul a...</p>
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<p><strong><em>Neji Jalloul, président du parti de la « Coalition nationale », a commenté, ce mardi 26 juillet 2022, les estimations préliminaires des résultats du référendum, qui s&rsquo;est tenu hier. Selon lui, les 92,7% de «oui» ne reflètent pas une vraie conviction du projet de constitution proposé par le président Kaïs Saïed.</em></strong></p>



<span id="more-2520162"></span>



<p>Intervenu sur Shems FM, Néji Jalloul a estimé qu&rsquo;hier, les gens ont surtout voté en faveur de Kaïs Saïed et non pour le projet de constitution, soulignant que ce vote avait aussi pour but de contrer le mouvement Ennahda, l&rsquo;un des principaux opposants du chef de l&rsquo;Etat.</p>



<p>«Le gouffre s&rsquo;est creusé entre les Tunisiens après le référendum, et le peuple est sorti divisé», a poursuivi l&rsquo;ancien ministre de l&rsquo;Education, appelant à la nécessité d&rsquo;arrêter l&rsquo;incitation à la haine.</p>



<p>Il a, dans le même contexte, exprimé ses craintes d&rsquo;une atteinte à la sécurité publique, mettant en garde contre une guerre civile en Tunisie.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
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		<item>
		<title>Anas Hamadi : «La ministre de la Justice s&#8217;est ingérée dans une affaire judiciaire liée à l&#8217;UGTT»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/09/anas-hamadi-la-ministre-de-la-justice-sest-ingeree-dans-une-affaire-judiciaire-liee-a-lugtt/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jun 2022 13:42:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AMT]]></category>
		<category><![CDATA[Anas Hamadi]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahda]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Jaffel]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Jaffel]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Bhiri]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon le président de l&#8217;Association des magistrats tunisiens (AMT), Anas Hamadi, le pouvoir exécutif a essayé de s&#8217;ingérer dans plusieurs dossiers judiciaires en contactant directement les magistrats qui en sont chargés. A titre d&#8217;exemple, la ministre de la Justice, Leïla Jaffel, aurait contacté la magistrate en charge de l&#8217;affaire de l&#8217;Union générale tunisienne du travail (UGTT)...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/09/anas-hamadi-la-ministre-de-la-justice-sest-ingeree-dans-une-affaire-judiciaire-liee-a-lugtt/">Anas Hamadi : «La ministre de la Justice s&rsquo;est ingérée dans une affaire judiciaire liée à l&rsquo;UGTT»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Selon le président de l&rsquo;Association des magistrats tunisiens (AMT), Anas Hamadi, le pouvoir exécutif a essayé de s&rsquo;ingérer dans plusieurs dossiers judiciaires en contactant directement les magistrats qui en sont chargés.</strong></em></p>



<span id="more-1340296"></span>



<p>A titre d&rsquo;exemple, la ministre de la Justice, Leïla Jaffel, aurait contacté la magistrate en charge de l&rsquo;affaire de l&rsquo;Union générale tunisienne du travail (UGTT) et lui a demandé de désigner le procès dans la même circonscription et à une date précise, selon M. Hamadi, relayé, ce jeudi 9 juin 2022, par Mosaïque FM.</p>



<p>Ce dernier a également assuré que le pouvoir exécutif a contacté le juge en charge du procès de l&rsquo;Assemblée dissoute et a demandé d&rsquo;émettre des condamnations à la prison.</p>



<p>Anas Hamadi a également indiqué que le juge qui a ouvert une enquête sur l&rsquo;affaire soulevée par le dirigeant d&rsquo;Ennahda, Noureddine Bhiri, après sa libération de l&rsquo;assignation à résidence, s&rsquo;est retrouvé sur la liste des 57 magistrats révoqués par le président de la république, Kaïs Saïed, la semaine dernière, et ce, sans avoir de dossier disciplinaire.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/09/anas-hamadi-la-ministre-de-la-justice-sest-ingeree-dans-une-affaire-judiciaire-liee-a-lugtt/">Anas Hamadi : «La ministre de la Justice s&rsquo;est ingérée dans une affaire judiciaire liée à l&rsquo;UGTT»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Attayar Chaâbi : «Néjib Chebbi est devenu le parrain d&#8217;Ennahdha»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/19/attayar-chaabi-nejib-chebbi-est-devenu-le-parrain-dennahdha/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 14:57:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Attayar Chaâbi]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahda]]></category>
		<category><![CDATA[Néjib Chebbi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le membre du bureau politique du parti Attayar Chaâbi, Walid Abassi, a annoncé, ce mardi 19 avril 2022, le rejet par le parti de l&#8217;initiative d&#8217;Ahmed Néjib Chebbi qui consiste à former un front de salut national. Dans une déclaration accordée à Shams FM, Abassi a estimé que cette initiative représente «les ennemis du peuple»,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/19/attayar-chaabi-nejib-chebbi-est-devenu-le-parrain-dennahdha/">Attayar Chaâbi : «Néjib Chebbi est devenu le parrain d&rsquo;Ennahdha»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/04/chebbi-ghannouchi.jpg" alt="" class="wp-image-388238"/></figure></div>



<p><strong><em>Le membre du bureau politique du parti Attayar Chaâbi, Walid Abassi, a annoncé, ce mardi 19 avril 2022, le rejet par le parti de l&rsquo;initiative d&rsquo;Ahmed Néjib Chebbi qui consiste à former un front de salut national.</em></strong></p>



<span id="more-388235"></span>



<p>Dans une déclaration accordée à Shams FM, Abassi a estimé que cette initiative représente «<em>les ennemis du peuple</em>», selon son expression, et du système de 2019, en particulier du mouvement Ennahda.</p>



<p>Et d&rsquo;ajouter que «<em>Néjib Chebbi est devenu le parrain d&rsquo;Ennahdha</em>», comparant son projet à ce qui est arrivé en Iraq et en Libye ces 10 dernières années.</p>



<p>Abassi a, par ailleurs, appelé toutes les forces nationales, y compris celles qui rejettent les mesures du 25 juillet, à ne pas s&rsquo;impliquer dans l&rsquo;initiative susmentionnée car elle va, selon lui, complètement à l&rsquo;encontre l&rsquo;intérêt de la Tunisie.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/19/attayar-chaabi-nejib-chebbi-est-devenu-le-parrain-dennahdha/">Attayar Chaâbi : «Néjib Chebbi est devenu le parrain d&rsquo;Ennahdha»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Haykel Mekki : «Il n&#8217;y a pas de place pour l&#8217;islam politique dans le dialogue national»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/13/haykel-mekki-il-ny-a-pas-de-place-pour-lislam-politique-dans-le-dialogue-national/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 08:39:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue national]]></category>
		<category><![CDATA[echaâb]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahda]]></category>
		<category><![CDATA[Haykel Mekki]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plusieurs points demeurent flous concernant le dialogue national, à l&#8217;instar de sa date, dont l&#8217;attente de sa fixation paraît interminable, mais aussi de l&#8217;identité des parties qui y participeront. Le dirigeant au sein du mouvement Echaâb, Haykel Mekki, a tenté, ce mercredi 13 avril 2022, de répondre à cette question&#8230; Intervenu sur Shems FM, le...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/13/haykel-mekki-il-ny-a-pas-de-place-pour-lislam-politique-dans-le-dialogue-national/">Haykel Mekki : «Il n&rsquo;y a pas de place pour l&rsquo;islam politique dans le dialogue national»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/haykel-Mekki.jpg" alt="" class="wp-image-318294"/></figure></div>



<p><strong><em>Plusieurs points demeurent flous concernant le dialogue national, à l&rsquo;instar de sa date, dont l&rsquo;attente de sa fixation paraît interminable, mais aussi de l&rsquo;identité des parties qui y participeront. Le dirigeant au sein du mouvement Echaâb, Haykel Mekki, a tenté, ce mercredi 13 avril 2022, de répondre à cette question&#8230;</em></strong></p>



<span id="more-387516"></span>



<p>Intervenu sur Shems FM, le nationaliste arabe a affirmé que tous ceux qui ont soutenu les mesures exceptionnelles du 25 juillet, ainsi que ceux qui les ont critiquées mais qui refusent tout de même un retour à l&rsquo;avant-25 juillet pourront participer au dialogue national.</p>



<p>Dans le même cadre, il a souligné son rejet de la participation de l&rsquo;Islam politique (en référence principalement au mouvement Ennahda) au dialogue, dénonçant vivement ce qu&rsquo;il les appels à une intervention extérieure en Tunisie et l&rsquo;imploration de parties étrangères de faire pression pour le retour du Parlement dissous par le président de la république Kaïs Saïed, notamment <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2022/04/11/tunisie-maher-madhioub-demande-au-parlement-europeen-un-coup-de-main-contre-kais-saied/"><strong>de la part de Nahdhaouis</strong></a>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/13/haykel-mekki-il-ny-a-pas-de-place-pour-lislam-politique-dans-le-dialogue-national/">Haykel Mekki : «Il n&rsquo;y a pas de place pour l&rsquo;islam politique dans le dialogue national»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Zied Lakhdhar : «Une partie de la justice est encore de connivence avec l&#8217;appareil secret d&#8217;Ennahda»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/02/zied-lakhdhar-une-partie-de-la-justice-est-encore-de-connivence-avec-lappareil-secret-dennahda/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/02/zied-lakhdhar-une-partie-de-la-justice-est-encore-de-connivence-avec-lappareil-secret-dennahda/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 14:30:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[appareil secret d&#039;Ennahda]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahda]]></category>
		<category><![CDATA[Parti des patriotes démocrates unifié]]></category>
		<category><![CDATA[PPDU]]></category>
		<category><![CDATA[Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Zied Lakhdhar]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=379336</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le secrétaire général du Parti des patriotes démocrates unifié (PPDU), Zied Lakhdhar, a accusé, ce mercredi 2 février 2022, lors de la manifestation périodique devant le siège du ministère de l&#8217;Intérieur, à Tunis, pour exiger la révélation de la vérité sur les assassinats politiques, a accusé «une partie de la justice» d&#8217;être «encore de connivence...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/zied-lakhdhar.jpg" alt="" class="wp-image-315453"/></figure></div>



<p><strong><em>Le secrétaire général du Parti des patriotes démocrates unifié (PPDU), Zied Lakhdhar, a accusé, ce mercredi 2 février 2022, lors de la manifestation périodique devant le siège du ministère de l&rsquo;Intérieur, à Tunis, pour exiger la révélation de la vérité sur les assassinats politiques, a accusé «une partie de la justice» d&rsquo;être «encore de connivence avec l&rsquo;appareil secret d&rsquo;Ennahda».</em></strong></p>



<span id="more-379336"></span>



<p>Interviewé par Mosaïque FM, Lakhdhar a ajouté que «<em>les forces honnêtes tentent toujours de pousser dans le sens de la révélation de la vérité</em>».</p>



<p>Lakhdar a, par ailleurs, estimé que le refus du procureur de la république d&rsquo;ouvrir une enquête sur ceux qui n&rsquo;ont pas été auditionnés dans ce dossier, après une invitation émise à cet effet par la ministre de la Justice, confirme la poursuite de la complicité avec «l&rsquo;appareil secret» du mouvement islamiste.</p>



<p>Et d&rsquo;affirmer qu&rsquo;après le 25 juillet 2021 (date de la prise de tous les pouvoirs par le président Saïed) il n&rsquo;y pas eu de changement tangible dans les dossiers des assassinats politiques.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
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		<title>Mohamed Abbou : «Kaïs Saïed est en train d&#8217;induire le peuple en erreur»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jan 2022 14:10:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahda]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Abbou]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Bhiri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ancien ministre et fondateur du parti Attayar Mohamed Abbou a accusé le président de la république, Kaïs Saïed, d&#8217;induire le peuple en erreur et de la tromper, critiquant vivement sa gestion des dossiers et des affaires politiques. Dans une déclaration accordée à Shems FM, Abbou a appelé le chef de l&#8217;Etat à laisser le dossier...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/10/mohamed-abbou-kais-saied-est-en-train-dinduire-le-peuple-en-erreur/">Mohamed Abbou : «Kaïs Saïed est en train d&rsquo;induire le peuple en erreur»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/07/Abbou-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-357387" width="626" height="380"/></figure></div>



<p><em><strong>L&rsquo;ancien ministre et fondateur du parti Attayar Mohamed Abbou a accusé le président de la république, Kaïs Saïed, d&rsquo;induire le peuple en erreur et de la tromper, critiquant vivement sa gestion des dossiers et des affaires politiques.</strong></em></p>



<span id="more-376431"></span>



<p>Dans une déclaration accordée à Shems FM, Abbou a appelé le chef de l&rsquo;Etat à laisser le dossier judiciaire au Conseil supérieur de la magistrature et à s&rsquo;occuper de ceux relatifs à la corruption, liés à des partis politiques comme Ennahda, Qalb Tounes et Nidaa Tounes et de ceux de blanchiment d&rsquo;argent, selon ses dires, notamment concernant certains juges et médias.</p>



<p>Il a, par ailleurs, estimé que le dossier de vente de nationalités, pesant sur le dirigeant et député nahdhaoui Noureddine Bhiri, est vide et qu&rsquo;il fait rire plusieurs avocats en Tunisie.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
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		<item>
		<title>Abderrazak Kilani : «Les menaces du ministre de l&#8217;Intérieur ne me font pas peur»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/04/abderrazak-kilani-les-menaces-du-ministre-de-linterieur-ne-me-font-pas-peur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jan 2022 10:48:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abderrazak Kilani]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahda]]></category>
		<category><![CDATA[justice militaire]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Bhiri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;avocat Abderrazak Kilani, membre de l&#8217;équipe de défense de l&#8217;ancien ministre de la Justice et dirigeant du mouvement Ennahda, Noureddine Bhiri, a déclaré, ce mardi 4 janvier 2022, que les propos du ministre de l&#8217;Intérieur Taoufik Charfeddine, tenus hier lors d&#8217;une conférence de presse organisée pour élucider les raisons de la mise de son client...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/04/abderrazak-kilani-les-menaces-du-ministre-de-linterieur-ne-me-font-pas-peur/">Abderrazak Kilani : «Les menaces du ministre de l&rsquo;Intérieur ne me font pas peur»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Abderrazak-Kilani.jpg" alt="" class="wp-image-342656"/></figure></div>



<p><strong><em>L&rsquo;avocat Abderrazak Kilani, membre de l&rsquo;équipe de défense de l&rsquo;ancien ministre de la Justice et dirigeant du mouvement </em></strong><em><strong>Ennahda</strong></em><strong><em>, Noureddine Bhiri, a déclaré, ce mardi 4 janvier 2022, que les propos du ministre de l&rsquo;Intérieur Taoufik Charfeddine, tenus hier lors d&rsquo;une conférence de presse organisée pour élucider les raisons de la mise de son client en résidence surveillée, ne lui font pas peur.</em></strong></p>



<span id="more-375757"></span>



<p>Rappelons que Charfeddine avait indiqué que de <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2022/01/03/tunisie-le-ministre-de-linterieur-devoile-les-dessous-de-laffaire-bhiri/"><strong>sérieuses suspicions à caractère terroriste</strong></a> pèsent sur Bhiri.</p>



<p>Le ministre de l&rsquo;Intérieur a également parlé, lors de la même conférence, d&rsquo;un avocat qui aurait incité les forces de sécurité à désobéir aux autorités, évoquant la possibilité de le juger par la justice militaire.</p>



<p>Selon Abderrazak Kilani, connu pour sa proximité du parti islamiste, le ministre de l&rsquo;Intérieur a tenté d&rsquo;inciter les forces de sécurité contre les avocats de Bhiri. Il se sent, par ailleurs, directement visé par les accusations de Charfeddine.</p>



<p>«<em>J&rsquo;assume tout ce que j&rsquo;ai dit, et contrairement à ce que prétend le ministre de l&rsquo;Intérieur, j&rsquo;ai essayé de sensibiliser à la sécurité républicaine, qui doit se tenir à la même distance de toutes les parties</em>», a répliqué M. Kilani, dans une déclaration accordée à Shems FM.</p>



<p>Et d&rsquo;ajouter qu&rsquo;il ne craint ni le ministre de l&rsquo;Intérieur ni la justice militaire.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="daFmnTMW4U"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/03/tunisie-le-ministre-de-linterieur-devoile-les-dessous-de-laffaire-bhiri/">Tunisie : Le ministre de l’Intérieur dévoile les dessous de l&rsquo;affaire Bhiri (Vidéo)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Le ministre de l’Intérieur dévoile les dessous de l&rsquo;affaire Bhiri (Vidéo) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/03/tunisie-le-ministre-de-linterieur-devoile-les-dessous-de-laffaire-bhiri/embed/#?secret=mtPAr1SqvC#?secret=daFmnTMW4U" data-secret="daFmnTMW4U" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/04/abderrazak-kilani-les-menaces-du-ministre-de-linterieur-ne-me-font-pas-peur/">Abderrazak Kilani : «Les menaces du ministre de l&rsquo;Intérieur ne me font pas peur»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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